Cours de Gestion de Production GLT
Cours de Gestion de Production GLT
SUPPORT DE COURS DE :
GESTION DE LA PRODUCTION ET PRODUCTIQUE
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Plan du cours
Chapitre 1 : Typologie des systèmes productifs
Chapitre 2 : prévision de la demande
Chapitre 3 : la planification de la production par la méthode MRP
Chapitre 4 : localisation et aménagement de l’usine
Chapitre 5 : la gestion de l’atelier par contraintes : notion de charge/capacité
Chapitre 6 : l’implantation des postes de travail
Chapitre 7 : planification et ordonnancement de la production
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INTRODUCTION GENERALE
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INTRODUCTION
« Tous les systèmes de production sont des processus de transformation de ressources en
produits ou en services. » (Boyer et al. 2001)
- Main d’œuvre
- Les matières (première, produits fini ou semi-fini)
- Les informations
La production d’un bien s’effectue par une succession d’opérations consommant des
ressources et transformant les caractéristiques de la matière. Par exemple : la production de
des voitures.
La production d’un service s’effectue par une succession d’opérations consommant des
ressources sans qu’il y ait nécessairement transformation de la matière : exemple : le
traitement des dossiers, la maintenance d’équipement.
On peut alors définir la gestion de production comme la recherche d’une organisation efficace
de la production des biens et des services. En d’autres termes la gestion de production
consiste dont à l’obtention d’un produit donné en mettant en œuvre un maximum de
ressources.
En gestion de production, on considéra comme donnée les caractéristiques des produits
comme suit :
- Définition du produit
- Le processus de fabrication
- La demande satisfaite
Les outils de la gestion de production sont un ensemble de techniques d’analyse et de
résolution des problèmes de manière à produire à moindre coût.
II) Les différents niveaux de décision en gestion de production
En gestion de production on classifie souvent les décisions en trois classes :
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On parle d’industrie de process lorsque le mode d’organisation est considéré par un flux
régulier et important de matière première destinées à être transformées en matières plus
élaborées. Comme exemple : la sidérurgie, la pétrochimie, le secteur agroalimentaire.
V- LES ENJEUX DE LA GESTION DE PRODUCTION.
Un produit bien ou service est le résultat d’un travail répondant à l’accomplissement d’ordre de
d’exécution. Celui-ci peut être un ordre de la direction de l’entreprise à ses services en vue de
répondre à ses propres besoins ou aux besoins de la clientèle.
Produit principal
Le produit et par extension chacun de ses constituants est dit principal, lorsqu’il est fabriqué
pour être vendu.
Produit auxiliaire
C’est un produit fabriqué dans l’entreprise pour faciliter la fabrication d’un produit principal.
Produit simple.
Un produit est simple lorsqu’il est obtenu à partir de quelques matières par une suite
d’opérations sans assemblage.
L’ensemble ou élément.
C’est le résultat d’un assemblage ayant une fonction précise dans le produit, c’est un tout
homogène ayant une fonction bien définie qu’il conserve malgré des modifications des autres
ensembles.
Le sous-ensemble
C’est un assemblage sans fonction propre de deux ou plusieurs pièces, ils peuvent être de
différents d’ordres. Cette division est importante pour faciliter les opérations de montage ou
permettre la division du travail.
La pièce.
C’est un objet unique qu’on ne répare pas, mais qu’on change.
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Nous commencerons par établir différentes typologies des produits avant de développer le
concept de variété et de mettre en évidence les différences entre produit et service.
Faire une typologie consiste à classer les éléments d’un ensemble suivant un critère défini.
Classer les produits fabriqués par un système de production peut se faire suivant différents
critères.
Un produit spécifique ou sur mesure est fait en fonction de ce que désire précisément
tel ou tel le client. Exemple une machine spéciale, un trajet en avion affrété, un costume sur
mesure.
Entre ces deux extrêmes existe une catégorie intermédiaire ; le produit comporte une
base standard, mais il est personnalisé à la demande explicite du client. Exemple lorsqu’on
commande une voiture, on indique les options et les couleurs que l’on désire parmi un choix
d’option et de couleurs standards. Exemple les hors d’œuvre dans certains restaurants qui
offrent en libre-service les éléments standards avec lesquels chaque client se compose ensuite
un plat personnalisé.
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c)-typologie de production.
Chaque entreprise est unique de par son organisation et la spécificité des produits
qu’elle fabrique. Cependant, on peut réaliser une classification des entreprises en fonction des
critères suivants :
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La première différence notable entre les entreprises a trait bien sûr à l’importance des
productions. Les quantités lancées peuvent être :
En production unitaire
En production par petites séries
En production par grande série.
Notons le nombre lié aux notions de petit, moyen et grand sont sensiblement différents selon le
produit concerné. Pour fixer les idées, indiquons un ordre de grandeur moyen : 100 pour les
petites séries, 1000 pour les moyennes et 100.000 pour les grandes. Pour chacune de ces
quantités, les lancements peuvent être répétitifs ou non, ce qui agira également sur la typologie
de l’entreprise.
