Prélèvements biologiques en vétérinaire
Prélèvements biologiques en vétérinaire
RECHERCHESAGRICOLES
CAHIERS D’INFORMATION
PRELEVEMENTS
BIOLOGIQUES
POURANALYSES
AU LABORATOIRE
m 212425/211913
Telex - 61117 SC
TLC 220375
0
c ISRA 1990
INTRODUCTION
RESUME
La Direction de 1’ELcvage se propose dc mcurc cn place, dans les chefs-lieux de région,
de petits laboratoires d’analyses mbdicalcs pour des diagnostics de routine. Cette note
définit, dans le cadre dc la collaboration Rcchçrchc/D~vcloppemcnt, les prérogatives de
ces laboratoires en matik dc pathologie backkicnnc.
CHARBON BACTERIDIEN
Diagnostic nécropsique : grande importance
l sang noir, @ais, incoagulablc ;
Diagnostic de laboratoire
0 Prelèvemcnt : sang, pulpe spl6niquc dc cadavre frais, os long (si putréfaction),
foie
Bactérioscopie
réaliser un frottis dc sang,
. dc rate, dc culot urinaire ou de moelle osseuse ;
l
l coloration dc Gram ;
l lecture au microscope : bacille h Gram positif, volumineux, rectiligne, à bout
carr6, cn éléments isoles ou cn courte chaîncuc (2 à 5 articles) capsule : peut
faire penser à Bacillus unrhraci.s rcchcrché.
Recherche des antigines charbonneux
l Test dc ccrtitudc chez les ruminants CL lc cheval : la séroprCcipitation ou
r6action d’Ascoli : rCalisablc mCmc à partir dc matières desstchées ou
putrCfiks.
Si doute, envoi d’os long au Laboratoire pour confirmation.
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MatBrie
0 Microscope optique et lames
l Matériel de prélèvement sterile
l Kit-Gram
l Encre de chine
l Broyeur de verre
CHARBON SYMPTOMATIQUE
Diagnostic nkropsique : suspicion
l Tumeur charbonneuse au sein des masses musculaires : lésions de myosite hC-
morragique gangréneuse, à centre noir, infiltre de gaz nauséabond ;
l ganglions du territoire hypertrophiés et infiltrés de gaz.
laboratoire
Prélèvements : tumeur, sérosité de la tumeur, os long
Bactérioscopie
l réaliser un frottis de skosite ou de moelle osseuse ;
l coloration de Gram ;
l lecture au microscope : bacille à Gram positif, sporulé à spore centrale ou
subterminale déformante : un tel bacille peut être Clostridium chuuvoei, un
des agents incriminés ;
Envoi au Laboratoire d’os long pour confirmation.
Matériel
l Microscope optique et lames
l Kit-Gram
l Materiel de froid.
BOTULISME
Diagnostic clinique : suspicion
Syndrome neuro-paralytique évoluant rapidement vers la mort (due a une intoxication
ou une toxi-infection d’origine alimentaire, d’où le caractère collectif).
Matbiel
l Matériel de prélèvement stérile ;
Laboratoire
Pr4lèvements : croûtes cutanées
Bacbkioscopie
l Frottis à partir du produit de raclage de la surface interne de la croûte ;
l coloration au bleu de méthylene, ou mieux, a la thionine phéniquée, ou
encore au Giemsa chaud ou au Gram ;
l lecture au microscope : germe de morphologie particulière (Dermutophilus
congolensis, du groupe des Actinomycètes) : rang& accolks d’elements
coccoïdes : fragments myceliens à diamètre variable formes d’elléments
cocciformes disposes en double, triple, quadruple rangées ; parfois le pseu-
domycelium semble avoir Cclaté et les élements cocciformes s’être
répandus en amas. Germe à Gram positif.
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Matériel
0 Microscope et lames ;
l Matériel de prélèvement stérile ;
l Kit-Gram ;
l Thionine phéniquée ;
l Giemsa ou May-Grünwald-Giemsa ;
l Matériel de froid.
Laboratoire
Prélèvements : abcès ganglionnaires
Bactérioscopie
l frottis de pus ;
l coloration de Ziehl (différencier avec l’alcool seulement et non avec l’alcool
et l’acide) ;
l lecture au microscope : germe alcoolo-résistant sous forme de lacis de frla-
ments enchevêtrés, ramifiés, solidaire d’une gangue de cellules nécrosees,
donnant l’image d’un «buisson ardent» (rougeâtre sur fond bleu) : doit faire
penser à Mycobacterium furcinogenes (agent présumé).
Envoi des prélèvements au Laboratoire pour confirmation.
Mat&iel
0 Microscope avec lames ;
l Mat&e1 de prelbvement stérile ;
l Kit-Ziehl ;
l Matkiel de froid.
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Laboratoire
Prélèvements : anse intestinale, ganglions mCsentCriques, fécès, produits de
raclage rectale.
