UNIVERSITE DE TOAMASINA ANNEE UNIVERSITAIRE
: 2019-2020
ECOLE NORMALE SUPERIEURE NIVEAU : L 3
MENTION SCIENCES DE L’EDUCATION ET MODULE : PHILOSOPHIE DE L’EDUCATION
ADMINISTRATION SCOLAIRE ENSEIGNANT : Jean Jacques RAKOTOARISON
L’éducation offre à l’homme le moyen de se réaliser dans son être, ce qui fait dire à Aristote,
philosophe grec de l’antiquité, « L’homme a naturellement la passion de connaître»; et Jean-
Jacques ROUSSEAU, de son côté au XVIIIe siècle va dire : « Nous naissons capables
d’apprendre »; et, d’ajouter ; «Tout ce que nous n’avons pas à notre naissance et dont
nous avons besoin étant grands, nous est donné par l’éducation ».
Ce qui justifie la nécessité d’éduquer qui s’explique par l’inachèvement de l’homme, parce qu’il
ne vient pas au monde avec un savoir entier ou une morale pleine, mais avec des
prédispositions qui lui permettent de les acquérir, et cette action procure un certain plaisir de
découverte.
Etre homme, c’est avoir la vocation de partager ou de transmettre ce que l’on sait et ce que l’on
a acquis antérieurement. C’est pourquoi l’homme ne peut s’accomplir et devenir véritablement
humain que par l’apprentissage, c'est-à-dire par l’éducation reçue.
I. Quelques repères étymologiques
1.1. Approche notionnelle de la philosophie
La philosophie se traduit, de par son étymologie « amour de la sagesse », par l’amour de la
connaissance.
Elle pose comme principe que l’individu est un être social, un être de relations, un être de
paroles, un être pour autrui, un être de culture, une personne.
1.2. Approche notionnelle de l’éducation
L’éducation
Etymologie
Du latin : « educare » qui signifie nourrir, allaiter, faire croître et « educare » qui signifie tirer
de, produire, faire sortir), éduquer c’est à la fois entretenir, maintenir dans l’existence et «
mener hors de ce qu’on est », maintenir et dépasser.
L’éducation est l’activité qui fait grandir les enfants pour les rendre adultes et qui les
aide à sortir de l’enfance et de l’ignorance.
L’éducation est propre à l’homme, au sens où les animaux ont l’instinct.
L’éducation est donc l’action d’élever et de faire sortir une personne de son état premier ou
faire sortir d’elle ce qu’elle possède virtuellement.
L’éducation concerne globalement toute la personnalité de l’enfant : comportements et
valeurs, imagination et affectivité, compétences, savoir-faire et savoir-être.
L’éducation prépare l’individu à sa vie de citoyen, à connaitre et à accomplir ses devoirs,
payer ses impôts, voter, connaitre et exercer ses droits, participer à la conduite des affaires
de la cité.
1.3. Deux catégories de définition
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1.3.1 Définitions insistant sur le développement des facultés propres à la nature humaine
Johann Friedrich HERBART (1776-1841) : le but de l’éducation est de former l’individu pour lui-
même en éveillant en lui la multiplicité de ses intérêts.
Emmanuel KANT : le but de l’éducation est de développer dans l’individu toute perfection dont il
est susceptible.
1.3.2. Définitions insistant sur la destination sociale de l’être humain
Emile DURKHEIM : l’éducation est l’action exercée par les générations adultes sur celles qui ne
sont pas encore mûres pour la vie sociale.
J. ULMA : l’éducation consiste en une action exercée par un être humain pour permettre à
l’éduqué d’acquérir certains traits culturels que les usages, les sentiments ou une conviction
raisonnée font considérer comme souhaitables.
1.4. Les termes proches de l’éducation
Il est utile de préciser le sens des mots appartenant au vocabulaire de l’éducation afin de clarifier
les missions de la philosophie de l’éducation.
Instruire
Etymologie : Latin « instruere » = meubler, équiper, ranger.
L’instruction : du latin instructio désigne l’action de dresser, équiper, arranger, disposer. Instruire
c’est apprendre quelque chose à quelqu’un, communiquer les connaissances, former l’esprit.
Avoir de l’instruction se dit d’une personne instruite ayant acquis le savoir.
Instruire c’est aussi transmettre ou apporter des connaissances, mais aussi aider à ranger
ses connaissances pour en faire un savoir méthodique.
C’est une des missions majeures de l’école républicaine depuis Jules Ferry et Condorcet.
Enseigner
Etymologie : L’enseignement : du latin « insignara » qui signifie marquer d’un signe, faire
connaitre.
L’enseignement désigne spécialement les activités scolaires visant les apprentissages
prévus dans les programmes officiels et dispensés par des professionnels de la
pédagogie et des savoirs que sont les enseignants.
