Composants et impacts de l'ordinateur
Composants et impacts de l'ordinateur
GÉNÉRALITÉ INFORMATIQUE
Pour se libérer des tâches complexes, pénibles et répétitives, l'homme a développé des outils
pour traiter les informations. Parmi ces outils, nous avons l'ordinateur.
Ordinateur
Un ordinateur personnelIBM PC 5150 des années 1980
Le superordinateurColumbia de la NASAen 2004
Un ordinateur est une machine dotée d'une unité de traitement lui permettant d'exécuter des
programmes enregistrés. C'est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler
des données sous forme binaire, ou Cette machine permet de traiter des selon des séquences
d'instructions prédéfinies, appelées aussi programmes.
Elle interagit avec l'environnement grâce à des périphériquescomme le moniteur, le clavier, le
modem, le , la carte graphique(liste non-exhaustive). Les ordinateurs peuvent être classés selon
plusieurs critères1 (domaine d'application, taille ou architecture).
L'invention de cet outil a donné naissance à l'informatique.
II - HISTORIQUE
Si l'informatique a connu un développement spectaculaire au cours des cinquante dernières
années, elle n'est que l'aboutissement d'un long cheminement dont il faut aller chercher l'origine
bien avant le vingtième siècle. Son histoire est indissociable de l'histoire des techniques en
général, qui est une succession de coups de génie, de coup de chance et de hasards heureux ou
malheureux, mais l'on peut toutefois retenir certaines grandes étapes.
Depuis très longtemps, l'homme a cherché à mécaniser le calcul et c'est dans ce but, que
plusieurs inventions sont faites.
Parmi ses inventions nous pouvons citer :
Ø Le boulier chinois (plus de deux mille ans)
Ø La première machine du Français Pascal (mathématicien et philosophe) capable d'effectuer
mécaniquement l'addition ; elle fut construite en 1642.
Ø La machine de l'Allemand Leibniz (lui aussi mathématicien et philosophe) capable
d'effectuer les multiplications et des divisions, dont le premier prototype sera fabriqué en 1694.
Ø La clepsydre : machine qui servait à mesurer le temps ; elle fut inventée par les Grecs
anciens.
Ø Le métier à tisser inventé par Joseph-Marie Jacquard en 1770.
Toutes ces inventions ont ouvert la voie à la naissance de l'ordinateur.
C'est au mathématicien Anglais, Charles Babbage, que l'on doit l'idée de la première machine qui
préfigure véritablement un ordinateur. Il baptisa cette machine de «machine analytique».
En 1890 l'Américain Hollerith invente la première machine à traiter l'information et qui a servi à
effectuer le recensement de la population de Chicago.
Le premier « calculateur automatique à grande puissance » voit le jour en 1937 au Etats-Unis.
C'est l’œuvre d'un physicien Américain : Aiken.
Le premier véritable ordinateur voit le jour en 1946 à l'Université de Pennsylvanie. On le doit à
deux savants Américains : Eckert et Manchly. Ce monstre qui pèse 30 tonnes fut baptisé ENIAC
(Electrical Numerical Integrator And Calculator).
L'ENIAC est abandonné en 1952 car sa consommation de courant était si importante que sa
mise en service provoquait des baisses de tension dans la ville de Philadelphie et la chaleur qu'il
dégageait, dit-on, était suffisante pour faire cuire des oeufs à la coque.
Les ordinateurs vont ensuite être rapidement miniaturisés grâce au remplacement des tubes
électroniques par des transistors.
L'invention du circuit intégré, qui est une minuscule pastille de silicium (quelques millimètres de
côté) qui regroupe sur sa surface plusieurs centaines de milliers de transistors, va permettre de
fabriquer des microordinateurs qui n'ont plus besoin, comme leurs prédécesseurs, d'être confinés
dans les salles climatisées.
Le fait de fabriquer des circuits de plus en plus petit permet bien sûr de fabriquer des ordinateurs
de taille réduite, mais aussi des machines de plus en plus rapides.
Au départ, on appelait ces machines «calculateurs» («computer»).Mais la branche Française de
la firme Américaine IBM (International Business Machines) fondée par Hollerith se rendit compte
en 1955 que ce terme ne désignait plus qu'une partie des possibilités des machines qu'elle
fabriquait, et s'adressa au Professeur Perret, de la faculté des lettres de Paris, pour lui demander
de quel nom les baptiser. C'est lui qui proposa le mot « ordinateurs » qui désignait « Dieu qui met
de l'ordre dans le monde ».
