R102 – TD 1 (2 séances) - Notions de bases
Exercice 1 : Conversion binaire décimale – masque réseau
Une addresse IP est usuellement représentée comme 4 nombres entre 0 et 255 séparés par
des points ; par exemple [Link]
1. Combien de bit sont nécessaires pour coder un nombre entre 0 et 255?
2. Donnez la représentation binaire des 4 nombres.
3. Une adresse consiste en une partie réseau et une partie machine. Toutes les
machines d'un même réseau, par exemple toutes les machines de la salle 410,
partagent la même adresse réseau et ne diffèrent que par le numéro de la partie
machine. Ainsi, on associe sur les 32 bits de l'adresse IP, n bits à la partie réseau et
32-n. Supposons que n=17. Quelle est l'adresse réseau et quelle est le numéro de la
machine sur le réseau?
Exercice 2 : Couches protocolaires
Soit un réseau composé d'un routeur qui relie une machine filaire et une machine connectée
en sans fil (wifi)
1. Faire une figure avec les différentes couches protocolaires (suivant le modèle
TCP/IP) présentes sur les machines.
2. Quelles sont les couches de bout en bout et les couches locales?
3. Choississez des adresses niveau transport, réseau et liaison de données et indiquer
comment les informations entre une machine et l'autre sont successivement
encapsulées.
Exercice 3 : Transmission de la voix (téléphone)
Un canal téléphonique utilise une plage de fréquence ou Bande Passante (BP) allant de 300
Hz à 3400 Hz. Le théorème de Shannon nous dit qu'il faut échantillonner à une fréquence
deux fois supérieure à la fréquence maximale du signal.
1. Pour une restitution correcte, la voix est quantifiée sur 256 niveaux. Calculer le
nombre de bits utilisés pour quantifier la voix.
2. Calculer le débit nécessaire pour transmettre les données.
3. Le débit Obtenu à la question précédente est le débit de transmission dans un
réseau à commutation de circuit. Pourquoi ?
4. Considérons maintenant un réseau à commutation de paquets. Supposons qu'on
utillise le codec G.711 qui génère des échantillons à un débit de 64 kbits/s (comme
dans le réseau téléphonique). G.711 fournit des données à la couche de transport
toutes les 10 ms. Quelle est la quantité d'octets fournis à la couche de transport
chaque 10 ms ?
5. En pratique, avec G.711, on transmet les données en UDP avec, de plus, une
couche intermédiaire que l'on appelle RTP (Real Time Protocol). RTP fournit (entre
autres) des informations à la destination sur l'instant auquel les données ont été
encodées à la source. On suppose que l'on reste sur un réseau local Ethernet entre
l'émetteur et le destinataire. Chaque couche ajoute un en-tête qui a une longueur
fixe en octets. On a le shéma ci-après. Quel est le débit effectif dans le réseau?
Codec G.711
Échantillons voix
12
En-tête RTP
8
En-tête UDP
20
En-tête IP
22 4
En-tête Ethernet
Réseau LAN
Exercice 4 : calcul du délai sur un chemin de l’Internet
Un paquet allant d’une source à une destination dans l’Internet traverse un certain nombre
de nœuds appelés routeurs qui fonctionnent sur le mode « store and forward » (stockage
puis envoie) ce qui signifie qu’ils reçoivent le paquet puis le réexpédie.
Soit un chemin composé de 2 routeurs, chacun ayant un débit de 100 Mbps. L’émetteur est
relié par un lien 100 Mbps au premier routeur et le récepteur par un lien 100 Mbps au
second routeur. On transmet un paquet de 1000 bits entre l’émetteur et le récepteur.
1. Faire un schéma.
2. Quel est le temps total d’émission du paquet, c’est-à-dire la somme des temps
d’émissions sur le chemin?
