République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene
Faculté de Génie Electrique
Département de Télécommunications
Mémoire de Licence
Thème
Intitulé du projet
Présenté par :
GAMAZ Iman
et
MALEK Lyna
Encadrés par :
DERRAS Mohamed
Date:
Résumé
La technologie IP (Internet Protocol) autrefois utilisée uniquement dans le cadre
d'Internet est de nos jours le support de nombreuses autres applications dé-
corrélées telle que la téléphonie ou encore la télévision. Cette multi utilisation
du standard a entraîné une volonté de mutualisation au sein du cœur de réseau.
Aujourd’hui, les fonctionnalités apportées par MPLS (Multi Protocol Label
Switching) permettent une vitalisation des infrastructures de réseau IP sur un
unique cœur, entraînant une complexité de la gestion de la ressource. Dans ce
travail, nous étudierons les possibilités actuelles de gestion de ce réseau
mutualisé et nous proposerons l'adjonction d'un mécanisme de gestion IP/MPLS.
Nous démontrerons les nombreuses possibilités offertes par ce nouveau système
pour ainsi optimiser l'utilisation du réseau. Notre approche dans ce mémoire,
s'est de concevoir et de construire un cœur de réseau de type opérateur pour
simuler un scénario réel qui véhicule les différents types de trafics (voix,
données et vidéo). Les résultats du mémoire sont présentés suivant le temps de
simulation et la charge du réseau. Les résultats démontrent l'avantage de la
performance des réseaux MPLS, par rapport aux réseaux IP traditionnelles.
chapitre 1:
1. introduction.
2. Les différents types de réseaux:
3. Topologie réseaux.
4. les architectures de reseau.
5. Équipements d'interconnexion d'un réseau.
6. Les modèles d'interconnexion d'un réseau.
6.1. Le modèle OSI
6.2. Modèle TCP/IP
chapitre 2:
chapitre 1
Généralités
sur les
réseaux
[Link] :
Un réseau est un ensemble d’éléments reliés entre eux et réglés de manière qu’ils puissent
communiquer. C’est aussi simple que ça. Et les réseaux informatiques n’échappent pas à cette
règle. Afin de pouvoir communiquer, les êtres humains ont été dotés d’un langage auditif
et/ou visuel. Dans le cas où notre interlocuteur ne comprend pas notre langue, alors nous nous
dotons tout simplement d’interprètes.
En transposant cette définition globale des réseaux, nous pouvons conclure qu’un réseau
informatique est un ensemble d’équipements informatiques reliés – disons plutôt
interconnectés – entre eux et paramétrés de manière qu’ils puissent communiquer.
Il est de bon ton de souligner ici l‘adage informatique qui dit que le réseau c’est l’ordinateur,
c’est-à-dire que sans le réseau l’ordinateur est sous-exploité.
Voici quelques exemples de la réseautique.
La mise en place d’un réseau informatique permet de faciliter et de sécuriser le
stockage de l’information.
Elle permet la standardisation des applications et le partage des données entre les
postes de travail de manière efficace.
La mise en réseau bien conçue facilite les opérations de gestion et de maintenance des
applications et des équipements informatiques.
La mise en réseau permet de réduire considérablement les coûts d’infrastructure.
Grâce au réseau, les ressources matérielles et logicielles sont partagées entre plusieurs
utilisateurs. Par exemple, au lieu d’acheter plusieurs imprimantes pour chaque service,
une imprimante peut être partagée par tous les services. Il en est de même pour les
applications distribuées.
2. Les différents types de réseaux:
Dans les réseaux informatiques il existe deux types de connexion entre les machines, Filaire et
sans-fil
PAN : Personal Area Network
C’est un réseau a court distance entre un ordinateur, smartphone, tablette …ect. Ils sont
connectés a l’aide d’un câble USB.
LAN (Local Area Network) : correspondent par leur taille aux réseaux intra-
entreprise. En règle générale, les bâtiments à câbler s’étendent sur plusieurs centaines
de mètres. Le débit des LAN allait de 10Mbps à 100 Mbps. Aujourd’hui ils peuvent
dépasser les 10 Gbps.
MAN (Métropolitain Area Network) : appelé réseau urbain ou de campus d’une
étendue de l’ordre de quelques kilomètres. Ils sont généralement utilisés pour fédérer
les réseaux locaux d’un même périmètre, permettant l’interconnexion des entreprises
ou éventuellement des particuliers à haut débit.
