Diagnostic stratégique et prise de décision
Diagnostic stratégique et prise de décision
Au sens large : c’est « l’art de diriger des actions pour parvenir à un objectif ». Larousse
La notion a évolué en fonction du contexte économique et de l’avancée des théories, évolution du débat
planification/stratégie.
• Alfred Chandler (1918-2007) va dans les années 60 fixer les grandes bases de la stratégie d’entreprise.
« La stratégie, c’est l’acte de déterminer les finalités et les objectifs fondamentaux à long terme de
l’entreprise, de mettre en place les actions et d’allouer les ressources nécessaires pour atteindre les dites
finalité. » ( Strategy and Structure 1962)
• [Link] « Corporate strategy » 1965 premier système analytique complet de la planification stratégique.
Dans les année 60, la stratégie est de la planification. A partir des années 70 il y a un changement de contexte
économique dont le premier choc pétrolier et beaucoup plus de concurrence.
• Approches par les ressources et les compétences, pour déceler les capacités stratégiques des
organisations -> Chapitre 4. On va se demander si es-ce qu’on fait que de s’adapter à son environnement ?
ou es-ce qu’on va pas s’intéresser à ce que fait mon entreprise ? On va bâtir sa stratégie de ce qui fait la
force de son entreprise pour essayer de l’imposer. On va se demander es-ce que l’entreprise peut essayer
d’agir sur son environnement.
• Approche culturelle : Stratégie en adéquation avec les valeurs de l’organisation ou du secteur, identité
« sociale »
• Approche cognitive : qui prend en considération les biais émotionnels, les jeux politiques, la réalité
irrationnelle contre les hypothèses de rationalité.
Cette définition intègre plus d’un demie siècle d’élément nouveaux de la stratégie. Dans cette définition on
ne fait pas de choix entre stratégie délibérée ou émergente. L’orientation concerne le plus souvent la
recherche d’avantage concurrentiel mais pas que.
« A long terme », est élément induit par la notion de stratégie. Comment on définit le long terme ? on est sur
quelque chose d’irréversible cela va dépendre des secteurs d’activités.
« Organisation », il y aussi les organisations à but non lucratif, les ONG etc.
Aujourd’hui les contours d’entreprise sont beaucoup plus flous, car il ya le noyaux de l’entreprise et pleins
de satellite qui tourne autour. Exemple : les entreprises qui ont de la sous-traitance, les indépendant etc.
+ Managers Opérationnels les mettent en oeuvre et doivent donc être aussi intégrés à la prise de décision.
+ mais tenir compte aussi des « parties prenantes », l’entreprise interagit avec son environnement et
d’autres clients.
Les dirigeants ont pour mission de prendre des décisions conformément aux intérêts de l’ensemble des «
Stakeholders » -> Chapitre 3
• McKinsey&Company
• BCG the Boston Consulting Group
• Accenture High performance. Delivered.
• Bain & Company
• Dloitte
• KPMG Global Strategy Group
• Mazars
• PWC
• Nextep Consulting HealthEconomics
2.3 Les différents niveaux de la décision stratégique
La finalité principal de l’entreprise est de survivre. Cette survit passe par sa rentabilité et sa compétitivité
-> évaluer les aptitudes de l’entreprise à satisfaire des contraintes de compétitivité qui lui permettront de
survivre.
• capacité de maîtriser ses coûts : l’entreprise doit être capable de maîtriser ses couts pour garder sa
compétitivité.
• capacité à valoriser ses atouts
• capacité à suivre l’évolution des marchés
• capacité à créer de la valeur : pour créer de la valeur il faut que le produit que l’entreprise vend soit
fortement apprécié par les consommateurs. Les consommateurs doivent être prêt à faire un sacrifie
financier (renoncer à d’autre consommation pour acheter votre produit ) car le consommateur sait que le
produit va lui apporter quelque chose en plus.
Image : Cf moodle
=> mais aussi évaluer les aptitudes de l’entreprise à survivre face aux crises qu’elle est susceptible de
traverser :
Crises internes : Pbm éco ou technique, social ou organisationnel : Un exemple, le COVID
Crises externes : pbm contexte éco, initiative ou réaction de tiers.
En fonction de la vision des dirigeants et de la perception qu’ils ont de leur environnement, ils vont fixer des
objectifs stratégiques.
Objectif stratégique -> résultat attendu qui oriente la politique de l’entreprise. Il indique le cap, ce que l’on
cherche à atteindre.
=> Rechercher des sources d’amélioration interne qui permettrait d’être plus « compétitif » et plus
ambitieux : Le diagnostic interne cherche aussi à trouver des points d’améliorations, je veux que mon
entreprise aillent encore plus loin, je vais chercher des points d’amélioration. Exemple : Améliorer ma
rentabilité ( business model ), je vais réorienter mon activité dans un coté plus technologique, je vais vouloir
m’internationaliser ETC.
=> Anticiper les effets d’une politique, ce qu’il va falloir mobiliser, acquérir, adapter : Exemple on sait qu’il
va avoir une fusion, qu’on va racheter un concurrent dans ce cas il faut anticiper et refaire un diagnostic qui
va nous dire quelle ressource il faudra mobiliser pour parvenir à ce changement.
=> Repérer des opportunités nouvelles ou affronter des menaces potentielles par la confrontation des atouts
ou des faiblesse de l’entreprise et des évolutions de son environnement. : Exercice qu’on va faire
régulièrement pour être sur de passer à coté de rien, check-up régulier
=> S’assurer de la pérennité de l’entreprise, sa capacité à s’adapter, à gérer les risques, à assurer son
financement à LT : Pallier à des événements actuel, saisir de nouvelle opportunité mais la de s’assurer que
finalement es-ce que l’entreprise est capable de vivre en bonne santé dans 10/15 ans ETC.
Consiste à manager l’entreprise en passant par différente phase le diagnostic stratégique ( force/faiblesse/
menace et opportunité). A partir de ce diagnostic l’entreprise va être amener à faire des choix stratégiques,
comment elle se positionne vis à vis des concurrents, es-ce que je me spécialise dans un domaine donné et
sur le mode de déploiement es-ce que je fais le choix d’une croissance externe en acquérant d’autre
entreprise qui vont me permettre de grandir plus vite, es-ce que je fais des partenariats. Phase du déploiement
stratégique phase que l’on n’étudie pas cette année.
5. Dans quel cas doit-on opérer un diagnostic stratégique ?
=> Préparer une transmission ou un changement de gouvernance : Quand il ya un gros changement dans une
entreprise, exemple un changement de gouvernance, la s’impose un diagnostic stratégique un outil
stratégique.
=> Valider un projet de restructuration : On change la fondation, un diagnostic sera nécessaire pour assurer
cette restructuration.
