Wisc V CDN FR - Faq
Wisc V CDN FR - Faq
Le WISC–V a-t-il été conçu en vue d’un alignement avec la théorie de Cattell-Horn-Carroll (CHC)?
Le cadre théorique n’était pas la seule considération qui a influencé l’élaboration du WISC–V, et aucune théorie à elle seule
n’a déterminé sa structure. La recherche neurodéveloppementale et l’utilité clinique ont également été des considérations
importantes lors de la détermination de la structure du test du WISC–V. Cependant, le modèle du WISC–V reflète les
théories structurelles contemporaines de l’intelligence, comme la théorie CHC. Des perspectives et des cadres de travail
théoriques défendables, y compris la théorie CHC, peuvent être utilisés dans son interprétation.
Les modèles structurels de l’intelligence largement utilisés, basés sur des résultats de l’analyse factorielle, tels que la théorie
CHC, fournissent des preuves accablantes de l’intelligence générale au sommet d’un modèle hiérarchique et de diverses
aptitudes générales apparentées et distinctes au niveau inférieur. Dans certains modèles, les aptitudes spécifiques sont
chacune composées de diverses aptitudes étroites au niveau le plus inférieur. Bien que les preuves provenant des modèles
structurels ne convergent pas de façon identique, la plupart indiquent que les aptitudes de la compréhension verbale, du
visuospatial, du raisonnement fluide, de la mémoire de travail et de la vitesse de traitement de l’information sont parmi les
facteurs importants; ces facteurs représentent également les cinq scores d’indices primaires disponibles pour le WISC–V.
Les noms de ces facteurs varient selon le système de taxonomie utilisé par une équipe d’enquêteurs; la taxonomie de CHC
fournit des noms pour ces concepts (c.-à-d. Gc, Gv, Gf, Gsm et Gs, respectivement). Les échelles d’intelligence de Wechsler
ont évolué en fonction de ces facteurs constamment observés. Le WISC–V poursuit ce travail en fournissant de nouvelles
mesures de la mémoire de travail et une nouvelle composante de la mémoire de travail, en offrant des composantes du
visuospatial et du raisonnement fluide séparées, et en améliorant la mesure de la compréhension verbale et de la vitesse
de traitement de l’information, tout en continuant à offrir des scores de composantes pour chacune. Lorsque ces concepts
sont utilisés conjointement avec une mesure de rendement, un certain nombre d’autres concepts sont également mesurés, y
compris des aspects du traitement de l’information auditive (c.-à-d. Ga) considéré dans le cadre de la théorie CHC.
Existe-t-il de l’information sur les proportions des enfants atteints de diverses conditions cliniques qui ont
été incluses dans l’échantillon normatif? Existe-t-il des normes qui n’incluent pas les enfants de ces groupes
spéciaux?
Comme le démontre le Tableau 1.3 du Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F, on a inclus dans l’échantillon
normatif des proportions représentatives d’enfants appartenant à diverses classifications du type de déficience. En plus des
enfants atteints de conditions cliniques diverses, 1,4 % des enfants doués intellectuellement ont également été inclus afin de
représenter adéquatement les enfants démontrant tous les niveaux de performance. Les proportions d’enfants appartenant
aux classifications d’éducation spécialisée sont inférieures à celles de la population canadienne. Par contre, les pourcentages
réels sont probablement supérieurs lorsque l’on tient compte des conditions non diagnostiquées et non divulguées présentes
dans l’échantillon normatif. Il est peu probable que l’inclusion de très petites proportions d’enfants atteints de déficiences dans
l’échantillon normatif entraîne un plus grand nombre d’enfants obtenant des scores dans l’étendue normale. Il n’existe pas de
normes distinctes qui excluent ces enfants.
Combien de temps de transition les professionels ont-ils à leur disposition pour passer de l’utilisation du
WISC–IVCDN-F à l’utilisation du WISC–VCDN-F?
Des publications actuelles telles que les Ethical Principles of Psychologists and Code of Conduct du American Psychological
Association (APA), les Standards for Educational and Psychological Testing, et Assessment of Children: Cognitive Foundations
fournissent des conseils sur l’utilisation de tests désuets. La plupart des praticiens passent à la nouvelle édition dans les 8–12
mois suivant la publication. Prenez en considération votre propre situation de pratique, et à quel point les évaluations que
vous menez sont critiques, au moment de prendre une décision. Par exemple, dans les cas où l’édition plus ancienne est
utilisée, et où une évaluation pédagogique indépendante est demandée, il pourrait y avoir un risque accru de résultats remis
en question pour un système scolaire.
Quel est le score de composantes approprié à utiliser lors de l’évaluation d’un trouble spécifique des
apprentissages à l’aide des analyses des divergences d’aptitude-rendement?
L’EGQI est généralement le choix privilégié pour une analyse des divergences d’aptitude-rendement, car elle fournit
l’échantillon le plus large du comportement. Cependant, d’autres circonstances peuvent influencer votre choix (p. ex., des
divergences significatives entre les scores d’indices lorsqu’un trouble du langage est soupçonné). Dans ces cas, d’autres scores
pourraient être appropriés (c.-à-d. ICV, IVS, IRF, IAG, INV).
Le WISC–VCDN-F appuie-t-il l’utilisation d’une approche du profil des forces et des faiblesses (PFF) pour
l’évaluation d’une incapacité d’apprentissage?
Oui, nous avons fourni des tableaux dans le Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F, afin de permettre aux
utilisateurs d’effectuer une évaluation du profil des forces et des faiblesses avec le WIAT–IICDN-F.
Devrais-je fournir un apprentissage pour tout item d’apprentissage auquel l’enfant répond incorrectement,
ou seulement pour les deux premiers items administrés?
Lorsque l’enfant répond incorrectement à n’importe quel item d’apprentissage, une rétroaction corrective est fournie, quel
que soit le point de départ utilisé ou l’âge de l’enfant.
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J’ai remarqué que certains enfants obtenaient des réponses correctes, mais seulement après que le
temps limite a été dépassé. Ces enfants donnaient des réponses correctes, mais étaient un peu plus lents
à répondre. Quand il s’agit des tâches de raisonnement cognitif d’ordre supérieur, ces enfants sont-ils
pénalisés en raison de leur faible vitesse de traitement de l’information, plutôt que de leurs aptitudes
cognitives? Lors de la normalisation du WISC–VCDN-F, y avait-il une recherche menée sur les sous-tests qui
a comparé l’exactitude des réponses versus les scores bruts basés sur le temps?
Dans les premières phases de recherche du projet, les données ont été recueillies selon les limites de temps prolongées.
Les analyses ont indiqué que les enfants, qui ont répondu correctement après avoir dépassé le temps limite, démontraient
des aptitudes plus faibles que les enfants qui ont répondu avant que le temps limite ne soit atteint. Il y avait souvent peu
d’avantages à prolonger le temps, car peu d’enfants pouvaient répondre correctement après que le temps limite a été
dépassé. Les données n’ont pas été recueillies avec des limites de temps prolongées lors de la normalisation parce que cela
aurait donné aux enfants plus d’exposition aux items, ce qui aurait pu entraîner un apprentissage procédural supplémentaire
ou un entraînement qui n’est pas standard. Des observations portant sur le traitement de l’information et visant à tester les
limites peuvent être effectuées à la fin de toutes les évaluations, et peuvent être décrites qualitativement dans le rapport.
