Correction SERIE 1 :
SERIE DE REVISION
EXERCICE 1 :
1- Yt = β0 + β1Xt + εt
𝑥̅ = 6
𝑦̅ =86
∑5𝑖=1 𝑥𝑖𝑦𝑖 = 2180
∑ xi2 = 234
5 ̅̅̅̅̅
̂ = ∑𝑖=1 𝑥𝑖𝑦𝑖− 𝑛𝑥𝑦
𝛽1
̅
= - 7,40
̅̅̅̅
∑ xi2− nx2
̂ = 130,442
β0
2- Le coefficient de corrélation entre les variables x et y est défini comme suit :
𝑐𝑜𝑣(𝑥,𝑦)
ρx,y=
√𝑣(𝑥)√𝑣(𝑦)
ρx,y=-80/(3,286 ×25,179) = -0,9669
Le coefficient de corrélation est négatif donc les variables x et y sont
négativement corrélés et évoluent dans le sens inverse.
3- Le coefficient de détermination est le carré du coefficient de corrélation
R2= ρx,y2 = 0,9349
Exercice2 :
1-
4
a/ E(x) = Px
i =1
i i
= 0,25×100 + 0,25×200 + 0,5×500
= 325
4
V(x) = P ( x − E ( x))
i =1
i
2
= E(x2) – (E(x))2
4
= Px − ( E ( x)) 2
2
i i
i =1
= 0,25×1002 + 0,3×2002 + 0,5×5002 – 3252
= 31875
σx = 178,535
1
b/ E(Y) = 325
V(Y) = 20125
σy = 141.862
2- Cov(x,y) = 1/3(100*150 + 200*300 + 500*500) – 325*325 = 24375
Par définition : Cov(x,y) = ρx,y σx σy
d’où ρ x,y = 0,962
Le coefficient de corrélation est positif, les variables x et y évoluent dans le même
sens.
3- La variance de la somme des variables aléatoires:
Les variables aléatoires x et y sont indépendantes => φ x,y = 0
V(x+y) = V(x) + V(y) + 2 cov (x,y)
V(x+y) = V(x) + V(y) + 2 σx σy φx,y
V(x+y) = V(x) + V(y)
= 52000
La variance de la somme des variables aléatoires dépendantes : φx,y ≠ 0
V(x+y) = V(x) + V(y) + 2 cov (x,y) = 100750
1- E(Z) = E(X+Y) = E(x)+ E(Y) = 635
Exercice3 :
1- L’espérance mathématique des variables x, y et z : E(xi) =∑𝑛𝑖=1 𝑝𝑖𝑥𝑖
E(x) = 0,12
E(y) = 0,13
E(z) = 0,10
L’espérance mathématique d’une distribution de probabilité indique la
tendance centrale de cette distribution.
2- La variance des variables :
V(x) = 0,008608 σx = 0,0928 = 9,28%
V(y) = 0,014984 σy = 0,1224 = 12,24%
V(z) = 0,003398 σx = 0,0583 = 5,83%
La variance d’une variable aléatoire mesure la dispersion de sa distribution.
3- Les covariances entre les différentes variables :
Par définition : COV(x,y) = ∑𝑛𝑖=1 pi(xi – E(x))(yi – E(y))
Cov(x,y) = 0,01087
Cov(x,z) = 0,001437
Cov(y,z) = 0,002344
4- Les coefficients de corrélation. :
𝑐𝑜𝑣(𝑥,𝑦)
ρx,y=
√𝑣(𝑥)√𝑣(𝑦)
0,01087
ρx,y=(0,0928)(0,1244) = 0,9416
0,001437
ρx,z=(0,0928)(0,0583) = 0,2656
0,002344
ρy,z=(0,1244)(0,0583) = 0,3232
2
Il est à constaté que les variables x, y et z sont positivement corrélées c'est-à-
dire qu’elles évoluent dans le même sens.
EXERCICE 4 :
1- La fonction de la loi normale générale d’espérance 𝑥̅ et de variance σ est
formulée comme suit :
− ( x − x )2
1
f ( x) = e 2
2
2
2- La fonction de densité de la loi normale centrée réduite N (0,1):
1 −t 2
x−x
f ( x) = e 2 Avec t =
2
x − E ( x)
X ~> N(4,36) T = ~> N(0,1)
( x)
x − 4 13,6 − 4
P(x‹13,6) = P( )
6 6
= P ( T ‹ 1,6)
= π(1,6) = 0,94520
2−4
P(x›2) = P( T › )
6
= P(T ›-0,33)
= P ( T ‹0,33)
= π(0,33) = 0,62930
−2−4 0−4
P(-2‹x‹0) = P( T )
6 6
= P( − 1T −0,66 )
= P(T‹1) – P(T‹0,66)
= π(1) - π(0,66) = 0,09597
E ( x) − − E ( x) x − E ( x) E ( x) + − E ( x)
P( E(x) – σ ‹x ‹E(x) + σ) = P( )
= P(-1‹T‹1)
= P(T‹1) – P(T‹-1)
= P(T‹1) – ( 1 - P(T‹1))
= 2 P(T‹1) – 1
= 2 π(1) – 1 = 0,68268
P(E(x) – 0,75 σ ‹ x ‹ E(x) + σ) =
E ( x) − 0,75 − E ( x) x − E ( x) E ( x) + − E ( x)
P( )
= P ( -0,75 ‹ T ‹ 1)
= P(T‹1) – P(T‹-0,75)
= P(T‹1) – ( 1 - P(T‹0,75))
= P(T‹1) + P(T‹0,75) – 1 = 0,61471
3
Correction SERIE 2 :
LES FONCTIONS D’UTILITE
Exercice 1 :
A/
n
1- E ( x) = pi xi
i =1
E(A) = (0,25×0,6) + (0,75×0,4) = 0,45
E(B) = (0×0,15) + (0,5×0,7) + (0,90×,15) = 0,485
n
VAR ( x) = pi ( xi − E ( x )) 2
i =1
V(A) = 0,6(0,25 - 0,45)2 + 0,4(0,75- 0,45)2 = 0,06
V(B) = 0,15(0- 0,485) + 0,7(0,5- 0,485) + 0,15(0,9- 0,485) = 0,061275
2- Pour déterminer le choix de chaque agent, il faut passer par le critère espérance
de l’utilité.
L’agent 1: U1 (x) = 𝐿𝑜𝑔 (1 + 𝑥)
E (U1(A)) = 0,6 U1 (0,25) + 0,4 U1 (0,75)
= 0,357
E (U1(B)) = 0,15 U1 (0) + 0,7U1 (0,5) + 0,15U1 (0,9)
= 0,38
L’agent 2: U2 (x)=1-e-x
E (U2(A)) = 0,6 U2 (0,25) + 0,4 U2 (0,75)
= 0,3437
E (U2(B)) = 0,15 U2 (0) + 0,7U2 (0,5) + 0,15 U2 (0,9)
= 0,3644
L’agent 3 : U3(x)=√𝑥
E (U3(A)) = 0,6 U3(0,25) + 0,4 U3 (0,75)
= 0,646
E (U3(B)) = 0,15 U3 (0) + 0,7U3 (0,5) + 0,15 U3 (0,9)
= 0,637
L’agent 3 préfère le titre A, tandis que l’agent 1 et 2 choisiront le titre B qui leur
procure une utilité plus élevée.
