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11.3. SOLUTIONS
(0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Probléme 11.1
1) La base du piew ne se trouve pas dans une couche résistante. On auta ainsi a=0.6 m, et b=0, et la
pression limite nette équivalente en pointe du pieu est
he
B*(e)de
ee ae
Lintégrale cherchée est approximativement égale 4 la somme des aires des trapézes entre 36 et 37.8
m, ce quidonne :P,*=510.60 kPa. La fiche équivalente [Link] telleque :
1
D,= al Pr (@)dz = 3034m.
Puisque D./B=25,3> 5, le comportement dela fondation est bien celui d'une fondation profonde,
La zone utile de résistance en pointe est limono-argileuse dont la pression pressiométrique est en
deca de 700 kPa, elle appartient donc & la catégorie A selon le tableau 11.3. le coefficient de portance
est K,=1.1 selon le tableau 11.2, et la charge limite en pointe est Q=nB2K,.Pi."/4=635.3 KN.
La contrainte limite du frottement latéral est décrite par la courbe Qs ce qui permet de calculer q:
par la formule suivante :
B B
EN ge)
40.5)" 140.50)
4,(2) =0.04n-
Le tableau 11,22 récapitule les valeurs calculées de q..
Tableau 11.22. Résultats de cafcul de q, (kPa)
(a) [cfc [i]t Ae fey [ea] [SAO eT a [es
B08 | 308 |17.0) 220 | 265 | 38.5] 39.2) 330 |20.6| 160 | 108 | 10.0] 9.13 | 586
a
Epes)
zm [aes [ae [a7 ae a | ao eo oe os [ee
q. | 163) 156] 148] 140 | 872 |7.86| 116] 152 [10.0] 916| 166 | 17.0] 172| 175
pa)
amy] 28] 29 | 30] 31 | a2 | a3 | 34] a5 | 36
aq | 18 | 186] 20 |2i4 | 215 |21.6| 223 | 229 | 22.7
(kPa)
>
1B i qe (@)dz = 121. 2x6640 = 2503 KN.
a
Ainsi, on aura Q=Q,+Q.=3138 KN et la charge de fluage est Q.=Qy/2+0.7Q.=2070 KN.
2) La pression p énétrométrique équivalente en pointe du pieu est telle que :
Gee(2). p= [u.8i7+1 817)x1.8/2]=1817kPaD, ff 4.@2)de= 42.66 m
We
Puisque D./B=35.5 > 5, le comportement dela fondation est bien celui d'une Fondation profonde.
Lazone utile de résistance en pointe est limono-argileuse dont la résistance pénétrométrique est en
deca de 3 MPa, elle appartient donc lacatégorie A selon le tableau 11.3, le coefficient de portance est
K.=0,40 selon le tableau 11.5, et enfin la charge limite en pointe est Qo= mB2K..qc/4=822 KN.
Diaprés le tableau 11.6, la valeur maximale de la contrainte limite du frottement lateral est q.°"*=15
kPa, doi
Qe= mx1.2x36x15 = 2035 kN.
‘on aura Q-Q;+Q.=2857 KN, soit de 2860 KN, et la charge de fluage est calculée comme suit:
Q.=Q)/2 +0.7Q.=1835.5 kN,
Probleme 11.2
1) La pression limite nette équivalente en pointe du pieu est :
fa345-+1450)/2+ 1450+ 1330)20.5/2] 1395 ara
D, = AJ Pde = 1452/1395 =10.4m>SB=4m ,
La fondation étudiée se comporte bien en fondation profonde.
La zone utile de résistance en pointe, de 12.8 13.5 m, est composée d'une argile dont les valeurs de
la pression limite sont comprises entre 1200 et 2000 kPa, Elle appartient donc a la catégorie B selon le
tableau 113, et le coefficient de portance est K,=1.2. La charge limite en pointe est calculée comme
‘suit : Qu=nB2K,Pi*/4= 841.4 KN.
Il est anoter que dans la zone superficielle deS m d'épaisseur, la pression limite est compr
800 et 1200 kPa, n'appartenant ainsi a aucune catégorie, Pour des raisons de sécurité, on che
valeurs les plus petites dq, en sélection nant la courbe Qs.
