Le terme de
géothermie est formé à partir des mots grecs Gê (la Terre) et thermos (chaud)
Le gradient géothermique
Le gradient thermique de chaque région mesure la hausse moyenne de la
température en fonction de la profondeur.
Avantages et limites de la géothermie
Les installations géothermiques présentent l’avantage d’occuper peu d’espace en
surface, d’être non polluantes et insonores. Elles ne consomment pas d’eau puisque
celle-ci est renvoyée en sous-sol. Après la phase d’investissement, les coûts
d’exploitation sont faibles.
Mais les réservoirs géothermiques ont tendance à s’épuiser au-delà de 30 ou 50 ans,
au fur et à mesure de leur exploitation. Les forages profonds doivent être surveillés
pour ne pas provoquer de secousses sismiques. En surface, le transport de la chaleur
sur de longues distances génère d’importantes pertes thermiques. Il est donc
préférable d’utiliser celle-ci à proximité immédiate des forages ou d’installer un réseau
de chaleur pour la distribuer dans la zone.
Les différents types de géothermie
Les techniques géothermiques diffèrent selon la température, la profondeur et l’usage
que l’on fait de cette chaleur
La géothermie de très basse énergie. La température est inférieure à 30 °C et les profondeurs
de traitement s’étagent de 10 à 200 m
- La géothermie profonde de basse énergie. La température de l’eau est comprise entre 30° et
90 °C et les profondeurs d’exploitation entre 200 et 2 500 mètres.
- La géothermie de haute énergie. Traitant des températures qui dépassent 150 °C, elle
consiste principalement à produire de l’électricité à partir des sources de vapeur d’eau
profondes