=> Vérifier l’intérêt ou la faisabilité d’une décision de « corporal strategy » ou de « business strategy »
=> Evaluer un concurrent, un partenaire ou un cible potentielle : Si vous avez comme projet de racheter un
concurrent, un fournisseur, vous allez faire un diagnostic pour savoir si la cible représente vraiment un
intérêt pour vous.
Chapitre 2. L’intention stratégique
Définition :
L’intention stratégique est ce que l’organisation veut faire et ce qu’elle veut devenir . L’intention va être
influencer par différents éléments. Cela va résulter de la gouvernance ( comment s’exerce le pouvoir dans la
direction entre les propriétaires les gérants et les dirigeants ). L’intention stratégique est décidé par le top
management. L’intention stratégique est issu de la trajectoire passé ( héritage de l’histoire et la culture ),
l’intention stratégique contemporaine est également modelé et prends en compte tous ce qui touche à la
responsabilité sociale et éthique et aux attentes des parties prenantes.
Autre définition
L’intention se situe au début de l’organisation hiérarchique de l’action, dans le cas d’une démarche
délibérée : Le dirigeant a une représentation mentale qu’il essaiera ensuite de transformer en action => C’est
de la qui découle toutes les décisions et actions, c’est une démarche délibérée ( elle est forcement consciente
et délibérée ), les dirigeants ont une représentation mentale de ce qui veulent que leur entreprise soit.
Elles sont déclaratives, mais peuvent représenter une force réelle et des raisons de succès. ( Collins et Porras)
L’entreprise va donner ses déclarations d’intentions, on pourrait penser que l’entreprise va faire des beaux
discours et ne pas agir en conséquence, mais il s’avère lors qu’on étudie ces intentions stratégiques que cela
peut constituer de réelle moteur d’entreprise. L’image et la e réputation sont passé au crible et peuvent avoir
des conséquences importantes. Les entreprises prennent des risques en faisant leur déclaration si ils ne
respectent pas leur engagement. => Un discours certes mais qui oblige un minimum d’action de la part des
entreprises.
« Les entreprises ne se limitent pas à la recherche du profit. L’entreprise doit être le lieu de création et
de partage de sa valeur. Le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises
(PACTE) permet de redéfinir la raison d’être des entreprises et de renforcer la prise en compte des
enjeux sociaux et environnementaux liés à leur activité. »
Cf : moodle
On reconnait depuis la loi pacte que l’entreprise ne doit plus être une institution qui recherche à faire que du
profit mais qu’elles doivent trouver leur place dans la société et prendre en compte tous les enjeux sociaux et
environnementaux.
Deux possibilités offerte aux entreprises :
• Elle peut-être inclus comme raison d’être : Les entreprises peuvent se doter de « raison d’être » dans leur
statut ou alors encore plus loin une « mission » et bien évidemment les parties prenantes que la mission
est bien accompli.
Avec la loi pacte il y a des engagements et des contrôles. Si les engagements de l’entreprises ne sont pas
tenu, cela risque de beaucoup nuire à l’entreprise en termes de réputation, mauvais buzz. Cette loi fait
globalement avancer la société car les entreprises se doivent d’être beaucoup plus vertueuse.
La prise en compte de l’histoire de l’organisation est un élément indispensable à tout diagnostic stratégique.
Connaitre l’histoire permet d’affiner le diagnostic stratégique car
❖ Poids de l’histoire pèse sur les décisions prises
❖ Comprendre son est utile pour
• Relativiser l’importance de la direction actuelle, s’inscrit dans la passation et avoir une vision encore plus
LT : Exemple une entreprise qui a 200/300 ans, vous allez être directeur de cette entreprise pendant 15
ans, vous allez avoir conscience de cette longévité, ce qui rendra rend le dirigeant beaucoup plus humble.
On va d’avantage envisager la vision de l’entreprise à plus long terme si l’entreprise à déjà une longue
existence. On ne veut pas être le dirigeant qui va faire couler l’entreprise.
• Légitimer la direction actuelle : De plusieurs façon, il y a une tradition française du capitalisme familiale,
cela va être assez courant de confier la direction de l’entreprise à sa fille/son fils. La légitimité de la
direction actuel va être de dire que oui c’est mon arrière grand père qui a fondé l’entreprise. Ou Exemple
STEVE JOB qui avait dit que c’est Tim Cook ( directeur général d’Apple) qui devait reprendre les rênes
d’Apple.
• Utiliser l’histoire même de la firme comme ressource : => Story telling
C’est un avantage concurrentiel qui doit être développé, c’est ce qu’on appelle le story telling : les
entreprises doivent raconter leur histoire et cela est très important. En effet il y a un regard d’intérêt pour
l’histoire de l’entreprise. L’histoire de la fondation des entreprises est un thème qui va être prisé : film sur
Steve job, sur Macdo, sur Apple. Cela donne du sens et de la valeur au marque. Les marques crée leur propre
musée d’entreprise maintenant pour retracer toute l’histoire de son entreprise. Histoire de l’entreprise est
considéré comme une ressource importante car dans les capacités stratégiques on verra qu’il faut trouver des
compétences inimitable ( son histoire ).
Exemple : Site institutionnelle Peugeot « 210 ans de passion et d’indépendance» , on met en valeur que
Peugeot est une entreprise qui existe depuis longtemps, on met en avant les grandes dates fondatrice qui
créer l’histoire de l’entreprise, cela constitue des ressource inimitable.
Les historiens de la technologie ont mis a jour la dépendance de ce sentier et comment on peut expliquer la
dépendance des standards.
Exemple : Machine à écrire, le standard technologique s’est créer par une dépendance de sentier.
Les circonstances et les choix passés conditionnent les circonstances et les choix présents. Cette théorie s’est
appliqué à la stratégie d’entreprise et comment on explique l’existence de dépendance de sentier dans le
monde de l’entreprise ?
Part d’un succès que l’on cherche à reproduire -> création de routines institutionnalisées -> sillon de plus en
plus profond : on créer une routine, une façon de fonctionner. Avec le temps le sillon devient de plus en plus
profond et on aura beaucoup plus de mal à le quitter et du coup cela réduit les possibilités.
Dans cette théorie, tout n’est pas négatif d’un coté cela permet
- l’apparition de capacité de stratégie durable : car si j’arrive à répété ce qui a fait mon succès pendant un
temp cela va me permettre de perdurer.
- Mais limitation des choix futurs, blocages, : En cas d’évolution de l’environnement il va avoir un danger
et vous allez avoir beaucoup plus de mal à éviter le danger car vous allez être davantage bloqué dans votre
trajectoire.
- La dépendance de sentier n’est pas nécessairement fondée sur des arguments subjectifs, mais certains
éléments objectifs ( poids des investissement passée): Parfois la dépendance de sentier on en est conscient
mais malheureusement on hérite d’une situation qui permet pas de sortir du sillon. Exemple: entreprise de
technologie vous avez beaucoup investi dans les capacités de production, puis ensuite quelques semaines
plus tard une nouvelle technologie sort. Le concurrent arrive à produire moins cher et plus vite que vous.
