Sujet1 Otalgie, examen clinique
=douleur ressentie dans oreille
->otodynie = douleur provenant de organe acoustique
->otalgie reflexe = douleur provenant d’un autre organe (ex : douleur pharyngée)
On examine : le mastoide et le pavillon, on réalise une otoscopie, une acoumetrie, et une
manœuvre de Valsava
A l’interrogatoire on demande :
1) antecedents perso’ : mode de vie(alcool, cigarette, metier,…), patho
otologiques(otites, obstructions,…), patho recurrentes(angine, douleur dentaire,
…), patho chroniques(HTA, diabete,…)
2) caracteristiques de la douleur : anciennete, intensite, periodicité, localisation,
modifiable par certains facteurs
3) symptomes accompagnant : de nature otologique(hypoacousie, accouphene,…), de
nature rhinologique(rhinorrhée, obstruction nasale,…), de nature bucco-
dentaire(trismus, douleur dentaire,…), de nature laryngo-
pharyngée(odinophagie, dysphonie,…), de nature oeso-gastrique(pyrosis,
regurgitations,…), de nature generale(fievre, insomnie,…)
Sujet2 Perichondrite, etiologie, examen clinique, traitement
=inflammation subaigue du perichondre de l’auricule, d’origine microbienne, avec au
max un epanchement sous perichondral entrainant ischemie du cartilage ss-jacent
-causes= chir de oreille(otoplasie, tympanoplasie, ttt curative d’otite chronique), trauma
auricule, infection meat acoustique ext, ttt locaux
-cliniquement= auricule inflammé/rouge, fievre, suppurations cutanées, risque de
necrose auricule, oedeme, oreille chaude
-ttt= antalgiques et ATB par voie parentérale
Sujet3 Otite externe virale (Herpes Zoster), examen clinique
Zona auriculaire, réactivation virus Varicelle-Zona-Virus au sein du ganglion géniculé du
[Link]
-complet : syndrome Sicard : otodynie, eruption vesiculaire dans zone de Ramsay-
Hunt(=conque+tragus+C.A.E+zone lat tympan), paralysie faciale peripherique,
hypoacousie, vertiges, otalgie vive type brulure de cuisson irradiante disparaissant en 3-
4j
Sujet4 Tumeurs de oreille externe, facteurs de risque, examen clinique
Elles surviennent aux alentours de 60-80ans à 75% chez les hommes ; la plus frequente
est le carcinome epidermoide et les moins frequentes est le carcinome basocellulaire et
la tumeur glandulaire maligne.
-facteurs favorisants= irradiation, eczema du conduit, otite chronique
-diagnostic= aspect d’otite externe, biopsie
-facteurs de risque= expo au soleil et age+++
-cliniquement= lesion cutanée +/- suspecte, douleur inconstante due à atteinte
cartilagineuse, adenopathie pré-auriculaire/parotidienne/jugulo-carotidienne
Sujet5 Tumeurs de oreille externe, traitement
-traitement= chir par exerese et irradiation(radiotherapie ext) ; pour le carcinome
basocellulaire on traite par exerese avec une marge de 5-10mm, pour le carcinome
epidermoide on traite par exerese avec une marge de 8-15mm, pour le melanome on
traite par exerese avec une marge d’au moins 15mm
Sujet6 Otomycose de oreille externe, diagnostic, traitement
Il s’agit d’une infection mycosique favorisée par : trauma meat acoustique ext,
dermatose sous jacente, ttt ATB, chir otologique
-diagnostic= aspect d’une otite ext diffuse, conduit humide avec filaments blanchatres et
plages noires, tympan normal ou granulome/perfo’ membrane tympanique(clou
mycosique), presence de prurit
-ttt = gouttes, ATB, antifongiques, antalgiques
Sujet7 Otite moyenne aigue, symptomes
=inflammation infectieuse des cavités(=caisse du tympan, cellules mastoidiennes, partie
sup trompe auditive) de oreille moyenne ; plus freq chez enfant de moins de 5ans ; elle
fait generalement suite à episode infectieux rhinopharyngé et la pathogenie fait
intervenir colonisation de epithelium respi de oreille moyenne par germes commensaux
du rhinopharynx à la suite d’une infection virale
-symptomes= fievre 38,5-40°c, irritabilité, anorexie, troubles du sommeil, cassure de
courbe de poids, douleurs abdominales, vomissement, otalgie
Sujet8 Otite moyenne aigue, examen clinique
On realise un examen clinique general et une otoscopie
-cliniquement= 3stades= congestif, collecté, suppuré
Sujet9 Otite moyenne aigue, traitement
-ttt = ATB, antalgiques, antipyretiques, desinfection rhinopharyngée
Sujet10 Otite moyenne aigue, complications
-complications= locorégionales : mastoidite, labyrinthite, paralysie faciale peripherique
otogene ; endocraniennes : meningite purulente, abces intracerebral, thrombophlebite
du sinus lat
Sujet11 Otalgies reflexes
=douleur irradiant oreille mais provenant d’un autre organe
-patho pharyngienne= angine, pharyngite, rhinopharyngite surtout en automne/hiver
premierement ; deuxiement cancer oro- et hypo-pharyngien provoquant otalgie avec
tympan normal chez alcoolo-tabaco avec localisation amygdalienne/base langue/sinus
piriforme et cliniquement un aspect tumoral et adenopathie cervicale ; et troisiemement
cancer du cavum
-patho laryngienne= otalgie, dysphonie, dysphagie, odinophagie, toux, dyspnee
inspiratoire, diagnostic facile ; cancer larynx à margelle pharyngée
-patho dentaire= dents post, accidents de désinclusion M3, cellulite dentaire, troubles
ATM
-patho buccale= cancer chez alcoolo-tabaco niveau plancher buccal/trigone
retro-M/langue, avec parfois gingivite et glossite
-patho ATM= sd Costen avec subluxations à repetition, douleur ATM, craquement,
ressaut, arthrite, SADAM
-patho parotide= parotidite(oreillons), tumeur maligne
-nevralgie faciale= du Nerf V, algie vascu faciale, nevralgie Nerf glossopharyngien IX
-sd apophyse styloide longue=Eagle = calcification lgt stylohyoidien, palpable en regard
origine amygdalienne, associé avec : douleur oropharyngée, otalgie, diagnostic
d’elimination, rapport vascu intimes(Art carotide int, Veine jug int)-> scanner cervical
avant chir
Sujet12 Otospongieuse, diagnostic positif
=atteinte de oreille moyenne avec tympan normal, il s’agit d’une osteodystrophie de la
capsule otique (origine embryo du labyrinth), se traduisant par une ankylose de l’etrier
sur la fenetre vestibulaire (=surdité de transmission à tympan normal; avec parfois
atteinte de rampe tympanique de la cochlée= surdité de transmission)
-prevalence= 1homme pour 2 femmes et 1 noir pour 10 blanc
-maladie à caractere familial, multifactorielle, avec influence hormonale, fait intervenir
troubles enzymatiques qui modif equilibre osteoblaste/osteoclastes
-evolution= deux stades : 1) os normal remplacé par tissu mou spongieux immature
vascu et 2) os sclereux dur peu vascu ; elle peut evoluer en une atteinte de oreille int=
labyrinthisation
-symptomes assoc’= accouphenes, vertiges
La surdité est unilat’ puis bilat’ avec aggravation progressive de audition parfois
accéléré par evenements hormonaux feminins
Sujet13 Otospongieuse, diagnostic differentiel, traitement
-diag differentiel= rupture de chaine ossiculaire, malformation congenital, ankylose tete
marteau
-ttt= chir, stapedectomie, platinotomie, planitectomie avec mise en place d’une prothese
piston ; on opere une oreille à la fois en commencant par la plus atteinte
Sujet14 Otite seromuqueuse, diagnostic, traitement
=atteinte de oreille moyenne avec tympan anormal, avec epanchement liquidien
tympanique plus ou moins visqueux sous l’effet de differents facteurs: toxines bact’,
troubles immunitaires locaux, metaplasie muq’ due à hypoventilation d’origine tubaire ;
