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Introduction à la dissertation sur le travail

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Introduction à la dissertation sur le travail

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Les parties d’une introduction de dissertation

L’introduction d’une dissertation permet de poser le sujet et d’exposer le problème


auquel vous allez répondre dans le développement.

L’introduction d’une dissertation ne doit pas être trop longue (10 à 15 lignes) et est
censée s’adresser à un lecteur qui ignore le sujet.

Elle doit comporter :

 Une phrase d’accroche (amorce) ;
 L’énoncé du sujet ;
 La définition termes et reformulation du sujet ;
 Une problématique ;
 L’annonce du plan.

Rédiger un développement de dissertation


Le développement du devoir s’articule en parties ; mais l’élément de base de la rédaction est le paragraphe.
Passez toujours deux lignes entre l’introduction et le développement, le développement et la conclusion ;
passez une ligne entre deux parties du développement. À la fin de chaque paragraphe, passez à la ligne et
commencez en retrait le paragraphe suivant, sans jamais passer de ligne.

Un développement comprend toujours des parties, ces parties comprennent toujours des paragraphes. Vous
pouvez, mais ce n’est pas une obligation, rédiger pour chaque partie une introduction de partie et une
conclusion de partie ; entre deux parties doit toujours figurer une transition.

Le développement du devoir doit être directement écrit au propre : vous n’auriez pas le temps de faire un
brouillon.

Les différentes parties d’une conclusion de


dissertation
La conclusion d’une dissertation est une synthèse du développement. Il faudra
clairement indiquer la réponse à la problématique de l’introduction.

La conclusion d’une dissertation est donc composée de plusieurs éléments :

 Le rappel de la problématique.
 Le bilan (synthèse) des arguments des parties du développement.
 La réponse à la problématique de l’introduction.
 Une ouverture.

Le travail est-il aliénant ?


Employés qui poussent certains à démissionner. L’entreprise e Selon Pierre Simon
Ballanche : « le succès est un chemin que la patience et le travail rendent accessible »
Pourtant, certains pensent que le travail est aliénant ? Pour d’ébattre ce sujet nous allons
commencer par définir le mot travail. Selon le dictionnaire le travail est l’activité de l’homme
appliqué à la production, à la création, à l’entretien de quelque chose. On pense parfois que
travailler est une forme d’esclavage. On se demande alors :le travail est-il une aliénation ou
une délivrance. Dans la présente étude, nous allons d’abord recueillir les arguments de ceux
qui avancent la servilité du travail. Ensuite, nous abonderons la thèse de se qui assure qu’au
contraire, le travail est une délivrance.

Concernant, la thèse qui soutient l’idée que le travail est une souffrance nous trouvons
Simon Weil qui est institutrice de collège est qui a fait l’expérience de travailler dans des
usines on France au XXe siècle. Elle a découvert la souffrance des ouvrières et surtout des
ouvrières qui passaient de longues heures à faire un travail fatiguant devant des machines
monstrueuses. Cette expérience douloureuse lui a donné des maux de tête et elle est morte
jeune à l’âge de 34 ans. Son livre la condition ouvrière est une série de lettres adressées à
des amis dans lesquelles elle décrit le condition infernal du travail dans les usines de
l’époque .Son objectif est de militait pour des conditions humains pour les ouvriers .
Michel Vinaver dans son roman Par-dessus Bord relate sa vie professionnelle dans une
entreprise française qui fabrique le papier toilette. Il décrit les relations conflictuelles entre les
employés. L’entreprise elle-même court le risque de la faillite en raison de la concurrence
American. Ce rythme de vie infernale va pousser Vinaver à quitter l’entreprise pour se
consacrer à son activité favorite qui est le théâtre.

Cependant, d’autre penseur assure que le travail est au contraire une délivrance. Nous
trouvons ainsi l’auteur Virgil 70 av. J.-C qui assure que c’est Jupiter qui a rendu le travail de
la terre difficile pour amener les gans a déployer leur ingéniosité afin de venir à bout des
obstacles. Ainsi, malgré l’aridité de la terre et aux aléas du climat, les animaux qui ravagent
les champs et les maladies contagieuse les hommes doivent faire un travail acharne pour
vaincre les difficultés et c’est se qui montre leur valeur.
De même Voltaire dans son compte philosophique « Candide » trace la vie d’un
personnage qui parcourt le monde entier à la recherche du bonheur et d’un sens à la vie il
découvre l’esclavage, la guerre le tremblement de la terre est finie par être convaincu que le
bonheur réside dans le travail qui éloigne de l’homme trois grands maux : l’ennui, le vis et le
besoin. Candide achète une métairie est dit à son philosophe Pangloss : « Cultivons notre
jardin ».

