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Architecture des Réseaux Informatiques

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INTRODUCTION

L'architecture de réseau est l'organisation d'équipements de transmission, de


logiciels, de protocoles de communication et d'une d'infrastructure filaire ou
radioélectrique permettant la transmission des données entre les différents
composants.

L'architecture du réseau informatique définit la conception de ces composants


physiques et logiques.
Un réseau (network) est un ensemble d'équipements électroniques (ordinateurs,
imprimantes, scanners, modems, routeurs, commutateurs...) interconnectés et
capables de communiquer (émettre et recevoir des messages) par l'intermédiaire
d'un support de communication.
Un réseau informatique permet donc l'échange d'informations (messageries,
transfert de fichiers, interrogation de bases de données...) et l'accès aux ressources
(ou mise en commun, partage) de certains ordinateurs du réseau (matériel tel
qu'imprimante ou modem, puissance de calcul, logiciels).

Un réseau informatique est composé d'ordinateurs, de routeurs, de liaisons et


de switch.

Un réseau en général est le résultat de la connexion de plusieurs machines


entre elles, afin que les utilisateurs et les applications qui fonctionnent sur ces
dernières puissent échanger des informations.
Le terme réseau peut également être utilisé pour décrire la façon dont les
machines d'un site sont interconnectées. C'est le cas lorsque l'on dit que les
machines d'un site (sur un réseau local) sont sur un réseau Ethernet, Token Ring,
réseau en étoile, réseau en bus,...

Plus tard on a éprouvé le besoin d'échanger des informations entre des sites
distants. Les réseaux moyenne et longue distance commencèrent à voir le jour. Ces
réseaux étaient souvent propriétaires. Aujourd'hui, les réseaux se retrouvent à
l'échelle planétaire. Le besoin d'échange de l'information est en pleine évolution.
Pour se rendre compte de ce problème il suffit de regarder comment fonctionnent
des grandes sociétés.
I . ARCHITECTURE DES RESEAUX SELON LES TYPES
D’ORGANISATION1

Les réseaux sont organisés de façon autonome ou hiérarchique, centralisé ou


décentralisé. Dans les premiers temps de l’informatique c’est le mode centralisé qui
fut privilégié, puis le mode Clients Serveurs.

réseaux centralisée

Les premiers réseaux étaient propriétaires et centralisés, ils étaient conçus,


fabriqués et mise en œuvre par une seule société. De tels réseaux étaient constitués
de matériels et de logiciels issus d’une seule société qui cumulait les rôles de
constructeur, d’architecte et d’éditeur, … Ces réseaux étaient vendus clefs en main,
mais ils ne fonctionnaient pas avec d’autres réseaux, ils étaient compatibles avec
eux même et c’était déjà beaucoup. L’architecture d’un réseau propriétaire était
centralisée autour d’un gros ordinateur très puissant, pour l’époque, et de terminaux
« passif » qui interrogeaient le super calculateur central (il y a une dissymétrie
entre les clients et le serveur).

Désormais, la conception d’une machine et l’organisation d’un réseau se sont


largement ouvertes aux autres. L'on parle de réseaux décentralisés, répartis ou
distribues. Les petites machines sont devenues bien plus puissantes avec les
progrès de la technologie. C’est l’ère de la compatibilité, de la normalisation, de
l’interopérabilité et des environnements hétérogènes (plusieurs types de machines
peuvent cohabiter sur un réseau, plusieurs systèmes d’exploitation doivent coopérer
ensembles, l’organisation interne et externe des réseaux est bien plus ordonnée et
contrôlée).

1
[Link]
Les réseaux sont dits soit « de postes à postes », soit de type « client/serveur ». En
fait, dans la majorité des cas, un réseau est de type « mixte », c’est à dire que
coexistent les deux types.

Les réseaux Clients Serveurs ou Postes à Postes peuvent fonctionner sur toutes les
topologies (en bus ou en étoile,…) et toutes les architectures (Ethernet).

Les réseaux postes à postes (peer to peer)

Les réseaux « postes à postes » sont également appelés des réseaux « Peer to
Peer » en anglais, ou « point à point » ou « d’égal à égal ». Les réseaux postes à
postes ne comportent en général que peu de postes, moins d’une dizaine de
postes, parce que chaque utilisateur fait office d’administrateur de sa propre
machine, il n’y a pas d’administrateur central, ni de super utilisateur, ni de hiérarchie
entre les postes, ni entre les utilisateurs.

Dans une architecture d'égal à égal (où dans sa dénomination anglaise peer to peer),
contrairement à une architecture de réseau de type client/serveur, il n'y a pas de
serveur dédié. Ainsi chaque ordinateur dans un tel réseau est un peu serveur et
un peu client. Cela signifie que chacun des ordinateurs du réseau est libre de
partager ses ressources. Un ordinateur relié à une imprimante pourra donc
éventuellement la partager afin que tous les autres ordinateurs puissent y accéder
via le réseau.

Toutes les stations ont le même rôle, et il n’y a pas de statut privilégié pour l’une des
stations .

Chaque utilisateur décide lui-même des partages sur son disque dur et des
permissions qu’il octroie aux autres utilisateurs. Mais une ressource partagée l’est
pour tous les autres utilisateurs, c’est le concept de « partage arbitraire » développé
par Microsoft. Une ressource partagée sur un ordinateur apparaît sur les autres
ordinateurs qui s’y sont connectée sous la forme d’une lettre de lecteur qui vient
s’ajouter aux différentes partitions déjà présentes sur la machine, c’est ce que l’on
appèle monter un lecteur distant.

Les réseaux Postes à Postes permettent de travailler en équipe, ou en « groupe de


travail », et il peut coexister plusieurs groupes de travail au sein d’un même réseau
(ce qui permet de constituer une segmentation logique des machines du réseau).

Dans une organisation Postes à Postes, les clients « voient » toutes les autres
stations clientes ou serveurs (dans l’icône « Voisinage Réseau » des interfaces
Windows).
Les réseaux Postes à Postes sont faciles et pas cher à installer au départ mais
deviennent très difficiles à gérer avec le temps. Ils conviennent pour les petites
structures avec des utilisateurs compétents pour administrer eux-mêmes leur
propre machine, et où la sécurité des données n’est pas un enjeu déterminant. En
fait, de nos jours quelle société pourrait revendiquer satisfaire à tous ces critères
sans se dévaloriser elle-même…

La mise en œuvre d'une telle architecture réseau repose sur des solutions
standards :

 Placer les ordinateurs sur le bureau des utilisateurs


 Chaque utilisateur est son propre administrateur et planifie lui-même sa
sécurité
 Pour les connexions, on utilise un système de câblage simple ou WIFI

Il s'agit généralement d'une solution satisfaisante pour des environnements ayant les
caractéristiques suivantes :

 Moins d’utilisateurs
 Tous les utilisateurs sont situés dans une même zone géographique
 La sécurité n’est pas un problème crucial
 L’entreprise ni le réseau ne sont susceptibles d’évoluer de manière
significative dans un proche avenir

Les réseaux Client/Serveur

Les réseaux Client/Serveur comportent en général plus de dix postes. La plupart des
stations sont des « postes clients », c'est à dire des ordinateurs dont se servent les
utilisateurs, les autres stations sont dédiées à une ou plusieurs tâches spécialisées,
on dit alors qu’ils sont des serveurs.

Les « postes serveurs » sont en général de puissantes machines, elles fonctionnent


à plein régime et sans discontinuité.

Les serveurs peuvent être réservés ou dédiés à une certaine tâche :

 Les serveurs de fichiers et d’impression


 Les serveurs d’applications (applications bureautiques, applications de base
de données)
 Les serveurs de messagerie
 Les serveurs de télécopies
 Les serveurs PROXY pour accéder aux services de l’Internet
 Les serveurs web pour publier le site Internet et servir les internautes
 Les serveurs RAS pour les accès à distance
 etc.…
Dans une organisation Clients Serveurs, les clients ne « voient » que le serveur.

Le système d’exploitation du serveur peut être différent de celui des stations


clientes. En tout cas, le système d’exploitation du serveur doit être véritablement
multitâches afin de pouvoir servir un grand nombre de requêtes en même temps et
de façon équitable, c’est à dire en octroyant le même temps processeur à chaque
client.

