Analyse des Pylônes Électriques HT
Analyse des Pylônes Électriques HT
NOUIRI Nesrine
BOUNABI Souad
Résumé
Le Projet de fin d’étude a porté essentiellement sur l’étude de la structure métallique d’un pylône
électrique à haut tension selon les normes.
L’objectif de cette étude est de réaliser une structure répondant aux exigences de la résistance, la
stabilité d’un pylône métallique destiné au transport d’électricité.
Les pylônes auxquels nous nous sommes intéressés sont de type treillis utilisés plus
spécifiquement dans le transport électrique par des lignes de haute tension.
Le travail à consiste à calculer les différents types de charges transmises au pylône, à savoir les
charges transmises par les câbles et les actions du vent.
La seconde partie du mémoire qui n’est que l’application sur ordinateur s’est déroulée en quatre
étapes :
La modélisation du pylône avec Autodesk ROBOT Structural Analysis.
Le chargement.
Analyse statique et dynamique.
La vérification d’assemblages.
Le chargement des actions, le calcul et la vérification des assemblages ont été réalisés à l’aide du
logiciel ROBOT 2014.
Ce travail nous a permis de comprendre le comportement de structure spécifique que sont les
pylônes en treillis. En effet même si leur calcul semble simple, ils restent, cependant, en raison de
leur élancement de leur légèreté et de la faiblesse de section des barres utilisées, très sensible au
phénomène d'instabilité.
Mots clés : pylône électrique HT, métallique, câbles, assemblage, modélisation, treillis, analyse.
ملخص:
ركز مشروع نهاية الدراسة على دراسة الهيكل المعدني للدعامات الكهربائي عالي الجهد وفقًا للمعايير.
الهدف من هذه الدراسة هو تحقيق هيكل يلبي متطلبات المقاومة واالستقرار الصرح المعدني لنقل الكهرباء.
األعمدة التي نهتم بها هي من النوع الشبكي المستخدم بشكل أكثر تحديدًا في النقل الكهربائي بواسطة خطوط الجهد العالي.
تألف العمل من حساب األنواع المختلفة من األحمال المنقولة إلى الدعامة ،أي األحمال المنقولة بواسطة الكابالت وتصرفات
الرياح
الجزء الثاني من المذكرة هو مجرد تطبيق لبرنامج الكمبيوتر ،في أربع خطوات:
نمذجة الهيكل المعدني مع التحليل الهيكلي بواسطة البرنامج.AutodeskROBOTStructural analysis
تحميل.
تحليل ساكن وديناميكي.
التحقق من التركيب.
تم تنفيذ تحميل اإلجراءات والحساب والتحقق من التركيب باستخدام برنامج.Robot 2014
سمح لنا هذا العمل بفهم سلوك هيكل تحديدا الدعامات المثلثية .حتى إذا كان حسابهم يبدو بسيطًا ،إال أنهم يظلون بسبب ضعفهم
في الخفة وضعف قسم األعمدة المستخدمة ،الحساسة للغاية لظاهرة عدم االستقرار.
الكلمات المفتاحية:
دعامات كهربائية عالية الجهد ،معدني ،كابالت ،تجميع ،تصميم ،مثلثيات ،تحليل.
Abstract:
The end-of-study Project focused on the study of the metal structure of a high voltage electrical
pylon according to the standards.
The objective of this study is to achieve a structure meeting the requirements of resistance,
stability
A metal pylon for the transmission of electricity.
The pylons we are interested in are lattice type used more specifically in the electrical transport
by high voltage lines.
The work consisted of calculating the different types of loads transmitted to the pylon, namely
the loads transmitted by the cables and the actions of the wind.
The second part of the memory, which is just the computer application, was done in four steps:
Pylon modelling with Autodesk ROBOT Structural Analysis.
The loading.
Static and dynamic analysis.
Verification of assemblies.
The loading of the actions, the calculation and the verification of the assemblies were carried out
using the software ROBOT 2014.
This work allowed us to understand the specific structure behavior that are lattice pylons. Even if
their computation seems simple, they remain, however, because of their slenderness of their
lightness and the weakness of section of the bars used, very sensitive to the phenomenon of
instability.
Key words: HT electric pylon, metallic, cables, assembly, modeling, trellis, analysis.
Introduction Générale :
Depuis plusieurs siècles, l’homme cherche à parfaire ces constructions en se basant sur des
techniques de bon sens, sur l’expérimentation ou encore en utilisant des normes qui assurent la
sécurité des ouvrages. Vu les avantages que la construction métallique présente (grande rigidité,
grande résistance et faible masse, l’homme l’a choisi comme solution pour plusieurs ouvrages. De
ce fait on la retrouve dans plusieurs applications : Ponts, structure de toiture, structure portante,
pylône, coques...
Les pylônes ont pour fonction de maintenir les câbles à une distance minimale de sécurité du sol
et des obstacles environnants, afin d'assurer la sécurité des personnes et des installations situées
au voisinage des lignes. Leur forme, leur hauteur et leur robustesse, ou résistance mécanique,
dépendent de leur environnement (conditions climatiques) et des contraintes mécaniques (terrain)
auxquelles ils sont soumis. Leur silhouette est caractérisée par la disposition des câbles
conducteurs.
Bien que les pylônes à treillis soient utilisés depuis très longtemps, et ce, partout à travers le
monde, les connaissances actuelles ne permettent toujours pas de déterminer avec suffisamment
de précision la capacité structurale de ce type de structure [1].
Le dimensionnement de toute structure métallique selon ces normes repose sur un concept clair,
définissant les méthodes de calcul et les types de vérifications à effectuer pour garantir son aptitude
au service et sa sécurité structurale d’où la nécessité de connaître et maîtriser ces références.
Cependant ce genre de structures légère et élancée est sensible aux effets d'instabilités dues aux
sollicitations climatique en général .Il est donc nécessaire de veiller lors de leur dimensionnement
à s'assurer justement de leur stabilité. Cela passe par une analyse de dimensionnement précise et
une vérification des différents problèmes d’instabilités (flambement, déversement, voilement etc.)
Nous nous proposons dans ce travail de mener une analyse statique non linéaire et une analyse
dynamique sur la structure de type pylône. Le but étant d'anticiper les éventuelles instabilités
d’éléments locaux composants le pylône (comme le flambement local de barre par exemple).
Cette analyse est menée au moyen d'une analyse numérique utilisant le logiciel Autodesk ROBOT
Analysis Professionnel 2014 dans un comportement d'analyse non linéaire incluant le flambement
en tenant compte de l'effet P-Delta.
Partie bibliographie
Généralités sur les pylônes
Généralité sur les pièces métalliques.
Conception d’un pylône électrique.
Principe de la modélisation et simulation numérique de pylône.
Partie calcul et analyse :
Analyse statique et dimensionnement.
Etude dynamique (Modale et sismique).
Etude d’assemblage et fondations.
Et le dernier chapitre aborde la Technologie et exigences.
Finalement nous avons étudié 3 variantes, Complété par une étude comparative, avec une
conclusion générale qui résume les principaux axes de notre projet.
I-1. Introduction :
Dans ce chapitre, on va commencer par une étude bibliographique qui consiste à faire une
recherche sur l’historique des pylônes et les différents types existants. Enfin, on va finir par une
étude qualitative des normes utilisées pour le dimensionnement de notre pylône.
Actuellement, le pylône est une structure verticale en bois, en béton armé ou en métal, utilisée
comme support pour les câbles aériens (Pylônes de lignes électriques) ou les antennes (pylône
Global System for Mobile communication GSM) [2].
Fig I-2: Pylône électrique Fig I-3: Pylône électrique Fig I-4: Pylône
Fig. I-1: Pylône chat . de type Beaubourg. portique. Trianon.
Economique On ne doit pas perdre de vue dans la conception tout ce qui pourrait augmenter le
coût du projet, notamment, le surdimensionnement, les délais d’exécution, le type
Ne convient pas parce qu’il n’est pas assez résistant pour des hauteurs
Le bois importantes et représente par ailleurs des difficultés de point de vue réalisation
donc non économique .
• Légèreté et résistance.
Métallique (et • Surfaces exposées au vent sont réduites c’est un grand avantage car la
plus structure et très élancée et par conséquent les effets du vent sont prépondérants pour
I-8-2. Le fût :
Composé du tronc, des extensions et des pieds, sa
fonction est de :
Maintenir la tête (et donc les câbles) à une
certaine distance du sol. Fig.I-11 : Composants d’un pylône.
Transmettre au sol les efforts dus aux charges appliquées sur les câbles.
I-8-3. Le pied :
Assure la liaison entre la superstructure et la fondation.
I-8-4. Les conducteurs :
Les conducteurs ont pour rôle de véhiculer l’énergie électrique ; ils peuvent être aériens ou
souterrains (et parfois sous-marins).
*Sont moins coûteuses que les câbles souterraines au point de vue des frais
d'installation et de réparation.
Avantage
* Peuvent être réparées très rapidement en cas d'accident ou de défaut.
*La rupture de leurs conducteurs est susceptible de présenter des dangers pour
les personnes, les animaux
Fig.I-15 : Schéma représenter les avantages et les inconvénients des lignes aériennes et lignes souterrains.
Grains de
La décharge
Pollution
S’éteint
(a)
(b)
Entretoises Stockbridg Dispositifs de balisage
e
Fig. I-20 : Accessoires pour les lignes.
A partir de la tension et de puissances maximales que peuvent supporter les réseaux électriques,
on peut les classer en trois types différents qui sont : les réseaux de transport, de répartition et de
distribution [9]. Ils sont caractérisés comme suit :
Chaque pylône électrique possède une base commune pour maintenir les câbles électriques écartés
entre eux, à une certaine distance du sol et éloignés des obstacles rencontrés. Cela permet d’assurer
la sécurité des personnes et des installations situées à proximité du réseau électrique. Si la
fonctionnalité des pylônes reste la même, d'autres critères sont pris en compte pour adapter leur
architecture : la topographie des lieux, le respect de l’environnement et les conditions climatiques.
Par ailleurs, certains pylônes ont une résistance plus importante que d’autres. Lorsque la ligne
change de direction par exemple car l’angle augmente les efforts mécaniques du pylône. On
utilisera alors un pylône beaucoup plus résistant que l’on appelle « pylône d’ancrage », par rapport
aux autres pylônes qui sont dit de suspension.
Pylône d’alignement :
Il est d’usage de choisir comme charges de référence :
Les charges verticales (V) :
Au poids propre du pylône, des conducteurs, des câbles de
garde et des chaînes d’isolateurs.
Eventuellement au poids du givre sur les câbles.
A la composante verticale due à la tension des conducteurs
et des câbles de garde pour les pylônes dénivelés (pylônes
chargés ou déchargés). Fig. I-25 : Face Elévation et Axe de la Ligne.
I-13. Conclusion :
Dans ce chapitre, on a mis la lumière sur les différents types de pylônes qui existent et leurs
accessoires, ainsi que sur les normes qui permettent leur dimensionnement, étudié théoriquement
les constituant d’un réseau d’énergie électrique ainsi ces classifications.
II-1. Introduction :
Une charpente est un ouvrage composé de pièces de métal assemblées entre elles pour constituer
l’ossature d’une construction (hangar, salle, pont, pylône électrique ….) Ou de certains des
éléments. Entrent également dans le domaine de la charpente, les dispositifs accessoire et
provisoire, comme les échafaudages et le coffrage, ainsi que les éléments fixes porteurs. Cette
importance croissante que revêtit la charpente métallique a été toujours impulsée et soutenu par
un travail de recherche et de normalisation sur l'acier, et a qui aboutit à une meilleure maitrise du
calcul et de l'exécution.
Avantages inconvénients
•Souplesse architecturale. •Légéreté de la structure (instable devant le
•Compétitivité. vent).
•Facilement démontable. •Tenue au feu médiocre.
•Chantier plus propre. •Des protections au feu et à la corrosion sont
•Volume peu encombré, structure élancée. souvent nécessaires.
•Extension facilitée. • Montage délicat.
•Construction propre, sans rejet et recyclage.
L’acier possède de très bonnes capacités de résistance lorsqu’ il est soumis à la traction. En effet
les valeurs de la limite d’élasticité et de la résistance à la traction de ce matériaux sont très élevés
.en compression, le comportement de l’acier est identique au comportement en traction, mis à part
les phénomènes d’instabilité éventuels [10].
Wply : module d’inertie plastique en cm3 → Wply=moment statique par rapport à l’axe de
flexion Gy
Wplz : module d’inertie plastique en cm3 →Wplz=moment statique par rapport à l’axe de
flexion Gz
Avy : section soumise au cisaillement en cm2
Matières
Acier liquide Demi-produits Produits finis
premières
Ils représentent fort déséquilibre entre les deux inerties Principales et sont
Profilés I
donc optimisés pour les applications En flexion simple.
Ils représentent une inertie latérale plus importante que les profilés I et
Profilés H sont donc adaptés pour reprendre des efforts de compression et des
sollicitations combinées, y compris des torsions limitées.
Afin d'assurer la stabilité globale d'un bâtiment, il est nécessaire que celui-ci soit contreventé selon
au moins 3 plans verticaux non colinéaires et un plan horizontal ; on distingue donc les
contreventements verticaux (destinés à transmettre les efforts horizontaux dans les fondations) des
contreventements horizontaux (destinés à s'opposer aux effets de torsion dus à ces efforts).