Quant à lui, le mot «informatique» a vu le jour en 1962. C'est un condensé de l'expression «
information automatique ».
Carte mère
Processeur Ram
Disque dur
Ecran
Clavier
Lecteur CD
Lecteur disquette Souris
Les options
Graveur
Imprimante
Scanner
1.
Un ordinateur est constitué d'une tour (unité centrale) et de différents périphériques. Dans le cas
d'un PC portable, les différents périphériques sont directement intégrés.
Fabricant d'abord des microprocesseurs INTEL sous licence, elle produit à partir du 386 ses
propres processeurs :
1987: le 386, équivalant à celui d'Intel
1990: le 486, équivalant à celui d'Intel K5, compatible avec le socket des 486
K6
et K6-3
1999: l'Athlon, premier véritable concurrent des processeurs INTEL
2001: Athlon XPet une version plus faible: le
2004, le Sempronest dans sa première version équivalente à son prédécesseur avant de passer
en 64 bits sur socket 754 Athlon 64 bits
[Link] Autres
VIA produit des petits processeurs depuis le rachat de Cyrix. Leur utilisation se limite à des
équipements industriels nécessitant peu de puissance et une consommation moindre.
1.1.2. La carte mèreest le point central d'un ordinateur.
Elle permet d'assemblerles différents composants d'un ordinateur. On retrouve différents circuits
électroniques comme le chipsetconstitué du Northbridgeet du
Southbridgequi sert d'interface entre le microprocesseur et les autres composants comme la
mémoire. Il gère également les bus de sortie et les bus d'extension ou même différents
contrôleurs comme l'ATA, le ou le lecteur de disquette.
Le BIOS (« Basic Input/Output System » traduisez « Système de gestion élémentaire des
entrées/sorties ») est un composant essentiel de l'ordinateur, permettant le contrôle des éléments
matériels. Il s'agit d'un petit logiciel dont une partie est dans une ROM(mémoire morte, c'est-àdire
une mémoire qui ne peut pas être modifiée), et une autre partie est dans une (mémoire
modifiable par impulsions électriques, d'où le terme flasherpour désigner l'action de modifier
l'EEPROM).
Le POST
Lorsque le système est mis sous-tension ou réamorcé (Reset), le BIOS fait l'inventaire du
matériel présent dans l'ordinateur et effectue un test (appelé POST, pour "Power-On Self Test")
afin de vérifier son bon fonctionnement en faisant les opérations suivantes :
• La mémoire vive statique SRAM (Static Random Access Memory), Static RAM, utilise le
principe des électroniques, elle est très rapide, ne nécessite pas de rafraîchissement, par contre,
elle est chère, volumineuse et, grosse consommatrice d'électricité. Elle est utilisée pour les
caches mémoire, exemple les tampons mémoire L1, L2 et L3des microprocesseurs.
• La MRAM(Magnetic RAM). Technologie utilisant la charge magnétique de l'électron. Les
performances possibles sont assez éloquentes, débit de l'ordre du gigabit par seconde, temps
d'accès comparable à de la mémoire DRAM(~10 ns) et surtout non-volatilité des données.
Étudiée par tous les grands acteurs de l'électronique, elle commence tout juste (2006) à être
commercialisée et devrait prendre son essor à l'horizon 2010.
• La (Dual Ported RAM). Technologie utilisant un port double qui permet des accès multiples
quasi simultanés, en entrée et en sortie.
Mémoire vive dynamique
XDR DRAM
La mémoire dynamique (DRAM, Dynamic RAM) utilise la technique du condensateur. Elle ne
conserve les informations écrites que pendant quelques : le contrôleur mémoire est obligé de
relire régulièrement chaque cellule puis y réécrire l'information stockée afin d'en garantir la
fiabilité, cette opération récurrente porte naturellement le nom de « rafraîchissement ».
Malgré ces contraintes de rafraîchissement, ce type de mémoire est très utilisée car elle est bien
meilleur marché que la mémoire statique. En effet, la cellule mémoire élémentaire de la DRAM
est très simple (un transistor accompagné de son nano-condensateur) et ne nécessite que peu
de silicium.
Les puces mémoires sont regroupées sur des supports SIMM(contacts électriques identiques sur
les 2 faces du connecteur de la la carte de barrette) ou DIMM(contacts électriques séparés sur
les 2 faces du connecteur).