L’avantage des réseaux Client/Serveur

L’avantage des réseaux Client/Serveur est de réunir deux avantages


complémentaires, l’indépendance et la centralisation :

 L’indépendance :
o Les stations peuvent travailler en mode autonome et ouvrir des
sessions locales.
o Les communications se passent directement de clients à serveurs (sauf
pour la connexion et le contrôle des droits et des permissions qui
s’effectuent par l’intermédiaire d’un serveur d’authentification (qui peut
être une machine dédiée), le Contrôleur Principal de Domaine dans un
réseau NT).
 La centralisation :
o L'administration du réseau est réalisée par un administrateur ou un
super utilisateur qui gère le réseau et qui a tous les droits…
o La standardisation des installations et des mises à jour des applications
sur un très grand nombre de postes permet d’uniformiser la
configuration d’un grand nombre de postes.
o La planification du réseau, son évolution, sa croissance, ses
changements, etc.…
o La stratégie de sécurité
o Les sauvegardes

Dans un réseau Clients Serveurs, avec des serveurs d’applications et de fichiers, et


une configuration standardisée pour les stations clientes, il est très facile de changer
une machine en panne

L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs


ordinateurs d'un réseau qui distingue un ou plusieurs postes clients du serveur :
chaque logiciel client peut envoyer des requêtes à un serveur. Un serveur peut être
spécialisé en serveur d'applications, de fichiers, de terminaux, ou encore de
messagerie électronique.

Caractéristiques d'un serveur :

 il est maître;

 il est à l'écoute, prêt à répondre aux requêtes envoyées par des clients ;
 dès qu'une requête lui parvient, il la traite et envoie une réponse.

Caractéristiques d'un client :

 il est esclave ;

 il envoie des requêtes au serveur ;

 il attend et reçoit les réponses du serveur.

Le client et le serveur doivent bien sûr utiliser le même protocole de communication.


Un serveur est généralement capable de servir plusieurs clients simultanément.

L’architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs


ordinateurs d’un réseau qui distingue un ou plusieurs clients du serveur : chaque logiciel
client peut envoyer des requêtes à un serveur. Un serveur peut être spécialisé en serveur
d’applications, de fichier, de terminaux, ou encore de messagerie électronique. Le modèle
client/serveur, est un modèle d’architecture applicative ou` les programmes sont repartis entre
processus clients et serveurs communiquant par des requêtes avec réponses. Le client, envoie
des requêtes au serveur, ce dernier les traite et renvoie des réponses au client. Il existe de
différentes architectures client/serveur, parmi ces architectures.
- L’architecture client/serveur à deux niveaux
Cette architecture caractérise les systèmes clients/serveurs pour lesquels le client
demande une ressource et le serveur la lui fournit directement, en utilisant ses propres
ressources.
FIGURE 11. Architecture client/serveur à deux niveaux
I.2.3. L’architecture client/serveur a trois niveaux2
Dans cette architecture un niveau intermédiaire se fait place entre les deux niveaux de
l’architecture précédente :
 Le client (niveau un) : demandeur de ressource.
 Le serveur d’application (niveau deux) : est chargé de fournir la ressource mais qui
fait appel à un autre serveur pour certaines demandes de ressources. Le niveau deux
lui-même est le client d’un serveur de base de données.
 Le serveur de base de données (niveau trois) : fournit les ressources au premier
serveur.

FIGURE 12. Architecture client/serveur à 3 niveaux.


L’architecture n-tiers : l’architecture n-tiers a été pensée pour concevoir des
applications puissantes et simples à maintenir, ce type d’architecture permet de distribuer plus
librement la logique applicative, ce qui facilite la répartition de la charge entre tous les
niveaux, elle supprime toutes les limites des architectures précédentes :
1. Elle permet l’utilisation d’une interface utilisateur riche.
2. Elle s´épare nettement tous les niveaux de l’application.
3. Elle offre de grande capacité d’extension.

2
Mémoire Melle Hammichemelissa, page 21
FIGURE 13 – architecture client/serveur à n-tiers
I.2.4. Serveur DNS (Domain Name Server)3
DNS est le service de résolution de nom d’hôte, il permet d’associer un nom d’une
machine à une adresse IP, nous distinguons deux types de résolution :
 La résolution directe : Le principe de la résolution de noms, consiste à affecter un nom
d’hôteà une adresse IP. On parle de résolution de noms directe.
 La résolution inverse : Le processus inverse doit pouvoir également être mis en œuvre.
On parle de résolution de noms inverse ou reverse.

I.2.6. Serveur DHCP4


Un serveur DHCP est un serveur qui délivre dynamiquement des adresses IP aux
ordinateurs qui se connectent sur le réseau. Le processus d’attribution se d´déroule en quatre
phases :
 D´découverte (DISCOVER) : Le client envoie une demande de configuration sur le
réseau en diffusion, plusieurs serveurs DHCP peuvent être en écoute et donc recevoir
la demande,
 Offre (OFFER) : Tous les serveurs DHCP répondent au client en lui faisant une offre,
 Demande (REQUEST) : Le client répond à un serveur parmi ceux qui ont offert en lui
précisant qu’il accepte l’offre proposée,
 Accusé de réception(ACK) : Le serveur DHCP confirme le bail avec sa durée et les
options DHCP associées, et met a` jour sa table des adresses IP allouées.

3
Mémoire Melle Hammichemelissa, page 17
4
Mémoire Melle Hammichemelissa, page 17
FIGURE 14 Fonctionnement de serveur DHCP

II. ARCHITECTURE DES RESEAUX SELON LA TOPOLOGIE


La topologie d’un réseau décrit la manière dont les nœuds sont connectés. Cependant, nous
distinguons :
 La topologie physique, qui décrit comment les machines sont raccordées au réseau ;
 La topologie logique, qui renseigne sur le mode d’échange des messages dans le
réseau (topologie d’échange).

La topologie représente la manière dont les équipements sont reliés entre eux
par le support physique sur un site. Son choix et implantation d’un réseau
informatique local s’appuient sur :
 Le bilan des équipements informatiques existants
 La disposition géographique des équipements et des locaux
 L’analyse des besoins immédiats et futurs
 Les coûts d’investissement et de maintenance.
Signalons que le choix du support lié au débit influe sur le choix de la
topologie.
La façon de laquelle les ordinateurs sont interconnectés physiquement est appelée
topologie physique. Les topologies physiques basiques sont :
I.1.5.2. La topologie en BUS
Dans cette topologie, tous les ordinateurs sont connectés entre eux par le biais d'un
seul câble réseau débuté et terminé par des terminateurs. Les terminateurs ont pour but de
maintenir les frames (signaux électriques de données) dans le câble et d'empêcher les
collusions des données le long du fil.
Dans cette topologie, chaque équipement est relié à un câble commun appelé Bus. Elle
permet une économie sensible de câblage une extension facile et les communications est
possible même a cas de panne du serveur.
Les connexions au niveau du câble commun sont assurées par des connexions
passives (MAU ou Transceiver) limitant ainsi les risques de pannes.

Pour éviter ce problème, on utilise une méthode d'accès appelée CSMA/CD (Carrier
Sense Multiple Access, Collision Détection). Avec cette méthode, une machine qui veut
communiquer écoute le réseau pour déterminer si une autre machine est en train d'émettre. Si
c'est le cas, elle attend que l'émission soit terminée pour commencer sa communication.
Sinon, elle peut communiquer tout de suite.

FIGURE 3 La topologie en bus


I.1.5.3. La topologie en Etoile5
La topologie en étoile est une variante de la topologie en point à point. Un nœud
central émule n liaisons point à point. Tous les points du réseau sont reliés à un élément
central commun (le concentrateur, qui peut être le hub, le Switch, etc.). Tous les messages
transitent par ce point central. Le concentrateur est actif, il examine chaque message reçu et
ne le retransmet qu’à son destinataire.
La topologie en étoile autorise des dialogues inter ordinateurs très performants. La
défaillance d’un poste n’entraîne pas celle du réseau, cependant le réseau est très vulnérable à
celle du nœud central. Par contre, il n'y a pas de risque de collision de données.
Tous les équipements sont reliés directement à un concentrateur qui constitue le
nœud central par lequel transitent toutes les transmissions.
Cette topologie à l’avantage d’être simple et économique pour de petits réseaux. Sa
gestion se trouve facilitée par le fait que les équipements sont directement interrogeables par

5
Note de cours laboratoire informatique L2, Doctorant BOLUMA MANGATA Bopatriciat (Papy),
Page 7
l’équipement central par lequel toutes les transmissions y passent. Une défaillance d’un
équipement central immobilise tout le réseau.

FIGURE 4. Topologie en étoile


I.1.5.4. La topologie en Anneau
Dans la topologie en anneau, chaque poste est connecté au suivant en point à point.
L’information circule dans un seul sens, chaque station reçoit le message et le régénère. Si le
message lui est destiné, la station le recopie au passage
Ce type de connexion autorise des débits élevés et convient aux grandes distances
(régénération du signal par chaque station). L’anneau est sensible à la rupture de la boucle. On
peut remédier aux conséquences d’une rupture de l’anneau en réalisant un double anneau.
Dans l’architecture en Anneau les stations sont interconnecter sur une boucle fermé
et chaque station est servie par le nœud Actif. MAU placer sous son contrôle dont le rôle est
de recevoir des informations à provenance des stations précédente et les transmettre à celles
qui suivent.

