Aéa Chapitre 1 : Qu’est-ce qu’une entreprise ?
Une entreprise est une affaire agricole, commerciale, industrielle dirigée par une personne morale ou
physique en vue de produire des biens ou des savoirs
Création imaginaire qui va nous servir à faire du commerce
Mais c'est également l'action de commencer quelque chose
L'entreprise à travers les âges
On distingue deux types d'entreprises.
- L’entreprise marchande (depuis l'Antiquité) => plus vieux texte date de + de 3000 ans av. J.C
(texte comptable)
Vendre des biens et des produits de façon local
Entreprise est née avec le commerce
- Limitée par la vision du travail = esclave
A la renaissance : imprimerie et développement des routes commerciales
Mark Zuckerberg : commencer par une idée, développé son idée dans sa chambre d’étudiant ->
commercialisé
« Mon objectif n’a jamais été de créer une entreprise. Mais de bâtir quelque chose susceptible de changer
le monde »
Entreprise -> statut juridique :
- Entreprise individuelle
- Microentreprise
- SARL
- SAS
- SCI
L’obligation d’avoir un statut juridique pour faire du commerce
Différentes entreprises pour différents niveaux de responsabilité
CONCLUSION :
Une entreprise c’est un ensemble de moyens réunis dans le but de produire un service ou un bien
C’est une structure qui va nous permettre de faire du commerce
L’existence des entreprises remontent à l’Antiquité
Pour avoir une entreprise, il faut absolument un statut juridique
De nombreuses formes d’entreprises existent
Chapitre 2 : de l’entrepreneur à l’entreprise
Un entrepreneur est quelqu’un qui va entreprendre, il va commencer à exécuter une action, en général
longue et complexe
Est une personne qui réunit des moyens humains et matériels pour réaliser un projet
On l’assimile au chef d’entreprise
Caractéristique de l’entrepreneur
- Un homme d’affaires (dit par Richard Cantillon)
Qui a envie de vendre, de s’enrichir
- Un homme de l’innovation (dit par Joseph Schumpeter)
Transformer l’ordre établi, bouleverser nos habitudes, changer le monde
- Un passionné (dit par David Mcclelland)
Il ne va pas compter ses heures, mettre toute son énergie dans le projet
Dans le monde, la première entreprise est créée avant les 30 ans du dirigeant
Statistiques françaises :
Entreprise créer avant les 36 ans
40% de femmes
Les entrepreneurs qui changent le monde :
- Bill Gates (créateur de Microsoft) -> entrepreneur philanthrope
Il a donné 50% de sa fortune à des causes humanitaires afin d’améliorer la condition de l’homme
dans le monde
- Xavier Niel (free) -> investisseur
Créer l’école 42-> école de développement informatique gratuite uniquement basée sur la
méritocratie
- Jeff Bezos (Amazon) -> le gérant du E-commerce
CONCLUSION :
Un entrepreneur est quelqu’un qui réunit :
- Des moyens humains
- Des ressources financières
Dans le but de réaliser un projet
Tout le monde peut entreprendre
Les entrepreneurs façonnent notre culture et notre style de vie
Chapitre 3 : les différentes tailles d’entreprise
Les entreprises sont classées par la taille en fonction de leur effectif
C’est un héritage de l’époque industrielle très facile à mettre en œuvre
4 classements de taille d’entreprise :
- Très petite entreprise (TPE) : 0 à 9 salariés
- Petite et moyenne entreprise (PME) : 10 à 499 salariés
- Entreprise de taille intermédiaire (ETI) : 500 à 4999 salariés
- Grande entreprise (GE) : + de 5000 salariés
Différents axes de mesure
Le niveau d’effectif est à relativiser avec les nouvelles technologies
Le chiffre d’affaire est un bon indicateur -> valeur des ventes réalisés sur une période donnée
A cause de l’inflation et du secteur d’activité, ce chiffre d’affaire ne permet pas une comparaison optimale
entre les entreprises
La valeur ajoutée permet de montrer la création de richesse
- La différence entre le chiffre d’affaire et les consommations intermédiaires c’est-à-dire toutes les
dépenses que nous avons engagées, qui nous ont permis de réaliser ce chiffre d’affaire
- Elle nous permet de montrer la création de valeur dans une entreprise donc de voir son impact
réel sur l’économie
Les entreprises en France
3,9 millions d’entreprises en France
- GE : 257
- ETI : 5722
- PME : 147 767
- TPE : 3 701 363
815 000 créations d’entreprises en 2019
- 218 000 sociétés (SARL, SAS…)
- 211 000 entreprises individuelles (avocat, médecin)
- 386 000 microentreprise
2/3 entreprises ne dépasseront pas leur 3ème année d’activités
Le chiffre d’affaire et la valeur ajoutée sont réalisés à 35% dans les grandes entreprises
Les petites entreprises ne réalisent que 15% de la valeur ajoutée et du chiffre d’affaire
CONCLUSION :
En France, lorsqu’on parle de taille d’entreprise on fait un classement par effectif
Il existe 4 millions d’entreprise en France
- 95% de microentreprise
815 000 créations en 2019
Chapitre 4 : le concept de la stratégie
Stratégie : l’art de s’organiser et de coordonner ses actions pour atteindre un but
2 approches de la stratégie :
- Séquentielle : processus en 4 étapes
Mission, stratégie, la tactique
- Synthétique : SWOT (force, faiblesse, opportunité, menace)
Nous permet de connaitre l’environnement et l’entreprise -> trop déterministe
La stratégie est un modèle d’allocation de ressourcer (dit pas Barnay)
- De savoir ou dépenser nos moyens humains, matériels, financier afin de maintenir l’entreprise ou
d’améliorer la performance de l’entreprise
Une bonne stratégie s’appuyant sur le modèle SWOT serait donc de neutraliser les menaces en exploitant
les opportunités. En capitalisant sur les forces de l’entreprise et en évitant de cristalliser les faiblesses de
cette dernière
Sun Tse, l’art de la guerre
Texte fondateur de la stratégie militaire
Applicable dans la vie des entreprises tous les jours, il met en avant l’importance du contexte
géographique et psychologique dans le choix de la stratégie
S’adapter et analyser les contextes afin de choisir la meilleure stratégie
La décision stratégique relève du chef d’entreprise = le capitaine du navire
La stratégie va être sa carte de navigation
Mais le dirigeant n’est pas seul
- Associé
- Comité de direction
- Conseil extérieur
CONCLUSION :
La stratégie est un terme militaire. C’est un modèle d’allocation des ressources pour atteindre des
objectifs. Décidée par le chef d’entreprise et ses conseillers
Les premiers textes stratégiques datent de l’Antiquité mais sont toujours d’actualité.