On distingue trois grands types de production, sachant que l’on pourrait trouver de nombreux
types intermédiaires :
Production en continu
Production en discontinu
Production par projet.
Production en continu.
Une production en continu est retenue lorsqu’on traite des quantités importantes d’un produit
ou d’une famille de produits. L’implantation est réalisée en ligne de production. Ce qui rend le
flux du produit linéaire on parle d’atélier à flux ou flow shop.
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Cette production est retenue lorsque l’on traite des quantités relativement faibles de nombreux
produits variés, réalisés à partir d’une machine à vocation générale (exemple fraiseuses, tour.).
L’implantation est réalisée par ateliers fonctionnels qui regroupent les machines en fonction de
la tâche qu’elles exécutent. Le flux des produits est fonction de l’enchainement des tâches à
réaliser. On dit que l’on est en présence d’un atelier à tâche ou job shop.
Grande flexibilité
Difficulté à équilibrer les tâches ce qui génère en revanche des niveaux de stocks et d’encours
élevés.
Dans ce type de production le produit est unique (exemple des jeux olympiques ou la
construction d’un barrage. Le processus de production est unique et ne se renouvelle pas.
Chaque type de production possède ses avantages et ses inconvénients. Aussi est-il intéressant
d’étudier conjointement les deux typologies : continue et discontinue.
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Le client achète des produits existant dans le stock crée par l’entreprise. On retient ce type de
production pour deux principales raisons :
Lorsque le délai de fabrication est supérieur au délai de livraison réclamé par le client.
(Production anticipée) sur la base des prévisions.
Lorsqu’on produit en grande quantité, les coûts de fabrication unitaire diminuent.
(exemple le tirage d’un livre en 5000 exemplaires).
Production à la commande :
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Objectif général
Ce chapitre a pour objectif général, de permettre à l’étudiant de connaitre
estimer une vente future, de déterminer la date de commande et de livraison à
partir une droite de tendance générale.
Objectifs spécifiques :
A la fin de ce chapitre, l’étudiant doit être capable de :
Comprendre la notion de gestion
Faire des estimations des prévisions de ventes à partir d’une droite de
régression centrale
Calculer et donner l’impact d’une corrélation entre deux variables
Calculer les dates de commandes et des futures livraisons
INTRODUCTION
La production est une activité qui consiste à transformer les matières premières en produits
finis ou semi-finis. Ici, le logisticien a pour principal rôle d’assurer une synchronisation de
flux physique ce qui nécessite de bonne prévision, une gestion efficace de moyens de
production.
La prévision de la demande représente l’estimation de la demande en quantité et en valeur
tant sur le court que sur le terme. Son intérêt est de permettre à l’entreprise d’élaborer le
budget de production, le budget des approvisionnements, le budget des frais de distribution et
même le budget d’investissement.
Avant de lancer la production, chaque entreprise doit se faire une idée de la demande afin
éviter les ruptures ou les stocks excédentaires. Pour parvenir à cela, l’entreprise peut se baser
sur les informations passées et estimer les demandes futures.
L’entreprise peut aussi se basé des informations actuelles telles que : la situation actuelle du
marché, le pouvoir d’achat des consommateurs, la situation des produits de substitution, la
réglementation du secteur et bien d’autres facteurs sont des informations à prendre en compte
car elles pourront contribuer à mettre en cause les prévisions de la demande. Il existe deux
méthodes pour effectuer les prévisions de la demande : la méthode quantitative et les
méthodes qualitatives.
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les études de marché, les interviews, les recensements et les enquêtes menées auprès des
clients.
Lorsque r est compris entre 0.8 et 1, on dit qu’il y a une bonne corrélation
Si r < 0 les 2 variables évoluent au sens contraire
Si r > 0 les 2 variables évoluent dans le même sens.
Si la corrélation est bonne, il importe donc de ressortir l’équation qui permettra de faire des
Application 1
L’évolution de la demande hebdomadaire d’un produit est présentée dans le tableau ci-dessous
X (semaines) 0 2 4 6 8 10
Y (demande) 152 134 118 92 70 40
TAF : Calculer les paramètres liés à cette série
Application 2
L’historique des vents d’un produit « A » des 8 derniers mois en milliers est consigné dans le
tableau ci-dessous
MOIS Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
(2014)
VENTES 20 25 40 55 60 70 80 85
TAF :
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TAF :
1) Déterminer les paramètres statistiques de cette série
2) Quelle quantité de stock disposait ce service initialement ?
3) Calculer le coefficient de corrélation et conclure
4) Etablir l’équation de la courbe d’ajustement par la régression y en x
5) Estimer le stock au bout de 7 jours
6) Estimer la date à laquelle le service d’approvisionnement doit fournir les matières au service
de production pour éviter un arrêt de production
7) Estimer la date à laquelle le service de production doit passer la commande au service
d’approvisionnent pour éviter les arrêts de production.