FIGURE 5. Topologie en anneau


I.1.5.5. La topologie maillée6
Un réseau maillé est un réseau dans lequel deux stations clientes du réseau peuvent
être mises en relation par différents chemins. Ce type de réseau permettant de multiples choix
de chemins vers une même destination, est très résistant à la défaillance d’un nœud et autorise

6
Note de cours laboratoire informatique L2, Doctorant BOLUMA MANGATA Bopatriciat (Papy),
Page 8
une optimisation de l’emploi des ressources en répartissant la charge entre les différents
nœuds (voies). Chaque nœud est caractérisé par sa connectivité, c’est-à-dire par le nombre de
liens qui le réunit aux autres nœuds du réseau.
Le principe de la topologie maillée est de relier tous les ordinateurs entre eux(ou du
moins, un maximum). Comme ça, aucun ne risque de panne générale si une machine ne
fonctionne pas. Cette topologie reste peu utilisée vu la difficulté à mettre en place une telle
infrastructure.
Cette structure est la meilleure mais très chère. C’est un système ou maille dont
chaque nœud représente un ordinateur.
La fiabilité très élèves mais les connexions sont nombreuses.

FIGURE 7 : Topologie maillée


I.1.5.6. Topologie hybride
La topologie hybride est la combinaison de plusieurs topologies physiques, comme
par exemple la topologie en étoile, en Bus et en Anneau.

FIGURE 8. Topologie hybride


C’est une extension de la structure Ethernet et intervient dans la plupart de temps
pour des réseaux étendus.
NB : Les 5 topologies que nous venons de voir se complète, ne se remplace pas et les
critères de choix entre topologie sont de nature technique et économique.

 Supports de transmission
Les supports de transmission servent à véhiculer et impose les équipements
de tenir compte de caractéristiques d’une ligne.

La communication entre systèmes informatiques s’effectue via des liaisons


dont les principaux éléments sont définis par les recommandations de l’ UITT (Union
Internationale des Télécommunications –secteur des télécommunication) ; et
comprend les éléments suivant :

ETTD ETCD ETCD ETTD


Canal de transmission

ETTD : (Equipement Terminal de Traitement de Données ou DTE : data terminal


Equipement) qui intégrer un contrôleur de communication peut être un ordinateur ou
autre terminal
ETCD : (Equipement de Terminal de circuit de Données ou DCE : data
Communication Equipement) Il assure la transmission des données sur la ligne. Le
dernier peut être un modem, un multiplexeur, un concentrateur ou simplement une
adaptation.
Le canal de transmission qui peut être matériel (câble torsadé, fibres optique,
câble coaxial) ou immatériel (onde électromagnétique). Il sert à véhiculer et
transporter l’information.

Ligne aérienne
Une ligne transmission peut être soutenue par les mâts dans certaines
conditions de transport des données à distance.
Paire de fils torsadés blindés et non blindés
Il s’agit ici de fils de cuivre torsadés 2 à 2 qui peuvent être blindés ou non
 La paire blindée STP :Shield Twiseled pair
 La paire non blindée UTP : Unshield Twiseled pair
Les 4 paires sont rassemblées dans une gaine pour former un câble à paire
torsadées.
Caractéristiques du câble UTP
Ce câble obéi aux normes 10 bases T et 100 bases T, la longueur max. de 100m. la
norme de l’UTP fait qu’il soit applicable à toute sorte de réseaux locaux et contextes
de câblage qui garantit au publique une homogénéité de produit.
Pour aller pour loin que 100mb/s on a crée une nouvelle catégorie de câble qui est
STP.
Utilisation de l’UTP
Le câble UTP est utilisé :
 Dans les lignes téléphoniques
 Transmission de données
 Sur des réseaux informatiques
Il faut cependant noter que le problème majeur de l’UTP est qu’il est très sensible
aux interférences et perturbation extérieurs et sont amélioration a été faite à lui
ajoutant un blindage en réalisant le STP.
a) paire torsadée blindée (STP)
Le câble STP utilise une tresse de cuivre de meilleure qualité pour améliorer
la protection mécanique du câble.
Ce câble fourni une forte protection contre les interférences, d’autre part il permet
une transmission plus rapide sur une très longue distance par rapport à son
équivalent UTP.
Câble Coaxial

Ondes radio
Transmission par modulation

Les impulsions produisent par l’ordinateur (signal modulant) sont combinées


en un signal analogique appeler onde porteuse de forme sinusoïdale pour
transmettre à la ligne un signal modulé adapte aux condition à la longue distance

Pc Mélangeur
Signal modulé

Signal modulant
Porteuse
À la réception un démodulateur permet d’éliminer la porteuse et de
transmettre le signal modulant à l’ordinateur c’est par ce principe que ce passe
toute les transmissions à des longues distances

Onde porteuse, c’est une onde radio pouvant servir à transporter des signaux
modulés. Les signaux du programme (audio, vidéo, texte, etc.) sont incorporés dans
la porteuse par modulation de fréquence ou modulation d’amplitude. Ils sont séparés
de la porteuse par démodulation a la réception

RESEAU SANS FIL

Avec la récente adoption de nouveaux standards pour les réseaux locaux (LAN)
sans fil haut débit, les utilisateurs nomades disposent désormais de performances,
de débits et de disponibilités comparables à ceux des réseaux Ethernet filaires
classiques. Ce qui explique pourquoi les LAN sans fil (WLAN) sont sur le point de
devenir la solution de connexion préférée des entreprises.

Les LAN sans fil

Le LAN sans fil (WLAN) est un système de transmission des données conçu pour
assurer une liaison indépendante de l’emplacement des périphériques informatiques
qui composent le réseau et utilisant les ondes radio plutôt qu’une infrastructure
câblée. Dans l’entreprise, les LAN sans fil sont généralement implémentés comme le
lien final entre le réseau câblé existant et un groupe d’ordinateurs clients, offrant aux
utilisateurs de ces machines un accès sans fil à l’ensemble des ressources et des
services du réseau de l’entreprise, sur un ou plusieurs bâtiments.

Les WLAN sont en passe de devenir l’une des principales solutions de connexion
pour de nombreuses entreprises. Le marché du sans fil se développe rapidement
dès lors que les entreprises constatent les gains de productivité qui découlent de la
disparition des câbles.

Les avantages

Aujourd’hui, le monde de l’entreprise se caractérise par un fort développement de


l’effectif nomade et une organisation de moins en moins hiérarchisée. Les employés
sont équipés d’ordinateurs portables et passent plus de temps à travailler au sein
d’équipes plurifonctionnelles, trans-organisationnelles et géographiquement
dispersées

La productivité des employés est pour une grande part générée au cours de
réunions, et non pas sur le poste de travail. L’utilisateur doit pouvoir accéder au
réseau ailleurs qu’à son poste et le WLAN s’intègre parfaitement dans cet
environnement, offrant aux employés mobiles la liberté d’accès au réseau dont ils ont
tant besoin. Avec un réseau sans fil, les employés peuvent accéder aux informations
où qu’ils soient dans l’entreprise : salle de conférence, cafétéria ou agence distante.
Le LAN sans fil présente également un intérêt non négligeable pour les directeurs
informatiques, car il leur permet de concevoir, de déployer et d’améliorer le réseau
sans se soucier de l’existence de câbles, et en s’épargnant bien des efforts et des
dépenses.

Quelle que soit sa taille, l’entreprise peut bénéficier du déploiement d’un système
WLAN, qui associe avec bonheur le débit des réseaux filaires, l’accès mobile et la
souplesse de configuration. L’économie réalisée peut représenter jusqu’à 16.000
dollars par utilisateur — en termes de productivité, d’efficacité organisationnelle,
d’augmentation du chiffre d’affaires et de réduction des coûts — sur les alternatives
filaires. Plus particulièrement, les avantages des WLAN comprennent:

• Une mobilité génératrice de gains de productivité, avec un accès en temps réel aux
informations, quel que soit le lieu où se situe l’utilisateur, pour une prise de décision
plus rapide et plus efficace

• Une installation plus économique du réseau dans les endroits difficiles à câbler,
bâtiments anciens et structures en béton armé

• Un coût d’appartenance inférieur — particulièrement dans les environnements


dynamiques nécessitant des transformations fréquentes — grâce au coût minime du
câblage et de l’installation par poste et par utilisateur

 Les WLAN libèrent l’utilisateur de sa dépendance à l’égard des accès câblés


au backbone, lui offrant un accès permanent et omniprésent. Cette liberté de
mouvement offre de nombreux avantages dans de nombreux types
d’environnements de travail tels que

• accès immédiat entre le lit d’hôpital et les informations concernant le patient pour
les médecins et le personnel hospitalier

• Un accès réseau simple et en temps réel pour les consultants et les auditeurs sur
site

• Un accès étendu aux bases de données pour les chefs de service nomades,
directeurs de chaîne de fabrication, contrôleurs de gestion ou ingénieurs du bâtiment

• Une configuration simplifiée du réseau avec un recours minime au personnel


informatique pour les installations temporaires telles que stands de foire, d’exposition
ou salles des conférences

• Un accès plus rapide aux informations client pour les fournisseurs de services et
détaillants, résultant en un meilleur service et une satisfaction supérieure

• Un accès omniprésent au réseau pour les administrateurs, pour le support et le


dépannage sur site

• Un accès en temps réel pour les réunions des groupes d’étude et des liens de
recherche pour les étudiants

Les modes opératoires de 802.11

Le standard 802.11 concerne deux types d’équipements, une station sans fil, en
général un PC équipé d’une carte réseau sans fil, et un point d’accès (AP), qui joue
le rôle de pont entre le réseau filaire et le réseau sans fil. Ce point d’accès se
compose habituellement d’un émetteur/récepteur radio, d’une carte réseau filaire et
d’un logiciel de pontage conforme au standard. Le point d’accès se comporte comme
la station de base du réseau sans fil, agrégeant l’accès de multiples stations sans fil
sur le réseau filaire.