Bactérioscopie
l frottis à partir du produit de raclage de la muqueuse intestinale ou rectale, et
des sections ganglionnaires ou de féds ;
l coloration du Ziehl ;
l lecture au microscope : bacille acide-alcoolo-résistant, court et mince, en amas,
avec des éléments isoles et dispersés, rouge sur fond bleu : caractéristique de
Mycobacterium paratuberculosis ou bacille de Johne.
Envoi au Laboratoire pour confirmation par culture.
Materie
l Microscope avec lames ;
l Matériel de prélèvement sterile ;
l Ki t-Ziehl ;
l Matériel de froid.
TUBERCULOSE
Diagnostic clinique et nkropsique
Tubercules, à sièges divers, pulmonaire principalement, avec retentissement
ganglionnaire. Evolution lente et amaigrissement progressif,
Laboratoire
Prélèvements
tubercules, ganglions, lait, jetage, poumons, épanchement thoracique,
fécès ;
Bactérioscopie
l frottis à partir des prélèvements ;
l coloration de Ziehl ;
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Matériel
0 Microscope avec lames ;
l Matériel de prélèvement stérile ;
l Kit-Ziehl ;
l Matériel de froid.
BRUCELLOSE
Diagnostic clinique : suspicion
l Avortement
l Hygroma.
Laboratoire
Prélèvements
sérum, liquide de ponction d’hygroma, lait, sperme, cotylédons lésés ;
Bactérioscopie
l frottis de cotylédons, de liquide d’hygroma, de sperme ;
l coloration de Gram ;
l coloration de Koster ;
l coloration de Stamp ;
l lecture au microscope : coccobacille ou petit bâtonnet, à Gram négatif, ha-
bituellement isolé, rarement disposé par paire ou en courte chaînette,
acapsulé. aflagellé et non sporulé : peut être Brucella.
,%rologie
l s.&o-agglutination rapide sur plaque : test au Rose Bengale ;
l épreuve de l’anneau ou ring-test ;
Si doute, envoi des prélèvements au Laboratoire.
Matériel
0 Microscope avec lames ;
l Materiel de prélèvement stkile ;
l Kit-Gram ;
l Kit-Koster ;
. Kit-stamp ;
0 Antigène ring-test ;
l Antigène Rose Bengale ;
l Matériel de froid.
PASTEURJXLOSES
Envoyer les prélèvements pour isolement et identification au Laboratoire : os long
et fragments de tissus pulmonaires.
AUTRES PATHOLOGIES
l Envoi au Laboratoire de prC1èvements adéquats.
PRJXXVEMENTS BIOLOGIQUES
DESTINES AU LABORATOIRE DE PARASITOLOGIE
Expédition
Envelopper chaque lame dans un papier fin et constituer un colis composé d’une ou
de plusieurs lames dans une petite boîte en carton fort. Bien indiquer l’adresse de l’expé-
diteur et du destinataire. Joindre au colis une fiche de renseignements complete avec les
coordonnées de chaque frottis (numero, hôte-animal, âge, sexe, lieu, date, commémoratifs,
suspicion, etc...).
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Expédition
Expédier le ou les flacons dans un petit carton portant les adresses de l’expéditeur et
du destinataire. Joindre au colis une fiche de renseignements pour chaque flacon (numéro
du flacon, hôte : animal, âge, sexe, lieu, date, commémoratifs, suspicion, etc...).
Expedition
Expédier les colis au laboratoire destinataire avec les adresses complètes (expéditeur
et destinataire). Joindre au colis une fiche de renseignements très complète indiquant,
pour chaque numéro : la nature de l’échantillon, son origine (animal hôte : âge, sexe,
localisation), les lieux, dates et tout autre renseignement utile pour l’identification de
l’échantillon
TECBNIQUE DES PRELEVEMENTS
POUR ANALYSES BACTERIOLOGIQUE
ET VIROLOGIQUE
RESUME
Note technique à l’attention des agents de 1’Elevage dans l’optique de l’harmo-
nisation et de l’amélioration des techniques de prélèvements destinés au diagnostic de
laboratoire.
SANG
Sang pour preparation de s&um
But
sérologie, recherche d’anticorps spécifiques ;
Matériel
« Vacutainer » (ou assimilés) ou seringue stérile, flacons fermant hermé-
tiquement ;
Techniques
l recueillir le sang de préférence à l’aide de vacutainer par ponction de la
veine jugulaire ; à défaut utiliser une seringue préalablement stérilisée ;
l laisser le sang coaguler à la température ambiante : 3 à 4 heures ;
l la rétraction complète durant un repos supplémentaire d’environ 4 heures
est souvent facilitée par un décollage à l’aide de fil de fer par exemple ;
l recueillir le sérum par d&ntation dans un flacon bouchant hermétiquement
ou mieux après centrifugation ;
l inscrire sur le flacon les éléments d’identification ;
l conserver les flacons de sérum au réfrigérateur ou au congélateur.
