Lean Management et Amélioration des Stocks
Lean Management et Amélioration des Stocks
Lean Management :
amélioration continue au niveau des stocks
2017/2018
« Chercher la perfection en
tout. Prendre le meilleur de ce
qui existe et l'améliorer. Et
quand rien n'existe, le
concevoir. »
HENRI ROYCE
2017/2018
Remerciements
Tout d’abord, nous remercions le saint Allah, le clément et le
tout miséricordieux de nous avoir donné la santé et le courage de
mener à bien ce modeste travail.
2017/2018
Sommaire :
Introduction Générale............................................................................................................. 1
Partie I : Cadre Théorique ...................................................................................................... 3
Chapitre 1 : Approche conceptuelle de la chaine logistique ................................................ 3
Section1 : De la logistique à la Supply Chain Management : évolution et définition ............. 3
Section 2: La typologie de la chaîne logistique : .......................................................................... 6
Section 3 : le concept de la Supply Chain Management : ......................................................... 10
Chapitre 2 : Le Lean management au service de la gestion des stocks ............................. 13
Section 1 : Le Lean management Historique, définition et fondements ................................. 13
Section 2 : le stock est une source de problèmes ........................................................................ 16
Section 3 Le Lean management au service de la gestion des stocks ....................................... 19
Partie II : Partie Pratique : Sté Yazaki Morocco Kenitra - YMK .................................... 23
Chapitre 3 : Lean Management : amélioration continue au niveau des stocks – Sté
Yazaki Morocco Kenitra ....................................................................................................... 23
Section 1: Présentation Yazaki corporation ................................................................................ 23
Section 2 : Processus du stockage de la matière première au sein de l’YMK ........................ 27
Section 3 : Détection et résolution du gaspillage par les outils de Lean Management ......... 33
Conclusion Générale .............................................................................................................. 38
Bibliographie : ........................................................................................................................ 39
2017/2018
Liste des figures :
Figure 1 : La logistique Amont .................................................................................................. 6
Figure 2: La logistique Aval....................................................................................................... 7
Figure 3 : Flux physiques dirigées par d’informations .............................................................. 8
Figure 4: Flux poussé ................................................................................................................. 9
Figure 5 : Flux Tiré .................................................................................................................... 9
Figure 6 : Supply chain ............................................................................................................ 10
Figure 7 : les 8 Mudas .............................................................................................................. 14
Figure 8 : entrepôt .................................................................................................................... 16
Figure 9 : JAT : la méthode Kanban ........................................................................................ 20
Figure 10 : fiche Kanban .......................................................................................................... 21
Figure 11 : Les différents composants d’un câble .................................................................... 25
Figure 12 : Contrôle /Décharge ................................................................................................ 27
Figure 13 : Séparation et saisie ................................................................................................ 28
Figure 14 : Impression et étiquetage ........................................................................................ 29
Figure 15 : Avant stockage ....................................................................................................... 30
Figure 16 : Lancement et préparation commande au Supermarché ......................................... 32
Figure 17 : Lancement et préparation commande au Supermarché ......................................... 33
Figure 18 : Le diagramme d’Ishikawa ..................................................................................... 34
Figure 19 : L’analyse du diagramme Ishikawa chez YMK ..................................................... 34
Figure 20 : la roue de doming .................................................................................................. 36
2017/2018
Liste des tableaux
2017/2018
Introduction Générale
L’entreprise est une entité économique indépendante qui mobilise des moyens humains,
matériels et financiers pour réaliser des biens et/ou services qui sont mis sur le marché pour
satisfaire un besoin exprimé ou potentiel, en effet l’objectif principal de toute entreprise c’est
la maximisation des profits possible.
Pour cela, les entreprises ont reconnu le rôle important de la logistique qui est essentielle
pour tous ses acteurs car elle influence son activité. C’est, dans la plupart des entreprises, une
fonction transversale qui concerne l’ensemble des services et permet de les lier le plus
efficacement possible.
L’objectif de la logistique en entreprise porte à la fois sur du court terme (optimisation des
flux physiques quotidiens) et sur du moyen à long terme (mise en place de plans d’action pour
optimiser les paramètres de production et de stockage).
Aujourd’hui, La logistique est désormais présente dans la plupart des activités vitales de
l’entreprise, parmi eux on trouve que la gestion et l’organisation des stocks sont devenues
primordiales dans la stratégie de nombreuses entreprises, et ce quelle que soit leur taille, c’est
que celle-ci s’est imposé comme un réel facteur de performance et de succès.
Etant donné, les stocks ont un impact notable sur la trésorerie de l’entreprise, son
organisation a été longuement étudiée afin de déterminer les meilleures méthodes qui
permettent à l’adaptation au mieux possible à l’alimentation de la production continue et aux
besoins de l’entreprise. Pour cela elle est considérée comme le reflet sérieux de l’usine et
aussi son moteur vital qui ne s’arrête jamais.
Dans ce contexte, chaque entreprise essaie de supprimer les encours, éliminer les temps
d’attente et éviter les non-conformités afin d’optimiser la charge de ses ressources tout en
augmentant sa flexibilité et sa productivité, ceci pose à la fois la question de la conception du
1
système de stockage ainsi que celle de sa gestion. Pour ce faire, elle tend de plus en plus à
adhérer à la démarche du Lean Management.