3- AA = - (U’’1 / U’1)
Mesure la variation de l’utilité lorsque les quantités du bien x en jeu varient de
manière absolue.
AR = x×AA
Mesure la variation de l’utilité lorsque les quantités du bien x en jeu varient de
manière proportionnelle.
L’agent 1: U1 (x) = 𝐿𝑜𝑔 (1 + 𝑥)
U’1 = 1/(1 +x)
U״1= - 1 /(1 +x2)
4
AA = 1 /(1 +x)
AR = x/(1 +x)
L’agent 2: U2 (x)=1-e-x
U’(x) =e-x
U( ״x) = - e-x
AA = 1
AR = x
L’agent 3 : U3(x)=√𝑥
U’3 = 1/2 x-1/2
U’’2= - 1/4x-3/2
AA = 1/2x
AR = 1/2
L’agent2 a un indice d’aversion absolue pour le risque positif, son aversion relative
croit avec la richesse. L’agent place donc une partie décroissante de sa richesse en
actifs risqués.
L’agent1 et 3 sont également averses au risque.
B/
1-
U(EC(P1)) = E(U(P1))
U(15%) = 0,6U(0%) + 0,4U(40%)
15 = 0,6.0 + 0,4.U(40%)
U(40%) = 37,5
U(EC(P2)) = E(U(P2))
U(25%) = 0,3U(15%) + 0,7U(40%)
= 0,3.15 + 0,7.37,5
U(25%) = 30,75
U(EC(P3)) = E(U(P3))
U(15%) = 0,2U(-8%) + 0,3U(15%) +0,5 U(25%)
15 = 0,2U(-8%) + 0,3.15+0,5 .30,75
U(-8%) = - 24,375
2- E(P1) = 16%
E(P2) = 32,5%
E(P3) = 15,4%
3- Prime de risque de Pi = E(pi) – EC(Pi)
Prime de risque de P1 = 16% - 15% =1%
Prime de risque de P1 = 32,5% - 25% =7,5%
Prime de risque de P1 = 15,4% - 15% =0,4%
Exercice2 :
1/ E(X) = 5%
E(Y) = 5%
E(Z) =5%
σ2 x = 0,0054 => σx = 7,34%
σy = 0,0025
2 => σy = 5%
σz 2= 0 => σz = 0
2/
*Majid : U = 100r – 50r2
E(U(X)) = 0,4 (100.(-0,04) – 50(-0,04)2) + 0,6(100.(0,11) – 50(0,11)2)
5
= - 1,632 + 6,237
= 4,605
E(U(Y)) = 0,5(100.(0) – 50.02) + 0,5(100.(0,1) – 50(0,1)2)
= 0 +4,75
= 4,75
E(U(Z)) = 1(100.(0,05) – 50.(0,05)2)
= 4,875
Projet Z est choisit.
*Ali : U = 100r + 50r2
E(U(X)) = 0,4 (100.(-0,04) + 50(-0,04)2) + 0,6(100.(0,11) + 50(-0,11)2)
= - 1,568+ 6,963
= 5,395
E(U(Y)) = 0,5(100.(0) +50.0 2) + 0,5(100.(0,1) +50.(0,1)2)
= 0 +5,25
= 5,25
E(U(Z)) = 1(100.(0,05) +50.(0,05)2)
= 5,125
Projet X est choisit
*Sami : U = 100r
E(U(X)) = 0,4 (100.(-0,04)) + 0,6(100.(0,11))
= - 1,6 + 6,6
=5
E(U(Y)) = 0,5(100. 0) + 0,5(100. 0,1)
=5
E(U(Z)) = 1(100. 0,05)
=5
Sami est indifférent.
3/a- pour Majid et Ali, leur fonction d’utilité ont une équation du second degré.
La courbe représentative est une parabole.
S’agissant de la représentation d’une fonction d’utilité, certaines conditions doivent être
vérifiées :
Concernant la dérivée première, celle-ci doivent être positive (U’> 0), car l’utilité
augmente avec le rendement attendu de l’investissement.
Concernant la dérivée seconde, il est nécessaire de distinguer selon l’attitude de
l’individu face au risque.
-l’aversion au risque correspond à U’’<0
- l’indifférence U’’ = 0
- gout pour le risque U’’>0
b-Représentation graphique :
*Pour Majid U = 100r – 50r2
Seule la partie de la courbe correspondant à U’>0 est représentative de la fonction
d’utilité.
Soit U’ = 100-100r => U’>0 correspond à r <1
U’’ = -100 <0 Aversion pour le risque.
6
Valeur des U(r)
60
50
40
30
20
10
0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2
*Pour Ali U = 100r +50r2
U’ = 100+100r => U’>0 correspond à r >-1
U’’ = 100>0 gout pour le risque.
Valeur des U(r)
450
400
350
300
250
200
150
100
50
0
-1 -0.5 -50 0 0.5 1 1.5 2 2.5
-100
*Pour Sami U = 100r
Il s’agit d’une fonction linéaire représenté graphiquement par une droite passant par
l’origine.
La dérivée première est positive et la totalité de la courbe est représentative.
U’’ =0 Sami est indifférent au risque.
7
Valeur des U(r)
120
100
80
60
40
20
0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2
4/ pour Majid : U = 100r – 50r2
L’EC est r tel que :
4,605 = 100r – 50r2
50r2 -100r + 4,605 =0
r’ = 4,71%
r’’ = 1,952 à rejeter car r <1
PR = E(X) – EC
= 5% - 4,71% = 0,29%
La prime de risque est positive ce qui traduit bien un comportement d’aversion pour le
risque.
Pour Ali U= 100r + 50r2
L’EC de Ali est r tel que
50r2 + 100r = 5,395
50r2 + 100r – 5,395 = 0
r’ = - 2,052 à rejeter car r> -1
r’’ = 0,05256
PR = E(X) – EC
= 5% - 5,256% = -0.256%
La prime de risque est négative : gout pour le risque
Pour Sami :
L’EC est r tel que :
5 = 100r
r =5%
PR = 5% - 5% = 0
Prime de risque est nulle : indifférence.
Exercice3:
1- La fonction d’utilité doit être croissante donc U’ >0.
U1’ = (x ex - ex)/x2 = ex(x – 1)/ x2≥0 quand x≥ 1
U2’= -2x +2≥ 0 => x≤1
8
2- On peut identifier l’attitude de l’investisseur vis-à-vis du risque à travers le signe
de U’’.
Attitude Averse Neutre Gout
U’’ - 0 +
• Le premier individu :
U1’ = ex(x – 1)/ x2 et U’’= ex(x2 - 2x + 2)/ x3
Son signe dépend du signe de x2 - 2x + 2 et de x3 car ex est toujours positive.
Soit x2 - 2x + 2 = 0 => Δ <0 donc le signe de x 2 - 2x + 2 est celui de a c'est-à-dire le
coefficient multiplié par x2(positif).
x3s’annule au niveau de 0.