Expédition
sous froid (en glacière ou boîte isotherme)
N.B. : Le s6rum peut être congele, mais jamais le sang (risque d’hémolyse). Joindre
une fiche de renseignements.
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ORGANES
Organes thoraciques et abdominaux
But
diagnostic des maladies microbiennes par isolement a partir d’organes
lésés : poumon, foie, rate, reins, ganglions, cœur.
Matériel
couteau desinfecté, flacons stériles à large ouverture fermant hermé-
tiquement, sacs en plastique, refrigerateur, boîte isotherme.
Technique
l effectuer les prélevements immédiatement aprcs la mort de l’animal, ne
jamais attendre au delà de 6 heures après la mort si ce n’est le cadavre d’un
petit animal conserve au froid;
l prélever ganglions, fragment de foie ou de poumon ; cœur et reins restent
entiers ;
l les placer dans les flacons ou les sacs en plastique et conserver au réfri-
gérateur.
N.B. : Toutes les fois que cela est possible, utiliser le cadavre frais d’animaux
sacrifiés en pkiode agonique ; prélever dans des conditions aseptiques et utiliser du
matiriel st&ilid.
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Expédition
sous froid. Joindre une fiche de renseignements.
Cerveau
But
diagnostic de la rage.
Matkriel
couperet, marteau, bistouri ou couteau, gants de caoutchouc, 2 flacons à
large ouverture fermant hermétiquement, formol à 12 %, glycérine à 50 %,
sparadrap.
Technique
l travailler avec soins pour éviter blessures et contaminations ;
l enlever peau et muscle du haut du crâne, faire 3 incisions pour enlever la
calotte crânienne (la première en travers du crâne en arrière des yeux, les
deux autres de chaque côté du crâne) ;
l prélever le cerveau et séparer les deux moiti& ;
l mettre une moiti6 dans un flacon contenant le formol à 12 % et l’autre
moiti6 dans un flacon contenant de l’eau glyc&inée à 50 % ;
l désinfecter soigneusement tout le matériel ayant servi à faire l’autopsie ;
l ne jamais congeler les prélèvements.
Expédition
l fermer hermetiquement les flacons avec du sparadrap ;
l placer les flacons dans une boîte rigide contenant de la sciure de bois, du
coton, du papier ou du sable ;
l joindre une fiche de renseignements ;
l envoyer au laboratoire en indiquant sur l’étiquette « FWbvement pour
diagnostic de la rage ».
Os long
But
diagnostic des charbons et des pasteurelloses.
Matériel
couteau, réfrigerateur, boîte isotherme.
Technique
l prélever l’os long d’un des membres, de préférence métacarpe ou
métatarse ;
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Expédition
si l’os doit voyager longtemps, l’emballer dans du sel ous sous protection
du froid ; joindre une fiche de renseignements.
PUS
But
isolement de bactkies ou de virus.
Matériel
seringue sterile, tubes ou flacons stériles bouchant hermétiquement,
spatule stérile.
Technique
l abcés ouvert : prockder par nettoyage de la plaie puis grattage ; realiser les
prelevements le plus stkilement possible ;
l abc& ferme : antiseptie cutanke, ponction avec une aiguille de diamètre su-
périeur à 1 mm.
Expédition
envoyer le pus dans la seringue de pr&vement après courbure de l’aiguille
sous froid, ou le déposer dans un tube ou flacon bouchant hermétiquement.
Joindre une fiche de renseignements.
But
isolement de bact&ies ou de virus.
Matbriel
tubes a vis, flacons bouchant hermCtiquement, stkiles, alcool.
Technique
l laver et skcher complétement la mamelle ; aucun liquide ne doit s’écouler
sur le trayon ;
l prélever séparement les 4 quartiers ;
l desinfecter I’extrêmité du trayon à l’alcool a 78” ; il est important d’insister
sur l’orifice du canal du trayon ;
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l le flacon stérile est ouvert au dernier moment, le bouchon étant tenu pour
proteger le flacon qui restera le plus possible à l’horizontale ;
l les premiers jets de lait sont CliminCs et 10 ml de lait sont prelevés en évitant
de bouger le flacon qui sera immediatement ferme sans être déplace.
Expédition
sous froid mais non congele. Joindre une fiche de renseignements.
AVORTEMENTS
But
isolement de bactéries ou de virus ; Irologie.
Matériel
Vacutainer, écouvillons stériles. flacons stériles a large ouverture ou sacs en
plastique stériles.
Technique
l prélever du sang pour préparation de s&um (selon la méthode classique)
sur la femelle ayant avorté ;
l prelever les secretions utkines (par écouvillonnage du col utérin), les en-
veloppes ou fragments d’enveloppes, les avortons ou leurs organes (estomac,
rate, os long désarticulé).