Chapitre 5 : Les 5 « P » de la stratégie
Les 5P pour réunir dans un même concept les différentes facettes de la stratégie
Entre le processus et la synthèse c.-à-d. approche séquentielle (=mission, objectif, tactique) et l’approche
synthétique (SWOT)
La stratégie est un cadre dans un flow d’action de décision qui va nous permettre d’améliorer ou de
maintenir la performance de l’entreprise
Les 5 P de la stratégie
- Un plan (une intention consciente adaptée à l’environnement, ce que le dirigeant veut faire)
- Un stratagème (la manœuvre d’évitement des concurrents, comment nous allons naviguer dans
l’environnement concurrentiel)
- Un modèle (un guide d’action, comment appliquer notre stratégie)
- Une position (la distance qui relie les entreprises à ses concurrents)
- Une perspective (la façon dont le dirigeant et son équipe ont se pouvoir dans le monde qui les
entoure)
Henry Mintzberg, comment enseigner ce que ne peut s’apprendre ?
Un pur déclencheur du génie civil qui n’a jamais travaillé dans l’industrie et qui rejette l’enseignement de
la stratégie d’un point de vue purement théorique
Il a donc formulé en concept dans lequel, il réunit approche théorique et approche quotidienne,
l’approche pratique
3 types de stratégie : intentionnelle (initiale du dirigeant) => comment va se comporter sa stratégie que
nous allons pouvoir mettre en œuvre qui n’exister pas jusque-là, réalisée et émergente
CONCLUSION :
5P : plan, stratagème, modèle, position et perspective
Réunir dans un même concept la théorie et la pratique
La stratégie est une discipline très difficile à enseigner car elle est basée sur l’application quotidienne sur
la pratique
Chapitre 6 : L’avantage concurrentiel : facteurs clés de succès et chaîne de valeur
Michael Porter : enseignant à Harvard
Un des auteurs les plus prolifiques sur la stratégie
Pour Porter, les entreprises doivent prendre des décisions stratégiques qui vont entrainer naturellement
des décisions opérationnelles
Une analyse en 3 étapes pour valider la stratégie
- Analyse de la structure de l’activité, mise en place de la chaine de valeur
- Identifier les différentes stratégies adapter à l’environnement
- Evaluer les performances de notre stratégie, c.-à-d. vérifier si l’entreprise à un avantage
concurrentiel
Une stratégie de coût, différenciation, concentration
L’avantage concurrentiel est une caractéristique qui différencie une entreprise de ses concurrents et lui
procure un avantage supplémentaire
L’entreprise doit analyser l’environnement pour découvrir quelles sont les avantages concurrentiels et
améliorer sa compétitivité
La mise en place de ce diagnostic va se faire par la création de la chaîne de valeur et la définition de
facteur clé de succès
3 stratégies concurrentielles :
- La domination par les coûts : axe utiliser dans les années 70 qui consiste à réduire les coûts par
des économies d’échelles pour être le moins chère possible sur son secteur
- La différenciation : permet d’être unique, perçu comme unique sur notre marché
- La concentration : catégorie spécifique de client à qui nous allons vendre nos services
La chaîne de valeur va être l’analyse de chaque activité de l’entreprise
Cela va nous permettre où accentuer notre travail par développer notre activité
Identifier où nous avons une véritable plus-value en analysant 2 types d’activité : l’activité principale qui
concours directement à la vente et l’activité de soutien et de support qui entoure le produit
Faire un diagnostic des activités pour trouver les forces, les axes d’amélioration de notre entreprise :
vérifier la performance globale de l’entreprise afin de voir si nous avons un avantage concurrentiel
Les facteurs clés de succès sont l’ensemble des éléments qu’une entreprise doit maîtriser pour dominer
son secteur
4 d’axes d’analyse :
- Macro-environnement : entoure l’entreprise, sa capacité à optimiser les coûts
- Industriel : comment est gérer l’entreprise au quotidien
- Concurrentiel : comment se comporte l’entreprise par rapport à ses concurrents et par rapport à
ses clients
- Temporel : les facteurs clés de succès ne sont pas définitif
Les FCS changent avec le temps, l’analyse doit être refaite régulièrement
CONCLUSION :
L’avantage concurrentiel est ce qui différencie une entreprise de ses concurrents et lui donne une position
de force
Il existe 3 types de stratégie concurrentielle (la domination par les coûts, la concentration et la
différenciation)
On utilise la chaîne de valeur pour analyser les différentes activités et déterminer les facteurs clés de
succès afin de voir si nous avons un avantage concurrentiel
Chapitre 7 : La loi de Pareto
Développé par Vilfiedo Pareto en Italie
80% des terres en Italie étaient détenue par 20% de la population
80% des résultats étaient produit par 20% des efforts
= la règle des 20/80
Applicable à tous les aspects de l’entreprise
Comment appliquer la loi ?
Ce qui ne se mesure pas ne se contrôle pas
Mettre en place des indicateurs de performance à suivre, notamment via le contrôle gestion
Choisir nos indicateurs en fonction du secteur de l’activité
3 indicateurs utilisés :
- Chiffre d’affaire d’un client (CA total)
- Retard de paiement d’un client / retard de paiement total
- Les salariés (CA fait par an)
Les limites de la loi :
Ce chiffre n’est pas constant mais une large part des effets résulte d’un nombre limité de causes
S’intéresser aux 20% se base sur l’hypothèse que tous les coûts sont les mêmes pour toutes les actions
Pas universel, il faut la pondérer à chaque activité
Elle va nous permettre d’avoir une base de travail afin d’être plus performant et d’optimiser la gestion
CONCLUSION :
La loi de Pareto : règle de 80/20 => la loi de l’optimisation maximum
Il est important de tout mesurer dans son entreprise pour optimiser
La loi de Pareto n’est pas immuable et est fragile
Mais à défaut d’une autre loi, elle nous permet d’accroître et d’améliorer la performance de
l’entreprise au quotidien
Chapitre 8 : L’analyse SWOT
4 axes :
- Forces (interne)
- Faiblesses (interne)
- Opportunités (faire face l’entreprise dans le futur)
- Menaces (faire face l’entreprise dans le futur)
Diagnostic extrêmement important
Ce modèle est limité car il est déterminable. Ce n’est pas parce qu’une entreprise a forcément une
opportunité qu’elle va pouvoir la saisir
Le modèle est subjectif
L’analyse va déprendre de la personne
Le diagnostic interne
Forces :
- Domaine : l’entreprise est meilleure que ses concurrents
- Avantage concurrentiel
Faiblesses :
- Moins bons que les concurrents
- Lacune ou manquement
Le diagnostic externe
Opportunités
- Leviers extérieurs sur lesquels s’appuyer
Menaces
- Nouveaux règlements
- Evolution technologique
- Nouveaux concurrents
L’exemple des taxis UBER
Forces
- Force
- Bien emplanté
- Indispensable
Opportunités
- Utilisation des NTIC
- Taxi Low Cost
Faiblesses
- Tarif souvent trop élevé
- Service client délaissé
- Problèmes sur les moyens de paiement
Menaces
- Ouverture du monopole
- Concurrence disruptive
Chaque taxi a perdu 20 à 30 000 de chiffre d’affaire au cours des 10 dernières années
CONCLUSION :
Diagnostic indispensable pour l’entreprise
Une analyse même de l’entreprise et externe de son environnement
Une méthode qui s’applique pour tous les secteurs
Chapitre 9 : La matrice BCG
BCG = Boston Consulting Groupe
Image à un instant donné de ce que vend l’entreprise
Cela nous permet de situer les activités des stratégies en fonction de la croissance et de la part de
marché
Une analyse rapide du potentiel de chaque produit et de chaque service rendu
Cette matrice est une aide à la prise de décision stratégique c.-à-d. à l’allocation de ressource
Taux de croissance du secteur
Etoiles : Les dilemmes :
Fort taux de croissance d’une grande part de Une petite part de marché mais une forte
marché croissance
Les vaches à lait : Les poids morts :
Grande part de marché mais aucune croissance Une petite part de marché et aucune croissance
Part de marché relative
Etoile : future vache à lait
Dilemme : potentiel de croissance important
Vache à lait : la machine à cash
Que faire ?