Il existe quatre types de contreventements :
Contreventement en V
Contreventement en K
Contreventement en N
Contreventement en croix de saint André X
La ruine ou la défaillance d’un élément tendu peut avoir lieu dans la zone courante ou dans la zone
d’assemblage. La défaillance dans la zone courante est due aux allongements excessifs résultant
de la plastification des sections.
Les phénomènes pouvant concourir à une défaillance dans les zones d’assemblages comprennent :
Pour les assemblages boulonnés, la rupture des sections comportant les trous de boulons.
II.10.1.3 Assemblage :
L’assemblage, zone d’interconnexion de deux éléments ou plus, a pour rôle de transmettre les
efforts entre ces éléments [14].
On dispose de trois types d'assemblages :
L'assemblage riveté.
L'assemblage boulonné par boulons ordinaires ou par boulons haute résistance (HR ou BP).
L'assemblage soudé.
Boulonnage Soudage
-Mise en œuvre facile -Pas de besoin d’usinage
Avantages
- Economique
-Temps unitaire long
-Problème local de corrosion
Inconvénients -Pas applicable à tous les aciers
(galvanisation, peinture)
-Défaut de soudure à contrôler
Un assemblage peut être souple ou rigide. L’assemblage souple doit permettre la transmission d’un
effort normal, d’un effort tranchant. L’assemblage rigide permet de transmettre toutes les
sollicitations (M, N, V).
a)- Fonctionnement par obstacle : c'est le cas des boulons ordinaires, non précontraints dont les
tiges reprennent les efforts et fonctionnement en cisaillement.
b)- Fonctionnement par adhérence : dans ce cas, la transmission des efforts s'opère par
adhérence des surfaces des pièces en contact. Cela concerne le soudage, et le boulonnage par
boulons HR.
c)-Fonctionnement mixte : c'est le cas du rivetage (et dans les cas extrêmes, du boulonnage HR)
à savoir que les rivets assurent la transmission des efforts par Adhérence des pièces jusqu'à une
certaine limite, qui lorsqu'elle est dépassée, fait intervenir les rivets par obstacle, au cisaillement.
Les différentes formes d’assemblages ci-dessus mentionnés sont généralement réalisées par les
principaux modes d’assemblages suivants :
A/ Le Rivetage :
Les rivets ont été le premier moyen d'assemblage utilisé en construction
métallique. Actuellement, l'emploi des rivets est limité et on leur préfère,
dans la plupart des pays industrialisés, les boulons et la soudure. On les
rencontre donc essentiellement dans des structures anciennes, datant du
début de ce siècle .leur diamètre varie généralement de 10 à 28mm. (figure
II-8) [Link]-8 : Le Rivetage.
Le boulonnage et le soudage sont les deux assemblages les plus utilisés aujourd’hui
B/Le Boulonnage :
Les boulons traditionnels : un boulon traditionnel est composé
d’une vis, d’un écrou et d’une ou deux rondelles (dans certains
cas facultatives). généralement, la tête de la vis et l’écrou sont
de forme hexagonale ce qui facilite le serrage qui se fait à l’aide
de clefs.
On distingue deux catégories de boulons traditionnels : [Link]-9 : Les composants de boulons.
𝐟𝐲𝐛 ................................... (N/mm2) 240 320 300 400 360 480 640 900
𝐟𝐮𝐛 ................................... (N/mm2) 400 400 500 500 600 600 800 1 000
Tableau II-6 : Valeurs de la limite d’élasticité 𝒇𝒚𝒃 et de la résistance à la traction 𝒇𝒖𝒃 des boulons.
Désignation M10 M12 M14 M16 M18 M20 M22 M24 M27 M30
d………………………… (mm) 10 12 14 16 18 20 22 24 27 30
d0 ………………………....(mm) 11 13 15 18 20 22 24 26 30 33
Aire section filetée As ................. (mm2) 58 84.3 115 157 192 245 303 353 459 561
Tableau II- 7 : Aires des sections filetées et non filetées des boulons.
Le tableau suivant permettant de calculer les résistances individuelles des boulons selon l’effort
auquel ils sont soumis :
Mode de ruine Vérification (pour un seul boulon)
0.6fub As
[Link] =
Résistance au cisaillement γMb1
par plan de cisaillement • pour les classes 4.8, 5.8, 6.8 et 10.9
0.5fub As
[Link] =
γMb1
e1 p1 1 fub
Où α = min { ; − ; ou 1}
3d0 3d0 4 fu
0.9fub As
Résistance en traction [Link] =
γMb2
𝐹𝑃 𝐹𝑠
𝐹𝑃
Axe du boulon
Avec 𝐹𝑃 est l’effort de précontrainte autorisé dans les boulons vaut : FP = 0.7 . fub . As
m est le nombre d’interfaces de frottement et 𝒌𝒔 est un coefficient dépend des trous de perçage et
vaut :
Les assemblages soudés ont pour rôle de solidariser plusieurs pièces entre elles, en assurant la
transmission et la répartition des diverses sollicitations entre les pièces. La réalisation d’un cordon
de soudure permet de bloquer dans toutes les directions. Le cordon de soudure doit principalement
travailler au cisaillement. Il faudrait éviter de soumettre un cordon à des contraintes de traction
toutes fois il est possible de soumettre un cordon à une extension. La réalisation d’un cordon
nécessite une source de chaleur puissante et régulière.
Les assemblages soudés présentent des inconvénients et des problèmes tel que :
Apparition de micro fissures dues au refroidissement.
Apparition de déformations géométriques de la pièce dues aux effets de dilatations et aux
retraits.
Main d’œuvre qualifiée et matériel spécifique.
Contraintes résiduelles dans le cordon.
Les procédés de soudage :
Les procédés de soudage sont multiples et sont utilisés selon la nature des pièces à souder, on
distingue trois méthodes :
Procédé par pression.
Procédé par résistance électrique.
Procédé à l’arc électrique.
Différents types de soudure :
Les soudures d’angle.
Les soudures d’angle discontinues.
Les soudures bout à bout.
Les soudures en entaille et en bouchon.
t (mm) 4 6 7 8 10 12 14 16 18
t
a (mm) 3 4 5 6 7 8 10 11 13
𝑎
Calculs des cordons de soudures :
[Link]-11 : Soudure d’angle.
Les Soudures bout à bout :
Aucun calcul n’est exigé pour les soudures bout à bout. On admet qu‘il y a continuité de matière,
donc continuité des pièces. Deux conditions doivent être vérifiées :
L’épaisseur de la soudure est au moins égale à l’épaisseur de la plus faible des pièces
assemblées.
Le métal d’apport a des caractéristiques mécaniques au moins égale à celle du métal de base.
Les Soudures d’angle :
Notations
Nuances d’acier
Nous allons établir ci-après des formules de calculs pour des cordons reliant :
Soit des pièces orthogonales.
Soit des pièces obliques.
Formule fondamentale
Cordons reliant des pièces orthogonales Cordons reliant des pièces obliques
Cordons
N N/2
frontaux Pour l’angle obtus on vérifie :
𝑁. √2 − sin 𝜃
𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 .
𝑓𝑢
𝑁. √2
𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 .
𝑓𝑢
pour l’angle aigu on vérifie :
𝑁. √2 + sin 𝜃
𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 .
𝑓𝑢
Cordons
N N
latéraux
𝑁. √3
𝑁. √3 𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 .
𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 . 𝑓𝑢
𝑓𝑢
Cordons
obliques
𝛼 Pour un angle obtus :
N
𝑁. √3 − sin2 𝛼
𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 . 𝑁. √3 − (1 + sin 𝜃) sin2 𝛼
𝑓𝑢 𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 .
𝑓𝑢
Pour un angle aigu :
𝑁. √3 − (1 − sin 𝜃) sin2 𝛼
𝑎. ∑ℓ ≥ 𝛽𝑤 . 𝛾𝑀𝑤 .
𝑓𝑢
II.10.2.1 Définitions :
Un composant est dit comprimé ou en compression pure lorsque ses extrémités sont soumises à
des efforts qui imposent un rétrécissement uniforme à toutes ses fibres.
II-11. Conclusion :
Grâce à ces avantages, la charpente métallique est un mode de construction de tout premier ordre,
qui se développe de plus en plus dans le monde.
L'utilisation des matériaux acier, s'est impose d'abord par ses qualités de résistance, ses avantages
esthétiques, mais également parce qu'elle permet l'édification des ossatures dont les sections exiges
occupaient moins de place que les autres matériaux employé es, jusqu'alors du coup, l'ensemble
de la charpente métallique acquiert un aspect de légèreté e, tout en permettant de donner aux pièces
porteuses des portées inusitées.
III-1. Introduction :
Les pylônes ont pour fonction de maintenir les câbles à une distance minimale de sécurité du sol
et des obstacles environnants, afin d'assurer la sécurité des personnes et des installations situées
au voisinage des lignes. Leur forme, leur hauteur et leur robustesse, ou résistance mécanique,
dépendent de leur environnement (conditions climatiques) et des contraintes mécaniques (terrain)
auxquelles ils sont soumis. Leur silhouette est caractérisée par la disposition des câbles
conducteurs. Il y plusieurs type de pylône (pylône de télécommunication, pylône d'éclairage …)
notre thème consiste à étudiée le pylône électrique.
Pylônes Trianon Hauteur et poids moyen 35m en 400kV (21t) 25 m en 225kV (12t )
Classification d’après leur fonction sur la ligne Suivant le profil en tracé de la ligne il
existe plusieurs types de supports adaptés à chaque cas et ayant une fonction spécifique. Le
tableau et le schéma ci-dessous nous permettront de mieux comprendre la notion de fonction
d’un support.
Tableau III-1 : Les types de pylônes en fonction de leur position sur une ligne.
Fondation
superficielle
Fondation semi
Pylône monopode
profonde
Fondation semi
profonde par
Classification des virole matallique
fondations
Fondation
profonde
Pylône multipode
Massifs en béton
Ces efforts sont particulièrement le poids du pylône même et l’effort du vent sur ces différentes
faces mais elles ne feront pas partie de cette étude car relevant du service construction métallique.
Ceci étant nous pourrons quand même faire un arbre de charges dans lequel nous tiendrons compte
des efforts transmis par les éléments de la ligne sur le pylône.
III-6-2. Efforts des éléments extérieurs aux pylônes :
a-Efforts transversaux : Ils tiennent particulièrement compte de l’action du vent sur les différents
éléments sur le pylô[Link] peuvent être décomposés comme suit :
Force exercée par le vent sur le conducteur.
Force exercée par le vent sur la chaîne d’isolateurs.
Composante d’angle suivant la fonction du pylône.
b-Efforts verticaux :
Ils sont dus aux poids des différents éléments sur le pylône :
Poids de la chaine d’isolateurs et des autres accessoires donné par le constructeur.
Poids du conducteur et du câble de gard.
c-Efforts longitudinaux :
Ces efforts ne concernent que les câbles ; ils sont appliqués au niveau du conducteur et du câble
de garde et dépendent à majeure partie de la tension au niveau du câble.
Soit 𝛔𝐤 une contrainte critique correspondant à la force critique d’EULER 𝐍𝐤 a étant la section
π2 I π2
droite de la Poutre, on aurait : σk = E× = E × i2
l0 A l0
I l0
Avec i = √A : rayon de giration minimale correspondant à l’élancement maximal → λ = i
π2
D’où finalement : σk = λ2
Lorsque σk < σe , aucun risque de flambement n’est à craindre et la ruine survient pour
σ = σe
Lorsque σk > σe , il y a ruine par flambement dès lors σk = σ.
D’une manière générale, selon les conditions aux appuis, la force critique d’EULER vaut :
π2 EI
Nk = m
l0 2
Si Mo (z) est le moment fléchissant initial, le moment fléchissant total dans la poutre,
comprimée et fléchie, vaut : M(z) = M0 (z) + Ny
d2 z
La déformée a pour équation : EI + Ny = −M0 (z)
dz2
Pour des flexions simples de Mo (z), l’intégration est possible. Les résultats obtenus sont
αl
rassemblés dans le tableau ci-après, dans lequel : t = 2
La théorie d’EULER établie pour des poutres idéales reste insuffisante en raison des imperfections
de centrage et de rectitude. Il est donc impératif de prendre en compte ces imperfections.
Aeff
βA = : Pour les sections transversales de classe 4
A
α: Facteur d’imperfection
fy
D’où : ϕ = 0.5[1 + α. ( λ̅ − 0.2) + λ̅2 ] λ̅ = √βA . A N
cr
III-7-2-2. Déversement :
Ce phénomène d’instabilité élastique se produit, de façon générale,
Lorsqu’une poutre fléchie Présente une faible inertie à la flexion
transversale et à la torsion. La partie supérieure de la poutre, comprimée, [Link]-17 : Phénomène
du Déversement.
flambe latéralement et il existe une valeur critique du moment
de flexion (selon le plan de plus grande raideur), comme il existe un effort normal critique
provoquant le flambement pour une barre comprimée, pour lequel la poutre fléchit dans le plan de
sa plus faible raideur et entre en torsion. La flexion n’est alors plus plane, mais déviée, et
s’accompagne d’une torsion et d’un gauchissement de la section (Bi- moment).
