Ahmadou Ahidjo
premier président du Cameroun
Ahmadou Ahidjo
Ahmadou Ahidjo en 1979.
Fonctions
Président de la République du Cameroun[Note 1]
5 mai 1960 – 4 novembre 1982
(22 ans, 5 mois et 30 jours)
Élection 5 mai 1960
Réélection 23 mars 1965
28 mars 1970
5 avril 1975
5 avril 1980
Premier ministre Charles Assalé
Vincent-de-Paul Ahanda
Simon Pierre Tchoungui
Paul Biya
Prédécesseur Lui-même (chef de l'État)
Successeur Paul Biya
Premier ministre du Cameroun
1er janvier 1960 – 5 mai 1960
(2 ans, 2 mois et 17 jours)
Président Lui-même
Prédécesseur Lui-même
Successeur Charles Assalé
Chef de l'État sous tutelle du Cameroun
Premier ministre camerounais
18 février 1958 – 1er janvier 1960
(État autonome du Cameroun)
Prédécesseur André-Marie Mbida
Successeur Lui-même
Biographie
Nom de naissance Ahmadou Babatoura Ahidjo
Date de naissance 24 aout 1924
Lieu de naissance Nassarao, Garoua (Cameroun français)
Date de décès 30 novembre 1989
Lieu de décès Dakar (Sénégal)
Nationalité Camerounaise
Parti politique Union nationale camerounaise (UNC)
Conjoint Abiba Germaine Ahidjo
Profession Opérateur radio
Religion Islam
Premiers ministres camerounais
Présidents de la République du Cameroun
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Ahmadou Babatoura Ahidjo (né le 24 août 1924 à Nassarao, près
de Garoua, Cameroun français - mort le 30 novembre 1989 à
Dakar, Sénégal) est un homme d'État camerounais et le premier
président de la République du Cameroun.
Biographie
Débuts
Fils d’un chef peul (foulbé) de religion musulmane, Ahidjo intègre
l’administration française comme télégraphiste puis opérateur
radio. Il mène des études primaires a Garoua et à l’Ecole
supérieure d’administration de Yaounde (dont le but est de former
en trois ans les agents pour les différents postes dans
l'administration). Ses condisciples sont entre autres, Félix Sabbal-
Lecco, ministre sous son gouvernement, Abel Moumé Etia,
premier ingénieur camerounais de la météorologie, haut
fonctionnaire et Écrivain, ainsi que Jean-Faustin Betayéné,
ministre des Affaires étrangères du Cameroun fédéral. Entre 1942
et 1946, Il est fonctionnaire des PTT, avant son entrée en
politique[1].
Carrière politique
Débuts
Repéré par l'administrateur colonial Guy Georgy, celui-ci organise
son entrée en politique : « Je l'avais fait élire à l'Assemblée
territoriale. On avait quasiment fait voter pour lui, en mettant des
paquets de bulletins dans les urnes », expliquera-t-il dans les
années 1980. Élu à l’assemblée territoriale du Cameroun en 1947,
il devient conseiller de l’Assemblée de l’Union française de 1953 à
1958 et président de celle-ci en 1957. Il est alors couvé par Louis-
Paul Aujoulat, le secrétaire d’État à la France d'outre-mer[2].
Il se montre rassurant envers l’Église et les aristocraties
musulmanes du nord du pays et parvient à incarner l'union des
courants conservateurs inquiets face aux mouvements
contestataires qui se multiplient dans les années 1950. D'abord
membre du BDS, le parti d'Aujoulat jusqu'à sa chute, il constitue
ensuite l'Union camerounaise avec le soutien des chefs
nordistes[2].
Vice-Premier ministre chargé de l’intérieur après l’octroi de
l’autonomie interne au Cameroun, puis ministre de l’Intérieur
(mai 1957). Grâce à un passage en force sagement orchestré par
Jean Ramadier, haut-commissaire français de l’État du Cameroun,
il fait tomber le gouvernement André-Marie Mbida en
démissionnant avec la totalité des ministres du Nord qui lui sont
fidèles. Il remplace ainsi André-Marie Mbida à la tête du
gouvernement en février 1958[3]. Il est pourtant, à ce moment,
encore un quasi-inconnu pour les Camerounais[2]. Le consul
général de Grande-Bretagne le décrit dans une note interne
comme « doté d'une personnalité prononcée et d'opinions très
ancrées, teintées de cynisme. » N'ayant que « peu d'estime envers
les femmes », il se montrerait « très susceptible à propos de ses
origines modestes ». qu'il cherche à surmonter en épousant l'une
des filles du puissant lamido de Garoua[2]. Il a face à lui, outre
l'UPC clandestine, les nationalistes modérés réunis autour de Paul
Soppo Priso et les conservateurs modérés fidèles à Mbida[2].