En effet, Il consiste à identifier et à éliminer toutes les pertes d’efficacité qui jalonnent la
chaîne de la valeur depuis la réception de la matière jusqu’à l’expédition du produit.
Dans cette optique, nous avons constaté plusieurs problèmes et sérieuses difficultés au sein
de la zone de stockage ainsi à sa gestion et son organisation magasin qui contient des
différentes sources de gaspillage, ce qui résulte à plusieurs fois des ruptures de stocks de la
matière première, des retards à la livraison et insuffisance de stocks de sécurité. C’est pour
cette raison que notre choix s’est porté sur l'amélioration de la zone de stockage.
Faire face à ses problèmes, nous proposons aux dirigeants certaines solutions possibles qui
pourront contribuer à la régulation à ce genre des problèmes perpétuels. Au vu de tout ce qui
précède, il y a lieu de se poser les questions fondamentales suivantes :
Le présent travail est réparti en 2 parties: Nous allons voir dans la première partie, l’approche
conceptuelle de la chaine logistique, son évolution, sa définition et typologie puis le concept
Lean Management, la gestion et régulation des stocks. Dans la deuxième partie nous allons
étudier le cas de l’entreprise Yazaki Morocco Kenitra dont nous avons effectué un stage
d’information particulièrement dans le département logistique. Dans la première section nous
allons présenter la société Yazaki, la corporation, son historique et ses activités, par la suite
dans la deuxième section nous allons identifier et analyser le processus de stockage et de
réception de la matière première et la mise en œuvre certains outils du Lean Management
pour la résolution du problème et l’amélioration continue au niveau des stocks.
2
Partie I : Cadre Théorique
L’une des premiers définitions logistiques qui sont citées par L’Association des logisticiens
des entreprises ASLOG « l’ensemble des activités ayant pour but la mise en place, au
moindre coût, d’une quantité de produit, à l’endroit et au moment où une demande
existe. La logistique concerne donc toutes les opérations déterminant le mouvement des
produits telle que : localisation des usines et entrepôt, approvisionnement, gestion
physique des encours de fabrication, emballage, stockage et gestion des stocks,
manutention et préparation des commandes, transports et tournées de livraison ».1
1
[Link] - la logistique à travers les définitions - 2005
3
informations associées, du point d’origine au point de consommation dans le but de
répondre au besoin du client ».2
Dans cette partie nous apportons une contribution pour clarifier ce concept. Nous
distinguons trois périodes différentes du management de la logistique : période de la «
logistique séparée», la période de la « logistique intégrée » et la période de la « logistique
coopérée ».
2
[Link] - la logistique à travers les définitions - 2005
4
Le fonctionnement des entreprises est encore très influencé par le Taylorisme et on y
retrouve une fragmentation des tâches par « métiers » (conception, production, distribution
etc…), chaque service a essayé individuellement à réduire les coûts internes loin de collaborer
et cordonner avec les autres services.
En effet, les entreprises ont commencé à pencher sur deux aspects essentiels : la qualité et la
flexibilité. Alors elles sont obligées à produire des produits de meilleure qualité, dans des
quantités plus petites et plus diversifiées (du fait de l’augmentation de la diversité de l’offre).
Dans ce contexte concurrentiel, les entreprises ont créé des réels partenariats avec les
fournisseurs, clients et même concurrents (exemple : partenariat entre Peugeot et General
Motors) afin de remplir leurs objectifs communs.
5
Il faut aussi que le temps de réponse aux évolutions du marché soit de plus en plus court. À
cause de la forte compétition et de la diminution du cycle de vie des produits, les entreprises
doivent produire en faible quantité et livrer dans un délai généralement inférieur au cycle de
fabrication. En fait les deux zéros, « zéro défaut » et « zéro stock », sont suivis par un autre
objectif : « zéro temps de réponse ».
En effet, chaque entreprise doit avoir une efficace et efficiente logistique parce qu’elle a une
importance stratégique aux activités de l’entreprise et elle oblige les acteurs à avoir une vision
toujours plus globale et réelle sur l’ensemble de la chaîne pour pouvoir avancer.
3
Daniel de Wolf-Introduction à la logistique-université du littoral côte d’opale
6
Dans le domaine de l’industrie automobile, les constructeurs et même les équipementiers
cherchent toujours des nouveaux modes d'approvisionnements moins couteux et plus
performants, la majorité des entreprises automobiles se base sur le principe JAT, ce dernier
pousse les entreprises à diminuer les couts de stockages, le délai d’approvisionnement
stockage et l’acheminement des pièces au plus près du poste de montage.
À titre d’exemple, à la fin de 2017, l’entreprise PSA s’est installée à Kenitra avec ses
équipementiers automobiles afin de réduire les couts de transport, les couts de stockages et les
délais des approvisionnements.
Pour bien organiser la chaine logistique interne, les équipementiers et les constructeurs
automobiles appliquent le principe de Just à temps pour produire un produit fini dans un délai
très court sans faire des stocks et des ruptures de production.
