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ENDOCRINOLOGIE ET MALADIE METABOLIQUE
I. ENDOCRINOLOGIE
Définition : c’est une des spécialités de la médecine interne qui étudie les
maladies endocriniennes.
Objectif :
Contribuer à l’amélioration de la connaissance de l’étudiant en
médecine pour une bonne prise en charge des maladies
endocriniennes
Objectifs spécifiques : A la fin de ce cours, l’étudiant doit être capable :
1. Procéder à un examen clinique correct (anamnèse et examen
clinique) d’un patient souffrant de maladies endocriniennes
2. Faire les diagnostics différentiels en endocrinologie
3. Demander les examens para clinique en fonction de votre
diagnostic :
De confirmation (de préciser les troubles endocriniennes)
De faire le bilan de retentissement ou des complications
De faire le bilan étiologique
4. D’initier un traitement judicieux en fonction du diagnostic
retenu ou définit. D’où le T3 doit concerner :
La maladie
Les complications
Les étiologies
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5. De surveiller les effets indésirables des médicaments utilisés
6. De mettre un pronostic en endocrinologie
Principaux mécanismes physiopathologiques des maladies
endocriniennes
La maladie endocrinienne peut résulter de déficit hormonal
(hyposécrétion des hormones).
Ex : - la carence en hormone de croissance entraine le Nanisme
chez l’enfant.
- Carence en Insuline entraine diabète sucré.
La maladie endocrinienne peut résulter d’hyper sécrétion hormonale
Ex : - en cas d’insulinémie entraine hypoglycémie
Hyper sécrétion d’hormone de croissance entraine le Gigantisme
La diminution d’affinité entre l’hormone et son récepteur ou
l’hormone n’arrive plus à stimuler son récepteur ; c’est ce qu’on
appelle : « résistance »
Pré-requis
Anatomie macroscopique et microscopique des glandes endocriniennes :
Physiologie générale
Physiologie endocrinienne
Pharmacologie
Biochimie
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Chap. I. PATHOLOGIE DE L’HYPOPHYSE
PROLACTINOME
On parle de microprolactine : une tumeur hypophysaire dont la taille
est inférieure à 10mm et macro prolactine si taille est supérieure à
10mm.
Prolactinome représente 25% des tumeurs hypophysaire,
symptomatique et 40 à 50% de toutes les tumeurs c.à.d.
Symptomatique, et non symptomatique.
Le risque du développement d’un microprolactine vers un
macro prolactine est inférieur à 30%. Environ 10% de prolactine
sécrète en même temps la prolactine et l’hormone de croissance.
Si le e taux de prolactine dans le sang est supérieur à 200mg/ ml, il
faut évoquer une macro prolactinome.
a) Etiopathogenie
Il s’agit d’un adénome hypophysaire au dépend de la cellule
éosinophile de hypophyse antérieur qui peut être la prolactine
fonctionnelle ou non fonctionnelle
La macro prolactinome, à cause de sa taille ; s’accompagne des signes
de la compression mécanique, on a incriminé des mutations génétique
qui soit à la base du développement de prolactinome :
Ex : PTTG : pituetur tumor transformiry genes.
L’hypersécrétion de prolactine entraine l’hypertrophie des
glandes mammaire et la galactorrhée.
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b) Présentation clinique
1) Chez la femme : l’hypersécrétion de la prolactine entraine :
L’aménorrhée
Galactorrhée non puerpérale
2) Chez l’homme
Impuissance sexuelle
Gynécomastie et galactorrhée
c) Signes de compression mécanique, ici nous aurons :
Céphalée
Trouble de la vision (vision floue)
Insuffisance endocrinienne associée
d) Diagnostics différentiels
Faire le diagnostic différentiel avec :
1) Grossesse à cause aménorrhée
2) Les médicaments qui inhibent l’action de PIF comme :
Les antipsychotique : haldol, phénothiazide
Les antis hypertenseurs centraux : Aldomet, clonidine
3) Insuffisance rénale
4) Cirrhose hépatique
e) Diagnostic paraclinique
Dosage de prolactine dans le sang (taux normal : 5 à 20mg)
IRM, scanner
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f) Traitement
a) T3 médicale
Donner :
R/Les dopaminergiques suivants:
1) Bromocryptine(parlodel) 2,5 à 20mg par jour en 2 prises
2) Cabergoline 0,25 à 1mg 1 à 2 fois par semaine et pendant des
mois.
b) T3 chirurgical
En cas de macroprolactinome.
Exérèse de la tumeur par voie trans sphénoïdale.
En cas d’échec du T3 chirurgical ; on peut envisager la Radiothérapie.
II. GIGANTISME OU ACROMEGALI
C’est une maladie endocrinienne consistant à un syndrome clinico-
biologique due à une hypersécrétion de l’hormone de croissance par
l’adénome hypophysaire chez l’enfant (gigantisme) et chez l’adulte,
son incidence est rare (3cas sur des millions par an). Lorsqu’on
diagnostic le gigantisme par acromégalie, la maladie évolue environ
10 ans.
a) Etiopathogenie
Il s’agit souvent d’un adénome hypophysaire au dépend des cellules
éosinophiles qui hyper secrètent l’hormone de croissance. On a
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incarnée les facteurs génétiques à la base de son développement,
notamment :
Mutation GSP
Mutation du gène de sous unité S de la protéine G entrainant une
hypersécrétion de l’hormone de croissance chez l’enfant (avant la
soudure des cartilages de conjugaison) et entraine une exagération de
la taille (enfant géant 1,90m ou 2m) et chez l’adulte (après soudure de
cartilages de conjugaison), entraine une excroissance des extrémités.