III-7-2-3. Voilement :
Expérimentalement, si l’on soumet une plaque
rectangulaire à une compression uniforme sur deux
côtés, parallèlement à son plan moyen, on observe que
la plaque, au-delà d’une certaine charge, se déforme
transversalement. Il s’agit du phénomène de voilement,
[Link]-18 : Phénomène du voilement.
qui se manifeste Par des ondulations, qui
ne sont pas sans rappeler le phénomène de flambement pour des pièces à une dimension, à la
différence près que le voilement se développe plus progressivement, les grandes déformations
n’apparaissent pas brutalement et ne conduisant généralement pas à la ruine de la pièce. Le
phénomène de voilement peut également apparaître sous un effort de cisaillement simple. Les
âmes des poutres utilisées en construction métallique sont généralement minces et donc
susceptibles de se voiler sous des efforts de compression ou de cisaillement excessifs.
Le comportement non-linéaire de la structure peut être lié à un simple élément de la structure (non-
linéarité structurelle ou matérielle) ou peut être due au rapport non-linéaire entre les efforts et la
déformation de la structure entière (non-linéarité géométrique).
𝜀𝑒 𝜀 𝜀𝑒 𝜀
(a) (b )
𝜎 𝜎
𝜎𝑒 𝜎𝑒
𝜀𝑒 𝜀 𝜀
(c ) (d )
𝑦𝑒
𝜀 𝜎 −𝜀𝑒 𝜀 -𝜎𝑒 𝜎 -𝜀𝑒 𝜀 -𝜎𝑒 𝜎 𝑦𝑒=0 𝜀 - 𝜎𝑒 𝜎
𝜀𝑒 𝜎𝑒 𝜀𝑒 𝜎𝑒 𝜎𝑒
- 𝑦𝑒
III-8-3-1-2. Amortissement :
Le travail, qui est un transfert d’énergie, est défini par le produit d’une force par une longueur, qui peut
être présenté sur les Schéma ci-dessous par les surfaces grisées.
Remplissage
Chapitre III Conception d’un pylône électrique
Prenons l’exemple d’un pylône pour chaque mode les masses sont ainsi animées d’un
mouvement harmonique de même phase [18].
Les autres tronçons seront hissés les uns sur les autres à l’aide de grue et d’échafaudage
vu que la hauteur du pylône est important. A l’aide de la grue on soulève le tronçon pour le
mettre en place puis les ouvriers vont se mettre sur l’échafaudage réalisé pour fixer les
boulons
• Fixation de l’escalier
• Fixation de la herse
• Couche de peinture
• Nettoyage du site
• Enlever le mauvais sol préparé par rapport à point fixe la position où sera installé le
pylône.
• Préparer la fondation en exécutant des fouilles pour la mise en place du coffrage
• Mettre en place le coffrage et le ferraillage
• Couler le béton - réaliser une ponte de 3% au -dessus de fondation
• Attendre 8 jours temps nécessaire pour le durcissement du béton
• Décoffrage
• Mise en place de drain.
Protéger le métal du pylône contre la corrosion en galvanisant les barres si les dimensions
des bains d'immersion le permettent sinon en métallisant les pièces longues après sablage.
III-10. Endommagement :
III-10-1 Risque de la corrosion :
Les structures extérieures en acier sont vulnérables à la corrosion. Il est important de prévenir la
corrosion, car celle-ci affecte la capacité structurale des ouvrages et en diminue ainsi leur fiabilité.
Bien que des méthodes existent pour ralentir la corrosion, elle est souvent inévitable et des
réparations ou des remplacements partiels ou complets de structures doivent être réalisés. Pour
cette raison, la corrosion de l’acier devient alors un problème économique important [14].
Les différents procédés de protection contre la corrosion, sont :
• Galvanisation à chaud.
• Zingage électrolytique.
• Mise en peinture.
• Métallisation par projection suivie de mise en peinture.
• Galvanisation à chaud suivie de mise en peinture.
Cause : Solutions :
-Défaut de protection - Brossage de la zone et nouvelle
-Mauvaise qualité de peinture mise en peinture
Cause : Solutions :
III-12. Conclusion :
Malgré l’enfouissement de plus en plus généralisé des lignes, les pylônes restent tout de même un
moyen économique de supporter les lignes électriques et un moyen efficace de diffuser les ondes
hertziennes.
L’implantation d’un pylône implique de nombreuses contraintes. En effet, il faut non seulement le
concevoir, mais également définir un mode de mise en place, tenir compte des règles de sécurité
et des aspects environnementaux et législatifs.
Principe de la modélisation
et simulation numérique du
pylône
Chapitre IV Principe de la modélisation et simulation numérique du pylône
IV-1. Introduction :
Les pylônes que nous calculons font partie des structures discrètes qui sont composées d'éléments
barres assemblées par boulonnage en des points appelés «nœuds», et soumises à des forces
extérieures que sont : la pression due au vent, le poids propre du pylône et des câbles. Sous l'effet
de ces forces, le pylône peut se déformer et des contraintes internes dans chaque élément peuvent
se manifester. Cette dernière est entièrement définie par les caractéristiques géométriques de la
section courante (aire, module d'Young etc.) et la géométrie de la fibre moyenne. Les efforts
appliqués à chaque barre sont schématisés comme charges ponctuelles.
L'application de la théorie des poutres à des structures simples comme les treillis simples, conduit
à des solutions analytiques complètes. En revanche, pour les structures plus complexes comme le
pylône, le recours à une méthode numérique est nécessaire telle que la méthode aux éléments finis
qui est systématiquement et aisément programmable. Le problème de l'analyse linéaire des
structures formées de poutres par la méthode des éléments finis est bien connu. Nous nous
limiterons, ici, à évoquer les formulations éléments-finis utilisées dans le GENIE avec les
références nécessaires pour l'analyse statique et modale des structures de type treillis plans obtenus
par assemblage de barres articulées aux extrémités. Les éléments d'un treillis ne travaillent qu'en
traction ou compression. Ils sont modélisés par des éléments finis de type barres (figure IV-1).
« Modélisé » consiste à simplifier les unités caractéristiques d’un ouvrage (unité géométrique
mécanique et/ou cinématique) et à les soumettre à des conditions théoriques de liaisons et de
chargements.
La méthode des éléments finis est donc une procédure générale de discrétisation pour la
résolution des problèmes des milieux continus. Donc Pour s'assurer qu'une analyse numérique
simulera au mieux un problème réel donné, il faut effectuer deux opérations essentielles, la
modélisation dans un premier temps et la discrétisation dans un deuxième temps (figureIV-3) ces
opérations portant sur deux aspects principaux du problème pratique.
Modélisation Discrétisation
Problème Modèle théorique Modèle numérique
physique réel (ou mathématique) (ou discret)
La M.E.F. est basée sur une décomposition du domaine dans lequel on désire effectuer la
simulation en sous-domaines de forme géométrique simple
appelés « éléments finis » pour lesquels on procède à des approximations nodales des champs de
déplacements ou de contraintes qui prennent en général la forme de fonctions polynomiales.
L'ensemble de ces éléments constitue ce que l'on appelle le maillage du domaine.
Ces éléments sont liés par un nombre fini de conditions de continuité, exprimées en certains points
communs à plusieurs éléments appelés `nœuds'. Ce sont les méthodes classiques du calcul des
structures, méthode des déplacements et méthode des forces, qui sont à la base de la M.E.F [20].
Dans la méthode
des déplacements, la formulation du problème est faite en fonction des déplacements aux nœuds
qui sont les inconnues cinématiques. La structure est préalablement discrétisée en éléments finis.
Le calcul est conduit suivant deux niveaux de formulation : élémentaire au niveau de l'élément fini
et globale au niveau de la structure complète.
Pour chaque élément et dans un repère local, on choisit une fonction d'interpolation qui représente
la variation des déplacements à l'intérieur de cet élément en termes de déplacements nodaux. Puis,
on calcule pour chaque élément ses matrices de rigidité et de masse ainsi que son vecteur des
forces. Ces caractéristiques élémentaires sont transformées par la suite dans le repère global de la
structure.
B/La formulation globale au niveau de la structure complète :
Elle consiste à rechercher pour la structure complète l'expression matricielle de l'énergie
potentielle en fonction des déplacements inconnus en tous les nœuds de la structure. Cette étape
nécessite l'assemblage des matrices de rigidité et de masse et les vecteurs forces et déplacements
de la structure à partir des caractéristiques élémentaires (matrices de rigidité et de masse et vecteurs
forces et déplacements de chaque élément).
Dans diverses applications précitées, les éléments finis perdent leur signification physique
d’éléments structuraux : la méthode des éléments finis est considérée comme un outil de
mathématiques appliquées destiné à résoudre les équations différentielles.
Néanmoins, les étapes de l’étude d’un problème aux limites sont toujours les mêmes, on peut les
résumer en sept étapes :
Découpage du domaine en un maillage d’éléments finis (figure IV-4).
Interpolation en respectant les critères de convergence.
Calcul des caractéristiques de chaque élément.
Assemblage.
Introduction des conditions aux limites essentielles et résolution.
Évaluation, dans chaque élément, des grandeurs utiles (contraintes, déplacements…).
Jugement de manière critique les résultats obtenus.
IV-7. Classes d'éléments finis suivant leur géométrie :
La Méthode des Eléments Finis a développé une série de types d’éléments finis qui, pour le début,
peuvent être classifiés en :
Paraboliques
Eléments Linéaires Cubiques
(quadratiques)
Unidimensionnels
Bidimensionnels
Tridimensionnels
La méthode basée sur l’approche déplacements consiste à minimiser l’énergie potentielle d’une
structure et aboutir à l’équation algébrique suivante : {𝐹} = [𝐾]{𝑈}
Où {F} sont les forces et {U} les déplacements inconnus aux nœuds de la structure maillée (forme
discrète des équations d’équilibre), la matrice [K]est appelée matrice de rigidité globale de la
structure ; elle est toujours symétrique définie positive. Cette matrice de rigidité globale [K] est
obtenue par assemblage des matrices des rigidités élémentaires.
IV-9. Les éléments pour la modélisation d’un pylône [21] :
Les câbles sont des structures souples qui peuvent subir de grands déplacements. Leur analyse est
donc non linéaire. Au point de vue mécanique, un câble ne peut supporter aucun moment et n'est
le siège que d'un effort normal appelé tension. L’expression du travail virtuel et sa différentiation
par rapport aux déplacements conduisent à la modélisation en éléments finis : matrice de rigidité
dépendant du déplacement des nœuds et matrice de masse constante.
Par la suite, les câbles peuvent être animés de mouvements de grande amplitude sous l'impulsion
de la pression du vent, de la chute de manchons de givre ou, en cas d'incident, des forces de Laplace
résultant des courants de court-circuit. Ils exercent alors sur leurs supports des efforts beaucoup
plus élevés que les efforts statiques. On doit en tenir compte dans la conception d es ouvrages.
Les câbles sont considérés comme des fils parfaitement flexibles, qui ne peuvent supporter aucun
moment, ni fléchissant, ni de torsion, et ne sont le siège que d'une tension normale. Cette tension
joue le rôle d'une contrainte généralisée.
On veut calculer le champ de déplacement 𝑢(𝑠0 , 𝑡)à l’instant 𝑡 par rapport à la situation de
référence. Celle-ci est une configuration statique du câble soumis, par exemple, à la pesanteur et
à la température T o ; elle est définie par le champ de vectrice position 𝑥(𝑠0 ) .
𝜕𝑥 𝜕𝑢 𝜕𝑥
𝑥+𝑢+ 𝜕𝑠0 + 𝜕𝑠 𝑥+ 𝜕𝑠
𝜕𝑠0 𝜕𝑠0 0 𝜕𝑠0 0
𝑑𝑠 𝑑𝑠0
𝑥+𝑢 𝑥
Géométriquement une barre correspond à un solide orienté dans la direction x (repère local). Les
dimensions dans le plan (y-z) normal à x sont relativement petites par rapport à la dimension
longitudinale (figure IV-7). Un élément fini barre (figure IV-8) schématise un composant d’une
structure qui travaille uniquement en traction ou compression. C’est généralement un élément à 2
nœuds, qui comporte 3 inconnues ou degrés de liberté (d.d.l.) par nœud représentant les
composantes de son déplacement dans l’espace.
[Link]-7 : Géométrie d'un élément fini barre. [Link]-8 : Modélisation d'un élément fini barre.
Les principales hypothèses pour un élément barre rectiligne qui ne travaille qu’en traction ou
compression sont :
Petits déplacements → 𝐮 ⃗
⃗ (𝐌,𝐭) = 𝐮(𝐱,𝐭) 𝐗 (1)
𝛛𝐮
Déformations en petits déplacements → 𝛆 = (2)
𝛛𝐱
Considérons un élément barre dans le plan défini par deux nœuds i et j, de longueur L et de section
uniform A (figure-9-)
̅, 𝒚
[Link]-9 : Elément fini barre dans le repère local (𝒊, 𝒙 ̅) .
Dans le repère local (𝑖, 𝑥̅ , 𝑦̅)on note par 𝑢̅𝑥𝑖 𝑒𝑡 𝑢̅𝑥𝑗 les déplacements aux nœuds i et j, et par
𝑓𝑥𝑖̅ et 𝑓𝑥𝑗
̅ les force aux nœuds i et j.