On distingue les types de mémoire vive dynamique suivants :
• (Synchronous Dynamic RAM). Elle est utilisée comme mémoire principale et vidéo. Elle tend
à être remplacée par la DDR SDRAM. Pour les machines de la génération PentiumII, PentiumIII.
On distingue la SDRAM 66, 100 et 133 (fréquence d'accès en MHz). Elle comporte normalement
168 broches.
• (Video RAM). Présente dans les cartes graphiques. Elle sert à construire l'image vidéo qui
sera envoyée à l'écran d'ordinateur via le convertisseur RamDac.
• (Rambus Dynamic RAM). Développée par la société , elle souffre notamment d'un prix
beaucoup plus élevé que les autres types de mémoires et de brevets trop restrictifs de la part de
la société créatrice. Elle est utilisée pour les machines de génération PentiumIIIet Pentium 4
• (Double Data Rate Synchronous Dynamic RAM). Utilisée comme mémoire principale et
comme mémoire vidéo, elle est synchrone avec l'horloge système mais elle double également la
largeur de bande passante en transférant des données deux fois par cycles au lieu d'une seule
pour la SDRAM simple. Elle est aussi plus chère. On distingue les DDR PC1600, PC2100,
PC2700, PC3200, etc. Le numéro représente la quantité théorique maximale de transfert
d'information en Mégaoctets par seconde (il faut multiplier par 8 pour obtenir cette vitesse en
Mégabits par seconde, un octet étant composé de 8 bits). Pour les machines de génération
PentiumIIIet Pentium 4 Elle comporte normalement 184 broches.
• (Double Data Rate two ). On distingue les DDR2-400, DDR2-533, DDR2-667, DDR2-800 et
DDR2-1066. Le numéro (400, 533, …) représente la fréquence de fonctionnement. Certains
constructeurs privilégient la technique d'appellation basée sur la quantité de données
théoriquement transportables (PC2-4200, PC2-5300, etc.), mais certains semblent retourner à la
vitesse réelle de fonctionnement afin de distinguer plus clairement la DDR2 de la génération
précédente. Pour les machines de génération Pentium 4 et plus. Elle comporte normalement 240
broches.
• (Double Data Rate three ). Il s'agit de la 3e génération de la technologie DDR. Les
spécifications de cette nouvelle version ne sont pas encore finalisées par JEDEC (Septembre
2006). Les premiers micro-ordinateurspouvant utiliser la DDR3 sont arrivés sur le marché pour la
fin de 2007.
• XDR DRAM(XDimm Rambus RAM). Technologie basée sur la technologie développée par .
Elle permet d'envisager des débits théoriques de 6,4 Go/s à 12,8 Go/s en rafale.
Tout comme la carte perforée, le ruban perforé a été inventé avant l’informatique et a la même
origine, le métier à tisser. C’est à Lyon, au début du 18è siècle que Basile Bouchon eut l’idée de
faciliter la commande des séquences d’opérations à effectuer par une machine à tisser en
utilisant des bandes perforées.
Stibitz avait, dès 1939, utilisé des bandes perforées comme mémoire du BELL LABS Computer.
Empruntées aux machines comptables et surtout aux télétypes ces bandes furent utilisées
pendant toute la première génération d’ordinateurs, soit entre 19xx et 19xx.
Sur une bande en papier de 3 centimètres de large environ, de petites perforations rondes ou
carrées sont faites sur six ou huit pistes longitudinales. Un caractère est représenté sur la largeur
de la bande par 6 ou 8 perforations selon le code utilisé.
Le principal avantage de ce type de support était son faible coût, mais sa lourdeur de
manipulation en a limité la diffusion. Les principaux inconvénients étaient sa lenteur et
l'impossibilité de corriger ou de trier les informations, contrairement au support carte.
Elles étaient fragiles et se déchiraient facilement. D’autre part elles étaient lentes, leur vitesse de
lecture était limitée, car il ne peut être question de tirer trop fort sur une bande de papier pour
accélérer son déroulement.
Les BANDES MAGNETIQUES (1949)
Jusqu'ici il a été question de supports qui supposent de grandes contraintes d'ordre mécanique ;
dorénavant, nous aurons affaire à des dispositifs techniques électroniques, associés à une
mécanique de haute précision. Les recherches sur les bandes magnétiques débutèrent en 1949
et on utilisa alternativement les bandes métalliques et plastique jusqu’en 1957, époque où la
bande magnétique métallique disparut peu à peu. Bandes magnétiques métalliques.