Sur le plan métabolique, l’hormone de croissance entraine :
Une hyperglycémie
Stimule la multiplication cellulaire responsable d’une
splanchnomégalie.
En fonction de la taille de la tumeur, on peut avoir des signes
de compression mécanique. L’hormone de croissance agit soit
directement ou indirectement en stimulant la sécrétion de IGF-1 (insuline
grow foctor) et la somatomédine.
b) Manifestation clinique
On aura comme signes :
Enfant géant
Hypertrophie des extrémités chez l’adulte comme :
Faciès acromégaliques
Hypertrophie des doigts et des pieds
Epaississement des os du crane.
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Signe dermatologiques :
- Peau épaissie, transpiration profuse
- Intolérance à la chaleur.
Signes musculo – squelettiques
- Ostéoarthrite
Arthralgie
- Ostéophytose,
- Elargissement des espaces inter dentaires
- Epaississement des os du crane
- Cyphoscoliose
Signes endocriniens :
Fatigue, gain pondéral, hypothyroïdie, trouble des règles
Diminution de la libido
Infertilité
Diabète sucré
Galactorrhée
Signes neurologiques :
Céphalée
Syndrome du canal carpien
paresthésie
vision floue
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Signes respiratoires
syndrome d’apnée du sommeil
signes cardio – vasculaires
hypertrophie des VG
HTA
Signes gastro-intestinaux
Organomégalie
Polype
Signes urinaires
Hyper calciurie
C. Diagnostic paraclinique
Dosage de l’hormone de croissance et IGF- 1
Dosage de la glycémie
Echographie abdominale et cardiaque
IRM cérébrale ou scanner cérébrale centré sur la selle turcique
D. Traitement
T3 chirurgical :
Exérèse de la tumeur par la voie trans sphénoïdale.
T3 médical
R/ dérivés de la somatostatine ( octréotide) Ou
R/ dérivés de la dopamine bromochryptine
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Radiothérapie en cas d’échec du T3 médical et chirurgical.
III. DIABETE INSIPIDE
a) Introduction
Le diabète insipide est une maladie endocrinienne caractérisée par un
syndrome polyro-polydypsique due a un déficit en ADH (diabète
insipide d’origine centrale) ou à une anomalie des récepteurs rénaux
de la vasopressine (consécutive à une mutation génétique) responsable
du diabète insipide dit nephrogénique.
Le trouble électrolytique à redouter en cas de diabète insipide c’est
l’hyper natrémie.
b) Causes de diabète Insipide
Diabète Insipide centrale
Traumatisme crânien
Cause post chirurgicale
Tumeur cérébrale : cranio-pharyngiomes -méningiome
Infections : TBC, syphilis, toxoplasmose, mycose
Causes inflammatoires non infectieuses : sarcoïdose,
granulomatose de WEGENER, amyloïdose
AVC
Causes idiopathiques (familiale).
Diabète insipide d’origine nephrogénique :
Mutation génétique responsable des récepteurs de l’ADH
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Médicaments : Lithium, amphotéricine B, démeclocycline,
rifampicine, vincrytine
Trouble électrolytique : hyper calcémie, hypo calcémie
Maladies tubulo – interstitielles chronique
Drépanocytose
Amyloïde, sarcoïdose
Pathogénie
On a un déficit en ADH ou une résistance des récepteurs néphrologique
de l’ADH qui entraine une diminution de la rétention de l’eau au
niveau du tube collecteur ; comme conséquence : Emission des urines
dilués en grande quantité, hyper natrémie et augmentation de
l’osmolarité plasmique à cause de la déshydratation ; d’où stimulation
du centre de la soif.
Présentation clinique
Syndrome polyuro – polydypsique
signes neurologiques d’hyper natrémie :
Fatigue
Etat de conscience altéré
Coma
Convulsions
Diagnostic du diabète Insipide
Présence de polyurie
Hyper natrémie et hyper osmolarité objectivées
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Baisse de l’osmolarité urinaire (inférieure à 300m osmol /kg
d’urine)
Absence des troubles biochimiques ci après :
Ca++, K+ , urée, créatinine qui sont normaux
Test de privation d’eau : ce test se fait obligatoire à l’hôpital sous
surveillance médicale.
La natrémie et l’osmolarité plasmatique doivent être probablement
normales. Le malade est admis à l’hôpital après avoir avisé durant au
moins 48h. le produit de nature à influencer la sécrétion de
vasopressine (Alcool, tabac, café)
- On pèse le malade et on prélève le sang pour faire le test de
l’ionogramme
- On place le malade dans une chambre et on lui interdit de
boire et on lui demande de recueillir les urines dans des
intervalles de temps régulier ; dans des différents copaux ; jusqu’à
ce qu’il ait perdu environ 5% de son poids et le test s’arrêt.