Votre investissement vous emmène dans un sillon même vous ne pouvez pas faire marche arrière. Même si
on s’est qu’il ya le danger on ne peut pas s’arrêter d’un coup.
La culture d’entreprise est une notion assez flou en terme historique, elle est apparu dans les années 80 avec
la mondialisation car on s’est rendu compte qu’il ya avait pas les mêmes manières de fonctionner dans les
entreprises française, japonaise ou américaine etc. C’est à partir de la qu’à émergé les idées sur la culture
d’entreprise. Les auteurs ont pu voir que la culture d’entreprise relève bien d’une culture national mais ils ont
pu voir aussi que même dans une entreprise avec les mêmes nationalités il y avait des cultures différentes.
La culture est l’ensemble des manières de penser, de sentir et d’agir communes aux membres d’un même
groupe social ( culture au sens général, un groupe sociale donnée va avoir sa propre culture ). Un groupe
social cela peut être une famille, cela peut être un groupe plus large la culture geek ( même référence
culturel, s’habiller de la même façon, avoir les mêmes habits etc ).
La culture doit être partagée pour permettre l’intégration des membres du groupe : La culture ne s’apprends
pas elle se transmet ce qui permet l’intégration de nouveau membre dans un groupe social donnée.
Un certains nombre d’auteur utilise le terme « paradigme » ensemble des convictions partagées et implicites
dans l’organisation : Dans une entreprise donnée il va avoir un noyau, une mode de pensé partager par tous et
qui va constituer le coeur de l’entreprise.
=> peut conduire à une formalisation de certaines de ces pratiques culturelles (codes professionnels, charte
déontologiques…)
=> peut amener à l’instauration d’un certain nombre de recettes : Tous les acteurs de l’industrie automobiles
ont les mêmes formations, vont dans les même évènements, ce qui va amener les acteurs à avoir des
stratégies plutôt proche c’est ce qu’on appelle : le prêt-à-penser stratégique
Conséquences :
- Prêt- à- penser « stratégiques « : frein à l’innovation les individus sont enfermés dans une bulles sectoriel
- Difficulté pour les managers de changer d’industrie : manque d’ouverture sectorielle de l’individu.
La culture d’entreprise peut-être source de fidélisation de ses salariés pour éviter le turn over ( salarié qui
partent ). Une entreprise qui a beaucoup de turn over cela prouve qu’il y a un dysfonctionnement. Il ya aussi
un dysfonctionnement au niveau de l’ambiance il ya pas eu le temps de se souder et d’avoir une cohésion,
donc il n’y a pas de culture d’entreprise. Une culture d’entreprise forte est essentielle pour l’entreprise et
c’est important aussi en externe pour les clients, car elle peut renvoyer vers les consommateurs cette culture
ou cette identité qui va donner du sens, de la valeur à la marque. La culture d’entreprise est un facteur de
performance importante à ne pas négliger dans le diagnostic.
Une entreprise qui ne va pas avoir de culture ou qui va avoir un élément négatif sur le salarié qui génère une
mauvaise ambiance au travail ou qui ne fait pas ressortir des valeurs positifs va peut-être plomber la
productivité de l’entreprise et va constituer une faiblesse, pas assez d’engagement, pas assez de motivation
au sein du personnel, marque employeur = les jeunes diplômés ne voudront pas venir dans l’entreprise.
La culture d’entreprise se construit dans le temps à partir de différentes sources, qui peuvent être :
▪ Soit volontaires : nées de l’intention stratégique des dirigeants, de la mission définie, des valeurs qu’ils ont
réussi à partager
▪ Soit le résultant de l’histoire et du passé :
• les habitudes prises par les membres de l’entreprise (routines organisationnelles...)
• l’histoire des rapports de force au sein de l’entreprise, •les adaptations successives face aux évolutions de
l’environnement ou de la concurrence,
les caractéristiques socio-culturelles du lieu d’implantation, ou du secteur
• etc.
La culture d’entreprise est composés de différents éléments, +/- observables : Cf Schéma moodle
On met d’un coté les valeurs et les normes, rites codes, symboles, mythes héros et structure pouvoir contrôle
=> composante plus ou moins visible de la culture d’entreprise.
• Valeur et normes
Valeur : Préférences collectives affichées dans l’intention stratégique, doivent servir de référentiel pour les
actions menées ,mais il peut exister certaines non-exprimées (à découvrir pour les intégrer ou les éliminer).
Quelles sont les valeurs mises dans une entreprise données : préférences collectives affichées dans l’intention
stratégique.
Normes : fixent les règles explicites et implicites de comportement -> routine de fonctionnement
Risque de sanction ou d’exclusion en cas de non-respect
• Mythes et Héros
Mythes : référence à l’histoire de l’org., à ses succès, ou ses grandes époques : ils vont colporter l’image
idéaliser de l’entreprise, de son fondateur, de ses fondateurs, de ses succès passé. C’est idéalisé car ca a
besoin d’être exemplaire. On va hérité de cette mythologie.
Héros : naissent des mythes, personnages emblématiques
-Les héros historiques comme créateurs (surtout en cas d’éponymie), ou dirigeants qui ont su infléchir la
destinée
-les héros acquis : les salariés anonymes
=> Donnent du sens ou de la légitimité aux pratiques actuelles, Enjolivés par le « storytelling »
Explication prof :
Rites, codes, symboles : Ce qui favorise la reconnaissance entre les siens va être aussi un ensemble
d’élément de symbole qui vont être intégrer au sein de ce groupe. Ces rites ont pour but de faciliter
l’intégration, de rassurer, de donner un cadre de ce qui va se passer dans le futur. Ces rites peuvent être
formelle ( inscrit de façon formelle; exemple : Section AES la remise du diplôme,) dans les entreprises ont va
avoir des réunions annuelles, des formations, etc. Il va avoir des rites informelles, exemple faire un pot de
départ pour une personne qui part. Pourtant ca n’est inscrit nulle part. Dans certaines entreprises ca peut-être
un rite de ce dire que « Tout les midis on mange ensemble ». Tous les rites ne sont pas les mêmes, les rites
de passage de société ou les rites d’intégration : qu’est-ce qu’on fait pour intégré un nouveau salarié, les
entreprise ont prévu des rites pour ca . Dans les écoles ce sont les fêtes d’intégration.
Les rites de distinctions.
L’existence de code dans toute société, dans toute organisation. Dans une entreprise donné il va avoir un
Language propre ( un jargon d’entreprise ) : des acronymes, des mots franglais. C’est pareille dans tous les
groupes même au sein de la famille. Il y a des codes informelles exemple comme le code vestimentaire qui
marque aussi une certaine façon l’appartenance à un certains groupe.
