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INTRODUCTION
Dans le souci de susciter les étudiants à la récolte de
l’information thérapeutique du savoir sur les plantes et mettre en exergue le
niveau de connaissance de la population sur les plantes médicinales;
conformément aux objectifs du cours de la médecine traditionnelle;
L’utilisation des plantes Médicinales contre la prostatite n’est pas à
démontrer car il existe un grand nombre de publicité de part leur efficacité et
le prix abordable bien qu’il ressort de toute cette publicité un manque
d’instruction de part des bénéficiaires
Ainsi, à travers cet enquête; nous avons échangé avec les tradi-
praticiens sur les différentes modalités de prise en charge de la prostatite en
médecine traditionnelle.
Alors, le rapport de l’enquête s’articule hormis l’introduction,
autour de 4 points:
• Revue de littérature
• Méthodologie
• Présentation des Résultats
• Conclusion
1. PROSTATITE
REVUE DE LITTÉRATURE
La prostatite est l’inflammation de la prostate. En général, elle est due
à une infection bactérienne. Elle se manifeste par les sensations de brulure
durant l’urine, des envies fréquentes d’uriner ainsi que des douleurs au
niveau du pénis et de l’urètre; parfois accompagnée d’une fièvre, d’une
douleur musculaire, malaise général touchant l’homme à n’importe quel âge.
En médecine moderne, souvent on use de prunier d’Afrique, palmier de
Floride, courge comme traitement alternatif dans la prise en charge
symptomatique de la prostatite.
METHODOLOGIE
Notre enquête a été menée dans la commune rurale de NGANZA située au
Sud de la ville de Kananga d’une superficie de 221 Km². C’est une commune
pauvre habitée majoritairement par les cultivateurs et aussi des
commerçants et dont le nombre de la population n’est pas documenté. Il
s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique sur les plantes
médicinales se rapportant sur la connaissance de la population de la
NGANZA dans la prise en charge de la prostatite en médecine traditionnelle.
L’échantillon était tiré au hasard dans la population volontaire de participer
à notre enquête. Les données ont été recueillies grâce à un questionnaire
préétabli sur base d’une fiche d’enquête reprenant différents paramètres
repartis en 2 catégories:
• Caractéristiques des enquêtés;
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• Connaissances des plantes médicinales selon les cas.
Les données ont été analysées par un logiciel Excel et les résultats sont
présentés sous-forme des tableaux et graphiques.
PRESENTATION DES RESULTATS
CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES
GENRE
36%
MASCULIN
FEMININ
64%
AGE
Niveau d'instruction
34%
46% D6
Gradué
Licencié
Autres
14%
6%
2. CONNAISSANCES DES PLANTES MEDICINALES
A. Nom: KAPINGA DITSHIA
Parties utilisées: les racines et les écorces après séchages, sont pilés
jusqu’à collecter la poudre issue de ces racines qu’on va utiliser.
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Maladies Traitées:
• Prostatite
• Infection Urinaire.
Voies d’Administration: par voie orale
Posologie: 2 cuillérées de la poudre à mélanger à une bouillie de
farine de maïs 2 fois par jour le matin et le soir pendant un mois sans
sucre.
Contre-Indication: Abstinence sexuelle avec une femme pendant 3
jours du début de traitement.
La plante est retrouvée à Tshibala dans le territoire de Kazumba.
B. COURGE
• Nom de la Plante: MAOJI en français vulgaire Courge de la famille de
Curcubitaleae: Curcubita Maxima Dushesne
• Parties utilisées: feuilles, graines, fruits
• Mode de préparation: graines décortiquées, moulues et bouillies sous
forme des sauces ou des petites chikwanges à base de manioc
• Maladies Traitées:
• Prostatite
• Les vers
• Voie d’Administration: par voie orale
• Posologie: une bouillie à prendre fréquemment 4 fois par jour jusqu’à
la disparition des signes.
C. NDUNGA
• Nom de la plante: NDUNGA du type ACACIA
• Parties utilisées: racines
• Mode de préparation: les racines sont coupées en petits morceaux
puis mélangé à l’eau bouillante après 30 min. cette infusion refroidie
est filtrée pour recueillir le Jus.
• Maladies traitées: prostatite
• Voie d’Administration: voie orale
• Posologie: une infusion filtrée à prendre un gobelet de 500ml à
prendre pendant la journée jusqu’à la disparition de la maladie.
• Voies d’Administration: par voie orale
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• Posologie: 2 cuillérées de la poudre à mélanger à une bouillie de
farine de maïs 2 fois par jour le matin et le soir pendant un mois sans
sucre.
• Contre-Indication: Abstinence sexuelle avec une femme pendant 3
jour du début de traitement.