Chef de l’État
Proclamation de l'indépendance
Grâce à son parti l’Union camerounaise (UC), à une Constitution
taillée sur mesure, à un tripatouillage électoral et l’aide active de
l’armée française qui réduit les rébellions menées par l’Union des
populations du Cameroun (UPC) en régions bamiléké et bassa, il
est élu en mai 1960 président de la République. C'est ainsi qu'il fut
placé aux leviers de commande par la France soucieuse de faire
échec par tous les moyens à l’UPC, considérée comme
dangereuse pour l’ordre établi[4]. Pierre Messmer, ancien Haut
commissaire français au Cameroun, indique à ce sujet : « La
France accordera l'indépendance à ceux qui la réclamaient le
moins, après avoir éliminé politiquement et militairement ceux qui
la réclamaient avec le plus d'intransigeance. »
Pendant les premières années du régime, l'ambassadeur français
Jean-Pierre Bénard est parfois considéré comme le véritable
"président" du Cameroun. Cette indépendance est en effet
largement théorique puisque des « conseillers » français sont
chargés d'assister chaque ministre et disposent de la réalité du
pouvoir. Le gouvernement gaulliste préserve son ascendant sur le
pays à travers la signature « d'accords de coopération » touchant
à tous les secteurs de la souveraineté du Cameroun. Ainsi, dans le
domaine monétaire, le Cameroun conserve le franc CFA et confie
sa politique monétaire à son ancienne puissance tutrice. Toutes
les ressources stratégiques sont exploitées par la France, des
troupes françaises sont maintenues dans le pays, et une grande
partie des officiers de l'armée camerounaise sont Français, y
compris le chef d'état-major[2].
Le représentant guinéen à l'ONU estime au sujet des manœuvres
françaises au Cameroun que « il y a à présent sur ce continent un
danger encore plus menaçant que le colonialisme lui-même. C'est
le danger que l'on pourrait appeler l'indépendance octroyée, qui
tend à refléter dans le pays les désirs et les tendances de la
puissance coloniale elle-même[2]. »
Instauration d'un régime autoritaire
Visite d'État d'Ahmadou Ahidjo en Allemagne de l'Ouest en 1963.
Il proclame une amnistie très sélective de militants de l’UPC
incarcérés (ceux ayant supposément renoncé à poursuivre leur
engagement politique), refuse les négociations visant à mettre fin
aux combats que lui propose le dirigeant de l'UPC Félix-Roland
Moumié[2]. La guerre du Cameroun se fait très meurtrière au cours
des premières années du régime. Sous le commandement du
général Max Briand, l'armée française organise en quelques mois
le regroupement forcé de centaines de milliers de personnes et
procède à des bombardements aériens contre les maquis. Pour la
seule année 1960, plus de 20 000 personnes sont tuées dans ces
opérations selon les estimations de Max Briand[5].
Il réussit à ramener une confiance couronnée par la réunification
avec une partie du Cameroun britannique (qui refuse l’intégration
au Nigeria après référendum). Le pays devient un État fédéral en
octobre 1961.
Dès le début des années 1960, le chef de l’État multiplie les
dispositions légales lui permettant de s’affranchir de l’État de
droit : prolongation arbitraire des gardes à vue, interdiction des
réunions et rassemblements, soumission des publications à la
censure préalable, restriction de la liberté de circulation à travers
l'établissement de laissez-passer ou du couvre-feu, interdiction
pour les syndicats de lancer des souscriptions, etc. Toute
personne accusée de « compromettre la sécurité publique » se
voit privée d'avocat et ne peut faire appel du jugement prononcé.
Les condamnations aux travaux forcés à perpétuité ou à la peine
capitale — les exécutions peuvent être publiques — se font ainsi
nombreuses[2].
Élections de 1964
Ahidjo pense mener un développement économique et une
assimilation culturelle qui favoriserait l’unification progressive du
pays. En avril 1964, Marguerite Mbida, épouse d'André-Marie
Mbida, condamné à trois ans de prison ferme, se présenta comme
tête de liste du PDC aux élections législatives. Le PDC fut le seul
parti politique à avoir osé se présenter à ces élections législatives.