Dans les symboles : ca va participer à la communication et à l’identité de l’entreprise. Certaines entreprises
vont avoir des symboles fort. Exemple : La faculté de droit représentation symbolique de Julie-victoire
Daubié, on distribue des Tote Bag ou des Mug => comme ca on porte les couleurs de son université
beaucoup plus répondu au Etats-unis. C’est la valeur du symbole qui regroupe et intègre l’appartenance.
Certains code informelle pour former la hiérarchie : exemple tout le top management va être au 3ème étage.
Le faite d’être au 3ème étage va porter un certains statut ou exemple avoir une place de parking.
Structure, Pouvoir, contrôle : Eléments issus du management, comment est reparti le pouvoir formelle ?
C’est liée à la structure c’est liée à l’organigramme. Exemple on va avoir une structure divisionnel par type
de marché, par secteur, par type de fonction. On dit à chaque personne « voila votre zone de responsabilité,
ce qu’ils doivent faire « . => hiérarchie. Hiérarchie plus verticale plus pointue, avec un pouvoir de décision
centralisé qui va partir du top management vers le management intermédiaire etc. Il peut y avoir du pouvoir
informelle. Des individus qui vont avoir plus de pouvoir dans l’entreprise que leur statut le laisse supposer,
par leur charisme, par leur expérience, etc. Dans la culture d’entreprise y’a des mécanismes de contrôle c’est
pour cela que sa rejoins les rites. Exemple es-ce que vous êtes dans une entreprise ou l’on contrôle tout. Vos
faits et gestes, certains individus vont aimer d’autre pas. Es-ce qu’il y a un contrôle plus marqué, es-ce qu’il
ya plus d’atomisation, es-ce qu’on est plus sanctionné ? Es-ce qu’on est dans une organisation plus cool, plus
laxiste.
=> Permet de mettre en évidence des capacités stratégiques inimitables : l’entreprise à en interne des
éléments qui lui permettent de fonctionner, de ce fait elle a un avantages concurrentielle fort car une Start-up
n’arrivera jamais a reproduire cela ( son histoire, son succès, ses rites).
=> Permet de comprendre dans quelle mesure les influences historiques et culturelles pèsent sur les choix à
venir
=> Permet aux individus de donner du sens à leur actions : Exemple aujourd’hui de nombreux employé
comprennent plus le sens de leur travailler notamment chez les cadres. Tous ces éléments la la culture
d’entreprise, les rites etc, l’histoire, va créer de l’engagement pour le salarié.
=> Etape essentielle de la gestion du changement. Exemple parfois les fusions acquisition échoue, elles ne
prennent pas pour des raisons culturel. On arrive pas a dissoudre les deux entités ensemble. C’est quelque
chose pendant longtemps que la stratégie industrielle à mis de coté.
La culture nourrit et contraint la stratégie : Elle l’a nourrit car elle est indispensable pour faire
fonctionner l’entreprise.
Attention aux limites : N’est pas forcément unique ( existence de sous-cultures ) et peut parfois être
différente de celle professée par les dirigeants ( nécessité de diagnostic par personne externe ) : Exemple une
entreprise comme Amazon : c’est une culture d’entreprise particulière, les ingénieurs qui développent la
plateforme, les algorithmes, le font dans une certaines ambiance. De ce fait cela demande plus de technique,
il faut faire attention à la qualité. Puis on va avoir au sein du même groupe mais au niveau des entrepôts, des
personnes moins qualifié, qui font des choses beaucoup plus répétitifs => une autre sous-culture. Lorsque
que l’on va essayer de comprendre la culture d’entreprise il faut distinguer ce que le dirigeant affiche
exemple : un dirigeant tourné sur le bien être de ses salariés. Mais c’est pas forcément ce qui est ressenti dans
l’entreprise. Quand on fait le diagnostic de la culture de l’entreprise on ne va pas s’en tenir qu’au déclaration
faite par le dirigeant on va creuser au niveau du personnel pour voir leur ressenti.
C’est un outil de diagnostic stratégique ( faire une fiche de révision) . On parle d’organisation au sens de
l’action organisé, si l’entreprise est bien organisé, es-ce qu’elle est bien structuré et bien faites.
Il est indispensable d’évaluer ces capacités organisationnelles et pour cela il existe un diagnostic stratégique.
L’outil de MacKinsey : Le 7 S de Mackinsey. 7 domaines de performance interne mis en relief, ils doivent
être étudier individuellement et être étudié dans leur interdépendance. Ils sont reliés les uns aux autres, ils
sont interdépendants des uns des autres. Ce modele est de voir si l’interdépendance est bien faites, il faut que
les 7 points soient alignés. C’est un outil d’analyse global/ Systémique. Il faut voir si l’ensemble est bien, si
les 7 domaines sont alignés. On est pas linéaire, il n’y a de point par lequel on va commencer mais il y a un
point central ( les valeurs partagées ), on va définir chaque point :
• Stratégie : toutes les décisions et allocations de ressource sur le long terme, elle doit être clairement
définis.
• Structure : Différentes unités et lignes hiérarchiques, doit être adaptée au type d’entreprise. ( Cf Alfred
Shandler : la structure doit dépendre de la stratégie ). Tout les éléments concernant la structure sont
intégrés par la stratégie.
• Les systèmes : les processus et procédures doivent être identifiés et maitrisés. : tout les modes opérations
qui vont permettre de faire fonctionner l’organisation.
• Le style de management : quelle forme de leadership va être utilisé dans l’entreprise ? Es-ce qu’il est plus
démocratique, participatif etc..
• Staff : définir ses besoin en ressources humaines : diagnostiquer des notions plus RH exemple sur
l’épanouissement, l’engagement du staff etc.
• Savoir faire : prévoie la mise en place d’une véritable gestion des compétences : exemple si je vais à
l’international il va falloir monter en compétence, si je veux créer de nouveaux produits des habits il va
falloir que je monte en compétence exemple en chimie.
• Les valeurs partagées : Vision a long terme qui est la méthode développé par Mackinsey,, ces valeurs
d’entreprise doivent être relativement stable vu qu’on est dans une vision à long terme, si les valeurs
changeait il faudrait réaligner tous les autres points. Elle doivent être mise en place dans l’intention
stratégique.
• Concevoir une stratégie, coordonner et définir les objectifs des domaines internes;
• Mener un diagnostic afin d’identifier des vulnérabilités organisationnelle,
• Identifier des sources de performance grâce à un meilleur alignement,
• Évaluer les impacts d’une réorganisation sur les autres éléments,
• Conduire une fusion ou une acquisition en alignant l’ensemble. Des départements et processus,
=> Outil qui permet d’anticiper les conséquences lorsque je vais vouloir faire varier un élément.
1. La gouvernance d’entreprise
Construite autour des missions et des valeurs, la « corporate gouvernante « est un système mis en place
pour diriger et contrôler l’entreprise sur le long terme. La gouvernance protège les droits et les intérêts des
actionnaires, mais également ceux des autres parties prenantes.