On déduit alors que les à vis sont partagés entre les partisans du travail et les détracteurs
et que certains y voient une indépendance et une preuve de courage alors que d’autre
l’assimilent à la souffrance et à l’aliénation.
Cependant ne peut-on pas faire du travail un plaisir en exertion une activité qu’on aime
comme dit Confucius « Choisissez que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul
jour de votre vie  

Exemples de sujets de dissertation

Travailler rend-il libre ?

Le travail est-il aliénant ?


L'homme peut-il se contenter de travailler en vue du seul gain ?

Le travail peut-il être pour l'homme autre chose que le moyen de subvenir à ses besoins ?

Pourquoi parler du travail comme d'un droit ?

Faut-il renoncer à faire du travail une valeur ?

La liberté humaine est-elle limitée par la nécessité de travailler ?

Le travail contribue-t-il à unir les hommes ou à les diviser ?

Est-il toujours possible de faire la différence entre travail et divertissement ?

Le travail n'est-il pour l'homme qu'un moyen de subvenir à ses besoins ?

L'homme doit-il craindre que la machine travaille pour lui ?

L'homme peut-il se contenter de travailler en vue du seul gain ?

L'inégale puissance de travail des hommes est-elle source d'injustice ?

Est-on moralement obligé de travailler ?

Le travail a-t-il une valeur morale ?

Gagne-t-on sa vie en travaillant ?

Travailler, est-ce seulement mettre en œuvre une technique ?

Peut-on dire que "tout travaille à faire un homme en même temps qu'une chose" ?

Peut-on opposer le travail au loisir ?

Quel est le sens du travail ?

Y a-t-il un travail de l'artiste ?

Le travail permet-il à l'homme de devenir une personne ?

Des citations d’auteurs sur le travail


Le travail = le bonheur
«  Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à
travailler un seul jour de votre vie  » Confucius

«  Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le


besoin.  »  Voltaire

«  Le succès est un chemin que la patience et le travail rendent


accessible  »  Pierre-Simon Ballanche

«  Le travail fait le bonheur, il est compagnon de la vertu, du repos,


de l’abondance.  » Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre

«  Malheureux celui qui ne connaît pas le charme du travail ! il ne


connaîtra que trop tôt le dégoût des plaisirs.  » Gaston de lévis

«  Travail, noble soutien de l’indépendance, seul bien que l’injustice


des hommes ne saurait nous ravir, tu nous délivres du malheur de
l’oisiveté, et tu nous fais goûter les douceurs du repos.  » Gaston de
lévis

Le travail = le malheur
 Le travail est la plaie des classes qui boivent. [Oscar Wilde]
 Une société fondée sur le travail ne rêve que de repos. [L. Langanesi]
 Le propre du travail, c’est d’être forcé. [Alain]
 Le seul lieu où le « succès » précède le « travail » est le
dictionnaire. [Vidal Sassoon]

Explication des citations


Le travail = le bonheur
«  Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de
votre vie  » Confucius

Lorsqu’on fait le travail qu’on aime, on le fait avec le plaisir et on est heureux de le
faire. C’est pourquoi, il faut toujours choisir un travail qui nous plait.

«  Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin.  »  Voltaire

L’homme qui travaille ne s’ennuie jamais car il est occupé. En plus, il n’a pas de temps
pour faire de mauvaises choses et prendre de mauvaises habitudes. Enfin, celui qui a un
métier perçoit un salaire ou un rendement qui lui permettent d’assurer ses besoins.

«  Le succès est un chemin que la patience et le travail rendent accessible  »  Pierre-


Simon Ballanche

Par la patience face aux difficultés et l’acharnement au travail, le succès est assuré.

«  Le travail fait le bonheur, il est compagnon de la vertu, du repos, de


l’abondance.  » Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre

Le bonheur réside dans le travail car il permet l’abondance en permettant d’acquérir des
biens et c’est une activité honnête

«  Malheureux celui qui ne connaît pas le charme du travail ! il ne connaîtra que trop
tôt le dégoût des plaisirs.  » Gaston de Lévis

Celui qui ne travaille pas et ne connait pas le plaisir de travailler sera dégouté de tous les
plaisirs et nous trouvera goût n’a rien.