Le standard 802.11 définit deux modes : un mode infrastructure et un mode ad hoc.


En mode infrastructure, le réseau sans fil consiste au minimum en un point d’accès
connecté à l’infrastructure du réseau filaire et un ensemble de postes réseaux sans
fil. Cette configuration est baptisée Basic Service Set. Un Extended Service Set est
un ensemble d’au moins deux BSS formant un seul sous-réseau. En entreprise, la
plupart des WLAN devront pouvoir accéder aux services pris en charge par le LAN
filaire (serveurs de fichiers, imprimantes, accès Internet). Aussi fonctionneront-ils en
mode infrastructure.

Le mode ad hoc (également baptisé point à point, ou ensemble de services de base


indépendants - soit IBSS, de l’anglais Independent Basic Service Set) représente
simplement un ensemble de stations sans fil qui communiquent directement entre
elles sans point d’accès ni connexion à un réseau filaire. Ce mode permet de créer
rapidement et simplement un réseau sans fil là où il n’existe pas d’infrastructure
filaire ou encore là où une telle infrastructure n’est pas nécessaire pour les services
attendus, chambre d’hôtel, centre de conférence ou aéroport par exemple, ou enfin
lorsque l’accès au réseau filaire est interdit (cas du consultant sur le site du client).
Associations, architectures cellulaires et itinérance

La couche MAC est responsable de la manière dont un client s’associe à un point


d’accès. Lorsqu’un client entre dans le rayon d’action d’un ou plusieurs points
d’accès, il choisit l’un de ces points pour s’y associer en fonction de la puissance du
signal et des taux d’erreurs observés dans la transmission des paquets. Une fois
accepté par le point d’accès, le client règle son canal radio sur celui du point d’accès.
Périodiquement, il explore tous les canaux pour déterminer si un autre point d’accès
est susceptible de lui offrir de performances supérieures.

S’il détermine que c’est le cas, il s’associe au nouveau point d’accès, se réglant sur
le canal radio de ce point d’accès.

Une telle réassociation se produit en général lorsque la station s’est éloignée du


point d’accès original, entraînant par conséquent un affaiblissement du signal. Elle
peut aussi intervenir du fait d’un changement dans les caractéristiques radio du
bâtiment, ou de l’augmentation du trafic réseau sur le point d’accès original. Dans ce
dernier cas, la fonction sert à l’équilibrage des charges, puisqu’elle distribue la
charge totale du WLAN plus efficacement sur l’infrastructure sans fil disponible.

Ce processus d’association/réassociation dynamique aux points d’accès permet à


l’administrateur du réseau de créer une couverture très étendue en faisant se
chevaucher de multiples cellules 802.11HR sur l’ensemble du bâtiment ou du
campus. Pour ce faire, le responsable informatique utilisera la fonction de
“réutilisation des canaux,” en prenant soin de configurer chaque point d’accès sur
des canaux différents de ceux utilisés par les points d’accès contigus.

Lorsque les rayons d’action de deux points d’accès se chevauchent alors qu’ils sont
configurés sur un même canal ou sur des canaux se recouvrant partiellement, des
interférences sont susceptibles de se produire entre les deux, avec pour
conséquence un rétrécissement de la bande passante utilisable sur la zone de
chevauchement.

La portée et les débits

Dans réseau WLAN le débit de transmission est la quantité d’information transmise


dans un support de transmission par unité de temps en bit/s. Ils communiquent donc
par les ondes radio parce que ces ondes ne sont pas affectées par les structures
d’un bâtiment et qu’elles peuvent se réfléchir pour contourner les obstacles. Le débit
du WLAN dépend de plusieurs facteurs, dont :

- le nombre d’utilisateurs

- la portée des micro-cellules,


- les interférences,

- la propagation sur de multiples chemins (multipath),

- le support des standards,

- le type de matériel

- les protocoles supplémentaires, les règles d'accès.

Bien entendu, tout ce qui affecte le trafic des données sur les portions filaires du
réseau, par exemple :

- la latence (la qualité du matériel, dure de vie …)

- les goulets d’étranglement, affectera aussi la portion sans fil.

Cela correspond globalement aux débits d'un réseau Ethernet 10 Mbps, car le débit
maximal d'un réseau câblé ne peut qu'être atteint approximativement. Cependant,
dans un Wireless LAN, plus la portée est grande plus le débit diminue. Dès les 30-
150 m de distance le débit est de 5.5 Mbps puis chute à 2 Mbps et à 1 Mbps. La plus
longue distance est atteinte à 1 Mbps (jusqu'à 400 m).

 Elément d’interconnexion
Interconnexion de deux réseaux d’architecture différente ou de deux ou
plusieurs segments de réseaux nécessite l’utilisation des interfaces d’interconnexion
spécifique dont :
- Le répéteur
Il sert à raccorder deux segments de câbles ou deux réseaux identiques qui
constitueront alors un seul réseau logique. Il a pour fonctions :
 La réception des bits d’un segment et le transmettre sur l’autre ;
 La régénération du signale pour compenser l’affaiblissement
 Le changement de support physique (paire torsadés UTP ou STP).
Le récepteur n’aura aucune fonction de routage ni de traitement données, ni d’accès
au support.
-Le hub
Comme le répéteur, permet de connecter en paires torsadées les stations du réseau
mais de dispache.
-Switch
Il ajoute au précédant la commutation, (hub intelligent)
Le pond
C’est une interface qui a pour fonction
 D’assurer la conversion du format de la trame et d’adapter la longueur
 De filtrage entre les trafics locaux et les trafics inter- réseaux
Les ponts routeurs ( ou pont transparents)
 Il assure en plus quelques fonctions de routage :
 Etablissement pour apprentissage de la table de routage (mémorisation de
numéros de station, de réseaux et de port au fur et à mesure des
transmissions)
 Filtrage entre les trafics locaux et les trafics inter –réseaux
 Contrôle de flux lorsque les débits des réseaux sont différents
 Les ponts comme les rouleurs sont généralement adistrés par un terminal ou
un pc connecté en utilisant un protocole standard d’administration tel.
SNMP(simple network management protocol ).
-Les routeurs
Ils relaient les paquets entre deux réseaux distincts. Les en-têtes des paquets sont
analysés et adaptés aux normes et contraintes du réseau sur lequel la trame est
retransmise. Pour cela, le routeur doit assurer les fonctions de routage, de contrôle
et de gestion (ouverture, maintien, et fermeture)
Le rôle du routeur est également d’optimiser les transmissions entre réseaux en de
terminant la route la plus rapide pour acheminer le paquet à destination ainsi que le
format le plus approprié en fractionnant éventuellement le paquet source.
La plupart des routeurs gèrent de plus les fonctions des ponts.
Les passerelles
La passerelle, malgré sa complexité, c’est un élément essentiel dans les
installations, informations mettant en œuvre plusieurs types de réseaux car elle
constitue un dispositif de conversion complet. Elle possède une pile complète des
sept couches 051 pour chacun réseaux qu’elle sert.
En dehors de réseaux informatiques classiques ou réseau convergent, il
existe dans différents entreprises de production dotées des réseaux entreprises dans
lesquelles les ordinateurs sont remplacés par les automates programmatiques. Ces
réseaux répondent bien aux spécialités télématiques.
III. ARCHITECTURE DE RESEAUX SELON LA TAILLE ET L’ETENDU

Parmi les réseaux informatiques, On distingue généralement cinq catégories de réseaux


informatiques, différenciées par la distance maximale séparant les points les plus éloignés du
réseau :
 PAN (Personal Area Network), ou les réseaux personnels, interconnectent sur
quelque mètre des équipements personnels tel que terminaux GSM, portable,
organiseurs d’un même utilisateur.
Nous devons retenir à ces jours qu’une personne avec la ligne téléphonique, son
ordinateur, son imprimante, son scanneur, son appareil photo numérique est déjà une
grande entreprise. Il y a de gens qui manipulent ce genre de cas gagnent de milieu de
dollars par jour.