Elle concerne donc en particulier les rapports entre les actionnaires propriétaires, détenteurs de droit de
vote aux AG et les dirigeants qui organisent l’activité de l’entreprise et prennent les décisions de gestion, de
plus en plus distincts.
Enjeux : renforcement de la protection des actionnaires suite à un contexte de scandales, : clarification des
responsabilités, amélioration de la transparence de l’information envers les parties prenantes; véracité
des comptes, renforcement du contrôle interne, responsabilités des administrateurs…
Exemple : L’entreprise Danone, sur le site institutionnel de Danone elle présente leur gouvernance.
La gouvernance est relié à l’intention stratégique, il y a le respect de la réglementation, la mise en place d’un
processus décisionnel ( qui décide, qui pilote ).
❖Comprendre les rôles et interaction entre les différents acteurs impliqués dans le
gouvernement d’une organisation
Exemple Danone, première chose à faire regarder et analyser l’actionnariat. Il y a plusieurs investisseurs
chez Danone. Il y a des investisseurs institutionnels. Les investisseurs institutionnels sont des actionnaires à
long terme qui vont placer de très grosse somme d’argent (milliards d’euros). Ces investisseurs ne vont pas
détenir cette argents, ils vont essayer de le faire fructifier pour les autres. Les investisseurs institutionnelles
sont les banques, les assurances, etc. Tous les fonds de pensions ou les différents fonds de placement, les
SICAV. Le principe des investisseurs institutionnels est qu’ils doivent faire fructifier de l’argent qui n’est pas
à eux. C’est de l’argent qui été placé par des clients.
Exemple: L’entreprise Danone qui a quelques mois fait part de la pression d’un fond activiste. Le fond
activiste détenait 3% du capital mais il a réussi a renverser la présidence de Emmanuel Faber.
Gouvernance chez Danone
Dans les organes de gouvernance : il y a d’un coté le conseil d’administration composé de 16 membres et le
comité exécutif composé de 13 membres.
Un peu de vocabulaire :
CODIR - Comité de Direction : s’assure du bon fonctionnement de l’entreprise : Il y’a + de personne,
organe qui réunis des directeurs de fonction.
COMEX - Comité exécutif : il apporte un éclairage général sur la prise de décision stratégique : Organe qui
va être plus resserré.
=> Les deux sont à la tête du management et peuvent être assisté d’un comité opérationnel ( COMOP).
COMOP - Comité Opérationnel : il met en œuvre les objectifs définis par le Comité de Direction. Il pilote et
coordonne les grands projets
COPIL – Comité de pilotage : pour objectif d’assurer le bon fonctionnement de projets complexes
L’actionnaire va mandater un agent pour agir en son nom et son intérêt. Les actionnaires sont propriétaires du
capital, l’agent est le dirigeant générale. Les actionnaires mandatent l’agent pour agir en leur nom et dans
leur intérêt. Il faut donc aller voir les attentes propre à chacun. Qu’est-ce qu’attendent les actionnaires ? Les
actionnaires veulent récupérer de la valeur financière, du bénéfice, ils ont un engagement financier. Le
dirigeant lui espère du salaire, du pouvoir, de pouvoir allouer les ressources comme il le souhaite. Le
dirigeant souhaite avoir une notoriété, une influence. Sa notoriété et son influence vont augmenter lorsque
l’entreprise va croitre. Cela est donc plus valorisant d’être un dirigeant d’une entreprise du CAC 40 plutôt
qu’un dirigeant d’une petite PME. Le dirigeant peut perdre de la valeur et sa réputation sur le marché du
travail. Cela peut faire qu’au final les intérêts de l’actionnaire et de l’agent finissent par diverger. Exemple :
Un dirigeant qui veut s’attaquer aux marchés internationaux pour croitre sa notoriété et son pouvoir. Cela ne
sera pas le cas pour les actionnaires. De ce fait es-ce que les actionnaires peuvent vraiment contrôler les
actions du dirigeants ? Les actionnaires vont pouvoir contrôler les actions du dirigeant de façon imparfaite et
couteuse. Il va avoir une asymétrie informationnel, pour lutter contre cela il faut mettre en place des
mécanisme de gouvernance. Ce contrôle sera nécessairement couteux et imparfait. On sait on que malgré un
renforcement de contrôle il existe toujours des scandales. On va essayer de minimiser les couts d’agences, de
faire en sorte que les couts liés au contrôle ne soit pas trop élevé.
❖ Comprendre la façon dont le dirigeant est controlé
-> Contrôle direct correspondant aux statuts de l’organisation et aux modes de rémunérations
- Choix nomination et révocation transversalité cours droit des sociétés
- rémunération variable, distribution de dividendes ou d’actions. Quelle va être la réflection des actionnaires
?
=> Contrôle indirect :
• Arbitrage sur le marché : insatisfaction actionnaires -> ventes de titres -> cours baissent -> danger pour le
dirigeant (vulnérabilité du titre à une OPA par ex) : Si les actionnaires ne sont pas content du dirigeant et
trouve que les dividendes sont trop faible, ils vont vendre les actions, cela va faire baisser le cout du titre,
de ce fait cela rend instable les titres, et ainsi cette instabilités des titres sur le marché crée un danger pour
le dirigeant. Ca rend très fragile pour une OPA. Le poste du dirigeant peut sauter.
• « Marché » des cadres et dirigeants : Si le dirigeants fait mal son boulot dans une entreprise sa valeur va
baisser. Des actionnaires mécontents peuvent faire flancher votre courbe sur le marché des cadres et
dirigeants.
• Presse spécialisée : Avoir des articles négatif sur la façon dont l’entreprise est géré.
Définition : « acteurs, qui seuls ou en groupe, peuvent affecter ou être affectés par l’activité de l’entreprise ».
[Link] 1984
• Acteurs envers qui l’entreprise à une responsabilité légale, financière ou opérationnelle :
responsabilité légale (salaire, consommateurs), financière (les actionnaires, les banques ou elle
doit rembourser des prêts) ou opérationnelle (les riverains des usines).
• Parties prenantes affectés par les opérations de l’entreprise : Les riverains affectés par la pollution de
l’entreprise, les salariés affectés par la fermeture d’une usine.
• Acteur susceptibles d’exercer une influence directe ou indirecte sur l’entreprise : Exemple les salariés qui
peuvent faire grève ou au contraire être très motivé et participer à la performance d’entreprise. Les clients
qui peuvent arrêter d’acheter, l’état qui par la réglementation pourrait contraindre ( plus droit d’utiliser des
pailles ou du plastiques ). L’influence indirect : Les ONG qui sont des lanceurs d’alerte qui vont parler
des mauvaises pratiques d’une entreprise, faire du bad buzz, ou les syndicats qui veulent changer certaines
contraintes dans la branche industrielle.
Pourquoi ? Concilier les intérêts divergents des différentes parties prenantes est un pbm central du
développement de l’entreprise-> Choisir une orientation shareholders vs stakeholders par exemple.
