Écoles de pensée en management : Taylor, Ford, Fayol
Écoles de pensée en management : Taylor, Ford, Fayol
Management
◼ L’ É C O L E C L A S S I Q U E
◼ L’ É C O L E N É O – C L A S S I Q U E
◼ AUTRES MODÈLES ..
Chapitre I :
L’ÉCOLE CLASSIQUE
◼ FONDEMENTS
◼ AUTEURS
Fondements
◼ Une première réponse aux trois questions:
1. Existe-t-il une répartition du travail et un rôle des acteurs
plus pertinent ?
2. Quelle est la forme de pouvoir et de management à
adopter ?
3. Existe-t-il une structure efficace ?
Analyse économique d’optimisation
◼ F. T A Y L O R
◼ H. F O R D
◼ H. F A Y O L
◼ M. W E B E R
1. F. W. TAYLOR
F. TAYLOR
1.1. Les principes de la pensée de TAYLOR
F. TAYLOR
1.1. Les principes de la pensée de TAYLOR
Il commence la publication
F. TAYLOR
1.1. Les principes de la pensée de TAYLOR
F. TAYLOR
1.1. Les principes de la pensée de TAYLOR
MANAGEMENT TAYLORIEN
Étude
RÉVOLUTION
Organisation Scientifique
Scientifique
du Travail du travail
F. TAYLOR
1. F. W. TAYLOR
F. TAYLOR
1.2. L’Organisation Scientifique de Travail
F. TAYLOR
1.2. L’Organisation Scientifique de Travail
F. TAYLOR
1.2. L’Organisation Scientifique de Travail
◼ Parcellisation du travail
◼ Comment ?
F. TAYLOR
1.2. L’Organisation Scientifique de Travail
Salaire différentiel
F. TAYLOR
1.2. L’Organisation Scientifique de Travail
Activité de contrôle
F. TAYLOR
1.2. L’Organisation Scientifique de Travail
… En bref
Raisonnement ACTIVITE
de la Science HUMAINE
Expérimentale
F. TAYLOR
1.3. Apports et limites
◼ Augmentation de la productivité
◼ Concevoir un modèle de management (le plus grand mérite!!)
Pour autant . . .
F. TAYLOR
1.3. Apports et limites
◼ La conception de Taylor à l’homme :
une vision très appauvrie du potentiel humain
◼ Aucune autonomie au travail
◼ Remise en cause de ses thèses (grèves)
◼ « le travail en miettes » Friedman, 1956 : réflexion sur les
conséquences morales et sociales de ces méthodes
= Déshumanisation, déqualification et aliénation des ouvriers
◼ 1960, un rejet et désaffection du Taylorisme par les salariés :
= Il y a une dichotomie stricte entre le cerveau et les mains des
humains
F. TAYLOR
1.3. Apports et limites
H. Savall note :
◼ F. T A Y L O R
◼ H. F O R D
◼ H. F A Y O L
◼ M. W E B E R
2. H. FORD
H. FORD
2.1. L’état d’esprit et la méthode de FORD
H. FORD
2.1. L’état d’esprit et la méthode de FORD
◼ Le 1e Octobre 1908 : le célèbre modèle T
◼ Commercialisé pendant 19 ans
◼ Diffusé en 15 millions d’exemplaires
◼ Pour un très large public
POURQUOI ?
◼ Grâce à ses méthodes de travail
◼ Il passe de 6 heures à ?
C’est le fordisme ..
H. FORD
2.1. L’état d’esprit et la méthode de FORD
Le fordisme
« Doctrine et théorie économique inspirées des méthodes
de Henry FORD suivant laquelle la production en
grande série et à la chaîne baisse les coûts de production
et les prix de vente, ce qui augmente la demande et
permet une nouvelle augmentation du niveau de
production […] Dans un sens très restrictif, le fordisme
H. FORD
2.1. L’état d’esprit et la méthode de FORD
Temps
TAYLOR MECANISATION
Opérationnel
H. FORD
2. H. FORD
H. FORD
2.2. Les principes du FORDISME
◼ Le travail à la chaîne
◼ La standardisation
H. FORD
2.2. Les principes du FORDISME
◼ Le travail à la chaîne
H. FORD
2.2. Les principes du FORDISME
◼ La standardisation
Economie d’échelle
H. FORD
2.2. Les principes du FORDISME
◼ Double objectif :
- Fidélisation des travailleurs
- Permettre aux ouvriers d’acquérir des voitures
H. FORD
2. H. FORD
H. FORD
2.2. Portée et limites
masse
Keynes)