Le vecteur force relatif à l’élément e est donné par : 𝑭𝒆 = [𝒇̅𝒙𝒊 , 𝒇̅𝒚𝒊 , 𝒇̅𝒙𝒋 , 𝒇̅𝒚𝒋 ] 𝑻 (4)
𝑻
Le vecteur déplacement est donné par : 𝑼𝒆 = [𝒖
̅ 𝒙𝒊 , 𝒖
̅ 𝒚𝒊 , 𝒖
̅ 𝒙𝒋 , 𝒖
̅ 𝒚𝒋 ] (5)
Dans le cas qui nous occupe 𝒇̅𝒚𝒊 , 𝒇̅𝒚𝒋, , 𝒖
̅ 𝒚𝒊 , 𝒖
̅ 𝒚𝒋 sont nuls puisque l’élément barre ne travaille qu’en
traction ou compression.
b-Fonction d’interpolation :
Pour un problème statique, lorsque l’élément est chargé au niveau de ses nœuds, l’effort normal
est uniforme. Pour chercher cette solution, nous allons utiliser une approximation polynomiale
linéaire de la forme [21] :
̅ 𝒙𝒊 + 𝑵𝟐 𝒖
𝒖(𝒙) = 𝑵𝟏 𝒖 ̅ 𝒙𝒋 (6)
Où 𝑵𝟏 et 𝑵𝟐 sont les coordonnées naturelles.
Nous identifions aux nœuds i (x=0) et j (x=L) la valeur de l’approximation des déplacements
𝒙 𝒙
axiaux. Nous en déduisons : 𝑵𝟏 = 𝟏 − 𝒆𝒕 𝑵𝟐 = (7)
𝑳 𝑳
𝒙 𝒙 ̅ 𝒙𝒊
𝒖
Sous forme matricielle nous écrivons : 𝒖(𝒙) = 𝑵𝑻 𝑼𝒆 = [𝟏 − 𝑳 𝑳
] [𝒖
̅ ] (8)
𝒙𝒋
La matrice N d’interpolation reliant les déplacements d’un point intérieur de l’élément aux
déplacements nodaux est donc : 𝑵 = [𝟏 − 𝒙⁄𝑳 𝒙⁄𝑳]𝑻 (9)
La matrice B reliant les déformations de l’élément à ses déplacements nodaux est alors :
𝟏
𝐁 = 𝐋 [−𝟏 𝟏] (11)
̅ 𝐞 = 𝛒𝚨𝐋 [𝟐
𝐌
𝟏
] (13)
𝟔 𝟏 𝟐
Où 𝝆 est la masse volumique du matériau constituant l’élément.
F-Transformation dans le repère global :
Soit 𝑢𝑥𝑖 , 𝑢𝑦𝑖 , 𝑢𝑥𝑗 , 𝑢𝑦𝑗 les déplacements aux nœuds i et j exprimés dans le repère global (figure IV-
10).
La matrice de rigidité exprimée dans le repère global sera déduite de la matrice de rigidité
̅ 𝒆𝑻
exprimée dans le repère local par la relation : 𝑲𝒆 = 𝑻𝑻 𝑲 (14)
𝒄𝒙 𝒄𝒚 𝟎 𝟎
Avec T La matrice transformation du repère local au repère global est : 𝑻 = [ ]
𝟎 𝟎 𝒄𝒙 𝒄𝒚
(15)
Où 𝒄𝒙 et 𝒄𝒚 sont les cosinus directeurs définis par :
𝟏 𝟏
𝒄𝒙 = 𝑳 (𝒙𝒋 − 𝒙𝒊 ) 𝒆𝒕 𝒄𝒚 = 𝑳 (𝒚𝒋 − 𝒚𝒊 ) (16)
De même, la matrice de masse de l’élément barre dans le plan exprimée dans le repère global
est :
𝑴𝒆 = 𝑻𝑻 ̅𝑴
̅̅𝒆 (17)
IV-9-2-3. Elément de barre incliné [22] :
V2
V'2
U'2
U2
Y
Y'
α
X'
V1
V'1
U'1 < [Link]-11 : Elément barre incliné.
U1
0 0 x
La figure IV-11 montre une barre inclinée d’un angle 𝜶 par rapport à l’axe horizontal du
repère(oxy). On note (u, v)les composantes du déplacement dans ce système et (u′ , v′) celles du
déplacement dans le repère (o′x′y′) lié à la barre. On note aussi R la matrice de rotation de repère
qui permet de faire le passage du système (oxy)au nouveau système (o′x′y′) On peut ainsi écrire
les relations suivantes :
u′1 𝑐 𝑠 0 0 u1
v′1 −𝑠 𝑐 0 0 v
= [ ] {u1 } ; 𝑈′𝑒 = R𝑈 𝑒
u′2 0 0 𝑐 𝑠 2
0 0 −𝑠 𝑐 v2
{v′2 }
avec c cos() et s sin().
Soit avec la totalité des vecteurs des déplacements élémentaires 𝑈 𝑒 et 𝑈′𝑒
On obtient ainsi la relation entre les expressions de la matrice de rigidité dans les deux
repères :
𝑐2 𝑐𝑠 −𝑐 2 −𝑐𝑠
𝑒 𝑇 ̅𝑒 𝐴𝐸 𝑐𝑠 𝑠2 −𝑐𝑠 −𝑠 2
𝐾 =𝑅 𝐾 𝐾 Soit : 𝐾 𝑒 = 𝐿 [ 2 −𝑐𝑠 ]
−𝑐 𝑐2 𝑐𝑠
−𝑐𝑠 −𝑠 2 𝑐𝑠 𝑠2
De ce fait et en cas de nécessité, l’élément barre peut être substitué à un élément ressort en
remplaçant K par une combinaison de termes E, A et L.
IV-9-4. Elément fini poutre :
IV-9-4-1. Définition :
Un élément fini poutre est un élément dont le comportement est tridimensionnel. Ce comportement
dans le cadre de la théorie linéaire est obtenu par superposition de trois modèles mathématiques :
Cet élément possède six degrés de liberté correspondant au vecteur déplacement suivant :
𝑼𝒆 = [𝒖
̅ 𝒙𝒊 , 𝒖 ̅𝒛𝒊 , 𝒖
̅ 𝒚𝒊 , 𝜽 ̅ 𝒙𝒋 , 𝒖 ̅𝒛𝒋 ]𝑻 (18)
̅ 𝒚𝒋 , 𝜽
̅ 𝑒𝑡 𝜃𝑧𝑗
Ou 𝑢̅𝑥𝑖 , 𝑢̅𝑦𝑖 , 𝑢̅𝑥𝑗 𝑒𝑡 𝑢̅𝑦𝑗 sont les déplacements aux nœuds i et j suivant 𝑥̅ , 𝑦̅, 𝜃𝑧𝑖 ̅ sont les
rotations aux nœuds i et j autour de l’axe 𝒛̅ .
Les coefficients de la matrice de rigidité de cet élément qui sont dus aux déplacements axiaux sont
ceux définis pour un élément barre et n’influence pas le comportement de l’élément sous l’effet
̅ 𝒚𝒊 , 𝒖
de 𝒖 ̅𝒛𝒋 𝒆𝒕 𝜽
̅ 𝒚𝒋 , 𝜽 ̅𝒛𝒊 .
Dans la suite nous cherchons à déterminer les coefficients de la matrice de rigidité relatifs aux
̅ 𝒚𝒊 , 𝒖
déplacements 𝒖 ̅𝒛𝒋 𝒆𝒕 𝜽
̅ 𝒚𝒋 , 𝜽 ̅𝒛𝒊.
b-Fonction d’interpolation :
On choisit une fonction d’interpolation qui définit d’une façon approximative l’état de
déplacement de tous les points de l’élément. Puisque l’élément possède quatre degrés de liberté de
̅ 𝒚𝒊 , 𝒖
𝒖 ̅ 𝒛𝒋 𝒆𝒕 𝜽
̅ 𝒚𝒋 , 𝜽 ̅𝒛𝒊 , quatre coefficients inconnus doivent apparaître dans le polynôme
Où 𝑵𝟏 et 𝑵𝟐 sont les coordonnées naturelles données par l'expression (7) et al, a2, a3 et a4 sont des
coefficients à déterminer.
Sous forme matricielle l'expression (19) s’écrit : 𝒖 ̅𝒆
̅ 𝒚 = 𝑵𝑻 𝑼 (20)
̅ 𝒚 par la relation :
La rotation 𝜽 et liée au déplacement 𝒖
̅𝒚
𝝏𝒖 𝟏
𝜽= = 𝑳 [𝟑𝒂𝟐 𝑵𝟐𝟐 + 𝒂𝟑 𝑵𝟐𝟏 + 𝟐𝒂𝟒 𝑵𝟏 𝑵𝟐 − 𝟑𝒂𝟏 𝑵𝟐𝟏 − 𝟐𝒂𝟑 𝑵𝟏 𝑵𝟐 − 𝒂𝟒 𝑵𝟐𝟐 ] (21)
𝝏𝒙
En égalant cette expression aux rotations au nœud i(x=0) et au nœud j(x=L) ; on en déduit :
𝑻
𝑵 = [𝑵𝟐𝟏 (𝟑 − 𝟐𝑵𝟏 ) 𝑵𝟐𝟏 𝑵𝟐 𝑳 𝑵𝟐𝟐 (𝟑 − 𝑵𝟐 ) − 𝑵𝟏 𝑵𝟐𝟐 𝑳] (22)
c-Relation entre déformation et déplacement :
La seule déformation à considérer est la courbure autour de l’axe y. Le vecteur de déformation est
𝝏𝟐 𝒖
̅𝒚
donné par : 𝜺(𝒙, 𝒚) = −𝒚 (23)
𝝏𝒙𝟐
Si E est le module de Young du matériau et 𝑰𝒛 est le moment d’inertie de la section par rapport à
l’axe 𝑧̅. Compte tenu des expressions (20) et (22), on a :
𝑬𝑰𝒛
𝒎𝒛 = − [(𝟔 − ̅𝒆
𝟏𝟐𝑵𝟏 ) 𝑳(𝟐𝑵𝟐 − 𝟒𝑵𝟏 ) (𝟔 − 𝟏𝟐𝑵𝟐 ) 𝑳(𝟒𝑵𝟐 − 𝟐𝑵𝟏 )]𝑼 (26)
𝑳
Les contraintes 𝝈 et les déformations 𝜺 correspondant au moment interne dans la poutre sont reliées
̅𝒆
par la relation : 𝝈 = 𝑫 {𝜺} = 𝑫𝑩𝑼 (27)
Dans ce cas particulier, la matrice D contient un seul terme correspondant à la rigidité de flexion
𝑬 𝑰𝒛 .
La matrice reliant les déformations de l’élément à ses déplacements nodaux est donc :
𝟔 𝟏𝟐𝒙 𝟒 𝟔𝒙 𝟔 𝟏𝟐𝒙 𝟐 𝟔𝒙
𝑩=[ 𝟐− − − + − ] (28)
𝑳 𝑳𝟑 𝑳 𝑳𝟐 𝑳𝟐 𝑳𝟑 𝑳 𝑳𝟐
Les logiciels de calcul des structures par la méthode des éléments finis proposent à l’utilisateur un
large choix d’éléments : barres, poutres, plaques, coques, liaisons élastiques ou rigides… Pour
traiter différents problèmes de structures aussi complexes soient-ils. Actuellement ces logiciels
sont dotés d’interfaces facilitant l’introduction des données matérielles, géométriques, des
conditions aux limites, et permettant aussi le contrôle de la modélisation, le maillage, la
visualisation des résultats…
Parmi Les logiciels les plus courants on peut citer SAP, ABAQUS, ROBOT…
Le logiciel de calcul utilisé est AUTODESK ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS Professionnel
2014.
IV-12. ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS :
IV-12-1. Définition :
ROBOT est un Logiciel de calcul de structures très performant qui est utilisé dans différents
domaines et métiers (Bâtiment et Béton Armé ; charpente métallique ; charpente en bois…) Il
permet de modéliser, de vérifier ou de dimensionner plusieurs types de structures, il permet aussi
la visualisation 3D du modèle ainsi que la génération des notes de calcul pour la structure
dimensionnée.
Il est le regroupement de plusieurs modules parmi lesquels nous pouvons citer : l’étude d’une
coque, l’étude d’un treillis spatial, l’étude d’un portique spatial etc...Ce logiciel intègre la méthode
de calcul aux ETATS LIMITES et prend en compte les coefficients de sécurités réglementaires
selon plusieurs facteurs d'insécurité à l’égard :
D'une part de l'état limite ultime (ELU) correspondant à la ruine d'un des éléments de l’ouvrage.
D'autre part de l'état limite de service (ELS) correspondant à l'état limite de fissuration et de
déformation.
Les figures IV (15-16) montrent l'environnement AUTODESK ROBOT STRUCTURAL
ANALYSIS Professionnel 2014.
IV-14. Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons présenté les formulations élémentaires et globales utilisées dans les
codes de programmations pour l’analyse statique et modale des structures formées de poutres par
la méthode des éléments finis.