Il faut voir ou les intérêts des PP peuvent être en contradiction. Notamment dans l’équilibre entre les
actionnaires et les autres ( Stakeholder/Shareholder , les entreprises vont devoir ce positionner dans ces
divergences.
3.1 Définition
Peut amener à une grande divergence d’intérêts entre parties prenantes -> essayer de trouver des positions
« win-win ». Problème les PP ne sont pas tous le temps d’accord donc on va essayer de trouver des solutions.
-> une stratégie socialement responsable peut contribuer à l’avantage concurrentiel, mais gains
financiers pas toujours visibles.
Lorsqu’une entreprise à une démarche RSE elle doit être dans une démarche d’association et d’intégration avec ses PP.
si on intègre pas à la réflexion stratégique les PP le discours d’RSE d’une entreprise ne sera pas crédible. De ce fait
j’identifies mes PP, j’analyse les enjeux, les intérêts, les impact que les PP peuvent avoir. J’intègre cette réflexion dans
les choix stratégiques. On va formaliser le fait qu’on à cette démarche stratégique et qu’on a intégré les PP à la réflexion
stratégique en mettant en place un certains nombre de projet, d’indicateur, etc. Exemple : Dans notre dialogue avec les
PP on a intégré comme élément que l’on va atteindre puis on va suivre ces indicateurs. Si j’ai une vrai démarche RSE,
j’ai mis en place un plan avec des indications mesurable. Exemple je me suis engagé auprès de mes parties prenantes à
réduire le CO2, etc. De ce fait on va communiquer, tous ces engament qu’on a pu prendre on va montrer à ses PP que
l’on a respecter ses engagements. C’est ainsi qu’on va pouvoir avoir une certaine crédibilité dans la démarche RSE de
l’entreprise.
RESSOURCES COMPETENCES
Capacités Seuil
La Capacité Stratégique résulte des ressources et des compétences qui sont nécessaires à l’organisation pour survivre
et progresser.
Capacités Distinctives
AVANTAGE CONCURRENTIEL
• O « Organized around » : Es-ce que les CS sont bien exploités par l’entreprise.
Modèle VRIO :
-> « Core competencies » (Hamel et Prahalad) : combinaison de savoir-faire, activités et ressources qui
créent de la valeur pour les clients et permettent de distinguer l’organisation de ses concurrents. »
Citation explication : rejoins le concept de capacité distinctive, savoir faire et activité ( compétence et
ressource ) qui créer de la valeur pour les clients (V) et qui permet de distinguer l’organisation de ses
concurrents ( qui permet d’avoir un avantage concurrentielle durable qui les distingues ).
D’après Michael porter, le principe c’est de comprendre l’origine de la valeur. Essayer de trouver quelle est la source de
la valeur, de l’origine de gisement de la valeur. On va passer tous les éléments qui vont arriver a l’offre qui va être
proposer au consommateur, si cela prends de la valeur pour lui il va être prêt à la payer à un certains prix.
❖ Permet la description de l’activité industrielle et incite le manager à réfléchir au rôle joué par les différentes
composantes dans la valeur perçue
❖Peut être utilisée en parallèle à une étude des couts pour vérifier s’il y a un rapport cohérent dans le différentiel coût/
valeur.
Certaines peu couteuses peuvent représenter bcp de valeur pour le client alors que certaines peuvent être très couteuses
alors que le client y attache peu de valeur...-> « Lean Management »
Chapitre 5. L’optimisation des multiples activités
stratégiques.
1. La segmentation stratégique
❖Mais très difficile à mettre en œuvre à cause des synergies -> risque d’erreurs qui peuvent
être graves.
Critère Externes
Mêmes clients
Clients différents
Clientèle
Mêmes zone
Zone différentes
Périmètre géographique
Mêmes réseau
Réseau différent
Distribution
Mêmes concurrents Concurrents différents
Concurrence
Critère internes
Identiques
Différentes
Technologies
Identiques
Différentes
Compétence
Fortes
Faibles
Synergies
Couts partagés important Couts partagés faibles
Structure de couts
Il y a une très forte analogie dans le monde de l’entreprise entre l’aspect corporelle ( au niveau
corporate) d’entreprise et son niveau d’activité. La preuve on a tous entendu parler des sociétés
mères, des maisons mère => lien parenté. On développera ici la notion d’avantage parental.
La DG (le parent) doit rendre les activités qu’elles contrôlent plus performantes que si elles
étaient indépendantes ou rattachées à une autre [Link] on a une maison mère au
niveau corporate on mets sa réflexion en tant que parents.
3. Le portefeuilles d’activités
Principe :
-> Construire des cartes à deux axes mesurant
- l’attractivité intrinsèque du DAS (lié au diagnostic externe)
- la position de l’entreprise sur ce DAS (lié au diagnostic interne)
-> Positionner chaque DAS sur cette carte
-> analyser la structure globale du portefeuille et déduire les prescriptions pour chaque DAS.
◈ Principes
Elle a deux axes sur l’axe horizontal je mesure la position de l’entreprise sur ce segment qui dans la
matrice BCG est mesuré par la part de marché relative au concurrent le plus dangereux. Lorsque je
fais ce rapport entre l’activité je suis entrain d’évaluer le concurrent que je cible. Si cette part de
marché dépasse 1 le DAS que je suis entraine d’étudier à une position forte, une position de leader
sur le marché. Au contraire si cette part de marché relative est faible, c’est à dire que plus le poids
du DAS sur son marché est faible mesuré par la part de marché plus il va se situer sur le coté moins
de l’axe. Dans l’axe vertical je mesure l’attractivité du segment et dans la matrice BCG il va être
mesuré par le taux de croissance du marché cela veut dire que si j’ai un marché qui n’augmente pas
qui recul ou qui augmente peu je me situe vers le moins. Si j’ai un marché en forte croissance il sera
positionné vers le haut. => Principe de fonctionnement des axes. Si je prends les valeurs médiane de
ces deux indicateurs ca me permet de délimiter quatre cadrants. Chaque cadrant correspond à des
postions stratégiques différentes.
• Les activités vedettes : Elles connaissent une croissance rapide car je suis en haut de l’axe de
croissance du marché.
• Les vaches à laits: Elles sont leader sur le marché.
• Les dilemmes : C’est un marché en forte croissance mais l’entreprise n’y a qu’une petite part de
marché.
• Les Poids morts : Leur potentiel de développement est extrêmement faible
MATRICE BCG
◈ Avantages de l’outil
▪ Facilité de mise en œuvre
▪ Force à une réflexion d’allocation globale
◈ Limites de l’outil
▪ postulat d’auto financement
▪postulat d’effet d’expérience
▪Rôles trop caricaturés des vaches à lait et des poids morts
▪ Pas de prise en compte des synergies
Outil phare mais matrice un peu dépassée aujourd’hui ( a cause de ces postulats de ces
hypothèse de départ. ), surtout pertinente dans des conglomérats ( fonctionnement du type
holding) , avec des industries de volume ( plus on produit plus on est rentable ) et
autofinancement.