Avant l’apparition des ordinateurs comme nous les conçevons aujourd’hui, des bandes
magnétiques avaient déjà été connectées à des calculateurs. C’est ainsi que l’UNIVAC I
(UNIVersal Automatic Computer), premier ordinateur de gestion, utilisait déjà des bandes
magnétiques, mais ces bandes étaient en acier et les enroulages et déroulages entraînaient
fréquemment leur cassure. Le métal était lourd et provoquait une usure rapide de la tête. De plus,
les bords extrêmement tranchants de la bande métallique posaient un sérieux problème de
sécurité. Malgré ces inconvénients, les ingénieurs, constamment à la recherche d’une densité de
piste accrue, s’efforçaient sans répit d’améliorer la bande métallique. L’un d’entre eux, Ted Bonn,
entré chez Eckert-Mauchly vers la fin des années 1940, se concentra sur l’application d’une
laque magnétique sur une bande de bronze d’un demi-pouce de large, procédé chimique qui
dégageait des vapeurs nocives. A cause de ces inconvénients et les progrès des bandes
souples, ce support commença à disparaître dès 1957. Quand de plus, IBM mit en service des
bandes de plastique dans ses ordinateurs commerciaux, le sort de la bande métallique fut
définitivement réglé.
La bande magnétique métallique de l’UNIVAC avait l’avantage sur celle en plastique du BINAC
de posséder huit pistes au lieu de cinq, ce qui lui permettait de contenir environ deux fois plus de
données. Une bande mémorisait plus d’un million d’octets soit la capacité d’une actuelle
disquette de 3,5 pouces.
Eckert et Mauchly avaient aussi amélioré leur unité à bande par une mémoire tampon (“buffer”)
constituée de lignes à retard au mercure. Cette mémoire se remplissait avec les informations de
la bande sans utiliser l’unité de traitement centrale et donc sans l’interrompre. Dès que l’unité
centrale avait besoin des données, elle les trouvait dans la mémoire tampon sans perdre du
temps à attendre le déroulement de la bande.
Bandes magnétiques plastique
Les bandes magnétiques souples furent essayées pour la première fois sur un EDVAC en 1949.
Elle fut livrée en 1950 au Ballistic Research Lab où elle devint opérationnelle à la fin de 1951.
En août 1949, peu de temps après qu’Ampex eut présenté à Crosby ses magnétophones (voir
l’enregistrement magnétique), une entreprise créée par deux pionniers de l’informatique, J.
Presper Eckert et John W. Mauchly, présenta une machine nommée BINAC (BINary Automatic
Computer) : son dispositif de stockage ressemblait à un magnétophone à bande. Comme
l’enregistreur audio d’Ampex, le BINAC utilisait des bobines d’une étroite bande en plastique
capable de stocker les données sous la forme d’un champ magnétique engendré par des signaux
électriques. Le BINAC traitant les données par groupe de cinq bits, les données furent
organisées sur la bande en cinq longues lignes, ou pistes, parallèles à la longueur de la bande.
Cinq bits étaient enregistrés simultanément sur la largeur de la bande pour constituer un “mot”.
Malheureusement le BINAC ne fut pas un succès ; apparemment au point à la sortie de l’atelier, il
ne fonctionna jamais correctement une fois installé chez son premier client, la Northtrop Aircraft
Company. Ses concepteurs entamèrent alors la conception de l’UNIVAC qui, lui, allait employer
les bandes magnétiques métalliques et sera commercialisé en 1951.
La colonne à dépression
Contrairement aux magnétophones audio dont le déroulement de la bande était continu, il fallait
pour les données informatiques enrouler la bande à grande vitesse, tout en permettant de
démarrer et de stopper celle-ci sans risque de rupture. Pour résoudre ce problème, IBM avait au
printemps 1949, expérimenté un dispositif appelé “griffe électrostatique”, un système décevant
fondé sur l’attraction électrostatique entre la bande et la roue d’entraînement. L’équipe d’IBM
découvrit que la vitesse de la rotation de la roue variait en fonction de l’humidité relative de la
pièce. James Weidenhammer, un membre de l’équipe, expliqua : “Nous ouvrions le purgeur du
radiateur pour que de la vapeur augmente le degré d’humidité de la pièce avant de faire
fonctionner le système”.