Exp6dition
sous froid, congelés (à l’exclusion du sang) ou non. Joindre une fiche de
renseignements.
But
isolement de bactéries ou virus à tropisme respiratoire (agents de pneumo-
pathies) ou oculaire.
Matériel
kcouvillons sur tige en plastique ou en métal, de préfkrence à tige en bois,
mat&iel de froid.
Technique
l ecouvillonnage : ne pas réaliser le prélbvement au stade jetage muco-purulent
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ou purulent (le virus éventuel n’est plus retrouvé dans le jetage, et seulement
la flore banale bacterienne subsistera en plus de bactéries de sunrinfection) ;
l enfoncer l’écouvillon le plus profondément possible dans les cavités nasales ;
l écouvillonnage oculaire : introduire l’écouvillon dans le cul-de-sac conjon-
tival inférieur, sans toucher la face extérieure de la paupiere.
Exp4dition
sous froid en évitant tout dessèchement des prélèvements si usage non fait
des milieux de transport du genre «portagerm ND» de BioMérieux « T.G.V.
ND » de l’Institut Pasteur Production, « culturet Pak ND » de Polylabo.
Joindre une fiche de renseignements.
FECES
But
isolement de bacdrics (Salmonelles, autres entérobactéries bacille de Johne...)
et de virus (Coronavirus, Rotavirus).
Matériel
Ccouvillons stériles, tubes ou flacons stériles bouchant hermétiquement,
gants en caoutchouc stiriles.
Technique
l pour analyses bactériologiques : prélèvement dans ampoule rectale ou
rectum ou dès leur mission (60 à 80 ml de prélèvement) ;
l lors de diarrhée aigu& prélever dans les heures qui suivent l’apparition des
symptômes ;
l ne pas congeler, utilisation parfois de moyen de transport spécial ;
l envoi possible d’anses intestinales ligaturées prélevées en régions les plus
liquides ;
l pour analyse virologique, procéder par écouvillonnage rectal ; la congelation
est possible ; utiliser un milieu de transport (Hanks).
Expédition
sous froid. Joindre une fiche de renseignements.
But
isolement de bactéries.
Matériel
flacons stt%iles bouchant hermetiquement.
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Technique
opérer par sondage ou prélever lors de miction après asepties 10 à 20 ml
d’urine.
Expédition
envoi rapide, sous froid (4T). Joindre une fiche de renseignements.
LIQUIDES D’EPANCHEMENT
But
prélèvement de liquide pleural, péritonéal, péricardique, pour isolement mi-
crobien.
Matériel
seringues et flacons stériles
Technique
lymphe thoracique : ponction aseptique de la cavité thoracique entre la 7ème
et la @me côte ; déposer le liquide dans le flacon stérile ;
a; Expédition
FICHE DE RENSEIGNEMENTS
Le prklbvement doit être impérativement accompagne d’une fiche & renseignements
d&aiMe, établie en 3 exemplaires : un exemplaire est conservé par l’expéditeur, le second
est adresse directement au laboratoire par les voies les plus rapides, le troisième est
place dans le colis contenant le prt%wement.
MODElAI DE FICHES
N” de reférence :
Nom, fonction et adresse de l’expéditeur :
Date et lieu de pr&èvement :
Intervalle de temps entre le moment de la mort et celui du prélèvement :
Espke, sexe, âge de l’animal sur lequel a Cté effectué le prélèvement :
Nature du prélèvement :
Nature de la recherche demandée :
Resultat de l’examen :
- de l’animal sur lequel a été effectué le pr6Evement :
- des autres animaux du troupeau pr&entant apparemment la même maladie
Resultat de l’autopsie :
Maladie suspectée :
Effectif du troupeau où a étk effectué le pr&vement :
Nombre de malades dans le troupeau 21la date du pn%vement (malades actuels) en
pr&isant si la morbidité est en relation avec certains facteurs (âge, sexe, etc...)
Nombre de morts dans le troupeau à la date du pr&vement :
Date d’exptklition :
Observations (constatations ou renseignements pouvant prt%enter un intir& OOUI
l’orientation du diagnostic).
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PRELEVEMENTS
Maladies suspectkes
-~Sang S&um Ganglions Os long Divers
Maladies bactériennes
Péripneumonie + LymphethoreQque
Tuberculose +
Farcin du bceuf +
Paratuberculose hduit raclage muqueuse rec-
tale ; fk%s. intestin @le. gan-
glion mhenttkique
Charbon bactkidien + Rate
Charbon symptomatique + Muscle h tumeur
Pasteurelloses + Fragment tissu pulmonaire
Botulisme Foie. contenu stomacal
Streptothricose CroQtes
Brucellose + CotyledonS
Maladies virales
Peste bovine et maladies +
apparentes
Peste porcine +
Peste 6quine +
Peste des petits ruminants + Rate
Ecthyma contagieux Crotites labiales, muqueusegin-
givale
Clavek C~O&S, vhzopustules
Fièvre aphteuse + Liquidev~culaire~i~lium
Blue tongue lingual et labial
Rate
Virus à tropisme respira- FkouviUonnagenasalp
toire ensem-ment imm&tiat
TECHNIQUJI D’AUTOPSIE
MaMiel (minimum)
l une paire de gants,
l un gros couteau bien aiguisé,
l une paire de ciseaux,
l une fiche d’autopsie et de prélevements (fac-simile en annexe).