«  Travail, noble soutien de l’indépendance, seul bien que l’injustice des hommes ne
saurait nous ravir, tu nous délivres du malheur de l’oisiveté, et tu nous fais goûter les
douceurs du repos.  » Gaston de Lévis

Le travail permet à l’homme d’être indépendant car il n’a pas besoin des autres
pour vivre. En plus, il nous permet d’être actif et d’apprécier la valeur du repos .

Le travail= le malheur
 Le travail est la plaie des classes qui boivent. [Oscar
Wilde]
Le travail constitue une souffrance pour la classe ouvrière
 Une société fondée sur le travail ne rêve que de repos. [L.
Langanesi]
Le seul rêve de tous les gens d’une société qui travaille
beaucoup est d’avoir un peu de repos. Le repos devient un
rêve et un luxe.
 Le propre du travail, c’est d’être forcé. [Alain]
La nature même du travail c’est d’être obligatoire et on le fait
malgré soi
 Le seul lieu où le « succès » précède le « travail » est le
dictionnaire. [Vidal Sassoon]
Il faut toujours travailler durement pour avoir le succès et la
réussite

Le travail a-t-il une valeur morale ?


Introduction :

«  Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le


besoin.  »  Voltaire pense donc que l’homme qui travaille ne s’ennuie jamais car
il est occupé. En plus, il n’a pas de temps pour faire de mauvaises choses et
prendre de mauvaises habitudes. Enfin, celui qui a un métier perçoit un salaire
ou un rendement qui lui permettent d’assurer ses besoins. Ainsi Voltaire
reconnait que le travail permet le gain matériel.
Beaucoup de gens définissent le travail comme une activité obligatoire pour
avoir un rendement qui nous permet de subvenir à nos besoins est que donc
c’est une forme d’esclavage. D’autres lui attribuent d’autre qualités. La question
qui se pose alors est la suivante : Dans quelle mesure peut-on dire que le travail
a une valeur morale qui constitue un vrai bonheur ?
Dans La Condition Ouvrière de Simone Weil, Les Géorgiques de Virgile et Par-
dessus bord de Michel Vinaver le travail est présenté comme une souffrance est
une aliénation, mais il a aussi une valeur morale car on peut s’y épanouir et y
trouver notre bonheur.

Développement :

Une certaine catégorie de gens assure que le travail est un vrai bonheur qui
permet d’acquérir des qualités et d’éviter un certain nombre de vices et de
défauts.

En effet, grâce au travail, on peut mettre en pratique les théories et les idées
que nous avons en tête afin d’en vérifier la véracité c’est le cas de Simone Weil
qui reconnait dans une lettre adressée a une ancienne élevé que grâce au travail,
elle échappe aux abstractions de la philosophie et de l’intellectualité en
travaillant dans les usines.

En plus, le travail procure la fierté et le bonheur de contribuer à la réalisation


d’une œuvre collective. C’est le cas dans le roman de Michel Vinaver après la
réussite de toute l’équipe à sauver la société du danger de la concurrence
Américaine.

Puis, le travail est non seulement une source de plaisir et de bonheur, il est
aussi un principe vital comme le signifie Passemar dans l’œuvre de Vinaver : « On
dit que le taux de mortalité des gens à partir du moment où on les met à la
retraite grimpe d’une façon vertigineuse.

Néanmoins, d’autres personnes affirment que le travail est une forme


d’esclavage et d’aliénation. Pour eux, le travail est forcé et répond à une
nécessité vitale.

D’un côté, ils s’expliquent que l’organisation du travail est parfois inhumaine
comme l’affirme Simone Weil dans La Condition Ouvrières. Elle démontre que la
parcellisation des tâches, isolement des ouvriers et l’effort de concentration sur
la tâche à exécuter aliènent les ouvriers.
D’un autre côté, le travail requiert un grand effort de la part de l’ouvrier
comme explique Virgil dans Les Géorgiques. L’auteur assure que l’activité
laborieuse est rendue difficile par les contraintes imposes à l’homme par la
nature et que le travail prend la forme d’une lutte qui s’engage entre le laboureur
et la terre hostile.