Analyse statique et
dimensionnement
Chapitre V Analyse statique et dimensionnement
V-1. Introduction :
Les pylônes que nous nous proposons de calculer font partie des structures discrètes qui sont
composées d'éléments barres assemblées par boulonnage en des points appelés «nœuds», et
soumises à des forces extérieures que sont : la pression due au vent, le poids propre du pylône et
des câbles pour les pylônes de transport électrique. Sous l'effet de ces forces, le pylône peut se
déformer et des contraintes internes dans chaque élément peuvent se manifester. Les efforts
appliqués à chaque barre sont schématisés comme charges ponctuelles. Les sollicitations
résultantes sont obtenues sous la forme d'un seul effort (effort axial) en chaque point de la fibre
moyenne.
V-2. Description et justification de la solution :
V-2-1. Choix de la structure :
Dans le cas d'une économie de matériel, le pylône en treillis en acier est le plus efficace pour
L’utilisation des matériaux.
Le pylône en treillis aux avantages d'avoir une grande résistance, un poids léger est une faible
résistance au vent comme son treillis ouvert évite de présenter la largeur totale de la structure face
au vent.
Dans le cadre de notre travail, nous nous proposons d'analyser deux pylônes qui sont exploités a
traversé de la ville de Bordj Bou Arreridj, près de la route menant à BIR SNAB, de Pylône
d’alignement de type A et de type B équipé de chaînes d’isolateurs de suspension et pouvant aussi
être utilisé, si nécessaire.
V-2-2. Choix des matériaux :
Cornières :
Tous les éléments constituant notre pylône seront des cornières à ailes égales en acier laminé à
chaud et sont conformes à la norme EN 10025-2, le matériau utilisé étant l’acier E24 (S235).
Les valeurs de la limite à la rupture et de la limite d’élasticité sont données dans le tableau suivant:
Description de l’acier S235
fbu : limite à la rupture minimale en traction 360 N/mm2
fy : limite d’élasticité minimale garantie 235 N/mm2
à l’axe du boulon, qui correspondent à des modes de fonctionnement différents et requièrent donc
des vérifications propres.
Les valeurs de la limite à la rupture et de la limite d’élasticité des boulons, écrous et rondelles sont
données dans le Tableau V-2 suivant :
Tableau V-2 : Les valeurs de la limite à la rupture et de la limite d’élasticité des boulons.
Les boulons seront matés. Les boulons ordinaires M20, M22 seront utilisés pour la fixation des
cornières du pylône.
Fig. V-1 : Vue en 3D du pylône et les différents profilés utilisées dans la structure de type (A).
V-5.
Fig. V-2 : Vue en 3D du pylône et les différents profilés utilisées dans la structure de type (B).
Chaque treillis plan correspondant à une face ne peut opposer aucune résistance à un effort
perpendiculaire à son plan. C’est-à-dire que la rigidité est nulle dans le plan perpendiculaire
au plan du treillis. Il ne reprend que l'effort exercé dans son plan.
Les diagonales (comprimés et tendues) sont suffisamment très minces.
Le poids propre de la structure qui sera supposé supporter par les membrures.
V-6. Méthode de calcul :
Le mât de pylône sera divisé en tronçons, chaque tronçon sera dimensionné suivant ses éléments
les plus sollicités. Donc le pylône sera calculé tronçon par tronçon du bas vers le haut. Nous
rechercherons les sollicitations les plus défavorables à la base de chaque tronçon. On supposera,
pour les pressions dynamiques du vent, une distribution trapézoïdale pour chaque tronçon. Cette
distribution, certes non sécuritaire, sera compensée par un surdimensionnement des barres (en ne
les faisant pas travailler à leur limite élastique).
V-6-1. Calcul de l’action du vent :
D’après "R.N.V.99" [24], la catégorie de construction qui étudier est :
Catégorie II : cette catégorie regroupe les constructions ajourées telles que les structures
verticales en treillis (pylônes, grues, échafaudages, etc.), les cheminées et ouvrages similaires.
b. Intensité de la turbulence :
𝟏
𝐈𝐕 (𝐳) = 𝐳𝒆𝒒 (4)
𝐂𝐭 (𝐳)×𝐋𝐧[ ]
𝐳𝟎
c. Partie quasi-statique :
𝟏
𝐐𝟎 𝟐 = 𝟎.𝟔𝟑 (5)
(𝐛+𝐡)
𝟏+𝟎.𝟗×( )
𝐋𝐢 (𝐳𝐞𝐪 )
d. Partie résonnante :
𝛑𝟐
𝐑 𝐱 𝟐 = 𝟐×𝛅 × 𝐑 𝐍 × 𝐑 𝐡 × 𝐑 𝐛 (7)
(9)
𝐧𝟏,𝐱 : Est la fréquence fondamentale de vibration en flexion dans la direction x du vent.
𝐋𝐢 (𝐳𝐞𝐪 ) : Est l’échelle intégrale de turbulence pour 𝑧 = 𝑧𝑒𝑞 .
𝑪𝒇 = 𝑪𝒇,𝟎 × 𝚿𝝀 × 𝚿𝒓 (18)
𝚿𝛌 𝑪𝒇 𝛅𝐚
pylône (A) 0.984 2.006 0.132
pylône (B) 0.971 2.039 0.016
𝟒.𝟔×𝐍𝐱 ×𝐝
𝛈= (20)
𝐋𝐢 (𝐳𝐞𝐪 )
e. Facteur de pointe :
𝟎.𝟔
𝐠 = √𝟐 × 𝐋𝐧(𝛎 × 𝐭) + (21)
√𝟐×𝐋𝐧(𝛎×𝐭)
t : Est la durée sur laquelle est établie la vitesse de référence (en s) ; dans le cadre de ce
D.T.R (R.N.V), t = 600 s
𝛎 : Est la fréquence moyenne(en Hz).
𝛎𝟎 𝟐 ×𝐐𝟎 𝟐 +𝐧𝟐 𝟏,𝐱 ×𝐑 𝐱 𝟐
𝛎=√ [HZ] (22)
𝐐𝟎 𝟐 +𝐑 𝐱 𝟐
𝐕𝐦 (𝐳𝐞𝐪 ) 𝟏
Avec : 𝛎𝟎 = × 𝟏.𝟏𝟏×𝐒𝟎.𝟔𝟏𝟓 [HZ] (23)
𝐋𝐢 (𝐳𝐞𝐪 )
(𝐛+𝐡) √𝐛×𝐡
𝐒 = 𝟎. 𝟒𝟔 × (𝐋 (𝐳 ) + 𝟏𝟎. 𝟓𝟖 × (𝐋 (𝐳 ) (24)
𝐢 𝐞𝐪 ) 𝐢 𝐞𝐪 )
𝐒 𝛎𝟎 [HZ] 𝛎 [HZ] 𝐠
pylône (A) 1.490 0.150 0.247 3.352
pylône (B) 1.553 0.146 0.157 3.214
𝐂𝐝 < 𝟏. 𝟐 Donc la structure sera donc considérée peu sensible aux excitations dynamiques.
𝐪𝐝𝐲𝐧 (𝐳𝐣 ) : Est la pression dynamique du vent calculée à la hauteur 𝐳𝐣 relative à l’élément
de surface j (en N/m²).
𝐂𝐟𝐣 : Est le coefficient de force correspondant à la section transversale de la construction
au niveau de l’élément de surface j considéré.
z Ln
𝐂𝐫 IV 𝐂𝐞 (𝐳) 𝐪𝐝𝐲𝐧[N/m2] 𝐖(𝐳𝐣 )[N/m2] 𝐪𝐣 [N/m2]
[m] (z/z0]
5 2.813 0.619 0.355 1.336 501 1035.066 550.655
8 3.283 0.722 0.305 1.633 612.375 1265.167 673.069
11 3.602 0.792 0.278 1.847 692.625 1430.963 761.273
18.3 4.111 0.904 0.243 2.209 828.375 1711.423 910.477
21.9 4.290 0.944 0.233 2.345 879.375 1816.789 966.532
25.5 4.443 0.977 0.225 2.459 922.125 1905.110 1013.519
29.2 4.578 1.007 0.218 2.565 961.875 1987.234 1057.208
z Ln
𝐂𝐫 IV 𝐂𝐞 (𝐳) 𝐪𝐝𝐲𝐧[N/m2] 𝐖(𝐳𝐣 )[N/m2] 𝐪𝐣 [N/m2]
[m] (z/z0]
6 3 0.660 0.333 1.452 544.5 1110.236 607.299
11 3.602 0.792 0.278 1.847 692.625 1412.262 772.507
14 3.843 0.845 0.260 2.015 755.625 1540.719 842.773
17 4.037 0.888 0.248 2.156 808.500 1648.532 901.747
23 4.339 0.955 0.230 2.383 893.625 1822.101 996.689
26 4.462 0.982 0.224 2.477 928.875 1893.976 1036.005
27.5 4.518 0.994 0.221 2.519 944.625 1926.090 1053.571
30 4.605 1.013 0.217 2.586 969.750 1977.320 1081.594
Pour le calcul des constructions, on suppose que la direction du vent est horizontale, mais sa
pression se définit par rapport à la surface qu’elle rencontre. Selon la norme R. N.V.99. il ya deux
directions.
Cette charge par niveau est repartie sur la surface qu’offres les éléments (cornières) au vent.
En divisant notre pylône en zone et en répartissant le chargement selon les surfaces de chaque
zone, nous obtenons les charges ponctuelles appliquées aux deux nœuds de chaque niveau choisi
(Figure V-5- 1et V-6).
8 482.591 11 930.871
11 463.615 14 432.343
18.30 1090.023 17 338.155
19.50 32.621
23 1258.818
21.90 108.735
26 1184.154
23.10 30.405
27.5 768.843
25.50 121.622
30 213.615
26.70 30.859
29.20 36.217
du Pylône (B) dans plan (Z-X).
Fig.V-5 : Charge de vent du Pylône (A) Fig.V-6 : Charge de vent du Pylône (B)
dans le plan (Z-X). dans le plan (Z-X).
Fig. V-9 : Schéma de charge de câble du Fig. V-10 : Schéma de charge de câble du
pylône (A). pylône (B).
En tenant compte de la longueur réelle du câble (Fléchie) .Cette flèche crée un angle petite de
4.250 ;
en remplace le vecteur de charge incliné par deux vecteurs, suivent deux direction (X et Z).
1163.193 N 1659.973 N
Fig.V-11 : Vecteur de charge de câble pylône. Fig.V-12 : Vecteur de charge de câble pylône.
(A). (B).
Charge de câble :
Les charges dues au câbles sont calculé en considérant notre pylône comme pylône en bout liaison
(cas défavorable par rapport à un pylône intermédiaire) et donc le pylône subit l’action de traction
des câble d’un seul côté. Les distance entres pylônes diffèrent selon leur capacité et le nombre de
câbles qu’ils soutiennent. Dans notre cas la distance entre pylônes est de 300m. Ainsi pour évaluer
la charge des câbles, on doit tenir compte de la longueur réelle de du câble entre deux pylônes
(distance développé selon la courbure du câble du a son poids propre).
300m
Fig.V-14 : Les charges des câbles pour Fig.V-15 : Les charges des câbles pour
pylône (A). pylône (B).
Afin de résoudre l’équation d’équilibre tenant compte du problème de non linéarité, la procédure
d’analyse statique utilise une approche itérative et incrémentale : la matrice de rigidité globale [K]
est recalculée à chaque itération jusqu’à ce que l’équilibre soit obtenu.
Les incréments des déplacements dUn et les forces non équilibrées dFn sont alors nuls (c’est-à-
dire qu’ils sont inférieurs aux tolérances définies pour les deux grandeurs).
Tableau V- 8 : Combinaisons ELU selon EC3. Tableau V-9 : Combinaisons ELS selon EC3.
Il s’agit des efforts dont l’orientation est conforme à l’orientation des axes du système local.
Remarque :
Les efforts et contrainte sur le repère local.
Les résultats obtenus par logiciel
Les déplacements des nodaux (en nœuds) sur le repère global.
V-8-2. Vérification des contraintes :
Les contraintes maximales régissantes notre structure sont relatives à la combinaison la plus
critique de l’état limite ultime qui est : 1.35G + 1.5 W1 les résultats de ces contraintes sont
regroupés dans les tableaux suivant :
Pour pylône A :
S S S S
S max S min Fx/Ax
max(My) max(Mz) min(My) min(Mz)
[MPa] [MPa] [MPa]
[MPa] [MPa] [MPa] [MPa]
On remarque que la contrainte maximale 29.35MPa est au niveau de la barre 1698, celle-ci
représente un montant dont le matériau est E24 qui a une limite d’élasticité égale à 235 MPa.
Ainsi, pour la barre 1701 qui a une contrainte de 28.53 MPa est un montant en E24.
Puisque 29.35 MPa < 235 MPa et 28.53MPa < 235 MPa, alors le critère de résistance est bien
vérifié. La figure ci-dessous représente la localisation des barres 1698 et 1701.
Pour pylône B :
S S S S
S max S min Fx/Ax
max(My) max(Mz) min(My) min(Mz)
[MPa] [MPa] [MPa]
[MPa] [MPa] [MPa] [MPa]
On remarque d’après le tableau que la contrainte maximale 93.14 MPa est au niveau de la barre
178 et pour la barre 11 qui a une contrainte de 91.95 MPa est inférieure à 235 MPa, alors le critère
de résistance est bien vérifié.