Application 7
Pour satisfaire ces commandes spécifiques, la SOCAVER importe 560 tonnes de produit
chimique entrant dans la fabrication du verre creux. L’évolution de la consommation par le
département de la production est donnée ci-après
Semaines 0 1 3 5 9 10
Stocks (T) 560 520 450 390 270 240
On désigne par X la série marginale correspondant aux semaines et Y celle correspondant aux
niveaux de stock.
Travail à faire :
1) Calculer le coefficient de corrélation linéaire. Que peut-on conclure ?
2) Donner l’équation de la droite d’ajustement permettant d’évaluer le niveau de stock.
3) L’usine fonctionne en continue et le stock de sécurité de ce produit spécifique est fixé
à 1500 tonnes. Estimer la date de lancement de commande en tenant compte du fait
que le processus d’approvisionnement s’étale sur 2 semaines.
Application 8
On a extrait d’une série chronologique, les informations suivantes relatives à l’évolution de la
demande annuelle d’un produit.
Année 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994
Dde (t) 400 480 520 560 640 680 760 920
TAF :
1) Présenter le nuage de point de la demande en fonction des années.
2) Présenter un ajustement linéaire par la méthode des moindres carrées.
3) Prévoir la demande pour les années 1995 et 1996
Application 9
Une entreprise ‘’le dernier hommage’’ exerce les activités de pompe funèbre. Cette entreprise
a relevée pour un certains nombre de mois le nombre de décès enregistré au centre d’état civil
d’une part et d’autre part le chiffre d’affaire.
Nbre de décès 27 29 31 32 33 31 34 34 38 41
C.A en million 154 155 156 160 162 162 167 171 173 180
TAF :
1) Calculer le coefficient de corrélation et apprécier
2) Déterminer la droite d’ajustement y en x ou droite de moindre carré et point extrême.
3) Déterminer le chiffre d’affaire prévisionnel de 45 décès.
Introduction
La planification de la production consiste en la régulation à moyen terme de la
production. C’est donc une décision tactique. Elle fait le lien entre les décisions
opérationnelles à court terme et les décisions stratégiques à long terme. La
planification de la production s’adresse uniquement au cas de la production en série.
Elle ne s’applique dont pas au cas de la production en série unitaire.
Il existe deux types d’approche en planification de la production :
- La planification des besoins en composants que nous étudierons dans ce
chapitre.
- La planification juste à temps que nous étudierons ultérieurement.
I) Présentation générale du MRP
1) Définition
La planification des besoins en composantes ou MRP cherche à établir la
programmation de la production sur la base d’informations physiques (stock
disponible, livraison attendue, demande prévisionnelle) et comptable (coût
d’approvisionnement, de rupture).
C’est une technique de gestion qui répond au besoin suivant :
- Donner au client le meilleur service
- Définir un programme de production
- Réaliser au mieux l’adéquation charge/capacité
- Maitriser les coûts de production.
2) Quelques terminologies (mots clés) liés au MRP
- Besoin brut (BB) : totale des demandes dépendante et indépendante d’un
même article.
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- Besoin net (BN) : quantité obtenue en déduisant des besoins brut le stock
disponible, les réceptions prévues (livraison attendue) et en y ajoutant le stock
de sécurité.
- Nomenclature : liste hiérarchisée de tous les sous ensemble, pièces
intermédiaires et matière première entrant dans la fabrication d’un article
« parent » avec indication pour chacun d’eux des quantités nécessaires.
- Ordre de fabrication (OF) : document ou programme donnant ordre de
fabriquer des produits spécifiés dans les quantités données.
- Ordre d’approvisionnement : aussi appelé ordre d’achat (OA), c’est un
document utilisé par l’acheteur pour formaliser une transaction d’achat ou
d’approvisionnement.
- Ordre prévisionnel (OP) : ordre de fabrication ou d’approvisionnement prévu
lors de la planification
- Plan stratégique (PS) : plan présentant la stratégie à long terme ainsi que les
objectifs de recette, dépense et profit
- Le plan industriel et commercial (PIC) : il présente habituellement le volume
mensuel de vente par famille ou groupe de produit, article, etc.
- Le Programme directeur de production (PDP) : programme de fabrication
prévu pour les articles dont un agent de la planification a la charge. Ce
programme pilote le calcul des besoins, il représente ce que l’entreprise a
décidée de produire en termes de quantité et de date.
3) Schéma global du MRP
le concept du MRP permet de gérer la production depuis le long terme jusqu’au court
terme. C’est un outil de communication entre toutes les fonctions de l’entreprise et
principalement entre la fonction production et la fonction commerciale.
Illustration
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B composant
une nomenclature est caractérisée par les niveaux. Conventionnellement on attribut le niveau
0 au composé et progressivement on passe du niveau n au niveau n+1
Application 1
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Une entreprise de la place fabrique un produit PF1 à partir des sous-ensembles P1 (1), P2 (2),
P3 (4).