7
2.2. Les flux logistiques
5
Optimisation des flux logistiques : vers une gestion avancée de la situation de crise par Aida KADDOUSSI
8
2.3.1. Flux poussé :
Est penché sur les prévisions dont les entreprises produisent pour les stocks, il est relatif à
une production à partir de besoin estimé, c’est-à-dire les approvisionnements sont poussés
envers le consommateur, ce type de gestion peut générer des mauvaises conséquences pour
l’entreprise, en cas de sous-consommation, la firme risque d’avoir un excès des stocks, en cas
de surconsommation, l’entreprise risque de manquer une réactivité envers les besoins du
marché et d’avoir un manque au niveau des stocks.
En cas de crise, l’entreprise peut utiliser les types de gestion en même temps, le flux tiré en
aval afin de s’adapter aux exigences besoin réel de consommateur et pour éviter les ruptures
des stocks, et le flux poussé dans les zones en amont. Mais un fonctionnement à flux tiré en
9
amont présente un risque de retard des ressources, car le délai d’acheminement d’une zone à
l’autre est non négligeable. C’est pourquoi les flux poussés sont utilisés en zones amont.
6
Management industriel et logistique concevoir et piloter la supply chain 6e édition 2007
10
Aujourd’hui, toutes les entreprises cherchent à augmenter l’efficacité de la supply chain
management parce qu’elle représente un moyen précieux qui aide à diminuer le plus possible
les coûts à l’intérieur et l’extérieur de l’entreprise (réduction des stocks, utilisation rationnelle
des capacités ...) et avoir un facteur de différenciation par rapport à la concurrence en matière
de réactivité et de service client.
De plus, pour satisfaire au mieux les exigences des clients les entreprises commencent à
rechercher des nouvelles voies pour améliorer leurs performances, face à leurs enjeux les
entreprises essayent d’une manière perpétuelle à améliorer leurs organisations en
décloisonnant les différents services. Les notions de flux physiques et flux d’information, tout
au long de la chaîne logistique prennent alors tout leur sens, et la supply chain management
constitue en ce sens une réponse complète et adaptée.
Si le terme supply chain management SCM est très utilisé aujourd’hui, sa signification est
toujours source d’une grande confusion. Il a vu sa définition évoluer depuis qu’il existe et,
maintenant, des dizaines de définitions différentes ont été recensées.
11
impliquées dans le sourcing et l’approvisionnement, la transformation et toutes les
activités logistiques. Il inclut également la coordination et la collaboration avec des
partenaires qui peuvent être des fournisseurs, des intermédiaires, des prestations et des
clients. Le SCM est une fonction d’intégration dont le rôle principal est d’intégrer les
différents métiers et les différents processus dans et entre les entreprises au sein d’un
modèle cohérent et performant. Il inclut toutes les activités de gestion de la logistique
citées ci-dessus ainsi que les opérations de production, et il pilote la coordination des
processus et des activités au sein et entre le marketing, les ventes, le développement
produit, la finance et les technologies de l’information ».7
Conclusion
Finalement, à travers les définitions que nous avons citées, nous pouvons dire que les
formes et les appellations de la logistique sont multiples, rend donc difficile toute définition
universelle.
Par ailleurs, avec l’évolution et le changement de l’environnement des entreprises, il
apparait un nouveau concept qui est la supply chain management inclut le terme « logistique »
que nous avons essayé de la déterminer même si cette dernière est difficile à comprendre car
elle englobe plusieurs opérations.
7
Remy LE MOIGNE - supply chain management : achat, production, logistique, transport, vente -
2eme édition
12
Chapitre 2 : Le Lean management au service de la gestion des stocks
8
Le lean : atouts, impacts et limites par Carine Vinardi
13
l’entreprise sous tension créative pour générer toujours plus de valeur en éliminant les
gaspillages […] c’est autant une attitude qu’un savoir-faire ».9
Dans le contexte concurrentiel actuel, toutes les entreprises industrielles (surtout les
entreprises automobiles) cherchent d’être plus performantes, répondre plus vite au client,
s’adapter plus vite et fabriquer moins cher que les autres concurrents dans le même territoire.
Le plus important pour l’entreprise est la création de la valeur, il est indispensable
10
d’identifier les gaspillages « les Mudas en Japonais » et de les éliminer ou les réduire le
plus possible, afin d’améliorer le processus de chaque activité.
1.2.1. La surproduction :
On peut considérer comme gaspillages toutes les ressources et les moyens qui ont été
utilisées à une production non vendue, la main d’œuvre, la matière première, le temps et
l’énergie consommables.
En effet, la production plus que besoin client ou avant la commande peuvent générer des
mauvaises conséquences sur l’équilibre financier de l’entreprise car elle ne sait pas si les
produits finis seront vendus ou pas.