Etoile : investir
Vache à lait : rentabiliser
Poids mort : abandonner ou laisser mourir
Dilemme : investir ou abandonner
Limites du modèle
Ne fonctionne pas sur tous les secteurs d’activités
Modèle basé sur l’autofinancement c.-à-d. qu’on considère l’entreprise va financer un produit
uniquement avec de l’argent des moyens humains ou matériel qu’elle aurait déjà dans l’entreprise
Absence de prise en compte des synergies c.-à-d. par exemple entre un produit vache à lait et un produit
poids mort, il peut avoir des synergies c.-à-d. des économies d’échelles qui sont réalisés
CONCLUSION :
Une image de produits ou services de l’entreprise à un instant donné
Un moyen d’allouer ses ressources rapidement
Un système à pondérer par d’autres analyses car limité
Chapitre 10 : Le dirigeant : rôle et évolution
Dirigeant : celui qui donne la direction de l’entreprise
Dans les petites structures -> c’est le créateur, son rôle principal va être de choisir la stratégie c.-à-d.
l’allocation des bonnes ressources sur les bonnes activités
Incarne les valeurs de l’entreprise
Représente l’entreprise au quotidien
Il n’est pas seul il peut se faire accompagner par des conseillers extérieurs, des avocats, des experts
comptables, un comité de direction ou associés
Chacun des services de l’entreprise peut être diriger par des sous-directeurs
Le rôle du dirigeant :
Un rôle qui évolue avec la taille de la structure
- Un « touche à tout » dans les petites entreprises
- Un rôle uniquement stratégique dans les ETI/GE
Donner l’orientation stratégique donc de choisir nos ressources humaines, matériels et financières
Sans dirigeant, il n’y a pas de projet d’entreprise
Steve Jobs, du concepteur au stratège (fondateur d’Apple)
Dans les années 80, il a créé avec un associé Apple dans un garage
Il avait tous les rôles : commercial, production, il vendait.
Après quelques années, Apple a pris une autre direction, il s’est fait licencier
Dans les années 2000, il a été rappelé à un post uniquement stratégique
Les risques du dirigeant :
- Une absence de chômage
- Une responsabilité pénale (faute de gestion à votre actif-> responsable pour le compte de votre
entreprise) et civile
- Une responsabilité psychologique -> garant de la santé de ses employés
Le projet de Monsieur Yves
Monsieur Yves est un entrepreneur. Il souhaite vendre des pâtes avec de la sauce secrète de sa grand-
mère
Il va donc créer une structure de petite taille (TPE) pour débuter
Il va appliquer une stratégie de différenciation
CONCLUSION :
Le dirigeant donne la direction stratégique de l’entreprise
Incarne les valeurs de l’entreprise et la représente
Peut avoir incarner toutes les fonctions dans les petites structures
Une responsabilité pénale, civile et psychologique
Chapitre 11 : La croissance d’une entreprise et son organisation
L’organigramme des entreprises
Schéma de l’organisation de l’entreprise
Evolue avec la taille de la structure
Dépend du secteur d’activité
La croissance de l’entreprise
La TPE : le dirigeant comme point central
La PME : une équipe qui répartit les tâches
ETI et GE : un dirigeant et des secteurs bien distincts
Le comité social et économique
Obligatoire à partir de 11 salariés
Une instance de représentation des salariés qui va devoir s’assurer du respect des salaires
minima, de l’application du code du travail, de la convention collective qui va travailler sur la
pénibilité des tâches, sur la formation professionnelle
Un rôle qui s’accroît avec la taille de la structure
Une organisation évolutive
L’organigramme de l’entreprise n’est jamais figé
Le secteur d’activité a une grande influence
La séparation des tâches comme secteur de croissance
Monsieur Yves et son organigramme
Il vient de démarrer se TPE. Pour le moment, il assure seul les fonctions : production, commercial et
marketing
Il se fait assister par un expert-comptable pour la partie financière et un avocat pour le juridique
Mais avec le temps, son chiffre d’affaires grossit
CONCLUSION :
Une entreprise : c’est un organigramme c.-à-d. un schéma d’organisation
Qui évolue avec le temps et la taille
Qui dépend d’un secteur d’activité
Qui peut être influencée par une obligation légale : le CSE
Chapitre 12 : Le service et la relation avec les fournisseurs
Le service de production est le cœur de la société
La production peut prendre de nombreuses formes
Une production de biens ou de services
Un échelon central de l’entreprise car sans production, il n’y a rien à vendredi
Qui exerce la fonction production ?
