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Fonctionnement des antennes-relais mobiles

Le document décrit ce qu'est une antenne-relais de téléphonie mobile, son fonctionnement et son évolution au fil des années. Il explique que les antennes-relais sont essentielles pour la téléphonie mobile car elles convertissent les signaux électriques en ondes électromagnétiques.

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Fonctionnement des antennes-relais mobiles

Le document décrit ce qu'est une antenne-relais de téléphonie mobile, son fonctionnement et son évolution au fil des années. Il explique que les antennes-relais sont essentielles pour la téléphonie mobile car elles convertissent les signaux électriques en ondes électromagnétiques.

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Une antenne-relais de téléphonie mobile (ou station de base) est un émetteur-récepteur de signaux

radioélectriques pour les communications mobiles qui convertit des signaux électriques en ondes
électromagnétiques (et réciproquement).

Le terme « antenne-relais » désigne fréquemment les antennes de téléphonie mobile, car elles
constituent (associées aux émetteurs) la base des réseaux cellulaires et elles sont très nettement le type
d'antenne-relais le plus répandu.

Les premières antennes-relais apparurent dans les années 1950, en France en 1956 avec le premier
système de téléphone dans des véhicules (système rudimentaire avec opératrices). Les premières
antennes-relais du premier réseau mobile français sont installées en 1985, il s’agissait du système
Radiocom 2000.

Jusqu'à l’apparition des réseaux 3G, 4G puis 5G, les antennes-relais implantées étaient des BTS (réseaux
GSM et EDGE 2G). Depuis le début des années 2000, les opérateurs ont installé de nouvelles antennes
plus performantes : les Node B (pour les réseaux UMTS et HSDPA) (3G) et des eNode B (pour les réseaux
LTE) (4G) et 5G. Ces dernières, en plus de permettre la téléphonie mobile, offrent un débit plus élevé
permettant notamment la connexion à Internet à partir de son téléphone, son smartphone, ou via une
clé dite 3G ou 4G.

En 2006, selon l'OMS, on dénombrait 1,4 million de stations de base à travers le monde1.

Les antennes-relais sont aussi appelées antennes cellulaires2 au Québec, ou par abus de langage
antennes GSM.

Les antennes-relais peuvent être connectées au cœur du réseau mobile par un faisceau hertzien, il s'agit
d'une technologie radio différente, ou par des fibres optiques.

antenne-relais du réseau GSM.


Local de base d'une antenne-relais.

Fonctionnement

Les antennes-relais font essentiellement référence à l’univers de la téléphonie mobile. Le téléphone


mobile permet de transformer la voix en champs de radiofréquences (onde radio) et les antennes-relais
réceptionnent le signal électromagnétique (ondes radios) pour en faire un signal électrique. Ce signal
peut alors circuler dans des câbles ou, après une seconde conversion, dans des fibres optiques (réseaux
4G). On parle de téléphonie cellulaire, parce que chaque antenne couvre une portion de territoire,
constituant une cellule.

Sans ces émetteurs-récepteurs (bi-directionnels) que sont les antennes-relais, la téléphonie mobile ne
serait pas possible.

On distingue principalement 4 catégories d’antenne3 :

Les antennes femtocell : couverture résidentielle (une dizaine de mètres)

Les antennes picocellulaires : couverture de proximité (quelques dizaines de mètres)

Les antennes microcellulaires : couverture réseau de quelques centaines de mètres (gare, centre
commercial) ; elles sont parfois appelées « metro cells » (cellules métropolitaines).

Les stations macrocellulaires : les plus visibles ; on les trouve généralement placées sur des supports de
12 à 50 mètres de hauteur, tels que des pylônes, les bâtiments, les toits d’immeubles.

Dans les antennes-relais micro et macrocellulaires, on retrouve généralement 3 sous-ensembles : les


antennes, l’armoire technique (BTS, Node B ou eNode B) et le coffret d’alimentation électrique. Une
puissance électrique maximale de 10 à 60 W est appliquée à chaque antenne.

En milieu rural, ces antennes émettent pour couvrir des étendues de 10 à 30 kilomètres (la surface
couverte étant plus grande, chaque utilisateur dispose de moins de débit), alors qu’en milieu urbain plus
densément habité, la zone de couverture est d'environ 500 m pour Paris et de 1 000 à 2 000 m pour des
villes moins denses comme Poitiers ; la puissance d'émission est répartie sur les bandes de fréquences
dont dispose chaque opérateur.

Dans les pays en voie de développement, le réseau de téléphonie mobile est généralement plus complet
que l'infrastructure électrique. Ainsi, en Afrique en 2015, 138 millions d’utilisateurs de téléphones
portables n'ont pas accès à un réseau électrique4. Cette différence de développement dans les réseaux
pose le problème de l'alimentation des antennes dans ces marchés en croissance. Pour accompagner la
transition énergétique des générateurs diesel aux énergies renouvelables, il est peu à peu mis en place
des solutions hybrides, alliant l'énergie solaire et les groupes électrogènes, voire des tours autonomes
grâce à l'énergie éolienne

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