elle survient le plus souvent à la suite d’une otite moyenne aigue ou d’une otite moyenne
aigue repétée ->c’est une otite chronique secretoire touchant l’enfant de 2-5ans
principalement
-diagnostic= à l’otoscopie on a un tympan epaissi mat et sans relief parfois legerement
inflammatoire avec des bulles d’air retrotympanique , on a une surdité de transmission
bilat’ pure ne depassant pas 30dB
-ttt= en 3 temps : surveillance et ttt cause eventuelle puis medocs : ATB, corticoides,
mucoregulateurs, decongestionnants nasaux puis enfin chir’ avec mise en place
d’aérateur tympanique et ablation eventuelle des vegetations
Elle est bcp plus rare chez adulte, unilat, tenace, causée par tumeur cavum ou sequelle
radiotherapie ou patho rhino-sinusienne chronique ou VIH
Sujet15 Otite chronique non-cholesteatomateuse, otite muqueuse à
tympan ouvert et la tympanosclerose
=atteinte de oreille moyenne avec tympan anormal ; souvent chez enfant, elle fait suite à
une otite seromuqueuse jamais guerie
-symptomes= hypoacousie variable en fonction des structures touchées(tympan, osselet,
labyrinth) et une atteinte ossiculaire peut entrainer surdité de transmission de 60db
-symptomes associés= otorrhée, otalgie, accouphene, vertiges rares, nevralgies faciales
tres rares
L’otoscopie est indispensable
On a differents types dont :
-otite muqueuse à tympan ouvert= otorrhée importante et tympan ouvert
-tympanosclérose= depots calcaires dans trame conjonctive du tympan, qui immobilise
les osselets
Sujet16 Otite chronique non-cholesteatomateuse, otite adhesive et
otite atelectasique
=atteinte de oreille moyenne avec tympan anormal ; souvent chez enfant, elle fait suite à
une otite seromuqueuse jamais guerie
-symptomes= hypoacousie variable en fonction des structures touchées(tympan, osselet,
labyrinth) et une atteinte ossiculaire peut entrainer surdité de transmission de 60db
-symptomes associés= otorrhée, otalgie, accouphene, vertiges rares, nevralgies faciales
tres rares
L’otoscopie est indispensable
-otite adhesive ou fibroadhesive= forme rare, surdité, tympan epaissi gris-blanc, moulant
reliefs de la caisse, non curatif
-otite atelectasique=forme evolutive la plus dangereuse car pouvant mener à
cholesteatome, otorrhée, atelectasie centrale ou periph’, le tympan subit une retraction
dans cavité de oreille moyenne moulant les osselets
Sujet17 Otite chronique cholesteatomateuse, diagnostic
=atteinte oreille moyenne avec tympan anormal ; presence dans cavité de oreille
moyenne d’un epithelium malpigien à potentiel de desquamation/érosion/migration
-diagnostique= à otoscopie on a presence d’une excroissance squameuse, en post-sup
tympan, et le scanner permet de voir extension et eventuelles destructions osseuses
C’est le stade evolutif le plus nefaste des otites chroniques du fait de sa dangerosité et de
tendance à la recidive
L’aspect otoscopique est variable mais certains signes sont evocateurs : masse blanche
nacrée occupant tout ou une partie de la caisse du tympan visualisable à travers une
vaste perfo’ marginale, poche de retraction de siege post-sup non decollable à fond non
visualisable souvent surinfecté, croutelles et/ou granulome(polype)prétympanique
post-sup masquant la poche de retraction, perfo tympanique post-sup marginale à
otorrhée fétide, et tympan cicatriciel avec masse blanche retrotympanique
Sujet18 Otite chronique cholesteatomateuse, complications,
traitement
-complications= surinfection, fistule peri-lymphatique, paralysie faciale peripherique,
labyrinthite, labyrinthisation, meningite, abces endocranien, thrombophlebite du sinus
lat’
-ttt= chir, eradication du cholesteatome complete, avec deuxieme operation pour eviter
recidives =second look, et reconstruction de la chaine ossiculaire avec des protheses
Sujet 19 Surdité brusque, diagnostic
On parle de surdité brusque si : apparition soudaine et rapide, surdité d’oreille int par
atteinte cochléaire pure, meca’ patho’ inconnu, et evolution variable, hypoacousie.
L’otoscopie est normale,CT, IRM, l’accoumetrie caracterise une surdité de perception.
-Le bilan cochleo-vestibulaire doit etre complet : audiogramme tonal (surdité de
perception), audiogramme vocal(trouble de intelligibilité), tympanogramme normal,
abaissement du seuil du reflexe stapedien
-Les bilans paracliniques : bilan biologique, hemostase, serologies virales(oreillons,
rubeole, herpes, syphillis, rougeole), potentiel auditif, scanner, IRM
Si apres ts les tests on ne sait tjr pas on parle de surdité brusque
Sujet20 Surdité brusque, traitement
-ttt d’urgence medicale neurosensorielle= anti-inflammatoires(corticoides de synthese
parenterale), amelioration de la rheologie sanguine(hemodilution, antiagregants
plaquettaires, vasodilatation arterielle, oxygenotherapie hyperbare, hyperoxygenation
cochléaire), antiviraux(si herpes ou varicelle zona)
Sujet21 Neurinome de l’acoustique, symptomes
=tumeur benigne rare(avec inactivation du gene suppresseur de tumeur= NF2) qui doit
etre suspectée devant tte surdité de perception unilat’ ou asymetrique car peut mettre
en jeu vie du patient. Elle se situe à la citerne de l’angle ponto-cerebelleux/meat
acoustique parfois/labyrinth rarement
-histologiquement= schwannome du N vestibulaire inf ou sup se develop’ le plus souvent
à la jonction myeline centrale et myeline periph ; avec un type fibrillaire A et un type
reticulaire B
-symptomes= variables, surdité, accouphenes unilat’, desequilibre dans obscurité,
cephalées) et il faut etre vigilant en cas de symptomato’ cochléo-vestibulaire unilat’
Sujet22 Neurinome de l’acoustique, diagostic
On a : hypoesthesie faciale, paresie faciale au test Hilger, deficit nerveux mixte
-peu de choses à l’examen auriculaire(otoscopie normale)
-mais l’examen vestibulaire montre un nystagmus horizonto-rotatoire et/ou deviations
posturales
-audiogramme tonal liminaire
-EVCC/PEA
-IRM= examen de confirmation et donc indispensable
Sujet23 Neurinome de l’acoustique, traitement
-ttt=surveillance clinique et radio, chir d’exerese qui est risquée, radio-therapie/-chir’
qui est aussi risquée avec risques de recidives
Sujet24 Traumatisme sonore aigue, diagnostic, traitement
Soit du à un traumatisme brutal court intense(explosion) ou traumatisme long (concert)
-pour l’explosion : capacités oreille int ont été dépassées brutalement et conseq’
irrémédiables le plus svt
-pour le concert : fatigue auditive, saturation de organe sensoriel, stimulation trop
longue et trop intense, reversible le plus svt
-symptomes= un accouphene continu avec timbre est en rapport avec frequence atteinte
du spectre auditif, hypoacousie douloureuse, une sensation de plenitude de l’oreille,
irritabilité, cophose si explosion
-diagnostic= interrogatoire revele de quel trauma il s’agit, l’otoscopie verifie integrité
tympanique (blast auriculaire), alcoometrie, audiogramme
-ttt= prise en charge therapeutique se calque sur celle d’une surdité brusque et vise une
veritable réanimation cochléaire
Sujet25 La presbyacousie
=lesions de oreille int non specifiques sans doute conseq de facteurs aggravants, avec
atteintes des structure neurosensorielles à diff’ niveaux. C’est la cause n1 de surdité de
perception bilat’ et l’une des meilleures indication de mise en place d’appareil auditif.