Le dirigeant
Un directeur de production
Les salariés
Un sous-traitant
Les fournisseurs
Personne ou entreprise qui vend un produit ou un service
Personne qui travaille avec notre entreprise
Relation client-fournisseur
La relation avec les fournisseurs
Relation gérée par :
- Le dirigeant
- Le commanditaire
- Le service financier
Partenaire essentiel de l’entreprise :
- Remplace le recrutement
- Augmente l’agilité
- Plus chère qu’une ressource à respecter
Des délais de règlement à respecter
Monsieur Yves s’agrandit :
Il rencontre un succès fulgurant
Mise en place de processus : délégation à son service production
Embauche d’un directeur de production et de 3 salariés
Il gère les relations avec ses fournisseurs de matières premières
CONCLUSION :
Le service production sur l’échelon central de l’entreprise
Production permet de générer du chiffre d’affaires
La production est directement liée à des fournisseurs
Les fournisseurs sont un partenaire vital de l’entreprise
Chapitre 13 : Le service commercial et la gestion de la relation client
- Vendre des produits
- Gérer la relation client -> offre commerciale
- Assurer le SAV
La politique commerciale : décisions de l’entreprise pour atteindre des objectifs
Pour permettre d’améliorer le chiffre d’affaire, d’accroître nos ventes, rentabilité
4 grandes étapes pour la politique commerciale :
- Définir les besoins clients
- Définir nos clients
- Quel produit nous allons proposer à quel client
- A notre placement par rapport à nos concurrents
CRM= Customer Relationship Management (gestion de la relation client)
Système global de gestion des contacts, de suivi, des ventes, des commandes
Dans le but d’améliorer les performances
Monsieur Yves se développe
Recrutement de 3 commerciaux pour développer la vente dans les grandes surfaces
Les missions : démarchage, suivi du référencement sur des commandes, réclamations et SAV
Veille de la fidélisation -> proposent des offres, pour pousser les clients à acheter
CONCLUSION :
Un service commercial pour :
- Vendre des produits
- Gérer la relation client
- Assurer le SAV
La politique commerciale sert à atteindre des objectifs de volume, de CA ou de rentabilité
Un logiciel de CRM permet d’accroître l’efficacité
Chapitre 14 : Le service marketing
Marketing : action pour analyser et stimuler le besoin du consommateur
Etude des besoins du consommateur
Outils pour influencer le consommateur
Les 2 grandes stratégies marketing :
- Marketing entrant (=inbound marketing) -> proposer une information à votre cible
- Marketing sortant (=outbound marketing)
Le marketing mis est regroupée en 4 axes appelés les 4P
- Produit
- Prix
- Communication
- Distribution
L’ensemble des décisions prises pour assurer le succès du produit, d’un service ou d’une marque
Le rôle du service marketing
- Propose et implémente la stratégie marketing
- Réalise des études de marché
- Analyse et observe les besoins des clients
- Compose et prépare les actions de communication
Monsieur Yves communique
Il veut augmenter son CA
Lancement d’une campagne de communication
Etude de faisabilité avant la commercialisation d’un nouveau produit
CONCLUSION :
Le marketing pour analyser et stimuler le besoin client
Le marketing mix : les décisions prises pour assurer le succès : les 4P
Un service marketing pour mettre en place cette stratégie et la gérer
Deux grandes stratégies marketing
- Inbound marketing
- Outbound marketing
Chapitre 15 : Du prospect au client
Le prospect : un client potentiel de l’entreprise
La prospection : l’ensemble des actions qui vise à identifier et à contacter les clients potentiels et à les
transformer en client réel
2 types de prospect :
- Prospect chaud : client potentiel ayant un intérêt favorable pour notre offre
- Prospect froid : les individus qui pouvaient avoir un intérêt pour l’offre mais qui ne la connaisse
pas encore
Du prospect au client :
4 étapes :
- Définir votre client idéal
- Créer un processus standardisé
- Notez vos prospects
- Identifier les prospects intéressants (chauds) des autres (froids) et rester en contact
La stratégie marketing d’Apple
Stratégie de différenciation internationale c.-à-d. qu’Apple a choisi une cible : les jeunes
Il re fait pas de distinction entre les pays
Les 5 préceptes marketing d’Apple
- Le storytelling
- Les influenceurs
- Le bénéfice produit -> unique
- L’innovation à posteriori -> renouvelle son produit
- La création du désir
Monsieur Yves et ses prospects
Il a identifié son client idéal en B2B :
- Supermarché de + de 1000m2
- Population qui le fréquente > 50 ans
Pour convaincre, il va faire appel à :
- L’émotion : la recette de sa grand-mère
- La raison : un produit de qualité
Relance régulière des prospects par l’envoi d’échantillon gratuit et de documentation
CONCLUSION :
Un prospect est un client potentiel de l’entreprise
Une méthode de conversion en 4 étapes
La stratégie d’acquisition de client par la création du besoin : Apple
Chapitre 16 : Le service des ressources humaines
Gérer tout ce qui concerne l’entreprise, recrutement, rémunération, absences, formation, licenciement
La GPEC = gestion prévisionnelle des emplois et compétences
Analyser l’impact sur l’emploi des facteurs suivants : économique, technologique, médicaux et
sociaux, démographique
Prévoir les impacts des facteurs extérieurs sur les RH
Anticiper l’avenir et adapter les compétences des employés
Obligatoire entreprise de + de 3000 salariés
La qualité de vie au travail (QVT) : un enjeu incontournable
Le stress est le 1er facteur de risque professionnel
5% des maladies cardio-vasculaire -> à cause du stress
La QVT va donc devoir concilier l’amélioration des conditions de travail et la performance des entreprises
occupant des sujets suivants :
L’égalité des chances, la relation entre les collègues, la santé, la formation professionnelle
Le rôle et coût d’un salarié
Un travail = un salaire
Une relation de subordination
Une obligation de loyauté
Un coût variable allant jusqu’à 2 fois le salaire net perçu
Monsieur Yves recrute
Il a publié une offre d’emploi chez Pole emploi pour un poste de commercial
Après avoir trié les candidatures, il en sélectionne plusieurs
Son directeur des RH fait passer un premier entretien
Monsieur Yves fait passer un second entretien et décidera avec le directeur commercial
CONCLUSION :
La gestion de la vie des salariés
Une gestion encadrée par la loi GPEC
Un rôle de + en + important pour garantir la QVT
Un coût à ne pas négliger dans une entreprise
Chapitre 17 : Le service financier
Service dirigé par un directeur financier (DAF) ou responsable financier (RAF)
Service « rationnel » de l’entreprise
Aider ou contrôle et à la prise de décision
Il va utiliser la comptabilité, s’occuper des déclarations finales
Il va aider au pilotage de l’entreprise
Le contrôle de gestion
Contrôle des performances
Etablir des budgets
Suivi des indicateurs
Poste désormais essentiel
Le service financier : le cerveau gauche de l’entreprise = logique, rationnel
Le service commercial : le cœur (qui pompe l’énergie)
Le service de production : le sang (qui va nourrir le corps)
Le service RH : les muscles
Le dirigeant : système nerveux : celui qui envoie l’information
Le service marketing : le cerveau droit : la créativité et les sentiments
Relation avec l’expert-comptable
Premier allié du dirigeant -> s’occuper des démarches fiscales et sociales dans les TPE
= seront reprise par le directeur financier dans les + grandes entreprises
Un rôle multiple : soutien psychologique, qui va lui donner des données factuels et précises Afin de
pouvoir orienter sa stratégie
Attention aux fraudeurs
Monsieur Yves se concentre
Il n’a plus de temps de suivre tous ses indicateurs
Il a embauché un DAF qui lui fait un reporting mensuel et lui donne des prévisions à 3 mois
Il a rdv 1 fois par trimestre avec son expert-comptable
Régulièrement, il anime des réunions de synthèse avec l’ensemble des directeurs
CONCLUSION :
Le service financier, acteur central de l’entreprise
Le DAF va suivre les performances et faire des prévisions
Le contrôle de gestion comme mission principale
L’expert-comptable, le 1er conseiller
Chapitre 18 : Les étapes de la création d’entreprise : définir les objectifs du dirigeant
La création d’une entreprise : un processus à respecter
La 1ère étape : un questionnement interne
Des outils d’aide à la décision
« Penser grand et n’écouter pas les gens qui vous disent que ce n’est pas réalisable. La vie est trop courte
pour penser petit » Tim Ferris
Poser le « camp »
- Réfléchir à ses envies
- Trouver sa motivation
La motivation pour démarrer l’action pour continuer
Les questions principales
Dans quel secteur d’activité je souhaite m’engager ?