Après on mesure l’osmolarité des urines recueillis :
Si l’osmolarité urinaire est toujours inférieure à 300m osmol/ kg le
conclure le diabète insipide,
Si l’osmolarité urinaire est supérieur à 300m osmol par kg d’urines
on pense à une polydipsie primaire polyurie (potomanie)
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Traitement
1) Corriger le déficit en eau :
Glucosé 5%(l) : 0.6% (hommes) ou 0.5% (femmes) × poids ×
( )
2) Diabète insipide d’origine centrale ; on donne :
Dérivé de la vasopressine : Terlepressine
3) Diabète Insipide d’origine nephrogénique ; on donne :
Hydrochlorthiazide 25mg/j + régime non sodé
IV. NANISME HYPOPHYSAIRE ET NANISME THYROIDIEN
NANISME HYPOPHYSAIRE NANISME THYROIDIEN
Du point de vue Toute cause entraine une Toute cause entraine une
Etiopathogenique carence en hormone de carence en hormone
croissance dans l’enfance thyroïdien dans l’enfance
(cretinisme)
Du point de vue clinique - Retard de - Retard de
croissance croissance
harmonieux c.à.d. disharmonieux
tout est minuscule - Il ya baisse du
- Quotient quotient
intellectuel est intellectuel (idiotie)
normal
Du point de vue Biologique GH ET IGF-1 décroissant T3 et T4 décroissant
Traitement R) dérivés de l’hormone de R) Levothyroxine (T4)
croissance (mais avant la
soudure des cartilages)
Facteurs influençant la croissance
1. Facteurs génétiques
2. Facteurs endocriniens
3. Facteurs environnementaux
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V. SYNDROME DE CONN
a) Introduction
En 1955, Gérome Conn rapporta un cas clinique, Il s’est agit d’une
patient de 34ans avec HTA, une paralysie intermittente, une
hypokaliémie, une alcalose métabolique et une élévation urinaire de
concentration des minérales corticoïdes.
Le syndrome de CONN correspond à une
hyperaldosteronisme primaire définit comme une hypertension à
faible taux de rénine. Sa prévalence est inférieure à 3,5% chez les
hypertendus
Le rapport : > 20-50 signe
hyperaldosteronisme primaire ou syndrome de CONN
b) Causes du syndrome de CONN
Hyperaldosteronisme idiopathique :
Souvent associé à une hyperplasie surrénalienne bilatérale
Représente 2/3 des cas.
Adénome surrénalien hyper secrétant l’aldostérone :
Associé à une hyperplasie surrénalienne unilatérale
Représente 1/3 des cas.
Il existe aussi l’hyperaldosteronisme des causes familiales ou
constitutionnelles.
c) Présentation clinique
HTA
Signe hypokaliémie comme :
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Faiblesse musculaire
Autres signes
- Céphalée
- Fatigue
- Palpitation
- Polyurie
Œdème est rare.
Paralysie intermittente
c) Diagnostic paraclinique
Dosage de l’aldostérone et de la rénine pour évaluer :
- Le bilan de retentissement comme :
L’ionogramme sanguin (hypo kaliémie)
EGC
- Imagerie médicale :
IRM ou scan abdominale centré sur le surrénal
Scintigraphie surrénalienne
d) Traitement
Exérèse unilatérale de la tumeur
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T3 médicale
R) anti aldostérone :
Spironolactone 200 à 400 mg par jour
Amiloride 10 à 30 mg par jour
Triamtérene 200 à 300 mg par jour
R) supplémentation en K+.
Causes endocrinienne de l’HTA :
- Acromégalie
- Syndrome de CONN
- Hyperthyroïdie
- Phéochromocytome
En cas des trouble de K+ sur la dépolarisation, faire un diagnostic
différentiel avec : hyperthyroidite, phéochromocytome
VI. PHEOCHROMOCYTOME
1. introduction
Le phéochromocytome est une tumeur hyper secrétant les
catécholamines qui se développe au dépend des cellules chromophiles
de la médullosurrénale.
On parle de paraggliome en cas de localisation extra surrénalienne
(Gaglion du SN sympathique)
La majorité de phéochromocytome sont loin ; et environ 10 à 15% qui
sont malins.
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2. Causes de phéochromocytome :
Phéochromocytome sporadique : solitaire, unilatérale et ultra
surrénalien.
Phéochromocytome familial : souvent bilatérale.