Son incidence augmente avec l’age, et elle est :
-sensorielle : qd cellules sensorielles et de soutien de l’organe de Corti dans 1er tour de la
cochlée sont atteintes, avec perte progressive à partir de 50-60ans et concerne les
hautes frequences >2000Hz
-neuronale : qd il y a degenerescence neuronale du [Link]éo-vestibulaire dès 30ans
avec -2000neurones/an, elle ne se manifeste que lorsqu’on a atteint une perte de 90%
des neurones avec perte de discrimination auditive sans perte tonale
-metabolique : qd il y a atrophie de la strie vasculaire, semble etre genetique avec perte
tonale de ttes les frequences
-mecanique : qd perte d’elasticité de la membrane basilaire par calcification avec perte
progressive des sons aigues
La senescence auditif est physio et n’est patho que qd elle est precoce ou accélérée ; elle
commence dès 30ans mais n’est percible que dès 70ans.
-symptomes= surdité bilat’ progressive, debut insidieux, baisse progressive de la
compréhension surtt dans le bruit avec parfois perception modifiée des sons,
accouphenes 1/3 des cas liés à presbyacousie ou à facteurs aggravants, ¼ des cas
presente des vertiges plutot liés à l’age
-clinique = eliminer les patho otologiques( meat acoustique ext, tympan)
-examen complementaire= audiometrie tonale montre surdité de perception pure
descendante vers les hautes frequences avec perte constante de 5dB/10 à partir de 55
ans ; audiometrie vocale mesure intelligibilité de l’audition pour appareillage auditif ce
qui est plus complexe car prend en compte appareil
auditif+cognition+memoire+attention+… ; les autres examens complementaires ne sont
pas systematiques et servent à éliminer un diag diff’= tympanometrie(si composante de
transmission)+otoémission acoustique(qd mauvaise intelligibilité)+potentiels évoqués
auditifs precoces/examen vestibulaires caloriques calibrés/IRM (si suspicion de
neurinome, surdité asymetrique)+scanner(si on suspecte ostéospongiose cochléaire)
On cherche des facteurs aggravants mm si la genetique est fortement impliquée :
infections neonatales, anoxie neonatales, meningites durant l’enfance, otite moy aigue,
otite chronique et dysperméabilité tubaire, diabete, tabac, alcool,…
-ttt= medical pour les facteurs aggravants et susbstances peuvent etre données pour
stimuler le patient vieillissant ; principalement prothétique : apres bilan complet+perte
de >30dB+patient demandeur et volontaire+entourage familial et social+bilat’->prise en
charge par audioprothesiste-> appareil en 3 parties= un capteur+un amplificateur+un
ecouteur electromagnetique ; mais mtn on developpe des implants de oreille moy.
L’orthophoniste est aussi necessaire pour rééducation auditive +apprentissage lecture
labiale+favo elasticité des suppléances mentales
Sujet26 Les surdités congenitales, surdités syndromiques
=surdités de perception bilat’ ; 50% decouvertes chez le nouveau-né en cas de
recherches par facteurs de risque et les 50% autres sont decouvertes plus tard et pas
forcément liées à des causes congénitales. 75% des surdités congenitales sont
genetiques avec 1/3 de syndromique et 2/3 de non syndromique
-les surdités syndromiques= sont assoc’ à d’autres patho’ et/ou malformations, la
transmission est autosomique dominante avec penetrance et expression variable,
parfois surdité parentale. Toute malformation du nouveau né et surtt cranio-caudale
doit impliquer un depistage de surdité. Certains sd doivent etre systématiquement
recherchés et peuvent ts représenter une surdité congenitale isolée sauf le sd chio-oto-
rénal. Le bilan d’une surdité genetique doit comprendre : les antecedents precis et
dirigés +examen pediatrique+recherche d’hématurie/protéinurie+ECG+scanner des
rochers
Sujet27 Les surdités congenitales, surdités non syndromiques
=surdités de perception bilat’ ; 50% decouvertes chez le nouveau-né en cas de
recherches par facteurs de risque et les 50% autres sont decouvertes plus tard et pas
forcément liées à des causes congénitales. 75% des surdités congenitales sont
genetiques avec 1/3 de syndromique et 2/3 de non syndromique
-les surdités non syndromiques= transmission autosomique recessive (2 parents normo-
entendants), plus de 60genes identifiés, 50% sont dues aux genes de la connexine26. Au
scanner des rochers, la decouverte d’une malformation de oreille int indique la
vaccination anti-pneumococcique et anti-haemophilus-influenzae pour prevenir les
meningites. 25% des surdités congenitales ont des facteurs exogenes, comme les
infections fetales(toxoplasmose, rubeole, cytomegalovirus, herpes, syphilis), la
prematurité, et les souffrances perinatales.
Sujet28 Les surdités ototoxiques
Bcp de medocs sont toxiques pour l’oreille int qu’ils soient appli localement intra
auriculairement ou par voie gé’. L’apparition peut etre rapide ou survenir plus tard et
cette surdité peut toucher : la cochlée, les vestibules, ou les , et est tres handicapante par
sa bilat’ et ses troubles de équilibre.
-par instillation auriculaire= toxicité à travers la fenetre ronde, les prod’ ne doivent jms
entrer dans la caisse du tympan, d’oû l’importance de verif secheresse et intégrité du
tympan->toxicité pas due à patho mais au ttt : les + toxiques sont les ATB type
aminosides et glycopeptides
-par voie gé= leur toxicité est augmentée par dose administrée, l’insuffisance rénale,
l’addition de plusieurs substances, le non respect de l’administration et ils appartiennet
à diff classes therapeutiques : les aminosides(ts toxiques pour cochlée/vestibule/les
deux), les diurétiques de l’anse attaquent la strie vasculaire->surdité precoce et svt
irreversible, les sels de platine ->surdité proche de celle des aminosides(diagramme
tonal obligatoire avant ttt), aspirine, quinine, et autres ATB glycopeptides et
erythromycine
Sujet29 Vertige paroxistique positionnel bénin, diagnostic, traitement
=1er cause du vertige peripherique(25-30%), dû à un depot lithiasique d’otolithes dans
ampoule du canal semi-circulaire post au niv le plus declive du vestibule.
On le trouve surtt chez adulte de 30-70ans et surtt chez les femmes, et les crises sont
produites par certains mouv’ de tete le matin ou la nuit, pdt 10-60sec
-diagnostic= l’examen physique est normal, seule la manœuvre Dix et Hallpike permet de
reprod’ le vertige car elle produit mouv des otolithes= on allonge brusquement le
patient d’abord assis et on tourne tete du coté qui provoque le vertige et apres une
latence un nystagmus rotatoire roulant du coté déclive puis le retour assis provoque un
nystagmus inverse ->signe fatiguable apres repetition de la manœuvre
-examens paracliniques= montrent aucune anomalie
-ttt= manœuvre kiné’ liberatoire de Sémont dont les mouv’ sont inverses de celle de Dix
et Hallpike pour deplacer les otolithes=ex : nystagmus leger à gauche et fort à droite->1)
coucher patient sur dos avec tete en hyperextension tournée à gauche 2min->2) rouler
sur la gauche avec tete horizont’ menton en dedans et en bas 2min->3) asseoir patient,
leger vertige avec l’otolithe qui rejoint la membrane-----> resolution spontanée ou
accélérée par manœuvre avec freq’ recidives surtt la 1ere année
Sujet30 Maladie de Meniere, diagnostic positif
=le plus connu des vertiges mais peu frequent(5%)avec origine inconnue mais serait
dû e à un hydrops endolymphatique(hyperpression, dilatation du labyrinth)
-tableau clinique= precis, fond psychologique(stress, anxiété, choc) avec crises
irregulieres et imprevisibles plus ou moins longue 1-48h mais attendues par le patient
par signes auditifs, pdt la crise la patient a : un vertige itératif +accouphenes unilat’
fluctuants+hypoacousie ipsilat’ fluctuante+sensation de plénitude de l’oreille= crise
bruyante avec troubles de équilibles et signes neurovégétatifs
-l’examen physique= difficile, mais on peut trouver nystagmus horizonto-rotatoire soit
coté oreille atteinte(irritatif) soit de l’autre(destructif) ; on trouve à acoumétrie au
diapason une surdité de perception et l’audiogramme tonal montre d’abord une atteinte
des graves
-diagnostic= fait par : repetition des crises+perte de audition qui devient permanente
comme par accouphenes+positivité des tests osmotiques(absorption substances
hyperosmotiques diminue l’hyperpression labyrinthique->amelioration tests auditifs)
Sujet31 Maladie de Meniere, traitement, evolution
-ttt= traiter la part psychologique (confiance, antidepresseurs, antianxyolitiques) et la
part patho(regime hyposodé, diurétiques, vasodilatateurs, glycérol) ; si persistance on
ajoute substances osmotiques en perf’ ; et si vertiges tres invalidant on fait chir de
neurectomie vestibulaire
Sujet32 La nevrité vestibulaire, diagnostic positif, traitement
=atteinte inflammatoire du N vestibulaire, d’origine virale(herpes, oreillons) sous forme
d’epidemie avec dans 50% des cas une atteinte recente de gastro-enterite ou des voies
aero-digestives sup.