On remarque que les résultantes des contraintes qui calculé plus proche que les qui donné avec
logicielle.
𝐝𝐭𝐯 : Diamètre du trou (pour pylône A : M20→ dtv =22mm, pylône B : M22→dtv =24mm).
Nmax Nmin dtv Anet 𝛔𝐦𝐚𝐱 𝛔𝐦𝐢𝐧
𝛔𝐦𝐚𝐱 <360 𝛔𝐦𝐢𝐧 <360
[daN] [daN] [mm] [cm2] [Mpa] [Mpa]
Pylône A 6804.73 -6612.55 22 20.98 32.434 -31.518 C.V C.V
Pylône B 21591.73 -21316.14 24 20.78 103.906 -102.580 C.V C.V
On remarque que le déplacement maximal est au sommet (Nœud 60), comme on l’indique dans la
figure suivante :
On remarque que le déplacement maximal est au sommet (Nœud 212), comme on l’indique dans
la figure suivante :
θ = PK ∆K ⁄VK hK ≤ 0.10
Sens longitudinal :
PK [Kg] ∆K [m] VX [daN] hK [m] θ θ ≤ 0.10
Pylône A 7087.29 0.025 889.18 29.2 0.007 C.V
Pylône B 10308.57 0.044 1452.05 30 0.01 C.V
Sens transversal :
PK [Kg] ∆K [m] Vy [daN] hK [m] θ θ ≤ 0.10
Pylône A 7087.29 0.025 1256.17 29.2 0.005 C.V
Pylône B 10308.57 0.074 1382.12 30 0.02 C.V
Tableau V-17 : Valeur l’effet P-Δ (Sens transversal).
Remarque :
Puisque le coefficient θ est inférieur à 0,10 donc l’effet P-Δ peut être négligé pour les deux sens.
V-9. Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons vu la géométrie et la distribution de l’action du vent sur les deux
pylônes qui ont été étudié, la vérification des contraintes et l’effet p-∆ est largement vérifiée. Cette
vérification montre que les deux pylônes sont stables.
Etude dynamique
Chapitre VI Etude dynamique
VI-1. Introduction :
L'objectif initial de l'étude dynamique d'une structure est la détermination des caractéristiques
dynamiques propres de la structure lors de ses vibrations. Une telle étude pour notre structure telle
qu'elle se présente, est souvent très complexe c'est pourquoi on fait souvent appel à des
modélisations qui permettent de simplifier suffisamment les problèmes pour permettre l'analyse.
Le but de ce chapitre est de définir un modèle de structure qui vérifie toutes les conditions et
critères de sécurité imposés par les règlements parasismiques Algériens RPA99/Version 2003.
La méthode de Lanczos modifiée est conseillée pour l'analyse sismique et spectrale de grandes
structures lorsque plusieurs modes sont requis.
Lanczos est une méthode de Lanczos modifiée permettant d’éviter la factorisation de matrices de
taille importante. La méthode de gradient conjugué avec l’utilisation de préconditionnement est
utilisée pour la composition de l’ensemble de vecteurs de Lanczos au lieu d’effectuer la résolution
inversée (back resolution) de la matrice de rigidité factorisée.
Pylône A :
Masses Masses
Mode Fréquence [Hz] Période [sec] Cumulées UX Cumulées UY
[%] [%]
Pylône B :
Masses Cumulées Masses Cumulées
Mode Fréquence [Hz] Période [sec] UX [%] UY [%]
On constate qu’il faut 30 modes de vibration du pylône type A et 27 modes pour le type B pour
attendre 90% de participation des masses modales exigées par le R.P.A. 99 /VERSION 2003 ART
4.3.4.a.
Les résultats obtenue de la période fondamentale de pylône A est 0.27s et pylône B est 0.38s.
Mode 3 Mode 8
Pylône B
Ces mouvements du sol excitent les ouvrages par déplacement de leurs appuis et sont plus ou
moins amplifiés dans la structure. Le niveau d’amplification dépend essentiellement de la période
de la structure et de la nature du sol. Ceci implique de faire une étude parasismique pour essayer
de mettre en exergue le comportement de structure sous l’effet des actions dynamique dues au
séisme et doit être justifié selon les règles parasismiques algériennes.
Une fois l’effort dynamique est calculé, le R.P.A. prévoit de faire la vérification suivante :
𝐕𝐝𝐲𝐧 ≥ 𝟎. 𝟖 𝐕𝐬𝐭
Dans le cas où la condition n’est pas vérifiée, toutes les réponses obtenues à partir de la méthode
Dynamique doivent être majorés de (𝟎. 𝟖 𝐕𝐬𝐭 / 𝐕𝐝𝐲𝐧 ).
Avec 𝐕𝐝𝐲𝐧 : L’effort tranchant dynamique (calculé par la méthode modal spectral)
𝐀×𝐃×𝐐×𝐖
𝐕𝐬𝐭 = 𝑽𝒔𝒕 : L’effort tranchant statique à la base du bâtiment.
𝐑
Q : Facteur de qualité.
𝟎.𝟏𝟓×𝟏.𝟕𝟏𝟗×𝟏×𝟕𝟎𝟖𝟕.𝟐𝟗
𝐕𝐬𝐭 = = 𝟔𝟎𝟗. 𝟏𝟓𝟑 𝐤𝐠 Pylône A.
𝟑
𝟎.𝟏𝟓×𝟏.𝟔𝟗𝟓×𝟏×𝟏𝟎𝟑𝟎𝟖.𝟓𝟕
𝐕𝐬𝐭 = 𝟑
= 𝟖𝟕𝟑. 𝟔𝟓𝟏 𝐤𝐠 Pylône B.
VI-5. Conclusion :
Chaque séisme est caractérisé par un spectre de réponse en accélération et chaque structure est
caractérisée par une période propre T et un facteur d’amortissement ξ .
La réponse de la structure sous séisme dépend de ses modes propres de vibration. Ces modes
propres de vibrations ne dépendent pas au séisme et peuvent être visualisées lorsque la structure
est en oscillations libres, donc il s’agit d’une structure légère où l’effet de séisme est négligeable.
Vis-à-vis des mouvements du sol, les structures se comportent comme des oscillateurs dont les
modes propres d’oscillation dépendent notamment de la rigidité (la période) des éléments de la
structure.
Etude d’Assemblages
et fondations
Chapitre VII Etude d’Assemblages et fondations
Nous avons vérifié les assemblages de ces barres selon la norme EC3, on utilise les formule qui
cité dans chapitre II tableaux II-8 (vérification du Boulon ordinaire au cisaillement, à la traction
et à la pression diamétrales). Les calculs des assemblages avec le logiciel nous donnons à
l’ANNEXE B.
[Link]-1 : - Jonction : Cornière + Goussets + Boulons. Fig. VII-2 : la position des nouds d’assemblages.
d= 20mm d =22mm
d0= 22mm d0 =24mm
Pylône A : M20 pylône B : M22
As=245mm2 As=303mm2
a. Vérification au cisaillement :
0.5fub As
[Link] = [daN] [Link] /nb ≤ [Link]
γMb1
1 2 3 4
Pylône A 5880.00 C.V C.V C.V C.V
pylône B 7272.00 C.V C.V C.V C.V
b. Vérification à la traction :
VII-1-2. Conclusion :
Le dimensionnement des boulons ordinaires ne présente pas un problème dans notre structure.
Il s’agit en fait des vérifications à faire. Cependant, le rôle des boulons n’est pas négligeable et
mérite d’être traité sous ses aspects réglementaires et constructifs.
On effectue de même toutes les vérifications nécessaires, on déduit que les assemblages sont
valables pour les pylônes.
Les fondations pour les pylônes ont un double rôle : d’une part de transmettre les charges
concentrées au sol, et d’autre part de résister aux moments créés par les pylônes, c'est-à-dire à la
force ascendante créée.
préciser le type, le nombre et la dimension des fondations nécessaires pour fonder un ouvrage
donné sur un sol donné.
fondation, La pression sur le sol est la réaction due au vent sur le pylône et le poids total cumulé
sur la fondation.
Dans notre cas on a choisi 4 points d’appuis sur un massif en béton armé de section carrée pour
assurer l’ancrage et la stabilité du pylône.
𝑭𝑿 𝑭𝑿
FX [daN] ̅ 𝐬𝐨𝐥 [Bar]
𝛔 A ≥ [cm]
𝛔= ≤𝛔
̅𝐬𝐨𝐥 𝐬≥ S=A×B et A=B
𝐬 𝛔
̅𝐬𝐨𝐥 87.75 3 29.25
On remarque que la section est pratiquement négligeable ce qui nous oblige à revoir la section en
hausse.
Soit A > 60 cm pour vérifier la condition prévue par [Link] son guide calcul des
ouvrages en béton arme [27], donc on prend A = 80cm.
Pour avoir à éviter la vérification au cisaillement, on a intérêt à choisir h assez grand, par exemple
en prenant comme avec la méthode des bielles [27].
𝐀−𝐚
𝐡≥
𝟒
On prend a = 30cm h ≥ 12.5 cm.
b-vérification au renversement :
𝑳
𝐌𝐬𝐭 𝐌𝐬𝐭 = 𝑵 ( )
≥ 𝟏. 𝟑 Avec 𝟐
𝐌𝐫𝐞𝐧𝐯
𝐌𝐫𝐞𝐧𝐯 = 𝑭𝑯 × 𝒄
𝐌𝐬𝐭 : Moment stabilisant.
𝐌𝐫𝐞𝐧𝐯 : Moment renversant.
𝑭𝑯 : Effort horizontale appliqué au le fut.
N : Le poids du pylône.
𝑳 : La distance entre deux pieds de pylône (L=6 m).
N [Kg] 𝑭𝑯 [daN] L[cm] C[cm] 𝐌𝐬𝐭 [[Link]] 𝐌𝐫𝐞𝐧𝐯 [𝐊𝐠. 𝐜𝐦]
6731.94 9706.27 600 95 2019.582×103 922.095×103
𝐌𝐬𝐭 2019.582
= = 2.20 > 1.3 … … … 𝑐𝑜𝑛𝑑𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑣𝑖𝑟é𝑓𝑖é𝑒.
𝐌𝐫𝐞𝐧𝐯 922.095
𝑵 (𝑨−𝒂) 6731.94(80−30)
𝑼
𝑨𝑺 = 𝟖×𝒉(𝐟𝐞⁄𝛄𝐬 )
𝐴𝑆 = 8×40(400⁄1.15 )×10 = 0.01𝑐𝑚2
VII-3. Conclusion :
Dans une étude des fondations en a vu que la détermination des dimensions des structures des
pylônes a pour objet la conservation d'un état d'équilibre stable. Donc les constructions obéissent
aux lois générales de l'équilibre, La fondation doit, dans ce cadre, assurer l'équilibre entre la
pression engendrée par la sollicitation et la résistance du sol.
Technologies et exigences
Chapitre VIII Technologies et exigences
VIII-1. Introduction :
On a beau dire que la beauté est une affaire toute subjective, la
laideur, quant à elle, se constate aisément et envahit les paysages
du quotidien avec une vigueur chaque jour confirmée. La société
industrielle ne manque pas d’inventivité pour engendrer des
formes et des matériaux médiocres capable de se répandre partout.
L’emplacement des pylônes étant déjà définis, il ne reste plus qu’à implanter les fondations c’est
une partie aussi longue qu’importante car elle nécessite de la précision. Ces travaux peuvent se
faire suivant les phases suivantes :
l’embase. Une fois que la prise du béton de la semelle a été faite on passe à la réalisation
du coffrage pour la cheminée
Remblai : Après l’obtention de notre fondation solide il faut reverser de la terre pour
combler les fouilles qui ont été faite et cette étape marque la fin des travaux génie civil.
Travaux d’assemblage (serrage) :
Les pièces de pylônes viennent en lots de barres de même
dimension et des boulons de dimensions différentes pendant la
phase de colisage il faut reconstituer tous les pylônes puis ils
sont transportés jusqu’aux
différents lieux d’implantation où
ils sont assemblés. Une fois
l’assemblage terminé il faut
vérifier que tous les boulons ont été correctement serrés et
matés et qu’aucune pièce ne manque.
Révision générale :
Durant cette phase il est question de contrôler tous les éléments de ligne il s’agit de :
Au niveau du pylône vérifier que les boulons ont été bien serrés.
Vérifier qu’aucune cornière ne manque et
qu’elles sont toutes à l’endroit qui leur est
réservé.
Vérifier que les mises sur pince ont été bien
faites et que les câbles respectent l’écartement
minimum qui leur a été affecté.
Vérifier les valeurs des mises à la Terre.
Pose des plaques de numérotation et de danger.
Il est donc indispensable de trouver une solution pérenne pour le protéger de la corrosion. La
galvanisation à chaud est un des procédés les plus efficaces de nombreux procédés de traitement
anticorrosion de l’acier par le zinc.
C’est la galvanisation. C’est l’unique méthode qui permette de traiter toute la surface de l’acier,
autant intérieure qu’extérieure.
La galvanisation est l'action donc de recouvrir une pièce d'une couche de zinc dans le but de la
protéger contre la corrosion. Le traitement est dit anticorrosif.
protection au feu :
L'élévation de température due aux actions thermiques d'un incendie exerce une influence directe
sur les principales caractéristiques mécaniques de l'acier, qui déterminent la tenue des éléments de
construction : limite d'élasticité, résistance à la rupture et module de déformation E.