En outre, dans lazone de § 4 12 m, deux courbes possibles sont a choisir: Q; et Qo La premiére est
isation du pieu.
La contrainte limite du frottement latéral est décrite par la comrbe Q:, ce qui donne les valeurs du
frottement limite en kPa a partir de la formule suivante en cas ott P;<1500 kPa, et rezroupées au
tableau 11.23:
4 ia
PE) (
1500\" 1500
g,(z) = 0.04x1 = 40 kPa siP (2) > 1500 kPa.
‘Tableau 41.23, Vatours du frottemenc latéral limite:
zm) 0 1 2 3 4 5S 6 7 & 9 10 i 12
Pr(kPa) 857 857 802 895 935 1200 1277 1250 1355 1465 1675 1710 1345
qakPa) 32.6 32.6 313 335 343 384 39.1 389 396 400 400 400 396
es mB qy (@)dz = mx0.8x4425 — 1114.8KN.
Calcul des ouvrages géotechmiques-Ali Bouafia (2018)i, on auraQ=Q.+Q.
956.0 KN, etla charge de fluage est
Probléme 11.3
Ta pleston pressiometriyue Hints pette Gag dupease cule comers woyeureacaiytaue:
2
m3 | Ps (2)dz= 4026 kPa.
En cas d'un effort horizontal seu! (M=0), D=2B=2.4 m,donc : z,=14.16m et ay=1
La charge limite est H,=«1B.D.P)."=3729.7 KN, et effort horizontal admissible est Hajn=Hy/3=1243.2
EN.
En cas d'un moment seul (H=0), le moment de flexion limite est M,=<[Link]*.
Le centre de rotation esttel que Z./D=(D./8D+1/2) ce qui donne Z,=10.3 met as=0,236, et enfin
M,= 456065 kN.m et le moment de flexion admissible est Maia=M,/3=15202 [Link],
On constate que le point représentatif des efforts en téte du pieu dans la figure 11.31, soient H=850
KN et Mi=15000 kN.m, est en dehors du triangle ABCrespésentant le domaine des efforts admissibles.
Selon la figure 11.31, sous un effort de 850 KN, le moment associé ne doit pas dépasser 479 2 N.m, et
Sous un moment de 15000 kN.m, leffort H associé est pratiquement égal A 0. Il faut ainsi revoir le
dimensionnement du pieu en vue de respecter Ia condition de capacité portante latérale,
Figure 11.31. Diagramme des efforts latéraux admissibles selon Ménard
(0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Probléme 11.4
On utilise & titre comparatif les différentes méthodes d'interprétation des courbes de chargement
décrites au tableau 11.1.
L’ajustement de la courbe de chargement au sens des moindres carrés par la fonction hyperbole
définie au tableau 11.1 donne une pente initiale, qui n‘est autre que la raideur verticale initiale en téte
du pieu, soit Kro=1874.8 kN/mm, et une capacité portante Q=53195 kN, avec un coefficient de
régression de 98.8%.
Comme le montre la figure 11.32, selon la méthode de Davisson (1972), on translate la droite
élastique du pieu, ayant une pente BE,/(4D}=472.7 kN/mm d'un vecteur (3.75+B/120, 0) soit de
(42.08, 0). La droite résultante ne peut pas couper la courbe de chargement, et on ne peut pas ainsi
déterminer Quom ani are
rote aaeioue
feats
ze
g
8
fe
$
8
ie
wo i 14 16 18 2 m2
Tassementv, (mm)
Figure 11.32. Application de la méthode de Davisson
Quanta la méthode dela tangente de Butler et Hoy (1977), la droite ayant une pente de 7kN/mm
est tangente & lacourbe de chargement pour un tassement estimé égal 4 436 mm (déterminé a partir
de la fonction hyperbolique ajustant la courbe de chargement), ce quin’a pas été atteint au cours de
essai. On ne peut ainsi pas appliquer cette méthode.