3. Dans la question précédente, on a négligé les temps de propagation. En effet
chaque routeur émet le paquet, c’est-à-dire transforme le signal informatique (la suite
binaire) en un signal électrique (ou optique pour de la fibre optique). Ce signal se
propage à v=200 000 km/s. Supposons qu’entre les routeurs, il y ait 20 km et que
l’émetteur et le récepteur soient à 2 m de leur routeur d’attachement.
a. Quel est le temps de propagation total ?
b. Quel est le facteur de délai dominant : propagation ou émission ?
4. Le scénario de la question 3 correspond à un réseau MAN. Dans le cas d’un réseau
d’entreprise, les deux routeurs seraient distants de (disons) 20 mètres
a. Quel est le facteur de délai dominant ?
Exercice 5 : Commutation de messages vs commutation de paquets
La question que l’on se pose ici est celle de la façon dont on doit envoyer un fichier de 1,25
Moctets dans un réseau qui va fonctionner en mode « store and forward » comme l’Internet
(voir exercice 1). On suppose n liens entre l’émetteur et le récepteur :
Nœud 1 Nœud 2
Lien 1 Lien 2 Lien n
Le débit de chaque lien est de 10 Mbps. La question que l’on se pose est : vaut-il mieux
envoyer le fichier comme un seul très gros paquet de 1,25 Moctets (mode commutation de
message) ou en p petits paquets (mode commutation de paquets). On suppose que les
paquets font 1250 octets. On néglige les temps de propagation.
1. Au bout de combien de temps le fichier est reçu dans le mode commutation de
messages?
2. Passons au mode commutation de paquets. On émet les paquets les uns à la suite
des autres côté émetteur.
a. Combien de paquets seront envoyés ?
b. Au bout de combien de temps le premier paquet arrive au destinataire ?
c. Quand arrive le second paquet ?
d. Au bout de combien de temps le fichier est-il reçu ?
e. Faîtes l'application numérique (pour la commutation de messages et de
paquets )pour n=10, c'est-à-dire 10 routeurs entre l'émetteur et le récepteur.
3. Les questions 1 et 2 prises ensemble montrent que le mode commutation de paquet
est très avantageux. Pourquoi ne pas utiliser des paquets de 1 octet dans la
pratique ?
Exercise 6 : Bufferisation des données
Lors du transfert d’un flux audio ou vidéo qui doit être restitué en direct à l’utilisateur (par
exemple, dans le cas d’un transfert vidéo avec YouTube ou audio avec Deezer), les
fournisseurs de contenu (YouTube, Deezer) utilisent une technique simple pour éviter qu’une
fois la lecture commencée côté client, il y ait des coupures parce que les données n’auraient
pas été transmises assez vite. Cette technique est la mise en tampon du flux (aussi appelée
« bufferisation » -- même si ce n’est pas très beau). Illustrons ce principe avec un cas
simple, mais réaliste :
1. YouTube envoie une vidéo qui doit être lue à R=300 kps
2. L’accès du client ne lui permet de recevoir qu’à un débit de R0=200 kbps
3. La durée de la vidéo est T=10 minutes
Le problème est de calculer la quantité de données qu’il faut bufferiser avant de commencer
la lecture côté client de manière à ce qu’il n’y ait pas de coupure dans la lecture une fois
celle-ci commencée. Soit :
1. t=0 le temps où le flux commence à arriver depuis le serveur YouTube
2. t=t0 le temps à partir duquel la lecture commence
Questions :
1. A quelle vitesse maximum les données arrivent du serveur YouTube ? (on supposera
ci-après que c’est la vitesse effective et constante de réception des données)
2. Quelle est la quantité de données bufferisée durant la période de bufferisation ?
3. Pour qu’il n’y ait pas de coupure dans la lecture, il suffit que la quantité d’information
reçu durant la période bufferisation + lecture soit t0+T soit égale à la quantité
d’information lue par le client video durant la période T. Écrire l’équation
correspondante
4. Déduire de la question précédente la durée de bufferisation avant lecture.
R102 - Couche application
Exercice 1 : Etude d'une requête HTTP
Soit la capture suivante obtenue avec wireshark quand un browser Web demande une
page :
1. Est-ce que le navigateur demande une connexion persistante ou non? De quelle
connexion parle-t-on ?