9
Definition Lean Management- Système Lean, penser l’entreprise au plus juste par James Womack et
Daniel Jones
10
Pratique Lean Manufacturing- Réduire les pertes en conception, production et industrialisation- (Éric
CHASSENDE-BAROZ - Charles de CHEFFONTAINES -Olivier FRÉMY)
14
1.2.2. Le surstockage ou stocks inutiles :
La mauvaise gestion des approvisionnements, des en-cours et le stockage des produits finis
peuvent représenter un excès de stock ou un stock mort, dans ce fait l’entreprise perd
beaucoup d’argent pour financer cet excès (la sécurité- la capacité-les frais de stockage…).
Alors les entreprises industrielles essayent à définir une quantité minimale et maximale des
stocks. Aujourd’hui la majorité des entreprises automobiles adoptent les principes de
toyotisme qui sert à annuler les en-cours et le stock des produits finis, c’est-à-dire produire à
la commande.
2.1.1. Définition
On peut dire que la pratique des stocks est universelle chez tous les êtres vivants, elle n’est
pas propre à l’homme. Par exemple les écureuils qui ramassent les graines et les noisettes
afin de les stocker pour l’hiver, c’est un art de la gestion de stocks. Tous les organismes
vivants, mêmes le corps humain utilise la gestion des stocks.
Figure 8 : entrepôt
16
Alors, le plan comptable général donne la définition du stock : «ensemble de marchandises,
de matières ou fournitures, des déchets, des produits semi-ouvrés, des produis finis, des
produits ou travaux en cours et des emballages commerciaux qui sont à la propriété de
l’entreprise». Alors, le stock est tout article ou produit détenu par une entreprise. Il représente
l’écart entre le flux d’entré et le flux de sortie.
Le flux de sortie correspond aux consommations des clients, ce sont les commandes qui
vont définir le besoin en stock pour répondre dans les délais, en qualité et en quantité à la
demande client. Mais l’entreprise n’a aucune autorité aux fluctuations de la demande client.
Le flux d’entrée correspond aux commandes passées par l’entreprise afin de
s’approvisionner et de réguler les stocks en fonction de ses besoins. L’entreprise a le pouvoir
d’organiser son stock.
Stock Amont: correspond au stock de matières premières qui sont nécessaires pour la
production (voir le processus d’approvisionnement Section 2- Cf as Pratique)
Stock en attente: c’est la matière première nécessaire pour la production d’une journée, par
exemple, YMK a un stock intermédiaire « Super marché » d'où elle alimente la production
quotidienne.
Stock en cours : correspond les semi-produits (produits en cours d’assemblage ou de
transformation), il s’agit du stock observable pendant le processus de production. Puisque
YMK produit à la commande, le flux tirés élimine les en-cours.
Stock Aval : ce sont les produits finis qui ont destiné aux clients ainsi qu’aux emballages et
produits de conditionnement. Là, YMK ne stock pas les produits finis (les câbles) car elle
travaille à la commande.
17
Objectif financier : la réduction du niveau de stock représente une nécessité pour l’entreprise
car elle permet à réduire les coûts de possession de stock (coût de magasinage et coût
d’obsolescence), et les coûts de gestion (coût du personnel magasinier…). En effet, faire les
stocks représente une monnaie qui ne bouge pas c’est-à-dire une monnaie dormante.
La gestion des stocks est définie par le contrôle et le suivi d’une quantité de marchandises
dans l’entrepôt de l’entreprise. C’est une activité qui se décompose en : gestion des
mouvements d’entrée et de sortie marchandises et gestion des approvisionnements.
Il est indéniable le rôle positif du stock dans l’entreprise « la sécurité, le respect des
délais… », Mais ce rôle positif est largement compensé par plusieurs inconvénients majeurs
tels que l’immobilisation des moyens financiers importants ainsi les couts liés au stockage et
d’autres couts supplémentaires.
Cependant, la gestion de stocks a pour but de maintenir un niveau des stocks acceptable,
c’est-à-dire l’entreprise ne stock ni une très grande quantité qui provoque d’autres charges
supplémentaires ni une très petite quantité des stocks qui peuvent provoquer une rupture de
production, en effet l’objectif essentiel de la gestion stocks est la régulation et l’optimisation
du niveau de stock.
En effet, parmi les enjeux rencontrés par les dirigeants de l’entreprise, la recherche
perpétuelle de l’équilibre juste entre le niveau de satisfaction des consommateurs (le bon
produit dans le bon moment et du bon lieu) et les coûts engendrés par la constitution des
stocks.
18
stock est valorisé et réduit ainsi les facilités de trésorerie . Ce sur-stockage peut engendrer
d’autres charges supplémentaires telles (frais d’électricité, pertes dues la détérioration ou
l’obsolescence des produits stockés…).
19
supplémentaires. Pour répondre aux nouvelles exigences de marché, l’entreprise doit être
réactive contre les variations quantitatives et qualitatives de la demande.
Cette réactivité permet à l’entreprise une meilleure adaptation de la démarche Lean
Management, une réduction au niveau de tous les stocks de l’entreprise, une demande satisfait
au bon moment et bon délai.