Selon la méthode de Hansen (1963), comme le schématise la figure 11.33, la courbe (v.)*/Q en
fonction de vo peut s’ajuster pratiquementa une droite a+bva, La détermination des coefficients a et b
permet de caiculer Qvet le tassement vo! correspondant comme suit :
On obtient ainsi : Q/=17972 KN, le tassement correspondant vo" est égal 486mm, soit de 8.6% de B.
sone (= ‘EbMtohamrnedia (Algerd
FEET ee
aii
ines
& sae Se
= Acasaawnepiss >
= eee 2.5810" b=-3x10" R=O8.2%
ne
02 4 6 8 0 @ 1 1 1 m m2 a0
‘Tassement v, (mm)
Figure 11.33. Application de la méthode de Hansen (1963)
Selon la méthode de Chin (1970), la courbe de chargement
la forme:
(vo) est assimilée Aune hyperbole dejuement infinis (vo=0), la charge Q tend vers Qi, ce qui aboutit a
Dans le domaine des faibles tassements, la courbe de chargement est pratiquement assimilée 4 une
droit
leinitiale du pieu, telle que : K,, =—
La fonction hyperbolique peut dailleurs se linéariser comme suit: “* = a+ by,
On peut ainsi déterminer simplement les coefficients a et b par ajustement linéaire au sens des
moindres carrés du nuage des points, tel que schématisé a la figure 11.34. On trouve Q=55866 kN, en
concordance avec celle de lajustement hyperbolique
Notons enfin que le critére conventionnel définissant la capacité portante pour un tassement de
10% de B n'est pas applicable, le tassement maximal mesuré étant de 19.43 mm, soit de 2% de B.
L’étude comparative des différentes méthodes d'estimation de Q) a montré pour cet exemple
difficulté d'application de certaines méthodes et la divergence des. valeurs prédites de la capaci
portante, celle-ci variant de 18 a 55 MN, soit du simple au triple.
Figure 11.34, Application de la méchode de Chin (1970)
Probléme 11.5
La pointe du pieu est encastrée dans une marne ferme et compacte, donc a=0.5 m, h=51.5-40.3=11.2
met b=0.5 m.
La pression limite nette équivalente en pointe du pieu se calcule en joignant par des droites les
points du profil de Pr (z) eten calculant la somme des aires des trapézes entre 51 et 53 m=
5959.4+5847)x1.3/2 +(5847+5647,5)x0.7/2]/2=5848.6 kPa.
1 pals
La fiche équivalente D. du pieu est donnée par: D, J Po (z)dz
Br
En remplacant fintégrale par la somme des aires des trapézes, on obtient D.=34.9 m. PuisqueD./B=34.9 >5, on vérifie bien quill s'agit du comportement d'une fondation profonde.
La zone utile de résistance en pointe est formée de la mame de classe B dont la pression
pressiométrique limite est au-dela de 4.5 MPa, et appartient donc a la catégorie B d’aprés le tableau
11.3. Le facteur de portance pressiométrique est donc égal4 1.8 d'aprés le tableau 11.2.
La résistance en pointe est qj =Ky.P_'=18x5848.6= 10.527 MPa et la charge limite en pointe est :
Q)=2B?kpPi'/4=82 68.3 KN.
Le site est formé d'une couche de sable épaisse de 8.5 m dontle frottement latéral avec le fat du piew
est pas mobilisé a cause du tube-chemise rempli de boue de forage, ensuite d'une alternance de
-sable/argile jusqu’a 40 m, et enfin d'un horizon de marne trés raide. Ainsi, de85 4 12.3 m on utilise la
courbe Q: (sable catégorie B ou argile catégorie B); de 12.3 440.3 mon utilise soit la courbe Q: (argile
catégorie C) soit la courbe Qz (sable catégorie C), et enfin au-dela de 40.3 m on utilise la courbe Q
(marne catégorie B), Les valeurs de q. calculés & partir de Péquation sont regroupées au tableau 11.24,
et leffort limite du frotte ment latéral sol/pieu se calcule par:
°, BL g (2hde
La somme des aires des trapézes du profil q,(z) le long du pieu donne Q.=11503 KN. Ainsi, la
capacité portante est : Qi=Q,+Q.=19771.3 kN, et la charge de fluage est Q.=Q,/2+Q.x0.7=12186.3 KN.