Les chefs d’opinion camerounais de cette époque sont tous soit
en exil soit en prison. Les résultats de ces élections selon des
sources dignes de foi[6] donnent une victoire massive au PDC
dans ce qui s’appelle alors le Nyong-et-Sanaga. Cette victoire
électorale leur fut confisquée au nom de l’unité nationale et du
parti unique en gestation. Les électeurs refusèrent que leur soit
volée cette victoire électorale. Le gouvernement camerounais de
1964 fit descendre la gendarmerie dans les villages et les
protestataires furent massivement déportés vers les camps de
concentration tristement célèbres de Mantoum, Tcholliré et
Mokolo. Il est réélu en 1965 à l'issue d'une élection dont il est
l'unique candidat.
Affermissement du pouvoir
Des camps de détention sont mis en place à partir de 1962 pour
permettre l'incarcération de personnes sans avoir à les présenter
devant des tribunaux (la pratique n'est toutefois pas nouvelle et
avait cours sous le Haut commissaire Pierre Messmer). Jusqu'aux
années 1970, des milliers de Camerounais jugés subversifs
disparaîtront ainsi, temporairement ou définitivement. Dans ces
camps, les détenus sont sujets à des vexations systématiques,
des conditions sanitaires dramatiques et à un quasi-esclavage[2].
Un culte de la personnalité est instauré.
Ahmadou Ahidjo (en noir) en compagnie de Samuel Kamé.
Malgré l’opposition du Parti des démocrates camerounais et de
l’aile dissidente de l’UPC, il fonde en 1966 un parti unique, l’Union
nationale camerounaise (UNC), assigne André-Marie Mbida en
résidence surveillée[7]. Au début des années 1970, il parvient à
réduire substantiellement l’activité insurrectionnelle de l’UPC
grâce à des succès militaires dont le plus grand est la capture, le
jugement et l’exécution capitale en 1971 d’Ernest Ouandié (voir
l’affaire Ndongmo), dernier chef historique de l’UPC. Il est réélu en
1970. En mai 1972, un référendum approuve une constitution qui
fait du Cameroun un État unitaire. Si le président défend à
l’extérieur les instances de l’OUA, il se retire cependant, en 1973,
de l’Organisation commune africaine et malgache (OCAM).
En 1972, il fait insérer dans le Code pénal un article qui punit de
prison les actes homosexuels[8].
Pour conforter sa stature internationale le chef de l’État
camerounais prend l’habitude d'acheter des pages publicitaires
vantant les réalisations de son régime dans les grands journaux
européens et américains, comme Le Monde, Le Figaro, L'Express
ou le New York Times[9].
Ahmadou Ahidjo et Samuel Kamé en 1965.
Le Cameroun devient un pays producteur de pétrole en 1977.
Prétendant vouloir faire des réserves pour les temps difficiles, les
autorités gèrent les recettes pétrolières "hors budget" dans la plus
totale opacité (les fonds sont placés sur des comptes parisiens,
suisses et new-yorkais). Plusieurs milliards de dollars sont ainsi
détournés au bénéfice de compagnies pétrolières et de
responsables du régime[2]. L'influence de la France et de ses 9 000
ressortissants au Cameroun reste considérable. La revue African
Affairs note au début des années 1980 qu'ils « continuent à
dominer presque tous les secteurs clés de l'économie, à peu près
comme ils le faisaient avant l'indépendance. Les ressortissants
français contrôlent 55 % du secteur moderne de l'économie
camerounaise et leur contrôle sur le système bancaire est
total[2]. »
Retrait et tentative de putsch
Le 4 novembre 1982, Ahidjo, âgé de 58 ans, annonce contre toute
attente sa démission pour raison de santé[10]. Suivant les
dispositions constitutionnelles, le Premier ministre Paul Biya, âgé
de 49 ans, lui succède. Ahidjo conserve la présidence du parti
unique et le régime connaît une étrange cohabitation qui s'achève
au bout de 5 mois, en avril 1983, avec la démission de l'ancien
président de ses fonctions et son départ en exil en France[10]. Les
tensions se poursuivent toutefois et connaissent leur apogée avec
la sanglante tentative de coup d’État de partisans d'Ahidjo.