IBM mit alors au point un appareil à bande, appelé dévideur à pincement, qui enroulait ou
déroulait la bande en la tenant serrée entre une poulie et un cabestan. Le dévideur à pincement
faisait passer la bande de l’arrêt à une vitesse de 3,5 mètres par seconde en 5 millisecondes et
la stoppait exactement à l’endroit voulu avec efficacité. De telles vitesses requéraient un contrôle
précis des bobines d’alimentation et de réception, afin que la bande soit assez lâche pour ne pas
casser net, mais assez tendue pour ne pas s’emmêler. Néanmoins l’appareil était encore
perfectible et un jour, alors que ses collègues déjeunaient, Weidenhammer découvrit par hasard
la solution : la colonne à dépression.
Le groupe de recherche avait déjà tenté d’utiliser des jets d’air pour souffler les lacets de bande
dans un tube rectangulaire vertical, mais les boucles n’étaient pas descendues de façon
appréciable parce que la pression de l’air dans chaque boucle plaquait la bande contre les parois
du tube. Weidenhammer se rappelle avoir “simplement changé le raccordement de l’aspirateur”.
Il raccorda le tuyau de celui-ci à l’extrémité inférieure du tube et la succion évita à la bande de
toucher les parois du tube.
Dès que fut connue l’idée géniale de Weidenhammer, le système de la colonne à dépression
pour contrôler la tension des bandes se révéla l’une des inventions les plus fructueuses de
l’histoire du stockage des données informatiques. Le concept d’IBM fut adopté par presque tous
les constructeurs d’ordinateurs.
Les premières bandes magnétiques en plastique furent mise au point pour le RAYDAC, dont le
concepteur était Louis Fem, machine construite en
1951 pour la société RAYTHEON. En 1952, IBM mettait au point le système IBM 701, premier
ordinateur scientifique équipé de bandes magnétiques. La densité d'enregistrement était alors de
40 caractères par centimètre, Les bandes IBM 726 pour cet ordinateur étaient les premières
bandes à support plastique résistantes aux grandes vitesses d’enroulement ou de déroulement.
Elles se déroulaient à une vitesse permettant d’alimenter l’ordinateur à 7500 caractères par
seconde et contenaient l’équivalent de 15000 cartes perforées soit 1,2 MB. L’appareil fut
présenté le 7 avril 1953.
Dernières versions
Dans ses dernières versions, la lecture est de 20 à 100 fois plus rapide que le lecteur de cartes
et elle emmagasine l'information en un espace beaucoup plus réduit (la bande, enroulée dans
une bobine de 20 cm de diamètre, peut contenir quelque 30 millions de caractères, pour lesquels
375000 cartes seraient nécessaires). Le prix du stockage du caractère est plusieurs dizaines de
fois moins élevé qu'avec la carte.
Comme sur une bande perforée, les informations enregistrées sur bande magnétique le sont sur
des pistes longitudinales. Il existe deux types de bande : à 7 ou 9 pistes. Chaque caractère est
représenté sur la largeur de la bande par 7 ou 9 "moments" magnétiques résultant du passage
du courant électrique circulant à travers les têtes d'enregistrement (une par piste). Les bandes
sont disponibles en longueur de 90, 180, 365 et 730 mètres. Deux modes d'enregistrement
sont généralement employés : le NRZI et la modulation de phase (parfois appelée inversion de
phase). En mode NRZI (Non Retour à Zéro Ibm), l'inversion du flux magnétique se traduit par un
bit 1 et l'absence d'inversion du flux par un bit 0. En revanche, en modulation de phase, les bits 0
et 1 sont tous deux enregistrés par une inversion de flux. Cette dernière méthode a permis
d'augmenter la densité des enregistrements et la vitesse de défilement des bandes. En 1973, les
densités les plus courantes étaient 556, 800 et 1600 bits par pouce. Mais après, sont apparues
les vitesses de 3200 et 6250 bits par pouce. Quant aux vitesses de transfert des informations
entre le dérouleur et l'unité centrale, elles varient de 30000 à 640000 caractères par seconde.
Les enregistrements sont faits sur la bande par blocs de longueur fixe ou variable, séparés par
des intervalles de longueur fixe qui ne comportent aucune information (gaps). Au début et à la fin
de chaque bloc se trouvent des caractères permettant de l'identifier et de l'encadrer.
Bien entendu, sur une bande, la recherche, l'écriture ou la lecture ne peuvent se faire que de
façon séquentielle.