Tableau 11.24 Valeurs de q. (kPa) le long du piew
z(m) [85 tag [ies [183 [20s] 2.3 [243 | 26.3 |
[q. (kPa) [39.5 40 | 40 | 40 | 80 | 40 | 80 | 80
z(m) | 28.3 [30 343 [36.3 |3a3 [40s [423 [43 [463 |
: 80 a0 | 86 | 80 | BO | 160 | 140 | 140
fz (mp [aaa |
a 160 J
On remarque que la capacité portante calculée est en bonne concordance avec la méthode de
Hansen donnant une valeur de 17954 kN, soit un écart relatif de 9%, Par contre, le calcul prévisionnel
par la méthode pressiométrique a donné une valeur d'environ le tiers de celle obtenue pae le critére
hyperbolique ou la méthode de Chin (1970).
Probléme 11.6
La courbe de chargement de la figure 11.35 s‘appréte bien a un ajustement par une fonction
hyperbolique conformément a I'équation (11.50), ce qui donne les résultats suivants : H.=1629 kN,
Kyo=112.1 kN/m™m (Raideur latérale initiale de la téte du pieu), R=93.2 % (Coefficient de régression).
La figure 11.36 illustre la courbe de chargement dans un repére bi-logarith mique selon la méthode
de Slack et Walker (1970). On remarque que la courbe est composée de deux portions pratiquement
lingaires, une correspondant aux petites déplacements et l'autre aux grands déplacements et dont
Fintersection correspond a un effort horizontal égal 843 KN et un déplacement en téte de 15.4 mm,
soit de 1.5406 du diamétre.
Le critére basé sur le déplacement en téte de 2% de B, soit de 20 mm, donne a partirde la courbe de
la figure 11.35 un effort H, égal 4 905 KN, ce qui est assez proche de celui estimé par la méthode de
Slack et Walker , mais & peu prés la moitié de celui donné par le critre hyperbolique, ce dernier étant
défini pour un déplacement plutat infini,
On conclut que pour cet exemple de pieu, les différentes méthodes ne sont pas concordantes, effort
Hy déterminé varie en fait de 843 A 1629 KN, soit pratiquement du simple au double. Un tel exemple
pratique nous montre la difficulté d'interprétation des données expérimentales pour ce mode de
chargement du pieu, ce qui requiert une expérience et un jugement d’ingénieur lors de cette dé marche.Figure 12.35. Courbe de chargement expérimentale
Figure 11.36, Gourbe brlogarithmique de Slack et Walker
Probléme 11.7
1) On procéde par l'ajustement de la courbe de chargement de la figure 11.37 par une fonction
hyperbole (quation 11.50), ce qui donne les résultats suivants: Hu=1474 kN, Kyo=156 kN/mm
(Raideur latérale initiale de la téte du pieu), R=98.7% (Coefficient de régression).
En outre, on peut schématiser sur la figure 11.37 lévolution de la courbe de chargement par une
courbe bilinéaire décrivant un comportement élastoplastique parfait, c'est & dire un comportement
linéaire en deca d'un certain déplacement, appelé dé placement de référence Yw's, et plastique au dela
de Yu, Ce dernier, comme le montre la figure est égal A H./Kwo, soit de 945.5 mm ou 1.9 fois le
diamétre B du pieu.
On remarque sur la méme figure que la courbe de chargement ne fait pas apparaitre une asymptote
horizontale correspondant théoriquement a la mobilisation de la résistance latérale du sol,
conformément & la théorie classique des milieux rigides plastiques. En outre, une certaine bilinéarité
est & constater sur les courbes, correspondant a un écrouissage positif, Ainsi,la courbe de chargement
est essentiellement composée de deux droites dont l'intersection peut définir un seuil de grands
déplacements, c'est & dire initiation de la capacité portante horizontale du pieu. IVest a rappeler qu'un
tel schéma de réponse est usuellement rencontré dans le cas des fondations superficielles dans les
massifs sableux laches en rupture par poingonnement.|Site: Sable Le-Rheu
Coane detente 1 Bieu: P, B=0.5 m, O=5 rm
ere.
ce
Ase ibe biinéaire
¥ | =649 KN
wy
Ty t
oF r r
0 209 40000 800 1000 1200 1400 1400 1800 2000 2200,
Y,, (mm)
Figure 11.37. Interprétation de la courbe de chargement du pieu prototype
H (kN)
S
100
100 ‘1000
Y,, (mm)
Figure 11.38. Courbe bi-logarithmique de Slack et Walker
On trouve que l'intersection des deux droites correspond a une effort de 649 kN et un déplacement
de 624 mm, soit de 125% du diamétre.
