0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
8 vues2 pages

Espaces vectoriels : définitions et théorèmes

Ce document décrit les notions fondamentales des espaces vectoriels, y compris les définitions, règles de calcul, bases, sous-espaces, applications linéaires et leurs propriétés. Il traite également des espaces vectoriels de dimension finie.

Transféré par

fbdbhd
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
8 vues2 pages

Espaces vectoriels : définitions et théorèmes

Ce document décrit les notions fondamentales des espaces vectoriels, y compris les définitions, règles de calcul, bases, sous-espaces, applications linéaires et leurs propriétés. Il traite également des espaces vectoriels de dimension finie.

Transféré par

fbdbhd
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Semaines du 6 et du 13 Mars 2023

Espaces vectoriels
— Définition et exemples. Règles de calcul.
— Combinaisons linéaires. Familles libres, liées, génératrices (on a commencé par donner les défi-
nitions pour des familles finies). Bases. Base canonique de n . K
— Espaces de dimension finie.
— Si E est de dimension finie, toute famille génératrice finie « contient »une base (il existe une
sous-famille qui est une base). Théorème de la base incomplète.
— Lemme fondamental : si E est un espace vectoriel, x1 , . . . , xn des éléments de E, y1 , . . . , yn+1
des éléments de E combinaisons linéaires des xi , alors la famille (y1 , . . . , yn+1 ) est liée.
— Si E est de dimension finie, toutes les bases de E sont finies de même cardinal, ce cardinal
commun est la dimension de E. Toute famille libre est finie de cardinal inférieur ou égal à
dim E, et toute famille libre de cardinal dim E est une base. Toute famille génératrice finie
est de cardinal supérieur ou égal à dim E, et toute famille génératrice de cardinal dim E est
une base.
— Sous-espaces vectoriels.
— Définition et exemples.
— Intersection. Sous-espace engendré par une partie ou famille. Dans le cas d’une famille finie,
ce sous-espace est l’ensemble des combinaisons linéaires des vecteurs de la famille.
— Sommes, sommes directes, sous-espaces supplémentaires. Recollement de familles libres, de
bases.
— Cas de la dimension finie.
— Si F est un sev de l’ev de dimension finie E, alors F est de dimension finie, et dim F ≤ dim E.
Si dim F = dim E alors F = E.
— Dimension d’une somme directe de sev d’un ev de dimension finie.
— Tout sev d’un ev de dimension finie possède un supplémentaire.
— Formule de Grassmann.
— Applications linéaires.
— Définition et exemples. Relation f (Vect (S)) = Vect (f (S)) si f est linéaire.
— Images directes et réciproques d’un sous-espace par une application linéaire, image et noyau.
Une application linéaire est injective si et seulement si son noyau est réduit au vecteur nul.
— Une application linéaire injective change famille libre en famille libre.
— Composée d’application linéaires. Réciproque d’une application linéaire bijective.
— Structure de K-espace vectoriel de L(E, F ). Structure de K-algèbre de L(E).
— Projecteurs et symétries.
— Applications linéaires en dimension finie.
— Soit E un K-ev de dimension finie, B = (e1 , . . . , en ) une base de E.
— Formes linéaires coordonnées dans B.
— Dual de E, base duale. Dimension de E ∗ .
— Si F est un autre K-ev, et y1 , . . . , yn sont des vecteurs de F , alors il existe une et
une seule application linéaire de E dans F qui envoie ei sur yi pour 1 ≤ i ≤ n. Si
deux applications linéaires de E dans F coïncident sur la base B, elles sont égales. En
particulier, si une application linéaire s’annule sur la base B, c’est l’application linéaire
nulle.
— Soient E un K-ev de dimension finie, F un K-ev, f ∈ L(E, F ), B une base de E. Alors f
est injective si et seulement si f (B) est libre, et f est surjective si et seulement si f (B) est
génératrice.
— Soit E un K-ev de dimension finie, F un K-ev. Si f est linéaire de E dans F , Im f est

1
de dimension finie. Par définition, rg f = dim Im f . On a rg f ≤ dim E avec égalité si et
seulement si f est injective. Si de plus F est de dimension finie alors rg f ≤ dim F , avec
égalité si et seulement si f est surjective. Si dim E < dim F , il n’y a pas d’AL surjective de
E dans F . Si dim F < dim E, il n’y a pas d’AL injective de E dans F . Les espaces E et F
sont isomorphes si et seulement si ils ont même dimension.
N
— Soient E, F deux K-ev de même dimension (finie) n ∈ ∗ , f une AL de E dans F , B une
base de E. Il y a équivalence entre :
1. f est un isomorphisme.
2. f est injective.
3. f est surjective.
4. rg f = n.
5. f (B) est une base.
6. f (B) est libre.
7. f (B) est génératrice.
— Théorème du rang.
— Dimension de L(E, F ) si E et F sont de dimension finie.
— Hyperplans et formes linéaires. Si E est de dimension finie, les hyperplans de E sont les sous-
espaces de dimension dim E − 1. Équation cartésienne d’un hyperplan (relativement à une base
finie).
— Produit cartésien d’espaces vectoriels. Dimension d’un produit cartésien dans le cas d’espaces
de dimension finie.

Vous aimerez peut-être aussi