Enfin, pour sauvegarder son travail et son gagnant pain, on n’est parfois
obligé de mener une lutte sans merci. C’est le cas des employés dans le roman
de Michel Vinaver Par-dessus bord où les actions menées par le personnel de
l’entreprise contre les concurrents s’apparentent à une vraie guerre. Le travail
devient alors une torture et une souffrance

Ainsi, le travail par son aspect forcé, fatiguant et utilitaire devient


une sorte de servitude que l’homme se voit obligé de subir pour
subsister.

Pour clore, le travail est perçu par certain comme une délivrance
de la nécessité et une affirmation de soi pendant que d’autre n’y
voient que de la souffrance et de la servitude. Toutefois, il faut
admettre que c’est l’effort fourni qui procure le plaisir du résultat,
sans oublier que cet effort lui-même constitue un vrai plaisir car il
permet de se dépasser et de prouver ses capacités en plus du
bonheur d’être utile à la société.

Ainsi, Simone Weil a avoué éprouver un grand plaisir en mettant


en exécution ses connaissances théoriques même si le milieu de
l’usine est pénible.

Le travail et autrui
Citations d’auteurs
1-"L'individualisme est la source de tous les maux de la
société." - Albert Schweitzer
2- "Le travail en équipe divise les tâches et multiplie les
succès." - Auteur anonyme

3-"Le respect est la première des devoirs envers les autres."


– Confucius

4- "La coopération augmente la force." - Proverbe africain

5-"Le bonheur sur le lieu de travail dépend des relations que


vous construisez avec les autres." - Stephen Covey

6-"Le succès d'une entreprise dépend de la capacité de ses


employés à travailler ensemble vers un objectif commun."
- H. Ross Perot

7-"Les relations positives au travail conduisent à un


environnement de travail sain et à un meilleur rendement."
- Dale Carnegie.

Sujet
"Le bonheur sur le
lieu de travail
dépend des
relations que vous
construisez avec les
autres." - Stephen
Corey

Introduction
"Les relations positives au travail conduisent à un environnement de
travail sain et à un meilleur rendement." - Dale Carnegie.

Dans ces deux citations, les deux auteurs assurent que les relations dans
le lieu du travail doivent être favorables pour assurer un bon rendement
et permettre l’épanouissement de l’employé. Dans quelle mesure peut-
on dire que le travail permet de bonnes relations entre les employés ?

Pour beaucoup d’auteurs comme Simone Weil dans La Condition


ouvrière, Les Géorgiques de Virgil et Par -dessous bord de Michel Vinaver
les relations entre les employés se caractérisent certes parfois par le
conflit et la concurrence, mais ce n’est pas toujours le cas, on peut aussi
être solidaire et constituer une même famille.

Développement
Concernant les rapports conflictuels dans le milieu du travail, Simone
Weil explique que la solitude de l’ouvrier et sa séparation de ses
semblables est due à la rationalisation du travail, à la parcellisation(‫)التجزئة‬
des tâches occasionnées par la taylorisation. Ainsi, les jalousies et les
rivalités l’emportent sur la sympathie et la solidarité. En effet, les rapports
entre les ouvriers et les chefs sont tendus et crispés. Tyrannique(‫)سلطوية‬,
les supérieurs humilient(‫ )إهانة‬leurs subordonnés. La condition de la
femme est pire car elle est doublements humiliés par les chefs et par les
hommes machistes (‫)عنصرية ضد نساء‬. Quant à Virgil dans Les Géorgiques, il
assure que l’homme doit se soumettre à la volonté des dieux par des
offrandes et Virgil lui-même montre sa soumission à son protecteur
Mécène à qui il rend hommage ; et il s’escrime à exécuter ses ordres. De
même, il exhorte les Romains à s’unir autour de leur empereur dans le
but de préserver l’unité de l’empire. Dans la même optique Michel
Vinaver démontre dans son roman que les rapports au sein de
l’entreprise sont parfois tendus et conflictuels. Il en est ainsi de la relation
d’hostilité et de jalousie entre madame Bachevski et madame Alvarez.
Dutôt, le chef des ventes est renvoyé par Fernand Dehaze. D’autres
relations finissent par le divorce comme Margerie et son mari Benoit.
Ainsi, pour ces trois auteurs, dans le milieu du travail, les valeurs de
solidarité et d’entraide s’estompent(s’effacent) et la jalousie, la suspicion
(le doute) et la rivalité s’installent.