Quantau critére bi-logarithmique de Slack et Walker (1970), on remarque que la courbe deta figure
11.38 comporte une portion pratiquement linéaire, mais qui ne se coupe pas avec une droite
représentant les premiers points, ce qui rend inapplicable cette méthode
Le critére basé sur le déplacement en téte de 2% de B, soit de 10 mm, n'est pas applicable car le
premier déplacement mesuré est de 413 mm, soit de 0.8xB.
On constate que le déplacement seuil correspondant 4 H, selon les critéres hyperbolique et
Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018)bilinéaire vus ci-dessus, varie entre 125 et 190% du diamétre. Une telle valeur est beaucoup plus
grande que celles recommandées par les méthodes courantes, telles que le réglement Américain API
(environ 3.7% de B) ou la méthode pressiométrique de Ménard (5-10% de B), qui seront vus au
chapitre 13.
Cet exemple expérimental montre encore une fois que les différentes méthodes ne sont pas
concordantes,l'effort H. interprété a partir delacourbe de chargement, varie de 649 4 1474 kN, soit &
peu prés dans un rapport du simple au double Un tel exemple confirme ainsi la conclusion du
probleme 11.6 dégageant la difficulté d'interprétation des données expérimentales pour ce mode de
chargement du piew.
2) Méthode de Broms (1964)
Supposons que le pieu est rigide et -vérifions cette hypothése par la suite. La figure 11.15 montre
que le profil de résistance latérale autour d'un piew rigide est composé d'un diagramme linéaire de
butée et d'une force concentrée Fen pointe du pieu,
En supposant que la pointe est libre, on résout simultanément les équations (11.51) et (11.52) pour
calculer effort limite H, et le centre de rotation Z,, On aboutit alors 4:
DK
7BP'Ky _358.8iN
2D)
Lepr dummm anime it: jana 2m
Le moment maximum est calculé comme suit: ar,
fe-2,/}o100 Km
Du fait que Myse< M,=4423 kNm, I'hypothése du pieu rigide est valide.
On retrouve dailleurs la valeur de Hy & partir de la figure 11.16 en introduisant e/1
et en procédant par interpolation en fonction de e/D.
Méthode de Reese, Cox et Koop (1974)
Lesol autour du pieu mobilise une résistance latérale P(z), schématisée en figure 11.9, parun butée
sur une profondeur de Z, (2, étant la profondeur du centre de rotation) suivie d'une contre-butée. P,
est la plus petite des deux valeurs P,. et Pus, la premiére correspondant a une rupture superficielle du
sol et la seconde & une rupture profonde : Py(z)=min{Pu Pui} qu'on peut écrire comme suit :
P= [CB +C,z] et P, = ByC,. Le caleul donne C:=6, C.=4.84 et C1=143.94,
La profondeurz,correspondanta I égalité des deux expressions est égale 4 11,6 m, Ainsipour z 5, le comportement de la fondation est bien celui d’une fondation profonde.
4) Sous réserve qu'il n'y ait pas d'effet du groupe en fixant un espacement entr'axes de deux pieux
adjacents supérieur ou égal a 3B (C=1), on peut déterminer le nombre N de pieux nécessaires a la
reprise del'effort Q, appliqué surle groupe, comme le résumele tableau 11,30:
Tableau 11.29, Calcul du frottemenc latéral limite q.
zm) [oO [>t] 2 [3{e[s [s[7 [ays [op
4 | ess | 35s [toss] io] isjis]|2]2}2]2]2 2
(urs | |? |
Gy 2S |S RIE OA HS |S PTS |S Pw Yas YS
(kPa)Tableau 11.30, Valeurs de leffortvertical dans le groupe
Etatlimite Combinaison EfortQ, (KN) | Nombredepieux
Fondamentale 265625 N2z32
ELUR (étatultime
‘de Résistance)
Aceidentelle 16650.0 N220
Rare 194435 Nazis
ELS (6tat limite de
service) T
Quasipermanente 57500 Nez7a
On retient ainsi 28 pieux dans ce groupe.