-∞ 0 +∞
x2 - 2x + 2 + +
x3 - +
ex(x2 - 2x + 2)/ x3 - +
Sur ]-∞ ; 0[ l’individu est averse au risque
Sur ]0 ; +∞[ l’individu tolère le risque
• Le second individu :
U’’= -2 => l’individu est averse au risque.
3- L’aversion absolue au risque (AAR) et l’aversion relative au risque (ARR) :
AAR = -U’’/U’ et ARR = (-U’’/U’)x
Individu1 Individu2
AAR -(x – 2x +2)/x(x -1)
2 1/(-x +1)
ARR -(x – 2x +2)/(x -1)
2 x/(-x +1)
4- a/ le choix dépend de l’espérance de l’utilité E(U) :
*Bien 1 :
E(U2(B1)) = 0,2U(1) + 0,8U(3) = -2,2
E(U2(B2)) = 0,5U(5) + 0,5U(1,5) = -7,125
E(U2(B1))> E(U(B2)) =>l’individu choisit le bien 1.
b/ l’équivalent certain (EC) ?
U(ECB1) = E(U2(B1)) = - 2,2
-(EC)2 + 2EC = -2,2
-(EC)2 + 2EC + 2,2 = 0
Δ = 12,8
EC’= 2,79 ne sera pas retenu (car EC n’appartient pas au domaine de définition de
la fonction d’utilité x≤1.
EC’’ = -0,79 valeur retenue
c/prime de risque
PR1= E(B1) – EC = 0,2 *1 0,8*3 + 0,79 = 3,39
EC2 = -0,79
Puisque l’individu est averse au risque sa prime de risque doit être positive.
9
Exercice4 :
- Un marché financier est dit parfait si :
Aucun intervenant ne domine le marché ni ne peut à lui seul, agir sur le cours
des titres. (condition d’atomicité)
L’information circule librement, sans cout, tous les agents ont accès
gratuitement et immédiatement à toutes les informations concernant les titres
(condition de transparence).
Il est fait abstraction des impôts, taxes et couts de transactions.
Les titres sont infiniment divisibles (condition de fluidité).
L’hypothèse d’homogénéité des anticipations.
2- Soient α : la proportion investie dans le titre X et (1 – α) : la proportion de richesse
investie dans le titre Y.
Ep = α EX + (1 – α) EY
= (EX – EY) α + EY
Ep = -0,1 α + 0,22 (1)
3- Vp = α2VX + (1 – α)2VY + 2α (1 – α)COV(X,Y)
Vp = ( VX + VY – 2COV(X,Y)) α2 + (2COV(X,Y) – 2 VY) α + VY
Vp = 0,3 α2 – 0,6α + 0,4 (2)
4- L’équation de la frontière efficiente de l’ensemble des combinaisons des titres X et
Y:
Ep = -0,1 α + 0,22 => α = 2 – 10Ep
On remplace α par sa valeur dans (2)
Vp = 0,3 α2 – 0,6α + 0,4
Vp = 0,3 (2 – 10Ep )2 – 0,6(2 – 10Ep ) + 0,4
Vp = 30 E2 p - 6Ep + 0,4
5- Portefeuille à variance minimal:
𝜕 𝜎 p2 / 𝜕 E p = 0
60Ep – 6 = 0
Ep = 10%
Vp= 30(0,1)2 – 6(0,1) +0,4 = 10%
Les proportions du portefeuille:
Soit PX : la proportion de la richesse investie dans l’actif X pour le portefeuille à
variance minimale.
Ep = 10% = PX EX + (1 – PX)EY = PX(EX – EY) + EY
0,1−𝐸𝑦 0,1−0,22
PX= 𝐸𝑥−𝐸𝑦 = 0,12−0,22 = 1,2 = 120%
PY = 1 – 1,2 = -20%
6- a/ Ψ: est le niveau d’utilité espéré.
b/ Le portefeuille optimal est situé au point de tangence entre la courbe
d’indifférence et la frontière efficiente.
C.I : V(Rp) = 𝜎p2 =(E(Rp) – Ψ)/λ (3)
F.E: V(Rp )= 𝜎p =30 E p - 6Ep + 0,4
2 2 (4)
1
D’après (3) : 𝜕 𝜎p / 𝜕 Ep = 𝜆
2
10
D’après (4) : 𝜕 𝜎p2 / 𝜕 Ep =60Ep – 6
1
𝜆
= 60Ep – 6
1
Ep= 0,1 + 60𝜆 (5)
1 2 1
V(Rp )= 30 (0,1 + 60𝜆
)- 6(0,1 + 60𝜆) + 0,4
V(Rp) = 0,1 + 1/(120λ ) 2 (6)
c/ D’après la relation (5) :
Titre X choisit :
EX= 0,12 = 0,1 + 1/60λ donc λ = 0,83
d/ Titre Y choisit :
EY= 0,22 = 0,1 + 1/60λ donc λ = 0,139
e/ λ = 0,7
Ep= 0,1 + 1/60*0,7 = 12,38%
Vp = 0,1 + 1/120*(0,7)2 = 11,7%
La composition du portefeuille optimal :
Ep= 12,38% = αX EX + (1 – αX) EY
αX =(12,38% - EY)/(EX – EY)
αX = 96,2%
αY =3 ,8%
On sait que : E(Rp) = λV(Rp) + Ψ
Ψ = E(Rp) - λV(Rp)
Ψ = 0,1238 – 0,7×(0,117)
Ψ = 0,0419
Exercice5:
1- La loterie L se présente comme suit :
La probabilité est déterminé comme suit : p +3p = 1 => p = 0,25
E(L) = 0,25(0,85 x0 ) + 0,75 (1,3 x0 ) = 247 => x0 = 208
2- U(EC) = U(L)
U(EC) = 0,25U(0,85 x0 ) +0,75U(1,3 x0 )
U(EC) = 0,25U(176,8 ) +0,75U(270,4 )
U(EC) = 2,747
0,5Ln(EC) = 2,747 => Ln(EC) = 5,494
EC = e5,494 = 243,228
3- Prime de risque = E – EC = 247 - 243,228 = 3,772>0
L’individu est averse au risque.