Toutefois, les mêmes auteurs s’accordent à dire que parfois le milieu du


travail offre l’occasion pour des rapports positifs entre ouvriers.

En effet, Simone Weil assure dans son ouvrage que malgré les
circonstances déplorables de l’usine, le travail est un moyen d’établir la
fraternité entre les hommes et le philosophe propose d’établir une boite
a suggestion qui permettrait au travailleur de communiquer avec la
direction et surtout de faire par de leurs doléances. De même, elle note
que l’on peut rencontrer des ouvriers bienveillants comme le magasinier
du magasin à outils. Elle note qu’il y a une lueur d’espoir dans l’univers
de l’usine et que le cœur de l’ouvriers garde toujours un brin de g
générosité. La bonté des ouvriers est illustrer dans les trois lettres à
Albertine Thevenon.

Dans la même optique, Virgil dans les géorgique assure que le rapport
a autrui ne pose aucun probleme parce que le travail de l’éleveur et de
laboureur n’est pas collectif ; par conséquent le travailleur n’a pas de
supérieur hiérarchique. Ainsi le travail ne génère pas de tension avec
autrui. De même, Virgile illustre l’harmonie qui règne au sein de la cité
grâce au travail par la vie collective dans la ruche d’abeille. En effet, à
l’instar des abeilles, le laboureur est un héros qui endure avec constance
la souffrance, la fatigue et la douleur pour subvenir au besoin de sa
famille, de ses compatriotes et de ses animaux. Donc, l’harmonie et
l’amour dominent la relation entre le paysan et sa famille et ses
compatriotes car le travail dissipe les discordes et les conflits entre les
membres de la communauté.

Dans le même esprit, Michel Vinaver Dans par-dessus bord présente


des employés de l’entreprise Ravoire et Dehaze qui ont une relation
familiale puisque Fernand Dehaze est le père d’Olivier et Benoit et que
Margerie est l’épouse de Benoit. De même, dans la salle de fête où se
tient la réunion du personnel de l’entreprise, Fernand Dehaze compare la
vie au sein de l’entreprise à la vie au sein de la famille signifiant que les
relations entres les employés sont fondes sur la fraternité et la
convivialité. Cet esprit de famille est confirmé par le mariage d’Ales avec
Jiji (fille de Lubin). Pour sa part, Young assiste sur l’esprit de famille en
parlant de l’union de l’entreprise United Paper Company et l’entreprise
Ravoir et Dehaze car même la concurrence qui les oppose est
solutionnée à la fin de la pièce par la fusion des deux entreprises.

Pour conclure cette partie, nous pouvons dire que les trois œuvres
soulignent la positivité des relations humains malgré les conditions
difficile du travail. L’espoir reste de mise.

En guise de conclusion et à la lumière de ce qui précède, nous pouvons


affirmer que le travail permet de bonnes relations entre les
employés malgré les mauvaises conditions qui peuvent parfois entraver
« gêner » l’employé, l’ouvrier ou le laboureur et qui sont du au climat ou
à la concurrence. Et comme dit Dale Carnegie « Les relations positives
au travail conduisent à un environnement de travail sain et à un
meilleur rendement ».
Expression pour enchainer et introduire un nouvel dans la même partie

 Dans le même esprit


 Dans le même cadre
 Dans le même objectif
 Selon la même approche
 De la même manière
 Sur la même ligne
 Conformément à la même idée
 En accord avec la même perspective
 Avec la même intention

Transition pour enchainer une conclusion partielle

1. En conclusion, il est clair que...


2. Pour résumer, nous avons vu que...
3. En somme, nous pouvons conclure que...
4. Pour conclure cette partie, nous pouvons dire que...
5. En fin de compte, il ressort que..

Transition pour enchainer une conclusion générale

 En somme,
 Pour conclure,
 En résumé,
 En fin de compte,
 En définitive,
 En guise de conclusion,
 En récapitulation,
 Tout bien considéré,
 En dernier lieu,
 En conclusion de ce qui précède,
 Pour terminer,
 En un mot,
 En deux mots,
 En bref,
 En définitive,
 Pour résumer,
 En gros,
 Pour récapituler,
 En conclusion,
 En finalité.
Le travail et l’art :
1. "Le travail est un art, et l'art est un
travail." - Eugène Delacroix
2. "Le travail est l'art le plus noble, le
travail intellectuel est le plus beau." -
Honoré de Balzac
3. "L'art est le travail le plus long, le
plus compliqué, le plus difficile et le
plus gratifiant que l'on puisse
entreprendre." - Gustave Flaubert
4. "Le travail n'est pas seulement un
moyen de gagner sa vie, c'est aussi un
moyen d'exprimer soi-même. L'art est
la plus haute forme de ce travail." -
Louisa May Alcott
5. "Le travail est l'art qui permet à
l'homme de se rapprocher le plus
possible de la création divine." -
Giuseppe Verdi
Le travail et l’art :
« Le travail est un art, et l’art est un travail » Eugène Delacroix