Est –ce que j’ai des connaissances ou des relations pour développer un réseau professionnel ?
Etes-vous prêt à déménager ?
Méthode japonaise : IKIGAI = joie de vivre et raison d’être
- Passion
- Mission
- Profession
- Vocation
La méthode SMART :
- Spécifique
- Mesurable
- Ambitieux
- Réaliste
- Temporellement défini
CONCLUSION :
Définir ses objectifs : une étape indispensable
Prendre des décisions efficaces et rationnelles
Fondation du projet entrepreneurial
Chapitre 19 : Les étapes de la création d’entreprise : l’étude du marché
L’étude du marché
Déterminer les éléments essentiels de son projet
Répondre aux 4P
- Produit
- Prix
- Communication (promotion)
- Distribution (placement)
Disrupter : le mot est utilisé par tous les entrepreneurs et signifie « bouleverser l’ordre établi »
Peut agir par 4 biais :
- Mécontentement des clients
- Vide juridique
- Réponse à un problème spécifique
- Tomber un monopole
La réalisation d’une étude de marché
- Recherche documentaire
- Etudes terrain
- Rédaction
La recherche documentaire
Documenter le sujet
- Presse
- Base de données
- Sites web
Définir :
- Marché
- Concurrence
- Fournisseurs
- Réglementation
Les études terrain et la rédaction
Qualitative : interroger un petit groupe de personne pour déterminer le comportement et les habitudes
Quantitative : interroger un grand nombre de personne
CONCLUSION :
Etude de marché : valider ses objectifs avec du concret
Répondre aux 4P
Une méthodologie en 3 étapes :
- Recherche documentaire
- Etudes terrain
- Rédaction
Chapitre 20 : Les étapes de la création d’entreprise : présentation des structures d’exercice
Un environnement juridique vaste
Des dizaines de sociétés
Des sociétés différentes pour des objectifs bien définis
Des incompatibilités avec certaines activités
Les 4 structures les + utilisées
- Microentreprise
- SARL – EURL
- SAS/ SASU
- Entreprise individuelle
Des spécificités juridiques
De la personne physique à la personne morale
La responsabilité du dirigeant
- De la responsabilité totale -> microentreprise
- A la responsabilité limitée -> SARL, SAS
Une protection de l’entrepreneur
Des spécificités fiscales
TVA
- Franchise
- Réel ou simplifié
Impôt sur le revenu vs impôt sur les sociétés
Des déclarations spécifiques seront à déposé
Des spécificités sociales
Le statut dirigeant va changer en fonction de chaque activité
Des charges sociales variant du simple au triple
Une protection différente en fonction de chaque activité
CONCLUSION :
Des dizaines de structures possibles
Utilisation récurrente des 4 mêmes
- Microentreprise
- Entreprise individuelle
- SARL
- SAS
Des spécificités liées à chaque société
Chapitre 21 : Les étapes de la création d’entreprise : les documents prévisionnels
Des documents prévisionnels : pour quoi faire ?
La partie du business plan
La synthèse des recherches
Un premier outil de gestion
Les éléments essentiels
Le chiffre d’affaire : ensemble des ventes réalisées sur une période donné
Les taux des charges variables : ensemble des charges engagées par l’entreprise pour la réalisation du CA
Les charges fixes : systématique et toujours les mêmes (loyer)
Le compte de résultat prévisionnel
Réserver l’ensemble des dépenses et des recettes
Vérifier la rentabilité du projet
Calculer les premiers SIG (comme la VA)
Le plan de théorie
Etat mensuel sur 12 mois des entrées et sorties d’argents
Egalement appelé budget prévisionnel
Pour mettre avant les « creux » de trésorerie
Utile même après le lancement de l’activité
Le plan de financement
Identifier facilement les besoins du projet
Faire apparaître en face les ressources disponibles
Besoin en fond de roulement et capacité d’autofinancement
Le bilan prévisionnel
Etat du patrimoine à l’ouverture et après un an d’activité
Dettes = passif
Investissements, créances et stock = actif
Différence avec le plan de trésorerie = charges à payer
CONCLUSION :
Des documents pour synthétiser de façon chiffrée les recherches
Une validation de la rentabilité du projet
Des documents comme premier outil de gestion pour suivre son activité
Chapitre 22 : Les étapes de la création d’entreprise : l’accompagnement du créateur
L’accompagnement
Créer une entreprise = se retrouver confronté à de nouveaux défis !
L’accompagnent va nous permettre de rien oublier, nous servir de coaching
Beaucoup d’informations
De nombreuses étapes essentielles
Les différents types d’accompagnement
Accompagnement possible aux différentes étapes du projet
De nombreux acteurs :
- agence de marketing et de communication
- coach
- expert-comptable
- avocat
Réalisation d’un bilan de compétence
Le cout de l’accompagnement
Un cout en fonction des demandes
Exemples :
L’accompagnement d’un expert-comptable pour une création de société : à partir de 800$
Une étude de marché complète sur un secteur spécifique : à partir de 2000$
CONCLUSION :
Un accompagnement peut être utile pour ne rien oublier
Une orientation dans la bonne direction
Une multitude d’intervenants : du coach à l’expert-comptable
Possibilité de tout faire soi-même
Chapitre 23 : les principales structures d’exercices : la microentreprise
Principes généraux : positif
Facile à créer et à gérer
Pour une activité régulière ou ponctuelle (en complètent d’un autre travail)
Cotisations bien définies
Création gratuite
Principes généraux : négatif
Responsable indéfiniment (sauf sur la résidence principale) : si dette, payer avec son argent personnel
Certaines professions exclues (agricole, professions réglementées, artiste)
Compétences et diplôme obligatoire (notamment dans l’artisanat)
Le régime fiscal :
Seuil de chiffre d’affaires (170 000$ pour la vente de marchandise, 70 000 pour la prestation de service
-- > si vous dépasser, entreprise individuelle
Une déclaration par rapport aux encaissements sur lequel nous allons calculer notre chiffre d’affaires
TVA : franchise en base
CFE (contribution foncière des entreprises) : dès la deuxième année (forfait)
Le régime social :
Un monde de calcul simplifié
Un taux de charge unique en fonction de l’activité
Exemple : prestataire de service : 22,2% en 2020
Une déclaration mensuelle ou trimestrielle sur laquelle nous allons reporter nos encaissements et nous
allons donc calculer nos cotisations sociales qui seront faciles à prévoir
L’ACRE (l’aide au créateur et repreneur d’entreprise) permet de bénéficier d’un taux minoré pendant 1
an.
Cette aide est automatique et doit être demandée dans les 45 jours suivants la création de votre activité.
Comment créer une microentreprise ?