S'estimant floué par Mitterrand et la médecine française, tandis
qu'il était en bonne santé, il tenta à nouveau en 1984 une
démarche pour entrer en liaison avec le président Ronald Reagan
afin qu'il l'assiste à reprendre le pouvoir. Mais celle-ci fut vaine.
Cette tension se soldera par deux procès retentissants et deux
condamnations à mort par contumace pour Ahidjo, reconnu
coupable d’atteinte à la sûreté de l’État[10].
Exil et mort
Séjournant alors entre la France, l’Espagne et le Sénégal pendant
ces événements, il ne rentra jamais au Cameroun et s’installa au
Sénégal où il meurt, d'une crise cardiaque, le
30 novembre 1989[10]. Il est inhumé au cimetière Bakhiya de Yoff,
le plus grand cimetière musulman de Dakar [11],[12].
La loi no 91/022 du 16 décembre 1991 portant réhabilitation de
certaines figures de l'Histoire du Cameroun (dont Ahmadou Ahidjo),
prévoit notamment que « le transfert des restes mortuaires au
Cameroun des personnes [réhabilitées], inhumées à l'extérieur du
territoire national, peut s'effectuer à la demande de la famille ou
de cujus, sous réserve de la dernière volonté du défunt et
conformément à la législation du pays d'inhumation » (art. 3 al.
1)[13]. Le président Paul Biya n'a toutefois à ce jour rien mis en
œuvre dans ce sens[14].
Famille
De sa première épouse Adda Garoua, il a un fils, son aîné :
Mohamadou Badjika Ahidjo[14].
Le 17 mai 1957, il épouse Germaine Ahidjo avec laquelle il a trois
filles : Babette, Aïssatou et Aminatou. Elle meurt le
20 avril 2021[14].
Iconographie
Billet de banque
Le portrait d'Ahmadou Ahidjo figure sur le billet de 100 francs
camerounais émis en 1962[15].
Timbres postaux
L'effigie d'Ahmadou Ahidjo figure sur de nombreux timbres, dont
« Premier ministre A. Ahidjo. 1er janvier 1960. Proclamation de
l'indépendance » (1960[16]), réédité en 1961[17]. Devenu Président
de la République, il fait l'objet d'une série de six timbres en 1962,
« Président A. Ahidjo et premier ministre Foncha[18] ».
En 1963, pour le deuxième anniversaire de la réunification, il
apparaît sur deux timbres, « Président Ahidjo et drapeau
national[19] ».
En 1965, sa réélection est l'occasion d'une nouvelle série de
quatre timbres, « Rélection du Président Ahidjo[20]».
En 1968, deux voyages présidentiels sont accompagnés de
l'émission d'un timbre, « Pèlerinage du président Ahidjo à La
Mecque[21] » et « Visite du président Ahidjo au Vatican[22] ».
En 1969, un nouveau timbre est émis pour le 9e anniversaire de
l'indépendance, sous l'intitulé « El Hadj Ahmadou Ahidjo Président
de la République[23] ».
En février 1971, à l'occasion de la visite de Georges Pompidou, le
Président apparaît aux côtés du chef de l'État français[24]. En
février 1979, son effigie est reproduite cette fois aux côtés de
Valéry Giscard d'Estaing[25].
Décorations
Grand Maître des ordres nationaux du Cameroun ;
Grand cordon de l'ordre de la valeur ;
Membre de l'Académie du royaume du Maroc[26].
Ouvrages
Liste non-exhaustive :
Contribution à la construction nationale, Paris : Présence
africaine, 1964, 136 p.
Ahmadou Ahidjo par lui-même, Monaco : Editions Paul Bory,
1968, 102 p.
Nation et développement - Dans l'unité et la justice, Paris :
Présence africaine, 1969, 90 p.
Etudes sur la culture Bantu, Douala, Cameroun : Collége
Libermann, 1969, 100 p.
Annexes
Bibliographie
Ouvrages de Mongo Beti sur le Cameroun dont Main basse sur
le Cameroun : autopsie d’une décolonisation, 1972 et Africains si
vous parliez, 2005.
(en) Mark Dike DeLancey, Rebecca Mbuh et Mark W. Delancey,
« Ahidjo, Ahmadou (1924-1989) », in Historical Dictionary of the
Republic of Cameroon, Scarecrow Press, Lanham, Md, 2010 (4e
éd.), p. 26-29 (ISBN 9780810873995)
Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsitsa,
Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique
(1948-1971), La Découverte, Paris, 2011.