 LAN (Local Area Network), ou les réseaux locaux, correspondant par la taille aux
réseaux intra entreprise. On utilise pour ces communications des technologies
permettant aux ordinateurs de communiquer rapidement mais sur de courtes distances.
Ils servent au transport des informations numériques de l’entreprise. En règle générale,
les bâtiments à câbler s’étendent sur plusieurs centaines de mètre. Les débits de ces
réseaux vont aujourd’hui de quelques mégabits à plusieurs centaines de mégabits par
seconde. Les réseaux locaux permettent aux ordinateurs de communiquer entre eux sur
un site (un bâtiment, une agence, un bureau).
 On interconnecte les réseaux locaux au moyen de routeurs.
 Une autre approche consiste à définir le réseau local par sa taille physique.
C'est généralement un réseau à une échelle géographique relativement
restreinte, par exemple une salle informatique, une habitation particulière, un
bâtiment ou un site d'entreprise.
Dans le cas d'un réseau d'entreprise, on utilise aussi le terme RLE pour
réseau local d'entreprise.

À l'origine, les réseaux locaux sont limités aux commutateurs interconnectés.


Le concept de réseau local virtuel (VLAN) permet de créer des réseaux locaux
logiquement distincts à l'intérieur d'un même commutateur, comme s'il s'agissait de
réseaux physiques distincts.

 MAN (Métropolitain Area Network), ou le réseau métropolitain, c’est un réseau


spécial à haut débit qui est géré à l’échelle d’une métropole. Il doit être capable
d’interconnecter les réseaux locaux de différentes entreprises pour leur donner la
possibilité de dialoguer avec l’extérieur.

Un réseau métropolitain désigne un réseau composé d'ordinateurs habituellement utilisé dans


les campus ou dans les villes. Le réseau utilise généralement des fibres optiques et les
faisceaux hertziens. De la même manière qu'un WAN, un MAN peut être la " dorsale"
d'un Intranet. Un intranet est un réseau informatique utilisé à l'intérieur d'une
entreprise ou de toute autre entité organisationnelle qui utilise les mêmes protocoles
qu'Internet.

 RAN (Régional Area Network), ou les réseaux régionaux, ont pour objectif de
couvrir une large surface géographique. Dans le cas des réseaux sans fil, les RAN
peuvent avoir une cinquantaine de kilomètres de rayon, ce qui permet, à partir d’une
seule antenne, de connecter un très grand nombre d’utilisateurs.
 WAN (Wide Area Network)7, ou les réseaux étendus, sont destinés à transporter les
données numériques de distance à l’échelle d’un pays, voire d’un continent ou
plusieurs continents voire de la planète entière. Le plus grand WAN est le réseau
Internet. Le réseau est soit terrestre et il utilise dans ce cas des infrastructures au
niveau du sol, essentiellement de grand réseaux de fibre optique, soit hertzienne,
comme les réseaux satellitaire.

7
Note de cours laboratoire informatique L2, Doctorant BOLUMA MANGATA Bopatriciat (Papy),
Page 4
L’image ci-dessous synthétise le type des réseaux informatiques par apport au rayon
de couverture :

Alternatives

Maintenant qu'Internet fournit un réseau WAN rapide, le besoin de disposer de son


propre réseau étendu est moins crucial. Il est possible d'utiliser à la place un réseau
privé virtuel (VPN), utilisant le chiffrement et d'autres techniques pour donner
l'impression que l'organisation dispose de son propre réseau privé alors qu'elle utilise
l'infrastructure partagée d'Internet. Cette solution confère cependant une qualité de
service moindre, ou du moins identique à celle de la connexion Internet qui en règle
générale dispose d'un taux de disponibilité inférieur.

Choix d'une architecture réseau

Les solutions suivantes peuvent envisagées dans la connexion au WAN ou Internet

a. Solution filaire SANS serveur

Chaque machine est configurée au niveau des couches réseau comme un simple
poste. On peut mixer des PC et des Mac.
Chaque ordinateur est accessible directement depuis Internet, ce qui est
problématique en terme de sécurité.

b. Solution filaire AVEC serveur faisant office de FIREWALL

Le serveur fait office de passerelle et chaque machine à une adresse fixe interne au
réseau. Le serveur fait la translation d'adresses entre le réseau interne et le monde
extérieur.

Les postes de travail sont protégés par le firewall d'un accès extérieur. Certains
équipements réseaux regroupent en un seul boîtier les fonctions de Hub et de
Firewall.

Wifi

Contrairement à un réseau filaire, la bande passante varie avec les distances. Plus le
périmètre est restreint, plus les performances sont optimales. La nature des murs,
parois et plafonds joue énormément sur la qualité et la performance du réseau.
Des antennes optionnelles, servant à amplifier le signal, peuvent dans certains cas,
être installées.

Pour la connexion Internet, il vous faut un point d'accès.

Voici les cas les plus fréquents :

a. Vous désirez mettre un ou plusieurs PC en réseau Wifi derrière un


modem câble (modem câble WIFI) :
b. Vous désirez mettre un ou plusieurs PC en réseau Wifi derrière un
modem câble (modem câble non WIFI) :

Wireless access point

Linksys "WAP54G" 802.11g Wireless Access Point

Specialized APs
Installation et configuration d'un point d'accès Wifi (EUSSO GL2454-API) sur
un réseau câblé existant.

Les technologies sans fil font de plus en plus parler d'elles et montrent un intérêt non
négligeable si l'on ne veut pas refaire toute l'installation de câblage chez soi.
L'objectif de cette partie est d'étendre un réseau câblé par du Wifi sécurisé, et ainsi
permettre aux PC autorisés et équipés d'une carte réseau Wifi de se connecter au
réseau existant et de profiter d'internet via un partage de connexion.

Matériel utilisé :

 Modem USB/Ethernet ADSL

 Ordinateur faisant office de passerelle Internet (si vous avez un routeur adsl
c'est encore mieux, il faudra pré configurer le Point d'accès sur un poste avant
de le relier au routeur)

 Point d'accès Wifi

 Portable avec carte Wifi

 Un switch ou hub (10/100Mb/s)


Schéma de Montage :

Un point d’accès (PA) Wi-Fi extérieur


L'Aphelion 500AG

Point d'accès APHELION Extérieur

L'Aphelion 500AG sera l'équipement extérieur idéal pour les utilisateurs qui
souhaitent fournir des services sans fil de classe de porteur dans des segments
multiples du marché tels que des campus, hospitalité, soins de santé, entreposant
etc. jusqu'à des zones métropolitaines plus larges.

AL-A6000

INTERNET PAR SATELITE

Internet par satellite est à la fois une méthode d'accès et un mode de large diffusion
au réseau Internet via une transmission satellitaire à destination du grand public ou
des entreprises.
Avantages et inconvénients

Ce système permet d'accéder à l'internet quel que soit le lieu couvert par le satellite
(y compris en mer, dans le désert, en rase campagne). Il assure une plus grande
fiabilité de service du fait qu'il n'est pas tributaire d'intermédiaires. Il est possible
d'utiliser la parabole dédiée à l'internet pour la réception de programmes TV diffusés
sur les mêmes satellites.

Le coût d'abonnement est équivalent à un accès ADSL (les offres tendent à


s'harmoniser), l'installation est plus complexe (même si les opérateurs prétendent
qu'elle peut être réalisée par l'abonné lui-même) et le débit est généralement
supérieur à celui de l'ADSL téléphonique, particulièrement pour les solutions
professionnelles ou d'entreprise.

Sur un accès Internet par satellite, la durée du Ping est relativement importante par
rapport aux solutions de type ADSL. Le signal doit en effet faire un aller/retour entre
l'utilisateur et le satellite, ce dernier étant placé sur l'orbite géostationnaire (située à
35 786 km). Cela impose des temps de latence conséquents.