2. Quelle est l'URL de l'objet demandé?
3. Quel est le navigateur ? Il y a une information en plus dans le champ « user-agent »,
laquelle et à quoi sert-elle ?
4. Quelle est l'adresse IP de la machine sur laquelle tourne le browser?
Exercice 2 : Etude d'une réponse HTTP
Soit la réponse HTTP d'un serveur Web à une requête d'un client :
1. Est-ce que le serveur a été capable de trouver l'objet demandé ou non?
2. Quelle est la taille de l'objet retourné? Dans quelle unité cette taille est exprimée?
3. A quoi correspondent les deux dates?
4. Est-ce que l'objet est une image, du texte, un programme java, etc... ?
5. Que nous indique la ligne « content-encoding » ? Pourquoi le serveur a pu faire
cela ?
6. Sachant que le client avait demandé (comme dans l'exercice 1) que la connexion soit
persistante, pourquoi le serveur a fermé la connexion?
7. Quelle est l'URL de l'objet demandé ?
Exercice 3 : Quelques secondes dans la vie d'un ordinateur connecté à Internet
Soit la capture obtenue avec wireshark lorsque l'utilisateur a tapé une URL dans son
browser. Chaque ligne correspond à un « paquet » capturé sur la ligne. La colonne 1 est le
numéro du paquet (numéro assigné par wireshark), la 2 à l'instant de capture (en seconde),
les 3 et 4 aux adresses IP émetteur/récepteur, 5 et 6 aux ports TCP/UDP (wireshark est
gentil et si il voit 53, il met DNS et si il voit 80 HTTP), puis en dernière colonne un résumé de
ce qui est dans la partie applicative.
1. Quelle est l'adresse de la machine client?
2. Combien de serveurs sont impliqués dans cet échange?
3. Quelle est l'URL (sans adresse IP) demandée par le client
4. Est-ce que le serveur a trouvé l'objet demandé?
5. Quel est le temps de réponse de la requête DNS?
6. Quel est le temps de réponse de la requête Web du point de vue du brower?
7. Pareil, mais du point de vue du client.
R102 - Couche transport
Exercice 1 : Tampons et controle de flux
Soit un serveur DNS sur une machine. La socket DNS (sur le port 53) est supposée avoir une taille de
60 koctets en émission et de 60 koctets en réception.
1. Faire un schéma avec les différentes couches et indiquez où se situent les buffers
2. Soit deux clients faisant chacun une requête DNS au serveur.
a) Ajoutez les 2 machines et associez des numéros de ports source et destination aux
requêtes
b) Quelle sera la quantité totale de tampon utilisée sur le serveur au niveau socket ?
3. Considérons maintenant le cas d'un serveur Web. Refaire les mêmes questions que ci-dessus
4. Que se passe-t-il si un tampon de socket vient à être plein dans le cas du serveur DNS ou du
serveur Web ?
Exercice 2 : TCP vs UDP
Soit deux machines A et B dont le temps d'aller retour est 200 ms. On doit transmettre un paquet entre
A et B. On suppose qu'il n'y a pas de pertes réseau.
1. Au bout de combien de temps le paquet est-il reçu avec TCP et au bout de combien de temps
l'émetteur sait que le paquet est reçu ?
2. Même question avec UDP?
Exercice 3 : Numéros de séquence TCP
Soit une connexion TCP entre A et B dans laquelle A doit envoyer 4500 octets à B puis B à A. On
suppose que la fenêtre de congestion initiale vaut W=1500 octets et que sa taille est multipliée par 2 à
chaque envoie correct. On a pas de perte dans cet échange.
Faites le diagrammes d'échange des données en indiquant les numéros de séquence et les numéros
d'accusé de réception de chaque segment TCP.