Une création simplifiée et gratuite
Site internet : [Link]
Compléter le formulaire et choisir votre activité dans la liste déroulante
Ne pas oublier de formuler la demande d’ACRE
CONCLUSION :
La microentreprise pour débuter une activité indépendante
Une responsable illimitée donc attention aux dettes
Une gestion simple et autonome
Attention aux seuils !
Chapitre 24 : Les principales structures d’exercices : l’entreprise individuelle
Principes généraux : positif
Création gratuite
Toutes les activités sont possibles
Aucun seuil de chiffre d’affaire
Principes généraux : négatif
Responsable indéfiniment (sauf sur la résidence principale) : attention aux dettes
Forfait minimum à payer tous les mois pour les charges sociales
Des obligations comptables
Pensez à adhérer à un centre de gestion agréé !
Le régime fiscal
Impôt sur le revenu
Le choix entre encaissements/ décaissements ou créances/dettes
CFE : dès la deuxième année (forfait)
Le régime social
Le résultat comme base de calcul
Un taux de charge social variable en fonction de la rémunération (43%)
Un forfait minimum même en absence de chiffre d’affaires
Trois trimestres de retraite validé
CONCLUSION :
Une évolution de la microentreprise
Une responsabilité illimitée
Des obligations comptables
Un forfait minimum
Un choix intéressant en fonction des charges de l’entreprise
Chapitre 25 : Les principales structures d’exercices : la SARL
Principes généraux
Société commerciale (personne morale) : une entité qui a une personnalité juridique et qui va être
titulaire de droit et de devoir, un peu de vocabulaire
- Le nom = dénomination sociale
- L’adresse = siège social
- L’argent donné par les fondateurs = capital
- Le dirigeant = représentant légal
- Fonctionnement de la société = statuts
- La pièce d’identité de la société = KBIS
Le fonctionnement de la SARL
Limitation de la responsabilité (attention aux A.B.S : abus de bien social)
1 ou plusieurs associés
Apport : numéraire ou nature (industrie possible mais non valorisé)
AGO obligatoire une fois par an (majorité)
AGE pour modifier les statuts : 2/3 des droits de votes (1/4 des parts puis 1/5 en cas de seconde
convocation)
Le régime fiscal
TVA applicable (sauf franchise en base)
Impôt sur les sociétés (à partir de 15%)
- Option pour l’impôt sur le revenu : SARL de famille et petite SARL contrôlée par des personnes
physiques
C.E.T (contribution économique territoriale) : C.F.E (contribution foncière des entreprises) et C.V.A.E
(contribution sur la valeur des ajoutées des entreprises)
Le régime social du dirigeant
Dirigeant minoritaire ou égalitaire < ou = 50% des parts sociales
Dirigeant majoritaire > 50% des parts sociales
Le dirigeant majoritaire (ou collège de gérants)
Régime T.N.S (travailleur non-salariés) (« RSI »)
Taux de charge social d’environ 43%
Imposition des dividendes = charges sociales
- Fraction de 10% du capital = prélèvements sociaux 17,20%
- 90% aux charges TNS (43%°
- Acompte IR de 21%
- Abattement de 40%
Le dirigeant minoritaire ou égalitaire
Régime « assimilés salariés » (régime des cadres)
Entre 70% et 80% de charges sociales sur le salaire net
Pas de chômage
Imposition des dividendes = flat TAX (prélèvement forfaitaire unique)
CONCLUSION :
Responsabilité limitée aux apports
Un capital de départ
Des obligations juridiques et comptables
Moins souple qu’une entreprise individuelle
Des régimes sociaux différents
Chapitre 26 : les principales structures d’exercices : la SAS
Le fonctionnement de la SAS
Limitation de la responsabilité (attention aux A.B.S)
1 ou plusieurs associés
Dirigeant = président (qui peut être une personne morale)
Liberté organisationnelle pour les décisions collectives
Le régime fiscal
TVA applicable (sauf franchise en base)
Impôts sur les sociétés (à partir de 15%)
- Option pour l’impôt sur le revenu
C.E.T : C.F.E et C.V.A.E
Le régime social du dirigeant
Président et directeur général sont « assimilés salariés »
- Entre 70% et 80% de charges sociales sur le salaire net
Pas de droit au chômage sauf cumul avec contrat de travail pour des fonctions techniques
La transmission de la SAS
La transmission
- Droits d’enregistrement = 0,1% (3% en SARL)
- Imposition des plus-values à l’IR
Attention aux clauses d’agrément et d’inaliénabilité !
CONCLUSION :
Responsabilité limitée aux apports
Un capital de départ
Des obligations juridiques et comptables
Une liberté juridique
Un régime de transmission favorable
Chapitre 27 : La croissance interne d’une entreprise
Définition :
Une stratégie de développement basée sur l’utilisation de ses propres ressources
2 façons :
- Ajout de nouvelles activités
- Augmentation des capacités de production
Quelques exemples :
- Investissement en recherche et développement
- Acquisition de nouvelles machines de production
- Achat d’un brevet
- Embauche de salariés
Les avantages de la croissance interne
Peu risque à court terme (aucun financement extérieur)
Economie d’échelle (mutualisant certains secteurs)
Indépendance
Stabilité organisationnelle (pas de modification du management)
Motivation des équipes
Les inconvénients
Résultat sur le long terme (la croissance interne ne donne pas de résultats à court terme)
Risque face à la concurrence (bousculer votre marché le temps du développement)
Stratégie de spécialisation (centrer sur votre activité sans vous ouvrir à d’autre marché)
Ressources financières nécessaires plus importantes
CONCLUSION :
Stratégie de développement utilisant les ressources déjà disponibles
Indépendance et maîtrise du développement
Croissance sur le long terme et résultat incertain
Chapitre 28 : La croissance externe d’une entreprise
Définition : Acquisition rapprochement avec une autre entreprise (racheter une autre structure afin
d’ajouter son activité à la notre)
Réaliser des économies d’échelles
Accroître rapidement ses parts de marché
La croissance externe passe 3 axes :
1. Prise de participation (contrôler moins de 50% de la société, de l’influencer sur ses décisions
stratégiques mais pas la posséder entièrement)
2. Fusion (absorber, acheter et à prendre l’entreprise et l’intégrer dans notre propre société)
3. Fusion-absorption
Les différents types de croissance
- Croissance verticale (acquisition de nouvelle capacité)
- Croissance horizontale (racheté un concurrent)
- Croissance conglomérale (activité différente afin d’accroitre notre porte feuille)
Avantages de la croissance externe
Croissance instantanée (en rachetant une entreprise, on rachète son activité : résultat immédiat)
Elimination de la concurrence (plus performant sur votre marché)
Meilleur contrôle de l’approvisionnement et de la distribution (remonter ou redescendre la chaine de
valeur)
Pouvoir de négociation
Économie d’échelle (fusionner 2 entreprises, certains postes seront en double, donc on peut éliminer 1
des 2)
Les risques
Inadaptation des équipes au nouveau management
Climat social dégradé
Des ressources financières très importantes rapidement (sortir de l’agent immédiatement)
Un retour en arrière impossible
CONCLUSION :
Stratégie de développement utilisant d’autres acteurs présents
3 types de croissances : verticale, horizontale et conglomérale
Une croissance rapide
Des risques sociaux et un climat social dégradé
Chapitre 29 : La comptabilité : présentation
Les principes généraux :
La comptabilité pour piloter son entreprise :
- Décisions courantes
- Décisions stratégiques (investir ?)