Enseigner c’est apprendre quelque chose à quelqu’un, lui transmettre les connaissances et aider
aux apprentissages.
Dans ce sens, enseigner est presque synonyme de instruire.
J. JOUBERT : « enseigner, c’est apprendre deux fois » et « qui cesse d’apprendre doit cesser
d’enseigner.». Ce qui signifie que tout enseigné est un enseignant et tout enseignant est un
enseigné
Apprendre
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Symétrique d’enseigner. C’est l’activité de l’élève. Apprendre c’est s’approprier un savoir ou
une compétence.
Former
C’est imposer une forme pour adapter à une fonction.
Formation = préparation à une tâche précise.
Elever
Renvoie à « élève » et « élevage ». L’élève demande à être élevé à l’âge adulte par l’éducation.
En ce sens, L’éducation permet l’élévation du niveau des élèves qui se dépassent à chaque
progrès.
Elevage = ensemble des tâches matérielles qui accompagnent la petite enfance :
apprentissage de la propreté, alimentation, affection, protection, premiers jeux, premiers pas,
etc.
L’action d’élever incombe à la famille.
Dresser
Emmanuel KANT considère que le dressage doit précéder l’éducation dans le sens où l’enfant
doit contrôler son corps et ses désirs avant de pouvoir accéder aux apprentissages intellectuels.
Il s’agit de réprimer la nature animale de l’enfant et le rendre disponible à recevoir un
enseignement à l’école.
Sigmund FREUD et le Behaviorisme sont en accord avec cette vision.
Ces conceptions s’opposent à la notion éducation qui s’appuie sur la volonté consciente de
l’enfant et sur sa capacité à comprendre le sens des règles.
Animer
Le professeur n’est pas un animateur.
La fonction de l’animateur est d’encadrer et divertir les enfants.
La fonction du professeur est d’instruire, enseigner et transmettre des savoirs.
Mais animateur et professeur ont une mission commune : assurer la socialisation de l’enfant, lui
apprendre les règles de vie et des valeurs.
On demande aussi de plus en plus aux enseignants des talents d’animateur en classe pour
motiver les élèves et les intéresser aux leçons.
II. Le rôle de l’éducation
L’éducation doit se proposer comme but le développement de l’initiative personnelle et la
réalisation de la liberté humaine : apprendre à quelqu’un à penser, à vouloir, en un mot à vivre
pour lui-même ainsi que pour l’épanouissement des autres.
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III. Les théories pédagogiques : (3 sortes)
- La théorie behavioriste indique comment les comportements changent en réponse à
divers stimuli
- La théorie cognitive se concentre sur l’approche psychologique de l’apprentissage qui
peut s’appuyer sur la répétition ou des mnémoniques
- La théorie constructiviste dépend du fait que les élèves façonnent leur propre expérience
d’apprentissage tout en s’appuyant sur leurs connaissances antérieures
IV. Les fonctions de l’éducation
1. L’éducation en tant que processus s’adresse à un être libre qui peut tout devenir. Il doit
devenir ce qu’il doit être car il a la capacité d’être éduqué
2. L’éducation comme fonction de modelage des esprits
Eduquer c’est former l’individu, le façonner, le modeler, le sculpter en fonction de fins
particulières perçues comme idéales.
3. L’éducation comme moyen du devenir humain : conduire l’enfant jusqu’à la maturité sociale.
L’individu doit être éduqué pour que l’humanité elle – même puisse être éduquée
4. L’éducation comme vision sur la société à travers l’enfant peut être plus ou moins normé dans
les formes d’une culture. L’éducation peut alors être considérée comme ce qui permet à l’homme
de s’accomplir lui- même dans son être culturel.
5. L’éducation comme fonction de transformation : chercher à réaliser l’homme selon l’image que
veut en faire la société qui est toujours en perpétuelle mutation et donc former des hommes
capables d’anticipation, de créativité et d’adaptation aux réalités nouvelles.
6. L’éducation concerne également la sphère morale : elle est un devoir - celui de l’homme
envers lui-même - par lequel les parents doivent éduquer leurs enfants et chaque génération doit
prévoir l’éducation des suivantes.
V. Les finalités de l’éducation
Elles sont en général élaborées par les autorités politiques qui s’inspirent des conceptions
philosophiques, sociologiques, idéologiques qui leur semblent aptes à répondre à leurs attentes
et à satisfaire leurs besoins fondamentaux. Ainsi elles sont en général définies pour un contexte
national si d’autres sont considérées « universelles ».
VI. Rapport entre éducation et société
Emile DURKHEIM : « L’homme que l’éducation veut réaliser en nous n’est pas l’homme tel que
la nature l’a fait mais tel que la société veut qu’il soit. Et elle le veut tel que le réclame son
économie intérieure ».