- Le sous ensemble P1 est composé des sous-ensembles M1 (1) et M2 (2)
-Le sous ensemble P2 est composé des sous-ensembles M1 (1) et P3 (4)
-Le sous ensemble M2 est composé de sous ensemble P3 (2), les sous-ensembles P1, P2, P3 et
PF1 sont fabriqués dans l’entreprise, les composants M sont achetés à l’extérieur.
Les coûts liés à la fabrication des composants sont donnés dans le tableau suivant :
Composants PF1 P1 P2 P3 M1 M2
Coûts de
fabrication 30 000 22 000 15 000 13 000 16 000 12 000
(F CFA)
AF :
1) Dessiner la nomenclature complète de ce produit
2) Calculer le coût de fabrication de 1 PF1 et de 25 PF1
Application 2
L’entreprise « ARRO Sarl » est située dans la ville de Douala. Elle est spécialisée dans la production
des services de bureautique. Elle fabrique et commercialise une consommable, un produit (N)
composé de O(2), P(4), et S(6). Le sous-ensemble O est composé de Q(4) et R(8). Le sous-ensemble P
est composé de R(2) et S(4). Le sous-ensemble Q est composé de S(2) et T(2). Les sous-ensembles O,
P, Q et le produit fini N sont fabriqués par l’entreprise. Le composant R est acheté à l’extérieur. Le
service comptable vous fournit les renseignements suivants au cours du mois de Novembre.
composants N O P Q R S T
Coût d’obtention 25 000 18 000 20 000 6500 2200 3000 2600
Délai d’obtention 2 4 4 4 3 3 3
en h
L’entreprise GRCS Sarl emploi 4 ouvriers au taux horaire de 500FCFA. L’horaire de travail est de 6
heures par jour. Un mois de travail comporte 20 jours ouvrables. Au cours du mois de Novembre
l’entreprise a vendu 1000 N au prix de vente unitaire de 900 000 FCFA.
TAF :
1) Dessiner la nomenclature complète de (N)
2) Calculer le coût d’un (N) et de 50 (N)
3) Calculer le délai d’obtention d’un N et de 1000 N
4) Calculer le bénéfice réalisé sur le produit N du mois de Novembre.
APPLICATION 3
Une agrafeuse (A) fabriquée par l’entreprise GRCS est composée de S(2) et de C(4). S est
composé de D(4) et de E(4). C est acheté à l’extérieure. On vous fournit en outre les
renseignements suivants :
composants A S C D E
Coût 1000 5000 14000 1700 2800
d’obtention
Délai 3 4 1 1 2
d’obtention en h
TAF :
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4 2
L V
E
Les prévisions de vente pour la pièce P au cours de l’année 2016
Période J F M A M J J A S O N D
Prévisions 20 40 60 80 100 100 160 20 80 60 50 20
Informations complémentaires :
Composants Stock initial Délai de livraison Livraison attendue
P 20 1 -
L 200 1 40 à la 5e période
V 200 2 -
E 2880 2 200 à la 2e période
TAF : déterminer les besoins nets et les lancements production de P et de tous ses composants
(la production est faite lot par lot).
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2 1
D E
F
Les prévisions de vente S sont les suivantes :
Périodes J F M A M J J A S O N D
Prévisions 10 20 30 40 50 50 80 10 40 30 25 10
Informations complémentaires
Composants Stock initial Délai de livraison Livraison attendue
S 10 1 -
D 100 1 20 en Mai
E 100 2 -
F 400 2 100 en février
TAF : déterminer les besoins nets et lancement production de S. le produit S est fabriqué en
lot de 70.
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Application
Soit la structure précédente du produit S. les lancements du composant F sont celle du lot
économique. Déterminer les besoins nets et lancement production du composant F. cs = 400
cl = 16000.
Remarque: le BB des composants ou d’un sous ensemble correspond à l’OPD du produit ou
de l’ensemble multiplié par le coefficient.
Application 1
Une agrafeuse (A) fabriquée par l’entreprise GRCS est composée de S(2) et de C(4). S est composé de
D(4) et de E(4). C est acheté à l’extérieure. On vous fournit en outre les renseignements suivants :
composants A S C D E
Coût d’obtention 1000 5000 14000 1700 2800
Délai d’obtention 3 4 1 1 2
en h
TAF :
1) Identifier les composants et les sous-ensembles
2) Dessiner la nomenclature de cette agrafeuse
3) Calculer le temps de production d’une agrafeuse
4) Calculer le coût de production d’une agrafeuse
5) L’entreprise fonctionne 8 heures par jour et 20 jours ouvrables par mois. Elle emploi 3
ouvriers au taux horaire de 1000F et supporte les charges fixes de 300 000F par mois. Au
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cours du mois de Janvier 2015 elle a vendu 100 000 agrafeuses au prix de vente unitaire de
10 000F. calculer le bénéfice réalisé au cours du mois de janvier.
Le service comptable de l’entreprise GRCS vous fournit les informations suivantes
Application 2
L’entreprise DELICE fabrique un produit P à partir des composants A (2) ; B (1), le
composant A est obtenu à partir d’un autre composant C (2).