Les CARTOUCHES MAGNETIQUES 3850 (1976)
En 1976, IBM lança le système de mémoire de masse 3850 dans lequel des cartouches pouvant
contenir 50,2 Mb étaient stockées dans une structure en nid d'abeille. Un automate équipé d'un
bras venait prendre la cartouche et l'insérer dans le lecteur. La longueur de la bande est de 19
mètres, sa largeur est de 3 pouces et elle est en oxyde ferrique. Les cartouches sont constituées
d'un cylindre en plastique qui protège la bande contre la poussière.
Les CARTOUCHES MAGNETIQUES 3480
Ces cartouches sont destinées à remplacer les bandes magnétiques. Elles offrent de nombreux
avantages : densité d'enregistrement 6 fois plus élevée, fiabilité, encombrement réduit à 50%.
La cartouche abrite une bobine de 10 cm de diamètre contenant 171 mètres de bande au
dioxyde de chrome sur support polyester d'une largeur de 12,65 mm. La densité d'enregistrement
est de 38 Kb par pouce et la capacité totale de 210 Mo environ. Le temps de lecture est de 1.5
minutes alors qu'une bande demandait 5 minutes pour une capacité totale de 165 Mo.
Clé USB
Une SanDisk de type U3
Une clé USB (ou clef USB) est un dongle (dongle : Clef de protection matérielle branché sur un
port de l'ordinateur, stockant un code nécessaire au bon fonctionnement d'un logiciel, plus
rarement cette clef peut être logicielle.)contenant une mémoire de masse (une mémoire flash ou
un mini disque dur), à laquelle on peut accéder en le branchant sur un port USB d’ordinateur ou,
plus récemment, de certaines chaînes Hi-Fi ou platines DVD de salon.
Description et fonctionnement
Logo d’une clé USB
Les clés USB sont alimentées en énergiepar la connexion USB de l’ordinateur sur lequel elles
sont branchées. Donc, les clés USB ne nécessitent généralement pas de batteries ou de piles.
Elles sont insensibles à la poussière et aux rayures, contrairement aux disquettes, aux CD ou
aux DVD, ce qui leur donne un indéniable avantage au niveau de la fiabilité. Les clés actuelles
sont en format USB 2.0. Les clés USB sont relativement standardisées, cependant, certaines ne
sont pas compatibles avec certains systèmes d’exploitation, nécessitant l’installation d’un pilote.
La capacité d’une clé USB peut varier de quelques mégaoctets à quelques gigaoctets. Au début
de 2008, les clés les plus populaires ont 1, 2 ou 4 gigaoctets, et jusqu’à 32 gigaoctets pour les
plus chères. La capacité réelle est légèrement inférieure à celle qui est annoncée (voir
explications).
On trouve maintenant des clés USB basées sur des mini disques durs (voir Microdrive). Ces clés
affichent des capacités encore plus importantes pour des prix plus raisonnables.
Ces clés sont aussi alimentées par le bus USB. Par rapport aux clés USB à mémoire flash, leurs
débits sont généralement meilleurs mais les temps d’accès sont plus longs. Elles sont aussi un
peu plus fragiles et peuvent chauffer en cas d’utilisation intensive. De plus, leur taille est
légèrement plus grande mais elles tiennent toujours facilement dans la poche.
En théorie, la mémoire flash est censée conserver ses donnéespendant dix ans. En pratique, les
clefs USB sont extrêmement fiables. Les cas de pertes de données sont souvent dus :
• erreur de manipulation de la part de l’utilisateur ;
• clé cassée, celle-ci dépassant du PC quand elle est branchée ; problème logicielavec un
système d’exploitation fermé.
Lecteur MP3 par Creative Certaines clés sont couplées avec :
• un lecteur capable de restituer les fichiers musicaux qu’elles contiennent, notamment en
format MP3, devenant ainsi des baladeurs numériques miniatures (clé avec pile AAA plus
écouteur pèse environ 60 grammes) ;
• un syntoniseur FM, avec éventuellement la possibilité d’en enregistrer le fluxdans la
mémoire intégrée ;
• un micro, les sons qu’il capte étant enregistrés dans la mémoire intégrée, faisant alors office
de dictaphone ;
• un indicateur externe permettant d’évaluer quel pourcentagede la mémoire est utilisée.
On trouve aussi des clés USB dans certains couteaux suisses.
Il est fréquent qu’une clé offre deux partitions, une publique et une dont l’accès est soumis à un
mot de passe. La clé peut alors contenir, en toute sécurité, des données confidentielles que l’on
tient à garder sous la main (paramètres de connexion Lotus Notes, portefeuille de mots de
passe, , etc.).
