Baccalauréat Général 2021 : Épreuve Spécialité
Baccalauréat Général 2021 : Épreuve Spécialité
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul des
deux exercices A ou B.
Le candidat est invité à faire figurer sur la copie toute trace de recherche, même incomplète ou non
fructueuse, qu’il aura développée.
La qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements seront prises en compte dans
l’appréciation de la copie. Les traces de recherche, même incomplètes ou infructueuses, seront va-
lorisées.
Ce sujet comporte 6 pages numérotées de 1 à 6.
Baccalauréat Général Épreuve d’enseignement de spécialité A. P. M. E. P.
1. On considère les suites (un ) et (v n ) telles que, pour tout entier naturel n,
! "n ! "n
1 1
un = 1 − et vn = 1 + .
4 4
On considère de plus une suite (w n ) qui, pour tout entier naturel n, vérifie un ! w n ! v n .
On peut affirmer que :
a. Les suites (un ) et (v n ) sont géomé- b. La suite (w n ) converge vers 1.
triques.
c. La suite (un ) est minorée par 1. d. La suite (w n ) est croissante.
2
2. On considère la fonction f définie sur R par : f (x) = xex .
La fonction dérivée de f est la fonction f " définie sur R par :
2 2
a. f " (x) = 2xex b. f " (x) = (1 + 2x)ex
$ 2 $ 2
c. f " (x) = 1 + 2x 2 ex d. f " (x) = 2 + x 2 ex .
# #
x2 − 1
3. Que vaut lim ?
x→+∞ 2x 2 − 2x + 1
1
a. −1 b. 0 c. 2 d. +∞.
4. On considère une fonction h continue sur l’intervalle [−1 ; 1] telle que
5. On suppose que g est une fonction dérivable sur l’intervalle [−4 ; 4]. On donne ci-contre la
représentation graphique de sa fonction dérivée g " .
On peut affirmer que :
3
Cg "
a. g admet un maximum en −2.
2
b. g est croissante sur l’intervalle
[1 ; 2]. 1
c. g est convexe sur l’intervalle [1 ; 2].
0
d. g admet un minimum en 0. −4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4
−1
I F
E J
D C
A B
! # » # » # »"
Dans tout l’exercice, l’espace est rapporté au repère orthonormé A ; AB, AD, AE .
1
V= ×B ×h
3
où B est l’aire d’une base et h la hauteur associée à cette base.
a. Calculer le volume de la pyramide FBGI.
b. En déduire l’aire du triangle BGI.
def seuil(p) :
n=1
while 1−(5/6)**n <= p :
n = n+1
return n
b. Quelle est la valeur renvoyée par la commande seuil(0,9) ? Interpréter cette valeur
dans le contexte de l’exercice.
E XERCICE A 5 points
3,5
3,0
A
2,5 TA
B
2,0
1,5
1,0
0,5 TB Cf
0
0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 4,0 4,5 5,0 5,5 6,0 6,5 7,0 7,5
−0,5
2 + ln(x)
f (x) = .
x
1. Par le calcul, montrer que la courbe C f passe par les points A et B et qu’elle coupe l’axe des
abscisses en un point unique que l’on précisera.
2. Déterminer la limite de f (x) quand x tend vers 0 par valeurs supérieures, et la limite de
f (x) quand x tend vers +∞.
3. Montrer que, pour tout x ∈]0 ; ∞[,
−1 − ln(x)
f " (x) = .
x2
4. Dresser le tableau de variations de f sur ]0 ; +∞[.
5. On note f "" la fonction dérivée seconde de f On admet que, pour tout x ∈]0 ; +∞[
1 + 2ln(x)
f "" (x) = .
x3
Déterminer le plus grand intervalle sur lequel f est convexe.
E XERCICE B 5 points
Dans une boulangerie, les baguettes sortent du four à une température de 225 °C.
On s’intéresse à l’évolution de la température d’une baguette après sa sortie du four.
On admet qu’on peut modéliser cette évolution à l’aide d’une fonction f définie et dérivable sur
l’intervalle [0 ; +∞[.
Dans cette modélisation, f (t ) représente la température en degré Celsius de la baguette au bout
de la durée t , exprimée en heure, après la sortie du four.
Ainsi, f (0, 5) représente la température d’une baguette une demi-heure après la sortie du four.
Dans tout l’exercice, la température ambiante de la boulangerie est maintenue à 25 °C.
On admet alors que la fonction f est solution de l’équation différentielle y ! + 6y = 150.
— décroît ;
— tend à se stabiliser à la température ambiante.
220
200
180
160
140
120
100
80
Cf
60
40
20
0
0 0,5 1,0 1,5 2,0
Durée en heure
4. Avec la précision permise par le graphique, lire T0 . On donnera une valeur approchée de
T0 sous forme d’un nombre entier de minutes.
5. On s’intéresse ici à la diminution, minute après minute, de la température d’une baguette
à sa sortie du four.
Ainsi, pour un entier naturel n, Dn désigne la diminution de température en degré Celsius
d’une baguette entre la n-ième et la (n + 1)-ième minute après sa sortie du four.
On admet que, pour tout entier naturel n :
n +1
!n" # $
Dn = f −f .
60 60
a. Vérifier que 19 est une valeur approchée de D0 à 0,1 près, et interpréter ce résultat
dans le contexte de l’exercice.
b. Vérifier que l’on a, pour tout entier naturel n :
Dn = 200e−0,1n 1 − e−0,1 .
% &
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul des
deux exercices A ou B.
Partie 1
On choisit au hasard un candidat à ce concours de recrutement. On notera :
• D l’évènement « le candidat a été sélectionné sur dossier » ;
• A l’évènement « le candidat a été admis à l’école » ;
• D et A les évènements contraires des évènements D et A respectivement.
Partie 2
1. On admet que la probabilité pour un candidat d’être admis à l’école est égale à 0, 24.
On considère un échantillon de sept candidats choisis au hasard, en assimilant ce choix à
un tirage au sort avec remise. On désigne par X la variable aléatoire dénombrant les candi-
dats admis à l’école parmi les sept tirés au sort.
a. On admet que la variable aléatoire X suit une loi binomiale. Quels sont les paramètres
de cette loi ?
b. Calculer la probabilité qu’un seul des sept candidats tirés au sort soit admis à l’école.
On donnera une réponse arrondie au centième.
c. Calculer la probabilité qu’au moins deux des sept candidats tirés au sort soient admis
à cette école. On donnera une réponse arrondie au centième.
2. Un lycée présente n candidats au recrutement dans cette école, où n est un entier naturel
non nul.
On admet que la probabilité pour un candidat quelconque du lycée d’être admis à l’école
est égale à 0, 24 et que les résultats des candidats sont indépendants les uns des autres.
a. Donner l’expression, en fonction de n, de la probabilité qu’aucun candidat issu de ce
lycée ne soit admis à l’école.
Baccalauréat Général Épreuve d’enseignement de spécialité A. P. M. E. P.
ex
f (x) = .
x
On note C f la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé.
ex (x − 1)
f " (x) =
x2
où f " désigne la fonction dérivée de la fonction f .
3. Déterminer les variations de la fonction f sur l’intervalle ]0 ; +∞[.
On établira un tableau de variations de la fonction f dans lequel apparaîtront les limites.
4. Soit m un nombre réel. Préciser, en fonction des valeurs du nombre réel m, le nombre de
solutions de l’équation f (x) = m.
5. On note ∆ la droite d’équation y = −x.
On note A un éventuel point de C f d’abscisse a en lequel la tangente à la courbe C f est
parallèle à la droite ∆.
a. Montrer que a est solution de l’équation ex (x − 1) + x 2 = 0.
On note g la fonction définie sur [0 ; +∞[ par g (x) = ex (x − 1) + x 2 .
On admet que la fonction g est dérivable et on note g " sa fonction dérivée.
b. Calculer g " (x) pour tout nombre réel x de l’intervalle [0 ; +∞[, puis dresser le tableau
de variations de g sur [0 ; +∞[.
c. Montrer qu’il existe un unique point A en lequel la tangente à C f est parallèle à la
droite ∆.