Les diagrammes de traction obtenus expérimentalement sur des aciers courants de construction
sous diverses températures montrent.
Pylône
Protection de l'environnement :
Etudes d’impact l’environnement fait depuis une
vingtaine d’années l’objet de préoccupations
constantes. L’implantation de support de lignes et donc
de pylônes n’échappe pas à cette règle.
étudier les modifications potentielles de l’ouvrage sur l’environnement. Elles doivent en outre
justifier les solutions techniques validées et donner les mesures envisagées pour réduire l’impact
sur l’environnement.
VIII-5. Conclusion :
Les avantages de pylône sont plus dominants que les
inconvénients. A cet effet le pylône devient l’élément le
plus demande et utilise dans les opérations de transport
d’électricité, la télécommunication et autre secteurs
économique et industriels.
Maquette et modélisme :
On constate qu’il faut18 modes de vibration du pylône type C attendre 90% de participation des
masses modales exigées par le RPA 99 VERSION 2003 ART 4.3.4.a. Les résultats obtenue de la
période fondamentale est 0.44s.
Mode 1 Mode 9
Mode 4
Mode 2 Mode 8
Mode de torsion
Pylône A Pylône B
« à six triangle » « Chat »
Console (100x10)
Observation : à la lumière des éléments comparatifs du tableau en haut, d’où le poids du pylône
« B » est notamment supérieur à celui du pylône « A » ce qui résulte que de premier (B) est plus
stable au renversement que la dernière.
Diagonale (90x6)
Treillis (70x7)
Observation : Nous conclus que la période elle est augmenté et la rigidité va diminuée, donc le
pylône « C » est de faible rigidité (flexible) par rapport aux autres pylônes.
D'après les modes de déformations obtenues par le logiciel on observe que le pylône le plus
déformable c’est le pylône « C ».
Hauteur : 29.20m.
construction.
Hauteur : 30m.
chaud.
Domanie d’utilisation/fonction :
Distribution, Transport D’électricité et haute
tension.
Hauteur : 30 m.
Poids : 14209.42 kg.
Nombre de tronçon : 3 éléments
Matière : Acier S 235 apte à la
galvanisation à chaud
Traitement : Galvanisation à chaud
selon la norme ISO 1461, de tous les éléments,
après toute fabrication
Structure métallique : tour ou mat en
treillis, cornières, en éléments démontables
/transportables
Boulonnerie d’assemblage : classe
6.8, galvanisée à chaud.
Câble : Type AAAC en aluminium sa
section 411 mm 2.
Section transversale du pylône :
rectangulaire
Ancrage et Gabarit d’ancrage : fourni
avec chaque pylône (plaques tiges filetées,
écrous et rondelles)
Plaque d’identification : constructeur,
type, année de construction.
[1]. Pierre-Luc BOUCHARD, « Calcul de la capacité d’un pylône à treillis avec une approche
stabilité », Mémoire de maîtrise Spécialité : Génie Civil, Université de SHERBROOKE,
Décembre 2013,131p.
[3]. [Link]
[4].HADI Samia et MEZHOUD Naïma, ‘’Analyse de la stabilité des pylônes à treillis ‘’,
mémoire de mastère en GENIE CIVIL, université BADJI MOKHTAR-ANNABA, (2016) ,79p.
[5].Patrice DANGANG et Erick ACHI,’’ Etude de la construction d’une ligne électrique haute
tension 90kV PA-WONA’ ’mémoire de mastère en GENIE ELECTRIQUE ET ENERGETIQUE,
Ingénieur 2IE Promotion (2013/2014), 43p.
[8].Norme française NF C 11-201, Octobre 1996, indice de classement C 11-201 ; ICS 29.240.01.
Réseaux de distribution d’énergie électrique. Ets Busson, impr. 93218 La plaine St Denis.
[15].Bitsch Quentin (TS1ETA), ‘’Architecture des réseaux de transport HT ‘’, Janvier 2011, 21p.
[20].Zienkiwicz O.C., ’’ La méthode des éléments finis’’, Editions MC graw Hit, (1979).
[23].Michel Cazenave,’’Méthode des éléments finis’ ’Dunod, Paris, 2010, ISBN 978-2-10-
055065-4,280p.
[24].REGLEMENT NEIGE ET VENT "R.N.V. 1999", C.N.E.R.I.B. Cité Nouvelle El-Mokrani -
SOUIDANIA - Gouvernorat du Grand Alger,ISBN : 9961-845-03-X ,134p.
[26].Stewart, J. P., Fenves, G. L., and Seed, R. B. (1999). ‘’Seismic soil- structure interaction in
building: analytical methods. Journal of Geotechnical and Geoenvironmental Engineering,
ASCE’’, 125(1):26–37.
𝒛𝒎𝒊𝒏
Categories de terrain 𝑲𝑻 𝒛𝟎 (m) 𝛆
(m)
I
En bord de mer, au bord d’un plan d’eau offrant au
0.17 0.01 2 0.11
moins 5 km de longueur au vent, régions lisses et sans
obstacles.
II
Régions de culture avec haies et avec quelques petites 0.19 0.05 4 0.26
fermes, maisons ou arbres.
III
Zones industrielles ou suburbaines, forêt, zones
0.22 0.3 8 0.37
urbaines ne rentrant pas dans la catégorie de terrain
IV
IV
Zones urbaines dont au moins 15% de la surface est
0.24 1 16 0.46
occupée par des bâtiments de hauteur moyenne
supérieure à 15 m.
Site 𝐂𝐭 (𝐳)
site plat 1
site aux alentours des vallées et oueds sans effet d’entonnoir 1
site aux alentours des vallées et oueds avec effet d’entonnoir 1.3
site aux alentours des plateaux 1.15
site aux alentours des collines 1.15
site montagneux 1.5
Note de calcule
d’assemblage
Exemple détaillé d’assemblage d’un nœud 1 d’un pylône A :
Les donné : d= 20mm
fbu=600 Mpa.
Pour pylône A on a : M20 ; Boulon ordinaire classe 6.8 :
d0=22mm
fy=480 Mpa.
As=245mm2
Fmax= 6548.79 daN. Barre(120 × 120 × 10).
1-Vérification au cisaillement :
𝐅𝐕.𝐬𝐝 𝟎.𝟓𝐟𝐮𝐛 𝐀𝐬
≤ 𝐅𝐕.𝐑𝐝 = 𝒏. 𝒑 ; Avec : nb : Nombre des boulons, np : Nombre des plans de cisaillement.
𝒏.𝒃 𝛄𝐌𝐛𝟏
𝟔𝟓𝟒𝟖.𝟕𝟗 𝟎.𝟓×𝟔𝟎𝟎×𝟐𝟒𝟓×𝟏𝟎−𝟏
𝟔
≤ 𝟏.𝟐𝟓
→ 1091.465 daN ≤ 58880 daN … … … … C. V.
1091.465daN ≤ 8820daN … … … … C. V
e1≥1.2 d0 e1 ≥ 26.4mm
α = min{0.4; 0.48; 1.67 ou 1} Donc : α = 0.4
p1≥2.2 d0 p 1≥48.40mm
2.5×0.4×600×22×10×10−1
1091.465 𝑑𝑎𝑁 ≤ = 10560 𝑑𝑎𝑁 ; 1091.465 𝑑𝑎𝑁 ≤ 10560 𝑑𝑎𝑁 … … … 𝐶. 𝑉
1.25
GENERAL
Assemblage N°: 1
Nom de l’assemblage : Gousset - contreventement
Nœud de la structure: 1
Barres de la structure: 1701, 1323,
GEOMETRIE
Barres
Barre 1 Barre 2
Barre N°: 1701 1323
Profilé: CAEP 120x10 CAEP 90x6
h 120 90 mm
bf 120 90 mm
tw 10 6 mm
tf 10 6 mm
r 13 11 mm
A 23,18 10,57 cm2
Matériau: ACIER E24 ACIER E24
fy 235,00 235,00 MPa
fu 365,00 365,00 MPa
Angle 90,0 65,8 Deg
Longueur l 0,00 0,00 m
Boulons
Barre 1
GOUSSET
lp = 350 [mm] Longueur de la platine
hp = 600 [mm] Hauteur de la platine
tp = 10 [mm] Epaisseur de la platine
Paramètres
h1 = 0 [mm] Grugeage
v1 = 0 [mm] Grugeage
h2 = 0 [mm] Grugeage
v2 = 0 [mm] Grugeage
h3 = 0 [mm] Grugeage
v3 = 0 [mm] Grugeage
h4 = 0 [mm] Grugeage
v4 = 0 [mm] Grugeage
Centre de gravité de la tôle par rapport au centre de gravité des barres (75;200)
eV = 100 [mm] Distance verticale de l'extrémité du gousset du point d'intersection des axes des barres
eH = 100 [mm] Distance horizontale de l'extrémité du gousset du point d'intersection des axes des barres
Matériau: ACIER
fy = 235,00 [MPa] Résistance
COEFFICIENTS DE MATERIAU
M0 = 1,00 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
M2 = 1,25 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
EFFORTS
RESULTATS
BARRE 1
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1x=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,45 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), p1/(3*d0)-0.25, fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,45 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1x 6636,3 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd1x=k1x*bx*fu*d*ti/M
= 6 ] trou 2
Direction z
k1z = 2,12 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 1.4*(p1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,12 > 0,00 vérifié
bz = 0,53 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 0,53 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1z = 6559,94 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd1z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,66 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), p1/(3*d0)-0.25, fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,66 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2x = 9622,73 [daN] Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du trou Fb,Rd2x=k1*b*fu*d*ti/M2
Direction z
k1z = 2,12 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 1.4*(p1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,12 > 0,00 vérifié
bz = 1,00 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 1,00 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2z = 12370,18 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd2z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
VERIFICATION DE L'ASSEMBLAGE POUR LES EFFORTS AGISSANT SUR LES BOULONS
cisaillement des boulons
e= 2 [mm] Excentricité de l'effort axial par rapport à l'axe des boulons
M0 = 12,20 [daN*m Moment fléchissant réel M0=Nb1,Ed*e
]
1091,4 Force résultante dans le boulon due à l'influence de l'effort
FNSd = 7 [daN] axial FNSd = Nb1,Ed/n
FMSd 29,05 [daN] Effort composant dans le boulon dû à l'influence du moment FMSd=M0*xmax/xi2
=
1091,4
Fx,Ed = 7 [daN] Effort de calcul total dans le boulon sur la direction x Fx,Ed = FNSd
Fz,Ed = 29,05 [daN] Effort de calcul total dans le boulon sur la direction z Fz,Ed = FMSd
6636,3 FRdx=min(FvRd, FbRd1x,
FRdx = 6 [daN] Résistance résultante de calcul du boulon sur la direction x FbRd2x)
6559,9 FRdz=min(FvRd, FbRd1z,
FRdz = 4 [daN] Résistance résultante de calcul du boulon sur la direction z FbRd2z)
|Fx,Ed| FRdx |1091,47| < 6636,36 vérifié (0,16)
|Fz,Ed| FRdz |29,05| < 6559,94 vérifié (0,00)
BARRE 2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1x=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,45 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,45 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1x 3981,8 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd1x=k1x*bx*fu*d*ti/M
= 2 ] trou 2
Direction z
k1z = 2,12 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,12 > 0,00 vérifié
bz = 0,53 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 0,53 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1z = 3935,97 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd1z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 1,00 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), fub/fu, 1]
bx > 0.0 1,00 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2x 14600,0 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd2x=k1*b*fu*d*ti/M
= 0 ] trou 2
Direction z
k1z = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bz = 1,00 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 1,00 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2z = 14600,00 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd2z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
REMARQUES
Entraxe des boulons sur la barre 2 trop faible 0 [mm] < 48 [mm]
Assemblage satisfaisant vis à vis de la Norme Ratio 0,67
GENERAL
Assemblage N°: 1
Nom de l’assemblage : Gousset - nœud membrure de treillis
Nœud de la structure: 757
Barres de la structure: 650, 650, 589, 588,
GEOMETRIE
Barres
Barre 1-2 Barre 3 Barre 5
Barre N°: 650 589 588
Profilé: CAEP 90x6 CAEP 90x6 CAEP 90x6
h 90 90 90 mm
bf 90 90 90 mm
tw 6 6 6 mm
tf 6 6 6 mm
r 11 11 11 mm
A 10,57 10,57 10,57 cm2
Matériau: ACIER E24 ACIER E24 ACIER E24
fy 235,00 235,00 235,00 MPa
fu 365,00 365,00 365,00 MPa
Angle 0,0 61,3 61,3 Deg
Longueur l 4,82 6,77 4,82 m
BOULONS
Barre 1-2
Barre 3
GOUSSET
lp = 600 [mm] Longueur de la platine
hp = 300 [mm] Hauteur de la platine
tp = 10 [mm] Epaisseur de la platine
Paramètres
h1 = 0 [mm] Grugeage
v1 = 0 [mm] Grugeage
h2 = 0 [mm] Grugeage
v2 = 0 [mm] Grugeage
h3 = 0 [mm] Grugeage
v3 = 0 [mm] Grugeage
h4 = 0 [mm] Grugeage
v4 = 0 [mm] Grugeage
Centre de gravité de la tôle par rapport au centre de gravité des barres (0;50)
eV = 100 [mm] Distance verticale de l'extrémité du gousset du point d'intersection des axes des barres
eH = 300 [mm] Distance horizontale de l'extrémité du gousset du point d'intersection des axes des barres
e0 = 0 [mm] Distance axe membrure hor.