-diagnostic= crise de vertige brutale, maximale, de 24-48h, avec nausées +
vomissements + alitement necessaire, mais pas de signes cochléaires ; on peut
rechercher un nystagmus qui sera le signe periph’ pur ; apres la crise, les examens
montrent aréflexie(abs de reflexes) unilat’ initialement non compensée mais qui le
devient
-ttt= de la crise : avec hospitalisation si necessaire + réhydratation + antiémétiques +
anxiolytiques + alitement + rééductaion vestibulaire par la marche ; le lever precoce du
patient pour accélérer processus de compensation centrale ; corticotherapie 15j à doses
dégressives---->pronostic excellent
Sujet33 L’epistaxis, le diagnostic de gravité
Le diagnostic de gravité porte sur la presence de facteurs defavorisants et de signes
cliniques et biologiques de mauvais retentissement :
-facteurs defavo’= +de 70ans, tares assoc’ et mauvais etat general, troubles hemostase,
HTA, durée episode hemorragique, inefficacité des autres ttt
-signes cliniques= hypotension artérielle, tachycardie, sueur, paleur, dyspnée
-signes biologiques=anemie<10g/dl, hematocrite<35%, thrombopénie<80000
Sujet34 L’epistaxis, les causes locales
-traumatiques= maxillo-faciales benignes/ malignes et immédiates/retardés ; des os
propres du nez ; du complexe naso-ethmoido-maxillo-facio-occipital OU par déchirures
des muqueuses ->hemorragies : iatrogenes lors d’interventions chir’(ex :
rhinoplastie)/par perfo’ septales/par rupture de art’ C int (lors de artériographie)/par
rupture spontannée lors d’anevrisme carotido-caverneux->exophtalmie+diminution
acuité visuelle OU par prise de traitements locaux(vasoconstricteur et corticoides)/par
prise de toxique nasal(cocaine)
-tumorales=par tumeurs malignes d’origines et natures differentes ; par tumeurs
benignes(fibrome ou angiofibrome) OU par epistaxis avec obstruction nasale et
rhinorrhée ; par epistaxis sur tumeur->recidive et radionecrose. On traite par : chir +/-
chimiotherapie OU endoscopie nasale avec biopsie et scanner facial OU pas de biosie et
direct chir pour tumeurs benignes
-inflammatoires=par etat infectieux des cavités nasales->inflammation=rhinite
infectieuse->epistaxis
Sujet35 L’epistaxis, les causes generales
Apres enquete etiologique :
-perturbation hemostase= hemorragies diffuses, Rendu-Osler(angiomatose
hemorragique familiale), pathos rares hereditaires, micro-malformations arterio-
veineuses touchant les organes, anomalies plaquettaires(thrombopenie, thrombopathie)
avec alteration des fonctions de coagulation(hemophilie, anticoagulant), insuffisance
hepatique
-hypertension artérielle= epistaxis et autres etiologies, « coups tensionnels », ttt mal
equilibré de l’epistaxis, epistaxis essentiel + frequent entre 2 et 20ans, augmentation T°,
grattements, eternuements, origine=tache vascu’ ; ttt par cautérisation à distance de
l’hemorragie
Sujet36 L’epistaxis, le traitement par hemostase locale
-hemostase locale=à eau chaude ou eau oxygénée + compression bidigitale + tampon
vestibulaire ant et post (meche) + sondes à double ballonnets +injection sous muqueuse
de lidocaine(cauterisation electrique/chimique avec meche)
-hemostase regionnale=si echec hemostase locale ; radio’ si angiomatose, ballonnets sur
rupture art’ C int, chir’ par ligature artérielle
-hemostase générale= etamsylate(efficacité discutable), inhibiteurs/substitutifs
plaquettaires
Sujet37 La rhinite aigue, tableau clinique et complications
=infection nasale d’origine virale, plus connue sous le nom de rhinosinusite, et qui
represente la moitié des infections respi’ aigues. Elle dure 10j et est surtt retrouvée chez
les enfants. Elle provient du picornavirus, on a une diminution de l’incidence avec l’age,
la contamination est aérienne, et l’infection se situe sur muq nasale
Virus ARN=30%, virus ADN=10%, retrovirus=reste
-tableau clinique= au bout de 24h asthenie+irritation nasale, 48h d’incubation, au bout
de 4j obstruction nasale bilat’+rhinorrhée aqueuse ant, et se resout par secheresse
nasale et secretions crouteuse, on a fievre+muq nasale congestive rouge+adenopathie ss
mandibulaire et ss digastrique
-complications= surinfection bact’ avec heamophilus influenzae et streptocoque
pneumoniae, complications otologiques niv’ trompe d’Eustache et bronchiques avec
BPCO et asthme, otite, sinusite aigue. Attention en cas de dyspnée du nouveau né
Sujet38 Les rhinites aigues, diagnostic differentiel, traitement
-diagnostic differentiel= rhinite allergique/vasomotrice/medicamenteuse
-traitement= vasoconstricteurs, antipyretiques, antalgiques
Sujet39 Les rhinites infectieuses chroniques
=infections bact’ rares surtt des pays pauvres
Ca concerne : lepre dans sa forme lepromateuse, syphilis nasale, rhinosclerome,
tuberculose nasale
-ttt= soins locaux et ATB
Sujet40 Les sinusites maxillaires aigues, diagnostic positif
=complications de rhinites aigues, le + svt chez adulte, ce sont les + frequentes
-diagnostic positif= symptomato’ : rhinorrhée purulente ant ou post+obstruction
nasale+douleursfaciales ss orbitaires ; examen physique : rougeur des
pommettes+fievre+secretions purulentes et congestion à otoscopie+nasofibroscope ou
endoscope pour confirmer diag’ ; et examen paraclinique : blondeau+examen
bacterio’(staphylocoque aureus, bact’ anaerobies, streptocoque pneumoniae)
Sujet41 Les sinusites maxillaires aigues, formes cliniques
-formes cliniques : sinusite dentaire/sur sonde d’intubation
nasale/post-trauma/barotrauma’(=dysfonction ostiale)
Sujet42 Les sinusites maxillaires aigues, traitement , complications
-ttt= ATB 8-10j, antalgiques, AINS, serum phy’, vasoconstricteurs
-complications= immunodepression, envahissement aux surfaces adjacentes= orbitaire,
endocrini enne, cellulite faciale
Sujet43 Les sinusites maxillaires chroniques, diagnostic positif
=dysfonctions chroniques sinusiennes pdt au moins 3mois en continu, avec caractere
persistante et recidivant
-diagnostic positif= symptomes : rhinorrée post, obstruction nasale, troubles odorat,
pesanteur faciale, douleurs dentaires ; examen physique : etat dentaire sup, rhinoscopie
pour rechercher inflammation localisée du meat moy, anomalies anat’ telles que les
deviations septales et courbures inverses du cornet nasal moy ; examen
complementaire : blondeau, OPT, dentascan, scanner
Sujet44 Les sinusites maxillaires chroniques, etiologies, traitement
-etiologie frequente=environnement(pollution, tabac, vapeurs irritantes), anomalies ant’
sinusiennes, infection dentaire de hemi arcade maxillaire, truffe aspergillaire sur pate
dentaire intrasinusienne
-ttt= etiologique : eviction facteurs environnementaux+correction chir anomalies
anat’+ttt des dents+exerese de pate et truffe aspergillaire, ATB, lavage fosses nasales,
substances régénératrices de muq respi à base de souffre
Sujet45 La dysphagia, causes ORL et cervicales, examens clinique et
complementaire
= difficultés à manger, difficultés à vers passer bol alimentaire de bouche à estomac.