Le Juste à temps ne se présente pas seulement comme une méthode de gestion mais c’est
une méthode de remise en cause globale du système industriel : choix des investissements,
organisation et implantation des ateliers, maitrise de la fiabilité et de la qualité des hommes. 11
La pièce et l’opération
11
Management Industriel et Logistique – Juste à temps
12
Management Industriel et Logistique – méthode Kanban
20
Lieux d’origine et de destination
La quantité
Elle est simple : elle permet de réduire les procédures administratives et ne nécessite
pas de système informatique
Elle assure un processus juste à temps
dégager du temps à l’encadrement pour mener des actions de progrès telles que
Kaizen, 5S, …
elle diminue les stocks intermédiaires
La méthode 5S illustre bien les principes de l’amélioration continue, elle est considérée
parmi les outils principaux de Lean Management et caractérisé par sa simplicité à
l’application.
Elle a été adaptée et formalisée à la première fois au Japon à la fin des années 1980 dans
l’entreprise Toyota Corporation. Cette méthode s’applique au niveau des ateliers, aux bureaux
et aux magasins, elle consiste à respecter par l’ensemble du personnel le rangement,
l’organisation et la propreté de l’environnement de travail.
13
Le Kanban Principes de base – marris consulting
21
3.2.1. Les 5S sont les initiales de cinq mots japonais :
22
Partie II : Partie Pratique : Sté Yazaki Morocco Kenitra - YMK
Dans le but de satisfaire les attentes du client en termes de quantité, qualité et délais de
livraison, et afin d’améliorer la gestion interne de l’entreprise, YAZAKI Morocco Kénitra, à
l’instar de beaucoup d’entreprises de câblage, œuvre perpétuellement pour la mise en place
d’un système d’amélioration continue.
C’est dans cette optique que le présent projet de fin d’études a été réalisé. Il s’agit
d’optimiser les flux, d’équilibrer les postes de travail et éliminer les gaspillages dans la zone
de stockage.
Pour atteindre cet objectif principal, la première partie du travail a été consacrée à la
définition et à l’analyse de l’état actuel du processus stockage et la réception de la matière
première au sein de l’usine. Cette analyse a permis d’adopter certaines améliorations en
appliquant le concept du Lean Management.
Les solutions d’amélioration proposées ont apporté plusieurs changements en appliquant des
nouveaux processus. L’implantation de ce projet permettra d’atteindre les objectifs fixés au
début et de remporter des gains considérables pour l’entreprise.
En dernier lieu, une remise à niveau des 5S a été établie pour assurer un environnement
confortable pour la réussite de ce projet.
23
YAZAKI Kenitra est la deuxième unité de production du groupe au Maroc après l’usine
située dans la Zone Franche de Tanger. Son activité principale est le câblage pour automobile
et la totalité de sa production de câbles électriques est destinée pour l’équipement des
marques Jaguar, Land Rover, Opel et Citroën…
La logistique joue un rôle vital dans la société en assurant la mise à disposition des produits
et des services aux consommateurs tout en synchronisant la chaîne de l’offre avec la demande
à satisfaire. Faisant partie des Sciences de Gestion, elle représente une fonction transversale et
pluridisciplinaire comptant, pas moins de 25 métiers différents et 600 activités réparties tout
au long de la chaîne de valeur.
24
1.1.1. Service planning
L’Usine de production YAZAKI recevait les demandes des clients par le biais d'échange de
donnée informatisé (EDI). L'exigence de planification innovante de distribution, le système
prend les niveaux de stocks actuels trouvés en circulation en compte et détermine l'exigence
de production supplémentaire. Pendant ce temps l'exigence de planification du matériel
(MRP) est utilisé pour identifier les besoins de nouvelles matières premières. Les horaires
sont ensuite envoyés aux fournisseurs via EDI, les informant que les produits devraient être
disponibles quand et en quelle quantité. De cette façon, la matière première est disponible
dans le temps et au bon endroit.
25
effet le super marché est aménagé en petits rayons, chaque emplacement des rayons est propre
à un seul composant dont on doit garantir la disponibilité à chaque moment. Après le
stockage, il y a lieu de contrôler la quantité et la qualité des livraisons. En cas de constations
de différence entre la réception et la commande, le magasinier et l’agent de qualité rédigent
selon les cas, une réclamation de quantité ou de qualité. Une réclamation de quantité : Il faut
ajuster la quantité enregistrée au système et envoyer une copie de la réclamation établie au
département logistique qui s’occupe de contacter les fournisseurs pour régler la situation.
Service d’approvisionnement
Le service gestion des stocks de Yazaki se répartit en quatre équipes : Planificateurs
Fournisseur Europe, japon (tyco), nord-américain et fournisseurs locaux
([Link]….) après avoir obtenu le MRP, qui fait paraître les besoins en matières
premières, le planificateur consulte le système et procède à l’élaboration des commandes pour
les références nécessaires à l’alimentation des chaînes. Ces commandes sont destinées
généralement pour couvrir les besoins d`une semaine de production. Les commandes sont
communiquées aux fournisseurs par fax ou par EDI. Concernant les factures, le fournisseur
envoie les factures originales des respectives commandes au service factures du département
financier, qui se charge ensuite des procédures de paiement et adresse une copie au service
gestion de stock.