La plante est retrouvée à Tshibala dans le territoire de Kazumba.
D. CAROTTE
• Nom de la plante: Carotte de la famille d’APIACEAE dont le nom
scientifique est daucus carota.
• Partie utilisée: racines
• Mode de préparation: bouillie de carotte au sel.
• Maladie traités:
• Prostatite
• fatigue
• Voie d’administration: par voie orale
• Posologie: à manger chaque jour jusqu’au soulagement de la maladie
2. ALLEGEMENT DE DOULEUR D’ENFANTEMENT
REVUE DE LA LITTERATURE
L’accouchement est un phénomène normal ou se vit une contraction à la
fois avec une douleur. Cette douleur est temporaire et progressive et non
continue entre chaque contraction.
Souvent cette douleur est allégée en donnant une pause à la femme pour
permettre à celle-ci de se relaxer. Lors de cet accouchement, la douleur est
normale. Dans nos croyances, certaines femmes cherchent par tous les
moyens, les stratégies pour échapper à cette douleur, et donc, elles se
réfèrent aux tradipraticiens qui les proposent certaines décoctions pour
alléger cette douleur.
METHODOLOGIE
Notre enquête a été menée dans la commune rurale de NGANZA située au
Sud de la ville de Kananga d’une superficie de 221 Km².
C’est une commune pauvre habitée majoritairement par les cultivateurs et
aussi des commerçants et dont le nombre de la population n’est pas
documenté. Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique sur les
plantes médicinales se rapportant sur la connaissance de la population de la
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NGANZA dans la prise en charge de la douleur d’accouchement en médecine
traditionnelle.
L’échantillon était tiré au hasard dans la population volontaire de participer
à notre enquête. Les données ont été recueillies grâce à un questionnaire
préétabli sur base d’une fiche d’enquête reprenant différents paramètres
repartis en 2 catégories:
• Caractéristiques des enquêtés;
• Connaissances des plantes médicinales selon les cas.
Les données ont été analysées par un logiciel Excel 3.5.3 et les résultats sont
présentés sous-forme des tableaux et graphiques.
PRESENTATION DES RESULTATS
1. CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES
GENRE
MASCULIN
43%
FEMININ
57%
AGE
Tranche d’âge en année Effectif Pourcent
18-24 7 18,9
24-30 13 35,1
30-36 17 46
Total 37 100
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NIVEAU D’INSTRUCTION
Diplomé d'Etat
35%
Autres
49%
licencié Gradué
5% 11%
2. CONNAISSANCE DES PLANTES MEDICINALES
A. NKOLO MASUNGU
Nom : nkolo masungu
Partie utilisée: écorce du tronc et les racines
Mode de préparation: écorce et racine sont séchés et pilés
jusqu’à avoir la poudre, cette poudre est mélangé au sel indigène
et l’huile de palme.
Maladies traitées: allègement de la douleur d’enfantement
Voie d’administration : orale
Posologie: ce mélange de poudre de nkolo masungu, l’huile et le
sel indigène à manger à la porte de la maison chaque jour
jusqu’au jour d’accouchement
B. TSHIDIATA MBEMBA
Nom: Tshidiata mbemba de la famille de Nyctaginacae du type
boerha via diffusion
Partie utilisée: plante entière
Mode de préparation : la plante entière lavée et pilée
modérément et conservée sous forme de boules à avaler
Voie d’Administration: orale
Posologie: des petites boules à avaler chaque jour à 8 mois de
grossesse jusqu’au jour d’accouchement
Maladies traitées:
- allègement de douleur d’enfantement,
- métrorragie du post partum,
- fausse couche.
C. NDUNGU WA KASANGI
Nom: petit piment de la famille de Solanoceae du type capsicum
fructescens.
Parties utilisées: fruit, feuilles, tige et feuillée
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Mode de préparation: les feuilles même les tiges sont pilés et
mélangés à l’eau à prendre.
Maladies traitées:
i. allègement de douleur d’enfantement,
ii. mal de gorge,
iii. abcès
Voie d’Administration: orale
Posologie: la décoction à faire régulièrement jusqu’à l’accouchement
CONCLUSION GENERALE
• Au vu de cette enquête, il ressort un rôle déterminant de la médecine
traditionnelle dans la prise en charge de certaines maladies par les
vertus qui présentent les différentes plantes.
• Faire recourt à la médecine traditionnelle par certains peuples, c’est
choisir le meilleur moyen de guérison parce que certains maux ne
peuvent qu’être guérit par la médecine traditionnelle.
• Au-delà de ce recourt majoritaire, il ressort une nécessité que la
médecine traditionnelle et moderne puissent coopérer et se partager
les différentes connaissances en se faisant confiance mutuellement
pour mettre fin à certains problèmes de la santé.