Matériau: ACIER
fy = 235,00 [MPa] Résistance
COEFFICIENTS DE MATERIAU
M0 = 1,00 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
M2 = 1,25 Coefficient de sécurité partiel [2.2]
EFFORTS
BARRE 1-2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1x=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,56 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), p1/(3*d0)-0.25, fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,56 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1x 5353,3 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd1x=k1x*bx*fu*d*ti/M
= 3 ] trou 2
Direction z
k1z = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 1.4*(p1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bz = 0,56 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 0,56 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1z = 5353,33 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd1z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,86 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), p1/(3*d0)-0.25, fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,86 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2x 13829,4 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd2x=k1*b*fu*d*ti/M
= 4 ] trou 2
Direction z
k1z = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 1.4*(p1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bz = 1,00 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 1,00 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2z = 16060,00 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd2z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
BARRE 3
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1x=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,42 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,42 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1x 4015,0 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd1x=k1x*bx*fu*d*ti/M
= 0 ] trou 2
Direction z
k1z = 1,80 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 1,80 > 0,00 vérifié
bz = 0,56 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 0,56 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1z = 3854,40 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd1z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,79 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,79 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2x 12646,1 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd2x=k1*b*fu*d*ti/M
= 1 ] trou 2
Direction z
k1z = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bz = 1,00 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 1,00 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2z = 16060,00 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd2z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
BARRE 5
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1x=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,42 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,42 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1x 4015,0 [daN Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd1x=k1x*bx*fu*d*ti/M
= 0 ] trou 2
Direction z
k1z = 1,80 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 1,80 > 0,00 vérifié
bz = 0,56 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 0,56 > 0,00 vérifié
Fb,Rd1z = 3854,40 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd1z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
Direction x
k1x = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1=min[2.8*(e2/d0)-1.7, 2.5]
k1x > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bx = 0,79 Coefficient dépendant de l'espacement des boulons bx=min[e1/(3*d0), fub/fu, 1]
bx > 0.0 0,79 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2x 12646,0 Résistance de calcul à l'état limite de plastification de la paroi du Fb,Rd2x=k1*b*fu*d*ti/M
= 1 [daN] trou 2
Direction z
k1z = 2,50 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd k1z=min[2.8*(e1/d0)-1.7, 2.5]
k1z > 0.0 2,50 > 0,00 vérifié
bz = 1,00 Coefficient pour le calcul de Fb,Rd bz=min[e2/(3*d0), fub/fu, 1]
bz > 0.0 1,00 > 0,00 vérifié
Fb,Rd2z = 16060,00 [daN] Résistance d'un boulon en pression diamétrale Fb,Rd2z=k1z*bz*fu*d*ti/M2
REMARQUES
Entraxe des boulons sur la barre 3 trop faible 0 [mm] < 53 [mm]
Entraxe des boulons sur la barre 5 trop faible 0 [mm] < 53 [mm]
Logiciel ROBOT
Description générale du logiciel ROBOT :
Le logiciel Autodesk Robot Structural Analysis (nommé ROBOT dans le fichier d’aide entier) est
un progiciel destiné à modéliser, analyser et dimensionner les différents types de structures.
ROBOT permet de créer les structures, les calculer, vérifier les résultats obtenus, dimensionner les
éléments spécifiques de la structure ; la dernière étape gérée par ROBOT est la création de la
documentation pour la structure calculée et dimensionnée.
Le mode opératoire : Le mode opératoire du ROBOT peut se diviser en trois grandes étapes
1. b- Préférence de l’affaire.
Dans le menu« Structure », on clique sur l’icône
Lignes de construction.
1. c- Lignes de construction
barres »,Il apparait la boite de dialogue ci-après, et on définit un nouveau profilé on clique sur
« Nouveau ».
On clique une autre fois sur « nouveau », on coche la case sismique, on choisit le RPA 99 version
2003 et on valide.
Vérification de la structure :
Dans le menu « Analyse » on clique sur «
Vérifier la structure » et s’il y a des erreurs
dans la modélisation de la structure
ROBOT nous affiche le nombre et la
natures de ces erreurs.
2. e- Vérification de la structure.
2. f-Calcul de la structure.
Exploitation des résultats :
Assemblage :
Vérification assemblage
acier : Dans le menu «
structure », on clique sur
l’icône .
3. d- Créer un nouvel
assemblage de la structure.
Calculs
Rapport de sol
INTRODUCTION :
La présente étude de sol concerne un projet de logement est considérée comme un plan de travail
à suivre pour notre projet (pylône métallique).
A cet effet, le Laboratoire a entrepris une étude géotechnique du sol préalable à l’exécution d’un
projet de réalisation d’un pylône à Bordj Bou Arreridj, dont il fournit dans le présent rapport les
résultats de ses reconnaissances.
BUT ET DEROULEMENT DE L’ETUDE
Le but de la présente étude est de fournir des éléments d'appréciation sur l’aptitude du sol du site
à l’implantation et à la constructibilité, à même de recevoir l’implantation des futurs pylônes et
des risques éventuels qui y sont liés.
Nos travaux d’investigation se sont déroulés en deux phases :
Reconnaissance in situ ;
Caractérisation géotechnique des échantillons de sol en laboratoire.
RECONNAÏSSANCE DU SITE
Situation -description du site
Le projet en question est implanté au périphérique nord de la ville de Bordj Bou Arreridj, près de
la route menant à BIR SNAB ;
La configuration du terrain est illustrée par la photo suivante :
Ainsi, en proposant comme type de fondation les semelles superficielles, et sur la base des
caractéristiques physiques et mécaniques de la couche considérée. Nous allons calculer la
contrainte admissible du sol par la relation de Terzaghi suivante :
𝑸𝒂𝒅𝒎 = 𝜸𝑫 + 𝟏⁄𝟑 [𝟎. 𝟓𝑩𝑵𝜸 + 𝜸𝑫(𝑵𝒒 − 𝟏) + 𝒄𝑵𝒄]
En substituant les valeurs à la relation suivante, le calcul a abouti aux résultats ci-après :
RESULTATS DE CALCUL D’UNE FONDATION SUPERFICIELLEA PARTIR DES
RESULTATS DES ESSAIS DE LABORATOIRE
Profondeur d’ancrage : 1.5 mètres
Type de semelle : Semelle isolées.
TABLEAU
RECAPITULATIF DU CALCUL DE PORTANCE
Couche N° B(m) L(m) Nγ Nq Nc Qadm/bars
FONDATION
Mode de fondation
Compte tenu de ce que nous sommes en présence d’un milieu homogène : marne très compact,
nous proposons de fonder le pylône sur des semelles isolées ancrées dans la marne schisteuse à
une profondeur de 1.5m à partir du niveau aménagé.
Calcul de capacité portante :
La reconnaissance in situ menée aux sondages et complétée par les essais de pénétration
dynamique a mis en évidence un terrain qui est constituée essentiellement par un substratum
marneux, ce dernier présente une aptitude favorable dans l'optique de sa constructibilité.
CONCLUSION
L'étude géotechnique préalable à la réalisation d'un pylône métallique à BBA nous amène à
conclure
ainsi :
Le site étudié est localisé au périphérique nord de la ville de Bordj Bou Arreridj près de la route
menant à Bir Snab. Il s'agit d'une plateforme en pente douce couverte-par endroit- par des
remblais hétérogène en tas.
La reconnaissance géotechnique au moyen des sondages carottés, complétés par des sondages
mécaniques au pénétromètre dynamique, a mis en évidence une succession lithologique
homogène, tant dans l’espace qu'en profondeur, constituée essentiellement, par un substratum
marneux en profondeur supérieur à 1.5m de profondeur, ce dernier est couvert par une couche
d’argile et des remblais en tas.
En laboratoire, les résultats d’essais physiques et mécaniques indiquent que la marne possède des
très bonnes caractéristiques géotechniques.
Les essais de pénétration ont révélé une résistance forte au sommet et très forte à la côte du refus,
qui se situe à une profondeur de 2.0m, indiquant la bonne compacité du terrain.
Sur la base des informations issues de notre investigation, nous préconisons des dispositions
constructives suivantes :
La configuration actuelle du site, caractérisée par un terrain en pente douce couvert par des
tas en remblais laissant prévoir des travaux d'aménagement pour aménager une plateforme.
Fonder le pylône sur des semelles isolées ancrées à une profondeur (D) de 1.5m, à partir
du niveau aménagé.
Retenir une contrainte admissible Qad=3.0 bars à ce niveau.
Enfin, le sol est indemne de sulfates, d'où absence d'agressivité. L'utilisation d'un ciment
normal peut convenir pour la confection du béton de fondation.
Fin.
Lors de l'utilisation d'un élément fini barre, on fait l'hypothèse qu'il ne travaille que sous traction ou compression, avec de petits déplacements, et que la loi de Hooke dans un milieu isotrope homogène élastique s'applique. Cela affecte l'analyse structurelle en simplifiant les calculs, en focalisant sur les déformations axiales et en exploitant le fait que ces éléments n'ont pas de flexion ni de torsion. Cette approche est fondamentalement linéaire, axée sur des approximations polynomiales pour modéliser les déplacements à l'intérieur de l'élément .
La méthode des éléments finis (M.E.F.) est utilisée pour analyser les pylônes électriques en modélisant la structure par des éléments unidimensionnels (barres), bidimensionnels (plaques, coques) et tridimensionnels (éléments volumétriques). Chaque élément est associé à une matrice de rigidité et une matrice de masse, et le tout est assemblé pour obtenir la matrice de rigidité globale. L'analyse inclut l'évaluation des déplacements nodaux et des forces appliquées, ainsi que l'étude des instabilités potentielles comme le flambement des câbles .
Les pylônes électriques peuvent être classifiés selon leur constitution en treillis ou tubulaires. En termes de fonction sur la ligne, ils sont classifiés en fonction du profil de la ligne, notamment en fonction des angles de déviation et des chaînes d'isolateurs utilisées. Cela inclut les pylônes d'alignement, d'ancrage pour angles faibles ou anti-cascade et d'ancrage pour angles forts .
Le flambement compromet la stabilité des pylônes en provoquant une perte d'intégrité des barres comprimées, potentiellement aboutissant à l'effondrement. Il est le phénomène d'instabilité le plus fréquent en construction métallique en raison des grands élancements des éléments constitutifs et des sections minces qui les rendent plus vulnérables à ces déformations sous compression .
La plastification complète d'un composant comprimé se produit lorsque la section courante atteint le seuil de plastification, entraînant de grandes déformations pour tout effort supérieur à ce seuil. Pour les composants très courts ou massifs, ce mode de ruine est critique. Cependant, généralement, avant d'atteindre ce seuil, les composants connaissent des instabilités par voilement ou flambement, ce qui compromet la stabilité de l'ensemble de la structure .
Lors du dimensionnement des fondations d'un pylône électrique, les efforts principaux pris en compte incluent les efforts d'arrachement et horizontaux, ainsi que les moments de renversement en tête de la fondation. Les pylônes monopodes appliquent principalement des efforts horizontaux et des moments de renversement, tandis que les pylônes multipodes conduisent à des efforts d'arrachement sur certains appuis et de compression sur d'autres .
Les forces extérieures influencent la stabilité d'un pylône électrique en générant des efforts transversaux, verticaux et longitudinaux. Les efforts transversaux incluent l'action du vent sur les éléments du pylône. Les efforts verticaux résultent du poids des composants du pylône, tandis que les efforts longitudinaux concernent les câbles et dépendent principalement de la tension. Ces efforts sont cruciaux pour assurer que les pylônes supportent les charges dynamiques et environnementales auxquelles ils sont soumis .
Pour bien dimensionner un pylône électrique, il faut considérer les charges dues au poids, les mouvements de la chaîne d'isolateurs, la force exercée par le vent et les considérations climatiques. Ces charges influencent le design structurel en nécessitant des calculs précis pour assurer que le pylône supporte efficacement les charges dynamiques et évite tout risque de défaillance structurelle sous des conditions de fonctionnement normatives et extrêmes .
La souplesse de la méthode des éléments finis est un avantage majeur car elle permet de modéliser de manière précise des structures complexes, comme les pylônes électriques, en s'adaptant aux configurations spécifiques et aux conditions de charge variables. Elle facilite l'exploitation des résultats à différents niveaux d'analyse, conciliant modélisation mathématique et représentation réaliste de la structure .
Les phénomènes d'instabilité mentionnés incluent le flambement, qui affecte les barres simplement comprimées, le voilement, qui touche les âmes des pièces fléchies, et le déversement qui affecte les semelles comprimées. Ces phénomènes influencent la conception des structures métalliques car ils nécessitent une prise en compte rigoureuse pour éviter la ruine de la structure. En construction métallique, ces phénomènes d'instabilité élastique sont fréquents et cruciaux à étudier étant donné l'utilisation d'éléments minces et les grands élancements des éléments de la structure .