4- U’ = 0,5/x et U’’ = -0,5/x2
AAR = -1/x et ARR = 1
5- Prime de risque = 1/2σ2AAR = 1/2 (0,4)2 /56 = 0,0016
11
Correction série 3 :
APPROCHE MOYENNE VARIANCE ET MODELE DE MARCHE
Exercice 1 :
1- R t = (Pt – P t-1 ) / P t-1
R2003 = (106-100) / 100 = 6 %
R2004 = (108,12-106) / 106 = 2 %
R2005 = (113,526-108,12)/108,12 =5 %
R2006 = (130,555-113,526)/113,526 = 15 %
R2007 = (144,817-130,555)/130,555 = 10,9 %
R2008= (153,612-144,817) / 144,817 = 6 %
2- E (R xyz ) = Σ Pi Ri
= 1/6 [6 % + 2 % + 5 % +15 % +10,9 % + 6 %] = 7,48 %
V (R xyz ) = Σ Pi (Ri – E(R)) 2
= 1/6 [0.00021504 + 0.00300304 + 0.00061504 + 0.00565504 + 0.00116964
+ 0.00021904] = 0.001813
𝜎 (R xyz) = 4.258 %
3 – R i = α i+ β i R m + ε i
V (Ri) = (β i ) 2 V(R m) + V (ε i)
V (ε xyz) = V (R xyz) - (β xyz) 2 V(R m)
Or β xyz = cov (R xyz , R m) / V(R m) = 0.00225 / (0.06)2 = 0.625
V (ε xyz) = 0.001813 – (0.625) 2. (0.06)2 = 0.001813 – 0.001406 = 0.000407
4- w = 25 000
𝜎Q2 = α xyz2 𝜎 xyz 2 + α m2 𝜎m 2 + 2 α xyz α m 𝜎 xyz , m
α xyz = 10 000 / 25 000 = 0.4
α m = 1 – 0.4 = 0.6
𝜎Q2 = (0.4)2 . (0.001813) + (0.6)2 . (0.06)2 + 2 *0.4 * 0.6 * (0.00225) = 0.002666
𝜎Q = 5,16 %
V Q = (β Q ) 2 𝜎2(R m) + 𝜎2 (ε Q)
β Q = ∑α i * β i
= 0.4 * 0.625 + 0.6 * 1 = 0.85
RS= (β Q ) 2 𝜎2(R m)
= (0.85)2 * (0.06)2 = 0.002601
𝜎2 (ε Q) = 𝜎2Q - (β Q ) 2 𝜎2(R m)
= 0.002666 – 0.002601 = 0.000065
𝜎Q = α xyz2 𝜎 xyz 2 + α m2 𝜎m 2 + 2 α xyz α m 𝜎 xyz , m ;
2
E(Q) = Σ α i E i = 0.4 * 0.078 + 0.6 * 0.1 = 8.992 %
Avec α xyz + α m = 1 → α m = 1 - α xyz
𝜎Q2 = α xyz2 𝜎 xyz 2 + (1 - α xyz ) 2 𝜎m 2 + 2 α xyz (1 - α xyz ) 𝜎 xyz , m
Portefeuille à variance minimale Q’ :
𝜎Q’2 = α xyz 𝜎 xyz 2 – 2 (1 - α xyz ) 2 𝜎m 2 + 2 (1 - α xyz ) 𝜎 xyz , m - 2 α xyz ) 𝜎 xyz , m
𝜕 𝜎Q’2 / 𝜕 α xyz = 0
→ α xyz = (𝜎m 2 - 𝜎 xyz , m ) / (𝜎 xyz 2 + 𝜎m 2 - 2 𝜎 xyz , m )
= [(0.06)2 – 0.00225] / [0.001813 + (0.06)2 – 2 (0.00225)] = 0.00135 / 0.000913 =
1.478
→ α m = 1 - α xyz = 1 – 1.478 = - 0. 478
12
E (Q’) = Σ α i E i = 1.478 (0.0748) + (- 0. 478) (0.1) = 0.1105 – 0.0478 = 6.27 %
𝜎Q’2 = (1.478)2 * (0.001813) + (- 0. 478)2 *(0.06)2 + 2 (1.478) (- 0. 478) (0.00225) =
0.0016
𝜎Q’ = 4 % < 𝜎Q = 5,16 %
Exercice 2:
1- E (Ri) = Σ Pi Ri
E (RA) = 0.25 [0.18 + 0.12 + 0.15 +0.11] = 14 %
E (RB) = 15 %
2- V (Ri) = Σ Pi (Ri – E(R)) 2
𝜎A2 = 0.00075 → 𝜎A = 2.738 %
𝜎B2 = 0.00125 → 𝜎B = 3.53 %
3- cov (RA, RB) = 𝜎A ,B = Σ Pi (RAi – E(RA)) (RBi – E(RB))
= 0.25 [ (0.18-0.14) (0.2 – 0.15) + ( 0.12 – 0.14) (0.1-0.15) + (0.15 -0.14)
(0.15 – 0.15) + ( 0.11 – 0.14 ) ( 0.15- 0.15)] = 0.00075
4- P1 : {A : XA= 40% ; B : XB = 60%}
E (Pi) = Σ Xi E(Ri) = XA E (RA) + XB E (RB)
E (P1) = 0.4 * 0.14 + 0.6 * 0.15 = 14.6 %
V (P1) = XA 2 𝜎 A2 + XB 2 𝜎B 2 + 2 XA XB 𝜎 A , B
= (0.4)2 (0.00075) + (0.6)2 (0.00125) + 2 * 0.4 * 0.6 * 0.00075 = 0.00123
𝜎 P1= 3.5 %
5 - Portefeuille à variance minimale :
V (P2) = XA 2 𝜎 A2 + XB 2 𝜎B 2 + 2 XA XB 𝜎 A, B ; avec XA + XB = 1
𝜕 𝜎 P12 / 𝜕 XA = 0
→ XA = (𝜎B 2 - 𝜎 A, B) / (𝜎 A 2 + 𝜎B 2 - 2 𝜎 A, B) = 0.0005 / 0.0005 = 1
XB = 1 - XA = 1 – 1 = 0
E (P2) = E (RA) = 14 %
V (P2) = V (RA) = 0.00075 Le portefeuille à variance minimale est le titre A.
Exercice 3 :
1) E(RP)=∑3𝑖=1 𝑋𝑖 𝐸(𝑅𝑖 ) = X1E(R1) + X2E(R2) + X3E(R3);
Avec : ∑ 𝑋𝑖 = X1 + X2 + X3 =1
𝜎 2 (𝑅𝑝 ) = ∑ ∑ 𝑋𝑖 𝑋𝑗 𝜎𝑖𝑗
𝑖 𝑗
= 𝑋12 𝜎12 + 𝑋22 𝜎22 + 𝑋32 𝜎32 + 2 𝑋1 𝑋2 𝜎12 + 2 𝑋1 𝑋3 𝜎13 + 2 𝑋2 𝑋3 𝜎23
Or 𝜎𝑖,𝑗 = 𝜌I,j 𝜎i𝜎j
E(RP)= 0,5.15% + 0,2.25% + 0,3 .0,1= 15,5%
• 𝜌12 = 𝜌13 = 𝜌23=0
𝜎 2 (𝑅𝑅𝑝 ) = 𝑋12 𝜎12 + 𝑋22 𝜎22 + 𝑋32 𝜎32
= (0,5)2(0,05)2+(0,3)2(0,08)2 + (0,2)2(0,09)2
= 0,00161→ 𝜎𝑅𝑝 = 4 %
• 𝜌12 = 𝜌13 = 𝜌23=1
𝜎 2 (𝑅𝑅𝑝 ) = 𝑋12 𝜎12 + 𝑋22 𝜎22 + 2 𝑋1 𝑋2 𝜎1 𝜎2 + 2 𝑋1 𝑋3 𝜎1 𝜎3 + 2 𝑋2 𝑋3 𝜎2 𝜎3
= 0,004624→ 𝜎𝑅𝑝 = 6,8%
b) Représentation graphique
E (P)
13
𝝆 = 0 ρ = 1
15.5%
4% 6.8 % 𝝈P
L’augmentation du coefficient de corrélation se traduit par une augmentation du
risque alors que l’espérance de rendement reste constante.