26
Section 2 : Processus du stockage de la matière première au sein de l’YMK
L’étape suivante, le cariste procède à décharger la remorque et mettre les palettes dans la zone
de déchargement (surface pré-stockage) sachant qu’il est interdit de mettre les palettes dans
une autre zone pour éviter les problèmes de déchargement.
L’entreprise dispose une grande surface pré-stockage réalisée afin de séparer la marchandise
par rapport à son fournisseur, type et qualité.
27
2.2. Séparation et saisie
Le cariste procède à la comparaison entre le nombre des palettes déclaré au CMR à ce qui
est physique, en cas d’anomalie, il est nécessaire de noter la réclamation sur le CMR.
Après, les opérateurs de magasin procèdent à la séparation des marchandises par fournisseur
et par famille d’article.
L’étape suivante est le contrôle des factures (comparaison entre ce qui est facturé à ce qui
est physique. Il est indispensable d’envoyer une réclamation de quantité aux départements
concernés par l’approvisionnement au cas d’une anomalie concernant les quantités reçues.
Pour avoir l’équilibre entre les quantités physiques (réel) et quantités informatisées
(données dans SAP), l’agent de saisie assure la concordance sur le système, avec deux types
soit manuel ou à travers le scan.
28
2.3. Impression et étiquetage
Le magasinier assure l’impression des étiquettes Kanban qui porte l’état de la qualité de la
matière première (Q : Bonne Qualité, IF : Test qualité), la référence de fournisseurs et la
référence de Yazaki, la quantité, la date de réception et l’accord d’agent de réception.
Pour faciliter cette tâche et éviter les problèmes, le système SAP assure cette étape, il permet
de produire les kanban selon la quantité disponible dans ses bases de données.
Yazaki travaille avec la méthode First in First out qui permet de consommer à sa production
la matière première qui est entrée à la première fois, pour faciliter cette tâche, chaque moi, la
couleur de Kanban se change pour distinguer entre les vieux et les nouveaux entrés.
Après l’impression des étiquettes Kanban, le magasinier procède au collage des Kanban par
fournisseur sur chaque boite, carton et bobine. A la fin, le chef des magasiniers fait un
contrôle d’étiquetage pour assurer que chaque boite Kanban qui le convient.
29
2.4. Avant stockage
Le contrôle qualité est une importante étape qui permet de distinguer est-ce les matières
première est valable pour la transformation ou pas.
Les opérateurs de magasin procèdent à mettre les boxes qui sont endommagées dans la zone
matérielles pour le contrôle si la matière première est conforme pour le stockage et la
production ou pas.
Et puis ils procèdent à la séparation entre les articles avec Q et les boites avec IF.
L’entreprise travaille avec le système SAP qui est un système d’informatique intelligent, il
repose sur les bases de données pour déterminer est-ce la matière doit passer le test Qualité
ou pas.
Le signe Q sert que la matière soit en bon état et valable pour stocker et transformer
La marchandise passe le test qualité visuelle si elle est endommagée, la première
livraison du fournisseur, a connu déjà un manque au niveau de qualité ou quantité.
30
Le responsable de Qualité visuelle test l’état, les mesures, le poids et la quantité de la
matière. Si le test Qualité visuelle est OK, la matière première est stockée dans sa zone en
attendant la phase de transformation. Si le test indique NOK, il est interdit de mettre les boxes
endommagés dans la zone de stockage.
Apres le teste Qualité, les magasiniers déposent les palettes entêtées des étagères pour que
les machines puissent les enlever facilement et puis stocker les boites dans leurs
Emplacements respectifs en fonction de l’adresse de l’article.
La zone stockage 1000 : c’est le stock principal où l’entreprise stock seulement la matière
première (stockés entre une à deux semaines maximum). Dans le contexte Lean Management
le stock représente un Muda qu’il faut le réduire ou l’éliminer, alors une fois la fabrication du
câble est finie, il s’expédie directement au client automobile.
Le supermarché 2000 : est un stock intermédiaire (stock d’un jour et demi) placé entre la
production et le stock principal qui a pour mission l’alimentation rapide et efficace des points
de consommation internes. Il a un rôle très important dans l’entreprise, il permet à déterminer
plus précisément le besoin de production et assure sa continuité sans retard ou rupture.
31
Après, Via une transaction dans le système, le magasinier du SM procède à transférer la
commande vers un fichier Excel pour traitement.
Après le transfert de données afin de minimiser les déplacements inutiles dans le rack 1000,
le magasinier passe au tirage de la commande par couloir dans une feuille séparer qui porte la
liste des références des Kanbans vides.
Une fois la commande est prête, le magasinier de stock 1000 faire le sortir de la commande
en scannant le code à barres de Kanban mentionné dans la feuille de commande,
automatiquement le scan affiche l’adresse de la référence dans le rack 1000 d’une manière à
respecter le FIFO.
32
Cependant, toutes les références commandées et leurs quantités sont collectées et mises dans
un emplacement dédier pour la commande SM pour le check et contrôle final.
Et finalement, la collecte de toute la commande (sortie de stock 1000) est ensuite classée
exactement dans leurs emplacements vides de supermarché.
33
Cette analyse aide l’entreprise d’agir sur ces causes pour remédier le problème principal en
mettant en place des améliorations et actions correctives.