M
+
K L
+ A + B
D C
SABCD est une pyramide régulière à base carrée ABCD dont toutes les arêtes ont la même lon-
gueur.
Le point I est le centre du carré ABCD.
On suppose que : IC = IB = IS = 1.
Les points K, L et M sont les milieux respectifs des arêtes [SD], [SC] et [SB].
a. y + z − 1 = 0 b. x + y + z − 1 = 0 c. x − y + z = 0 d. x + z − 1 = 0
La suite (un ) est définie sur N par u0 = 1 et pour tout entier naturel n,
3 1
un+1 = un + n + 1.
4 4
A B
1 n un
2. a. Quelle formule, étirée ensuite vers le bas, peut-on écrire dans la cellule B3 de la feuille
de calcul pour obtenir les termes successifs de (un ) dans la colonne B ?
b. Conjecturer le sens de variation de la suite (un ).
3. a. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a : n ! un ! n + 1.
b. En déduire, en justifiant la réponse, le sens de variation et la limite de la suite (un ).
c. Démontrer que :
un
lim = 1.
n→+∞ n
4. On désigne par (v n ) la suite définie sur N par v n = un − n
3
a. Démontrer que la suite (v n ) est géométrique de raison .
4
! "n
3
b. En déduire que, pour tout entier naturel n,on a : un = + n.
4
Exercice B
3
f (x) = x + 4 − 4ln(x) −
x
où ln désigne la fonction logarithme népérien.
On note C la représentation graphique de f dans un repère orthonormé.
x 2 − 4x + 3
f $ (x) = .
x2
3. a. Donner le tableau de variations de la fonction f sur l’intervalle ]0 ; +∞[.
On y fera figurer les valeurs exactes des extremums et les limites de f en 0 et en +∞.
On admettra que lim f (x) = −∞.
x→0
b. Par simple lecture du tableau de variations, préciser le nombre de solutions de l’équa-
5
tion f (x) = .
3
4. Étudier la convexité de la fonction f c’est-à-dire préciser les parties de l’intervalle ]0 ; +∞[
sur lesquelles f est convexe, et celles sur lesquelles f est concave.
On justifiera que la courbe C admet un unique point d’inflexion, dont on précisera les
coordonnées.
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul des
deux exercices A ou B.
PARTIE I
Dans un centre de traitement du courrier, une machine est équipée d’un lecteur optique auto-
matique de reconnaissance de l’adresse postale. Ce système de lecture permet de reconnaître
convenablement 97 % des adresses ; le reste du courrier, que l’on qualifiera d’illisible pour la ma-
chine, est orienté vers un employé du centre chargé de lire les adresses.
Cette machine vient d’effectuer la lecture de neuf adresses. On note X la variable aléatoire qui
donne le nombre d’adresses illisibles parmi ces neuf adresses.
On admet que X suit la loi binomiale de paramètres n = 9 et p = 0, 03.
1. La probabilité qu’aucune des neuf adresses soit illisible est égale, au centième près, à :
a. 0 b. 1 c. 0, 24 d. 0, 76
2. La probabilité qu’exactement deux des neuf adresses soient illisibles pour la machine est :
! 9" 2 7
!7"
a. 2 × 0, 97 × 0, 03 b. 2 × 0, 972 × 0, 037
! 9" 7 2
!7"
c. 2 × 0, 97 × 0, 03 d. 2 × 0, 977 × 0, 032
3. La probabilité qu’au moins une des neuf adresses soit illisible pour la machine est :
a. P (X < 1) b. P (X ! 1) c. P (X " 2) d. 1 − P (X = 0)
PARTIE II
Une urne contient 5 boules vertes et 3 boules blanches, indiscernables au toucher.
On tire au hasard successivement et sans remise deux boules de l’urne.
On considère les évènements suivants :
• V1 : « la première boule tirée est verte » ;
• B 1 : « la première boule tirée est blanche » ;
• V2 : « la seconde boule tirée est verte » ;
• B 2 : « la seconde boule tirée est blanche ».
4. La probabilité de V2 sachant que V1 est réalisé, notée PV1 (V2 ), est égale à :
5 4 5 20
a. b. c. d.
8 7 14 56
Baccalauréat Général Épreuve d’enseignement de spécialité A. P. M. E. P.
5 5 3 9
a. b. c. d.
8 7 28 7
Dans toute la suite de l’exercice, on admet que les suites (un ) et (v n ) sont strictement positives.
1. a. Calculez u1 et v 1 .
b. Démontrer que la suite (v n ) est strictement croissante, puis en déduire que, pour tout
entier naturel n, v n ! 1.
c. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a : un ! n + 1.
d. En déduire la limite de la suite (un ).
2. On pose, pour tout entier naturel n :
vn
rn = .
un
On admet que :
(−1)n+1
r n2 = 2 +
un2
a. Démontrer que pour tout entier naturel n :
1 (−1)n+1 1
− " " .
un2 un2 un2
b. En déduire :
(−1)n+1
lim .
n→+∞ un2
$
c. Déterminer la limite de la suite r n2 et en déduire que (r n ) converge vers 2.
% &
2 + rn
r n+1 = .
1 + rn
e. On considère le programme suivant écrit en langage Python :
def seuil() :
n=0
r=1
while abs(r-sqrt(2)) > 10**(-4) :
r = (2+r)/(1+r)
n = n+1
return n
(abs désigne la valeur absolue, sqrt la racine carrée et 10** (-4) représente 10−4 ).
La valeur de n renvoyée par ce programme est 5.
À quoi correspond-elle ?
B
O
Exercice A
Cg
Cf
6
Le graphique ci-contre
représente, dans un repère
orthogonal, les courbes C f et
C g des fonctions f et g définies
sur R par : 4
!
N
−2 −1 0 1 2
g (x) = ln(x) + 2x − 2.
1
# $
f (x) = 2 − (ln(x) − 1) .
x
1. a. On admet que la fonction f est dérivable sur ]0 ; +∞[ et on note f " sa dérivée.
Démontrer que, pour tout x de ]0 ; +∞[, on a :
g (x)
f " (x) = .
x2
b. Dresser le tableau de variation de la fonction f sur ]0 ; +∞[. Le calcul des limites n’est
pas demandé.
2. Résoudre l’équation f (x) = 0 sur ]0 ; +∞[ puis dresser le tableau de signes de f sur l’inter-
valle ]0 ; +∞[.
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul
des deux exercices A ou B.
E XERCICE 1 5 points
Commun à tous les candidats
Les probabilités demandées dans cet exercice seront arrondies à 10−3 .
Un laboratoire pharmaceutique vient d’élaborer un nouveau test anti-dopage.
Partie A
Une étude sur ce nouveau test donne les résultats suivants :
• si un athlète est dopé, la probabilité que le résultat du test soit positif est 0, 98 (sensi-
bilité du test) ;
• si un athlète n’est pas dopé, la probabilité que le résultat du test soit négatif est 0, 995
(spécificité du test).
On fait subir le test à un athlète sélectionné au hasard au sein des participants à une compé-
tition d’athlétisme.
On note D l’évènement « l’athlète est dopé » et T l’évènement « le test est positif ».
On admet que la probabilité de l’évènement D est égale à 0,08.
Partie B
Dans une compétition sportive, on admet que la probabilité qu’un athlète contrôlé présente
un test positif est 0, 103.
1. Dans cette question 1. on suppose que les organisateurs décident de contrôler 5 ath-
lètes au hasard parmi les athlètes de cette compétition.
On note X la variable aléatoire égale au nombre d’athlètes présentant un test positif
parmi les 5 athlètes contrôlés.
a. Donner la loi suivie par la variable aléatoire X . Préciser ses paramètres.
b. Calculer l’espérance E (X ) et interpréter le résultat dans le contexte de l’exercice.
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
c. Quelle est la probabilité qu’au moins un des 5 athlètes contrôlés présente un test
positif ?
2. Combien d’athlètes faut-il contrôler au minimum pour que la probabilité de l’évène-
ment « au moins un athlète contrôlé présente un test positif » soit supérieure ou égale
à 0, 75 ? Justifier.