Exercice 4 :
XA = 0,75 → XB = 0,25
1- E(RP)= XAE(RA) + XBE(RB)
= 0,75 . 0,06 + 0,25 . 0,12 = 0,075
𝜎 2 (𝑅𝑝 ) = 𝑋𝐴2 𝜎𝐴2 + 𝑋𝐵2 𝜎𝐵2 + 2 𝑋𝐴 𝑋𝐵 𝜎𝐴𝐵 = 𝑋𝐴2 𝜎𝐴2 + 𝑋𝐵2 𝜎𝐵2 + 2 𝑋𝐴 𝑋𝐵 𝜌AB 𝜎A 𝜎B
= (0,75)2(0,05) + (0,25)2(0,08) + 2 (0,75) (0,25) (-0,02) = 0,025625
= 16%
2- 𝜎 (𝑅𝑝 ) = 𝑋𝐴2 𝜎𝐴2 + (1 − 𝑋𝐴 )2 𝜎𝐵2 + 2 𝑋𝐴 (1 − 𝑋𝐴 )𝜎𝐴𝐵
2
𝜕𝜎𝑝2
= 0 = 2𝑋𝐴 𝜎𝐴2 − 2(1 − 𝑋𝐴 )𝜎𝐵2 + 2 𝑋𝐴 (1 − 𝑋𝐴 )𝜎𝐴𝐵 − 2𝑋𝐴 𝜎𝐴𝐵 = 0
𝜕𝑋𝐴
= 𝑋𝐴 𝜎𝐴2 − 𝜎𝐵2 + 𝑋𝐴 𝜎𝐵2 + 𝜎𝐴𝐵 − 2𝑋𝐴 𝜎𝐴𝐵 = 0
𝜎2 − 𝜎
→ 𝑋𝐴∗ = 𝜎2 +𝐵𝜎2 − 𝐴𝐵
𝐴 2𝜎𝐵 𝐴𝐵
0,08+0,02 0,1
𝑋𝐴∗ = 0,05 +0,08+2.0,02 = 0,17 = 0,588
𝑋𝐵∗ = 1- 0,588= 0,412
Les caractéristiques du portefeuille P sont alors :
E*P = 0,558(0,06) + 0,412(0,12) = 0,08472 = 8,472%
𝜎 2 (𝑅𝑝 ) = (0,558)2(0,05) + (0,412)2(0,08) – 2(0,558)(0,412)0,02 = 0,0199
𝜎(𝑅𝑝 ) = 14,125%
3- Pour obtenir une espérance de rendement maximale, il faut investir toute la
richesse disponible dans l’actif B.
Exercice 5 :
1- Soit w : la richesse de l’investisseur.
w = 10*500 + 20*400 + 28*250 = 20000 u.m
2- a/ Soit xi : la proportion investie dans le titre i.
𝑚𝑜𝑛𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑣𝑒𝑠𝑡𝑖 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑡𝑖𝑡𝑟𝑒 𝑖
xi = 𝑟𝑖𝑐ℎ𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑜𝑛𝑖𝑏𝑙𝑒
xA = 5000/20000 = 25%
xB = 8000/20000 = 40%
xC = 7000/20000 = 35%
b/∑𝑛𝑖=1 𝑥𝑖 = 1 ; xA + xB + xC = 1
0 ≤ xi≤ 1
3- E(RP) =∑3𝑖=1 𝑋𝑖 𝐸(𝑅𝑖 )
= XAE(RA) + XBE(RB) + XCE(RC)
= 0,25*0,12 + 0,4*0,15 + 0,35*0,2 = 15%
4- Titres indépendants : 𝜌A,B = 𝜌A,C = 𝜌B,C =0
14
𝜎 2 (𝑅𝑅𝑝 ) = 𝑋𝐴2 𝜎𝐴2 + 𝑋𝐵2 𝜎𝐵2 + 𝑋𝐶2 𝜎𝐶2
𝜎 2 (𝑅𝑅𝑝 ) = (0,25)2 (0,1414)2 + (0,4)2(0,1)2 + (0,35)2(0,12)2
= 0,00461
𝜎𝑅𝑝 = 6,79 %
5- 𝜎A ,C = - 0,01
𝜎 2 (𝑅𝑅𝑝𝑚𝑖𝑛 ) = XA 2 𝜎 A2 + XC 2 𝜎C 2 + 2 XA XC 𝜎 A , C
Avec: XA + XC = 1
𝜕𝜎𝑝2
= 0 = 2𝑋𝐴 𝜎𝐴2 − 2(1 − 𝑋𝐴 )𝜎𝐶2 + 2 𝑋𝐴 (1 − 𝑋𝐴 )𝜎𝐴,𝐶 − 2𝑋𝐴 𝜎𝐴,𝐶 = 0
𝜕𝑋𝐴
= 𝑋𝐴 𝜎𝐴2 − 𝜎𝐶2 + 𝑋𝐴 𝜎𝐶2 + 𝜎𝐴𝐶 − 2𝑋𝐴 𝜎𝐴,𝐶 = 0
𝜎2 − 𝜎
→ 𝑋𝐴∗ = 𝜎2 +𝐶𝜎2− 𝐴,𝐶
𝐴 2𝜎
𝐶 𝐴,𝐶
0,0144+0,01 0,0244
𝑋𝐴∗ = = = 0,4485 = 44,85%
0,0144 +0,02+2.0,01 0,0544
𝑋𝐶∗ = 1- 0,4485= 55,15%
Les caractéristiques du portefeuille P sont alors :
E*P = 0,4485(0,12) + 0,5515(0, 2) = 16,412%
𝜎 2 (𝑅𝑝𝑚𝑖𝑛 ) = (0,4485)2(0,1414)2 + (0,5515)2(0,12)2 + 2(0,4485)(0,5515)(- 0,01)
= 0,00345
𝜎(𝑅𝑝𝑚𝑖𝑛 ) = 5,877%
L’investisseur a intérêt à investir dans l’actif A et C pour maximiser le rendement de
son portefeuille et minimiser son risque.
Exercice 6 :
Rp % 5 8 20 30
Probabilité 1/4 1/4 1/4 1/4
E(Rm) = 18%
V(Rm) = 0,0062 => 𝜎𝑅𝑚 = 7,87%
1- E(RP) = ¼ (0,3 + 0,08 + 0,2 + 0,05) = 15,75%
2- V(RP) =∑ 𝑃 (𝑅 − 𝐸(𝑅 ))2
𝑖 𝑃𝑖 𝑃
V(RP) = 0,01
𝜎𝑅𝑝 = 10%
3- 𝑐𝑜𝑣(𝑅𝑝 , 𝑅𝑚 ) = 0,0078
Coefficient de corrélation 𝜌𝑝,𝑚 ?
𝑐𝑜𝑣(𝑅𝑝 ,𝑅𝑚 )
𝑐𝑜𝑣(𝑅𝑝 , 𝑅𝑚 )= 𝜌𝑝,𝑚 . 𝜎𝑚 𝜎𝑝 → 𝜌𝑝,𝑚 = = 0,99 ≈ 1
𝜎𝑚 𝜎𝑝
Le coefficient de corrélation entre le rendement du P et celui du marché est
positif. Le portefeuille du marché et le portefeuille P évoluent dans le même
sens et sont parfaitement corrélés.