Si un élève répond « Je ne sais pas » à une question, cela signifie-t-il automatiquement qu’il s’est trompé?
Non. Un enfant peut parfois regarder un item et tenter de ne pas y répondre en disant « Je ne sais pas » ou quelque
chose de semblable, mais répondre ensuite à la question correctement. Dans ces cas, notez l’item comme étant correct et
inscrivez également « NSP », pour indiquer que l’élève a d’abord tenté avec succès de répondre à un item, ceci étant un
autre indicateur précis de la motivation des élèves.
J’ai constaté une divergence entre deux scores qui est rare et inhabituelle, mais je ne sais pas comment
l’interpréter. Y a-t-il un endroit où je peux obtenir des précisions?
Toute divergence qui apparaît dans le Cahier de notation est décrite au Chapitre 3 du Manuel d’administration et de notation
du WISC–VCDN-F.
Le daltonisme survient chez environ 10 % de la population générale, et plus fréquemment chez le sexe masculin. Nous
avons fait tous les efforts nécessaires pour faire en sorte que nos items, y compris ceux du WISC–V et des autres tests de
Wechsler, soient exempts de biais contre ces individus. Les items sont examinés par des experts en daltonisme, ainsi que
par des individus atteints de daltonisme pendant les premiers stades de l’élaboration du test. En outre, nous avons utilisé des
transparents en acétate pour donner aux développeurs du test une représentation visuelle des stimuli tels qu’ils apparaissent
aux individus atteints de différents types de daltonisme. Les items sont également copiés en niveaux de gris afin de vérifier
leur apparence aux yeux des individus souffrant de daltonisme monochromatique. Tous les items sont également soumis à
une simulation de daltonisme visant à vérifier l’apparence des items avec chaque type de daltonisme, et pour s’assurer que
l’intensité et la saturation des couleurs ne sont pas trop similaires et ne suggèrent pas des réponses différentes.
Des normes prolongées sont utilisées par les praticiens qui évaluent les enfants doués intellectuellement, afin d’éclairer
l’interprétation. Les normes prolongées doivent être validées avec un échantillon d’enfants très doués intellectuellement, et
cette collecte de cas exige beaucoup de temps puisque ces enfants sont rares. Un échantillon de validation est actuellement
en cours de collecte aux États-Unis et les normes prolongées sont censées être publiées environ un an et demi après la
publication initiale du WISC–V américain. Les normes prolongées seront publiées pour les normes du WISC–V américain,
et les clients canadiens pourront se reporter à l’étude américaine, mais il n’y aura pas de normes prolongées canadiennes
publiées séparément pour l’édition anglaise ni pour l’édition française du WISC–V canadien.
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Y a-t-il une relation entre l’âge des participants et la cohérence interne du WISC–VCDN-F?
La cohérence interne n’est pas directement dépendante de l’âge; bien que des corrélations entre l’âge et les coefficients de
cohérence interne puissent se produire dans des tests de l’intelligence, les corrélations sont fallacieuses et le plus souvent
non statistiquement significatives. Il n’y a aucune prédiction fondée sur une théorie scientifique qui stipulerait l’existence
d’une tendance développementale entre l’âge et la cohérence interne aux tests cognitifs. De même, il n’existe aucune preuve
connue d’une telle tendance dans le cas des tests de QI de Wechsler.
Sous-tests
Est-ce qu’un apprentissage est permis pour les items d’exemple, pour faire en sorte que les enfants
comprennent les attentes relatives aux sous-tests?
Oui. Plusieurs des sous-tests ont des items de démonstration, d’exemple et d’apprentissage intégrés, pour faire en sorte
que l’enfant comprenne la tâche. Ces items ont été ajoutés en réponse aux besoins de milliers d’enfants qui ont participé à
l’élaboration de l’échelle. Les enfants ayant des besoins spéciaux ont été inclus parmi ces participants.
Pourquoi le sous-test Compréhension n’a-t-il pas été choisi en tant que sous-test primaire? Du point de vue
langagier, il donne une perspective plus riche de l’aptitude de l’enfant à répondre aux questions ouvertes,
une habileté plus authentique dans la vie réelle.
Les deux sous-tests qui composent l’Indice de la Compréhension verbale ont été choisis en fonction d’une combinaison
de facteurs, y compris des propriétés psychométriques telles que les effets plancher et plafond, la fidélité, la validité et la
couverture conceptuelle; l’utilité clinique; les différences démographiques; la convivialité; et la rétroaction des praticiens et
des clients. Rien n’empêche l’administration de sous-tests secondaires si un praticien croit que des informations utiles seront
recueillies pour un enfant en particulier.
Raisonnement de mots a été supprimé en raison de son chevauchement conceptuel avec Vocabulaire, de son manque
de preuves de validité solides en tant que mesure du Raisonnement fluide, et de sa forte corrélation avec le sous-test
Connaissances, ce qui l’a rendu quelque peu redondant sur le plan psychométrique.
Si les limites de temps sont supprimées, les enfants qui n’ont pas l’aptitude intellectuelle correspondante complètent
correctement plus d’items. La suppression des bonus de temps à ce sous-test entraînerait une perte de l’effet plafond, une
fidélité considérablement réduite et une corrélation beaucoup plus faible avec l’intelligence générale. Ces problèmes réduisent
grandement la signification des scores qui pourraient être calculés à partir des résultats. Pour les praticiens qui s’intéressent
à un score sans bonus de temps, un score du traitement de l’information pour Blocs sans bonus de temps (BLs) est aussi
disponible et peut être comparé à Blocs (BL).
Le sous-test Images à compléter a été supprimé afin de réduire l’accent mis sur la vitesse dans la batterie et afin de permettre
la mesure d’autres concepts d’intérêt (p. ex., l’aptitude visuospatiale, le raisonnement fluide, la mémoire de travail visuelle, la
vitesse de dénomination littératie et la vitesse de dénomination quantité).
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Comment le sous-test Blocs fonctionne-t-il chez les enfants atteints de déficits moteurs tels que la
paralysie cérébrale? Y a-t-il une autre évaluation disponible?
La décision de considérer Blocs comme un sous-test approprié ou non dépend de la gravité du trouble moteur. À moins
que l’enfant ne soit atteint d’un trouble moteur grave, il pourrait être en mesure de terminer la tâche. Vous devrez évaluer
la gravité et l’impact du déficit moteur pour chaque cas. Si Blocs ne peut pas être administré, le sous-test Casse-têtes visuels
peut le substituer afin d’obtenir l’EGQI. L’IVS et certains scores d’indices auxiliaires peuvent ne pas être obtenus dans cette
situation.
Il serait inapproprié d’interpréter Arithmétique en tant que mesure du Raisonnement fluide uniquement, ou de la Mémoire
de travail uniquement. C’est la raison pour laquelle ce sous-test ne contribue pas à un score d’indice primaire. Arithmétique
n’a pas changé—le sous-test mesure ce qu’il a toujours mesuré. Ce qui a changé, c’est la clarté avec laquelle il est compris.
L’accent visuospatial de l’IRP masquait la relation étroite d’Arithmétique avec la composante du Raisonnement fluide de
cette échelle. La nouvelle structure du test signifie qu’Arithmétique pourrait être plus utile pour la vérification d’hypothèses
que comme indicateur de l’aptitude au sens large. Arithmétique a toujours été un sous-test à fortes saturations sur le facteur
g et complexe au plan factoriel.