Les prévisions de vente hebdomadaire du produit P sont données dans le tableau suivant :
Semaines S1 S2 S3 S4 S5
Vente 1 000 1 500 2 000 1 800 1 500
Vous disposez aussi les informations suivantes :
Produits PF1 A B C
Stock disponible 3 000 1 600 1 000 12 000
Livraison 3 500 4 000
attendue S2 S3
Délai de livraison 1 1 1 1
Lot 2 000 3 500 2 500
TAF :
1) Dessiner la nomenclature de ce produit ;
2) Etablissez le tableau du calcul de besoin net ;
3) Présentez le tableau de bord de lancement
Application 3
La nomenclature de fabrication d’un produit A montre que le produit fini A est composé de
1B de 2C et 4F. le sous ensemble B est composé de 1E et 2D et le composant C est composé
de 1E et 4F. Le sous ensemble D est composé de 2F
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Informations supplémentaires
A B C D E F
Stocks initiaux 30 70 100 100 100 500
Lancement par lot 40 50
100
50 (4ème
Livraison attendue (3ème
semaine)
semaine
Délai (semaines) 1 2 1 1 1 2
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1) Dresser le tableau de calcul des besoins nets et les lancements de production des 2
produits
2) Calculer les besoins nets et les lancements de production ainsi que le stock des deux
sous-ensembles
3) Déterminer les besoins nets de A3
Application 5
Les ETS ARRO fabrique le savon de ménage (Clean). L’ordonnancement de cette activité se
présente dans le tableau (1) suivant :
Activités Durée (minutes) Antériorité Quantité Coût (FCFA)
A 1,5 B, D 01 300
B 2 E, C 01 1500
C 0,5 / 01 4000
D 0,25 / 02 500
E 1 / 04 800
1) Identifier les composants et sous-ensembles
2) Dessiner la nomenclature pour la composition de ce savon
Les informations comptables (en milliers) sont présentées dans le tableau (2) suivant :
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Support de cours de gestion de production
Lorsque les lancements de production sont déterminés, on peut calculer les charges résultantes
pour les différents ateliers. Pour que ce plan de production soit réaliste, il faut que la charge
résultante respecte les capacités de production. Si c’est n’est pas le cas, un ajustement
charge/capacité est effectué.
I) Capacité d’une ressource
1) Définition
La capacité d’une ressource est quantité de produit obtenu dans les conditions normales
d’exploitation. En d’autres termes, c’est la quantité de flux de matière que cette ressource peut
traiter par unité de temps. On peut dire que l’aptitude d’une ressource à traiter les flux. Elle
peut être mesurée par un temps de fonctionnement par rapport à un intervalle de temps donné,
Exemple : 8h par jour ou par un débit de production par rapport à un intervalle de temps
donné, Exemple : 50 pièces par heure.
Les ressources de production : sont l’ensemble des moyens permettant de transformer les
matières premières en produits finis ou semi-finis. On distingue :
Les ressources humaines
Les ressources matérielles
Les ressources financières
Les ressources informationnelles et technologiques
Les ressources sont évaluées à partir de leur capacité.
Lorsqu’un atelier est constitué de plusieurs ressources, sa capacité dépend du type de
montage.
a) Montage en série
Lorsque le montage est en série, la capacité de l’usine est celle de la ressource goulet (la
machine ayant la plus petite capacité).
b) Montage en parallèle
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Dans le cadre d’un montage en parallèle, la capacité de l’atelier est la somme des capacités
des machines.
Application 1
L’atelier d’une usine est constitué de 3 machines A1, A2, A3 dont les capacités respectives de
traitement sont 20 pièces par heure, 15 pièces par heure et 30 pièces par heure.
TAF : déterminer la capacité horaire de cet atelier dans les cas suivants :
a- Le montage est en série
b- Le montage est en parallèle
Application 2
L’atelier d’une usine est constitué de 4 machines (M1, M2, M3 et M4) dont les capacités
respectives sont 30 pièces/h, 25 pièces/h, 40 pièces/h et 50 pièces/h.
Travail à faire : déterminer la capacité horaire de cet atelier dans les cas suivant :
- Le montage est en série
- Le montage en parallèle
2) Notion de capacité théorique et capacité effective
On distingue la capacité théorique et la capacité effective
a) La capacité théorique : c’est la capacité d’une ressource hors système de
production. Pour les machines et les équipements, elle est donnée par le
constructeur
b) La capacité effective : c’est la capacité d’une ressource implantée dans un
système de production.
La différence entre la capacité théorique et la capacité effective est la chute ou la perte de
capacité. Elle est causée par :
*Les arrêts de production dû aux changements d’outils
*Les pannes des machines
*Les réglages
*Les nettoyages
*Les rebus
*Les absentéismes
* les incident technique (panne diverses).
Application 3
Une usine de la place dispose de 3 postes P1, P2, P3 montés en ligne dont les capacités
horaires sont respectivement 20 pièces, 30 pièces et 25 pièces. Le temps de travail est 8h par
jour et il y a 20 jours ouvrables par mois. Le poste P2 a un taux de rebus de 5% et le temps de
réglage coûte 1h au poste P3.