Le phéochromocytome peut apparaitre dans le contexte de
néoplasie endocrinien multiple du type II (NEM2)
3. Physiopathologie
L’Excès des catécholamines entraine comme conséquence, une
imprégnation du récepteur β1 et α2 donnant ainsi (une palpitation
cardiaque, tachycardie, HTA), on a aussi :
Hyperglycémie
Stimulation de l’activité métabolique
Transpiration
4. diagnostic différentiels :
Faire avec :
HTA
Anxiété
Hyperthyroïdie (maladie de basedow)
Hypoglycémie
Infarctus de myocarde
Syndrome post ménopausique
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5. Présentation clinique
Signes majeurs
HTA
Céphalée
Palpitation cardiaque
Transpiration
Signes généraux :
- Tremblement
- Pâleur
- Anxiété
- Fatigue
- Douleur épigastrique
- Hypotension orthostatique
- Fièvre
Médicaments déclenchant la crise hypertensive en cas de
phéochromocytome :
Décongestionnants nasaux
Anti dépresseurs tricycliques
les inhibitoires des MAO
Phénothiazide
Β bloquant
Atropine
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Glucophage
Dérivés en l’ACTH
6. Diagnostic de phéochromocytome
Dans le sang on a : élévation de l’adrénaline, la non adrénaline
Dans les urines de 24h : une augmentation de VMA
Le test à la suppression de la clonidine, ce test en même temps :
- Doser les catécholamines
- Administrer la clonidine
- Ré doser les catécholamines ; et comparer les 2 taux
NB : la clonidine baisse de plus de 50% la concentration plasmatiques
des catécholamines chez la personne normale
Imagerie médicale :
IRM ou scanner abdominal
Scintigraphie ou MIBG I123 ou I131
7. Traitement de phéochromocytome
Exérèse chirurgicale de la tumeur
Volet médicale :
R) phenoxybenzamine (β bloquant) 20 à 100mg par jour repartie en 2
prise
NB : ne bloquer pas les récepteurs β1avant les récepteurs α1 ou donner :
R) Anticalcique ou
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R) Métaprosine : commencer avec 250mg /j après une semaine 500 mg /j
jusqu’à 1 à 2g/j
L’ACTH ne contrôle que le centre surrénalien mais pas la médullaire, la
médullosurrénale à une même origine embryologique avec les
ganglions du système nerveux orthosympathique (même cellule)
Le catécholamine se lie avec les récepteurs β1, β2, et α1 :
β1 : au nivaux du cœur dont nous avons les effets I+, C+, B+, D+
entrainant une tachycardie, palpitation
β2 : au nivaux des glandes sudoripare, broncho dilatation, contraction
utérine.
α1 : au nivaux des vaisseaux dont nous avons une vasoconstriction
NB : si vous utiliser en premier lieu les β- (cardioselectifs), tous les
catécholamines vont se fixer sur les récepteurs α1 entrainant une
vasoconstriction exagère ; entrainant la gangrène et l’infarctus extrême.
VII. SYNDROME DES OVAIRES MICROPOLYKYSTIQUES
1. Introduction
C’est un trouble endocrinien le plus fréquent chez la femme en âge de
procréer (7à 10%) et c’est la principale cause d’infertilité. Il fut décrit
pour la première fois en 1985 par Stein et Levinthal comme un syndrome
caractérisé par :
- Une oligoménorhhée
- Hirsutisme
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- Obésité
- Ovaire micropolykystique
Définition opérationnelle
Le consensus des expert réunit en 2003 permet de retenir le diagnostic du
syndrome des ovaires MPK devant 2 des 3 signes suivants :
- Oligo ou anovulation
- Hyper androgénémie clinique et/ou la biologique
- Ovaire poly kystique à l’échographie
NB. Il faudra exclure d’autres causes d’hyper androgénémie comme :
- Syndrome de cushing
- Hyperplasie surrénalienne congénitale
2. Etiopathogenie
L’étiologie du syndrome des ovaires MPK n’est pas connue, cependant
on note un taux élevé de Gonadotropes releasing hormone (GnRH) et
une élévation du taux de LH par rapport à celui de FSH. Le syndrome
des ovaires MPK est souvent associé à l’insilino-résistance et l’obésité
abdominale
3. Clinique
Signe d’hyper androgénémie comme :
- Voie roque
- Hirsutisme
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- Acné
- Séborrhée
- Alopécie
- Augmentation de la masse musculaire
- Hypertrophie du clitoris
- Règle irrégulière
- Infertilité
- Obésité
- Insilino-résistance : pré-diabète, diabète sucré, de type II, HTA
4. Diagnostic paraclinique
- Dosage des androgènes : testostérone, Dehydro-epiandrogene
- Dosage de FSH et LH
- Bilan de retentissement :
- Glycémie
- Cholesterol total, triglyceride, HDL, LDH
- Echographie abdominal (voir les ovaires)
5. Traitement
- Corriger le trouble des règles
- Combattre les signes androgenemies
- Combattre l’infertilité
- Combattre insulino- résistance en contrôlant le poids.
Moyens :
1. Perte pondérale (par le régime alimentaire approprie et exercices
physiques)
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2. Médicaments anorexigène : metformine (glycophage)
3. Anti androgène : Spironolactone
4. Stimulateur de l’ovulation : clomifène
5. Médicament combattant insulino-résistance et améliorer la
sensibilité à l’insuline : thiazolidium
VIII. PATHOLOGIE DE LA TYROIDE
Evaluation de fonction thyroïdienne
Ici, l’examen clinique comprend :
1. Interrogatoire
Résidence du patient (région ou réside le patient)
Recherche la notion familiale du goitre
Recherche d’irradiation de la région centrale
2. Examen physique
Inspection : l’examinateur en face du malade et inspecte
La palpitation : l’examinateur derrière le malade et explore la région
thyroïdienne pour rechercher :
- Le volume de la glande
- La sensibilité de la glande
- La mobilité de la glande pendant déglutination
Auscultation : pour recherche en cri
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3. Exploration paraclinique
Biologie
Faire le bilan hormonale thyroïdien : TRH, TSH , T3 , T4.
NB : les effets physiologiques sont indépendants de la fraction de T3 ou
de T4
Dosage de TSH qui est auto AC du type IgG qui se fixe sur le
recepteur de la TSH au nivaux de la typhoïde ou il stimule
On retrouve ce TSI dans la maladie de Basedow qui est une maladie auto
immune.