H. FORD
2.2. Portée et limites
H. FORD
Auteurs
◼ F. T A Y L O R
◼ H. F O R D
◼ H. F A Y O L
◼ M. W E B E R
3. Henri FAYOL
H. FORD
3.1. Les fondements de la pensée de FAYOL
H. FAYOL
3.1. Les fondements de la pensée de FAYOL
5 fonctions clés propres au management
H. FAYOL
3. Henri FAYOL
H. FORD
3.2. Les principes de commandement
1. La division du travail
2. L’autorité 10. L’ordre
3. La discipline 11. L’équité
4. L’unité de commandement 12. La stabilité du personnel
5. L’unité de direction 13. L’initiative
6. La subordination des intérêts 14. L’union du personnel
particuliers à l’intérêt général
7. La rémunération du personnel
8. La centralisation
9. La hiérarchie
H. FAYOL
3. Henri FAYOL
H. FORD
2.2. Portée et limites de l’administration indus.
◼ TAYLOR et FAYOL
◼ Notion de : prévoyance
◼ Un remarquable modernisme
◼ Excès de la hiérarchie
H. FORD
Auteurs
◼ F. T A Y L O R
◼ H. F O R D
◼ H. F A Y O L
◼ M. W E B E R
4.1. Les fondements de la pensée de WEBER
M. WEBER
4.2. L’autorité et le pouvoir dans les organisations
◼ Autorité Vs Pouvoir
◼ Question de départ:
M. WEBER
CONCLUSION 1
AUTEURS DE L’ÉCOLE CLASSIQUE DES ORGANISATIONS
Organisation
Organisation
Administrative du
Scientifique du
Travail à la Travail (OAT)
Concepts Travail (OST) Bureaucratie
chaîne
Division en
Division en
fonction
tâches
Chapitre II :
L’ÉCOLE NEO-CLASSIQUE
Fondements
■ Se situe dans la continuation des classiques
MAIS en intégrant les acquis d’autres
courants en particulier l’école des relations
humaines.
■ Peter DRUCKER
■ Octave Gélinier
■ Shigeo Shingo
■ Taiichi OHNO
■ …
1. Sloan : s’adapter à la demande
■ Alfred Pritchard Sloan (1875-1966)
■ Ingénieur en électricité
■ VTT à la Hyat Roller Bearning Company
■ Il la rachète avec son père
■ Il la vend ensuite à G M (1917)
■ Directeur général (1923-1946)
■ Président (1946-1956)
■ Divisions autonomes
■ Fini le modèle unique : on peut choisir sa
couleur !!
■ « Décentralisation coordonnée » : Numéro 1 de
l’industrie automobile 1930
■ « Mes années à la GM », 1963 SLOAN
Les principes de la décentralisation
(1/2)
■ La direction générale définit une stratégie
d’ensemble et une politique générale ; elle prend
les avis de différents comités regroupant des
représentants du siège et des divisions.
SLOAN
Les principes de la décentralisation
(2/2)
SLOAN
2. Drucker : la pratique du
management
■ Peter Drucker (1909-2005)
■ Né à Vienne en Autriche
■ Docteur en droit public, 1931
■ Consultant en management chez G M, 1942
■ 1950, Consultant, universitaire, chercheur,
professeur NY
■ The practice of management, 1954 : le pape
■ Le management est la fonction sociale la plus
importante de l’entreprise (30 ouvrages)
DRUCKER
La Direction Par Objectif
■ La DPO ???
■ Pourquoi ???