Si des prélèvements doivent être effectués, prévoir en plus de ce matériel des instru-
ments stériles :
0 un couteau ou un scalpel,
l une paire de ciseaux,
Ouverture du cadavre
l Coucher le cadavre sur le cote droit (fig 1).
Conseil preliminaire : attention de ne jamais laisser la main gauche dans le prolonge-
ment de la lame du couteau, celui-ci pouvant glisser et entraîner des blessures graves.
l Lever l’epaule gauche , ainsi que la cuisse du même côte en la désarticulant
0-k 2).
l Rabattre les deux membres en partie détachés vers le dos de l’animal.
* poumon
Noter l’adherence Cventuelle des poumons à la cage thoracique des deux côtes: cette
adhérence signe une pleurésie. Noter le cas kchéant l’aspect de celle-ci (fibrineuse, puru-
lente, fibreuse...). Les poumons normaux sont totalement libres dans la cage thoracique.
Les poumons doivent faire l’objet d’un examen tout particulier car ce sont les organes
le plus souvent atteints dans les conditions tropicales.
# Aspect des lésions du poumon
l œdème : le poumon normal s’affaisse apres la mort de l’animal, un poumon
gonflé ou rempli de mousse signe un oedème pulmonaire ;
0 congestion : le poumon est rouge alors que le poumon normal est rose pale.
Attention cependant a la position de décubitus de l’animal qui entraine en phase
agonique une stase sanguine du côte où il était couché. Il s’agit là d’un phéno-
mène physique et non d’une lésion ;
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* tube digestif
Celui-ci doit être examine en dernier lieu car jusque Ià l’autopsie peut se faire dans
de bonnes conditions de propreté a condition de prendre garde à ne pas ouvrir le tube
digestif, C’est donc après avoir procédé aux éventuels prélbvements des autres organes
thoraciques et abdominaux que l’on examinera le tube digestif.
# examen des estomacs : observer le contenu spécialement lors d’in-
rumination et d’indigestion. Il est très fréquent de trouver du tissu, de la corde ou du
plastique dans le rumen. Ce peut être, parfois, une cause de mortalité. Apres avoir enlevé
le contenu, observer l’etat des muqueuses.
# examen des intestins : noter l’aspect extérieur des différentes
portions (ballonnement, congestion, hémorragie). Procéder à l’ouverture des portions qui
paraissent anormales et observer la muqueuse.
l une multitude de nodules blanchâtres de la taille d’une tête d’épingle
traduisent une coccidiose ;
l rechercher les parasites : ascaris-; ténias, strongles, surtout au niveau de la
caillette et de l’intestin grêle ;
l porter une attention particulière aux sphincters : pylore, cardia, valvule iléo-
caecale. Il sont souvent le siège de lésions (ulcères, hémorragies) lors des
maladies virales.
tête-cerveau
Le cerveau doit être examiné chaque fois que l’on observe des troubles nerveux
ainsi que lors de suspicion de Cowdriose. L’ouverture de la boîte cranienne nécessite
chez l’adulte l’utilisation d’un coupe-coupe ou d’un gros couteau.
Pour accéder au cerveau, après avoir enlevé la peau, proceder aux sections de la boîte
cranienne mentionnées à la figure 6 ; enlever le volet de la boîte craniennne sectionne,
le cerveau apparaît en place‘; observer son aspect externe : œdème, congestion, hémor-
ragie, présence de wenures.
Sectionner la moelle en dessous du bulbe, ainsi que les nerfs optiques en avant du
cerveau et dégager completement le cerveau de la boîte cranienne.
TECHNIQUES DE PRELEVEMENTS
Se rappeler que le diagnostic de laboratoire ne vaut que ce que valent les prélèvements.
Les prélèvements doivent toujours être réalises precocément, surtout lorsqu’on
suspecte une étiologie virale. Tout prélévement doit être accompagné d’une fiche de
commémoratifs (fiche autopsie et prélèvements) et conservé impérativement au froid
dans la glace.
Nous ferons d’abord une Ctude analytique des differents prélbvements à effectuer
selon la maladie suspectee ou les symptômes observés.