Dosage des AC anti peroxydases et les AC anti thyroglobines : en
cas de thyroïdite d’HASHIMOTO qui est une maladie auto
immune.
Dosage de la thyroglobine :
Dans la surveillance biologique de croissance folliculaire de la thyroïde
après traitement chirurgicale et radiothérapie
Dosage de la calcitonine, considérer comme marqueur tumorale
des cellules parafolliculaire (kyste médullaire)
- Excrétion urinaire d’iode 131(I131 ) : en cas d’hypothyroïdien,
d’hyper thyroidie et en cas de nodules thyroïdiens
Principe : l’iode entre dans la composition de T3 et T4, la captation de
l’iode sera moindre.
Comme la captation d’iode par la glande est fonction de la sécrétion de
T3 T4 , si cette sécrétion est décroissante la majorité d’iodes seront
captées par les reins et seront éliminées dans les urines (urines de 24h).
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D’où l’utilisation d’iode marquée(I131) pour l’évaluation de fonction
thyroïdienne
La captation thyroïdienne d’I123 explore le fonctionnement de la
glande thyroïde, ici on s’intéresse au malade c.à.d. une seconde
devant le cou, et connaissant la dose d’I123 administré et on mesure la
radioactivité :
On parle de :
- Isocaptation
- D’hypocaptation
- D’hypercapatation
Scintigraphie thyroïdienne au Tc99w , I123 , I131 : elle fournit une
information morphologique et fonctionnelle.
Echographie thyroïdienne : permet de différentier les masses
solides des masses liquidiennes (kystiques)
Biopsie thyroïdienne pour exclure un cancer (donc un nodule
thyroïdien hyper fixant)
NB : tout nodule thyroïdien froid hypo fixant de diamètre supérieur à
1cm, doit être ponctionné pour exclure un cancer de la thyroïde.
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PATHOLOGIE DE LA THYROIDE
1. GOITRE SIMPLE
Introduction
Goitre : c’est une hypertrophie de la glande thyroïdienne qui n’est ni
d’origine inflammatoire ; ni d’origine néoplasique
Simple : goitre avec fonction thyroïdienne normale cliniquement et
biologiquement c.à.d. seulement trouble morphologique.
Le goitre simple comprend à l’échographie :
Goitre diffues simple
Goitre multi nodulaire simple (c’est-à-dire remaniement sectoriel
du parenchyme thyroïde sous forme des nodules d’où le reste
thyroïdien est normale)
Nodule solitaire simple
Etiopathogenie
La Carence en iode : il s’agit d’une carence sévère qui va entrainer
une décroissance de la production de T3et T4, feed back negatif, il
y’aura une hyper production de TSH qui va stimuler la glande et
entraine :
- Une Hyper synthèse de T3 et T4
- Une hypertrophie de la glande thyroïde à long terme
Déficit de l’hormonosynthèse thyroïdienne (déficit enzymatique) :
- Captation active d’iode par la glande par la pompe
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- L’iode alimentaire doit être oxydé par la peroxydase
pour favoriser sa captation au nivaux de la glande qui
entraine une décroissance de T 3 et T4
Consommation des substances goitrigène
- Consommation des maniocs crus contenant la CN
(acide cyanidrique) qui entraine une décroissance ou
déficit de T3 et T4
CLINIQUE
Un trouble morphologique c.à.d. une masse antécervicale de
volume variable ; souvent les patients consultes en retard.
Signes de compressions mécaniques :
- Dysphagie au solide puis au liquide
- Dyspnée
PARACLINIQUE
Dosage hormonale thyroïdien : normal (parce qu’il ne s’agit pas
des troubles fonctionnels, c’est un trouble mécanique)
Scintigraphie : captation thyroïdienne
Echographie : goitre avec nodule solitaire, goitre multi nodulaire
Tout module froid doit être ponctionne pour un examen anapath pour
exclure un cancer
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TRAITEMENT DE GOITRE SIMPLE
1. Traitement médical :
R) Levothyroxine (T4) 25 à 200 mg par jour à jeun 1× ou
R/ iode s/f de solution lugol) en cas de carence en iode
2. T3 chirurgical :
thyroïdectomie partielle se :
- En cas des signes de compression mécanique (asphyxie)
- En cas de dégénérescence’ kystique d’un module
- En cas d’échec du traitement médical
COMPMLICATION DE LA THYTROIDECTOMIE
1. Hémorragie de la lésion de la carotide
2. Ablation des glandes parathyroïdienne
3. Aphonie par ablation des nerfs récurent
4. Radiothérapie métabolique
CANCER DE LA THYROIDE
Introduction
La prévalence des nodules thyroïdiens non palpable mais détectable à
l’échographie est de 20 à 60% de la population général, c.à.d. que les
nodules thyroïdiens sont découverte d’une manière fortuite. La majorité
des nodules thyroïdiens sont bénins mais 50% sont malins
Les cancers de la thyroïde peuvent être classés en 2 groupes :
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Cancer d’origine folliculaire (carcinome papillaire avec
métastase ganglionnaire cervical) :
- Il capte l’iode
- Ils sont TSH sensible
- Ils synthétisent la thyroglobuline
Cancer d’origine parafolliculaire
- Il ne capte pas l’iode
- Ils secrètent la calcitonine (marqueur tumoral)
- Ils ne sont pas TSH sensible.