Exercice 4 : Slow start TCP
Soit une connexion TCP entre un émetteur E et un récepteur R. Les données, que l'on suppose toutes
tenir dans des paquets de taille 1500 octets, transitent de E vers R. Soit W la taille de la fenêtre TCP.
On suppose qu'il n'y a pas de perte et qu'en un temps d'aller retour – noté RTT - , tous les paquets sont
émis, reçus et les accusés de réception correspondants sont réçus par l'émetteur (le tout sans perte).
Au début, TCP est en phase de « slow start », c'est-à-dire que la valeur de la fenêtre vaut intialement 1
et à chaque RTT, elle est multipliée par 2.
1. Faite un schéma dans le temps avec en abscisse, les RTT et en ordonnée W.
2. Quelle est la formule donnant le débit de la connexion en fonction du temps en ne considérant
que les multiples d'un RTT?
3. En pratique, la fenêtre d'émission est bornée par la fenêtre de contrôle de flux.
1. Quel est le rôle de la fenêtre de contrôle de flux?
2. Refaites la figure de la question 1 avec une fenêtre de contrôle de flux de taille maximum,
sachant que l'unité est en octet.
R102 - Adressage et Routage IP
Exercice 1 : adressage réseau
On considère le schéma suivant :
1) Quelle est l’adresse IP de A ? Donner l’adresse du réseau auquel A appartient.
2) Quelles sont les autres machines du schéma qui appartiennent au même réseau que A?
3) Complétez le tableau suivant en faisant apparaître tous les réseaux présents sur le schéma :
Adresse du réseau Machine appartenant au
réseau
4) Listez toutes les adresses possibles du réseau de A en discernant l'adresse réseau, l'adresse de
diffusion et les adresses assignables à des machines.
5) Combien de machines peuvent avoir le même identifiant de réseau que A? Donnez la
formule générale pour un réseau ayant une taille de masque de N.
6) Supposons que A n'ait pas d'adresse IP et doivent contacter le serveur DHCP. Indiquez les
adresses niveau MAC/IP de la trame envoyée par A au serveur DHCP qui tourne sur le port
67. Est-ce de l'UDP ou du TCP d'après vous ?
7) Pour le réseau précédent (A à E) combien faut-t-il de serveurs DHCP ?
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Exercice 2 : adressage réseau
On considère le schéma suivant :
1) Quelle est l’adresse de réseau de la machine A ?
2) Toutes les machines du réseau 1 appartiennent-elles au même réseau logique ?
3) Toutes les machines du réseau 2 appartiennent-elles au même réseau logique ?
4) Combien de machines au maximum peuvent appartenir au même réseau que A ?
5) Combien de machines au maximum peuvent appartenir au même réseau que F ?
6) Combien de routeurs faudrait-il si on souhaitait interconnecter correctement toutes les
machines ?
7) Combien de réseaux IP avez vous en tout ?
8) Choisissez la taille de masque N du réseau IP d'interconnexion des routeurs de manière à ce
qu'il ne contienne que les adresses IP dont vous avez besoin ? Montrez que l'adresse réseau
[Link]/N est valide.
9) Assigner l' adresses IP à l'adresse du routeur qui relie J en donnant la plus grande adresse du
réseau.
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Exercice 3 : taille de masque et assignation d’adresses
Soit une entreprise qui a 657 machines à raccorder à l’Internet.
1. Si l’Internet fonctionnait dans le mode « classe-full », c’est-à-dire avec les classes A-E
uniquement :
a. Quelle serait la classe de l’adresse qui serait fournit si on donne une seule adresse
d'une seule classe?
b. Combien de machines pourraient théoriquement être connectées avec une telle
adresse ? Commentez !
c. Si il ne restait plus que des adresses de classe C à distribuer (c’est plus ou moins le
cas), combien d’adresses réseaux différentes faudrait-il pour cette entreprise ?
Combien de machines pourraient être connectées avec toutes ces classes C ?
Commentez !