E XERCICE 2 5 points
Un biologiste s’intéresse à l’évolution de la population d’une espèce animale sur une île du
Pacifique.
Au début de l’année 2020, cette population comptait 600 individus. On considère que l’es-
pèce sera menacée d’extinction sur cette île si sa population devient inférieure ou égale à 20
individus.
Le biologiste modélise le nombre d’individus par la suite (u n ) définie par :
!
u0 = 0, 6
u n+1 = 0, 75u n (1 − 0, 15u n )
où pour tout entier naturel n, u n désigne le nombre d’individus, en milliers, au début de
l’année 2020 + n.
1. Estimer, selon ce modèle, le nombre d’individus présents sur l’île au début de l’année
2021 puis au début de l’année 2022.
Soit f la fonction définie sur l’intervalle [0 ; 1] par
def menace()
u = 0,6
n=0
while u > 0,02
u = 0,75*u*(1-0,15*u)
n = n+1
return n
E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
Les questions 1. à 5. de cet exercice peuvent être traitées de façon indépendante
On considère un cube ABCDEFGH. Le point I est le milieu du segment [EF], le point J est le
milieu du segment [BC] et le point K est le milieu du segment [AE].
H
G
E I
F
D
C
J
A
B
1. Les droites (AI) et (KH) sont-elles parallèles ? Justifier votre réponse,
! −−→ −−→ −→"
Dans la suite, on se place dans le repère orthonormé A ; AB , AD , AE .
2. a. Donner les coordonnées des points I et J.
→
− −→ −−→
b. Montrer que les vecteurs IJ , AE et AC sont coplanaires.
On considère le plan P d’équation x + 3y − 2z + 2 = 0 ainsi que les droites d 1 et d 2 définies
par les représentations paramétriques ci-dessous :
x = 3+t x = 4+t
d1 : y = 8 − 2t , t ∈ R et d 2 : y = 1 + t , t ∈ R.
z = −2 + 3t z = 8 + 2t
3. Les droites d 1 et d 2 sont-elles parallèles ? Justifier votre réponse.
4. Montrer que la droite d 2 est parallèle au plan P .
5. Montrer que le point L(4 ; 0 ; 3) est le projeté orthogonal du point M(5 ; 3 ; 1) sur le plan
P.
Exercice A 5 points
Affirmation 2 : Dans le plan muni d’un repère, la tangente au point A d’abscisse 0 à la courbe
représentative de la fonction f définie sur R par f (x) = −2 + (3 − x)e x admet pour équation
réduite y = 2x + 1.
3
Affirmation 3 : lim e2x − ex + = 0.
x→+∞ x
Affirmation 4 : L’équation 1− x +e−x = 0 admet une seule solution appartenant à l’intervalle
[0 ; 2].
Affirmation 5 : La fonction g définie sur R par g (x) = x 2 − 5x + ex est convexe.
E XERCICE B 5 points
Principaux domaines abordés :
• Fonction logarithme népérien
• Convexité
Dans le plan muni d’un repère, on considère ci-dessous la courbe C f représentative d’une
fonction f , deux fois dérivable sur l’intervalle ]0 ; +∞[.
La courbe C f admet une tangente horizontale T au point A(1 ; 4).
A T
4
Cf
2
0
0 1 2 3 4 5 6
a + b ln x
f (x) = où a etb sont deux nombres réels.
x
b − a − b ln x
f ! (x) = .
x2
3. En déduire les valeurs des réels a et b.
Dans la suite de l’exercice, on admet que la fonction f est définie pour tout réel x de l’inter-
valle ]0 ; +∞[ par :
4 + 4 ln x
f (x) = .
x
4. Déterminer les limites de f en 0 et en +∞.
5. Déterminer le tableau de variations de f sur l’intervalle ]0 ; +∞[.
6. Démontrer que, pour tout réel x strictement positif, on a :
−4 + 8 ln x
f !! (x) = .
x3
7. Montrer que la courbe C f possède un unique point d’inflexion B dont on précisera les
coordonnées.
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul
des deux exercices A ou B.
E XERCICE 1 5 points
Commun à tous les candidats
On considère la suite (u n ) définie par u 0 = 10 000 et pour tout entier naturel n :
u n > 4 000.
b. On admet que la suite (u n ) est décroissante. Justifier qu’elle converge.
3. Pour tout entier naturel n, on considère la suite (v n ) définie par : v n = u n − 4 000.
a. Calculer v 0 .
b. Démontrer que la suite (v n ) est géométrique de raison égale à 0, 95.
c. En déduire que pour tout entier naturel n :
E XERCICE 2 5 points
Commun à tous les candidats
Un test est mis au point pour détecter une maladie dans un pays.
Selon les autorités sanitaires de ce pays, 7 % des habitants sont infectés par cette maladie.
Parmi les individus infectés, 20 % sont déclarés négatifs.
Parmi les individus sains, 1 % sont déclarés positifs.
Une personne est choisie au hasard dans la population.
On note :
Baccalauréat spécialité A. P. M. E. P.
E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
Dans l’espace, on considère le cube ABCDEFGH
! −−→d’arête de longueur égale à 1.
−−→ −→"
On munit l’espace du repère orthonormé A ; AB , AD , AE .
−−→ 1 −−→
On considère le point M tel que BM = BH .
3 z
H
F
M
A
B D
y
x
C
2
x = −t
3
1
D: y = +t , t ∈R
3
1
z
= +t
3
5. Le cube ABCDEFGH est représenté ci-dessus selon une vue qui permet de mieux per-
cevoir la pyramide GEDM, en gris sur la figure :
G z
F
H
E
x
C M
B
y
D
A
C A
2
B
−3 −2 −1 0 1 2 3
x
Partie 1
Sachant que la courbe C passe par A et que la droite (AB) est la tangente à la courbe C au
point A, donner par lecture graphique :
Partie 2
y " = −y + e−x .
On admet que g : x #−→ xe−x est une solution particulière de (E ).
Partie 3
EXERCICE B
Principaux domaines abordés : Fonction logarithme népérien, dérivation
Cet exercice est composé de deux parties.
Certains résultats de la première partie seront utilisés dans la deuxième.
f (x) = −30x + 50 + 35 ln x.
1. On rappelle que f désigne la fonction dérivée de la fonction f .
"
35 − 30x
f " (x) = .
x
b. Dresser le tableau de signe de f " (x) sur l’intervalle [1 ; 4].
c. En déduire les variations de f sur ce même intervalle.
2. Justifier que l’équation f (x) = 0 admet une unique solution, notée α, sur l’intervalle
[1 ; 4] puis donner une valeur approchée de α à 10−3 près.
3. Dresser le tableau de signe de f (x) pour x ∈ [1 ; 4].
Partie 2 : Optimisation
Une entreprise vend du jus de fruits. Pour x milliers de litres vendus, avec x nombre réel de
l’intervalle [1 ; 4], l’analyse des ventes conduit à modéliser le bénéfice B (x) par l’expression
donnée en milliers d’euros par :
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul
des deux exercices A ou B.
E XERCICE 1 5 points
Commun à tous les candidats
En 2020, une influenceuse sur les réseaux sociaux compte 1 000 abonnés à son profil. On
modélise le nombre d’abonnés ainsi : chaque année, elle perd 10 % de ses abonnés auxquels
s’ajoutent 250 nouveaux abonnés.
Pour tout entier naturel n, on note u n le nombre d’abonnés à son profil en l’année (2020+n),
suivant cette modélisation. Ainsi u 0 = 1 000.
1. Calculer u 1 .
2. Justifier que pour tout entier naturel n, u n+1 = 0, 9u n + 250.
3. La fonction Python nommée « suite » est définie ci-dessous. Dans le contexte de l’exer-
cice, interpréter la valeur renvoyée par suite(10).
def suite( n) :
u = 1 000
for i in range(n) :
u = 0,9*u + 250
return u
4. a. Montrer, à l’aide d’un raisonnement par récurrence, que pour tout entier naturel
n, u n ! 2 500.
b. Démontrer que la suite (u n ) est croissante.
c. Déduire des questions précédentes que la suite (u n ) est convergente.