L’analyse factorielle confirmatoire résulte du cadre théorique. Basé sur la théorie actuelle, un modèle à cinq facteurs,
avec une saturation d’Arithmétique sur le facteur du Raisonnement fluide, a été évalué et a fourni un bon ajustement.
Les saturations factorielles changent quelque peu, en raison des nouveaux sous-tests du WISC–V. L’analyse factorielle
confirmatoire du Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F démontre que les modèles avec saturation
d’Arithmétique sur le facteur de la Mémoire de travail ont également du mérite et fournissent un bon ajustement. Il existe
un nouveau sous-test dans le WISC–VCDN-F qui porte sur la Mémoire de travail visuelle, tandis que tous les sous-tests
de la Mémoire de travail des versions antérieures étaient présentés verbalement. Cela pourrait expliquer une partie du
changement dans les saturations factorielles, parce que le sous-test Arithmétique est aussi présenté verbalement. Lorsque
plus de sous-tests du Raisonnement fluide et du Visuospatial et le nouveau sous-test de la Mémoire de travail visuelle étaient
présents, l’IRP s’est divisé en un facteur Visuospatial et un facteur du Raisonnement fluide.
Le sous-test Arithmétique du WISC–VCDN-F donne une saturation croisée importante sur les facteurs de la Mémoire de
travail et du Raisonnement fluide, et il fournit aussi une saturation croisée faible sur le facteur de la Compréhension verbale.
Ceci se produit à la fois dans les modèles factoriels américain et canadien-anglais, mais non pas dans le modèle factoriel
français. La recherche neurocognitive démontre que le raisonnement fluide et la mémoire de travail mettent tous deux
en jeu le cortex préfrontal. En outre, une grande quantité de travaux empiriques appuie le fait qu’ils sont des aptitudes
connexes.
Avec la nouvelle classification, l’interprétation au niveau du sous-test pourrait être présentée de façon plus nuancée, plutôt
que de conceptualiser le sous-test Arithmétique comme la mesure pure d’une seule aptitude. L’IMT vise à fournir des
informations au sujet de l’aptitude de la mémoire de travail, mais les sous-tests du WISC–VCDN-F sont censés mesurer un
certain nombre d’aspects différents de l’aptitude cognitive; ils ne sont pas des mesures pures des aptitudes représentées par
les facteurs sur lesquels ils reposent. L’interprétation peut varier en fonction du participant en particulier et elle sera nuancée
en fonction de la relation entre les mesures, les processus de réponse et l’information clinique. Par exemple, si le participant
a des problèmes de langage significatifs, vous constaterez probablement des scores affaiblis au sous-test Arithmétique, en
raison de l’impact de la compréhension du langage au test. Si le participant éprouve des déficiences significatives avec les
opérations mathématiques, c’est-à-dire le trouble du calcul ou une faible aptitude aux mesures de calcul, des scores faibles
au sous-test Arithmétique sont donc probablement associés à ce problème. Si le participant fait preuve d’habiletés intactes
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de langage et de calcul, des scores faibles peuvent être attribuables au raisonnement quantitatif, c’est-à-dire que le participant
ne sait pas comment résoudre des problèmes de mathématiques ni comment déterminer quelles étapes ou quels calculs sont
nécessaires. Dans ces circonstances, le sous-test Balances pourrait fournir plus d’information. Comme autre exemple, si le
participant a un faible empan de mémoire de travail, le sous-test Arithmétique sera alors faible en raison des problèmes liés à
la manipulation de l’information dans la mémoire de travail. Séquences de chiffres en ordre inverse et Séquences de chiffres en
ordre croissant ou Séquences lettres–chiffres pourraient fournir de l’information afin d’appuyer cette hypothèse.
Un certain nombre d’articles ont été publiés démontrant que le WISC–IV peut être interprété avec le nouveau modèle à
cinq facteurs, et les Essentials of WISC–IV Assessment de Flanagan and Kaufman comportent plusieurs chapitres qui couvrent
l’interprétation des échelles d’intelligence de Wechsler à partir de cette perspective.
Dans le cadre de toute révision, les items pouvant nécessiter une révision sont identifiés pour diverses raisons (p. ex., la durée
d’utilisation, les changements culturels, la formulation des mots, le niveau de vocabulaire et la pertinence). Des modifications
ont été apportées aux items de Compréhension pour les rendre culturellement pertinents et internationalement portables,
ainsi que plus adaptés aux enfants. Par exemple, le WISC–VCDN-F comprend plus de questions avec un contenu pertinent pour
les enfants.
Y a-t-il des normes « hors niveau » pour les enfants ayant une faible aptitude cognitive à Vitesse de
dénomination littératie (c.-à-d. pour ceux qui ne connaissent pas les noms de toutes les lettres et de tous
les chiffres)?
Des normes « hors niveau » ne sont pas fournies, car le concept étant mesuré par la tâche est modifié si l’enfant ne connaît
pas les mots. N’administrez pas cet item si l’enfant ne connaît pas les lettres et les chiffres. Pour les enfants âgés de 7 à 8 ans,
il est encore possible d’obtenir un score du traitement de l’information pour Vitesse de dénomination taille–couleur–objet
au WISC–VCDN-F sans Vitesse de dénomination lettre–chiffre. La Vitesse de dénomination quantité du WISC–VCDN-F peut
également être administrée dans cette situation, mais l’Indice de la Vitesse de dénomination ne peut pas être obtenu. Pour les
enfants âgés de 9 à 16 ans qui ne connaissent pas les noms des lettres ou des chiffres, une autre tâche de dénomination d’un
objet ou d’une forme (p. ex., du NEPSY–II) pourrait également être utilisée.
Les individus ayant des différences de perception de la couleur forment un groupe qui englobe plus de 10 % de la population
générale. Ces problèmes sont beaucoup plus fréquents chez les hommes. Nous avons fait tous les efforts nécessaires pour
faire en sorte que nos items, y compris ceux du WAIS–IV, WISC–VCDN-F, WPPSI–IV et WASI–II, soient exempts de biais
contre ces individus. Les items sont examinés par des experts en différences de perception des couleurs, ainsi que par des
individus ayant des différences de perception des couleurs, pendant les premiers stades du processus de l’élaboration du
test. En outre, nous avons utilisé des transparents en acétate pour donner aux développeurs du test une représentation
visuelle des stimuli tels qu’ils apparaissent aux yeux des individus ayant une variété de différences de perception des couleurs.
Les items sont également copiés en noir et blanc pour vérifier l’apparence aux yeux de ceux souffrant de perception des
couleurs monochromatique. Tous les items sont également soumis à une simulation électronique de « daltonisme » pour
vérifier l’apparence de l’item avec chaque type de différence de perception des couleurs et pour s’assurer que l’intensité et
la saturation des couleurs ne sont pas trop similaires et n’entraînent pas des réponses différentes. Pour le WISC–VCDN-F, les
couleurs sont jaune, bleu et rouge; le vert n’est pas inclus. Cela signifie que pour le daltonisme le plus commun (vert/rouge,
qui s’applique à 7 % à 10 % des garçons), les enfants devraient être capables de l’effectuer sans problème. On ne devrait
pas administrer les items de Vitesse de dénomination littératie du WISC–VCDN-F qui mettent en jeu des couleurs aux enfants
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souffrant de monochromacité (0,00001 % des enfants). Cependant, ils pourraient effectuer l’Item 3 (lettre–chiffre) et le
sous-test Vitesse de dénomination quantité. Pour les enfants atteints de deutéranopie (1 %), la simulation, le modèle et
l’examen d’experts indiquent qu’ils devraient être capables de voir les différences entre le jaune et le bleu.