2. Supposons que l’entreprise reçoive une adresse réseau de son fournisseur d’accès du type
a.b.c.d/N où a.b.c.d est l’adresse du réseau et N la taille du masque. Quelle est la taille
minimale du masque qu’il faudrait ?
Exercice 4 : ARP
Soit un réseau constitué d'une machine A connecté à un routeur R par une interface Ethernet. Ce
routeur a aussi une interface wifi. Dans le réseau sans fil, on a une machine B.
1. Choisissez les adresses IP et MAC des machines A,B et R sachant que la machine A est dans
le réseau [Link]/8, la machine B dans le réseau [Link]/24 et que l'adresse de la
passerelle sur chaque réseau est choisie comme l'adresse la plus élevée sur le réseau.
2. Quelles adresses doivent connaître A et B pour pouvoir communiquer entre elles? (on
suppose que les machines connaissent leurs adresses IP – on néglige les problèmes de DNS).
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3. Les tables ARP de toutes les machines sont initialement vides. Montrez comment elles se
remplissent lorsque A envoie une trame à B et que B répond par une trame à A?
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TD R102 : couche liaison
September 16, 2021
Exercice 1: ARP
Soit la figure 2 montrant une capture de trames ARP par l’outil Wireshark.
1. Quel est le rôle du protocole ARP?
2. Dans quelle couche protocolaire le placez-vous?
3. Pourquoi l’adresse MAC destination de la première trame est de type diffusion (broadcast)?
4. Soit en figure 1 la table de routage de la machine sur laquelle la requête ARP a été effectuée. Que
cherchait à faire la machine client (Apple) au travers de sa requête ARP ( figure 2 )?
5. Quel est le scénario typique où une machine cliente Apple utilise un routeur qui est un appareil Asus?
Exercice 2: Tables Commutation des switchs
Soit le scénario de la figure 3 où la machine A envoie une trame à la machine A’ dont elle connait l’adresse
MAC. On suppose que la table du switch (commutateur) est initialement vide.
1. Appliquez l’algorithme décrit figure 4 et montrez comment la trame initiale est traitée par le switch.
2. A’ répond à A. Même question que précédemment : comment la table du switch se remplit et comment la
trame de réponse est traitée?
3. Le protocole précédent est-il plug-and-play? Comparez à la fonction de routage d’une machine sur le
bord du réseau.
4. Il y a une hypothèse très peu probable dans le scénario initiale, laquelle? Construisez un scénario plus
réaliste et montrez comment la construction de la table ARP évolue.
Figure 1: Table routage machine
1
Figure 2: Capture ARP
Exercice 3: Wifi
Soit un scénario avec un point d’accès Wifi (AP) et 2 clients A et B. Une version simplifiée de l’algorithme
d’accès au canal est :
1. Ecouter avant de transmettre.
2. Si le canal est occupé, différer la transmission
3. Sinon :
(a) Attendre un nombre aléatoire N ∈ {1, CT } slots. Le slot vaut quelques micro-secondes et CT
vaut initialement 15.
(b) Envoyer la trame
(c) Attendre la trame Wifi d’accusé de réception du récepteur
(d) Si pas d’accusé de réception, faire CT → 2 ∗ CT
(e) Sinon, retourner à l’état initial.
Questions :
1. Décrire l’échange de trames complet sur le lien Wifi (décrire ce que transporte chaque trame) pour un
scénario où A envoie un segment TCP à un serveur S (connecté au point d’accès Wifi via un lien filiaire
Ethernet) qui va renvoyer un accusé de réception TCP. On suppose qu’il n’y aucun problème de trans-
mission sur le lien Wifi, c.a.d ni perte ni collision (B ne veut pas transmettre et AP n’a pas de trames à
transmettre à B).
2. Supposons maintenant que A et B ont tous deux une trame à transmettre à AP. Quel mécanisme, dans
l’algorithme précédent, limite la collision?
2
Figure 3: Table routage switch
Figure 4: Algorithme apprentissage MAC