4- La volatilité du portefeuille :
𝑐𝑜𝑣(𝑅𝑝 , 𝑅𝑚 )
𝛽𝑝 = 2
𝜎𝑅𝑚
0,0078
𝛽𝑝 = 0,0062 = 1,258 > 1
Le portefeuille P est offensif, les fluctuations du portefeuille P sont donc plus
importantes que les fluctuations du marché (il est plus volatil)
Remarque : βp mesure la sensibilité d’un titre par rapport aux variations du marché.
5- Risque systématique et risque non systématique :
15
𝑅̃𝑝 = ∝𝑝 + 𝛽𝑝 𝑅̃𝑚 + 𝜀̃𝑝
=𝜎𝑝2 𝛽𝑝 2 𝜎𝑚
+ 2
; 𝜎 (∝𝑝 )= 0
𝜎 2𝜀̃ 𝑝 2
Le risque total du portefeuille peut être décomposé en deux grandes
composantes à savoir risque systématique et risque spécifique.
RT = RS + RNS
RS = 𝛽𝑝 2 𝜎𝑚
2
RNS = 𝜎𝜀𝑝2
6- RS (risque du marché): - non diversifiable ; lié au marché ; risque rémunéré
RNS(risque spécifique) : diversifiable ; lié aux caractéristiques propres du
titre ; risque non rémunéré.
7- RS = 𝛽𝑝2 𝜎𝑚
2
= (1,258)2 . 0,0062 = 0,0098
RNS = 𝜎𝜀𝑝
2
= RT – RS = 0,01 – 0,0098 = 0,0002
Exercice 7 :
1- XA = XB = 0,5
E(Rp1) = 0,5*0,15 + 0,5*0,2 = 17,5%
2
𝜎𝑝1 = (0,5)2(0,2)2 + (0,5)2(0,4)2 + 2(0,5)(0,5)(- 0,002)
= 0,049
𝜎(𝑅𝑝1 ) = 22,135%
2- Portefeuille à variance minimale :
Soient 𝑋𝐴∗ et 𝑋𝐵∗ les proportions investies dans le portefeuille P2.
2− 𝜎
𝜎𝐵
𝑋𝐴∗ = 2
𝐴𝐵
2 − 2놈
𝜎𝐴 + 𝜎𝐵 𝐴𝐵
𝑋𝐴∗ = 79,4%
𝑋𝐵∗ = 20,6%
3- Détermination de la volatilité :
𝑐𝑜𝑣(𝑅𝑖 , 𝑅𝑚 )
𝛽𝑖 = 2
𝜎𝑅𝑚
𝛽𝐴 = 0,06/(0,5)2 = 0,24 < 1
𝛽𝐵 =0,72 < 1
les tires A et B sont défensifs, leurs fluctuations sont moins importantes
que celle du marché.
𝛽𝑝 = ∑𝑛𝑖=1 𝑋𝑖𝛽𝑖
𝛽𝑝1 = 𝑋𝐴𝛽𝐴 + 𝑋𝐵𝛽𝐵
𝛽𝑝1 = 0,5*0,24 + 0,5*0,72 = 0,48 < 1 le portefeuille P1 est également défensif.
4- La volatilité d’un portefeuille à risque minimal :
𝛽𝑝2 = (0,7941)*(0,24) + (0,206)*(0,72) = 0,34 < 1
𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡譄𝑓𝑒𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒 à 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑎𝑙𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑓𝑒𝑛𝑠𝑖𝑓𝑠.
5-
Soient 𝑋𝐴′ et 𝑋𝐵′ les proportions investies dans le portefeuille P3.
𝛽𝑝1 = 𝑋𝐴′ 𝛽𝐴+ 𝑋𝐵′ 𝛽𝐵 avec : 𝑋𝐴′ + 𝑋𝐵′ = 1
𝛽𝑝1 = 0
𝛽𝑝1 = 𝑋𝐴′ 𝛽尴+ (1 − 𝑋𝐵′ )𝛽𝐵 = 0
−𝛽𝐵
𝑋𝐴′ =
𝛽𝐴− 𝛽𝐵
16
𝑋𝐴′ = 1,5
𝑋𝐵′ = −0,5
𝜎 2 (𝑅𝑝3 ) = 𝑋𝐴′2 𝜎𝐴2 + (1 − 𝑋′𝐴 )2 𝜎𝐵2 + 2 𝑋′𝐴 (1 − 𝑋′𝐴 )𝜎𝐴𝐵
= 0,133
𝜎p3 = 36,47%
17
Correction série 4 :
LES MODELES D’EVALUATION DES ACTIFS FINANCIERS :
CAPM - APT
Exercice 1 :
1°) Un marché financier est dit parfait ssi :
- Aucun intervenant ne domine le marché ni ne peut à lui seul, agir sur le cours des
titres. (condition d’atomicité)
- L’information circule librement, sans cout, tous les agents ont accès gratuitement
et immédiatement à toutes les informations concernant les titres (condition de
transparence).
- Il est fait abstraction des impôts, taxes et couts de transactions.
- Les titres sont infiniment divisibles (condition de fluidité).
- L’hypothèse d’homogénéité des anticipations.
2°) La relation d’équilibre entre risque et rendement pour les titres et les portefeuilles :
E(R i) = rf + (E(Rm) – rf / σm) σi, m / σm
C’est la droite du marché des titres ou droite d’équilibre des titres.
A l’équilibre, l’espérance de rendement d’un titre est une fonction linéaire de son risque
mesuré par σi, m / σm.
3°) Un portefeuille efficient est situé sur la frontière d’efficience ([rf - x]). Tous les
portefeuilles efficients et le portefeuille M sont situés sur une demi droite dans le plan E-
σ ce qui implique qu’ils sont parfaitement corrélés.
Si P est un portefeuille efficient, ρ p, m = 1, ce qui permet d’écrire :
E(R p) = rf + (E(Rm) – rf / σm) ρp, m σm / σm
E(R p) = rf + (E(Rm) – rf / σm) σp : c’est la CML : droite du marché ou droite d’équilibre
des portefeuilles efficients.
4°) Le prix du risque (λ = 0,75%) signifie que l’on a un accroissement de rendement de
0,75% si l’on accepte un accroissement de 1% du risque.
On obtient un supplément de rendement de 0,75% = 0,7511% en compensation d’un
supplément de risque de 1%.
5°) Le portefeuille M est composé de tous les titres risqués du marché dans les
proportions du marché, celle-ci étant calculées à partir des capitalisations boursières.
Les titres A, B, C et D représentant chacun un quart de la capitalisation boursière, d’où :
18
E(R m) = ¼ [E(R A) + E(R B) + E(R C) + E(R D)] = 14,5%
Prix du risque : λ = (E(Rm) – rf / σm) = 0,75%
σm = (14,5% - 7%) / 0,75 = 10%
6°) Les investisseurs, sur un marché parfait constituent leur portefeuille en deux temps.
Ils sélectionnent d’abord un portefeuille de titres risqués, puis dans un second temps, ils
combinent ce portefeuille avec le titre non risqué afin d’adapter leur portefeuille au
niveau de risque souhaité. Il y a une séparation entre le choix de la combinaison de titres
risqués et le degré d’aversion pour le risque.