Autonomie et
responsabilité
DRUCKER
Les tâches du Management
Le management ne
s’improvise pas
DRUCKER
3. Gélinier: il faut communiquer
GELINIER
La Direction Participative Par Objectif
DPPO
■ La fixation des objectifs : élément essentiel
GELINIER
4. Schingo : la souplesse des méthodes
de P°
■ Shigeo Schingo (1909-1990), Japon
■ Ingénieurs mécanicien
■ Consultant :
« Japon Management Association » pour la
reconstitution du Japon après la 2 e G M
■ Conseiller auprès de nombreuses Eses dans le
monde
■ Toyota
■ Un nouveau modèle de management à la
SHINGO
japonaise
Le modèle japonais
Poka – Yoké
SHINGO
5. Taiichi OHNO
OHNO
Principes du JAT
1. Zéro Stock
2. Zéro délai
3. Zéro défaut
4. Zéro panne
5. Zéro papier
OHNO
Conclusion 2 : Toyotisme Vs
Taylorisme
TAYLORISME TOYOTISME
Frederic W Taylor Taichi Ohno
Etats-Unis Japon
Fin du XIXe siècle Début 1960
Division horizontale du travail Juste à temps
Division verticale du travail
Les cinq zéros
Salaire au rendement
On vend ce qui est produit On produit ce qui est vendu
Chapitre III :
ETRE
AVOIR
2. Abraham Maslow
Principes
Il faut:
■ Éviter le mécontentement
■ Provoquer la satisfaction
4. Douglas McGregor
STYLES DE MANAGEMENT
VS
2 Kurt Lewin
Trois types de leadership:
- Autoritaire : décide seul et donne des ordres
- Laisser-faire : ne participe pas aux activités du groupe, ne prend pas
de décision et ne s’implique pas
- Démocratique : direction du groupe avec prise en compte de ses
remarques et de ses suggestions
3 Rensis Likert
Les résultats sont obtenus par des membres se sentent tous engagés
– le management institutionnel:
Il est possible pour une organisation d'atteindre des performances
correctes.
– le management appauvri :
Le minimum d'effort est déployé pour accomplir la tâche requise afin de
se maintenir dans l'organisation.
– le management fondé sur l'autorité et l'obéissance :
L'efficacité des opérations est d'autant plus grande que le travail est
arrangé de façon à ce que l'élément humain intervienne le moins
possible.
Tannenbaum et schmidt:
– Autorité du manageur :
Direction centré sur le supérieur.
– liberté d'action du subordonnée :
Direction centré sur le subordonnée
.نهاية الكور
👇 : االمتحانات السابقة مع التصحيح
UNIVERSITE SULTAN MOULAY SLIMANE
Note /20
FACULTE POLYDISCIPLINAIRE BENI-MELLAL
FILIERE : SEG - S2 - Section B et C
MANAGEMENT II
SESSION DE RATTRAPAGE 2017/2018
Durée : 1h30
« COMMENT LES HOMMES GOUVERNENT POUR IMPOSER UNE AUTORITE ET FAIRE EN SORTE QUE LA LEGITIMITE DE CELLE-CI SOIT
RECONNUE PAR TOUS ? » Telle était la question de départ de Max Weber dans son ouvrage Economie et Société (1922).
A partir de cet ouvrage, il est le premier auteur à avoir analysé le rôle du leader dans une organisation et à examiner
comment et pourquoi les individus réagissent à des formes diverses d’autorité. Aujourd’hui, le terme Leadership est
au cœur de toute analyse managériale.
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2. Quels sont les types d’autorité selon Max Weber ? Développez chaque type d’autorité.
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1/2
Partie II (8 points)
Dans leur ouvrage « La Troisième dimension du management », Blake et Mouton (1987) distinguent cinq modes de
management en fonction de deux critères : l’intérêt porté aux hommes et l’intérêt porté aux tâches.
Complétez le schéma suivant en mettant le mode de management correspondant en fonction des deux critères.
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Management institutionnel
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Bonne chance !
2/2
UNIVERSITE SULTAN MOULAY SLIMANE
Note /20
FACULTE POLYDISCIPLINAIRE BENI-MELLAL
FILIERE : SEG - S2 - Section B et C
MANAGEMENT II
SESSION ORDINAIRE 2017/2018
Durée : 1h30
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1/2
Partie II (8 points)
Mlle HAKIMI : « Dès que j’ai pris la Mme BENJEKANE : « Comme j’aime souvent
présidence, je me suis attachée à confirmer le répéter : une entreprise doit être gérée
les valeurs du groupe “le bien-être de tous avec une main de fer dans un gant de soie ! Je
les salariés” et à faire évoluer la politique de considère mon personnel comme mes
gestion des ressources humaines. Je enfants. Je consulte les chefs de service pour
privilégie le respect des individus et j’essaie des décisions concernant la vie de tous les
d’être équitable, de faire preuve d’ouverture, jours, même si je prends toutes les décisions.
en accordant toute ma confiance. Je privilégie J’aime bien écouter les suggestions qui sont
la responsabilité et l’autonomie de chacun souvent pertinentes. Mais, je le reconnais,
avec un maximum de transparence. » j’aime tout contrôler… »
A partir des quatre témoignages, complétez le schéma suivant en indiquant le nom du dirigeant dans la case
correspondante en fonction de son style de management.
AUTORITAIRE PATERNALISTE
……………………………………. …………………………………….
Style
de
management
CONSULTATIF PARTICIPATIF
……………………………………. …………………………………….