Installation

Pour réceptionner le signal satellitaire, une antenne parabolique est un élément


important. Une antenne parabolique, communément appelée parabole par le grand
public, est une antenne disposant d'un réflecteur paraboloïdal, basé sur les
propriétés géométriques de la courbe nommée parabole et de la surface nommée
paraboloïde de révolution.
Une antenne doit être orientée vers un satellite. Le satellite transmet des
informations à grande distance en relayant les signaux par ondes radio. Recevant
ces signaux d'une station terrestre, le satellite les amplifie, puis les émet vers terre.
Principe de réception

Principe de réception du signal et retransmission par le AP

L’ordinateur est connecté à Internet via votre FAI (à qui vous payez ce service de
connexion au réseau)
Voyez à quoi ça peut ressembler au niveau mondial (ISP=FAI , Backbone=très gros
tuyaux)

Vos paquets d'information passent par une multitude de routeurs avant


d'arriver à destination. Il y a donc une multitude de chemins possibles pour arriver à
destination. Si un routeur tombe, il reste plusieurs possibilités d'itinéraires. C'est pour
cela qu'Internet est difficilement contrôlable et presqu' indestructible.
Un internet sans FAIs ?
IV. ARCHITECTURE SELON LES PROTOCOLES

RAPPEL SUR LE CONCEPTS DE BASE

Les besoins de communication de données informatiques entre systèmes plus


ou moins éloignés sont multiples : transmission de messages, partages des
ressources, transfert de fichiers, consultation de bases de données, gestion de
transactions, télécopie,…..
Pour communiquer, ces systèmes disposent de 3 blocs fonctionnels
-Les applications qui veulent échanger des données
-Les fonctions destinées à établir et gérer la communication
-Les fonctions assurant la transmission des données

3. Echange d’information Demande fourniture de service


Demande fourniture de service

2. Etablissement de la communication
Gestion de la communication
Gestion de la communication

1. Etablissement de la connexion
Gestion de la connexion transmission des don
L’établissement
Gestion de la connexiondetransmission
la communication entre les systèmes télématiques
des données

Réseau

La communication dans un réseau doit suivre les phrases suivantes : c’est


tout d’abord la connexion entre le 2 systèmes qui est établie à travers le réseau
(phase 1). Puis la communication est établie, vérifiant que les systèmes peuvent
dialoguer : «langage» mémoire disponible services applicatifs présents (phase 2) les
applications peuvent alors échanger leurs informations (phase 3). Matériellement un
réseau de transmission comprend des équipements de raccordement qui peuvent
être externes (comme un modem) ou internes (comme une carte réseau).

Un réseau de transmission de données peut donc être défini comme


l’ensemble des ressources liées à la transmission et permettant l’échange des
données entre les différents systèmes éloignés.

LE MODÈLE OSI (OPEN SYSTEMS INTERCONNECTION)

PRINCIPE
Le modèle ISO fondé sur un principe énoncé par Jules César : Diviser pour mieux
régner.

Le principe de base est la description des réseaux sous forme d'un ensemble de
couches superposées les unes aux autres.

L'étude du tout est réduite à celle de ses parties, l'ensemble devient plus facile à
manipuler.

Le nombre de couche, leurs noms et leurs fonctions varient selon les réseaux. L'objet
de chaque couche est d'offrir certains services aux couches plus autres.

TRANSMETTRE DES INFORMATIONS

Les données émises d'un système A à un autre et encapsulé par le système A.


Quand le système B veut comprendre les données émises par le système A, il
"décapsule" les couches successives.
On distingue plusieurs classes de transport suivant la qualité des couches
précédentes. Plus les couches inférieures sont complètes, moins la couche transport
travaille et réciproquement.

Les différentes couches de TCP/IP sont les suivants :

Niveau 1 : Couche Physique

Les signaux électriques, lumineux, le format des connecteurs. En cas de problème


de réseau, les professionnels des réseaux commencent souvent par vérifier la
couche physique pour s'assurer que tous les câbles sont correctement connectés et
que, par exemple, la fiche d'alimentation n'a pas été retirée du routeur, du
commutateur ou de l'ordinateur.

Niveau 2 : Couche Liaison

On échange des trames de bits entre deux émetteurs en liaison directe. Par
exemple : Ethernet, fast ethernet.

La couche de liaison de données assure le transfert des données de noeud à


noeud (entre deux noeuds directement connectés), et gère également la correction
des erreurs de la couche physique.

Niveau 3 : Couche Réseau

On fait du routage dans les machines du réseau et du démultiplexage dans les


extrémités. Elle est très surveillée par les professionnels des réseaux.

Dans son sens le plus élémentaire, cette couche est responsable de la


transmission des paquets, y compris le routage par différents routeurs. Les routeurs
de cette couche permettent de le faire efficacement.
Niveau 4 : Couche Transport

On s'occupe du contrôle de flux, de la reprise sur erreur, de la remise dans


l'ordre des paquets. Nous étudierons TCP (le transport INTERNET) qui est un bon
exemple bien que développé indépendamment de la normalisation ISO.

Niveau 5 : Couche Session

Cette couche gère l'organisation du dialogue entre processus : l'initialisation,


la synchronisation et la terminaison du dialogue.

Pour que deux dispositifs, ordinateurs ou serveurs, puissent « parler » entre


eux, il faut créer une session, et cela se passe au niveau de la couche du même
nom. Les fonctions de la couche 5 impliquent la configuration, la coordination
(le temps pendant lequel le système doit attendre une réponse, par exemple) et la
terminaison entre les applications à chaque fin de session. Elle assure la
synchronisation du dialogue entre hôtes.

Niveau 6 : Couche Présentation

Elle prend en charge la représentation des informations que les entités


d'application s'échangent. En général, c'est au niveau de cette couche qu'est
effectuée la préparation ou la traduction du format d'application au format de réseau,
ou du format de réseau au format d'application. En d'autres termes, la
couche « présente », c'est-à-dire formate les données pour l'application ou le réseau.
Un bon exemple de fonction de la couche 6, c'est le cryptage et le décryptage des
données pour une transmission sécurisée, ou encore la compression des données.

Niveau 7 : Couche application

Toutes les applications réseau, messageries, transfert de fichier, etc. Les


équipements de routage n'implémentent que les trois premières couches. Seuls les
ordinatrices sources et destination implémentent les 7 couches. L'utilisateur ne se
sert que de cette couche là.

LE TCP/IP

Principes de base

Le langage adopté dans l'INTERNET pour communiquer entre machines est le


langage réseau TCP-IP.

C'est un protocole très novateur dans le sens ou il est faiblement hiérarchisé. Tous
les ordinateurs sont égaux dans leurs possibilités. Le langage TCP-IP est très
répandu dans le monde des systèmes Unix et il est très facile de trouver des sources
pour réaliser un support TCP-IP sur n'importe quel système. TCP-IP est de fait le
premier véritable langage réseau indépendant de tout constructeur d'informatique, ce
qui en fait son succès.

Cependant, Il faut distinguer les protocoles c'est à dire les "langages de réseau" et
les entités administratives. En effet si un réseau parle "TCP-IP", il n'est pas
forcément connecté à l'INTERNET. Ce n'est pas parce que je parle français que je
suis français.

Mode de fonctionnement

IP est un réseau de transport de paquets en mode non fiable et non connecté.


C'est à dire que le paquet peut être perdu dans le réseau, arriver dans le désordre,
voire en double. La fiabilité n'est assurée que par les couches de transport qui sont
dans les ordinateurs d'extrémité. Les éléments intermédiaires du réseau sont des
routeurs IP qui vont servir d'aiguillage. Un routeur peut être arrêté sans que les
liaisons passant par ce routeur en soit perturbées. Le réseau se reconfigure et les
paquets seront acheminés par d'autres chemins. Rien ne garantit non plus que les
paquets vont prendre le même chemin. On pourrait comparer cela au réseau postal.
Deux enveloppes ne passeront pas forcément par le même centre de tri, et
n'arriveront pas forcément en même temps.

On appelle datagramme le paquet élémentaire. Celui-ci,comme une enveloppe de


courrier, comprend une adresse de destination et une adresse de départ. Derrière
les routeurs, on trouve des réseaux locaux, des liaisons spécialisées.

Adressage IP

L'adresse IP est constituée de 32 bits, soit 4 octets notés de façon décimale de 0 à


255. Une adresse est affectée non pas à une machine mais à une interface d'une
machine. Celle-ci peut donc avoir plusieurs adresses. L'adresse se décompose en 2
parties, une partie réseau et une partie machine. Cet adressage n'est pas hiérarchisé
dans le sens que [Link] pourrait être un réseau japonais, alors que
[Link] serait un réseau français.

Les classes

Pour des raisons administratives et de routage, on regroupe ces adresses sous


forme de classes. On pourra ensuite utiliser ces adresses à sa guise pour gérer son
réseau. Dans le cas de nos universités, toute nouvelle adresse doit être demandée à
RENATER, organisme qui s'occupe du réseau de la recherche.

En principe l'adressage comprend donc 256 4 adresses c'est à dire [Link]


adresses (plus de 4 milliards !). En fait, on va voir qu'il y a beaucoup de pertes et que
cet adressage est au bord de la saturation. Les adresses sont regroupées en
différentes classes pour des raisons d'administration et de routage. La partie
machine est réservée à l'usage du gestionnaire du réseau qui peut re-découper cette
partie, c'est à dire "subnetter".

Classe A :
Le réseau de classe A. Il peut contenir beaucoup de machines car l'adresse est sur 7
bits. L'adresse du réseau est donc sur un octet dont la valeur la plus grande est un
zéro, par conséquent le premier chiffre sera inférieur à 128. Le classe A va de 0
jusqu'à 127.

0 Réseau Machine Machine Machine

Classe B :

 adresse sur 14 bits,


 commence à 128.

10 Réseau Réseau Machine machine

Classe C :

La classe C, la plus utilisé en ce moment, du fait de la disparition des classes B


devenues indisponibles par suite de manque d'adresses. Démarre donc à l'adresse
192.