7°) L’équation de la droite d’équilibre des portefeuilles efficients :
E(R p) = 0,07 + 0,75 σp
L’équation de la droite d’équilibre des titres :
E(R i) = 0,07 + 0,75 ρi, m σi
8°) A partir du CAPM : E(R i) = rf + (E(Rm) – rf) βi
βi= (E(R i) – rf) / (E(Rm) – rf)
βA= (0,12 – 0,07) / (0,145 – 0,07) = 0,66 < 1
βB= (0,11 – 0,07) / (0,145 – 0,07) = 0,533 < 1
βC= (0,15 – 0,07) / (0,145 – 0,07) = 1,06 > 1
βD= (0,2 – 0,07) / (0,145 – 0,07) = 1,73 > 1
Les titres A et B sont défensifs par contre les titres C et D sont offensifs et ont tendance à
amplifier les fluctuations du marché.
9°) βp = 0
βp =XA βA + XD βD = 0 ; XA + XD = 1
= XA βA + (1- XD) βD = 0
= XA (βA - βD) = - βD
XA = - βD / (βA - βD)
XA = -1,73 / (0,66 – 1,73) = 1,61
XB = - 0,61
Exercice 2 :
1°) E(Ri) = rf + (E(Rm) – rf) βi
12% = rf + (E(Rm) – rf).1, 4
9% = rf+ (E(Rm) – rf).0, 8
La résolution du système donne : rf = 5%
E(Rm) = 10%
2°) SML : E(Ri) = 0.05 + 0.05 βi
19
0.15
0.1
0.05
0
0 0.5 1 1.5
3°) σ2m = 25%
CML : E(R p) = rf + (E(Rm) – rf / σm) σp = rf + λ σp
= 0.05+ 0.2 σp
λ = 0.2 → on obtient un supplément de rendement de 0.2% en compensation d’une
augmentation de risque de 1%
4°) 1- le titre C appartient à la frontière d’efficience donc il vérifie l’équation de la CML.
σc = (E(Ri) – rf) / λ = (15% - 5%) / 0.2 = 50%
4-2 RNS = 0
4-3- le titre C est efficient donc son risque spécifique est nul :
σ2C = β2C σ2m → σc = βC σm → βC = σc / σm = 50% / 25% = 2
5°) E(RA) eq = 12% < E(RA) ob = 15% → L’actif A est sous évalué
E(RB) eq = 9% > E(RB) ob = 7% → L’actif B est sur évalué : présence d’une opportunité
d’arbitrage.
6°) Le prix du titre A devrait augmenter et celui de B devrait diminuer pour que ces deux
titres soient correctement évalués selon le MEDAF et donc pour qu’ils soient sur la SML.
L’investisseur voulant profiter de cette évaluation devrait acheter le titre A er vendre B.
Exercice 3 :
1°) Soit Xi : la proportion de la richesse investie dans le titre i
W0 : 100.000 u.m
XA = 150.000 / 100.000 = 1.5
XB = -50.000 / 100.000 = -0.5
bi1 = ∑ Xi bi1
bP1 = XA bA1 + XB bB1
bP1= 1.5* 0.7 + (-0.5) * 2.1 = 0
bP2= 1.5* 0.5 + (-0.5) * 1.5 = 0
bP1= 1.5* 1.1 + (-0.5) * 1.25 = 1.025
2°) Xrf = -100.000 / 100.000 = -1
XA = 150.000 / 100.000 = 1.5
20
XB = 50.000 / 100.000 = 0.5
bQ1 = -1* 0 + 1.5* (0.7) + 0.5* 2.1= 2.1
bQ2 = -1* 0 + 1.5* (0.5) + 0.5* 1.5 = 0.5625
bQ3 = -1* 0 + 1.5* (1.1) + 0.5* 1.25= 2.275
3°) E(R p) = ∑ Xi E(Ri)
E(R p) = 1.5*15% + (-0.5) * 18% = 13.5%
E(R Q) = (-1) * 8% + 1.5 * 15% + 0.5 * 18% = 23.5%
4°) L’équation fondamentale de l’APT :
E(R p) = λ0 + ∑ λj bPj = λ0 + λ1 bP1 + λ2 bP2 + λ3 bP3
Pour le portefeuille P on aura :
13.5% = λ0 + λ3 bP3
13.5% = 8% + λ3 1.025
Avec λ0 = rf = 8.5% → λ3 = 0.0536
λ3 : est l’excès de rendement lié au facteur 3 par rapport au taux sans risque.
Exercice 4 :
1°) Les faiblesses du CAPM reviennent à la non validation empirique de ce modèle en
réalité et aux hypothèses trop restrictives (absence de cout de transaction…..) d’où la
dérivation du modèle de l’APT qui repose sur une hypothèse fondamentale selon lequel
le cours d’un titre est influencé par son nombre limité de facteur commun et par un facteur
spécifique qui diffère des autres facteurs.
2°) E(R i) = λ0 + λ1 bi1 + λ2 bi2
0.12 = λ0 + λ1 + 0.7 λ2 λ0 = 0.094375
0.11 = λ0 + 0.5 λ1 + 0.5 λ2 → λ1 = 0.0125
0.12 = λ0 + 0.7 λ1 + 0.9 λ2 λ2 = 0.01875
λ0 : rendement espéré de l’actif sans risque
λ1 : prime de risque du facteur 1
λ2 : prime de risque du facteur 2
E(R i) = 0.094375 + 0.0125 bi1 + 0.01875 bi2
3°) E(R 4) = 15.75% ; b41 = b42 = 0.95
A l’équilibre : E(R 4) éq = 0.094375 + 0.0125 * (0.95) + 0.01875 * (0.95) = 12.4%
E(R 4) Ob > E(R 4) éq → opportunité d’arbitrage d’où le portefeuille 4 est sous évalué.
