DISSERTATION
: sujet B : œuvre Charles Baudelaire
La mort de l’auteur est une théorie littéraire qui dit que pour apprécie une
œuvre correctement, il faut considérer comme l’auteur mort. La seule parole que
l’auteur délivre et celle dans son œuvre.
Charles Baudelaire a dit « c’est un privilège prodigieux de l’art que l’horrible,
artistiquement exprimé, devienne beauté ».
L’art est une forme d’expression d’une chose dans plusieurs domaines différents faits
de façon à provoquer une émotion ou une réflexion chez un spectateur. Et Charles
Baudelaire la bien compris et l’affirme.
Donc nous sommes en droit de nous poser la question : en partant du principe de la
mort de l’auteur,les fleurs du mal de Baudelaire est un livre ne rendant hommage
qu’à ce privilège de l’art qui est de transformé l’horrible en beau ?.
Nous verrons dans un premier qu’en effet les Fleurs du mal sont un livre parlant
d’antithèse se ressemblant pour ensuite voire aussi que les Fleurs du mal sont un
livre traitant aussi d’autre sujet que l’alchimie.
L’art est une façon d’exprimé mais le but en créant une œuvre et du suscité
chez le spectateur une émotion, une réflexion. Dans un livre comme gargantua le but
et de faire rire mais aussi d’aider à la réflexion le spectateur. Dans une musique telle
qu’un hymne national le but et de faire ressortir une fierté. Dans une musique
engagée le but va d’être de dénoncé. L’art n’arrive pas vraiment par hasard et rendre
beau une chose est une idée rémanente dans l’histoire de l’art. que ce soit avec les
tableaux tels que la naissance de vénus ou le but était de représentait la plus belle
femme sur terre ou le mouvement impressionniste (Monet, Van Gogh) ou le but était
de représentait la beauté fluctuante d’un paysage ou d’autres sujets.
Dans les Fleurs du mal il représente cette idée et continuité artistique de façon
réussie (et même inspirante vue qu’il ouvre un nouveau courant littéraire et inspire
plusieurs auteurs)
L’alchimie poétique, son sujet.
Rendre beau est un propre de l’art.
Charles Baudelaire est un écrivain mais aussi un critique d’art, en plus d’avoir
d’excellente connaissance sur l’histoire de l’art. Si Baudelaire écrit comme il écrit
dans les Fleurs du mal ce n’est pas un hasard et il montre ses connaissances en art
à l’occasion de 1-2 poème ou il commence chaque strophe par un technique ou du
vocabulaire en rapport avec la peinture et l’art en général. Et, plus que d’en parler, il
s’approprie le sujet de la beauté et de l’horrible pour le sublimer et faire atteindre un
sommet avec ce sujet.
Nombreux sont ses poèmes qui traitent de la beauté et de la laideur. Rendre beaux et
attrayants la laideur et le repoussant. Je prendrai comme exemple le poème le plus
représentatif de cela qu’est ‘’la charogne’’. Dans ce poème Baudelaire parle d’un
cadavre d’animaux en la qualifiant de ‘’putride’’, ‘’décomposé’’, ’’ne plaisant qu’aux
insectes’’. Et pourtant, malgré le champ lexical de la décomposition d’un corps, ils
utilisent le champ lexical de l’attrayant. Il nous fait la description lugubre et
dégoûtante d’un cadavre d’animal mais en parle de façon à nous faire comprendre
que ce poème a pour but, et le réussi, de rendre attirant un cadavre d’animal. Comme
si le lecteur devenait un charognard le temps de la lecture.
Ce tour de force non négligeable prouve bien que l’on peut rendre le pire, attrayant.
Mais la 2e façon d’on Baudelaire à de transformer le pathétique en beau est : de
donner la voix à l’incompris.
Baudelaire est un incompris. Fuyant toujours le foyer en voyageant. Incarnant la
figure du dandy excentrique, ce teignant les cheveux en vert et en explorant tous les
vis et tort de la société et de l’humain à son sens, comme les émotions négatives,
l’alcool, la drogue et les prostitués. ‘’Le poète est un humain qui doit se remplir de
tous les poisons possibles pour en sortir la quintessence’’. Mais plus qu’un travaille
sur soi,
il donne la voix à des gens qui sont oubliés.