WAN (Wide Area Network) : ces réseaux sont destinés à transporter des données sur
des distances à l’échelle d’un pays, voire d’un ou plusieurs continents. Lorsque ces
réseaux appartiennent à des opérateurs, les services sont offerts à des abonnés contre
une redevance les débits s’en trouvent un peu pénalisés.
Sans-Fil :
WPAN : Wireless Personal Area Network
WLAN : Wireless Local Area Network
WMAN : Wireless Metropolitan Area Network
WWAN : Wireless Wide Area Network
3. Topologie réseaux:
topologie en bus topologie en étoile
Tous les éléments du réseau sont Un équipement réseau permet de
connectées a un câble centrale concentrer toutes les machines sur un
appelé épine dorsale ou (backbone) même point central.
topologie en maille topologie en anneau
Pour atteindre une destination chaque poste est connecté au suivant en
plusieurs chemins sont possibles . point à point autour d’une boucle fermée.
Il fait alors choisir le meilleur En réalité, les ordinateurs sont reliés à un
chemin . répéteur qui régénère les bits et les
transmet, dans un seul sens, vers les
stations voisines. L’extension de ce genre
de réseau est facile, mais la désactivation
d’une station ou la coupure du canal de
liaison provoque certainement son arrêt.
4. les architecture de réseau:
les réseau poste a poste:
poste a poste ou réseau d'égale a égale( pear to pear)
chaque machine a la fois potentiellement un client et un serveur
chacun peux partager des ressources
il ya pas de serveur centralisons les informations
exemple : partage de fichier et imprimante sous Windows xp
les reseau client/serveur:
chaque machine depend d'un serveur qui centralise les resources
le serveur attribue des droit aux clients.
exemples: HTTO,FTP,messagerie electronique,.....
5. Équipements d'interconnexion d'un réseau:
L'interconnexion des réseaux c'est la possibilité de faire dialoguer plusieurs sous réseaux
initialement isolés, par l'intermédiaire de périphériques spécifiques: Répéteur, récepteur,
concentrateur (Hub), pont (bridges), routeur, Commutateur (Switch), modem, Passerelle
(Gateway), Vsat (Very Small Aperture Terminal) ....etc. Ils servent aussi à interconnecter les
ordinateurs d'une organisation, d'un campus, d'un établissement scolaire, d'une entreprise. Il
est parfois indispensable de les relier. Dans ce cas, des équipements spécifiques sont
nécessaires. Lorsqu'il s'agit de deux réseaux de même type, il suffit de faire passer les trames
de l'un vers l'autre. Dans le cas de deux réseaux qui utilisent des protocoles différents, il est
nécessaire de procéder à une conversion de protocole avant de transporter les trames (paquet
des données).
6. Les modèles d'interconnexion d'un réseau:
Tous les applicatifs réseaux doivent pouvoir communiquer entre eux, quel que soit
l'architecture ou la plate-forme utilisée. Pour cela, les opérations sur les réseaux ont été
divisées en plusieurs phases de base, de manière à simplifier le portage des applicatifs sur
toutes les plates-formes. C'est ce que l'on appelle le modèle en couche. plus souvent OSI
(Open System Interconnection) et TCP/IP (Transmission Internet Protocol/Internet Protocol),
Chaque couche résout un certain nombre de problèmes relatifs à la transmission de données,
et fournit des services bien définis aux couches supérieures.
6.1. Le modèle OSI:
Défini en 1977, le modèle OSI (Open System Interconnection) découpe les communications
réseaux en sept (07) niveaux, que l'on appelle également couches. Ces couches décrivent les
fonctions nécessaires à la communication et la façon dont sont gérées ces communications.
Par exemple, la couche 7 constitue la couche application qui gère le transfert des données
entre programmes. La couche 1 (la base de l'édifice) s'occupe quant à elle de la couche
physique et gère les connexions matérielles.
Les couches du modèle OSI:
La couche application : La couche d’application fournit les protocoles et les
fonctions nécessaires pour les applications clients. Il existe un nombre important
de services fournis par la couche d’application.
La couche présentation : La couche de présentation gère la représentation des
données. Un langage commun doit être utilisé pour une bonne compréhension
entre les différents nœuds du réseau.
La couche session : La couche de session gère les connexions entre les
applications coopérants. Le modèle TCP/IP ne possède pas de couche de session
car TCP fournit une grande partie des fonctionnalités de session.