3.3 MATRICE Atouts Attraits de Mc Kinsey
◈ Principes
MATRICE Mc KINSEY
◈ Avantages de l’outil
▪ Démarche implique une réflexion sur les facteurs de compétitivité et d’attrait des
secteurs auxquels l’entreprise est confrontée
▪ Intégration dans l’analyse des critères clés des secteurs étudiés et pas
nécessairement de variables quantitatives (contrairement à BCG)
◈ Limites de l’outil
▪ Plus complexe à mettre en œuvre
▪ Subjectivité de la pondération et de la notation la rend peu opérationnelle
▪ L’autofinancement reste ici aussi la norme
Chapitre 6. Le « business Model »
-> document synthétique qui décrit la situation d'une société sur un marché donné. Il apporte des
précisions sur le positionnement de l'entreprise et sur ses activités.
-> Il permet :
- d'identifier les objectifs d'une entreprise,
- de décrire la stratégie et les ressources déployées pour les atteindre.
Il est particulièrement utilisé au démarrage d’une nouvelle entreprise ou nouvelle activité.
En dessous il y a les aspects de financier : en terme financier coté de l’offre je vais avoir tout mes
couts et coté demande je vais avoir tous mes revenues financier
Coté demande : la proposition de valeur, comment vous allez faire pour la faire accepter aimer des
consommateurs ?
Canaux de distribution : Action que vous allez mener vers le consommateur.
Autre forme de présentation du Business model
On trouve sur internet de multiple BM Canvas. Ici sous forme de tableau mais on retrouve bien la
répartition des éléments du tableau : Au milieu la propositions de valeur, les segments de
consommateur visé, relation Client, les partenaires clés ( les fournisseurs ) , les activités clés
( innovation, marketing ) , les ressources clés ( matérielle, intellectuel, financière). La ligne
finance en dessous : les grandes catégorie de couts qui vont être importante pour votre entreprise.
En face les flux de revenu : qu’est-ce que les usager vont être prêt a payer ? Qu’est-ce qui est
vraiment payé ?
Business model de Netflix
Proposition de valeur (Value Propositions) : Pour son offre de streaming qu’est-ce qui fait son
intérêt, très grande bibliothèque. Je peux regarder quand je veux ou je veux sur n’importe qu’elle
support. Fixation du prix qui est simple, la personnalisation du contenu. Contenu adapté a chaque
pays. le freemium : lui permet de gagner des clients, c’est free pendant un mois puis on paye après.
Customer relationships : D’une façon général il ya pas de segmentation global ca s’adresse a tout
le monde mais il y a une micro-segmentation. On est capable de faire une segmentation fine sur
chacun des profils des consommateurs. Chez Netflix il y a 2000 profils types qui existe, on va faire
une segmentation sur l’usage en fonction des profils. Grâce aux système de recommandation,
l’utilisation des médias sociaux.
Circuit de distribution : c’est un service donc pas de logistique ou d’acheminement, l’accès au
programme Netflix se fera via les Apple store ou on pourra télécharger l’application et via tous les
appareils électronique.
Key activities : marketing pour tous ce qui est la marque Netflix, il y a tous le développement
technologique l’intelligence artificielle qui va faire toutes les algorithmes. Y’a les acquisitions et les
licences par rapport au contenu pour récupérer des films;
Ressource clés key ressources : j’ai les prix
Key Partners : Le monde du cinéma, les créateurs de contenu, les prioritaires de contenu, les
réalisateurs, les scénaristes. Tous les fournisseurs de services internet, Netflix puisse travailler avec
ceux qui vont fournir l’accès a internet par lequel les contenus vont être voir. Les investisseurs et les
autorité de régulation ( exemple quand un film sort au cinema le temps pour le mettre sur les
plateformes ) Netflix doit dans chaque pays entretenir des bonnes relations avec les autorités de
régulation.
Structure de cout : cout administratif/généraux. Bcp de couts marketing, beaucoup de coup dans la
technologie et l’entretien de la technologie. Dans l’amortissement des contenus ( acheter des
licences, acheter des droits exploitations de films, pouvoir produire sa série.
Revenue streams : comment elle gagne de l’argent 99% de ses revenus sont lié aux abonnements.
Proposer des abonnements premium. Un contenu qui a été créer par Netflix va passer dans d’autres
canaux de distribution et a ce moment la Netflix pourra toucher des choses.
Chapitre 7. La prise en compte du macroenvironnement
1. La notion d’environnement
Définition : « Ensemble des éléments extérieurs à l’organisation qui ont une influence sur son
activité et sur la réalisation de ses objectifs. »
On parle d’environnement au sens de ce qu’il y autour de moi. Les éléments autours vont venir
influencer de façon positif ou négatif
Les strates de l’environnement : Le macroenvironnement ( tous ce qu’il lui est externe, sur lequel
elle ne peut pas agir). Il y’a ce qu’on appelle l’industrie. On s’intéresse davantage au secteur
industrielle ( secteur global ) dans lequel évolue l’entreprise qu’on va pouvoir analyser sur le
marché et les groupes stratégiques. Ce qui est plus près d’elle ses concurrents et clients.
➢ Le macro-environnement
« Facteurs globaux qui ont un impact sur toutes les organisations, et sur lesquels les organisations
n’ont aucune prise au moins à CT » outil de diagnostic Pestel
C’est une vision assez stricte du pestel, le macroenvironnement c’est ce que l’on subit et sur lequel
on ne peut rien faire.
➢ Le meso-environnement
« Industrie, ensemble des entreprises proposant des offres proches » outil de diagnostic 5 Forces
de Porter. Quand on va analyser le meso-environnement on va analyser la concurrence. Ce qui veut
dire que la concurrence est lié à l’industrie, elle ne doit pas se retrouver dans le PESTEL.
➢ Le micro-environnement
2.1 Présentation du modèle : Modèle structuré qui identifie six forces principales du
macroenvironnement.
Ces sont 5 forces subit par l’entreprise : Politique, Économique, Sociaux culturel, Technologique
Environnemental, Légal/ réglementation.
Avantages Limites
Lorsque l’on essaye d’anticiper le futur même en faisant un pestel à l’instant T on détecte un
élément.
❖Construction scénario
2°) Identifier les facteurs les plus impactants et les plus incertains
Principe
La veille consiste à rechercher et collecter (veilleurs ou collecteurs) les informations, puis à les
analyser, les traiter et les valider (experts) pour les diffuser à la bonne personne au bon moment
(décideurs).
Elle nécessite des moyens humains et organisationnels (personnel dédié, démarche collective,
structure ad hoc...), techniques (BD, logiciels, procédures...) et financiers.