-examen clinique= rumination, halitose, fausse route, dysphagie, hypersialorhée,
gargouillements, toux
-examen physique= stase salivaire, diverticule volumineux
-examen complementaires=radio du thorax, transit pharyngo-oesophagien, fibroscopie
oeso-gastro-duodenal
Sujet46 La dysphagia, causes ORL et cervicales, etiologies
= difficultés à manger, difficultés à vers passer bol alimentaire de bouche à estomac.
-etiologie=
->causes tumorales : malignes niveau cavité buccale/oro- et
hypo-pharynx/larynx/bouche oesophagienne/cancer des VoiesAeroDigestivesSup, si
disphagisme de plus de 3 semaines et/ou alcoolo-tabagisme on fait bilan complet ;
benines niveau region pharyngo-laryngée
->causes inflammatoires et infectieuses : pharyngite/angine et phlegmon
periamygdalien/laryngite/abces oral ou pharyngé
->corps etrangers : laryngé sus glottique/oro- et hypo-pharyngé/bouche oesophagienne
->diverticule pharyngo-oesophagien : hernie de muq ss jonction pharyngo-
oesophagienne surtt chez >65ans
Sujet47 Laryngite aigue, facteurs favorisants
=dysphonie aigue, difficultés d’emettre sons vocaux dû es aux troubles laryngés
-facteurs favorisants=hiver, hommes, substances irritantes(alcool, tabac), malmenage
vocal, infections rhinosinusienne ou pharyngée concomitante
Sujet48 Laryngite aigue, etiologies
=dysphonie aigue, difficultés d’emettre sons vocaux dû es aux troubles laryngés
-etiologie= infectieuse(virale, bact’, mycosique), allergique, thermique,
caustique(inhalation produits acides ou basiques), malmenage vocal, autoimmune
Sujet49 Laryngite aigue, traitement
=dysphonie aigue, difficultés d’emettre sons vocaux dû es aux troubles laryngés
-ttt= etiologique par : ttt ATB/ttt anti-mycosique/anti-histaminiques+corticoides ou
symptomato’ par : aerosoltherapie/antiinflammatoires steroidiens/ antalgiques
simples/antitoussifs/repos vocal
Sujet50 Les traumatismes laryngés, traumatismes externes
=15-20% à arme blanche ou arme à feu, accidents de la route, collisions, etranglements
Ils peuvent etre ouverts ou fermés, commotion/contusion/fracture cartilagineuse
-symptomes= assoc’ à dysphonie/aphonie, odynophagie, dysphagie, toux, dyspnée,
hemoptysis, cervicalgie, stridor
-examen physique= cervical+++, palpation pour recherche d’emphysème sous cutané,
lesions assoc’, recherche de plaies et hematomes, palpation reliefs laryngés, gonflement
cervical et deformation, , crepitements structures laryngées, sensibilité laryngée
-examen complémentaires= scanner, radio cervicale et thoracique, laryngoscopie
indirecte et directe, TDM
-ttt= chir :tracheotomie, cryotyrotomie si urgence, chir’ de ttes les lesions et fixation des
fractures ;conservateur : repos vocal, humidification air, repos au lit, steroides
Sujet51 Les traumatismes laryngés, intubation endotrachéale
=frequente car réa’ lors de anesth’ gé’ et dysphonie se manifeste immediatement apres
intubation ; peuvent etre aigues ou chroniques
->aigues :
-symptomes= dysphonie , crise de toux, douleur, hemoptysis
-cause=intubations repetées ou mal réa’, diametre trop grand, P° respi positives
intermittentes
-laryngoscopie= subluxation cartilage arythenoide, rupture C.V, hematome ss epith’
-ttt= preventif, lesions muq superf’peuvent guerir spontannéement sonde intubation
PVC ou silicone diametre adapté, qualité de réanimation et de ventilation, ATB, prevoir
trachéo’ precoce si intubation >15j, si rupture cordes vocales ou subluxation cartilage
arythenoide->chir
->chroniques :
-causes=intubations incorrectes
-symptomes= dysphonie, dyspnée laryngée, survient apres 2e à 8e semaine post
intubation
-ttt= chir : microchir’endolaryngé, laser, exos phoniatriques post op
Sujet52 Laryngites chroniques, diagnostic differentiel, traitement
=dysphonie chronique, surtt chez hommes, à causes de facteurs irritatifs, chez les 40-
70ans
-causes= bact’, virus, mycoses
-facteurs favo’= froid, tabac, alcool, surcharge vocale, empoisonnement aux gaz toxiques,
reflux gastro-oesophagien, troubles gé(daibete sucré, hépatite,…)
-examen= au miroir+nasofibroscopie/laryngoscopie
-diagnostic positif= laryngo’ etablit forme anatomo clinique, histo’ par
prelevement/biopsie pdt laryngo’
-diagnostic differentiel=
NON SPECIFIQUES
->catarrhale= à la laryngo’ on voit congestion diffuse du vestibule laryngé et des
arithenoies, et conception vascu plus evidente ; C.V roses legerement mattes avec bords
discrets epaissis et secretions en filaments tendus entre C.V
->rouges/hypertrophes= epaissisement muq laryns, rouge, lesions d’hyperkeratoses ;
peuvent etre s
imples diffuses/verruqueuses en iles/ulcere de contact
->blanches =keratinisation muq larynx, etats precancereux, se dev’ sur laryngite
hypertrophique rouge ou larynx sain ; surtt chez hommes de 50-60ans suite à irritations
chroniques ;mobilité C.V preservée ; leucoplasique, pachydermique, ou cornée
->atrophiques= metaplasie epith’ cyl’avec gl’ muq’ et capillaires atrophiées, TC
interstitiel subit processus de sclerose ; muq mince et pas brillante, croutes et muq
jaune-vertes adherentes saignant à l’extraction
->de reflux= due à RGastroOes’ ou RLar’Pha’ ; douleur, brulure pharynx, dysphonie, toux,
sensation corps etrangers, brulures d’estomac, P° sternale,…
-ttt= alcali, antago’ recepteurs H2, inhibiteurs pompe à protons, protecteurs gastriques,
chir’, medocs procintéiques, eviter aliments irritants ou AINS, dormir tete surélevée,…
SPECIFIQUES
->tuberculose laryngienne
->syphilis laryngien
->amyloidose laryngienne
->mycose laryngienne
->histoplasmose laryngienne
->sclerome laryngien
Sujet53 Tumeurs benignes des plis vocaux
=polypes, nodules, granulomes, papillomes, et autres
->polypes =
-la plus commune des C.V, surtt chez hommes de 30-50ans, avec comme facteurs
predispo’ : inflammation du larynx, surchage vocale, dysfonction hyperkinetique de la
voix
-symptomato : enrouement, aphonie, toux, dyspnée
-laryngo’ : polypes sero-oedemateux ou hemorragique, pediculus ou sesiles
-ttt : laryngoscopie indirecte, direct chir’ laryngée
->nodules =
-etiologie : surcharge vocale, avec cris/voix epaisse/mauvaise technique/allergies/…
-symptomato’ : dysphonie
-laryngo’ : à jonction 1/3 et 2/3 post on a nodules blancs bilat’
-ttt : excision microlaryngoscopique, vaporisation laser suivie d’orthophonie
->granulomes=
-due à intubation endotrachéale et concernent le plus svt les femmes (4/1)
-symptomato : dysphonie
-laryngo’ : granulomes niv apophyse arythenoide
-ttt : excision chir la plus efficace, vaporisation laser
->papillomes=
-juveniles regressant apres puberté ou adultes ne regressant pas et degenerant en malin,
-causes : virale
-symptomato’ : dysphonie, aphonie, dyspnée, obstruction respi’
-laryngo’ : nodule solitaire ou papillome elargi, niv C.V etendus tracheal/ss
glottique/bronchique, aspect jaune-rouge granuleux
-ttt : regression spontanée apres enfance, tracheo’, cryo’, chir’, antiviraux et vaccins,
lasers, ultrasons, therapie exogene
Sujet54 Paralysies laryngées unilaterales
= troubles mobilité plis vocaux, atteinte neuro’ du [Link] ou du N.