Les balances à plateaux du sous-test Balances ne sont pas familières aux enfants. Pourquoi avoir choisi un
objet qu’ils ne connaissent pas?
Il est vrai que le concept des balances n’est pas familier à tous les enfants. Par contre, il n’est pas nécessaire que le symbole
d’une balance lui-même soit familier à l’enfant afin que ce dernier comprenne le concept d’obtenir un même poids ou
d’atteindre une équivalence en termes de propriétés.
En ce qui concerne le score de BLsp, si un enfant doit effectuer les deux essais d’un item, utilisez-vous
la construction correcte des blocs à l’Essai 2 seulement pour obtenir le score partiel optionnel pour cet
item?
En ce qui concerne le score de BLsp, si un enfant démontre une construction correcte, mais qu’il effectue
une rotation de 30 degrés ou plus, le score partiel optionnel pour cet item est-il de 0?
Oui.
En ce qui concerne le score de BLsp, si un enfant commet une erreur de dimension, quels blocs sont
comptés comme étant corrects?
Comptez les blocs qui sont dans la position correcte, mais non ceux impliqués dans l’erreur de dimension.
Le score de VDL est converti dans le coin supérieur droit de la page d’Analyse auxiliaire et complémentaire, à l’aide du
tableau Conversion des scores bruts totaux en scores standards. Reportez-vous aux étapes 3–4 à la page 72 du Manuel
d’administration et de notation du WISC–VCDN-F.
Si l’on demande à un jeune enfant de suivre avec son doigt et qu’il n’obéit pas la consigne, quelle est la
bonne ligne de conduite à suivre?
Dans cette situation, continuez à fournir la consigne jusqu’à ce que l’enfant s’y conforme. Les items d’exemple fournissent
amplement l’occasion à l’enfant de s’entraîner jusqu’à ce qu’il soit habitué à suivre avec son doigt.
Au sous-test Casse-têtes visuels, si un enfant choisit clairement plus de 3 pièces, quelle explication
supplémentaire est fournie?
« Quelles trois pièces choisis-tu? » Reportez-vous au sixième point de la page 238 du Manuel d’administration et de notation
du WISC–VCDN-F.
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Pourquoi, au sous-test Séquences lettres–chiffres, accepte-t-on la réponse lorsque l’enfant donne les lettres
avant les chiffres, alors que la consigne dit le contraire?
La tâche requiert que l’enfant mette les chiffres et les lettres en ordre croissant et alphabétique, tout en séparant les lettres
des chiffres. Suite aux items d’exemples, l’enfant peut choisir d’énoncer soit les lettres, soit les chiffres d’abord. La consigne de
mettre les lettres avant les chiffres sert à aider les enfants à organiser les lettres et les chiffres séparément.
Lors de l’évaluation d’un enfant de 6:0–8:11 ans, j’ai obtenu un score extrêmement élevé au score de la
VDQ qui n’a aucun sens. Y a-t-il un problème avec ce score?
Vérifiez que vous regardez la colonne appropriée du Tableau C.6 du Manuel supplémentaire du WISC–VCDN-F. Ces âges ont des
scores du traitement de l’information pour VDtco, VDco ou VDlc et ses colonnes sont entre les colonnes de la VDL et de la
VDQ. L’utilisation de la colonne incorrecte peut entraîner des scores erronés et anormalement élevés à la VDQ.
Pourquoi certains sous-tests du WIAT–IICDN-F n’ont-ils aucune corrélation avec les scores des composantes
du WISC–VCDN-F en ce qui a trait à l’analyse des DAR?
Le Tableau E.1 du Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F indique des corrélations entre les scores des sous-tests
et des composantes pour le WIAT–IICDN-F avec les scores des composantes du WISC–VCDN-F. Ces corrélations sont utilisées
dans le calcul d’une divergence d’aptitude-rendement en utilisant la méthode de la différence prédite (predicted-difference
method). La méthode de la différence prédite est une technique de divergence basée sur la régression qui utilise le score
de l’aptitude intellectuelle dans une équation de régression, afin de prédire le score du rendement attendu pour un enfant.
Cependant, lorsque la corrélation entre les mesures du rendement et de l’aptitude est faible (telle que < 0,40), l’effet de
la régression vers la moyenne est fort pour les scores extrêmement faibles ou élevés. Pour cette raison, les corrélations
inférieures à 0,40 ne sont pas rapportées dans le tableau, et les cliniciens doivent plutôt utiliser soit la méthode de la
différence observée (simple-difference method) pour une analyse des DAR, soit une approche du profil des forces et des
faiblesses. Pour plus d’information, reportez-vous aux pages 126–135 du Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F.
L’EGQI du WISC–VCDN-F et l’EGQI du WISC–IVCDN-F sont différentes à certains égards. L’EGQI du WISC–VCDN-F est basée
sur sept sous-tests : Similitudes, Vocabulaire, Blocs, Matrices, Balances, Séquences de chiffres et Code. Comparativement
à l’EGQI du WISC–IVCDN-F, l’EGQI du WISC–VCDN-F attribue un poids relativement plus faible aux aptitudes de la mémoire
de travail et de la vitesse de traitement de l’information, car un seul sous-test de chacun de ces domaines est inclus. Par
conséquent, un peu moins d’accent est mis sur la mémoire de travail et sur la vitesse de traitement de l’information.
Quelle est la différence fondamentale entre l’EGQI et les scores d’indices primaires?
L’EGQI est généralement considérée comme le score le plus représentatif du fonctionnement intellectuel général (g). Les
scores d’indices primaires (p. ex., ICV, IVS et IMT) représentent le fonctionnement intellectuel dans des domaines cognitifs
spécifiques (p. ex., compréhension verbale, aptitude visuospatiale, mémoire de travail). L’EGQI est calculée à partir d’un sous-
ensemble des sous-tests qui contribuent à chaque score d’indice primaire.
S’il existe des divergences significatives entre les scores d’indices primaires (p. ex., ICV, IMT), l’EGQI est-
elle toujours interprétable (p. ex., pour diagnostiquer la déficience intellectuelle)?
La recherche suggère que même lorsqu’un score de la composante d’aptitude cognitive tel que l’EGQI est basé sur des
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aptitudes disparates, il détient toujours une validité prédictive. Les meilleures pratiques suggèrent de mener une analyse
complète des divergences (en examinant la signification statistique et clinique des forces et des faiblesses) et effectuer
des évaluations supplémentaires (p. ex., comportement adaptatif, fonctionnement social et émotionnel), afin de bien
comprendre les besoins de l’enfant. Il peut y avoir des situations où il existe de telles divergences statistiquement et
cliniquement significatives dans le profil d’un enfant qu’il devient clair que l’EGQI ne représente pas un concept unitaire;
cependant, cela ne rend pas le score invalide. Cela veut dire plutôt que l’EGQI ne fournit pas toute l’information dont
vous avez besoin afin d’effectuer une planification appropriée pour un enfant. Dans la plupart des cas, des informations
abondantes sur les besoins en matière de traitement peuvent être obtenues à partir des différents scores d’indices primaires
et auxiliaires (et d’autres informations) disponibles. Vous devrez également tenir compte de la culture, de la langue et des
antécédents de l’enfant, et consulter vos lignes directrices locales afin de déterminer si vous êtes en mesure de prendre une
décision.