Etiopathogenie
Facteur génétique
Les irradiations de la région cervicale
PRINCIPAUX TYPES DES CANCER
TYPE FREQUENCE
Cancer d’origine folliculaire
Carcinome papillaire 80%
Carcinome folliculaire 15%
vésiculaire : Rare
Carcinome anaphasique : rare
Cancer d’origine parafolliculaire : ( secrète la calcitonine)
Cancer médullaire : 5%
Lymphome thyroïdien : Rare
Carcinome médullaire peut apparaitre dans un contexte de néoplasie
multiple de type II (NEM2)
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Clinique
Le cancer est souvent découvert fortuite d’où on aura :
Un nodule thyroïdien
Une adénopathie cervicale satellite à la palpation des aires
ganglionnaire cervicales.
NB : le carcinome papillaire donne souvent les métastases
ganglionnaires cervicales tandis que le carcinome folliculaire vésiculaire
donne des métastases osseuses et pulmonaires.
En cas de cancer, la fonction thyroïdienne est souvent normale
4. PARACLINIQUE
Tout nodule froid de diamètre 1Cm doit etre biopsié pour l’Anapath
afin de faire un bilan hormonal normal
5. TRAITEMENT
1. Cancer d’origine folliculaire
Volet chirurgical : Thyroïdectomie totale ;
Radiothérapie métabolique à I131, 30 à 150 mci 1x ; (dans
l’hypothyroïdie)
Volet médical : Hormonothérapie thyroïdienne de substitution ;
- Levothyroxine 100-200mgr/j 1x à vie pour corriger l’hypothyroïdie
N.B : la surveillance du malade va se poursuivre pendant plus de 2 ans
sur le plan biologique (en dosant périodiquement la thyroglobuline) et
par la scintigraphie à l’iode corps entier à la recherche des métastases).
La dose de Levothyroxine doit être suffisante pour maintenir
une dose faible de TSH nécessaire pour inhiber la prolifération de
cellules folliculaires.
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Facteurs favorisants la récidive et la mortalité du carcinome
pupillaire
Age supérieure à 45 ans ;
Taille de la tumeur supérieure à 2 cm ;
Métastase ganglionnaire cervicale ;
Métastasasse à distance ;
Invasion de la capsule thyroïdienne.
2. Cancer d’origine para folliculaire (Médullaire)
Volet chirurgical : Thyroïdectomies totale ;
Hormonothérapies : thyroïdienne de substitution à vie donner
Levothyroxine 100-200 Mgr/J à jeun 1x
3. HYPERTHYROIDIE
Introduction
Hyperthyroïdie est un syndrome clinico-biologique due à
une hypersécrétion d’hormone thyroïdienne T3 et T4 dans le sang on
distingue :
Hyperthyroïdie primaire ;
Hyperthyroïdie secondaire ;
Hyperthyroïdie Tertiaire.
1. Causes d’hyperthyroïdie
Maladie de Basedow ou maladie auto-immune ;
Goitre multi nodulaire toxique (s’oppose au goitre nodulaire
simple) ;
Nodule thyroïdien solitaire toxique (avec nodule hyperfixant )
Médicaments : amyodarone (anti arythmique)
Produit de contraste iodé
Thyroïdite douloureuse ;
31
Thyroïde subaigüe ;
STRUMA OUARII (tissu thyroïdien ectopique au niveau des
l’ovaire) ;
Choriocarcinone (molle hydatiforme) ;
Hyperthyroïdie secondaire ;
Physiopathologie de l’hyperthyroïdie
- On une augmentation par excès des hormones thyroïdiennes
entrainant une augmentation du métabolisme de base donnant lieu
à une hyper catabolisme qui aboutit à l’amaigrissement,
- Nous avons aussi une augmentation de l’activité
orthosympathique qui sera à l’origine d’une transpiration profuse
- La stimulation du péristaltisme intestinal favorisant la diarrhée
MALADIE DE BASEDOW
C’est une maladie auto-immune, à caractère familiale qui
frappe 7 femme/1 homme. La maladie de Basedow on trouve un
immunoglobuline de type IgG (TSI) qui fixe sur les récepteur de la TSH
qu’elle stimule.
La maladie de Basedow survient ou peut servir à l’association
d’autres maladies auto immunes comme :
Diabète sucé de type I ;
Maladie d’Addison ;
Thyroïdite d’Hashimoto ;
Maladie de SJONGREN.
La maladie de Basedow se caractérise par le triade suivant :
Goitre diffus hyperthyroïdien ;
Exophtalmie bilatérale (inflammation de l’œil favorisée par
l’inflammation de la chambre postérieur de l’œil ;
32
Myxœdème pré tibial occasionné par l’accumulation de
Glycosaminoglucanne (dermopathie Basedow)
3. présentation clinique
L’hyperthyroïdie affecte 2% de femme à 0, 2% des hommes et entraine:
Amaigrissement ;
Hyperthermie consécutive à l’augmentation du métabolisme de
base ;
Palpitation cardiaque (tachycardie, fibrillation oriculaires) ;
Transpiration profuse ;
Anxiété ;
Diarrhée à cause de l’hyper péristaltisme ;
Faim;
Hyper reflexie ostéo-tendineuse ;
Tremblement des extrémités ;
Faiblesse musculaire (signe de tabouret+) ;
Chute des cheveux ;
HTA systolique ;
Triade de la maladie de Basedow.