Il faut donc inculquer à l’homme très tôt les normes de la vie en société.
L’éducation évolue avec le développement des connaissances scientifiques et les progrès
technologiques de l’humanité.
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VII. La philosophie de l’éducation
1. La philosophie de l’éducation comme interrogation
Les questions fondamentales
- Pourquoi éduquer ? : question des fondements
- Pourquoi éduquer ? : question des finalités. Quel type d’homme faut-il former ?
- Comment éduquer ? : question des méthodes, des techniques
- Quelles sont les autorités intellectuelles en matière d’éducation, celles dont nous pouvons
nous inspirer ?
Les autres réflexions :
- Qui doit-on éduquer ?
- Où doit-on éduquer ?
- Que doit-on enseigner ?
- Quand doit-on éduquer ?
2. Les caractéristiques de la philosophie de l’éducation
Elle est :
- Totale : elle s’intéresse à toutes les questions essentielles que l’on peut se poser sur
l’éducation
- Radicale : elle remonte jusqu’aux questions premières qu’il faut se poser : « qu’est-ce
que l’homme pour qu’il ait besoin d’être éduqué ? ».
- Vitale : elle engage toute notre vie dont la qualité dépend des réponses à apporter à
toutes les questions qui donnent sens à notre existence
En somme, chacun pratique la philosophie de l’éducation du moment qu’il s’interroge sur les fins
de l’éducation.
3. La finalité de la philosophie de l’éducation
John DEWEY : « Le but de l’éducation est de permettre à chaque individu de n’interrompre
jamais son éducation ».
RABELAIS : « La finalité de l’éducation est un gigantesque épanouissement humain, l’homme
dispose de ressources infinies et doit s’appliquer à les développer ».
ERASME : « L’homme véritable est l’homme à l’esprit cultivé, mais cultivé avec délicatesse et
raffinement ».
MONTAIGNE : « La bonne éducation nécessite qu’on prépare l’individu aux épreuves, aux prises
de parties rapides et sûres ».
Ainsi la philosophie de l’éducation est la formulation explicite des problèmes de la formation des
bonnes habitudes mentales, morales, en relation avec les difficultés de la vie.
VIII. La philosophie de l’éducation comme héritage
1. Les conceptions de l’éducation propres à la Grèce antique
a) L’éducation spartiate ou héroïque (de sparte, célèbre cité rivale d’Athènes) met l’accent
sur la formation militaire et civique, en d’autres termes, il s’agit de former un soldat
dévoué corps et âme à la cité – Etat. L’individu est au service de l’Etat, donc de la
communauté nationale.
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b) L’éducation sophistique (du latin sophia, sagesse) insiste sur le fait que l’éducation
concerne d’abord la nature humaine et que l’identité humaine se révèle à travers elle,
quels que soient les peuples et les manières dont on procède pour mener la tâche
éducative.
2. Le tournant philosophique marquant de l’éducation
L’éducation à l’époque moderne
SOCRATE : « Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien ». « Connais-toi toi-même ».
Socrate lance une invitation philosophique à l’examen intérieur impliquant une réflexion quant à
la valeur des pensées et des actes que l’homme pose et assigne donc à l’homme le devoir de
prendre conscience de sa propre mesure.
La méthode pédagogique de Socrate, la maïeutique, qualifiée de « l’art d’accoucher les esprits »
a pour finalité de pousser les interlocuteurs à développer leur propre raisonnement.
Toute sa philosophie de l’éducation peut donc se cristalliser autour de l’affirmation suivante : «
Ma seule affaire, c’est en effet d’aller par les rues pour vous persuader, jeunes et vieux, de ne
vous préoccuper ni de votre corps ni de votre fortune mais passionnément que de votre âme,
pour la rendre aussi bonne que possible ».
PLATON : Le modèle intellectualiste et de libération en éducation
En libérant l’homme de l’ignorance, l’éducation cherche à mettre son esprit en contact avec le
savoir et la lumière. La République de Platon est un traité d’éducation. Il trouve que l’éducation
est d’abord une affaire de l’Etat, trop sérieuse pour être confiée uniquement aux éducateurs et
aux parents, et doit contribuer à former le citoyen en permettant à l’éduqué d’actualiser ce qu’il
ne possède d’abord qu’en potentialité.
ARISTOTE : L’homme est éducable par ce qu’il est gouverné par le logos et le langage, c'est-à-
dire par la faculté de raisonner.
Et le but de l’éducation est de rendre l’homme vertueux par l’acquisition de bonnes habitudes de
vie.
M. de MONTAGNE : L’éducation doit viser à « faire plutôt la tête bien faite que bien pleine » Il
s’agit surtout d’éveiller l’esprit de l’élève, de créer en lui le gout et les dispositions pour
apprendre afin qu’il puisse penser librement.