- Achat au comptant du portefeuille 4
- Vente à découvert du portefeuille 5 tel que b51 = b52 = 0.9
I0 CF bi1 bi2
Vente à découvert du portefeuille 5 +100.000 -112.400 -0.95 -0.95
Achat au comptant du portefeuille 4 -100.000 +115750 +0.95 +0.95
21
SN 0 3350 0 0
A partir de 0 u.m investie et 0 risque supplémentaire, on peut réaliser un gain
d’arbitrage de 3350 u.m si l’investisseur utilise 100.000 u.m
4°) Si le CAPM est validé alors on aura : λk = βλ k (E(R m) – rf)
E(Rp) = rf + (E(Rm) – rf) βp
= S0 + S1 bi1 + S2 bi2 + ……………. + Sk bik
= λ0 + (E(R m) – rf) (bi1 βλ1 + bi2 βλ2)
βλ1= λ1 / (E(R m) – rf) = 0.0125 / 0.04 = 0.3125
βλ2 = λ2 / (E(R m) – rf) = 0.01875 / 0.04 = 0.46875
βi = bi1 βλ1 + bi2 βλ2
β1 = 0.3125 * (1.0) + 0.46875 *(0.7) = 0.64
β2 = 0.3125 * (0.5) + 0.468785*(0.5) = 0.39
β3 = 0.3125 * (0.7) + 0.46875 *(0.9) = 0.64
rf = E(R1) - (E(R m) – rf) β1
= 0.12 – 0.04 * (0.64)
rf = 9.44%
Explication :
E(R i) = λ0 + λ1 bi1 + λ2 bi2
= λ0 + (βλ1 bi1 (E(R m) – rf) + (βλ2 bi2 (E(R m) – rf))
= λ0 + (E(R m) – rf) (bi1 βλ1+ bi2 βλ2)
Or βp = bi1 βλ1+ bi2 βλ2
CAPM : E(Ri) = rf + (E(Rm) – rf) βi
APT : E(Ri) = λ0 + (E(R m) – rf) (bi1 βλ1+ bi2 βλ2)
22
Correction SERIE 5 :
CAPM non standard
Exercice 1 :
Ri = 0,06 + 0,2 βi
Par identification il s agit de la SML non standard :
E(Ri)= E(Rz) + [E(Rm) - E(RZ)] βi
E(RZ) = 0,06
E(Rm) - E(RZ) = 0,2
E(Rm) = 0,2 + E(RZ)
= 0,2 + 0,06
E(Rm) = 0,26
Exercice 2 :
E(Ri) = 0,05 + 0,10 βi + 0,24 δi
δi est le rendement- dividende de l’actif i
CAPM en présence de fiscalité ;
On a :
E(Ri) = rf+ [(E(Rm) - rf ) - T (δm- rf )] βi + T (δi- rf )
= 0,05 + 0,10 βi + 0,24 δi
Avec T : taux d’imposition de capitaux
E(Ri) = rf+ Tδi- T rf + [(E(Rm) - rf ) - T (δm- rf )] βi
E(Ri) = rf (1- T) + [(E(Rm) - rf ) - T (δm- rf )] βi + T δi
rf (1- T) = 0,05
T = 0,24
rf (1- 0,24) = 0,05
rf = 0,065.
Exercice 3 :
1- βz = 0 => cov( Pz, Pm) = (αx, αm) 0,01 0 0,5
0,5
0 0,064
αx = 1,185
αm =-0,185
E(Rz) = 1,185×0,2 – 0,185×0,1 = 21,85%
2- cov( Pmin, Pmin) = V(Pmin) = (αx’, αy’) 0,01 0 α x’
0 0,064 αy’
αx’ = 0,864
αy’ = 0,136
V(Pmin) = 0,00864
3- cov( Pmin, Pmin) = 0,00864 = V(Pmin)
4- E(Ri)= E(Rz) + [E(Rm) - E(RZ)] βi
= 0,2185 + (0,15 – 0,2185) βi
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Correction SERIE 6 :
L’EVALUATION DES PERFORMANCES DES GERANTS DE
PORTEFEUILLES
Exercise 1:
1- β i = σ i, m / σ²m = ρ i, m (σ i, m / σ m )
β A = ρ A, m (σ A, m / σ m ) = 0.5 ( 0.3/0.25) = 0.6 < 1, le portefeuille A est défensif. Les
fluctuations du portefeuille A est moins importante que les fluctuations de marché.
β B = ρB, m (σ B, m / σ m ) = 0.75 ( 0.37/0.25) = 1.11 >1,
β C = ρ C, m (σ C, m / σ m ) = 1.2 ( 0.55/0.25) = 2.64 > 1,
Les portefeuilles B et C sont offensifs. Ils ont tendance à amplifier les fluctuations du
marché.
2- Indice De Treynor : Ti= [E(Ri) – r f] / β i
TA= [E(RA) – r f] / βA = 0.095- 0.05 / 0.6 = 0.075
TB= [E(RB) – r f] / βB = 0.12 – 0.05 / 1.11 = 0.063
TC= [E(RC) – r f] / βC = 0.15 – 0.05 / 2.64 = 0.0378
Le portefeuille A est le plus performant puisqu’il est doté d’une prime de risque par
unité de risque systématique la plus élevée.
3- Indice De Sharpe: Si= [E(Ri) – r f] / σ i
Sm= [E(Rm) – r f] / σm = 0.1 – 0.05 / 0.25 = 0.2
4-
SA= [E(RA) – r f] / σA = 0.095 – 0.05 / 0.3 = 0.15
SB= [E(RB) – r f] / σB = 0.12 – 0.05 / 0.37 = 0.19
SC= [E(RC) – r f] / σC = 0.15 – 0.05 / 0.55 = 0.18
Le portefeuille est le plus performant puisqu’il est doté d’une prime de risque par unité
de risque total la plus élevée.
5- Indice De Jensen : αi= E(Ri) – r f - β i [E(Rm) – r f]
αA = 0.095- 0.05- 0.6 ( 0.1- 0.05) = 0.015
αB = 0.12 – 0.05 – 1.11 ( 0.1-0.05) = 0.0145
αC = 0.15 – 0.05 – 2.64 ( 0.1 – 0.05) = -0.032
αA et αB sont positifs, les deux portefeuilles A & B sont positionnés au dessus de la SML.
En revanche, αC est négative, le portefeuille c est positionné en dessous de SML. Le
portefeuille est surévalué car sa prime de risque est inférieure à son niveau de risque. Le
portefeuille A est le plus performant.
6- si r f = 4%
A B C choix
Indice De Treynor 0.0916 0.072 0.0416 A
Indice De Sharpe 0.183 0.216 0.2 B
si r f = 6%
A B C choix
Indice De Treynor 0.058 0.054 0.034 A
Indice De Sharpe 0.116 0.162 0.163 C
Exercice 2 :
1- l’équation du modèle du marché :
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R i = α i + β i R m+ ε i
2- V(R i )= β²i V(R m) + V(ε i)
3- V(R x)= (0.5)² (0.2)² + 0.01 = 0.02 σ x = 14.14 %
V(R y )= (1.2)² (0.2)² + 0.02 =0.0776 σ y = 27.85%
V(R z )= (1.5)² (0.2)² + 0.04 = 0.13 σ z = 36 %
4- Indice De Treynor : Ti= [E(Ri) – r f] / β i
Tx = 0.1 – 0.04 / 0.5 = 0.12
Ty = 0.12 – 0.04 / 1.2 = 0.067
Tz = 0.15 – 0.04 / 1.5 = 0.073
Le portefeuille x est le plus performant.
5- Indice De Sharpe: Si= [E(Ri) – r f] / σ i
S x = 0.1 – 0.04 / 0.1414 = 0.424
S y = 0.12 – 0.04 / 0.2785 = 0.2872
S z = 0.15 – 0.04 / 0.36 = 0.305
Le portefeuille x est le plus performant.
6- Indice De Jensen : α i= E(Ri) – r f - β i [E(R m) – r f]
α x = 0.1 – 0.04 – 0.5 (0.08 – 0.04 ) = 0.04
α y = 0.12 – 0.04 – 1.2 ( 0.08 – 0.04) = 0.032
α z = 0.15 – 0.04 – 1.5 ( 0.08 – 0.04) = 0.05
Le portefeuille z est le plus performant.
7- 1er relation : Ti= Si σ i / β i = Si σ m/ ρ i
Si ρ = 1 Ti= Si σ m
2ème relation : Ti= α i / β i + [E(R m) – r f]
3ème relation : Si= α i / β i* 1/ σ m + [E(R m) – r f]/ σ m
= T ajusté/ σ m + Sm
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