4. PARACLINIQUE
1. Biologie :
Dosage de TSH, TRH, T3 et T4 ;
Hyperthyroïdie primaire : T3 et T4 TSH, TRH
Dosage TSI (signe pathognomonique) ;
Hypercaptation de l’Iode (à cause de l’hyperfonctionnement).
2. scintigraphie montre :
Une hyper captation diffuse et homogène de radio traceur (ce qui est le
contraire cas de goitre ou thyrotoxicose ici l’hyper captation est localisée au
niveau du nodule)
33
5. Traitement
R/ Anti thyroïdiens de synthèse (18 à 24 mois chaque jour)
Thionamides : biopylthionamide à 500mg : 200-500 ;
Propylthioracile ce 50 mg (pour la femme enceinte) ;
- Dose d’attaque : 200-300mg 2 à 3 prise/jours ;
- Dose d’entretien à réduire durant le T3.
Ou R/ strumazole comprimé à 10 mg 3x1c/jour
R/ Néomertazole comp 10mg 3x1c/j
- Dose d’attaque : 30 à 40 mg reparties en 5 prise/jour durée du
T3
Effets Indésirables :
Troubles digestifs : nausée et vomissement ;
Hématotoxicité ;
Allergie ;
Hépatite toxique
2. traitement symptomatiques :
B-bloquant cardio-sélectif : propanolol (indéral) 1c ou
2x1 c/jour ou 3x 1c/ jour à 40 mg ;
Anxiolytique : si possible ;
II. Radiothérapie métabolique à I131 : 10-15 à c 1x/jour.
II. T3 Chirurgical : Thyroïdectomie partielle.
4. HYPOTHYROIDIE
1. Introduction
Hypothyroïdie est un syndrome clinique biologique due à un
déficit ou à une carence des harmones thyroïdiennes, sa prévalence est à
34
2% chez la femme contre 0,1% chez l’homme la prévalence de
l’hypothyroïdie sub-clinique est aux de 7,5% chez la femme contre 3
chez la L’homme l’hypothyroïdie congénitale est un trouble endocrinien
fréquent à la naissance.
L’hypothyroïdie entraine une baisse de T3 et T4 entrainant une
diminution du métabolisme basale avec manque de dégradation des
protéines ce qui est à l’origine d’une prise de poids excessif (obésité) en
cas d’hypothyroïdie
2. CAUSES D’HYPOTHYROIIDE
Hypothyroïdie primaire
Thyroïdite d’Hashimoto ou thyroïde lymphocytaire chronique
Radiothérapie à l’iode ou irradiation externe au niveau cervical
Thyroïdectomie ;
Thyroïdite douloureuse ou subaigüe : hypothyroïdie transitoire ;
Les antis thyroidie ;
Déficience en iode ;
Hypothyroïdie congénitale ;
Baise de facultés intellectuelles ;
Hypothyroïdie centrale (secondaire et tertiaire)
D’origine hypophysaire ou Hypothalamique.
3. Physiopathologie d’hypothyroïdie D’HACHIMOTO
Appelée aussi Thyroïdite lymphocytaire chronique, c’est une
maladie fréquente chez la femme est sa prévalence augmente avec l’âge.
La maladie s’accompagne d’une diminution progressive de la
secretion d’homone thyroïdienne (T3 et T4) avec elevation de TSH c’est
une maladie auto immune avec présence d’anticorps anti peroxydase et
anti thyroglobuline, un infiltrat lymphocytaire de la thyroide, une fibrose
et une destriction de degré variable des cellules foilleculaire.
35
On note un petit goitre diffus, une glande thyroïde non
palpable parfois et même une atrophie de la glande.
4. PRESENTATION CLINIQUE
Gain pondéral modéré ;
Intolérance du froid ;
Fatigue ;
Perte de cheveux et des poils ;
Constipation ;
Trouble des règles ;
Faciès myxœdémateux
Hyporeflexie ostéo tendineuse ;
Bradycardie ;
Diminution de la mémoire= Idiote ;
Hypothermie ;
Hypoventilation ;
Epanchement plural et péricardique ;
Syndrome du canal carpien ;
Hyponatrémie et risque d’œdème cérébral.
Si l’hypothyroïdie n’est pas corrigée, elle évolue vers le coma
myxœdémateux qui est une urgence médicale qui se prend en charge
dans un service de réanimation.
5. PARACLINIQUE
1. Bilan Hormonal : T3, T4, TSH, TRH (primaire : TRH, TRH T) ;
2. Si on pense à la maladie d’Hashimoto : dosé l’AC anti peroxydase ;
3. Bilan de retentissement : cholestérol , ECG.
36
6. TRAITEMENT
R/ Levothyroxine 75-200 Mg/jour 1x
N.B : commencer avec des faibles doses 70 Mg chez lesq personnes
agées.
En cas de coma myxœdème, envoyer au service de
réanimation donc ; l’hypothyroïdie non traité entraine le coma
myxœdème, c’est une urgence médicale.