Et pour ce faire, l’homme doit regarder au-delà de chez lui, d’où l’importance du voyage qui
enrichit la culture.
2. L’éducation à l’époque moderne
L’éducation est considérée à la fois comme un impératif, une exigence, et une prérogative
humaine comme la liberté et l’égalité.
- John LOCKE : La théorie lockéenne de l’éducation s’adresse à la classe nantie car elle vise à
faire de l’enfant un gentleman, c'est-à-dire un homme capable d’entreprendre, nourri des valeurs
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sociales qui assurent son succès. L’éducateur doit raisonner avec l’enfant et aussi lui inculquer
de bonnes habitudes qui deviendront une seconde nature.
- Jean Jacques ROUSSEAU : Si l’homme a besoin d’être éduqué, c’est parce qu’il n’est pas
autosuffisant à sa naissance et que le propre de sa nature est de devenir autre, de muter et
d’évoluer pour mieux s’adapter dans son environnement. Et c’est cela qu’on appelle la
perfectibilité de l’homme.
L’éducation se définit également par le patriotisme. Par elle, les citoyens peuvent vivre dans la
communauté dans l’union, dans le respect des lois et développent ainsi un esprit patriotique.
Emmanuel KANT : « L’homme ne peut devenir homme que par l’éducation. Il n’est que ce que
l’éducation fait de lui ». Ainsi chaque génération est contrainte de refaire pour elle-même le
parcours opéré par les générations précédentes. Par conséquent, l’éducation se présente
comme une tâche à renouveler, à reprendre et à poursuivre perpétuellement.
3. L’éducation contemporaine
Olivier REBOUL : « L’éducation est l’ensemble des processus et des procédés qui permettent à
tout enfant humain d’accéder progressivement à la culture, l’accès à la culture étant ce qui
distingue l’homme de l’animal ».
Éduquer, c’est forcement se rattacher à un projet, à une vision et à un type d’homme qu’on
estime, à tort ou à raison, meilleur qu’un autre. Et ce qui est mieux est dit valeur ou préférence
car cette valeur se donne souvent dans un sentiment et se valide dans un jugement.
« Les valeurs de l’éducation concernent le sens, plus précisément tout ce qui permet à chaque
enfant humain d’apprendre à devenir homme. « Les valeurs constantes immuables et communes
à l’humanité sont la justice, l’honnêteté, la solidarité.
Olivier REBOUL distingue trois fins de l’éducation :
- Eduquer pour l’enfant : épanouir l’enfant selon sa propre nature de façon à développer toutes
ses potentialités.
- Eduquer pour la société : modeler l’enfant selon des normes en vigueur, le préparer à la vie de
société, lui transmettre des valeurs culturelles.
- Eduquer pour l’humanité : enseigner tout ce qui peut unir et rendre plus autonome en
réinvestissant les acquis scolaires dans la vie de tous les jours.
Les institutions éducatives
1- La famille dont les fonctions sont de :
- Protéger l’enfant
- Former ses sentiments les plus primaires pour avoir une tendance plus sociale
C’est une micro société close, régie par des règles et des valeurs internes.
2- L’école, son étymologie « Skole » en grec, signifie loisir.
L’école a pour fonction des savoirs scolaires
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- Savoir à long terme
- Savoir organisé et s’enchainant de façon logique grâce à la hiérarchisation par niveau de
classes
- Savoir qui n’a pas d’utilités autres que pour l’enfant permettant d’être autonome
- Savoir adapté mis à portée des élèves.
3- L’université
- Un enseignement culturel caractérisé par son contenu spécialisé
- Un enseignement professionnel
- Un enseignement de la recherche
Elle assure 4 fonctions :
- Produire des savoirs nouveaux
- Une fonction de réflexion
- Une fonction de conservation des savoirs, garante intellectuelle d’un état
- Assurer la formation des adultes
L’autorité en éducation
On entend par autorité le pouvoir qu’a quelqu’un de faire faire à d’autres ce qu’il veut sans avoir
recours à la violence.
III. Actualisation de la philosophie sur et de l’éducation
C’est dans les périodes de crise comme aujourd’hui qu’une réflexion à caractère philosophique
s’impose.
Crise car :
- Les repères hérités du passé ne constituent plus d’appuis suffisants pour aller de l’avant.
- Incertitude pour ce qui est de l’avenir
- Notre présent est fait de débats, d’oppositions de points de vue, de conflits
d’interprétations, d’enseignements sans lendemain.
L’éducation est un objet de réflexion philosophique à l’intérieur de la philosophie puisque
philosopher c’est en particulier questionner le rapport de l’homme au savoir, prendre la mesure
des dimensions éthiques et politiques de l’existence humaine, penser l’homme dans son devenir.