pneumogastrique, une dysphonie est assoc’ aux atteintes unilat’ ; la voix est rauque /
soufflée /faible intensité / bitonale / fatiguable, une dysphonie est assoc’ aux atteintes
unilat’ ; La paralysie peut être : Partielle ou complète, Unilatérale ou bilatérale,
d’origine mécanique ou neurogène, En abduction ou en adduction, Isolée ou
s’intégrant dans une pathologie complexe
-symptomato’ : irritations, douleurs (forçage), fatigabilité, manque d’efficacité, de
puissance, perte de la mélodie, impossibilité de chanter, toux parfois peu efficace,
respiration superficielle thoracique haute, inspirations bruyantes (défaut
d’abduction),geste vocal de détresse, posture caractéristique du forage vocal
chronique, enraillement, timbre souvent altéré, dyspnée respi’, dysphagie avec fausses
routes
-laryngo’ indirecte au nasofibroscope : aspect et volume C.V, immobilité d’un pli vocal
et sa position, atrophie et incurvation du pli vocal immobile, aryténoide bascule en
dedans et en avant, stase salivaire dans le sinus piriforme homolat’ (et examen ORL)
-paraclinique : videostroboscopie, EMG laryngé de detection,
-examens complémentaires : radio’ thoracique, echo’ cervicale, fibro’ oesophagienne,
scanner cervical/thoracique/de la base du crane, IRM cerebrale, glycemie, plombemie,
serologie
-causes : paralysie N recurrent / laryngé inf / laryngé sup / muscle cricothyroidien,
anesthesie muq’ laryngée, Sd Wallenberg, chir’ thyroide / trachée / œsophage /
carotide / rachis cervical / thoracique gauche, intubation endotracheale, tumeurs
ceervicales, tumeurs bronchopulmonaires, causes virales et infectieuses, causes
toxiques, …
-diag’ diff’ : infiltration tumorale du muscle vocal, arthrite et ankylose crico-
arythenoidienne, atteintes neuro-muscu’, maladies musculaires
-ttt : reeducation orthophonique, chir de medialisation, injection intraorale de graisse
dans C.V paralysée, thyroplastie, cortocoide, aciclovir, réinnervation à partir de
branche ascendante de hyppoglosse
Sujet55 Paralysies laryngées bilaterales
= troubles mobilité plis vocaux, atteinte neuro’, avec dysphonie secondaire ou abs, voix
monotone ; une dyspnée inspiratoire est assoc’ aux atteintes bilat’ avec installation
brutale obligeant à tracheo’ ; La paralysie peut être : Partielle ou complète, Unilatérale
ou bilatérale, d’origine mécanique ou neurogène, En abduction ou en adduction, Isolée
ou s’intégrant dans une pathologie complexe ; atteinte [Link]/pneumo-gastrique ;
aussi appelées dysplégies, elles sont + rares que les unilat’ ; pronostic vital en jeu ;
peuvent etre en fermeture=adduction ou ouverture=abduction
-en adduction= dyspnée d’effort devenant progressivement perma’,voix quasi normale,
la paralysie concerne une corde vocale puis la deuxieme, une fausse route alimentaire,
un épisode infectieux, le rire ou la toux provoquent un spasme laryngé avec dyspnée
aiguë, qui peut nécessiter un geste chirurgical en urgence.
-en abduction= exceptionnel, dyspnée laryngée à voix claire, on note une apparition
progressive de fausses routes alimentaires, surtout aux liquides, associée à une
dysphonie qui va vers l’aphonie totale. Les CV sont fixées en abduction sans
mouvement possible lors de la phonation ou de la toux. Les complications
pulmonaires sont fréquentes et rendent nécessaire l’alimentation par sonde
nasogastrique ou gastrostomie.
-etiologie= chirurgie atteignant simultanément les deux voies nerveuses droite et
gauche (chirurgie thyroïdienne et neurochirurgicale du tronc cérébral),
chirurgie basicervicale et du tronc cérébral, cancer thyroïdien/œsophagien/pulmonaire,
causes neuro’, Paralysies idiopathiques, polyioencephalite virale, comas toxiques aux
barbituriques, traumatismes craniennes graves, sclerose lat’ amyotrophique,
malformation d’Arnold Chiari, Sd Guillain-Barré,…
-clinique= L’examen ORL et cervical recherche notamment un goitre thyroïdien/ une
pathologie bronchopulmonaire/ médiastinale haute, La position des cordes n’a aucune
valeur localisatrice du siège des lésions nerveuses. Laryngo’ indirecte
-paraclinique= TDM, IRM
-ttt= arythenoidiopexie (tracheotomie ext chez enfant),
cordotomie/cordopexie/arythenoidectomie (tracheotomie endo’ chez adulte)
Sujet56 Dysphonies dysfonctionnelles(internet)
= elles sont liées à la mauvaise utilisation de la voix, la plus svt rencontrée est celle du
timbre de voix(enraillée, rauque, soufflée,…), elle se définit comme une altération de la
fonction vocale générée (=malmenage)et entretenue(=surmenage) par une perturbation
du vibreur et du resonnateur phonatoire et du souffle phonatoire en qt et/ou qlité
(soufflerie, vibrateur et/ou résonateurs). L'altération vocale peut être audible, altération
de l’un ou plusieurs des paramètres acoustiques de la voix, mais également apparaître
sous la forme de difficultés vocales ressenties par le patient, sans traduction acoustique
obligatoire. Elle peut apparaître chez un patient aux cordes vocales indemnes de toute
atteinte organique (dysphonie dysfonctionnelle simple), par exemple à la faveur d'un
épisode de forçage vocal(=malmenage) mais un patient peut aussi présenter une
atteinte organique ancienne des cordes vocales qui ne s'était jamais manifestée
subjectivement sur le plan vocal et avec le temps(=surmenage) la voix va s’altérer.
-etiologie= troubles de auditions, affections neuro’, affections ORL, troubles
endocriniens, disproportion entre diff organes de app phonatoire, enseignement,
artistes chanteurs, …
-facteurs favorisants/declenchants/aggravants : RGO, laryngite aigue, sinusite,
hypoacousie, asthenie importante, corticoide, tabac, ...