L’exemple le plus probant et le plus personnel par rapport a lui serai son poème
‘’l’albatros’’. Dans ce poème il parle d’un oiseau (abla-tros, blanc et noir en latin) qui
est majestueux, grand et accompagnant de sa présence les hommes prenant la mer.
Mais une fois à terre il se retrouve vil, maladroit et même moqué. À la fin de ce
poème il est écrit ‘’albatros et poète son pareil’’ signifiant que les poète et albatros ne
sont pareils a des merveilles que dans leur élément et pas en société. Et sur ce point
il a raison. L’image de l’artiste brisé mentalement et mal a l’aise dans la société
devient une caractéristique d’un artiste a succès que lors que Picasso arriva (il joua
beaucoup sur cette image pour s’imposer dans le milieu de l’art et séduire de
nombreuses personnes qu’il délaissa au fur et à mesure de sa vieille vie). Un artiste
qui n’était pas en mal avait du succès autant qu’un autre qui était en détresse
émotionnelle et cela peut ce voir avec Van Gogh qui n’a que très peu vendu de toile
de son vivant mais qui avait des problèmes de boisson, de dépression grave avec
plusieurs tentatives de suicide a son actif. Baudelaire, lui, donna une voix à ses
personnes en détresse, ne pouvant pas nager aisément en société. Il transforma une
figure pathétique et veule en ce qu’elle est vraiment. Une personne aux capacités
inouïes si elles sont écoutées.
Son style de transformé le vilain en magnifique impactera le monde de la poésie et
même de l’art dans le futur comme avec le travail de Rimbaud qui parlera de certaine
communauté détestée de façon élogieuse.
Cette notion sera tellement impactant qu’elle est le sujet principal du parcours de
poésie sur Baudelaire en français.
Pourtant, on ne peut résumer la poésie de Charles Baudelaire qu’a une alchimie
poétique et de transformé le laid en magnifique. Car dans ma lecture des Fleurs du
mal, ce qui ma le plus impacté, sont ces poèmes portant sur autre chose que la
transformation de la boue en or.
Les Fleurs du mal, plus qu’un livre d’alchimie.
Le bouquet de la réflexion humaine.
Un sujet qui m’a marqué dans ma lecture des Fleurs du mal serait les réflexions qu’il
a sur l’humanité.
Que ce soit avec son poème d’introduction dans la première édition des Fleurs du
mal. Il décrit l’homme comme un joueur, menteur, tueur, violeur de règle, loi et code.
La première chose que lit le lecteur en prenant les Fleurs du mal est une réflexion sur
l’humanité. L’humanité qu’il décrit telle des démons et la relativise par rapport au
monde que l’humain a créé lui-même. Aucune beauté dans ce poème car il dépeint
un Paris aux caniveaux de sang et alcool et l’humain comme un compère de vice. Ce
poème que d’introduction aux fleurs du mal peut être suivie d’un autre qui est aussi
une réflexion mais sur un autre sujet. Un sujet récurrent chez Baudelaire serait
l’amour et comment il le vis. Baudelaire alors nous fait part d’une réflexion qu’il a sur
l’amour avec le poème l’amour et le crâne. ‘’L’amour et un roi assis sur le crâne, lui
soufflant des bulles destructrices’’ par de belles métaphores il nous fait par de son
ressentit sur l’amour. L’amour est un roi destructeur et qu’importe ce que pense le
crane il continuera. Baudelaire avec ce poème fait vivre le mot ‘’passion’’ qui en latin
veut dire ‘’souffrir après un bonheur’’. Ce poème ne comporte aucune alchimie
poétique, juste une incroyable métaphore sûre comment Baudelaire vit l’amour et
nous partage sa réflexion.
Mais Baudelaire aussi, dans ce recueil de ses poèmes, il parle d’une chose. De lui.
Un recueil où il parle de sa propre vie
La vie de Charles Baudelaire n’est pas des plus facile surtout dans un pari au
19e siècle où la mort est monnaie courante, un beau père militaire, une mère qu’il
aime et surtout cette France trop petite pour son envie de la mer. Charles Baudelaire
parle de lui et de sa vie ainsi que de ses émotions. Avec le poème ‘’l’homme et la
mer’’ il commence directement son poème par ‘’homme libre, toujours tu chériras la
mer’’. Baudelaire pris de nombreuses fois le large et donc ce définie après ses
expériences de vie comme un homme libre. De nombreuses fois il parla des femmes
dans beaucoup de ses poèmes et même de son mal être par rapport à cela. Comme
avec le poème ‘’jardin de la haine’’ ou il dit ‘’une horde de démons viennent envahir
mon jardin, tous moqueur et railleur. Puis je te vois toi, qui est avec eux a te moquer
de moi’’
Il parle sûrement d’une expérience de sa vie. Ou une femme qu’il aimait ; ce moque
de lui et détruit son ‘’jardin’’, métaphore de son esprit qu’il cultive, malgré les insultes.