L’efficacité du diagramme d’Ishikawa tient à deux éléments : il aide à décomposer un
problème complexe et il évite d’oublier certaines causes importantes.
Cette méthode classe les différentes causes d’un problème en 5 grandes familles, les 5M :
Grâce à cet outil « diagramme Ishikawa » nous avons pu identifier les problèmes majeurs et
les relier à chaque cause, ce diagramme nous a permis de visualiser la situation et mettre en
place des solutions de ces problèmes comme le montre le diagramme sous dessus que j’ai
réalisé :
34
D’après l’analyse que nous avons faite dans le magasin de l’entreprise Yazaki et l’étude de
processus de réception et stockage de la matière première, nous constatons que le problème
principal de l’entreprise dans le magasin est le gaspillage.
Pour identifier les causes de ce problème nous trouverons les Mudas suivantes :
Main d’œuvre : les opérateurs se déplacent et faire des mouvements et gestes inutiles
à cause de l’organisation de leurs postes.
Matière : l’entreprise a connu des problèmes au niveau de gestion de stock, les
opérateurs ne placent pas la matière première dans sa place exacte.
Méthodes : les opérateurs ne respectent pas quelques processus à cause de sur-
processus (des processus ne sont pas importants)
Matériel : les manutentions tombent en-panne parce que certains opérateurs ne savent
pas le fonctionnement correct des machines où ces dernières sont agiles
Milieu : est en désordre et mal propre car n’applique pas la méthode 5S
14
Management Industriel et Logistique – Kaizen
35
Check : c’est la phase de contrôle de la réalisation des actions et l’évaluation de l’atteinte ou
non des objectifs fixés en plan
Act : C’est la réaction faite en fonction des résultats obtenus, il s’agit de vérifier l’efficacité
des actions
En appliquant cette méthodologie « Plan, Do, Check, Act », les actions d’amélioration
continue déployées amènent à une amélioration de la performance.
3.3.1. 1er S : Éliminer : il s’agit d’éliminer tout ce qui n’est pas nécessaire et garder
ce qui est utile.
3.3.2. 2ème S : Ranger : classer les objets selon le besoin pour réduire les gestes et
les mouvements inutiles, chaque objet à sa place.
36
P : Plan ou Préparer : Analyser la façon de prendre l’objet et de le ranger.
A : Act ou Assurer : s’assurer que chaque objet se trouve à la porte de l’operateur et qui
porte son nom et bien placé.
3.3.3. 3ème S : Nettoyer : chaque poste de travail doit être nettoyé « l’entourage et la
machine ».
P : Plan ou Préparer : Choisir ce qui doit être nettoyé et préciser les instruments de
nettoyage des machines.
D : Do ou Dérouler : nettoyer quotidiennement les postes de travail et savoir les causes de
saleté.
C : Check ou Contrôler : éviter et éliminer les causes de saleté.
A : Act ou Assurer : faire l’audit pour assurer que le poste de travail est propre.
3.3.4. 4ème S : standardisé : établir une liste des règles qui doivent être respectées
par les employés
37
Conclusion Générale
Dans ce présent rapport, nous avons essayé à simplifier et expliquer les notions de base du
domaine logistique, tout ce qui concerne les trois phases logistiques : amont, interne et aval.
Ainsi nous avons montré que la logistique est une discipline de pilotages des flux réel des
biens et services par les flux d’informations.
Parmi les objectifs principaux des entreprises la réduction de gaspillages car elle permet de
réduire plusieurs couts qui sont supplémentaires, cette réduction donne aux salariés
l’ambiance pour travailler et donner leurs efforts complets.
Dans ce stage que nous avons passé à Yazaki Kenitra, nous avons constaté que l’entreprise a
le besoin d’une amélioration continue au niveau des stocks, elle est nécessaire pour réduire les
gaspillages et adapter une démarche Lean Management.
Consciente de ces contraintes, YAZAKI Kénitra veille toujours à la mise en place des
actions d’amélioration continue, pour cela elle nous a permis de faire une analyse globale à
propos de la phase de réception et stockage de la matière première.
À la fin de notre analyse, nous avons constaté qu’il y a beaucoup de gaspillages dans toute
la chaine de stockage et nous avons conseillé à appliquer la démarche 5S, car le Lean ne peut
se développer dans une entreprise désorganisée, impropre, sans rigueur et respect des règles.