5. Soit (v n ) la suite définie par v n = u n − 2 500 pour tout entier naturel n.
a. Montrer que la suite (v n ) est une suite géométrique de raison 0, 9 et de terme
initial v 0 = −1 500.
b. Pour tout entier naturel n, exprimer v n en fonction de n et montrer que :
u n = −1 500 × 0, 9n + 2 500.
H
Q
F
R
Ω
→
−
k
→
− →
−
ı
A
P D
C
Partie I
1. Dans ce repère, on admet que les coordonnées du point R sont (8; 2 ; 8).
Donner les coordonnées des points P et Q.
→
−
2. Montrer que le vecteur n (1 ; −5 ; 1) est un vecteur normal au plan (PQR).
3. Justifier qu’une équation cartésienne du plan (PQR) est x − 5y + z − 6 = 0.
Partie II
On note L le projeté orthogonal du point Ω sur le plan (PQR).
14 2 14
! "
3. Montrer que les coordonnées du point L sont ; ;
3 3 3
4. Calculer la distance du point Ω au plan (PQR).
−7 −6 −5 −4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6
5
! "
f (x) = ln x 2 + x + .
2
EXERCICE – B
Principaux domaines abordés
– Étude de fonction, fonction exponentielle
– Équations différentielles
Partie I
Considérons l’équation différentielle
y ! = −0, 4y + 0, 4
où y désigne une fonction de la variable t , définie et dérivable sur [0 ; +∞[.
Partie II
Soit p la fonction définie et dérivable sur l’intervalle [0 ; +∞[ par
1 1
p(t ) = = .
g (t ) 1 + 9e−0,4t
Partie III
E XERCICE 1 5 points
Commun à tous les candidats
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples (QCM)
Pour chaque question, trois affirmations sont proposées, une seule de ces affirmations est
exacte.
Le candidat recopiera sur sa copie le numéro de chaque question et la lettre de la réponse choi-
sie pour celle-ci.
AUCUNE JUSTIFICATION n’est demandée. Une réponse fausse ou l’absence de réponse n’en-
lève aucun point.
f (x ) = (x 2 − 2x − 1) ex .
y
Courbe de la fonction dérivée seconde f ′′
4
x
0
−4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4 5 6
−1
−2
−3
def seuil :
u=2
n=0
while u < 45 :
u = 0,75*u + 5
n = n+1
return n
E XERCICE 2 5 points
Commun à tous les candidats
E
H
F
G L
A
D
K
B
C
3
On admet que le point L a pour coordonnées (0 ; 1 ; ).
2
"→ "→
1. Déterminer les coordonnées des vecteurs AK et AL .
1
V= × (aire de la base) × hauteur.
3
E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
Une société de jeu en ligne propose une nouvelle application pour smartphone nommée
« Tickets coeurs ! ».
Chaque participant génère sur son smartphone un ticket comportant une grille de taille 3 × 3
sur laquelle sont placés trois cœurs répartis au hasard, comme par exemple ci-dessous.
Le ticket est gagnant si les trois cœurs sont positionnés côte à côte sur une même ligne, sur
une même colonne ou sur une même diagonale.
1. Justifier qu’il y a exactement 84 façons différentes de positionner les trois cœurs sur
une grille.
2
2. Montrer que la probabilité qu’un ticket soit gagnant est égale à .
21
3. Lorsqu’un joueur génère un ticket, la société prélève 1 ! sur son compte en banque.
Si le ticket est gagnant, la société verse alors au joueur 5 !. Le jeu est-il favorable au
joueur ?
4. Un joueur décide de générer 20 tickets sur cette application. On suppose que les géné-
rations des tickets sont indépendantes entre elles.
a. Donner la loi de probabilité de la variable aléatoire X qui compte le nombre de
tickets gagnants parmi les 20 tickets générés.
b. Calculer la probabilité, arrondie à 10−3 , de l’évènement ( X = 5).
c. Calculer la probabilité, arrondie à 10−3 , de l’évènement ( X ⩾ 1) et interpréter le
résultat dans le contexte de l’exercice.
(E ) y ′ = 0, 05(20 − y )
où y désigne une fonction de la variable t , définie et dérivable sur [0 ; +∞[ et y ′ désigne sa
fonction dérivée.
Soit la fonction L définie sur l’intervalle [0 ; +∞[ par
L (t ) = 20 − 19e−0,05t .
EXERCICE – B
Principaux domaines abordés
– Suites, étude de fonction
– Fonction logarithme
Soit la fonction f définie sur l’intervalle ]1 ; +∞[ par
f (x ) = x − ln(x − 1).
On considère la suite (u n ) de terme initial u 0 = 10 et telle que u n +1 = f (u n ) pour tout entier
naturel n.
Partie I :
La feuille de calcul ci-dessous a permis d’obtenir des valeurs approchées des premiers termes
de la suite (u n ).
A B
1 n un
2 0 10
3 1 7,802 775 42
4 2 5,885 444 74
5 3 4,299 184 42
6 4 3,105 509 13
7 5 2,360 951 82
8 6 2,052 767 5
9 7 2,001 345 09
10 8 2,000 000 9
1. Quelle formule a été saisie dans la cellule B3 pour permettre le calcul des valeurs ap-
prochées de (u n ) par recopie vers le bas ?
2. À l’aide de ces valeurs, conjecturer le sens de variation et la limite de la suite (u n ).
Partie II :
On rappelle que la fonction f est définie sur l’intervalle ]1 ; +∞[ par
f (x ) = x − ln(x − 1).
Partie III :
1. En utilisant les résultats de la partie II, démontrer par récurrence que u n ⩾ 2 pour tout
entier naturel n.
2. Montrer que la suite (u n ) est décroissante.
3. En déduire que la suite (u n ) est convergente. On note ! sa limite.
4. On admet que ! vérifie f (!) = !. Donner la valeur de !.
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul des deux
exercices A ou B.
E XERCICE 1 4 points
Commun à tous les candidats
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples.
Pour chacune des questions suivantes, une seule des quatre réponses proposées est exacte.
Une réponse exacte rapporte un point. Une réponse fausse, une réponse multiple ou l’absence de ré-
ponse à une question ne rapporte ni n’enlève de point.
Pour répondre, indiquer sur la copie le numéro de la question et la lettre de la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée.
Soit f la fonction définie pour tout nombre réel x de l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
e2x
f (x) =
x
On donne l’expression de la dérivée seconde f "" de f , définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
2e2x (2x 2 − 2x + 1)
f "" (x) = .
x3
a. +∞ b. 0 c. 1 d. e2x .
4. La fonction f :
un point d’inflexion.
E XERCICE 2 5 points
Commun à tous les candidats
Une chaîne de fabrication produit des pièces mécaniques. On estime que 5 % des pièces produites
par cette chaîne sont défectueuses.
Baccalauréat spécialité sujet 1 A. P. M. E. P.
Un ingénieur a mis au point un test à appliquer aux pièces. Ce test a deux résultats possibles :
« positif » ou bien « négatif ».
On applique ce test à une pièce choisie au hasard dans la production de la chaîne.
On note p(E ) la probabilité d’un évènement E .
On considère les évènements suivants :
• La probabilité qu’une pièce présente un test positif sachant qu’elle est défectueuse est égale à
0, 98 ;
• la probabilité qu’une pièce présente un test négatif sachant qu’elle n’est pas défectueuse est
égale à 0, 97.
PARTIE I
3. On appelle valeur prédictive positive du test la probabilité qu’une pièce soit défectueuse sa-
chant que le test est positif. On considère que pour être efficace, un test doit avoir une valeur
prédictive positive supérieure à 0, 95.
Calculer la valeur prédictive positive de ce test et préciser s’il est efficace.
PARTIE II
On choisit un échantillon de 20 pièces dans la production de la chaîne, en assimilant ce choix à un
tirage avec remise. On note X la variable aléatoire qui donne le nombre de pièces défectueuses dans
cet échantillon.
On rappelle que : p(D) = 0, 05.