Et il continue en parlant de sa vie de façon encore plus nébuleuse avec ce qu’on peut
supposer un poème sur son enfance ou sa mère. Ce poème est la géante. Et le lire
provoque une vague de nostalgie dans tout son corps. Purement pas le ressentit on
sent la bienveillance et le bonheur de Baudelaire, un personnage connu pour être
brisé. Et par les adjectifs et qualificatifs qu’il emploie pour décrire cette ‘’géante’’ on
se doute qu’il s’agit de comme il voyait sa mère quand il était enfant. ‘’Douce,
‘’chaleureuse’’, ‘’bienveillante’’, ‘’cette grande dame qui nous accueille en son sein’’.
Tous est un ressentit de Baudelaire et rien n’est laid dans cela. Il n’essaie pas de
transformer un moment de sa vie. Et c’est cela qui nous amène a parlé du fait qu’il
n’hésite pas a dire qu’une chose et belle ou moche sans a avoir trouvé du contraste
ou une transformation.
Le beau est beau et le laid est laid.
Mélangeant expériences de vie, talent poétique, réflexion, il parle de chose tous
simplement belle.
Le poème élévation en est un bon exemple. Dans ce poème, juste il décrit son
‘’élévation’’. Il parle simplement le fait de faire voyager son esprit. Il n’y a aucune
attache à l’émotion négative, juste un voyage tranquille et aérant de son esprit. De
long et en large il nous décrit cette sensation de flotter, de voler, de voyager sans
corps. Il nous la décrit comme si on la vivait en même temps et il n’y a rien pour
entacher cela.
Mais l’inverse et tout aussi vrai. Baudelaire nous a mainte fois livré des poèmes sans
idéal et en dépeignant un tableau sombre et tortueux, ressemblant plus au Tartare
émotionnel qu’a toute autre idée.
Le poème qui m’a le plus marqué par rapport à ça serait le tonneau de la haine. Un
poème plein de mélancolie et de dégoût décrivant avec pertinence et vivacité c’est
qu’est réellement la ‘’haine’’. Ils utilisent de ces métaphores plus que pertinentes pour
en parler ‘’la haine est pareil aux tonneaux des danaïde’’ ‘’la haine est un buveur qui
ne tombe jamais sous la table’’ il nous décrit la haine pareil a la mort, nous la faisant
redoutée encore plus que le memento mori omniprésente dans son poème
‘’l’horloge’’. Ce spectacle glaçant le sang ne laissant pas d’espoir au lecteur
d’échapper à la ‘’haine’’ est un spectacle sombre. La seule touche d’espoir est pour
nous, lecteur, de se dire de faire gaffe de ne pas tomber dans ce tonneau percé
qu’est la haine. Charles Baudelaire dans les Fleurs du mal nous livre plus qu’une
maligne alchimie et à mon sens ses poèmes les plus marquants sont sur ces autres
sujets (j’en veux pour preuve le nombre de poèmes que je peux citer sur ses autres
sujets et ceux que je peux citer sur la transformation de la boue en or)
Pour finir ici, en poésie.
Nous pouvons affirmer que ce pauvre poète mal aimé parle bien de ce privilège de
transformation. Sans démentir sur son utilisation. Mais que toute fois Il laisse
entendre d’autre voix. Telle que celle de la réflexion ou même celle de sa vie comme
un diapason (faisant écho à ses écrits). Dans son œuvre il vit l’art de transformer
mais plus encore, il prend le temps de s’exprimer.
(Pour finir ici, en poésie.
Nous pouvons affirmer
Que ce pauvre poète mal aimé
Parle bien de ce privilège de transformation
Sans démentir sur son utilisation
Mais que toute fois
Il laisse entendre d’autre voix
Telle que celle de la réflexion
Ou même celle de sa vie comme un diapason (faisant écho à ses écrits)
Dans son œuvre il vit l’art de transformer
Mais plus encore, il prend le temps de s’exprimer