La veille économique à un cout pour l’entreprise que cela constitue une forme d’investissement, il
faut avoir une structure d’entreprise qui permet d’être en contact, d’être à l’coute de ses parties
prenantes. La veille est une démarche collective, chacun peut détenir une information qui soit
essentiel pour la suite, il faut certains outils qui soit des outils exemple de basement intelligence.
Elle concerne tous les aspects du macro, du meso et du micro environnement -> veille
technologique, veille concurrentielle, ...
Les 3 volets de l’intelligence économique
Chapitre 8. La dynamique sectorielle
« 5+1 force », le modèle original de porter est sur 5 forces. Il va montrer que ses 5 forces sont
capable de capter du profit potentiel qui ne sont pas placé n’importe comment sur le secteur.
Dans l’axe vertical j’ai une dimension tourné vers l’avenir ( menace des nouveaux entrants et
menace des produits de substitution). Deux forces à l’horizontal concernant la filière de production (
Pouvoir de négociation des fournisseurs/ Pouvoir de négociation des clients ). Le principe de l’outil
est d’aller étudier ces forces une par une et de voir de quelle façon elles vont agir sur l’attractivité
du secteur.
Ainsi si les barrières limites l’entrée des nouveaux entrants cela est bon pour le marché car il y aura
plus d’attractivité et plus de profitabilité à l’inverse si les barrières à l’entrée sont faible il y aura
plus d’entrants et moins de profitabilité et d’attractivité.
• Les menaces des produits substituants : Es-ce qu’une nouvelle technologie risque de se
substituer à ce secteur ?
• Pouvoir des négociations des fournisseurs :
La concentration
Le cout de transfert
Le risque d’intégration vers l’aval
LA 5e Force
Il y a d’autre force qui s’exerce à l’intérieur, cela veut dire entre les concurrents eux même. l’IC qui
s’exerce par les concurrents qui sont déjà présent sur le marché. Il faut donc analyser les
concurrents actuellement présent dans le secteur d’activité.
• Équilibre des forces
• Taux de croissance du secteur
• Existence ou non de couts fixes élevés
• Existence ou non de barrières à la sortie
• Peu ou bcp de possibilités de différenciation de l’offre
PLUS intensité concurrentielle forte MOINS industrie attractive : Le diagnostic que permet
de poser cette outil de porter.
Il a comme avantages :
Il a comme limites :
• d’être statique (même si l’axe vertical inclut une certaine dynamique) et fermé
• La difficulté de définir le secteur
• De ne pas intégrer la complémentarité (que l’affrontement)
• De ne pas expliquer tous les succès
1.3 Les facteurs de succès face aux forces de la concurrence
Emergence : ce sont le début du secteur d’activité, la croissance des ventes est lente, il faut que ce
nouveau secteur s’installe.
La croissance : le produit est adopté par de plus en plus de client, la courbe de vente en très forte
accélération.
La maturité : on arrive au maximum des ventes on ne pourra plus trop l’augmenter.
Déclin : l’offre c’est banaliser et est devenu obsolète.
Intérêt : prendre en compte la dynamique, le processus de développement d’un secteur, cerner les
facteurs qui affectent certains stades d’évolution du marché, adapter sa stratégie à la période...
Mais : Reste un modèle théorique : les secteurs n’évoluent pas tous ainsi de façon systématique
- Existence de sous-secteurs au rythme différent
- La durée des phases et le rythme de progression sont très variables
Donc essayer de prendre en compte les spécificités notamment celles liées à la technologie
=> outil d’intéressant qui enrichit l’analyse mais ne doit pas être considéré comme un outil de planification
pouvant prévoir des évolutions !
3.1 Principe
Il faut identifier les différentes caractéristiques discriminantes possibles et retenir les plus
pertinents pour l’analyse.
•Étendue de la gamme
•Caractéristiques produit ou
•Degré de spécialisation
services annexes proposés
On choisi dans les listes des critères ce qui nous semble interessant pour mettre en évidence ces
groupes stratégiques.
Exemple : Application à l’industrie automobile
❖Identifier des opportunités ou des menaces par une analyse INTRA-GROUPE -> se focaliser
sur les concurrents directs plutôt que sur toute l’industrie
❖Identifier des opportunités ou des menaces par une analyse INTER-GROUPES en tenant
compte des barrières à la mobilité :
▪ O/M ? s’attaquer à un autre ensemble stratégique ou veiller à ne pas être attaqué par un ou
des concurrents d’un autre ensemble stratégique , ne pas s’implanter dans un ensemble déjà
chargé
▪ Quelles peuvent être les barrières à la mobilité ? Connaissance du marché ou de la
technologie, taille, accès à certaines ressources, Réputation ...
❖Le groupe stratégique dominant qui contient les acteurs majeurs -> Offre de référence :
❖Le ou les groupes les + rentables et d’en comprendre les raisons (« benchmarking ») :
❖Repérer et surveiller aussi les groupes atypiques avec positionnement ou une stratégie
perturbante voire aberrante qui peuvent se révéler être des ruptures redéfinissant le marché
ou des erreurs qui disparaitront
❖Le caractère subjectif des critères, pas toujours certain de leur pertinence
❖Le nombre de critères (trop analyse confuse et complexe), pas assez (risque de simplification
de l’analyse)
❖Le risque d’écarter certains opérateurs de l’analyse (par exemple nouveaux entrants ou
substituts bénéficiant de convergence de marché…)
Chapitre 9. La synthèse du diagnostic : Le SWOT
Le SWOT est le pivot entre la phase de diagnostic et la prise de décision. Il est issu d’un model
ancien qu’on appelle le modèle LCAG.
L’idée est de bien différencier dans l’analyse ce qui tient de l’interne et l’externe.
Element interne : Les éléments internes du diagnostic, liés à l’entreprise, un de ses DAS, une de ses
marques ou l’un de ses projets, sous formes de forces et de faiblesses
Alimenté par tous les outils et toutes les analyses de diagnostic interne : intention stratégique,
gouvernance, RSE, Outil 7S, culture entreprise, style de management, segmentation stratégique,
logique parentale, capacités stratégiques et distinctives, chaine de valeur, matrice de portefeuille ….
Les éléments externes : Les éléments externes du diagnostic liés à l’industrie, la concurrence,
l’environnement sous formes de menaces ou d’opportunités pour l’entreprise...
Alimenté par la veille et tous les outils et toutes les analyses de diagnostic externe : PESTEL, 5
forces de Porter, ensembles stratégiques, cycle de vie de l’industrie, ....
Limites du SWOT
-Ne donne pas de renseignements ni de détails sur la façon de la mettre en œuvre et réussir les
actions envisagées
-Son aspect trop peu dynamique pour évoquer tous les bouleversements dans une seule matrice (à
renouveler régulièrement)
-Méthode subjective qui dépend de la qualité de sa mise en œuvre et des analyses précédentes
-Risque de simplification d’une réalité complexe -> rigidification, qui peut exclure la créativité.