TAF :
1) Déterminer les capacités mensuelles théoriques en nombre de pièces de chaque poste
2) Déterminer les capacités effectives des postes
3) Comment appelle- t- on la différence entre la capacité théorique et la capacité effective,
qu’est ce qui est à l’origine de cette différence dans ce cas ?
Application 4
Dans une industrie manufacturière, le règlement prévoit 8 heures de travail par jour pendant
25 jours ouvrables par mois. Une machine installée dans cette usine traite 200 pièces par
heure. Cette machine nécessite un réglage de 1,5 h/jour avec un taux de rebus de 4%.
a) Déterminer la capacité théorique de cette machine.
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Application 6
Une usine fonctionne 8 heures par jour pendant 20 jours ouvrabales par mois. Elle a installée
qui traite 100 pièce/h. cette machine nécessite un réglage quotidien d’une heure et le taux de
rebus est de 2%. L’usine a reçu une demande de 15000 pièce/ mois.
Travail à faire :
1) Déterminer la charge théorique mensuelle en pièce et en nombre d’heure.
2) Déterminer la charge effective mensuelle en nombre de pièce et en nombre d’heure.
3) Comparer les résultats et commenter.
III) Notion de ressource goulet
On appelle ressource goulet, une ressource dont la capacité ne permet pas de satisfaire la
demande. C’est une ressource qui limite la capacité des autres ressources. En bref c’est la
ressource qui a la plus petite capacité dans un une gamme de fabrication. Une gamme de
fabrication est la succession d’action pour réaliser un produit donné.
Application
Considérons l’exercice précédent (application 6). Dans lequel des cas suivant la machine est
une ressource goulet ?
- Une demande de 10 000 pièces/mois
- Une demande de 20 000 pièces/mois.
IV) Déséquilibre charge/capacité
Les ressources dont dispose l’entreprise ne sont pas toujours en adéquation avec la demande
sur le marché. Il peut exister un déséquilibre entre les deux. Il y a déséquilibre entre charge et
capacité dans les cas suivant :
- Lorsque la charge est supérieure à la capacité : on dit que l’entreprise est en
suractivité.
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- Lorsque la charge est inférieure à la capacité : on dit que l’entreprise est en sous
activité.
V) Recherche de l’équilibre charge/capacité
Lorsque la charge est supérieure à la capacité : dans cette situation
(suractivité), les actions suivantes peuvent permettre de rétablir :
Produire par stock anticipé ;
Acheter de nouvelles machines ;
*Embaucher les temporaires ;
Faire recours à la sous-traitance ;
Augmenter les heures de travail ;
Développer une polyvalence des ressources (c’est l’aptitude d’une ressource à traiter les
flux de nature différentes).
Dans le cas d’une entreprise de service :
Faire participer le client au service ;
Développer les self-services ;
Accroître les agences ;
Segmenter la clientèle ;
Instaurer les services sur rendez-vous.
Lorsque la charge est inférieure à la capacité
Réduire les heures de travail ;
Chômage technique ;
Négocier les périodes de congé ;
Mettre sur pieds des tarifs promotionnels pour attirer les clients (entreprise de services).
QUELQUES DEFINITIONS
Polyvalence d’une ressource : c’est son aptitude à traiter les flux de nature différente.
Flexibilité d’une ressource : c’est son aptitude à augmenter ou à réduire sa capacité.
Ressource goulet : c’est une ressource qui limite la capacité des autres ressources dans une
gamme de fabrication ou encore c’est la ressource qui a la plus petite capacité.
Gamme de fabrication : suite d’opération à réaliser permettant de transformer les matières
premières en produits finis.
Application
4 postes de travail sont utilisés dans la fabrication d’un produit fini suivant la gamme P1, P2,
P3 et P4 de capacité respective en nombre de pièce par jour : 310, 300, 280 et 300
TAF :
1) Déterminer la capacité effective mensuelle en nombre d’heure et en nombre de pièce
pour chaque poste de travail et pour la chaine de travail.
2) La demande reçue par l’entreprise est de 6500 unités. Dite si elle sera satisfaite. Si non
quelles mesures correctives peuvent être prises.
3) Pour cette demande, calculer la charge effective mensuelle en nombre d’heure et en
nombre de pièce pour chaque poste
Information complémentaire :
Un mois à 20 jours ouvrables, une journée à 8 heures de travail. Le poste P2 a un taux de
rebus de 3%. Le poste P3 nécessite 1 heure de réglage au quotidien.
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opérationnelle qui a trait aux données quantitatives. Elle est utilisée quand une entreprise
possède des usines et entrepôt et souhaite étendre son territoire ou augmenter sa capacité. Elle
doit donc trouver le meilleur emplacement pour ses nouvelles installations.