1. Justifier que X suit une loi binomiale et déterminer les paramètres de cette loi.
2. Calculer la probabilité que cet échantillon contienne au moins une pièce défectueuse.
On donnera un résultat arrondi au centième.
E XERCICE 3 6 points
Commun à tous les candidats
Cécile a invité des amis à déjeuner sur sa terrasse. Elle a prévu en dessert un assortiment de gâteaux
individuels qu’elle a achetés surgelés.
Elle sort les gâteaux du congélateur à −19 °C et les apporte sur la terrasse où la température est de
25 °C.
Au bout de 10 minutes la température des gâteaux est de 1, 3 °C.
I – Premier modèle
On suppose que la vitesse de décongélation est constante c’est-à-dire que l’augmentation de la tem-
pérature est la même minute après minute.
Selon ce modèle, déterminer quelle serait la température des gâteaux 25 minutes après leur sortie du
congélateur.
Ce modèle semble-t-il pertinent ?
II – Second modèle
On note Tn la température des gâteaux en degré Celsius, au bout de n minutes après leur sortie du
congélateur ; ainsi T0 = −19.
On admet que pour modéliser l’évolution de la température, on doit avoir la relation suivante
a. Montrer que la suite (Un ) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le pre-
mier terme U0 .
b. En déduire que pour tout entier naturel n, Tn = −44 × 0,94n + 25.
c. En déduire la limite de la suite (Tn ). Interpréter ce résultat dans le contexte de la situation
étudiée.
c. Le programme suivant, écrit en langage Python, doit renvoyer après son exécution la plus
petite valeur de l’entier n pour laquelle Tn ! 10.
def seuil() :
n=0
T= . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Recopier ce programme sur la co-
pie et compléter les lignes incom-
while T . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
plètes afin que le programme ren-
T= . . . . . . . . . . . . . . . . . voie la valeur attendue.
n=n+1
return
EXERCICE A.
! →− →− → −"
Dans un repère orthonormé O ; ı , , k on A
considère
#»
• le point A de coordonnées (1 ; 3 ; 2), k
1 #»
y
• le vecteur u de coordonnées
#»
1
O
#» #»
u
0 ı
A’
• la droite d passant par l’origine O du re-
M0
père et admettant pour vecteur directeur x
u.
#»
2. Soit t un nombre réel quelconque, et M un point de la droite d , le point M ayant pour coordon-
nées (t ; t ; 0).
AM 2 = 2t 2 − 8t + 14.
4. On appelle A " le projeté orthogonal du point A sur le plan d’équation cartésienne z = 0. Le point
A " admet donc pour coordonnées (1 ; 3 ; 0).
Démontrer que le point M 0 est le point du plan (A A " M 0 ) le plus proche du point O, origine du
repère.
E XERCICE B
(E ) y " = y + 2xex
On cherche l’ensemble des fonctions définies et dérivables sur l’ensemble R des nombres réels qui
sont solutions de cette équation.
1. Soit u la fonction définie sur R par u(x) = x 2 ex . On admet que u est dérivable et on note u " sa
fonction dérivée. Démontrer que u est une solution particulière de (E ).
2. Soit f une fonction définie et dérivable sur R. On note g la fonction définie sur R par :
3. Étude de la fonction u
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul des deux
exercices A ou B.
E XERCICE 1 4 points
Commun à tous les candidats
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples. Pour chacune des questions suivantes, une seule des
quatre réponses proposées est exacte.
Une réponse exacte rapporte un point. Une réponse fausse, une réponse multiple ou l’absence de ré-
ponse à une question ne rapporte ni n’enlève de point.
Pour répondre, indiquer sur la copie le numéro de la question et la lettre de la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée.
! →
− →− → −"
L’espace est rapporté à un repère orthonormé O ; ı , , k .
On considère :
8 6 −6 2
Question 3 : Les droites D et D # sont :
a. m = −1 a. m = 1 c. m = 5 d. m = −2
E XERCICE 2 6 points
Commun à tous les candidats
Dans cet exercice, les résultats des probabilités demandées seront, si nécessaire, arrondis au mil-
lième.
La leucose féline est une maladie touchant les chats ; elle est provoquée par un virus.
Dans un grand centre vétérinaire, on estime à 40 % la proportion de chats porteurs de la maladie.
On réalise un test de dépistage de la maladie parmi les chats présents dans ce centre vétérinaire.
Ce test possède les caractéristiques suivantes.
Baccalauréat spécialité sujet 2 A. P. M. E. P.
• Lorsque le chat est porteur de la maladie, son test est positif dans 90 % des cas.
• Lorsque le chat n’est pas porteur de la maladie, son test est négatif dans 85 % des cas.
On choisit un chat au hasard dans le centre vétérinaire et on considère les évènements suivants :
2. On choisit dans le centre vétérinaire un échantillon de 20 chats au hasard. On admet que l’on
peut assimiler ce choix à un tirage avec remise.
On note X la variable aléatoire donnant le nombre de chats présentant un test positif dans
l’échantillon choisi.
3. Dans cette question, on choisit un échantillon de n chats dans le centre, qu’on assimile encore
à un tirage avec remise. On note p n la probabilité qu’il y ait au moins un chat présentant un test
positif dans cet échantillon.
E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
On considère la suite (u n ) définie par : u 0 = 1 et, pour tout entier naturel n,
4u n
u n+1 = .
un + 4
1.
4
n un
un
0 1, 00 4
1 0, 80 5
Partie 1
ln(x)
h(x) = 1 + .
x2
On admet que la fonction h est dérivable sur ]0 ; +∞[ et on note h " sa fonction dérivée.
4. Montrer que l’équation h(x) = 0 admet une solution unique α appartenant à ]0 ; +∞[ et vérifier
1
que : < α < 1.
2
5. Déterminer le signe de h(x) pour x appartenant à ]0 ; +∞[.
Partie 2
ln(x) 2 ln(x)
f 1 (x) = x − 1 − et f 2 (x) = x − 2 − .
x2 x2
! →− →−"
On note C 1 et C 2 les représentations graphiques respectives de f 1 et f 2 dans un repère O ; ı , .
Exercice B
Principaux domaines abordés :
Fonction exponentielle ; dérivation ; convexité
Partie 1
On donne ci-dessous, dans le plan rapporté à un repère orthonormé, la courbe représentant la fonc-
tion dérivée f " d’une fonction f dérivable sur R.
À l’aide de cette courbe, conjecturer, en justifiant les réponses :
0
−2 −1 0 1 2 3 4
−1
Courbe représentant la dérivée f " de la fonction f .
Partie 2
On admet que la fonction f mentionnée dans la Partie 1 est définie sur R par :
f (x) = (x + 2)e−x .
! →− →−"
On note C la courbe représentative de f dans un repère orthonormé O ; ı , .
On admet que la fonction f est deux fois dérivable sur R, et on note f " et f "" les fonctions dérivées
première et seconde de f respectivement.
x
f (x) = + 2e−x .
ex
En déduire la limite de f en +∞.
Justifier que la courbe C admet une asymptote que l’on précisera.
On admet que lim f (x) = −∞.
x→−∞
2. a. Montrer que, pour tout nombre réel x, f " (x) = (−x − 1)e−x .
b. Étudier les variations sur R de la fonction f et dresser son tableau de variations.
c. Montrer que l’équation f (x) = 2 admet une unique solution α sur l’intervalle [−2 ; −1]
dont on donnera une valeur approchée à 10−1 près.
3. Déterminer, pour tout nombre réel x, l’expression de f "" (x) et étudier la convexité de la fonc-
tion f .
Que représente pour la courbe C son point A d’abscisse 0 ?
E XERCICE 1 5 points
Commun à tous les candidats
Ceci est un questionnaire à choix multiples (QCM).
Pour chacune des questions, une seule des quatre affirmations est exacte.
Le candidat recopiera sur sa copie le numéro de la question et la réponse correspondante.
Aucune justification n’est demandée.
Une réponse exacte rapporte un point, une réponse fausse ou une absence de réponse ne
rapporte ni n’enlève aucun point.
f (x) = xe−2x .