Etude analytique
L’animal entier vivant constitue le matériel idéal ; sa sacrilkation au laboratoire faite
dans les meilleures conditions, permet de faire les différents prélèvements aussitôt après
31
exdments
Ceux-ci sont rdcoltés essentiellement pour la recherche des œufs de parasites qui
revblent l’et& d’infestation de l’animal (strongles, douves, ténias, coccidies). Le prélb-
vement doit être assez abondant (plusieurs dizaines de grammes). Les conserver à 4 “C
ou les stabiliser dans de l’eau formo& a 5 ou 10%.
Exceptionnellement, des recherches de virus ou de bact&ies peuvent être effectuées
à partir des fécès (coronavirus et rotavirus, salmonellose).
Parfois on peut trouver dans les excréments des parasites entiers ou des morceaux de
parasites (cestodes). Ceux-ci peuvent être conservés dans l’alcool à 70 “C en vue de leur
idenfïcation au laboratoire.
frottik sanguin ou Etalement mince
Le but du frottis peut être double :
0 recherche d’hémoparasites sanguins (trypanosomes, anaplasmes, piroplasmes,
rickettsies),
8 appr6ciation de 1’Ctat d’anémie et établissement d’une formule leucocytaire.
* Matériel
l lame de bistouri ou lame de rasoir et ciseaux,
l lames porte-objet neuves, propres et parfaitement dégraiss&s. II existe dans le
commerce des lames pré-nettoyées et rodées. Lors de l’emploi, les essuyer avec
un linge fin, propre et non pelucheux,
l lamelle ou autre lame rodée pour étaler le frottis,
l coton hydrophile, xylène, alcool à 70°C.
* Mode opératoire
Recueillir le sang pbiphérique; le lieu d’élection chez les petits ruminants est
l’extr6mitC de l’oreille. Couper d’abord les poils avec les ciseaux, puis dégraisser la peau
avec un tampon de xyEne, puis d’alcool et sécher avec un coton sec. Pour faire sourdre
le sang, on peut procéder de deux façons :
l soit couper U&S ltgèrement l’extrèmité de l’oreille avec les ciseaux (aprés
les avoir essuyCs s’ils ont déjà servi a couper les poils),
l soit faire deux incisions en croix peu profondes avec la lame de bistouri ou
la lame de rasoir.
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Tenir la lame porte-objet entre le pouce et l’index par les bords de l’une des
extremités. Appliquer l’autre extremité de la lame contre la goutte de sang qui apparaît
au niveau de la ponction (ne pas prendre la première goutte de sang), de manière à faire
déposer une petite goutte a environ 1 cm de l’extrémité. Appliquer la lamelle ou une
deuxième lame rodee contre la lame au point où se trouve la goutte de sang de telle sorte
qu’elle forme avec la lame portant la goutte de sang un angle de 45”. Attendre que la
goutte ait diffusé par capillarite sur l’arête du dièdre forme par les deux lames. Glisser
la seconde lame en la tirant .d’un mouvement continu jusqu’à l’autre extrémité de la
première de façon a ttaler la goutte de sang en couche mince sur toute cette lame.
Sécher rapidement le frottis en agitant la lame à l’air (fig 7).
NOTA
Il est essentiel que la goutte prélevée soit suffisamment petite pour qu’elle puisse
s’étaler en totalité sur la lame. Si la goutte d@os& sur la lame semble trop grosse,
n’étaler qu’une partie de celle-ci. Le séchage immédiat du frottis par agitation est
Cgalement essentiel.
Les frottis se conservent longtemps sans qu’il soit nécessaire de les fixer. Pour le
transport, empiler les frottis les uns sur les autres, étalement contre verre, en recouvrant
le dernier frottis d’une lame propre. Emballer le tout dans un papier pour immobiliser les
lames et éviter les frottements. Bien numeroter les lames avec un marqueur à encre
indelebile ou une petite étiquette. Si plusieurs frottis sont faits sur un même animal,
indiquer le même numéro sur tous les frottis et reporter ce numéro sur la fiche de
prélèvement en regard de la rubrique « frottis sanguin », 7eme partie.
sang
Le sang est prelevé le plus souvent par ponction veineuse (veine jugulaire). Le sang
peut être prélevé soit en vue de son examen direct (recherche bactériologique ou viro-
logique), soit pour l’obtention du sérum destiné le plus souvent a la recherche des
anticorps. 11 s’agit la de deux prelbvements differents.
* prélèvement de sang pour recherche de bactéries ou aè virus
Ce prelevement ne sera effectue que lorsque l’animal est suspect d’être en phase de
bactériemie ou de viremie (température rectale élevée) et seulement pour la recherche de
maladies particulières qui seront pr&Mes plus bas. Dans ce cas, le sang est recueilli
sur anticoagulant (heparine, citrate, EDTA). Agiter le tube pour bien melanger le sang
a l’anticoagulant et conserver à + 4 “C.