110Réseau Réseau Réseau Machine

Classe D :

La classe D est utilisée pour des groupes de multicast. Commence à 224.

1110 Réseau Réseau Réseau Machine

Classe E :

La classe E, réservée pour un usage futur, commence à 240.

1111 Réseau Réseau Réseau Machine

La subdivision en sous-réseaux

Comment un ordinateur transmet-il l'information (les paquets IP) à son destinataire ?


Une partie de la réponse se trouve dans le fonctionnement du protocole IP.

Généralement, un ordinateur ne peut transmettre directement un paquet IP qu'à un


ordinateur situé sur le même sous-réseau. Par exemple, un ordinateur possédant
l'adresse IP [Link] pourra directement envoyer de l'information à un ordinateur
"voisin" d'adresse [Link], mais il ne pourra pas le faire avec un ordinateur
d'adresse [Link]. Pour simplifier, on dira en première approche qu'un
ordinateur ne peut communiquer directement qu'avec un ordinateur possédant les
trois premiers nombres de l'adresse IP identiques. Cette remarque n'est
malheureusement pas théoriquement juste (même si en pratique, c'est assez
souvent le cas pour des réseaux simples). En fait, c'est le concept de masque de
sous-réseau qui définit ce qu'un ordinateur peut "voir" ou ne pas voir.
Le masque de sous-réseau que vous avez peut-être eu l'occasion d'utiliser, si vous
utilisez TCP/IP pour un réseau local, est [Link]. Ce masque veut dire que
l'ordinateur concerné peut "voir" (ou communiquer avec) tous les ordinateurs
possédant les trois premiers nombres de l'adresse IP identiques, comme je l'ai
indiqué à l'exemple précédent. Comment fonctionne ce système à première vue
aussi compliqué ?

En fait, admettons que l'ordinateur A d'adresse IP [Link] veuille envoyer un


paquet IP à l'ordinateur B d'adresse IP [Link]. A priori, A ne sait pas s'il peut
communiquer directement avec B. Pour cela, il utilise le masque de sous-réseau
[Link] qu'on lui a imposé. Il "convertit" le tout en binaire, ce qui donne :

11111111 11111111 11111111 00000000 masque sous-réseau


11000111 00100010 00111001 00001010 adresse de A
11000111 00100010 00111001 00010100 adresse de B

L'ordinateur A doit s'assurer que partout où le masque de sous-réseau a une valeur


de 1, la valeur binaire de son adresse IP corresponde à celle de B. Dans l'exemple
ci-dessus, il n'est pas difficile de voir que c'est le cas; finalement, les 8 derniers bits
de valeur 0 indiquent que le dernier nombre de l'adresse IP est indifférent pour A : ce
dernier verra donc tous les ordinateurs d'adresse 199.34.57.x, x étant compris entre
0 et 255.

Cet exemple paraît trivial, pourtant de nombreux réseaux comportent des masques
de sous-réseaux moins compréhensibles (pas uniquement des 0 et des 255), comme
par exemple [Link]. Si vous refaites le même raisonnement, vous verrez
qu'avec un tel masque, l'ordinateur [Link] ne peut directement communiquer
avec l'ordinateur [Link] ! En fait, les 256 adresses de ce réseau de classe C
seront comme subdivisées en 8 sous-réseaux de 32 ordinateurs.
Ainsi, les ordinateurs [Link] à [Link] pourront communiquer entre eux,
de mêmes que les ordinateurs [Link] à [Link],
les ordinateurs [Link] à [Link],
les ordinateurs [Link] à [Link],
les ordinateurs [Link] à [Link],
les ordinateurs [Link] à [Link],
les ordinateurs [Link] à [Link],
et les ordinateurs [Link] à [Link],
mais ces sous-réseaux ne pourront pas communiquer directement entre eux.

Cette subdivision d'un réseau de classe C en plusieurs sous-réseaux peut être utile
pour un fournisseur d'accès. Vous pouvez calculer aisément les masques de sous-
réseaux suivants selon le nombre de sous-réseaux que vous souhaitez créer.

nombre de sous-réseaux IP par sous-réseau masque de sous-réseau


1 256 [Link]
2 128 [Link]
4 64 [Link]
8 32 [Link]
16 16 [Link]
32 8 [Link]
En fait, nous avons vu au paragraphe précédent que pour chaque sous-réseau il faut
déduire trois adresses IP non attribuables à un ordinateur :

1. l'adresse de sous-réseau (généralement le premier IP du sous-réseau), par


exemple a.b.c.0 pour un réseau composé d'un seul sous-réseau, ou a.b.c.64
pour le troisième sous-réseau d'un réseau divisé en 8 sous-réseaux.
2. l'adresse de diffusion (généralement le dernier IP du sous-réseau), par
exemple, en reprenant les deux exemples précédents, a.b.c.255 ou a.b.c.95.
3. l'adresse du routeur par défaut dont je parle un peu plus loin, par exemple
a.b.c.1 ou a.b.c.65.

Chaque sous-réseau "perd" donc trois adresses IP; il s'ensuit qu'une subdivision
excessive d'un réseau n'est pas avantageuse (on divise rarement au-delà de 8 sous-
réseaux).

TRAVAIL PRATIQUE

B) Sertir votre premier connecteur

Avant toute chose, si vous avez choisi de mettre des embouts protecteurs, enfilez cet
embout sur le câble, partie évasée vers l'extrémité du câble. Si vous oubliez pour le
premier vous pouvez encore l'enfiler dans l'autre sens par l'autre extrémité mais si
vous oubliez le second alors que la première prise est sertie, alors c'est trop tard.
Certains embouts maintenant peuvent se poser après coup car ils sont munis d'une
charnière et de clips du cotés opposé pour les refermer ; c'est bien pour les distraits.

Si vous n'avez pas choisi l'option coûteuse, alors vous n'avez pas d'outil à dégainer
les câbles. Vous pouvez agir de la façon suivante. Commencer à couper la gaine du
câble avec précaution (j'utilise personnellement une paire de ciseaux pointus dont
j'introduis une des pointes sous la gaine, pour entamer, et j'agrandis en écartant avec
les doigts) jusqu'à pouvoir attraper correctement le fil à dégainer. Ce saisir de celui-ci
et tirer pour continuer à couper la gaine.

Une fois le câble dégainé sur une longueur suffisante, couper la gaine et le fil à
dégainer puis séparer les paires délicatement.

Enfiler l'embout de Séparation des


Utilisation du fil à dégainer
protection paires
Puis détoronner chaque paire et placer les fils dans leur position définitive, en suivant
la norme choisie (ici, EIA/TIA 568B).

Ensuite, bien détordre les fils pour qu'ils soient le plus rectilignes possibles (sans les
étirer) et les placer parallèlement les uns aux autres.

Séparation des fils Fils ordonnés


Norme EIA/TIA 568B
et mise en ordre avant égalisation
Prise RJ-45 Câble
Point
Paire Couleur
s
Blanc/
2 1
Orange
2 2 Orange
3 3 Blanc/Vert
1 4 Bleu
1 5 Blanc/Bleu
3 6 Vert
Blanc/
4 7
Marron
4 8 Marron

Prendre la partie coupante de la pince à sertir et couper l'ensemble de façon que les
extrémités des fils soient bien alignées et que leur longueur hors gaine ne soit pas
trop importante. N'oubliez pas qu'il faudra que la gaine pénètre également dans le
connecteur RJ-45, jusque sous le triangle de plastique qui bascule et la coince, lors
du sertissage.

Maintenir les fils bien serrés et se saisir d'un connecteur RJ-45 maintenu contacts
vers le haut. Engager maintenant, sans desserrer les doigts, les fils dans le
connecteur.
Dès que les fils commencent à s'engager dans leurs canaux individuels, s'arrêter
pour vérifier qu'aucun d'entre eux ne s'est déplacé et que l'ordre est toujours
respecté.

Avant de sertir, bien vérifier que les huits fils arrivent bien au bout de leur canal, au
contact du plastique du bout de la prise. Il n'y a qu'à regarder la prise par en-
dessous, puis de face pour le vérifier.

Vérification de l'ordre des fils, Vue de dessous, Vue de face,


avant la poussée finale en fin de course en fin de course

Maintenant, attrapez votre pince à sertir, mettez le connecteur en place jusqu'en


butée (si la pince n'est pas munie de butée, faites jouer ce rôle à un de vos doigts) et
serrez. Ceci a pour effet d'introduire les griffes des contacts dans les fils, en perçant
l'isolant, et de bascule le prisme de plastique qui va coincer la gaine, à l'entrée du
connecteur.

Câble droit

Pour faire ce que l'on appelle un câble droit, vous devez sertir les deux prises RJ-45
de la même façon (même ordre des couleurs). Ce genre de câble est le plus courant.
C'est par exemple le câble qui va d'une prise (ordinaire) du hub vers la prise de votre
adaptateur réseau, sur le micro-ordinateur.