38
Bibliographie :
[Link] - la logistique à travers les définitions – 2005
Aida KADDOUSSI - Optimisation des flux logistiques : vers une gestion avancée
industrialisation - 2010
James Womack et Daniel Jones - Système Lean, penser l’entreprise au plus juste -
2005
39
Table des matières
Introduction Générale ................................................................................................................ 1
Partie I : Cadre Théorique .......................................................................................................... 3
Chapitre 1 : Approche conceptuelle de la chaine logistique ...................................................... 3
Section1 : De la logistique à la Supply Chain Management : évolution et définition ............. 3
1.1. La logistique de service ou logistique séparée (1950 à 1975) ................................. 4
1.2. La logistique fonction ou logistique intégrée (de 1975 à 1990) .............................. 5
1.3. La logistique processus ou logistique coopérée (à partir des années 90)................. 5
Section 2: La typologie de la chaîne logistique : .......................................................................... 6
2.1. La logistique Amont, la logistique interne et La logistique Aval : ......................... 6
2.1.1. La logistique Amont : ...................................................................................... 6
2.1.2. La logistique interne : ....................................................................................... 7
2.1.3. La logistique Aval : .......................................................................................... 7
2.2. Les flux logistiques .................................................................................................. 8
2.2.1. Flux physiques : ................................................................................................ 8
[Link]. Flux d’informations : .................................................................................... 8
2.3. La gestion des flux logistique : ............................................................................... 8
2.3.1. Flux poussé : ..................................................................................................... 9
2.3.2. Le flux tiré ........................................................................................................ 9
2.3.3. Flux tendu : ..................................................................................................... 10
Section 3 : le concept de la Supply Chain Management : ......................................................... 10
3.1. L’émergence du concept de la supply chain management :................................... 10
3.2. Définition de la supply chain management (SCM) : ............................................. 11
Chapitre 2 : Le Lean management au service de la gestion des stocks .................................... 13
Section 1 : Le Lean management Historique, définition et fondements ................................. 13
1.1. L’apparition du concept et sa Définition Générale ................................................ 13
1.1.1. D’où vient le Lean Management ? Et quelles sont ses origines ? .................. 13
1.1.2. Mais c’est quoi la définition de Lean Management ? ..................................... 13
1.2. Les différents objectifs du Lean Management ....................................................... 14
1.2.1. La surproduction : ........................................................................................... 14
1.2.2. Le surstockage ou stocks inutiles : ................................................................. 15
40
1.2.3. Mouvements Inutiles : .................................................................................... 15
1.2.4. Non-qualité (Erreurs, Défauts et Rebuts) : ..................................................... 15
1.2.5. Temps d’attente : ............................................................................................ 15
1.2.6. Processus et méthodes inadaptés : .................................................................. 15
1.2.7. Transports : ..................................................................................................... 16
1.2.8. Sous-Utilisation des Compétences : ............................................................... 16
Section 2 : le stock est une source de problèmes ........................................................................ 16
2.1. Définition, types, et objectifs de stocks ................................................................. 16
2.1.1. Définition ........................................................................................................ 16
2.1.2. Les types de stocks constitués par l’entreprise ............................................... 17
2.1.3. Les objectifs des stocks : ................................................................................ 17
2.2. La gestion et régulation de stocks .......................................................................... 18
2.2.1. Une quantité élevée de stocks (sur-stockage) : ............................................... 18
2.2.2. Une quantité trop faible de stocks : ................................................................ 19
Section 3 Le Lean management au service de la gestion des stocks ....................................... 19
3.1. La gestion des stocks par la méthode juste à temps : Kanban ............................... 19
3.1.1. Le système JAT .............................................................................................. 19
3.1.1. La méthode Kanban ........................................................................................ 20
3.1.2. Les avantages de la méthode Kanban ............................................................ 21
3.2. La méthode des 5S pour mieux travailler dans le magasin .................................... 21
3.2.1. Les 5S sont les initiales de cinq mots japonais :............................................. 22
3.2.2. Les actions associées de 5S ............................................................................ 22
Partie II : Partie Pratique : Sté Yazaki Morocco Kenitra - YMK ............................................ 23
Chapitre 3 : Lean Management : amélioration continue au niveau des stocks – Sté Yazaki
Morocco Kenitra ...................................................................................................................... 23
Section 1: Présentation Yazaki corporation ................................................................................ 23
1.1. Aperçu général sur YAZAKI Kenitra .................................................................... 23
1.2. Le Département Logistique et ses services : département d’accueil ..................... 24
1.1.1. Service planning ............................................................................................. 25
1.1.2. Service Magasin ............................................................................................. 25
1.1.3. Service Transport ............................................................................................ 26
Section 2 : Processus du stockage de la matière première au sein de l’YMK ........................ 27
41
2.1. Contrôle /Décharge ................................................................................................ 27
2.2. Séparation et saisie ................................................................................................. 28
2.3. Impression et étiquetage ........................................................................................ 29
2.4. Avant stockage ....................................................................................................... 30
2.5. Lancement et préparation commande au Supermarché ......................................... 31
Section 3 : Détection et résolution du gaspillage par les outils de Lean Management ......... 33
3.1. Détecter le problème par la méthode 5M « Diagramme Ishikawa » ..................... 33
3.2. Amélioration continue ou KAIZEN par la Roue Doming ..................................... 35
3.3. Résoudre le problème par la méthode 5S............................................................... 36
3.3.1. 1er S : Éliminer : ............................................................................................. 36
3.3.2. 2ème S : Ranger :............................................................................................ 36
3.3.3. 3ème S : Nettoyer : ......................................................................................... 37
3.3.4. 4ème S : standardisé : ..................................................................................... 37
3.3.5. 5ème S : Respecter et progresser : .................................................................. 37
Conclusion Générale ................................................................................................................ 38
Bibliographie : .......................................................................................................................... 39
42