* prélévement aè sang pour I’obtentim aè sérum
Dans ce cas, le sang doit être recueilli dans un tube sans anticoagulant (éventuellement
tube silicone). L.e plus souvent des tubes spkiaux (type vacutainer rouge ou veinex)
seront utilisb. Le vacutainer devra être retourne sang contre bouchon aussitôt apr& la
r6colte du sang.
Laisser les tubes a la temptkature ambiante pendant quelques heures (maximum 24 h)
pour obtenir la r&raction du caillot et décanter le st%um. Pour les vacutainers il suffira
de retirer le caillot colle au bouchon et de transvaser le sérum dans un flacon stkrile.
Opérer si possible auprès d’une flamme ou du moins a l’abri de la poussiere. Conserver
ensuite le sérum a 4 “C ou congeler s’il doit être conserve pendant une longue période.
Ne jamais congeler le sang avant récolte de sérum.
34
k, ,‘f
.
-.-~.
urine
Le prélèvement d’urine pour la bactériologie est à déconseiller s’il n’est pas fait par
sondage. Le recueil de l’urine peut être intéressant pour distinguer l’hématurie (sang dans
l’urine) de l’hémoglobinurie (hémoglobine dans l’urine) après centrifugation ou
décantation.
jetage et stcrdion oculaires
Le prélèvement se fait dans les deux cas par écouvillonnage avec un écouvillon
stérile. Pour 1’6couvillonnage nasal, l’écouvillon doit être introduit le plus profon-
dément possible dans la cavité nasale. Pour l’écouvillonage oculaire, il doit être introduit
dans le cul de sac conjonctival inférieur (sans toucher la face externe de la paupière).
kcoulement vulvaire et prtfputial
Si l’écoulement est abondant, prelever dans un flacon stérile, s’il est peu abondant,
laver avec du sérum physiologique stérile et récolter le liquide de lavage.
organes devront être prtlevés avec des instruments si possible stériles (même si
l’ouverture du cadavre a et6 faite avec des instruments non steriles) ; ils devront être
placés dans des flacons st&iles et conservés au froid jusqu’a leur arrivée au laboratoire.
Peuvent être prélevts sur l’animal mort, les organes ou tissus suivants :
liquide d’tfpanchement
Ce sont les témoins d’une inflammation le plus souvent microbienne des séreuses
correspondantes :
l plevre : liquide pleural,
l péritoine : liquide pktonéal,
l p&icarde : liquide péricardique.
Pour les prélever, on peut utiliser une seringue stérile, le liquide étant ensuite dépose
dans un flacon st&ile.
cœur et sang cardiaque
Envoyer le cœur non ouvert avec les vaisseaux ligaturés avec une ficelle. Le sang
cardiaque peut servir au diagnostic bacteriologique lorsque l’animal est mort en phase de
bactériemie ; le sang périphérique étant vite envahi après la mort par des germes courants,
c’est à partir de sang cardiaque que se fera l’isolement des bactéries pathogènes
(Pasteurella...)
Le tissu cardiaque lui-même n’est pas tres favorable aux diagnostics bactério-
logiques ou virologiques. On se contentera donc de noter les lésions que l’on a observées.
poumons et trachbe
Les poumons sont les organes les plus souvent atteints chez les petits ruminants. Chez
l’adulte, seront prelevées exclusivement les parties lésées. Chez le jeune, on peut prélever
les poumons en entier lorsqu’ils sont le siège de lésions.
foie
Prélever une partie de l’organe lors de suspicion de maladies bactériennes ou d’intoxi-
cations (botulisme).
reins
Prélever lorsqu’ils présentent des ltsions.
rate
Prélever en partie ou en entier si elle présente un volume ou une consistance anor-
male. Prélever aussi lors de suspicion de maladie virale.
ganglions
Prélever dans les mêmes conditions que la rate : aspect anormal et suspicion de
maladie virale.
os long
Prelever lors de suspicion de maladies bacdriennes. Ce sera le seul prélèvement
effectue lors d’auptosie tardive.
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jlkvre aptheuse
Elle est surtout observee chez les bovins. Prelever l’épithélium lingual ou labial à
partir de vesicules non rompues. Prelever éventuellement avec une aiguille et une
seringue le liquide vésiculaire avant de détacher l’epithélium avec une pince.
L’épithélium et le liquide vésiculaire doivent être mis immediatement au froid ou
congelés. Pour une longue conservation, placer l’épithélium dans une solution de
conservation (glycérine a 50%) et tenir celle-ci au froid à + 4 YY.
blue tongue ou fïdvre caturrhale
Elle atteint exceptionnellement les animaux de race locale. La suspicion clinique
pourra se justifier lorsqu’on observera un œdème et une cyanose des muqueuses buccales
et linguales avec parfois des erosions associées a une lesion circulaire congestive au dessus
des onglons. A l’autopsie on trouve, outre les lesions de la muqueuse buccale et du pied,
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de l’œdeme avec lesions hemorragiques des muscles et des s&euses. Pour le diagnostic
de laboratoire, on prelèvera le sang sur ami-coagulant si l’animal est en phase virernique,
et la rate sur le cadavre.