(ISBN 978-2-7071-5913-7)
Samuel Eboua, Ahidjo et la logique du pouvoir, L’Harmattan,
1995, 236 p. (ISBN 9782296299962)
Philippe Gaillard, Ahmadou Ahidjo, 1922-1989, Jeune Afrique éd.,
Paris, 1994, 255 p. (ISBN 2-85258-404-2)
Filmographie
Sur les traces d'un président (Film documentaire) réalisé par
Dieudonné Alaka, 2013[27],[28].
Liens externes
Notices d'autorité :
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Notes et références
Notes
1. République du Cameroun (1960-1961), République fédérale du
Cameroun (1961-1972) puis République unie du Cameroun
(1972-1982).
Références
1. Fabien Nkot, Dictionnaire de la Politique au Cameroun 2e
édition revue et augmentée, Canada, Presses de l'université
Laval, 2018, 381 p. (ISBN 978-2-7637-3843-7), p. 11
2. Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsita,
Kamerun !, 2019
3. Stéphane Prévitali, Je me souviens de Ruben : mon
témoignage sur les maquis du Cameroun, 1953-1970, Karthala
(1999), Collection Tropiques, (ISBN 978-2-86537-807-4).
4. Pierre-F. Gonidec, « Un régime dominé par la stature du
président Ahidjo » ([Link]
08/GONIDEC/33870) [archive], sur [Link]-
[Link] (consulté le 5 février 2017).
5. L'Empire qui ne veut pas mourir: Une histoire de la
Françafrique, Seuil, 2021, p. 238-239
. Hebdomadaire l’Effort camerounais, avril 1964.
7. Daniel Abwa, André-Marie Mbida, premier Premier ministre
camerounais (1917-1980) : autopsie d'une carrière politique,
Racines du présent, Éditions L'Harmattan, 1993,
(ISBN 978-2-7384-1593-6).
. Cécile Andrzejewski, « Cameroun - Homo à mort », Paris
Match, semaine du 28 avril au 3 mai 2016, pages 133-136.
9. Jean-Bruno Tagne, L'Empire qui ne veut pas mourir: Une
histoire de la Françafrique, Seuil, 2021, p. 729
10. « Le 30 novembre 1989, le premier président camerounais
Ahmadou Ahidjo décédait à Dakar – [Link] »,
[Link], 27 novembre 2007 (lire en ligne ([Link]
[Link]/69024/politique/d-c-s-du-pr-sident-camer
ounais-ahmadou-ahidjo-2/) [archive], consulté le
10 octobre 2018)
11. Le retour des restes d’Ahmadou Ahidjo ([Link]
[Link]/retour-des-restes-dahmadou-ahidjo-babette-ahidjo-il-ny-
a-jamais-eu-de-negociations/) [archive] sur [Link].
12. "Ahmadou Ahidjo: une tombe de pèlerinage"
([Link]
[Link] [archive])
13. Loi no 91-022 du 16 décembre 1991
([Link]
022-du-16-decembre-1991-portant-rehabilitation-de-certaines-
figures-de-l-histoire-du-cameroun [archive])
14. Georges Dougueli, « Cameroun : Ahmadou Ahidjo, le fantôme
de Dakar », Jeune Afrique, 22 octobre 2013 (lire en ligne (http
s://[Link]/135816/politique/cameroun-ahma
dou-ahidjo-le-fant-me-de-dakar/) [archive])
15. (en) « Cameroon banknotes » ([Link]
g/banknotes/[Link]) [archive], sur [Link]
1 . Catalogue Yvert&Tellier, no 311
17. YT, no 327
1 . YT, no 329-330-331-332-333-334
19. YT, no 372-374
20. YT, no 405-406-407-408
21. YT, no PA108
22. YT, no PA109
23. YT, no 468
24. YT, no 494
25. YT, no 632
2 . « Les membres de l’Académie » ([Link]
s-membres/les-membres-de-lacademie/) [archive], sur Site
officiel de l'Académie du Royaume du Maroc, 2021
27. [Link], « Sur les traces d'un président » (http://
www.film-
[Link]/4DACTION/w_fiche_film/39540_0) [archive],
sur www.fi[Link] (consulté le 7 février 2023)
2 . 237online, « Cameroun - Cinéma : sur les traces d'Ahmadou
Ahidjo » ([Link]
s-traces-dahmadou-ahidjo/) [archive], sur [Link],
1er septembre 2015 (consulté le 7 février 2023)
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