2. Un élève de première générale choisit trois spécialités parmi les douze proposées.
Le nombre de combinaisons possibles est :
0
0 1 2 3 4 5 6 7
−1
−2
−3
−4
a. b.
x 0 3,25 7 x 0 2 5 7
f (x) f (x)
c. d.
x 0 2 5 7 x 0 2 7
f (x) f (x)
4. Une entreprise fabrique des cartes à puces. Chaque puce peut présenter deux dé-
fauts notés A et B.
Une étude statistique montre que 2,8 % des puces ont le défaut A, 2,2 % des puces
ont le défaut B et, heureusement, 95,4 % des puces n’ont aucun des deux défauts.
La probabilité qu’une puce prélevée au hasard ait les deux défauts est :
x −∞ −1 +∞
0
f (x)
−∞ −∞
E XERCICE 2 5 points
Commun à tous les candidats
Dans tout cet exercice, les probabilités seront arrondies, si nécessaire, à 10−3 .
D’après une étude, les utilisateurs réguliers de transports en commun représentent 17 %
de la population française.
Parmi ces utilisateurs réguliers, 32 % sont des jeunes âgés de 18 à 24 ans. (Source : TNS-
Sofres)
Partie A :
On interroge une personne au hasard et on note :
1. Représentez la situation à l’aide de cet arbre pondéré, que vous recopierez sur
votre copie, en y reportant les données de l’énoncé.
J
R
J
J
R
J
2. Calculer la probabilité P (R ∩ J ).
Partie B :
Lors d’un recensement sur la population française, un recenseur interroge au hasard 50
personnes en une journée sur leur pratique des transports en commun.
La population française est suffisamment importante pour assimiler ce recensement à
un tirage avec remise.
Soit X la variable aléatoire dénombrant les personnes utilisant régulièrement les trans-
ports en commun parmi les 50 personnes interrogées.
3. Le recenseur indique qu’il y a plus de 95 % de chance pour que, parmi les 50 per-
sonnes interrogées, moins de 13 d’entre elles utilisent régulièrement les transports
en commun.
Cette affirmation est-elle vraie ? Justifier votre réponse.
E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
En mai 2020, une entreprise fait le choix de développer le télétravail afin de s’inscrire
dans une démarche écoresponsable.
Elle propose alors à ses 5 000 collaborateurs en France de choisir entre le télétravail et le
travail au sein des locaux de l’entreprise.
Partie A :
1. Calculer a 1 .
Partie B :
Afin d’évaluer l’impact de cette mesure sur son personnel, les dirigeants de l’entreprise
sont parvenus à modéliser le nombre de collaborateurs satisfaits par ce dispositif à l’aide
de la suite (u n ) définie par u 0 = 1 et, pour tout entier naturel n,
5u n + 4
u n+1 =
un + 2
où u n désigne le nombre de milliers de collaborateurs satisfaits par cette nouvelle me-
sure au bout de n mois après le mois de mai 2020.
5x + 4
1. Démontrer que la fonction f définie pour tout x ∈ [0 ; +∞[ par f (x) = est
x +2
strictement croissante sur [0 ; +∞[.
0 ! u n ! u n+1 ! 4.
3. Soit (d ) la droite orthogonale au plan (ABC) passant par S. Elle coupe le plan (ABC)
en H.
Partie A :
Soit g la fonction définie sur R par :
−1
x 2
g (x) = 2e 3 + x − 2.
3
−2 − 1 x 2
g % (x) = e 3 + .
3 3
2. En déduire le sens de variations de la fonction g sur R.
Partie B :
(E ) : 3y ! + y = 0.
1
f (x) = 2e− 3 x
et C f sa courbe représentative.
a. Montrer que la tangente (∆0 ) à la courbe C f au point M(0 ; 2) admet une équa-
tion de la forme :
2
y = − x + 2.
3
b. Étudier, sur R, la position de cette courbe C f par rapport à la tangente (∆0 ).
Partie C :
E XERCICE 1 5 points
Commun à tous les candidats
Question 1 :
3
On considère la fonction g définie sur ]0 ; +∞[ par g (x) = x 2 + 2x − .
x
Si T est la tangente à la courbe représentative de g au point d’abscisse 1, on sait que :
M (x ; y) ∈ T ⇐⇒ y − g (1) = g & (1)(x − 1).
3
#g est dérivable sur ]0 ; +∞[ et sur cet intervalle : g & (x) = 2x + 2 + 2
x
3
On a donc g & (1) = 2 + 2 + = 7 ;
1
3
#D’autre part g (1) = 12 + 2 × 1 − = 0.
1
On a donc : M (x ; y) ∈ T ⇐⇒ y − 0 = 7(x − 1) ⇐⇒ y = 7x − 7. Réponse a.
Question 2 :
3
Pour n assez grand, on a n (= 0, donc v n =
1 + n2
3
Comme lim = 0, on a lim = 3. Réponse b.
n→+∞ n n→+∞
Question 3 :
Si X est la variable aléatoire correspondant au nombre de boules noires tirées, l’expé-
rience correspond à une loi de Bernoulli et X suit une loi binomiale de paramètres n = 10
et p = 0, 6.
On sait que p(X = 4) = 10 ×0, 64 × 1 − 0, 46 ≈ 0,111 47 ≈ 0,111 5 à 10−4 près. Réponse c.
! " ! "
4
Question 4 : # x $
e
On a pour x (= 0, f (x) = x 3 − 1 .
x
ex ex
Or on sait que lim = +∞, donc lim − 1 = +∞ et par produit de limites
x→+∞ x x→+∞ x
lim f (x) = +∞ Réponse b.
x→+∞
Question 5 :
Le nombre de codes différents est donc 368 = 2 821 109 907 456.
2 821 109 907 456
Il faut donc ≈ 28 211 (s) ou ≈ 478, 2 (min) ou ≈ 7, 8 (h). Réponse b.
108
E XERCICE 2 5 points
Commun à tous les candidats
Partie A - Modélisation à l’aide d’une suite
2
1. a. Retrancher 2 % c’est multiplier par 1 − = 1 − 0, 02 = 0, 98.
100
D’une année sur l’autre on multiplie le nombre de panneaux par 0,98 puis on
augment de nombre de panneaux de 250.
Corrigé du baccalauréat spécialité A. P. M. E. P.
4. La suite (u n ) est croissante et majorée par 12 500 : elle est donc convergente vers
une limite !, telle que ! ! 2 500.
5. a. Quel que soit n ∈ N, v n+1 = u n+1 − 12 500 = 0, 98u n + 250 − 12 500, soit
0,98
v n+1 = 0, 98u n − 12 250 = 0, 98u n − 12 250 × 0,98 = 0, 98u n − 12 500 × 0, 98 =
0, 98 (u n − 12 500) soit enfin v n+1 = 0, 98v n : cette relation vraie quel que soit
n ∈ N montre que la suite (v n ) est une suite géométrique de raison 0, 98 de
premier terme v 0 = u 0 − 12 500 = 10 560 − 12 500 = −1 940.
b. On sait qu’alors quel que soit n ∈ N, v n = v 0 ×0, 98n , soit v n = −1 940×0, 98n .
c. Pour tout entier naturel n, v n = u n − 12 500 ⇐⇒ u n = v n + 12 500 = 12 500 −
1 940 × 0, 98n .
d. Comme 0 < 0, 98 < 1, on sait que lim 0, 98n = 0, donc
n→+∞
lim u n = 12 500
n→+∞
Interpréter ce résultat dans le contexte du modèle.
1. La fonction f est une somme de fonctions dérivables sur [0 ; +∞[ et sur cet inter-
valle :
f " (x) = −0, 02 × (−500)e −0,02x+1,4 = 10e−0,02x+1,4.
Comme la fonction exponentielle est strictement positive, on en déduit que f " (x) >
0 : la fonction est donc strictement croissante sur [0 ; +∞[
2. On sait que lim e−0,02x+1,4 = 0, donc lim 500e−0,02x+1,4 = 0 et lim f (x) = 12 500.
n→+∞ n→+∞ n→+∞
E XERCICE 3 5 points
Commun à tous les candidats
ABCDEFGH est un cube. I est le centre de la face ADHE et J est un point du segment [CG].