Ces prélèvements devront être conservés au froid non congelés, de preférence melangés
à un milieu de conservation type Fdington pour la rate (même milieu que pour la peste
kquine).
peste des petits ruminants
Le diagnostic est a la fois clinique et epidémiologique : se souvenir qu’il s’agit là
d’une maladie affectant préférentiellement les chèvres, et se traduisant par des
symptômes respiratoires, de la diarrhée et des lésions ulcéreuses de la cavité buccale; de
plus cette maladie revêt le plus souvent une allure épizootique dans un troupeau ou
une région.
Prelever le sang sur héparine ti la phase fébrile ; prélever sur le cadavre les ganglions
lymphatiques et la rate, plus le poumon s’il présente des lésions. Conserver au froid.
L’ensemencement des milieux de culture a partir des prelèvements devant être
effectue immkliatement après la mort, il sera préférable d’envoyer l’animal vivant au
laboratoire, les chances d’isoler le virus à partir du cadavre étant faibles.
virus à tropisme respiratoire
L’isolement de ces virus (para-influenza III, adenovirus, réovirus, IBR) se fait 2 partir
de l’écouvillonnage des voies respiratoires supérieures, mais là encore l’ensemen-
cement doit être effectué immédiatement, ce qui rend ce type de prélèvement diffïci-
lement applicable dans les conditions de brousse.
Maladies bactériennes
charbon bacthùiien
l Se rappeller qu’il s’agit d’une zoonose grave et opérer si possible avec des
gants (a brûler aprés usage).
l Lorsque l’animal est vivant, le diagnostic peut se faire par frottis sanguin.
On peut également envoyer un morceau d’oreille.
l Lorsque l’animal vient de mourir, le germe se trouver dans tous les organes.
On prendra donc également un peu de sang par section de l’oreille en évitant
l’autopsie qui risque de disseminer les spores et de contaminer l’opérateur.
On Cvitera avec soin toute effusion de sang. On peut également faire un
frottis.
l Lorsqu’on suspecte le charbon à l’examen post-mortem, prélever la rate et
un os long.
0 D&ruire totalement le cadavre par le feu (utiliser des pneus hors d’usage et
de l’essence) ou l’enterrer profondement, si possible avec de la chaux.
charbon symptomatique
Prélever le muscle siege de la tumeur, le foie, la rate et un os long.
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pasteurellose
Au Sertégal, on désigne sous ce terme toutes les affections de l’appareil res-
piratoire se traduisant par de la toux, du jetage et du larmoiement.
En fait, bien d’autres germes que les Pasteurelles peuvent être en cause.
A l’autopsie, lorsque l’on trouve des Mons de pleurésie et de pneumonie on prelèvera
stérilement la parue du poumon ou de la plèvre siège de la lésion. Ne rien prélever si
aucune lesion n’est visible à l’autopsie.
botulisme
Cette affection est obsenk surtout chez les bovins et exceptionnellement chez les
petits ruminants. Prélever le foie à cœur, près du débouché des gros vaisseaux. On
prélèvera egalement une anse d’intestin grêle ligaturée au préalable pour la recherche de
la toxine dans le contenu digestif.
listf?&se
Prélever le cerveau, le foie et un os long.
cowdriose
Prélever également le cerveau et effectuer le frottis de cortex cérébral comme indiqué
plus haut.
sabnonellose
Prelever une anse intestinale ligaturée dans la rtgion où le contenu intestinal est le
plus liquide.
mammite
prélever le lait dans les conditions décrites plus haut (stérilement).
mkrite
Prelever l’écoulement vaginal stérilement.
diarrhée
prélever les excréments pour le diagnostic parasitologique, éventuellement pour la mi-
crobiologie @rt%wement dans un flacon stérile pour la recherche de Salmonelles).
arthrite
Prelever stérilement le liquide par ponction à l’aide d’une seringue stérile. A l’autop-
sie, prélever toute l’articulation.
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Maladies parasitaires
helmhthoses
Prelever les parasites trouves lors de l’autopsie (Haemonchus dans la caillette par
exemple) ou dans les ftkks ; et les mettre dans l’alcool à 70 “C. Lors de diarrhée, faire
un prélevement d’exctiment pour la recherche des ceufs de parasites.
coccidiose
Prelever les excrements dans le rectum.
hbmoparasites
Babésiose, Anaplasmose, Rickettsiose : faire un frottis sanguin (cf. supra) et prelever
les tiques p&entes sur l’animal.
ectoparasites
Il peut s’agir de tiques, de puces, de poux. Pour les tiques, faire un prélèvement en
notant l’endroit du corps où ils ont Cté collectes ; il s’agit le plus souvent des régions anale,
inguinale et interdigit6e.