Bonne chance !
2/2
UNIVERSITE SULTAN MOULAY SLIMANE MANAGEMENT II Note /20
FACULTE POLYDISCIPLINAIRE BENI-MELLAL RATTRAPAGE 2018/2019
FILIERE : SEG - S2 - Sections B et C Durée : 1h30
Comment la notion de la motivation des individus a-t-elle évolué à travers les courants de pensée en
Management (classique, néoclassique, école des relations humaines) ? Développez.
Introduction
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Développement
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Conclusion
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1/2
Partie II
Le secret, selon lui, passe par la responsabilisation des salariés. « Pour cela, il faut qu'ils se sentent autonomes. » C'est
pour cette raison que, chez BlaBlaCar, les valeurs remplacent les process. Une conception très américaine, issue des
trois années qu'il a passées là-bas comme étudiant à Stanford. Et où il a développé son sens du leadership.
«Lorsqu'une entreprise grossit vite, les salariés doivent souvent prendre des décisions. Or, ils ne peuvent pas solliciter
en permanence les managers, et encore moins les fondateurs. Les valeurs de l'entreprise servent alors de points de
repère. Si l'on reste en phase avec elles, on ne se trompe pas. Ce mode de fonctionnement permet d'aller plus vite et
de responsabiliser le salarié car la décision vient de lui. Les process, au contraire, ont tendance à tuer la prise
d'initiatives ». Cet engagement vise aussi les managers. Chaque semaine, un des six responsables de département
présente au reste de l'entreprise ce qu'il a réalisé lors des semaines précédentes et ses projets pour celles à venir. «Il
ne s'engage pas face à un supérieur mais devant tous les salariés. Et s'il n'atteint pas les objectifs, il devra rendre des
comptes à tout le monde. C'est plus impliquant ». Chez BlaBlaCar, la prise d’initiative des salariés est encouragée mais
les grandes décisions stratégiques restent entre les mains des dirigeants.
[Link]
1. Quel est le style de management adopté par F Mazzella (selon la classification de R. Likert) ?
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2. Quels sont les facteurs qui ont pu influencer le style de management de F Mazzella ?
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Bonne chance !
2/2
UNIVERSITE SULTAN MOULAY SLIMANE MANAGEMENT II Note /20
FACULTE POLYDISCIPLINAIRE BENI-MELLAL ORDINAIRE 2018/2019
FILIERE : SEG - S2 - Sections B et C Durée : 1h30
« J’ai rédigé mon étude sur l’organisation de la General Motors pour tenter d’apporter une solution aux difficultés
suscitées par l’expansion de l’entreprise après la Première Guerre mondiale. [...] La General Motors, par contre,
émergeait d’une décentralisation quasi-totale, et avait à trouver des moyens de coordination qui ne lui fassent pas
perdre pour autant les avantages de sa décentralisation. [...] Les règles que je vais énoncer sembleront peut-être
banales au lecteur, mais pour nous, c’étaient des découvertes. »
Alfred P. Sloan, 1963, Mes années à la General Motors, page 54.
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Principe 1 : _____________________________________________________________________________________
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Principe 2 : ____________________________________________________________________________________
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Principe 3 :_____________________________________________________________________________________
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Principe 4 :_____________________________________________________________________________________
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Principe 5 :_____________________________________________________________________________________
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Principe 6 :_____________________________________________________________________________________
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Au lendemain du décès du très charismatique patron d’Apple, se pose la question de son style de management. Était-il
un excellent ou un mauvais meneur d’hommes ? La lecture de la biographie de Steve Jobs permet de se faire une idée
du management hors-normes du cofondateur d’Apple. Premier constat, il adorait maltraiter et humilier ses
collaborateurs.
Agressif, manipulateur… Le portrait n’a rien de flatteur. […] Il est même décrit comme un
véritable dictateur exerçant un contrôle absolu. […] Et pourtant, Steve Jobs arrive avec ses
équipes à réaliser de véritables miracles et à trouver des idées pour changer le cours de
l’histoire informatique. « Vous réalisiez l’impossible parce qu’il vous avait convaincu que vous
pouviez le faire », reconnaît une ex-collaboratrice. Son charisme fou, faisait que tout le monde
l’aurait suivi au bout du monde. […] Il n’est pas un manager comme les autres. Il est même
contre le modèle d’autonomie et de la confiance.
[Link]
[Link]
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2. Quel est le style de management adopté par Steve Jobs (selon la classification de R. Likert) ?
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Bonne chance !
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