La couche transport : La couche de transport offre des services supplémentaires
par rapport à la couche réseau. Cette couche garantit l’intégrité des données. Son
travail consiste à relier un sous-réseau non fiable à un réseau plus fiable. Dans le
modèle TCP/IP, la fonction de la couche transport est assurée par TCP et par un
protocole nommé UDP (User Datagram Protocol).
La couche réseau : La couche réseau gère les connexions entre les nœuds du
réseau. Un routeur, par exemple, travaille au minimum dans cette couche. Dans le
modèle TCP/IP, la fonction de la couche réseau est assurée par IP (IPv4 (Internet
Protocol version 4) ou IPv6 (Internet Protocol version 6)).
La couche liaison de données : La couche liaison de données prend les données de
la couche physique et fournit ses services à la couche réseau. Les bits reçus sont
assemblés en trames (liaison possible : Ethernet, Frame Relay(relai de trame),
X.25, PPP (Point-to-Point Protocol) , ATM).
la couche physique : La couche physique décrit les moyens mécaniques,
électriques,fonctionnels et méthodologiques permettant d'activer, de gérer et de
désactiver des connexions physiques pour la transmission de bits vers et depuis un
périphérique réseau.
6.2. Modèle TCP/IP:
L'architecture TCP/IP (Transmission Internet Protocol/Internet Protocol) développé vers la
fin des années 1970, a beaucoup évolué et évolue encore en fonction des innovations
technologiques et des besoins des utilisateurs. Ce modèle a été créé afin de répondre à un
problème pratique, alors que le modèle OSI correspond à une approche plus théorique, et a été
développé plus tôt dans l'histoire des réseaux. Le modèle OSI est donc plus facile à
comprendre, mais le modèle TCP/IP est le plus utilisé en pratique. Il est préférable d'avoir une
connaissance du modèle OSI avant d'aborder TCP/IP, car les mêmes principes s'appliquent,
mais sont plus simples à comprendre avec le modèle OSI.
La figure suivante montre la différence entre le modèle OSI et TCP/IP.
Les applications de réseau fonctionnent sur le modèle client/serveur. Sur la machine serveur
un processus serveur traite les requêtes des clients, ces clients et serveurs dialoguent en
échangeant des messages qui contiennent des requêtes et des réponses. Ce changement des
messages nous conduit logiquement de cité particulièrement les protocoles veillant sur leurs
bonnes communications.
5.2.1. TCP/UDP:
TCP (Transmission Control Protocol) et UDP (User Datagram Protocol) sont les deux
protocoles principaux dans la couche de transport. TCP et UDP utilisent IP comme couche
réseau. TCP procure une couche de transport fiable, même si le service qu'il (IP) utilise ne
l'est pas. TCP est orienté connexion, c'est-à-dire qu'il réalise une communication complète
entre 2 points. Cela permet d'effectuer une communication client/serveur, par exemple, sans
se préoccuper du chemin emprunté. UDP émet et reçoit des datagrammes. Cependant,
contrairement à TCP, UDP n'est pas fiable et n'est pas orienté connexion. Il est utilisé pour les
résolutions DNS (Domain Name System) et aussi pour TFTP (Trivial File Transfer Protocol).
6.2.2. Le protocole IP:
IP est le protocole principal de la couche réseau. Il est utilisé à la fois par TCP et UDP.
Chaque bloc de données TCP, UDP, ICMP (Internet Control Message Protocol) et IGMP
(Internet Group Management Protocol) qui circule sur le réseau est encapsulé dans l'IP. IP est
non fiable et n'est pas orienté connexion. Par non fiable, nous voulons dire qu'il n'existe
aucune garantie pour que le datagramme IP arrive à la destination. Si, par exemple, un
datagramme IP arrive à un routeur saturé, le routeur efface le paquet et envoie un message
ICMP ''unreachabl'' (inaccessible) à la source. La fiabilité d’une connexion doit être
maintenue par TCP. ''Pas orienté connexion'', signifie que IP ne maintient aucune information
d'état concernant les datagrammes successifs. Le trajet des datagrammes pour atteindre B à
partir de A n’est peut-être pas le même. Les datagrammes peuvent également arriver dans le
désordre par exemple. L'avantage majeur de cette technique du moindre effort, c'est la grande
tolérance, notamment, vis-à-vis des pannes de l'infrastructure.