L’EGQI est-elle invalide si les scores des indices sont divergents? Un score d’indice est-il invalide si les
sous-tests sont divergents?
Certaines approches interprétatives supposent que les scores des composantes ou des indices soient moins valides ou moins
fidèles si les parties qui les composent sont divergentes. Dans le cadre de ces approches interprétatives, l’EGQI ou un score
d’indice est décrit comme étant valide, fidèle et interprétable seulement s’il n’y a aucune différence significative entre les
scores d’indices primaires les plus élevés et les plus faibles. De même, les scores des indices ne sont décrits comme valides
et fidèles que si les sous-tests contribuant à ces scores ne sont pas significativement différents. Il n’existe aucune preuve de
la présence d’une divergence ou d’une dispersion de score d’indice au-delà de laquelle l’EGQI devient invalide, non fidèle
et non interprétable. Lorsqu’une grande variabilité ou divergence caractérise les scores d’indices primaires ou les scores
d’équivalence au sous-test, l’EGQI est insuffisante à elle seule pour décrire les aptitudes intellectuelles d’un enfant (une
meilleure description aiderait évidemment). Le recours à un seul score n’est jamais recommandé pour décrire les aptitudes
intellectuelles d’un enfant ou pour identifier ses forces et ses besoins. De plus, ce ne sont pas tous les sous-tests contribuant
aux scores des indices qui sont toujours utilisés pour créer l’EGQI; l’EGQI est calculée à partir d’un sous-ensemble de ces
sous-tests primaires (reportez-vous plus particulièrement au WPPSI–IV et au WISC–V).
Des recherches récentes indiquent que l’EGQI a une validité conceptuelle et une validité prédictive identiques,
indépendamment des divergences des scores d’indices primaires. La validité conceptuelle et la validité prédictive de l’EGQI
sont indépendantes de la divergence (Daniel, 2007). De même, la validité conceptuelle et la validité prédictive des scores
d’indices primaires est indépendante de l’ampleur de la divergence entre les sous-tests (Daniel, 2009). En outre, il est tout
à fait normal d’obtenir une divergence de plus de 1,5 ÉT (23 points ou plus) entre deux scores d’indices primaires. En fait,
56,6 % de l’échantillon normatif (soit 1 246 des 2 200 enfants) présentait une telle divergence. De même, 52,5 % des cas
d’études de groupes spéciaux (261 des 497 enfants de ces groupes) présentait une telle divergence. Compte tenu des
vastes preuves à l’appui de la validité prédictive de g et de l’EGQI (Daniel, 2007; Deary et Johnson, 2010; Deary, Strand,
Smith et Fernandes, 2007; Johnson, Deary et Iacono, 2009; S. B. Kaufman et coll., 2012), il est contre-intuitif de supposer
que pour presque 60 % des enfants, l’EGQI n’est pas valide. En outre, puisque des domaines plus spécifiques de l’aptitude
intellectuelle ne montrent pas le même large degré de validité prédictive que g (Gottfredson, 2008; Hartmann, Larsen et
Nyborg, 2009; Kotz, Watkins et McDermott, 2008; Reeve et Charles, 2008), l’EGQI fournit des informations essentielles et
cliniquement riches lorsqu’il s’agit de comprendre l’expression du comportement intelligent dans des environnements réels
(Jacobson, Delis, Hamilton, Bondi et Salmon, 2004).
En ce qui concerne la fidélité de l’EGQI en présence de divergences relativement importantes parmi les scores d’indices
primaires, il n’existe aucune preuve que l’EGQI devient non fidèle dans ces circonstances non plus (certaines personnes
ressentent intuitivement qu’il en est le cas). Par exemple, le Tableau 2.3 du Manuel technique et d’interprétation du WISC–
9
VCDN-F indique les coefficients de fidélité des sous-tests pour les groupes spéciaux. Dans les groupes spéciaux ayant une
plus grande dispersion parmi les scores d’indices primaires, les fidélités des sous-tests sont comparables à celles des autres
groupes spéciaux avec une plus petite dispersion parmi les scores d’indices primaires (p. ex., la déficience intellectuelle légère).
Étant donné que ces coefficients sont comparables à ceux de l’échantillon normatif, il est plus probable que la fidélité de
l’EGQI pour les échantillons spéciaux soit semblable à celle de l’échantillon normatif.
L’IRF mesure l’aptitude de l’enfant à détecter la relation conceptuelle sous-jacente entre les objets visuels et à utiliser le
raisonnement afin d’identifier et d’appliquer les règles. L’identification et l’application des relations conceptuelles dans l’IRF
exigent un raisonnement inductif et quantitatif, une intelligence visuelle élargie, un traitement simultané de l’information et une
pensée abstraite. La composition des sous-tests de l’IRF diffère de celle de l’IRP du WISC–IVCDN-F. Matrices est le seul sous-
test en commun contribuant à la fois à l’IRF du WISC–VCDN-F et à l’IRP du WISC–IVCDN-F. Blocs et Concepts en images, qui
ont contribué à l’IRP du WISC–IVCDN-F, ne sont plus inclus. Balances est un nouveau sous-test du WISC–VCDN-F qui contribue
à l’IRF. Comparativement à l’IRP du WISC–IVCDN-F, l’IRF du WISC–VCDN-F met plus d’accent sur le raisonnement conceptuel
abstrait et moins d’accent sur les aptitudes de construction nécessitant une intégration visuoperceptuelle et un raisonnement
visuospatial.
La recherche contemporaine indique que la mémoire de travail est profondément impliquée dans les processus cognitifs
d’ordre supérieur. L’IMT mesure l’aptitude de l’enfant à enregistrer, maintenir et manipuler l’information visuelle et auditive
de manière consciente. L’enregistrement nécessite l’attention, la discrimination auditive et visuelle, ainsi que la concentration.
Le maintien de l’information est le processus par lequel l’information est maintenue active dans la conscience, par l’utilisation
de la boucle phonologique ou du calepin visuospatial. La manipulation est une opération mentale qui consiste à réordonner
les informations sur une base de l’application d’une règle spécifique. La composition des sous-tests de l’IMT du WISC–VCDN-F
diffère de celle du WISC–IVCDN-F. Séquences de chiffres est le seul sous-test en commun, contribuant à l’IMT du WISC–VCDN-F
ainsi qu’à l’IMT du WISC–IVCDN-F. Ce sous-test a subi des révisions importantes pour le WISC–VCDN-F, afin d’augmenter la
charge de la mémoire de travail en ajoutant une nouvelle condition de mise en séquence. Le sous-test Séquences lettres–
chiffres, qui contribuait à l’IMT du WISC–IVCDN-F, a été remplacé par Séquences d’images, un nouveau sous-test de la mémoire
de travail visuelle dans le WISC–VCDN-F. Comparativement à l’IMT du WISC–IVCDN-F, l’IMT du WISC–VCDN-F met plus d’accent
sur la mémoire de travail visuelle que sur la mémoire de travail auditive.