Les Clés USB remplacent les disquettes devenues dès lors obsolètes.
[Link] Logiciel(Software)
Le logiciel représente la partie intellectuelle de l'ordinateur.
1. Définition du logiciel
Un logiciel est un ensemble de programmes contenant des instructions destinés à effectuer un
traitement sur un ordinateur.
2. Différents types de logiciels
Il existe deux types de logiciels : les logiciels système ou logiciels de base et les logiciels
d'application.
v Les logiciels système ou logiciels de base Sont des ensembles de programmes contrôlant le
fonctionnement de l’ordinateur afin d’en faciliter son exploitation. MS DOS, UNIX, Macintosh
(Mac OS), Linux, Windows etc.
v Les logiciels d'application sont des ensembles de programmes facilitant les performances
d’une tâche par un ordinateur, par exemple un logiciel de traitement de texte.
Définition d'un programme
Un programme est une liste d'actes élémentaires à exécuter dans un ordre donné et traduisant
un Algorithme.
L’Algorithme se définit comme une méthode de traitement particulièrement adaptée au moyen
dont on dispose pour traiter l'information.
3. Les virus informatiques
Sont des programmes informatiques destructeurs destinés à être reproduits ou à se répandre, et
dont l’existence est parfois cachée. Ils endommagent ou effacent les fichiers et les programmes.
Ils peuvent provoquer un grand nombre de symptômes sur votre ordinateur. Dans les cas
extrêmes, les virus peuvent endommager fichiers et disques durs.
Votre ordinateur peut être "infecté" par un virus lorsque vous ouvrez un fichier ou un programme
lui-même contaminé. Certains signes permettent de savoir si votre ordinateur est infecté,
notamment :
• Caractères bizarres ou message d’insulte ou encore images insolites apparaissent
brusquement à l’écran ;
• message d’erreur du disque dur, de la mémoire ou du logiciel ;
• endommagement des fichiers ou des répertoires sans motif apparent ;
• réaction anormale à des commandes ;
• diminution soudaine des performances du système ou de la vitesse des programmes
4. Les anti-virus informatiques
Programmes informatiques appelés utilitaires capables de détecter et, dans la plupart des cas,
de réparer les dommages causés par un code programme destructeur.
L’installation d’un utilitaire anti-virus sur votre ordinateur est essentiel voire obligatoire pour éviter
la contamination de vos fichiers et de vos programmes par des virus informatique. Vous devez
toutefois mettre l’outil anti-virus très souvent à jour, car des centaines même des milliers de
nouveaux virus sont créés chaque semaine.
Exemples de quelques utilitaires anti-virus : Norton Anti-virus, McAfee, Kaspersky, AVG anti-virus
Internet est le plus grand réseau informatique décentralisé mondial. C'est une source
extrêmement riche d’informations en ligne, allant des services télématiques et des groupes de
discussion aux services de messagerie électronique et d’informations actualisées.
QU'EST-CE QU’UN FICHIER ?
Un fichier est une collection organisée de données qui constituent un ensemble d'information de
même nature et présentant entre elle un lien logique.
QU'EST-CE QU’UN DOSSIER OU REPERTOIRE ?
Un répertoire dans le jargon informatique est un fichier des informations générales concernant
les autres fichiers d'une disquette ou d'une partie de disquette. La plupart des informations que
l'on trouve dans un répertoire sont :
- Les noms des fichiers
- les extensions
- la longueur des enregistrements ou la taille des fichiers- la date de création ou de la dernière
mise à jour
- l'heure de création ou de la dernière mise à jour.
10Base T : Câble à paire torsadée non blindée permettant de connecter des ordinateurs à un
réseau Ethernet (Ethernet : Famille de protocoles de liaison de données indiquant le mode de
transfert des données via un réseau.
Activation du logiciel : Ensemble d’instructions qui être installé pour que le périphérique
matériel associé puisse fonctionner.
Assistant : Programme utilitaire présentant automatiquement les opérations nécessaires à
l’exécution d’une tâche, par exemple l’installation d’une imprimante.
Basic Input Output System (BIOS) : est le premier programme à s'exécuter lors de l'allumage
d'un ordinateur. Son emplacement est situé sur la carte mère et permet le contrôle des éléments
de l'ordinateur
Bit : Unité de mesure décrivant la plus petite unité d'information utilisée par un ordinateur,
représentée par un chiffre binaire. Huit bits équivaut à un octet
Bus : Principal chemin de communication utilisé par les composants d’un ordinateur.