−→ −−→
Il existe donc a ∈ [0 ; 1] tel que CJ = a CG .
On note (d ) la droite passant par I et parallèle à (FJ).
On note K et L les points d’intersection
! −−→ −−→ de la droite (d ) et des droites (AE) et (DH).
−→"
On se place dans le repère A ; AB , AD , AE .
2
Partie A : Dans cette partie a =
3
H G
+
F J
E
+
K P
L
I
+
D
C
A B
−−→ −
→
2. On a M (x ; y ; z) ∈ (d ) ⇐⇒ il existe t ∈ R, tel que IM = t FJ.
x −0 0
−−→ 1
− →
Avec IM y − 2 et FJ 1
, on a donc
1 1
z−2 −3
x = t ×0 x = 0
M (x ; y ; z) ∈ (d ) ⇐⇒ y − 21 = t ×1 ⇐⇒ y = 1
2 +t t ∈ R.
z−1
=
+ 1,
t × −3
z = 1
− t
2 2 3
1
/ 0
1+0 0+1 1+ 3
- .
1 1 2
4. a. Le milieu de [FL] a pour coordonnées ; ; , soit ; ; .
2 2 2 2 2 3
2 2
/ 0
0+1 1+0 3 + 3
- .
1 1 2
Le milieu de [JK] a pour coordonnées ; ; , soit ; ; .
2 2 2 2 2 3
Conclusion : les diagonales de FJLK ont le même milieu : FJLK est un parallé-
logramme.
−1 −1
−→ −
→
b. On a FL 1 et JK −1.
2
− 0
3
−→ − →
Donc FL · JK = 1 − 1 + 0 = 0 : les vecteurs sont orthogonaux, les diagonales du
parallélogramme sont perpendiculaires, don FJLK est un losange.
1 0
−→ 0 −
→
1 −→ − → 1
c. On a KF et FJ , donc KF · FJ = 0+0− '= 0 : les vecteurs ne sont pas
1 1 9
−
3 3
orthogonaux, donc les côtés consécutifs [KF] et [FJ] ne sont pas perpendicu-
laires, donc FJLK n’est pas un rectangle, donc pas un carré.
−→ −−→
1. On sait que J est défini par CJ = a CG .
0 0 0
−−→ −−→ −→
On a avec G(1 ; 1 ; 1), CG 0 ; donc a CG 0 , donc CJ 0
et comme C a pour
1 a a
coordonnées (1 ; 1 ; 0), on en déduit que J a pour coordonnées (1 ; 1 ; a).
0 0
−→ −→
2. On a FJ 1 et KL 1 .
a −1 a −1
−→ −→
Donc FJ = KL ⇐⇒ FJLK est un parallélogramme.
−1 −1
−→ −→
3. On a FL −1 .
1 et JK
a
3a
−1 1−
2 2
−→ −→ 'a () 3a
* '
a () 3a
*
Donc FL · JK = 1 − 1 + −1 1− = −1 1− .
2 2 2 2
a a
−1 = 0 = 1 a = 2
2 2
−→ −→
ou
On a FL · JK = 0 ⇐⇒ ou ⇐⇒ ou ⇐⇒
3a
3a
2
1−
= 0 1
=
= a
2 2 3
2
La seule solution de l’intervalle [0 ; 1] est , la valeur particulière de la partie A.
3
Dans ce cas le produit scalaires étant nul, les vecteurs sont orthogonaux, donc les
droites sont particulières : les diagonales du parallélogramme étant perpendicu-
laires, le quadrilatère FJLK est un losange.
2
4. On a vu dans la question précédente que seule la valeur de a donnait un losange
3
FJLK et dans la question 4. c. on a vu qu’alors le losange n’était pas un carré.
Partie A :
2. P (X n = 1) est la probabilité que l’on ne fasse qu’un test : le test des n personnes et
que celui-ci soit négatif donc que les n personnes ne soient pas malades.
La probabilité qu’une personne soit malade est égale à 0,05, donc qu’une personne
soit saine 1 − 0, 05 = 0, 95 et donc que n personnes soient saines est égale à 0, 95n .
Donc P (X n = 1) = 0, 95n .
On a donc P (X n = n + 1) = 1 − 0, 95n
xi 1 n +1
n
P (X n = x i ) 0, 95 1 − 0, 95n
3. On a E (X n ) = 1×0, 95n +(n +1)×(1 − 0, 95n ) = 0, 95n +(n +1)−0, 95n (n +1) = 0, 95n +
n + 1 − n × 0, 95n − 0, 95n = n + 1 − n × 0, 95n .
Cette espérance représente le nombre moyen d’analyses à effectuer pour un échan-
tillon n personnes : cette espérance est voisine de n.
Partie B :
Partie C :
On a E (X n ) < n ⇐⇒ n + 1 − n × 0, 95n < n ⇐⇒ 1 < n × 0, 95n ou en prenant le logarithme
népérien 0 < ln n + ln (0, 95n ) ⇐⇒ 0 < ln n + n ln0, 95 ⇐⇒ 0 < f (n) ⇐⇒ f (n) > 0.
Or on a vu à la fin de la partie B que la fonction f est positive sur l’intervalle [20 ; 87].
Conclusion : tester toutes les personnes conduira à moins d’analyses qu’avec la méthode
1 avec des échantillons de 20 à 87 personnes au maximum. Au delà il vaut mieux utiliser
la première méthode.
f (x) = ex + ax + be−x
5 C
−2 −1 0 1 2
1. ! f (0) ≈ 3 ;
! f # (0) ≈ −2 (coefficient directeur de la tangente)
2. On a f (0) = 1 + b. Or 1 + b = 3 ⇐⇒ b = 2.
f (x) = ex − x + 2e−x
(E ) : y # + y = 2ex − x − 1
4. a.
g (x) = ex − x + 2e−x .
c. D’après les questions précédentes les solutions de l’équation (E ) sont les fonc-
tions définies que R par :
3. Puisque ex − 2 > 0 (admis), ex + 1 > 1 > 0 et e−x > 0, donc leur produit g # (x) > 0.
Il en résulte que la fonction g est croissante sur R, donc sur [1 ; +∞[.
Le candidat traite 4 exercices : les exercices 1, 2 et 3 communs à tous les candidats et un seul
des deux exercices A ou B.
E XERCICE 1 4 points
Commun à tous les candidats
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples. Pour chacune des questions suivantes,
une seule des quatre réponses proposées est exacte. Une réponse exacte rapporte un point. Une
réponse fausse, une réponse multiple ou l’absence de réponse à une question ne rapporte ni
n’enlève de point.
Pour répondre, indiquer sur la copie le numéro de la question et la lettre de la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée.
d. a = 0 et b = 5
3. On admet que la dérivée seconde de la fonction f est définie sur R par :
def seuil(E ) :
u = 0,5
n=0
while . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
u = ......................
n=n+1
return n
un
vn =
1 − un
a. Montrer que la suite (v n ) est géométrique de raison 4.
En déduire, pour tout entier naturel n, l’expression de v n en fonction de n.
vn
b. Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a : u n = .
vn + 1
c. Montrer alors que, pour tout entier naturel n , on a :
1
un = .
1 + 0, 25n
Retrouver par le calcul la limite de la suite (u n ).
Dans certains lacs des Pyrénées, des truites ont été introduites par l’homme afin de per-
mettre des activités de pêche en montagne. Le chercheur a étudié l’impact de cette intro-
duction sur la population de crapauds accoucheurs d’un lac.
Ses études précédentes l’amènent à modéliser l’évolution de cette population en fonction
du temps par la fonction f suivante :
" t
f (t ) = 0, 04t 2 − 8t + 400 e 50 + 40 pour t ∈ [0 ; 120]
!
1. Déterminer le nombre de crapauds présents dans le lac lors de l’introduction des truites.
2. On admet que la fonction f est dérivable sur l’intervalle [0 ; 120] et on note f # sa fonc-
tion dérivée.