Quelle est la différence entre les scores d’indices primaires, les scores d’indices auxiliaires et le score
d’indice complémentaire?
Les 11 scores d’indices disponibles au WISC–VCDN-F peuvent être subdivisés en trois catégories : primaire, auxiliaire et
complémentaire. Les cinq scores d’indices primaires proviennent de l’administration des 10 sous-tests primaires, appuyés par
l’analyse factorielle, et sont guidés théoriquement et cliniquement. Ils sont recommandés pour une évaluation exhaustive
de l’aptitude cognitive qui comprend l’Indice de la Compréhension verbale, l’Indice Visuospatial, l’Indice du Raisonnement
fluide, l’Indice de la Mémoire de travail et l’Indice de la Vitesse de traitement de l’information. Les scores d’indices auxiliaires, y
compris l’Indice du Raisonnement quantitatif, l’Indice de la Mémoire de travail auditive, l’Indice Non verbal, l’Indice d’Aptitude
générale et l’Indice de la Compétence cognitive, proviennent de combinaisons de sous-tests primaires ou de sous-tests
primaires et secondaires, et ils fournissent des renseignements additionnels sur les aptitudes cognitives et la performance
de l’enfant au WISC–VCDN-F. Le seul score d’indice complémentaire est l’Indice de la Vitesse de dénomination. Il provient de
l’administration des sous-tests complémentaires, et fournit des informations supplémentaires sur d’autres aptitudes cognitives
qui peuvent être évaluées en cas de besoin clinique. Ces tâches ont été développées pour améliorer l’évaluation des enfants
10
ayant des incapacités d’apprentissage soupçonnées et ne sont pas conçues en tant que mesures de l’aptitude intellectuelle.
Les scores d’indices auxiliaires et le score d’indice complémentaire sont décrits ci-dessous.
Indice de la Mémoire de travail auditive (IMTA) – L’IMTA provient de la somme des scores d’équivalence pour les sous-tests
Séquences de chiffres et Séquences lettres–chiffres, et est un indicateur des habiletés de la mémoire de travail auditive de
l’enfant.
Indice Non verbal (INV) – Offre une estimation de l’aptitude globale des enfants qui utilisent des sous-tests qui ne nécessitent
aucune réponse verbale. En raison des exigences verbales relativement réduites des sous-tests contribuant à cet indice, l’INV
peut offrir une estimation plus appropriée de l’aptitude globale que l’EGQI pour les enfants ayant des problèmes expressifs
ou des conditions cliniques associées aux problèmes de langage expressif (p. ex., troubles du spectre de l’autisme) ou qui
sont des apprenants de la langue française.
Indice d’Aptitude générale (IAG) – Fournit une estimation de l’aptitude générale qui est moins dépendante de la mémoire de
travail et de la vitesse de traitement de l’information par rapport à l’EGQI.
Indice de la Compétence cognitive (ICC) – Fournit une estimation de l’efficacité avec laquelle l’information cognitive est traitée
au service de l’apprentissage, de la résolution de problèmes et du raisonnement d’ordre supérieur.
Est-ce que l’INV est recommandé pour les élèves éprouvant des déficiences de communication à des
degrés variables? Serait-il possible d’utiliser l’INV pour déterminer l’admissibilité des élèves non verbaux?
L’INV pourrait être particulièrement utile dans ces types de situations. Reportez-vous aux études auprès de groupes
spéciaux, au Chapitre 4 du Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F. L’analyse des divergences d’aptitude-
rendement, effectuée en utilisant l’INV avec le WIAT–IICDN-F, peut être menée à l’aide des tableaux de l’Annexe E du Manuel
technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F.
L’IAG fournit une estimation de l’aptitude intellectuelle générale qui est moins touchée par la mémoire de travail et la
vitesse de traitement de l’information que l’EGQI. Les enfants atteints de troubles neurodéveloppementaux associés à des
difficultés de la mémoire de travail et de la vitesse de traitement de l’information, comme des incapacités d’apprentissage,
le TDAH, un trouble du langage ou un trouble du spectre de l’autisme, peuvent obtenir des scores d’EGQI inférieurs à
ceux des enfants non atteints de telles difficultés. Dans ces situations, les scores d’EGQI inférieurs peuvent masquer des
différences significatives entre l’aptitude cognitive générale (représentée par l’EGQI) et d’autres fonctions cognitives
(p. ex., le rendement, la mémoire et les fonctions neuropsychologiques spécifiques). L’IAG a été développé pour aider les
praticiens à identifier les forces et les faiblesses relatives qui sont basées sur des comparaisons entre l’aptitude générale et
d’autres fonctions cognitives. Comparativement à l’EGQI, l’IAG fournit au praticien une estimation de l’aptitude intellectuelle
11
générale qui est moins sensible à l’influence de la mémoire de travail et de la vitesse de traitement de l’information en excluant
ces sous-tests. L’EGQI peut être comparée à l’IAG dans le but d’évaluer les effets d’une faible capacité cognitive (telle que
mesurée par les sous-tests de la mémoire de travail et de la vitesse de traitement de l’information) sur le fonctionnement
cognitif global de l’enfant. Dans certaines situations, il peut être approprié d’utiliser l’IAG pour les comparaisons de scores
avec les mesures de rendement ou d’autres fonctions cognitives. Une évaluation de la signification et de la fréquence des
différences IAG–EGQI peut éclairer les décisions concernant le moment où il est approprié d’utiliser l’IAG dans des situations
cliniques spécifiques.
L’IAG est un score d’indice optionnel pour le WISC–VCDN-F qui est conçu pour identifier l’aptitude intellectuelle générale. Il
est calculé à partir des sous-tests de la Compréhension verbale, du Visuospatial et du Raisonnement fluide. L’IAG peut être
utilisé dans des situations où les sous-tests de la Mémoire de travail et de la Vitesse de traitement de l’information contribuent
à un score faible de l’EGQI, possiblement en raison d’un trouble neurodéveloppemental, langagier, d’apprentissage et/ou du
spectre de l’autisme. Cela s’avère avantageux puisqu’il peut ensuite être comparé à d’autres concepts (p. ex., le rendement,
les fonctions exécutives, la mémoire), afin de détecter les différences entre l’aptitude cognitive et ces concepts et d’atténuer
l’impact du trouble neurodéveloppemental sur la mesure de l’aptitude globale. Il peut également être comparé à l’EGQI
ou l’ICC afin d’obtenir un aperçu de l’impact de la Mémoire de travail et de la Vitesse de traitement de l’information sur la
performance générale.
L’ICC est un score d’indice optionnel pour le WISC–VCDN-F qui représente la capacité de traitement cognitif de l’information
et qui est le plus informatif lorsqu’il est utilisé conjointement avec son homologue, l’IAG. Il est calculé à partir des sous-tests
de la Mémoire de travail et de la Vitesse de traitement de l’information qui ne sont pas inclus dans l’EGQI, et il fournit ainsi
une couverture des concepts plus large en ce qui a trait à la capacité cognitive.
L’IAG peut être comparé à l’ICC afin de fournir des informations supplémentaires sur l’effet possible des déficits du
traitement cognitif de base sur l’aptitude globale de l’enfant. Une accumulation de preuves suggère que la comparaison entre
l’IAG et l’ICC peut être utile lorsqu’elle est interprétée dans le contexte d’une évaluation exhaustive.