Exemples d’application
On considère une entreprise qui possède une usines dans la ville A et 3 entrepôts X, Y, Z.
comme la demande croît et que la capacité actuelle ne suffit plus, elle envisage implanter une
nouvelle unité dans l’une des villes suivantes : D, E, F.
Les coûts de transport pour chaque site sont donnés dans le tableau ci –dessous en millier de
FCFA. La capacité actuelle de l’usine de A est de 300 000 unités. La nouvelle usine aura une
capacité de 200 000 unités. La demande des entrepôts est de 250 000 unité X, 165 000 unités
Y et 85 000 unités pour Z.
X Y Z
A 225 250 290
D 230 260 325
E 250 235 275
F 230 240 300
Application 2 : implantation d’une unité de production
La société ARRO possède des usines de production dans trois villes A, B et C. Ces usines
produisent des produits semi-finis qui seront expédiés à des usines d’assemblage situés dans
trois autres villes X, Y et Z. l’augmentation de la demande amène la société à envisager la
construction d’une quatrième usine de production. Le problème à l’immédiat est de
localiser cette usine de façon à minimiser les coûts de production et de transport vers les
usines d’assemblage existantes. Le choix du site de cette usine doit se faire entre deux
autres villes V1 et V2. Les coûts et les données concernant la production sont
indiqués dans le tableau suivant :
Les coûts concernant les deux villes pressenties sont prévisionnels. Les coûts de
transport, en FCFA par unité, des usines de production vers les usines d’assemblage sont
donnés dans le tableau suivant :
Objectifs spécifiques
A la fin de ce chapitre l’étudiant dois être capable de :
Définir les notions d’implantation, gamme de fabrication
Donner les intérêts ou les objectifs de l’implantation
Donner les types d’implantations retrouvées en entreprise
Connaitre enfin implanter les postes de travail selon les différentes méthodes
(antériorités, rang moyen, chaînons)
INTRODUCTION
La compétitivité d’une entreprise passe aussi par la maîtrise de ses flux internes, C’est pour
cela qu’une meilleure disposition des ressources dans un système de production occupe une
place de choix dans la maîtrise des flux physiques (matières premières, produits semi-finis…).
Le choix d’un mode d’implantation dépend plus de la variété de produits.
1) Définition de l’implantation
L’implantation : c’est une technique qui consiste à disposer les ressources (machines, ateliers,
postes de travail…) pour la gestion des flux des matières.
2) Objectif de l’implantation
L’implantation a pour objectif de :
- Maîtriser les en-cours ;
- Eviter les encombrements ;
- Réduire les délais ;
- Réduire les manutentions ;
- Réduire les temps de traitement ;
- Augmenter le taux d’utilisation des postes de travail.
a- implantation en parallèle
On la rencontre dans le cadre des flux discontinus. Elle consiste à implanter les ressources en
section homogène c’est-à-dire regrouper les ressources qui ont les mêmes fonctions et les
mêmes techniques.
Comme avantages, on à une grande flexibilité, la capacité de l’entreprise n’est pas
dépendante de la ressource goulet.
Inconvénients, on a la présence des en-cours et l’existence des points d’accumulation.
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b- implantation en ligne
Elle consiste à placer les ressources en ligne dans l’ordre de la gamme. Elle est caractérisée
par des flux continus et est utilisée dans des productions de grande quantité à faible variété de
produits. Comme avantages, on rencontre moins de points d’accumulation, les en-cours sont
maîtrisés et le cycle de production est court.
L’inconvénient est que ce mode d’organisation est limité à la capacité de la ressource goulet,
il a donc une faible flexibilité
C - implantation hybride
Encore appelée implantation mixte. Elle consiste à disposer les ressources selon la logique de
l’implantation en ligne et selon celle de l’implantation en parallèle.
4 -Méthodes d’implantation
Plusieurs méthodes permettent de réaliser l’implantation des ressources parmi lesquelles la
méthode des antériorités, les rangs moyen et la méthode de ces chaînons.
Le principe de la méthode des antériorités consiste à implanter les machines par ordre
d’intervention dans la gamme. Cette méthode se réalise en plusieurs étapes :
- Constituer un tableau d’antériorité ;
- Placer d’abord les machines qui n’ont pas d’antériorité ;
- Puis rayer les machines déjà implantées dans le tableau d’antériorité ;
- Placer enfin les machines qui n’ont plus d’antériorité ainsi de suite.