Montrer, en faisant apparaitre les étapes du calcul, que pour tout nombre réel t appar-
tenant à l’intervalle [0 ; 120] on a :
t
f # (t ) = t (t − 100)e 50 × 8 × 10−4 .
3. Étudier les variations de la fonction f sur l’intervalle [0 ; 120], puis dresser le tableau
de variations de f sur cet intervalle (on donnera des valeurs approchées au centième).
4. Selon cette modélisation :
Une des principales causes du déclin de cette espèce de crapaud en haute montagne est une
maladie, la « Chytridiomycose », provoquée par un champignon.
Le chercheur considère que :
• Les trois quarts des lacs de montagne des Pyrénées ne sont pas infectés par le cham-
pignon, c’est-à-dire qu’ils ne contiennent aucun têtard (larve du crapaud) contaminé.
• Dans les lacs restants, la probabilité qu’un têtard soit contaminé est de 0, 74.
Le chercheur choisit au hasard un lac des Pyrénées, et y procède à des prélèvements.
Pour la suite de l’exercice, les résultats seront arrondis au millième lorsque cela est nécessaire.
Le chercheur prélève au hasard un têtard du lac choisi afin d’effectuer un test avant de le
relâcher.
On notera T l’évènement « Le têtard est contaminé par la maladie » et L l’évènement « Le lac
est infecté par le champignon ».
On notera L l’évènement contraire de L et T l’évènement contraire de T .
T
L
T
0 T
L
1 T
2. Montrer que la probabilité P (T ) que le têtard prélevé soit contaminé est de 0, 185.
3. Le têtard n’est pas contaminé. Quelle est la probabilité que le lac soit infecté ?
→ 1 −−→
− −→ 1 −→ −−→ 1 −→
EI = EH , EJ = EF , BK = BF
4 4 4
Les points I, J et K sont représentés sur la figure donnée en annexe, à compléter et à rendre
avec la copie. ! −−→ −−→ −→"
On se place dans le repère orthonormé A ; AB , AD , AE .
Exercice B
Principaux domaines abordés :
Fonction logarithme.
Partie I
On considère la fonction h définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
ln(x)
h(x) = 1 + .
x
1 − ln(x)
h $ (x) = .
x2
Partie II
Dans cette partie, on considère les fonctions f et g définies sur ]0 ; +∞[ par :
2 Cf
Da
1
0
0 1 2 3 4 5 6
a
−1 Ta
Cg
−2
1
1. Justifier que la droite D a a pour coefficient directeur .
a
2. Justifier que la droite T a a pour coefficient directeur ln(a).
On rappelle que dans un repère orthonormé, deux droites de coefficients directeurs respec-
tifs m et m $ sont perpendiculaires si et seulement si mm $ = −1.
3. Démontrer qu’il existe une unique valeur de a, que l’on identifiera, pour laquelle les
droites T a et D a sont perpendiculaires.
E I H
J
F G
A D
B C
E XERCICE 1 4 points
Commun à tous les candidats
Une entreprise reçoit quotidiennement de nombreux courriels (courriers électroniques).
Parmi ces courriels, 8 % sont du « spam », c’est-à-dire des courriers à intention publicitaire,
voire malveillante, qu’il est souhaitable de ne pas ouvrir.
On choisit au hasard un courriel reçu par l’entreprise.
Les propriétés du logiciel de messagerie utilisé dans l’entreprise permettent d’affirmer que :
• La probabilité que le courriel choisi soit classé comme « indésirable » sachant que c’est
un spam est égale à 0, 9.
• La probabilité que le courriel choisi soit classé comme « indésirable » sachant que ce
n’est pas un spam est égale à 0, 01.
On note :
• S l’évènement « le courriel choisi est un spam » ;
• I l’évènement « le courriel choisi est classé comme indésirable par le logiciel de mes-
sagerie ».
• S et I les évènements contraires de S et I respectivement.
1. Modéliser la situation étudiée par un arbre pondéré, sur lequel on fera apparaître les
probabilités associées à chaque branche.
2. a. Démontrer que la probabilité que le courriel choisi soit un message de spam et
qu’il soit classé indésirable est égale à 0, 072.
b. Calculer la probabilité que le message choisi soit classé indésirable.
c. Le message choisi est classé comme indésirable. Quelle est la probabilité que ce
soit effectivement un message de spam ? On donnera un résultat arrondi au cen-
tième.
3. On choisit au hasard 50 courriels parmi ceux reçus par l’entreprise. On admet que ce
choix se ramène à un tirage au hasard avec remise de 50 courriels parmi l’ensemble
des courriels reçus par l’entreprise.
On appelle Z la variable aléatoire dénombrant les courriels de spam parmi les 50 choi-
sis.
a. Quelle est la loi de probabilité suivie par la variable aléatoire Z , et quels sont ses
paramètres ?
Baccalauréat spécialité A. P. M. E. P.
b. Quelle est la probabilité que, parmi les 50 courriels choisis, deux au moins soient
du spam ? On donnera un résultat arrondi au centième.
E XERCICE 2 5 points
Commun à tous les candidats
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples. Pour chacune des questions suivantes,
une seule des quatre réponses proposées est exacte. Une réponse exacte rapporte un point. Une
réponse fausse, une réponse multiple ou l’absence de réponse à une question ne rapporte ni
n’enlève de point.
Pour répondre, indiquer sur la copie le numéro de la question et la lettre de la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée.
! →
− → − →−"
Dans l’espace rapporté à un repère orthonormé O ; ı , , k , on considère les points A(1 ; 0 ; 2),
B(2 ; 1 ; 0), C(0 ; 1 ; 2) et la droite ∆ dont une représentation paramétrique est :
x = 1 + 2t
y = −2 + t , t ∈ R.
4−t
z =
−−→
2. Le vecteur AB admet pour coordonnées :
1, 5
−1
Réponse A : 0, 5 ; Réponse B :−1 ;
1 2
1 3
x = 1 + 2t x = 2−t
x = 2+t x = 1+t
Réponse A : x − 2y + 4z − 6 = 0 ; Réponse B : 2x + y − z + 1 = 0 ;
Réponse C : 2x + y − z − 1 = 0 ; Réponse D : y + 2z − 5 = 0.
E XERCICE 3 6 points
Commun à tous les candidats
Partie I
f (x) = x − e−2x .
! →− → −"
On appelle Γ la courbe représentative de la fonction f dans un repère orthonormé O ; ı , .
Partie II
! →− →− "
Dans le repère orthonormé O ; ı , , on appelle C la courbe représentative de la fonction
g définie sur R par :
g (x) = e−x .
La courbes C et la courbe Γ (qui représente la fonction f de la Partie I) sont tracées sur le
graphique donné en annexe qui est à compléter et à rendre avec la copie.
Le but de cette partie est de déterminer le point de la courbe C le plus proche de l’origine O
du repère et d’étudier la tangente à C en ce point.
f (t )
h $ (t ) = % .
t 2 + e−2t
où f désigne la fonction étudiée dans la Partie I.
u 0 = 16 ; v0 = 5 ;
et pour tout entier naturel n :
3u n + 2v n
u n+1
=
5
un + v n
v n+1
=
2
1. Calculer u 1 et v 1 .
2. On considère la suite (w n ) définie pour tout entier naturel n par : w n = u n − v n .
a. Démontrer que la suite (w n ) est géométrique de raison 0,1.
En déduire, pour tout entier naturel n, l’expression de w n en fonction de n.
b. Préciser le signe de la suite (w n ) et la limite de cette suite.
3. a. Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a : u n+1 − u n = −0, 4w n .
Exercice B
Principaux domaines abordés :
Fonction logarithme, limites, dérivation.
Partie 1
Le graphique ci-dessous donne la représentation graphique dans un repère orthonormé de
la fonction f définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
2 ln(x) − 1
f (x) = .
x
0
0 1 2 3 4
−1
−2
Partie II
On considère la fonction g définie sur l’intervalle ]0 ; +∞[ par :
Exercice 3
2,5
C
2,0
1,5 Γ
1,0
0,5
0
−0,5 0 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0
−0,5