Carte mère ou carte système : La carte de circuits principale d’un ordinateur
Clavier : Périphérique principal de saisie des données alphanumériques.
Cliquer deux fois ou double-cliquer : Appuyer deux fois de suite très rapidement sur le bouton
gauche de la souris.
Curseur : Symbole clignotant qui s'affiche à l'écran et indiquant la position du caractère suivant.
Disque dur : Périphérique interne d'archivage des données constitué de disques d'aluminium
rigide enrobé d'une couche d'oxyde de fer.
Unité de disque dur : Périphérique permettant à l’ordinateur de lire et d’écrire des données sur
un disque dur.
Interface graphique utilisateur : Ensemble d'images et de texte affichés facilitant l'entrée de
commande et de données. Le bureau de Windows est votre interface graphique utilisateur.
Fonction Plug and Play (fonction d’auto configuration) : Désigne un périphérique qui, lorsqu’il
est connecté à un ordinateur, est automatiquement reconnu par le système d’exploitation et le
BIOS
Gestionnaire de périphériques : Programme permettant au système d’exploitation Microsoft
Windows et au BIOS de reconnaître et d’utiliser des périphériques connectés à l’ordinateur ou
installés sur ce dernier, comme par exemple une carte PCI ou une imprimante.
Icône : mot qui signifie «image» en grec. Dans l'église orthodoxe, peinture religieuse à laquelle
on attribue un pouvoir surnaturel. En informatique, petite image intégrée à l'interface graphique
utilisateur et représentant un lien ou un raccourci vers un fichier, un dossier ou un programme.
Octet : Unité de mesure correspondant à une quantité de données égale à huit bits
Kilobits par seconde (Kbps) : Unité de mesure de la vitesse d’un transfert de données.
Kilo-octet (Ko) : Unité de mesure correspondant à une quantité de données. Un Kilo-octet
équivaut à environ un millier d'octets.
Lien : Elément offrant un accès direct à un fic hier, un programme, un répertoire ou un site.
Méga-octet( Mo) : Unité de mesure d'une quantité de données. Un Mo équivaut à environ un
million d'octets.
Giga-octet( Go) : Unité de mesure correspondant à une quantité de données. Un Go équivaut à
environ un milliard d'octets.
Microprocesseur : Circuit intégré de la carte système contenant la totalité de l'unité centrale de
traitement. On peut le considérer comme le cerveau de l'ordinateur. La vitesse d'un
microprocesseur se mesure en mégahertz.
Hertz (Hz) : Unité de mesure décrivant la vitesse d'une fréquence. Un hertz équivaut à un cycle
par seconde.
Mégahertz (MHz) : Unité de mesure de la vitesse d'un microprocesseur. Un mégahertz équivaut
à un million d'hertz, c'est-à-dire à un million de cycles par seconde.
Modem (mot formé à partir de modulator/demodulator) : Périphérique convertissant les données
de format numérique en format analogique sur l’ordinateur émetteur afin de pouvoir les transférer
via les lignes téléphoniques standard. Le modem récepteur convertit au format numérique les
données analogiques reçues afin que l’ordinateur destinataire puisse les décoder.
Numérique : Signaux électriques transmettant des données sous forme de bits.
Onduleur : Dispositif de protection contre les variations de tension fournissant également une
alimentation de secours à court terme en cas de panne de courant.
Ordinateur bloc-notes : Ordinateur potable de la taille d’un gros agenda, d’un poids d’environ
1,8 kg
Ordinateur de bureau : Ordinateur personnel conçu pour être utilisé à un emplacement fixe
dans un bureau, contrairement aux ordinateurs blocnotes, prévus pour être facilement
transportés.
Ordinateur portatif : Ordinateur potable d’un poids d’environ 3,5 kg
Souris : Périphérique permettant de déplacer un curseur à l’écran ainsi que d’effectuer des
sélections au moyen de boutons sur lesquels vous cliquez.
USB
Sigle signifiant Universal Serial Bus pour bus série universel. Norme de bus pour la connexion à
chaud de périphériques externes compatibles. Elle permet de raccorder jusqu'à 127
périphériques à la fois (en théorie). L'USB offre des débitsthéoriques de 12 Mbps dans sa version
1.1 et de 480 Mbps dans sa version 2.0