-examen clinique= bilan vocal par phoniatre ou orthophoniste, laryngoscopie indirecte
pour recherche de lesions inflammatoires et /ou tumorales, evaluation acoustique,
videostroboscopie laryngée, aerophonometrie de la voix perturbations kinetiques
laryngées, lesions laryngées, kystes, ulceres, granulomes,…
-ttt= medical, reeducatif, et microchir’ avec reeducation orthophonique et exerese chir’
de lesion incriminée
Sujet57 La dyspnee aigue de l’enfant, criteres de gravité
=particularité du larynx du nouveau né : filiere etroite+larynx proche nasopharynx-
>respi nasale à cet age ; presence de bradypnée
Lors de dyspnée aigue ont les signes de lutte(utilisation des muscles respi accessoires)
et les signes de gravité(signes d’altération des fonctions vitales) :
-signes de lutte=
->cornage : bruit rauque avec retrecissement glottique ou sous glottique
->tirage : depression inspiratoire des parties molles cervicales
->battement ailes du nez : dilatation orifice des narines en inspi’
->balancement thoraco-paradoxal : mouv’ paradoxal de abdomen
->grunting/geignement : bruit d’une glotte partiellement fermée
->bobbing : mouv’ saccadé de tete du fait de contraction des [Link] recrutés comme
[Link]’ accessoires qd le travail respi’ saccroit
-signes generaux de gravité=
->trouble de état de conscience avec agitation/somnolence/confusion/signes de lutte
->modif frequence respi : polypnée en compensation et bradypnée en epuisement
->cyanose gé’ ou localisée(labiale et extremités)
->signes d’asphyxie(dyspnée de plus de 1h) avec sudation et tachy’ et HTA
->stridor : bruit aigue avec atteinte glottique ou sous glottique
->wheezing : signe d’obstruction bronchique
Sujet58 La dyspnee aigue de l’enfant, etiologies
-diagnostic etiologique : examen clinique, radio larynx et pulmonaire, endoscopie
-etiologies :
->terrain neonatal immediat : stenoses laryngées congenitales, diasteme laryngé post,
kyste laryngé, lymphangiome cervicale ou laryngo-pharyngé
->terrain neonatal les 1ers jours : laryngomalacie+++ avec stridor laryngé congenital
essentiel, paralysie laryngée uni-/bi-lat’, laryngite neonatale(herpes)
->nourrisson de moins de 6mois : hemangiome sous glottique+++
->nourrisson de plus de 6mois : epiglottite+++(bact’), laryngite sous glottique+++
(virale), laryngite striduleuse(virale), corps etrangers laryngés+++
Sujet59 Corps etrangers des voies aériennes, diagnostic positif
=presence d’un corps etranger obstruant les voies aeriennes
-diagnostic positif :
->terrain= enfants de 5mois à 4ans dans 90% des cas, surtt les garcons et surtt de nature
alimentaire
->l’examen clinique montre : suffocations brutales et spasmodies+cyanose+toux +sd de
penetration=type+durée selon les parents
-> l’examen physique :prise des constantes et T°+recherche signes de gravité
clinique+auscultation pulmonaire systematique
-> à l’imagerie on fait : radio du larynx et du thorax si abs de signes de gravité
-formes cliniques :
->laryngée sus glottique=bradypnée+stridor+voie étouffée
->laryngée sous glottique=bradypnée+cornage+voie étouffée
->pulmonaire trachéal=dyspnée en 2 temps+wheezing+toux
->pulmonaire bronchique=dyspnée expi’+anomalies auscultatoires
Sujet60 Corps etrangers des voies aeriennes, traitement
-à domicile : manœuvre de Hemlich
-pdt trajet à hopital : extraction à pince Magill
-à hopital : evaluation degré de gravité et si abs->radio, endoscopie diag’/therapeutique
sous anesth’gé, si nécessaire trachéo’, prevention
Sujet 61 L’angine erythémateuse et erythemato-pultasée, la clinique
=inflammation aigue de isthme du gosier et de region oro-pharyngée
-clinique : douleur oropharyngée avec otalgie reflexe, fievre variable, aspect
hypertrophique et erythemateux des amygdales avec parfois enduit blanchatre,
adenopathie cervicale frequente et sensible, debut parfois rapide, cas particulier=angine
scarlatine
-examens complementaires : NFS, serologie, TDR(test de diagnostic rapide avec
recherche de streptocoque beta hemolytique du groupe A), prelevements oropharyngés,
recherche d’AC antistreptocociques, bandelette urinaire
Sujet 62 L’angine erythémateuse et erythemato-pultasée, le
traitement
-ttt : ATB de traitement de angine et de prevention des complications à distance avec
penicilline V ou amoxicilline et un macrolide en cas d’allergie ; voire des cephalosporines
de 1e/2e/3e generation
1)TDR
2)si + ->ATB mais si - ->culture
3)si douleur : antalgiques/antipyretiques pour enfants
4)si angines sont recurrentes(>4/an) ->amygdalectomie bilat’
Sujet63 Les angines vesiculeuses
=petites vesicules ou ulcerations niv’ amygdales/voile/pilier ant’/cavité buccale de
maniere generale, en uni-/bi-lat’
L’origine est virale le plus frequemment
->herpangine : virus coxsackie groupe A, enfant de 1-7ans, pilier ant et bord libre du
voile, fievre modérée
->primo-infection herpetique : enfant1-4ans et adulte, HSV1, dans le cadre d’une
gingivostomatite aigue, vesicules en bouquet niv amygdale/pilier/voile, sur fond
erythemateux avec atteinte cavité buccale
->zona pharyngé : rare, unilat’ douloureuse, atteintes N. V/VII/VIII/IX
Sujet64 Les angines ulcero-necrotiques
=ulceration des amygdales/pilier/voile avec enduit blanchatre
-etiologie=
->angine de vincent : infection bacille de Paul Vincent/spirochete type trepanema
vincentii et fusobacterium necrophorum, adulte jeune surtt, amygdale enduit jaune,
fievre modérée, asthenie, haleine fetide, risque de thrombophlebite jugulaire,
ttt=antibio, prevention bucco dentaire
->syphilis primaire/chancre syphilitique : angine ulcereuse prof’ ou superf’, adenopathie
satellite
->cancer region amygdalienne : terrain alcoolo-tabagique, ulcerations indurées et
sanglantes au contact
->patho’ hemato’ : angines ulcereuses parfois bilat’ et NFS en urgence
Sujet65 Les complications des angines
Elles font suite au streptocoque beta hemolytique groupeA
->phlegmon periamygdalien : collection dans espace periamygdalien, douleur oro-
pharyngée irradiant vers oreille, dysphagie, trismus, voussure dessus amygdale, fievre ;
ttt=ATB apres prelevement par ponction-> incision post ponction de la collection-
>amygdalectomie à prevoir->ATB
->sd post streptocociques : rares dans pays industrialisés, chez enfant de 4ans-
adolescence=
-rhumatisme articulaire aigue : debut brutal et progressif 15j ap angine, atteinte
articulaire/cardia’/neuro’/cutannée, ttt=corthicotherapie+ATB prophylactiques
prolongés (1-5ans) +repos
-glomerulonephrite aigue post streptocociques : 15j ap angine, debut brutal et douleur
abdo, oedeme, HTA modérée, fievre, evolution favo en 2-6mois, sd nephrique, depistage
à bandelette urinaire
-eytheme noueux : dermohypodermite nodulaire inflammatoire, niv face extensible aux
membres, plusieurs poussées successives, arthralgies et febricules frequents, resolution
spontannée mais ATB pour resoudre probleme amygdalien
Sujet66 Le cancer du larynx, diagnostic positif
Le larynx= entre hypopharynx et trachée, en regard C4-C5-C5, en 3etages= sus
glottique+glottique+sous glottique, en armature osteo-cartilagineuse avec os
hyoide/cartilage thyroide/cartilage cricoide/carilage arythenoide/glottique. Ses 3
fonctions = respi, phonation, deglutition
Il represente 30% des cancers des VADS, dont 50% sont susglottique, avec entre 45-
70ans 97% sont masculins ; et dans 97% des cas il s’agit d’un carcinome epidermoide
plus ou moins differencié
-facteurs de risque= tabac, alcool, RGO, lesions pharyngées
-clinique=dysphonie, adenopathie cervicale, dyspnée brutale lors d’une poussée
inflammatoire tumorale
-examens= nasofibro’, pan-endoscopie, scanner
Sujet67 Le cancer du larynx, traitement
-ttt= chir par laryngectomie partielle ou totale avec tracheo’ obligatoire lors de la totale,
chir ganglionnaire si atteinte, radio-/chimio-therapie->pronostic jusqu’à 5ans est de 50-
55%
Sujet68 Le cancer oropharynx, diagnostif positif
Le cancer oropharynx=25% des cancers ORL, soit 4% des cancers chez Homme, surtt
niv’ region amygdalienne, base de langue, voile palais. Il touche surtt entre 40-50ans, les
hommes dans 95% des cas, avec le tabac et l’alcool comme facteurs de risques, avec la
forme tumorale ulcero-necrosante surtt. Le patient se presente pour : gene
oropharyngée unilat’ plus marquée lors de deglutition pouvant evoluer vers dysphagie
aux solides puis aux liquides + « angine » persistante + otalgie reflexe homolat’
frequente + saignements dans crachats + adenopathie cervicale. Pour realiser le
diagnostic positif on realise egalement un examen physique, une pan-endoscopie, et un
scanner.