Introduction :
« Le travail est un art, et l’art est un travail » Eugène Delacroix

Comme Eugène Delacroix, beaucoup de pressureurs établissent une solide relation


entre l’art et le travail en assurant que rien ne les distingue. C’est le cas des trois
écrivains Virgil dans Les Géorgiques qui assure l’étroite liaison entre la poésie, le
champ et le travail du laboureur. Il on est de même pour Simone Weil qui affirme que
grâce à la poésie, la technicité et le scientisme introduits par le taylorisme et le
fordisme sont escamotés. Dans la même optique Michel Vinaver Dans Par-dessus
bord démontre que le travail est étroitement lié à l’art. En les soumettant à une
profonde analyse, dans quelle mesure peut-on assurer que les œuvres de ces trois
auteurs assimilent le travail à l’art ?

Ainsi, dans Les Géorgiques de Virgile, La Condition ouvrier de Simone Weil et Par-
dessus bord de Michel Vinaver une grande relation semble rattacher le travail à l’art.

En effet, Virgile dans les Géorgiques lie le travail et l’art et la poésie. Tityre, le
berger, représente et symbolise cette relation puisqu’il incarne la poésie pastorale.
Une sirène est la source d’inspiration de Virgile lui-même et elle se nomme
Parthénope. Il exprime en disant « La douce Parthénope me nourrissait, moi, Virgile ».
On remarque même que l’œuvre du poète reproduit le champ des
bergers : « Poursuivant mon œuvre je vais chanter le miel aérien, présent céleste ». En
plus, il évite dans la description du travail du labourage et de l’élevage l’utilisation des
mots technique en favorisant les images poétiques qui mettent en valeur la beauté
de la nature. Même, pour célébrer les dieux et attirer leur bienveillance, les payants
chantent à leur gloire. Même les Muses inspirent les hommes et leur donnent le goût
du travail.

En résumé, un fort parallélisme est établi chez Virgile entre le travail du poète et
celui du laboureur et de l’élevure.

Dans le même esprit, Simone Weil dans La Condition ouvrier affirme que l’art et la
poésie adoucissent le travail dés humanisation. Elle l’exprime par la citation : « Le
travail même qui produit cette paralysie, pourvu qu’il soit transformé en qu’il soit
transformé en poésie, est le chemin qui mène à l’attention intuitive. ». En effet, pour
cette philosophe, la religion est la source de la poésie qui adoucit le travail. C’est pour
cela que l’auteur formule le projet de retravailler les œuvres poétiques Grecque pour
les adapter au niveau des ouvriers : » Le peuple a besoin de poésie comme de pain ».
Elle considère que la poésie est le réconfort de la classe ouvrier en assurant que : « La
poésie est un luxe pour les autres conditions sociales. Le peuple a besoin de poésie
enfermée dans les mots »

En somme, pour Simone Weil la seule façon d’adoucir le sort du travailleur et de


sauver son âme est de lui procurer de la poésie et de l’art qui lui sont
accessibles : « Une telle poésie ne peut avoir qu’une source. Cette source est dieu.
Cette poésie ne peut être religion

Selon la même approche, Michel Vinaver insiste sur le rapport inextricable entre le
travail et l’art. En effet, dans son roman il fait allusion à l’art à travers la music d’Alex
Klein, au théâtre puisque Passemar est un dramaturge, à la peinture car Fernand
Dehaze est peintre ainsi qu’aux objets d’art par les antiquités de Toppfer. Le principe
même du produit de l’entreprise est basé sur la créativité puisqu’il faut être créative
pour inventer et vaincre la concurrence. Le produit même est porteur de valeurs
culturels, politiques et artistique. Et comme l’affirme Benoit : « Un produit, ça ne se
bricole pas » et Dutôt qui confirme : « Ça se crée »
Le travail entre contraintes et liberté 