Application 1
La gamme de fabrication de 6 produits A B C D E F d’une entreprise de la place se présente
de manière suivante :
Produits Postes
A P1 - P2 - P3 - P4
B P5 - P6 - P8 - P4
C P5 - P2 - P3
D P1 - P5 - P2 - P7
E P1 - P5 - P6 - P3 - P7
F P1 - P5 - P8 - P4 - P7
TAF : en utilisant la méthode d’antériorité faire l’implantation de ces postes
Application 2
La gamme de fabrication de 6 articles A1, A2, A3, A4, A5 et A6 est la suivante :
Articles Gammes de fabrication
A1 M1-M2-M3-M4
A2 M5-M6-M8-M4
A3 M5-M2-M3
A4 M1-M5-M2-M7
A5 M1-M5-M6-M3-M7
A7 M1-M5-M8-M4-M7
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Pour chaque machine ; on calcul un rang moyen qui est la place moyenne de cette machine
dans les gammes de fabrication. Le principe se déroule en 04 étapes :
On effectue le total des rangs de chaque machine ;
On détermine le nombre de rangs c’est – à – dire le nombre fois que la
machine apparait dans les gammes (nombre d’observation) ;
On calcule le rang moyen : RM = total des rangs/nombre d’observation
On implante les machines par ordre croissant des rangs moyens
Exercice 1
Neuf machines (M1, M2, M3, M4, M5, M6, M7, M8 et M9) sont impliquées dans la
fabrication de ces quatre variétés et les gammes de fabrication respectives sont les suivantes :
Pour P1 : M3 - M6 - M2 - M7 - M8 - M9
Pour P2 : M1 - M5 - M4 - M7 - M2 - M8 - M9
Pour P3 : M1 - M4 - M2 - M7 - M8
Pour P4 : M1 - M5 - M4 - M6 - M2 - M8 - M9
TAF :
1) Définir « gamme de fabrication ».
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Exemples
Soient deux produits P1 et P2
Gamme de P1 : A, B, C
Gamme de P2 : A, C
Chaînon
Chaînon Chaînon
A B C
Nœud
Le chaînon entre A et B indique que A est en relation avec B dans une gamme de fabrication.
Il y a donc transfert de produits de A vers B.
Le chaînon entre A et B indique que A est en relation avec B dans une gamme de fabrication.
Il y a donc transfert de A vers B.
- Une Liaison est la relation entre les deux poste (c’est à dire le flux)
- Indice de trafic (i.t.) ou (It) : Nombre de déplacements pour acheminer un « en-
cours » d’un poste à un autre
- Indice de manutention (IM) : It x distance moyenne entre 2 poste
METHODOLOGIE
L’implantation se fait en 5 étapes
Faire l’inventaire des chainons (couple de poste) en fonction des indices de trafics
Le principe consiste à formuler les couples (chainons) très proches dans chaque gamme tout
en évitant qu’ils se répètent.
Déterminer les indices de trafic ou de flux de chaque couple dans chaque gamme.
Lorsqu’un couple se répète dans les gammes on additionne leur Indice de trafic.
Ressortir la matrice des flux.
La matrice des flux s’obtiens à partir d’un tableau à double entrée en affectant l’indice total à
chaque couple. Ensuite on détermine le nombre fois un poste apparait dans chaque couple,
cela permettra d’affecter un rang à chaque poste de travail.
Si plusieurs postes possèdent un même un même nombre, alors il faut déterminer l’indice de
trafic total le plus élevé parmi ces couples afin de les affecter un rang.
Implantation des chainons qui croisent
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CHAPITRE 7 : L’ORDONNANCEMENT
I) L’ordonnancement : le réseau PERT et MPM
Ordonnancer c’est ordonner dans le temps et dans l’espace un ensemble de tâche ou d’activité
qui concours à la réalisation d’un projet. Le but de l’ordonnancement est de :
– déterminer la durée totale de réalisation du projet ;
– connaître le chemin critique ou l’ensemble de tâches qui ne peuvent pas être retardées ;
– pouvoir adapter le projet aux contraintes de résultat (réduire les délais, les coûts...).
Le déroulement des tâches doit tenir compte des contraintes d’antériorité et des contraintes de
temps, la tâche (a) est réalisée après la tâche (b) ou à une certaine date.
Les flèches sont munies d’une valeur (durées, coûts, quantités...) à partir desquelles on
cherchera à déterminer, parmi tous les chemins ayant la même origine et la même extrémité,
celui dont la longueur est optimale (maximale ou minimale).
On a trois grandes méthodes d’ordonnancement :
Le PERT : Le réseau PERT (en anglais : Program Evaluation Review Technic ; en
français : Technique d’évaluation et de contrôle des programmes). Le PERT est une
méthode qui consiste à mettre en ordre sous forme de réseaux plusieurs tâches
concourant toutes à l’obtention d’un produit fini. Il est généralement utilisé dans le
cadre des productions unitaires et complexes.
Rôle du PERT
Il permet de :
Faciliter la coordination et le contrôle
Améliorer les prévisions de durée et de coût
La méthode MPM (méthode des potentiels métra) il a été mis sur pied pour la
première fois dans les années 60 par le français Bernard ROY pour la construction du
paquebot de France
La méthode GANTT : Comme le Pert c’est un outil d’ordonnancement qui permet le
suivi des différentes opérations mises en œuvre et leur réajustement compte tenu
d’éventuel alea (retard). Il a pour rôle de renseigner sur :
- La durée d’une tâche
- Le moment où elle débute et le moment où elle s’achève au plutôt et au plus tard
Tx : date de début au plus tard est la date limite de démarrage d’une tâche sans
retarder la réalisation au plus tôt de la tâche suivante.
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