La comptabilité est un système d’organisation et de classement de l’information financière
Les principes généraux de la comptabilité :
Un outil de contrôle de l’activité (savoir si on est performant ou non)
Un moyen de preuve juridique en cas de litige
Une obligation légale
Un moyen de calcul des impôts
Une source d’information sur la situation de l’entreprise
Une aide à la prise de décision
La comptabilité est, avant tout, une histoire de flux !
Pour chaque entrée dans la société, il y a de la sortie
Exemple : on achète du matériel (entrant), il faut payer (sortant)
Les principes comptables
- Image fidèle
- Comparabilité (plan comptable commun pour pouvoir les comparer entre elle, et suivant les
années)
- Continuité d’exploitation (savoir si elle gagne suffisamment d’agent)
- Régularité
- Sincérité
- Prudence
- Permanences des méthodes
La codification comptable
Un système unique
- Deux classes de compte : bilan et compte de résultat
- Une numérotation spécifique
Une subdivision maximale de 6 chiffres afin de créer des comptes qui correspondent à notre activité
Les acteurs de la comptabilité
La comptabilité, outil indispensable pour
- Le chef d’entreprise
- Les pouvoirs publics
- Les partenaires de l’entreprise
Obligation légale
Banques : prêts/ remboursements
Etat et collectivités : services publics / impôts
Propriétaires de l’entreprise : apport de capitaux/ prélèvements et dividendes
Les documents comptables
- Bilan
- Balance
- Compte de résultat
- Annexes
- Grand livre
CONCLUSION :
La comptabilité est un outil de gestion à destination du chef d’entreprise
Reflet chiffré de l’activité et du patrimoine de l’entreprise
Obligation légale
Présentée dans les états financiers (bilan et compte de résultat)
Chapitre 30 : Le bilan : image du patrimoine de l’entreprise
Pour fonctionner, une entreprise a besoin de ressources pour effectuer des emplois !
Les ressources sont ce qui permettent d’obtenir de l’argent, des marchandises ou des prestations
Les emplois sont des investissements, matériels, stocks, logiciels.
Le patrimoine de l’entreprise
Ce que possède la société = actif
- Actif immobilisé
- Actif circulant
Ce que doit la société = passif
- Capitaux propres
- Dettes
Ce que possède la société : l’actif
Actif immobilisé
- Actif incorporel (brevet)
- Actif corporel (mobilier)
- Actif financier (titre de participation)
Actif circulant
- Stock
- Créances clients (combien vous doit vos clients)
- Trésorerie (combien d’argent disponible sur votre compte en banque)
Amortissement
Perte de valeur d’une immobilisation
Plusieurs méthodes d’amortissement
- Linéaire (tous les ans diminué la valeur pour le même montant)
- Dégressif (le bien perd plus de valeur au début)
- Economique (le bien perd de la valeur en fonction de son utilisation exacte)
Ce que doit la société : le passif
Capitaux propres
- Capital (l’argent qui a été mis par les associés au début)
- Réserve (les résultats non distribues des années précédentes)
- Résultats (+/-)
Dettes
- Financières (emprunt bancaire)
- Exploitation (dettes que l’on doit à nos fournisseurs)
- Diverses (état, organisme sociaux)
Le bilan doit toujours être équilibré
Le total de l’actif doit être égale au total du passif.
CONCLUSION :
Image de l’entreprise à un instant T
Actif : ce que la société possède
Passif : ce que la société doit
Actif = passif
Chapitre 31 : Le compte de résultat : reflet de l’activité de l’entreprise
Le compte de résultat est un outil primordial pour le chef d’entreprise
Il va lui permettre de vérifier si son entreprise va dans la bonne direction.
Il va lui permettre de prendre des décisions (augmenter les prix de ventes, recruter…)
Vérifier les marges
Contrôler les dérapages et ses impacts opérationnels
Activité d’exploitation :
Produits d’exploitation : recettes
- Chiffres d’affaires (ensemble des revenues que l’entreprise a générer)
Charges d’exploitation : dépenses
Le chiffre d’affaires :
- Les revenus d’une entreprise
- Montant des ventes de produits et de prestations
- Sur une période donnée
Activité financière :
Produits financiers
- Placements
- Escomptes obtenus
Charges financières
- Intérêts des emprunts
- Escomptes accordés
Escomptes : remise de prix que vous allez faire à vos clients, s’ils vous payent avant (rapidement)
Activité d’exploitation + activité financière = activité courante
Activité exceptionnelle
Activité « anormale » de l’entreprise
- Vente d’une immobilisation
- Amendes et pénalités
- Indemnités d’assurance
L’impôt sur les sociétés
Toute les sociétés ne sont pas concernées
Prélevé sur les bénéfices de la société (si pertes, rien à payer)
Calcul par tranche : de 15% à 31%
La base de calcul : le résultat fiscal
CONCLUSION :
Reflet de l’activité sur une période donnée
Activité d’exploitation
Activité financière
Activité exceptionnelle
Chapitre 32 : Le tableau de bord : outil de pilotage
Outil de pilotage financier
Vision synthétique de l’entreprise (comprendre son fonctionnement, les données sont à usages internes
de l’entreprise)
Plus « digeste » que le compte de résultat
Moins précis que les états financiers
Le tableau de bord est bien plus qu’un outil de contrôle !
Permet de mesurer le résultat des actions que nous avons mis en place, contrôler la conformité de l’effort
par rapport à nos prévisions, d’évaluer la performance de l’entreprise
Démarche pro active, pouvoir anticiper ce qui va nous arriver
Mesure de la performance
La performance : efficacité (poursuivre les bonnes actions pour atteindre des objectifs réelles) et
efficience (s’assurer qu’on utilise au mieux nos moyens)
Choix des indicateurs en fonction de l’activité et des objectifs fixés
Qui ?