1)"C’est dans les contraintes que l'homme révèle le


mieux sa liberté." - Antoine de Saint-Exupéry

2)"La liberté ne peut être que toute la liberté ; un


fragment de liberté n'est pas la liberté." - Mikhail
Bakounine

3)"Le travail est une contrainte qui pèse sur l'homme,


mais c'est aussi grâce à cette contrainte que l'homme
parvient à se libérer de la nature et à se réaliser lui-
même." - Karl Marx
Les étapes de l’introduction
L'introduction d'une dissertation doit attirer l'attention du
lecteur, établir le contexte et l'objet d'étude, présenter les
enjeux de la problématique et annoncer le plan de
développement de l'argumentation. Voici les étapes générales
pour rédiger une introduction de dissertation :

Accroche : commencer par une phrase, une citation, une


anecdote, une statistique, ou une question qui attire l'attention
du lecteur et le motive à poursuivre la lecture.

Contexte : situer le sujet dans son contexte historique, social,


culturel, ou géographique, et expliquer pourquoi il est pertinent
et d'actualité.

Problématique : présenter la problématique, c'est-à-dire la


question centrale que la dissertation va traiter. Cette question
doit être claire, précise, et posée de manière ouverte pour
permettre l'exploration des différentes perspectives.

Annonce du plan : exposer brièvement les grandes parties de


l'argumentation, c'est-à-dire le plan de la dissertation. Le plan
doit refléter la logique de l'argumentation et montrer comment
les différentes parties vont répondre à la problématique.

Conclure l'introduction en montrant l'intérêt et la pertinence du


sujet, et en invitant le lecteur à suivre l'argumentation jusqu'au
bout.
Il est important de soigner l'introduction car elle donne la
première impression de la qualité de la réflexion et de l'écriture
de l'auteur.
Introduction pour une dissertation sur le travail entre contrainte et liberté, en utilisant
les œuvres "La Condition ouvrière" de Simone Weil, "Par-dessus bord" de Michel
Vinaver, et "Les Géorgiques" de Virgile :

I. Accroche :

Le travail, souvent considéré comme une activité essentielle à la vie humaine, peut
être vécu comme une contrainte, une source d'aliénation et de fatigue. Face à ce
constat, les œuvres littéraires, telles que "La Condition ouvrière" de Simone Weil,
"Par-dessus bord" de Michel Vinaver et "Les Géorgiques" de Virgile, offrent des
perspectives riches sur la relation complexe entre travail, contrainte et liberté.

II. Contexte :

Le travail est une activité omniprésente dans la société contemporaine. Si elle est
censée apporter la subsistance et l'accomplissement personnel, elle peut également
avoir des effets négatifs sur la santé physique et mentale, notamment chez les
travailleurs les plus vulnérables. Les œuvres littéraires, quant à elles, offrent une
réflexion approfondie sur le sujet, explorant les différentes dimensions du travail et
de son impact sur les individus et les communautés.

III. Problématique :

Comment concilier la nécessité du travail avec la recherche de liberté ? Les œuvres


littéraires abordent cette problématique complexe sous différents angles. Dans "La
Condition ouvrière", Simone Weil décrit les conditions de travail dans les usines,
soulignant l'importance de l'attention et de la réflexion pour retrouver sa dignité et
lutter contre l'oppression. De son côté, Michel Vinaver, dans "Par-dessus bord",
interroge la place de l'individu dans le monde du travail et propose une réflexion sur
la possibilité de construire une organisation collective et égalitaire. Enfin, dans "Les
Géorgiques", Virgile décrit la vie paysanne et l'importance du travail agricole pour la
survie de la communauté, montrant comment le travail peut être source de
satisfaction et de fierté.

IV. Annonce du plan :

Dans cette dissertation, nous analyserons les différentes approches de la relation


entre travail, contrainte et liberté dans les œuvres littéraires "La Condition ouvrière"
de Simone Weil, "Par-dessus bord" de Michel Vinaver et "Les Géorgiques" de Virgile.
Nous explorerons les pistes de réflexion proposées par ces auteurs pour mieux
comprendre les enjeux actuels du monde du travail. Dans une première partie, nous
analyserons les effets négatifs du travail et la façon dont il peut être source

Common questions

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Authors in the document explore work as a source of moral and personal development by highlighting its ability to instill discipline, virtue, and fulfillment. Voltaire claims work prevents vice and boredom, leading to a virtuous life . Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre asserts that work fosters virtue and abundance, associating labor with moral growth . Simone Weil also sees potential for personal growth through work, albeit through fraternity and solidarity under challenging conditions . These perspectives portray work not just as an economic necessity but as a conduit for cultivating character and personal virtue.