Dans les prises câblées à l'économie, il se peut que seules les paires 2 et 3 soient
câblées. C'est non conforme, mais on ne peut pas dire que cela ne marche pas, du
moins en 10 base T et 100 base T, puisque seules ces paires sont utilisées. De fait,
si un jour vous êtes à l'étroit, vous ne pourrez pas mettre un dédoubleur de prise
puisqu'il manquera 2 paires sur 4. Et puis si un jour on se retrouve face à une
technologie qui occupe les 4 paires, il faudra refaire le travail. Pour ces raisons, je
vous recommande de tout câbler.

Voici les tableaux de câblage de deux catégories de câbles courantes.

Câble norme EIA/TIA 568B


100 Ohms
Prise 1 Prise 2
Points Couleur Points Couleur
1 Blanc/Orange 1 Blanc/Orange
2 Orange 2 Orange
3 Blanc/Vert 3 Blanc/Vert
4 Bleu 4 Bleu
5 Blanc/Bleu 5 Blanc/Bleu
6 Vert 6 Vert
7 Blanc/Marron 7 Blanc/Marron
8 Marron 8 Marron

Quelle est la différence entre le câble droit et le câble croisé

Avant de parler de câble de raccordement et câble croisé, il est très important de


connaître les normes T-568A et T-568B. En ce qui concerne ces deux schémas de
câblage de résseau, il exite deux formes de connectivité différentes. Le schéma du
câblage du T-568B est de loin le plus courant, bien que de nombreux appareils
supportent le schéma de câblage T-568A. Si les deux extrémités des patchs de
câbles sont branchés sur la base d’une norme, c’est une connexion directe. Les deux
normes peuvent être utilisées pour un câble droit. Sinon, c’est une connexion
croisée. Certaines applications de réseau nécessitent un cable Ethernet croisé, qui a
un connecteur T-568A à une extrémité et un connecteur T-568B à l’autre. Ce type de
câble est généralement utilisé pour les connexions directes ordinatrices à ordinateur.

La section suivante présente le câble droit (ou câble de raccordement) et câble


croisé en détails.
câble de raccordement (droit)

Beaucoup de professionnels d’installation de réseau utilisent le terme câble de


raccordement pour désigner tout type de câble droit. En d'autres termes, le câble de
raccordement ne change ni n'échange en cours de route. Les deux extrémités
utilisent la même norme de câblage : T-568A ou T-568B. Donc les deux côtés du
câble de raccordement (connecteur A et connecteur B) ont un arrangement de fils de
la même couleur (comme indiqué dans l'image suivante). Plus précisément, La
broche 1 du connecteur A passe à la broche 1 du connecteur B, Broche 2 à broche
2, etc. Ces câbles de raccordement sont largement utilisés pour connecter un
ordinateur aux commutateurs, Hubs ou routeurs.
câble croisé

 Un câble croisé, comme le nom l’indique, traverse ou échange sur son chemin
en venant d’un bout à l’autre. Contrairement au câble de raccordement, le
câble croisé utilise deux normes différentes de câblage dans les deux
extrémités : une extrémité utilise la norme de câblage T568A, et l’autre
extrémité utilise la norme T568B. Les deux côtés (connecteur A et connecteur
B) du câble croisé ont un arrangement de fil avec une couleur différente, et les
fils qui sortent du connecteur A doivent correspondre à la broche correcte sur
le connecteur B. Comme indiqué dans le schéma de câblage suivant, vous
pouvez voir que la broche 1 sur le connecteur A passe a la broche 3 du
connecteur B, la broche 2 à la broche 6, la broche 3 à la broche 1 et la broche
6 a la broche 2, etc. Les câbles croisés sont principalement utilisés pour
connecter deux routeurs, ordinateurs ou Hubs (concentrateurs de réseau).

En bref, un câble croisé connecte deux dispositifs du même type pour


communiquer ensemble, comme un ordinateur à un autre ordinateur, ou un
commutateur à un autre commutateur. Le câble de raccordement connecte deux
dispositifs différents l’un à l’autre, comme un ordinateur et un commutateur. Les
scénarios suivant vont vous expliquez les différentes applications.

Contraintes de câblage

Quelques contraintes à connaître (il y en a beaucoup) je ne cite que les plus


importantes.

 Ne pas tirer sur les câbles de façon à ne pas augmenter le pas de torsade
 Ne pas couder le câble trop brutalement (rayon de courbure)
 Une fois les fils coupés à la même longueur et sertis ils ne doivent pas être
dépairés (torsade défaite) sur plus de 13mm (ce qui signifie forcément que le
câble est bien serti sur sa gaine et non pas sur les fils).
 Pour les câbles qui courent d'une pièce à l'autre de la maison, ne jamais
dépasser 90m (bon je pense que ce problème ne concerne que les grands
propriétaires terriens :-)
 Eviter les perturbations électromagnétiques, surtout si le câble est non blindé.
Cela veut dire : ne pas passer près des lampes au néon, des moteurs
électriques, etc.

Réalisation d'un câble réseau Ethernet (RJ-45) à une longueur voulue

Le principe est simple, c'est celui de pouvoir réaliser un câble reliant une borne de
port à un routeur ou pour raccorder tout autre élément à un réseau.

1)

La première chose qu'il faut, c'est choisir la catégorie du câble. On en trouve chez les
revendeurs informatiques, d'électronique etc. On peut également choisir de
raccourcir celui fourni avec la machine.

2)

choisir la pince pour sertir les connecteurs RJ-45. Celle-ci est relativement bon
marché . Elle dispose au plus près de la charnière de deux lames sensées dénuder
le câble, la partie "sertisseuse", et une partie coupante.
3)

Il faut encore les connecteurs RJ-45 et d'éventuels "cabochons"(embout) de couleur


permettant 1) de repérer les différents câbles et 2) de protéger l'ergot qui clipse le
connecteur ethernet. Il faut évidemment passer le cabochon avant de sertir le
connecteur. On n'en placera pas sur le câble s’il n'est pas destiné à bouger et que
sa longueur est courte.

4)

Les connecteurs peuvent être différents, avec guides, sans, blindés. Ici, il s'agit de
connecteurs simples.

5)

De ce côté, on voit les broches métalliques qui vont, plus tard, s'encastrer dans les
fils composant le câble.
6)

Personnellement, on n'emploie pas la partie dénudeuse d'une pince, on préfère


travailler au cutter ou couteau special, et couper à 2/3 cm du bord du câble.

7)

Il faut être sûr que les conducteurs ne sont pas endommagés, et disposer d'assez
de longueur pour détorsader les paires et les mettre "à plat".

8)

C'est beau, détorsadé, hein? :-)


9)

Encore plus beau mis à plat dans le bon ordre:

1. blanc/orange
2. orange
3. blanc/vert
4. bleu
5. blanc/bleu
6. vert
7. blanc/brun
8. brun

Pour un câble "droit" les deux extrémité doivent être placées de cette façon.

Pour un câble "croisé", une extrémité comme ci-dessus, l'autre comme précisé ci-
dessous:

1. blanc/vert <-
2. vert <-
3. blanc/orange <-
4. bleu
5. blanc/bleu
6. orange <-
7. blanc/brun
8. brun
Les deux paires servant actuellement (base 10 et base 100) sont celles que l'on
croise (ou laisse droites). Pour le base 1000, je pense que c'est kif, mais je suis pas
sûr.

10)

Après avoir coupé droit les conducteurs, on les glisse comme ceci dans le
connecteur.

11)

Bien au fond.

12)
Ensuite, bien pousser la gaine le plus loin possible.

13)

On voit que les câbles sont bien au fond.

14)

La flèche jaune pointe les contacts qui vont aller se planter dans les conducteurs, la
bleue l'ergot plastique qui va coincer les conducteurs et leur gaine dans le
connecteur. (avouez que les flèches vous manquaient? ;-) )

15)
On introduit le connecteur dans la bête, délicatement mais fermement.

16)

Une fois le connecteur clipsé, il peut être utile de s'assurer que le câble et la gaine
sont bien au fond avant de sertir. Une fois serti, la manœuvre est évidemment la
même pour l'autre extrémité.

b) Configuration des ordinateurs

Cette configuration se ferra pratiquement au labo comme chaque version du système


d’exploitation a ces réalités dans la procédure de paramétrage.
Bibliographie

1. Gérard Barué, Télécommunications et infrastructures (Liaisons hertziennes,


spatiales et optiques), Ellipses, Paris, 2003 (ISBN 2-7298-1323-3)
2. Les réseaux, Edition 2011, de Guy Pujolle
3. CH GILBERT : pratiques des antennes, édition Radios, paris, 1988
4. CH DARVELLE : Antennes et Réception TV, edition radios, paris,1988
5. [Link]
6. [Link]
7. [Link]
8. [Link]

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