Le dirigeant
Le directeur financier
L’expert-comptable
Le format
A partir d’un tableur
- Tableau de bord « fait maison »
A partir d’un logiciel
- Une présentation plus agréable
- Un paramétrage sécurisé
CONCLUSION :
Outil de pilotage au quotidien
Mesure de la performance grâce à des indicateurs clés
Réalisé en interne ou en externe
Une présentation graphique et synthétique
Chapitre 33 : les indicateurs financiers : le seuil de rentabilité
Le seuil de rentabilité
Montant minimum de chiffre d’affaires pour atteindre l’équilibre
Point mort (chiffre d’affaire minimal à faire pour une entreprise)
Méthode de calcul en 3 étapes :
Etape 1 : déterminer les charges variables et les charges fixes
Etape 2 : calculer le taux de charges variables (charges variables / chiffres d’affaires)
Etape 3 : appliquer la formule suivante : charges fixes/ (1 - taux de charges variables)
Charges variables vs charges fixes
Les charges variables : une dépense directement liée au niveau d’activité
Exemple : achat de matière première
Les charges fixes : des dépenses constantes quel que soit le chiffre d’affaires
Améliorer le seuil de rentabilité
- Augmenter le taux de marge sur charges variables (réduire nos coûts de charges variables)
- Diminuer les coûts fixes
CONCLUSION :
Seuil de rentabilité = point mort
Chiffres d’affaires minimum à réaliser pour être à 0
Une méthode de calcul en 3 étapes
Deux leviers pour améliorer le seuil
Chapitre 34 : les indicateurs financiers : la capacité d’autofinancement
La capacité d’autofinancement
Capacité d’une entreprise à générer de la trésorerie
Montant de la trésorerie potentielle supplémentaire
Une entreprise doit financer des investissements, des remboursements d’emprunt, des paiements de
dette fournisseurs, des versements de dividendes aux associés
Déterminer la capacité d’autofinancement va nous permettre de connaitre le flux potentiel de trésorerie
dont dispose l’entreprise
La capacité d’autofinancement est l’indicateur systématiquement contrôlé par les banques
Méthode de calcul
C.A.F = produits encaissables – charges décaissables
Résultat net – autres produits non encaissables – produits de cession d’actifs + autres charges non
décaissables + valeur nette d’actifs cédés – quote part des subventions
D’investissements virées au résultat de l’exercice
Idée principale : enlever les éléments uniquement « comptables »
Tous les ans nous allons calculer des amortissements, la perte de valeur d’un investissement d’une
entreprise
Analyse de la C.A.F :
Une CAF positive = une augmentation de la trésorerie
- Réaliser des investissements
- Rembourser un emprunt
- Payer des dividendes
- Assurer l’exploitation de l’entreprise
Positive ne veut pas dire qu’il y a forcément de l’argent sur le compte
Une CAF négative est un indicateur de danger
Moins de trésorerie
Améliorer la CAF : pour quoi faire ?
Augmenter la marge de la société (plus de profit)
Réduire la rémunération du dirigeant
Réduire les coûts fixes
CONCLUSION :
CAF = capacité à générer de la trésorerie
Produits encaissables – charges décaissables
Indicateur très surveillé
3 leviers pour améliorer ce point
Chapitre 35 : les indicateurs financiers : le fonds de roulement
La deuxième cause d’échec des entreprises : les carences en gestion
Une entreprise va échouer car elle ne met pas en œuvre d’indicateur financier précis car le dirigeant ne
s’intéresse pas à la gestion quotidienne
Le fonds de roulement (FR)
Évaluer la santé financière d’une société
Une entreprise est composée de ressources durables et d’emplois stables
Le FR c’est la différence entre les ressources durables et les emplois stables
Méthode de calcul
FRNG (fonds de roulement net global) = ressources durables – emplois stables
Ressources durables : capitaux propres et emprunts
Emplois stables : investissements (actif immobilisé)
Le fonds de roulement est l’équilibre de la structure financière
Vérifier qu’à minima les investissements est couverts par les ressources disponibles à long terme
Analyse du fonds de roulement
Objectif = un fonds de roulement positif
- Les ressources durables (capitaux propre et emprunt) permettent de financer les investissements
Un fonds de roulement négatif : entreprise sous-capitalisée
Elle doit faire appel à différent moyens pour pouvoir financer ses investissements
Améliorer le fonds de roulement
Augmenter les ressources stables
- Emprunt
- Augmentation de capital
Baisser l’actif immobilisé
- Crédit-bail
- Lease back
CONCLUSION :
Fonds de roulement = équilibre financier de l’entreprise
Ressources durables – emplois stable
Important qu’il soit positif
2 moyens de l’améliorer
- Augmenter les ressources durables
- Diminuer les emplois stables
Chapitres 36 : Les indicateurs financiers : le besoin en fonds de roulement
Montant nécessaire pour gérer le décalage entre encaissements et décaissements
Le besoin en fonds de roulement (B.F.R)
Evaluer le besoin de trésorerie à court terme
« Bas de bilan » = actif et passif circulant
Le BFR c’est la différence entre l’actif et le passif circulant (moins d’un an)
Méthode de calcul
BFR = actif circulant – passif circulant
Actif circulant : créances clients + créances fiscales et sociales + stock + autres créances à court terme
Passif circulant : dettes fournisseurs – dettes fiscales et sociales – autres dettes à court terme
Analyse du besoin en fonds de roulement
Objectif = un besoin en fonds de roulement négatif
Les clients payent plus vite que vous payez vos fournisseurs
Dégager de la trésorerie supplémentaire pour financer les investissements ou mettre la trésorerie de côté
Un fonds de roulement positif : l’entreprise doit trouver des ressources supplémentaires
Améliorer le B.F.R
Diminuer son actif circulant
- Abaisser le délai de règlement client (payer plus vite)
- Diminuer son stockage (commande en fonction des besoins)
Augmenter son passif circulant
- Augmenter le délai de règlement des fournisseurs
CONCLUSION :
Besoin en fonds de roulement = besoin de financement à court terme
Actif circulant – passif circulant
Positif = besoin de financement
Négatif : ressource supplémentaire
Plusieurs leviers : augmenter le délai de règlement fournisseurs, diminuer celui des clients ou travailler en
flux tendu
Chapitre 37 : les indicateurs financiers : la trésorerie
La trésorerie est le nerf de la guerre
Une entreprise sans trésorerie pendant plus de 45 jours = cessation des paiements, redressement
judiciaire
La trésorerie d’entreprise
Liquidité disponible et utilisable
Un indicateur de gestion
La différence entre le F.R et le B.F.R
Méthode de calcul
Trésorerie = tréso. Positive – tréso. Négative
Trésorerie = fonds de roulement – besoin en fonds de roulement
Tréso. Positive : compte courant bancaire, V.M.P, caisse…
Tréso. Négative : découverts
Analyse de la trésorerie
Objectif = une trésorerie positive
De nombreux moyens pour améliorer la trésorerie :
- Emprunt bancaire
- Allongement des délais de règlement
- Affacturage (donner à une banque une facture d’un client, et la banque la paye en avance)
Gérer la trésorerie
Le dirigeant doit y faire attention au quotidien
Ne pas confondre trésorerie et rentabilité
Mettre en place des indicateurs pour savoir si l’entreprise est rentable
Mettre en place des outils de suivi : le plan de trésorerie
CONCLUSION :
Trésorerie : argent disponible immédiatement
Fonds de roulement – besoin en fonds de roulement
Positif =argent disponible pour payer dettes
La trésorerie est le nerf de la guerre et doit être gérer au quotidien