Confucius's quote emphasizes the importance of aligning one's occupation with their passions to experience fulfillment and effortlessness in work . In modern contexts, this suggests job satisfaction arises not merely from the nature of the work but also from its emotional and psychological alignment with the worker's values and interests. This notion contrasts with the depiction of work in Simone Weil's analysis, where labor is seen as inherently burdensome . Unlike Weil's focus on work’s oppressive potential, Confucius offers a perspective of liberation through passion-driven work.

The document suggests the boundaries between work and leisure are blurring, particularly in the perspectives of authors who integrate art and creativity into labor. Michele Vinaver links work to artistic and creative expression, implying that creative problem-solving and innovation are part of work’s essence . Similarly, Virgil's depiction of agricultural work entwined with poetic expression in "The Georgics" suggests that the agrarian lifestyle blends occupation with pastoral leisure . These examples illustrate how work can transcend traditional labor boundaries when it incorporates elements typically associated with leisure.

Art is central to the portrayal of work in the writings of these authors. Michel Vinaver demonstrates the link between work and art through characters involved in creative professions, illustrating how innovation is crucial in a competitive market . Virgil bridges art and work by infusing agricultural labor with poetic beauty, suggesting that work can be as noble as artistic creation . For Simone Weil, poetry transforms and softens the harshness of industrial work; she advocates for poetry's soothing role within the worker's experience . These narratives collectively suggest that art can elevate and add meaning to labor.

Oscar Wilde's critique of work considers it a burden on the working class, highlighting the monotonous and oppressive aspects of industrial labor as 'the curse of the drinking classes' . Conversely, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre views work as integral to happiness and virtue, suggesting it brings abundance and moral satisfaction . These conflicting insights reflect a broader debate on whether work fundamentally enhances or detracts from human fulfillment, contrasting the drudgery often associated with labor against its potential to imbue life with purpose and prosperity.

Michel Vinaver in "Par-dessus Bord" illustrates conflicted workplace dynamics through tense relationships, such as the hostility between madame Bachevski and madame Alvarez, and Fernand Dehaze's decision to fire the sales manager Dutôt . Despite these tensions, Vinaver also acknowledges moments of solidarity and familial connections, as seen through the familial relationships within the company . This duality reflects the broader theme where work can either exacerbate personal conflicts or foster connections, depending on how relationships are managed.

Simone Weil's concept of work fostering fraternity stems from her observations of worker solidarity despite strenuous conditions, such as camaraderie among factory workers and constructive interaction with management through a suggestion box . This idea contrasts with Michel Vinaver's depiction of workplace conflict, eg., interpersonal rivalries and tensions within the company depicted in "Par-dessus Bord" . While Weil emphasizes work's potential to unite, Vinaver illustrates work's potential to create division. Their contrasting views highlight the dualities in the labor experience: as a site for both harmony and discord.

The document presents varied perspectives on work. Simone Weil describes the difficult conditions faced by workers in the industrial era, portraying work as a source of suffering and alienation . In contrast, Virgil depicts work as a challenge given by the gods, allowing humans to demonstrate their ingenuity and resilience . Voltaire posits work as the key to happiness, warding off ennui, vice, and need . These authors illustrate a spectrum from viewing work as an arduous necessity to a means of personal fulfillment and moral development.

Voltaire's philosophical standpoint is that work is essential to achieving happiness by preventing boredom, vice, and poverty. In his work "Candide," the protagonist learns that contentment can be found through diligent labor, as encapsulated by the phrase "Cultivons notre jardin" . Voltaire believes work keeps the individual occupied and productive, leading to a more virtuous life free from idleness and moral corruption .

Virgil's "The Georgics" illustrates how individual agricultural work, like farming, fosters a sense of personal heroism while also contributing to community harmony, as seen in the allegory of the bees . Simone Weil, in "La Condition Ouvrière," acknowledges the isolating conditions of factory work but also notes the potential for solidarity among workers, citing the camaraderie and mutual support observed within her factories . Both authors convey that while work can isolate, it also holds potential for individual and community enrichment.

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