Existe-t-il des données pour la population douée et la fréquence des différences résultant de la
comparaison entre l’IAG et l’ICC (l’IAG moins l’ICC)?
Il n’existe aucun tableau analogue qui rapporte ces données selon le groupe spécial. Le Tableau C.9 du Manuel supplémentaire
du WISC–VCDN-F indique ces informations selon l’échantillon total et le niveau d’aptitude. Une partie de ce tableau indique les
informations pour les enfants dont l’IAG ≥ 120.
Est-ce que l’EGQI est une mesure des capacités intellectuelles ou des capacités d’apprentissage, ou les
deux?
L’EGQI est généralement considérée comme le score le plus représentatif du fonctionnement intellectuel général. Il est
recommandé d’interpréter l’EGQI en tenant compte des scores d’indices primaires (c.-à-d. ICV, IRF, IVS, IMT et IVT) et en
examinant les différences entre les scores d’indices primaires et les autres scores, afin d’obtenir une description exhaustive et
une évaluation des capacités intellectuelles.
Différents processus cognitifs ciblés dans le WISC–VCDN-F sont attribués aux capacités scolaires. Par exemple, la
Compréhension verbale et la Mémoire de travail sont des prédicteurs de l’aptitude en lecture, tandis que la Vitesse de
dénomination littératie est un prédicteur significatif de l’aptitude en lecture chez les enfants à la fois plus jeunes et plus âgés
qui sont atteints d’un trouble de lecture (Park et Lombardino, 2013). Le fonctionnement cognitif général, la Vitesse de
12
traitement de l’information et les composantes de la Mémoire de travail sont des prédicteurs longitudinaux du rendement
en mathématiques (Geary, 2011), tandis que les habiletés numériques précoces et les habiletés de raisonnement conceptuel
prédisent le rendement en mathématiques (Fuchs, Geary, Compton, Fuchs, Hamlett et Bryant, 2010).
Non. Puisque cette procédure évalue la performance à un sous-test primaire à l’aide d’un sous-test secondaire, les résultats
doivent être interprétés avec prudence et considérés comme non standardisés.
Le maximum autorisé est une seule substitution qui peut être effectuée lors du calcul de l’EGQI uniquement. Aucune
substitution ne peut être effectuée pour un autre score des composantes. Les substitutions potentielles à l’EGQI sont
restreintes, afin de limiter les erreurs de mesure supplémentaires qui pourraient être introduites par cette pratique. Le
Tableau 2.7 du Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F indique les substitutions acceptables pour le calcul de
l’EGQI.
Comment a-t-on décidé que le score d’un sous-test pourrait ou ne pourrait pas être substitué à un autre
lors du calcul de l’EGQI?
Étant donné que les sous-tests substitués sont utilisés comme une estimation de la performance à un autre sous-test, seuls
les sous-tests secondaires qui appartiennent au même domaine cognitif et sont fortement liés au sous-test primaire peuvent
être substitués.
Puis-je administrer tous les sous-tests primaires et secondaires et choisir d’utiliser les scores
d’équivalence les plus élevés aux sous-tests lors du calcul de l’EGQI?
Non. Lors du calcul de l’EGQI, vous ne pouvez substituer un sous-test secondaire à un sous-test primaire que si ce denier
est gâché ou invalidé, ou en raison d’un objectif clinique spécifique. Les sous-tests secondaires peuvent également fournir
des informations supplémentaires sur le fonctionnement cognitif. Si vous devez substituer un sous-test secondaire à un
sous-test primaire pour le calcul de l’EGQI, il est préférable de décider cela avant d’administrer le sous-test—non pas après
avoir calculé les scores d’équivalence. Les sous-tests secondaires sont également utiles lorsque les scores des sous-tests
primaires qui contribuent à un score d’indice primaire sont largement divergents. Dans cette situation, des informations
supplémentaires provenant de sous-tests secondaires peuvent aider à éclaircir les facteurs qui peuvent contribuer à des
résultats aussi disparates.
Pourquoi la substitution des sous-tests n’est-elle pas permise pour les scores des indices?
Étant donné que la substitution de sous-tests peut introduire une erreur de mesure dans les scores des composantes
calculés, la substitution est limitée. Les scores des indices sont calculés à partir de moins de sous-tests que l’EGQI, donc
le risque d’une telle erreur est plus grand. Si un sous-test secondaire est substitué à un sous-test primaire pour l’EGQI, le
logiciel de notation Q-globalMC ne permettra pas de calculer le score d’indice primaire auquel contribue le sous-test primaire
Le calcul au prorata n’est disponible que pour l’EGQI. Le maximum autorisé lors du calcul de l’EGQI est un seul calcul au
prorata ou une seule substitution. Le calcul au prorata et la substitution ne peuvent pas être combinés pour calculer une
EGQI.
13
Si le score standard de Vitesse de dénomination littératie (VDL) est de 90, et que le score standard de
Vitesse de dénomination quantité (VDQ) est de 92, comment se fait-il que l’Indice de la Vitesse de
dénomination (IVD) est de 89 et dans l’étendue Moyenne faible?
L’IVD n’est pas une moyenne de la VDL et de la VDQ, mais plutôt une somme de scores standards. Le fait d’avoir des scores
faibles aux deux composantes (c.-à-d. VDL et VDQ) mène à un score d’IVD encore plus faible parce que dans la distribution,
des scores faibles aux deux sont plus rares qu’un score faible à un sous-test et un score moyen au second sous-test. Si vous
connaissez le phénomène statistique de la régression vers la moyenne, ceci sera alors logique pour vous. Sinon, songez à une
gymnaste olympique en compétition de toutes parts. Il est rare de voir quelqu’un obtenir un score parfait de 10 pour chaque
événement. Il est plus fréquent de voir quelqu’un obtenir un score parfait de 10 pour un événement et un score de 8 pour les
autres. Il en va de même pour les scores faibles. Les observations ultérieures ont tendance à être moins extrêmes.
Comment les scores standards peuvent-ils être générés pour les scores bruts de 0 aux sous-tests du
WISC–VCDN-F? De quelle façon le score de la composante est-il influencé par ceci?
La raison pour laquelle des scores standards sont fournis pour les scores bruts de 0 est de permettre des points d’ancrage
pour la distribution. Les scores des composantes refléteront le score standard faible pour ce sous-test, mais ils refléteront
également la performance globale dans ce domaine, car les scores des composantes sont calculés sur la base de la somme des
scores standards aux sous-tests qui forment la composante.
Matériel de la trousse
Plusieurs manuels se trouvent dans ma trousse du WISC–VCDN-F; quels manuels dois-je transporter avec
moi?
Le Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F est le seul manuel dont vous avez besoin pour l’administration du
WISC–VCDN-F et il s’agit de votre principal manuel de notation car il contient tous les tableaux nécessaires pour remplir les
pages du Sommaire et de l’Analyse primaire du Cahier de notation. De même, le Manuel supplémentaire du WISC–VCDN-F
comprend tous les tableaux nécessaires pour remplir les pages d’Analyse auxiliaire et complémentaire et de l’Analyse
du traitement de l’information du Cahier de notation. Cependant, le Manuel supplémentaire n’est nécessaire que si vous
choisissez de rapporter les scores auxiliaires et le score complémentaire dans le Cahier de notation.