Sujet69 Le cancer oropharynx, traitement
Le ttt est de chir, de radiotherapie ext, de chimio-therapie, et d’un arret total de
l’intoxication alcoolo-tabagique :
-chir de la tumeur : amygdalectomie elargie, oropharyngectomie, glossectomie totale,
pharyngectomie post’, subglossolaryngectomie supra-glottique/totale ; selon
localisation
-chir des aires ganglionnaires : curetage uni- ou bi-lat’
-radio’ ext en complement de la chir ou seule pour tumeurs bien definies
-chimio’ en neoadjuvant ou en traitement palliatif
- arret total de l’intoxication alcoolo-tabagique
Sujet 70 Le cancer nasopharynx, diagnostic postif
Il s’agit generalement d’un carcinome indifferencié non lié à l’intoxication alcoolo-
tabagique mais à un facteur viral= Epstein Barr virus ou un facteur alimenaire= aliments
salés ou fumés, souvent chez des sujets venant de pays à risque(Asie du sud est, Sud de
la Chine, Alaska, voire bassin mediterranéen). Il est plus frequent chez les hommes, surtt
de 20 à 40 ans. La tumeur peut etre bourgeonnante et/ou ulcero-infiltrante. Les patients
se presentent pour des troubles rhinologiques(obstruction nasale, rhinorrhée purulente,
rhinolalie), des troubles otologiques(hypoacousie, accouphenes, otites moyennes aigues,
vertiges), des troubles neurologiques et ophtalmologiques(nevralgie faciale du N V ou N
IX, paralysie occulomotrice par atteinte N VI/directement des muscles intraorbitaires,
cephalées retroorbitaires), et des adenopathies cervicales. On realise un examen des
fosses nasales, des biopsies, un examen otologique, un examen clinique cervical, un
examen clinique ORL, un examen neurologique et ophtalmologique, un examen clinique
general ; completés de biopsies tumorales, IRM, scanner, bilan prétherapeutique…
Sujet71 Le cancer nasopharynx, traitement
Le ttt : radiotherapie ext, chimio’, chir :
-radio’ ext = ttt de ref’ , 65-70Gy pour la tumeur et 50Gy en prophylactique voire 65-
70Gy en curatif pour les aires ganglionnaires
-chimio’ = en neoadjuvant ou en complement de la radiotherapie ext
-chir = surtt niv cervical, evidement ganglionnaire si presence d’un reliquat
Sujet72 Le cancer de ethmoide, examen clinique
Il s’agit surtt d’adeno-carcinome, suite à expo’ chronique au bois/cuir/… surtt chez
hommes de 50-60ans. L’examen clinique consiste en :
-motif de presentation : troubles rhinologiques(obstruction nasale unilat’, episodes
d’epistaxis, rhinorrhée purulente, hyposmie voire anosmie), troubles
oculaires(exophtalmie, diplopie), et autres troubles(douleurs faciales, oedeme
palpebral/facial, atteintes neuro’)
-examen physique : examen clinique ORL complet(rhinoscopie, nasofibroscopie, reste de
examen ORL dont palpation cervicale), examen neuro’ et ophtalmologique(recherche
d’exophtalmie/de troubles d’acuité visuelle/de diplopie/de troubles oculomoteurs/…,
hypertension intra-cranienne, meningite), et examen clinique general
Sujet73 Le cancer de ethmoide, bilan complementaire, traitement
Bilan complementaire =
-locoregional : scanner facial, IRM facial
-recherche de metastases à distance : radio’ pulmonaire, bilan biologique hepatique,
echo’ hepatique, scintigraphie osseuse, scanner cerebral, scanner thoracique
-bilan préthérapeutique : bilan biologique standart, ECG, examen stomato’ avec pano’
TTT =
-chir est la plus efficace et donc systemetiquement realisée si l’exerese peut etre totale et
necessite ensuite radiotherapie complementaire ; elle peut etre : endonasale
simple/paralateronasale/vestibulaire/transfaciale/exenteration de l’orbite
-radiotherapie ext apres chir ou seule
-chimiotherapie palliative ou assoc’ à radiotherapie
Sujet74 Les adenopathies infectieuses bacteriennes
Elles sont :
à germes pyogenes(strepto’ et staphylo’+++), avec 3 stades : inflammatoire, suppuré,
adenophelgmon
à mycobacteries par tuberculose, ou par mycobacteries atypiques
maladie griffes du chat qui est une lymphoreticulose benignedue à bact Rocha Limea
Henselae
autres = pasteurellose, tularemie, Soduku, brucellose, syphillis Iaire ou IIaire, maladie
de Nicolas Favre, actinomycose, peste
Sujet75 Les adenopathies infectieuses virales, parasitoses
Les virales(on a polyadenopathie svt bilat’) :
mononucleose infectieuse, à virus Epstein Barr
cytomegalovirus
rubeole
VIH
maladie de Kawasaki
autres = rougeole, herpangine(coxsackie A), herpes
Les parasitoses :
toxoplasmose, au protozoaire Toxoplasma Gondii
autres = leishmaniose viscerale, aladie de Kikuchi-fujimoto tripanosomiase africaine
Sujet76 Les adenopathies métastasiques
Elles sont :
cancers des VADS et cervico-faciaux, avec pour les VADS dès la suspicion est bilan
complet est necessaire(=clinique+bilan d’extension+pan-endoscopie)et cervicotomie
exploratrice+adenectomie premiere+examen extemporané si lesion primitive non
trouvée ; puis evidement ganglionnaire et radiotherapie complementaire realisés si
carcinome epidermoide trouvé ; et pour les cancers cervico-faciaux concernent la
thyroide, les glandes salivaires, la peau, le cuir chevelu
cancers thoraciques, digestifs, genitaux, pour lesquels on realise un bilan diagnostic
Sujet77 Les adenopathies cervicales dans les hemopathies
Elles sont :
maladie de Hodgkin
lymphome malin non Hodgkinien
autres = leucemies aigues, leucemie lymphoide chronique, acutisation d’une leucemie
myeloide chronique, maladie de Waldenstrom
Sujet78 Le diagnostic differentiel des formations cervicales
Le diagnostic differentiel se fait avec :
kyste du tractus thyreoglosse
kyste congenital de la 2e fente brachial
tumeur glomique
tumeurs nerveuses
tumeurs thyroidiennes
tumeurs parotidiennes
laryngocele
lithiase sous mandibulaire
Sujet79 La paralysie faciale, les formes cliniques
La paralysie faciale peut etre :
peripherique : on a une paralysie qui est totale ou partielle mais qui touche de
maniere homogene les deux territoires faciaux inf’ et sup’
-au repos : perte de tonus musculaire homolat’ à la lesion et coté atteint on a :
effacement des rides du front + chute sourcil + elargissement fente palpebrale +
effacement sillon nasogenien + abaissement commissure et du coté sain on a : traits du
visage déviés du coté sain
-à la mimique : accentuation des signes precedents, signe de Charles Bell, signe de
Souques, signe du peaucier Babinski, gonflement joue plus important coté paralysé
-dans les PFP : abolition occlusion palpebrale reflexe(a la menace)=abs de reflexe
automatico-volontaire
-formes bilat’= diplegie faciale : perte totale de la mimique et des signes suscités bilat’ et
gene à mastication/deglutition/phonation
centrale :
-paralysie predominant sur territoire inf de la face
-dissociation automatico-volontaire : occlusion palpebrale reflexe(a la menace) ou autre
contraction faciale reflexe est conservée
-autres signes centraux associés : examen neuro’ systematique, recherche d’atteinte
d’autres paires craniennes, examen motricité