Le Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F est nécessaire pour l’examen des résultats de la normalisation du
WISC–VCDN-F, des études auprès de groupes spéciaux aux États-Unis et des analyses des DAR et du PFF. Ce manuel
comprend des informations supplémentaires utiles lors de votre examen initial du WISC–VCDN-F. Les informations comprises
dans le Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F visent à fournir des preuves supplémentaires de la fidélité et de la
validité du WISC–VCDN-F.
Les livrets de stimuli 1 et 2 sont nécessaires lors de l’administration des 10 sous-tests primaires.
Le Cahier de notation ne fournit pas d’espace désigné pour compiler ou calculer les scores d’observations du traitement
de l’information ou les scores de comparaison puisque ces derniers ne sont pas utilisés pour chaque administration ou
par chaque praticien. Les pages du Cahier de notation associées à chaque sous-test et aux sommaires et analyses étaient
14
également soumises à des restrictions en ce qui a trait à l’espace horizontal et vertical. Ces restrictions sont attribuables au
nombre maximal d’espace imprimé et blanc et de pages disponibles dans un livret en papier durable et relié. Il n’y avait tout
simplement pas suffisamment d’espace pour inclure ces scores optionnels.
La page 48 du Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F fournit les consignes pour enregistrer les observations
du traitement de l’information dans le Cahier de notation dans un espace non désigné (c.-à-d. les marges du Cahier de
notation). La page 77 du Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F fournit des consignes sur l’utilisation des
tableaux de l’Annexe D du Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F, permettant d’obtenir les informations
normatives reliées aux observations du traitement de l’information sélectionnées pour certains sous-tests.
Le Cahier de notation ne fournit pas non plus d’espace pour calculer les scores de comparaison. Toutefois, l’Annexe C du
Manuel technique et d’interprétation du WISC–VCDN-F comprend les directives et les tableaux nécessaires pour calculer ces
scores, ainsi que l’information interprétative correspondante.
Utilisez le plus petit des deux nombres en raison de la façon dont les pourcentages cumulatifs sont calculés. Reportez-vous à
la page 76 du Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F,.
Q-global est une plateforme de notation et de rapport basée sur le Web qui est accessible à partir de tout ordinateur
connecté à Internet. Il permet une organisation rapide et automatique de l’information du participant et la capacité de
générer des scores et de produire des résultats précis et détaillés. Les rapports sont disponibles en document de format
PDF ou WORD. Consultez l’adresse [Link] pour vous inscrire à un compte Q-global.
Oui. Vous pouvez réimprimer un rapport sans frais si vous modifiez les options démographiques ou celles de rapport.
Toutefois, si vous modifiez les données brutes, un nouveau dossier sera créé et un nouvel usage de rapport sera nécessaire
pour imprimer les résultats.
Comment utiliser la substitution de sous-tests et le calcul au prorata pour l’EGQI, lorsque vous effectuez
la notation du WISC–VCDN-F dans Q-global?
Un menu déroulant dans le logiciel de notation Q-global du WISC–VCDN-F facilite la substitution des sous-tests. Choisissez
votre substitution dans le menu déroulant.
En de rares occasions, on obtient un nombre insuffisant de scores valides des sous-tests pour calculer l’EGQI, malgré la
disponibilité de sous-tests secondaires. Q-global calcule automatiquement au prorata l’EGQI, si un sous-test primaire, qui
y contribue, est manquant et qu’un sous-test secondaire n’est pas sélectionné pour la substitution. Si plus d’un sous-test
primaire est manquant, l’EGQI n’est pas calculée. Le calcul au prorata n’est disponible que pour l’EGQI, et seulement
lorsque la somme calculée au prorata des scores d’équivalence est basée sur des sous-tests primaires. Vous ne pouvez pas
combiner la substitution de sous-tests et le calcul au prorata lors du calcul de l’EGQI.
15
Les substitutions permises pour les sous-tests primaires sont-elles différentes dans Q-global,
comparativement à la notation manuelle?
Les règles relatives aux substitutions admissibles pour les sous-tests primaires dans Q-global et la notation manuelle sont
les mêmes (voir le Manuel d’administration et de notation du WISC–VCDN-F). La substitution ne doit être utilisée que lorsque le
sous-test primaire est manquant ou invalide ou dans certaines situations cliniques où il est établi qu’un sous-test secondaire
est une meilleure estimation de l’aptitude cognitive que le sous-test primaire (p. ex., lorsque la condition physique d’un
enfant interfère avec la performance). Toute substitution sélectionnée dans Q-global est faite pour toutes les composantes
applicables, et toute comparaison de scores qui utilise le sous-test substitué est affectée.
Pourquoi certaines comparaisons de scores ne sont-elles pas disponibles sur la plateforme Q-global si je
substitue un sous-test secondaire à un sous-test primaire?
Les comparaisons de scores ne sont pas disponibles car les données sur lesquelles elles reposent exigent le sous-test
manquant. Par exemple, les comparaisons des différences entre les paires de scores au niveau de l’indice, qui incluent l’ICV,
ne sont pas fournies dans Q-global si le sous-test Connaissances est substitué à Vocabulaire lors du calcul de l’EGQI, car l’ICV
n’est pas calculé.
D’autres comparaisons peuvent également ne pas être disponibles si la substitution est utilisée. Par exemple, les comparaisons
des forces et des faiblesses au niveau de l’indice exigent le calcul du score d’indice primaire moyen ou de l’EGQI. Si l’ICV n’est
pas disponible, le SIM ne peut pas être calculé. Dans cette situation, l’EGQI devient le score de comparaison et les autres
scores d’indices primaires disponibles sont comparés à l’EGQI plutôt qu’au SIM.
Pouvez-vous confirmer si votre programme Q-global est compatible avec les ordinateurs Mac?
Si quelqu’un fait l’achat de Q-global, les données de l’enfant devront-elles être entreposées à un autre
endroit, ou seront-elles téléchargées?
Lorsque vous utiliserez Q-global pour effectuer la notation du WISC–VCDN-F, vous aurez toujours le Cahier de notation
en papier que vous devrez entreposer de façon appropriée. Les scores seront saisis dans le système Q-global et y seront
sauvegardés en toute sécurité. Notez que Q-global pour le WISC–VCDN-F ne sauvegarde que les scores bruts/informations sur
les scores aux items, et non pas les réponses de l’enfant. Voyez Q-global pour le WISC–VCDN-F comme étant semblable aux
programmes de notation que vous avez utilisés dans le passé (sauf que celui-ci est basé sur le Web avec un serveur sécurisé).
Lorsque vous faites l’achat de la notation et du rapport en ligne Q-global, est-il possible d’y accéder à partir
de n’importe quel ordinateur connecté à Internet ou uniquement à partir d’un seul ordinateur au bureau?
De plus, quelles sont les options de tarification pour les rapports?
Oui, puisque Q-global est basé sur le Web, vous pouvez y accéder en utilisant votre nom d’utilisateur et votre mot de passe
à partir de tout appareil connecté à Internet. Deux options de tarification sont disponibles. En plus d’un prix par rapport, il
existe également une option d’abonnement de 1 an pour une utilisation illimitée. Veuillez consulter l’adresse
[Link] pour connaître les tarifs.
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Y a-t-il moyen d’effectuer la notation du test manuellement, ou dois-je utiliser le logiciel/l’assistant de
notation Q-global?
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