7. TRYROIDITES
1. Thyroïdite lymphocytaire chronique d’Hashimoto (Cfr supra)
2. Thyroïdite douloureuse
C’est une maladie autonomie qui frappe la femme dès les 6
mois après qu’elle ait accouchée.
Son incidence est à 10% aux USA elle est caractérisée par un
petit goitre diffuse tendu, et une hyperthyroïdie transitoire suivie d’une
hypothyroïdie ou note un infiltrat lymphocytaire, la captation
thyroïdienne d’iode est souvent effondrée.
N.B : un sujet immunocompétent fait rarement une thyroïdite.
Traitement
Ts symptomatique : aux AINS ou AIS ou corticoïde ;
B- bloquant si hyperthyroïdie et ne donner jamais les
Antithyroïdiens ;
Levothyroxine si hypothyroïdie ;
3. thyroïdite subaigüe ou thyroïdite DEQUERVAIN
C’est une thyroïdite granulomateuse, caractérisée par un petit
goitre tendu douloureuse avec hyperthyroïdie transitoire suivi d’une
37
hypothyroïdie transitoire elle survient souvent au décours des viroses
respiratoires.
Traitement
Ts symptomatique aux AINS ou corticoïde ;
Si hyperthyroïdie : B- bloquant et non les antis thyroïdiens ;
Si Hypothyroïdie : Levothyroxine.
4. THYROÏDITE INFECTIEUSE AIGUE
D’origine bactérienne, fongique, myco-bactérienne et
parasitaire (rare), elle survient surtout chez les personnes
immunodéprimées (vieillard, T3 immunosuppresseur, HIV), elle peut
évoluer vers un abcès chaud avec 4 signes de l’inflammation.
Traitement
traitement étiologique et symptomatique ;
Si abcès chaud : incision et drainage + ATB de couverture.
5. thyroïdite de REIDEL
C’est la thyroïdite fibrosante pouvant survenir dans un
contexte de fibrose systémique, elle est caractérisée par un goitre fixe,
immobile, douloureux, enchâssé dans le tissu fibreux.
Le patient présente initialement une Euthyroïdie, une
hypothyroïdie peut se développer, le T3 est chirurgical ou il peut faire
recours aux métotrhexate + corticoïde
.
38
SYNDROME DE CUSHING
1. Introduction
C’est un syndrome clinico-biologique du à une exposition
prolongée aux taux élèves des Glucocorticoïdes (hypercorticisme) dans
le sang, d’origine endogènes ou exogène.
La maladie de CUSHING est la principal cause du syndrome
de CURSHING en 1982, Harvery CURHING rapporta un syndrome
causé par un adénome hypophysaire, hypersecrétant l’ACTH, et
caractérisé par :
Une obésité androïde (tronculaire) ;
Vie HTA ;
Un diabète sucré cortisonique.
2. Causses du Syndrome de CUSHING
Causes ACTH dépendantes
Maladie de Cushing
Sécrétion ectopique d’ACTH.
CAUSES ACTH INDEPAENDANTES
- Adénome surrénalien
- Carcinome surrénalien hyperplasie surrénalienne micronodulaire
- Hyperplasie surrénalienne macronodulaires
Pseudo syndrome de cushing
- Dépression majeure alcoolisme
Présentation clinique
- Obésité centrale (androïde)
Facies mineur
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Adiposité au niveau de la nuque
Exophtalmie parfois
Adiposité au niveau du tronc et de l’abdomen
- Complication métabolique et cardiovasculaire
Intolérance au glucose (diabète sucré)
HTA
- Signes dermatologique
Atrophie de la peau qui est fragilisé
Hyperpigmentation
Infection fongique
- Trouble sexuel
Règle irrégulière
Hussitisme
Acné
Voix roque
- Signes masculo-squelettique
Fonte de la masse musculaire
Ostéoporose
Compression vertébrale et parfois fracture pathologique
Nécrose aseptique de la tête fémorale
- Signes micro psychologiques
- Dépression
- Anxiété
- Panique et mémoire courte
40
3. DIAGNOSTIQUE BIOLOGIQUE
- sang : présence des cortisols
- urine : métabolite de cortisol
- test de suppression à la dexaméthasome
On donne 1 mg de dexaméthasome à 23h
On collecte les urines de 24 h
On dose le cortisol dans le sang à 8 h du matin
Résultat : si le taux de cortisol dans le sang est inferieur à 5ug/dl :
Normal
Si le taux est 2 à 3X supérieur à la normal : Syndrome de Cushing
- Bilan de retentissement :
Glycémie
Ionogramme sanguin : Na+, K+
Ionogramme Urinaire
Rx thorax, ECG, Echo-cardiaque
- Bilan étiologique : IRM ou Scanner cérébral centré sur la scelle
turcique si maladie de CUSHING
- IRM ou scanner abdominal à la recherche de l’adénome surrénal
- Scintigraphie Angioscane en cas de sécrétion ectopique d’ATCH
41
4. traitement
1. Corticothérapie à long court : arrêt progressif de corticoïde
2. Maladie de cushing :
R/Exérèse de la tumeur par voie trans sphénoïdale
3. Syndrome de CUSHING ACTH indépendant :
4. Sécrétion ectopique à ATCH
2. Traitement médical
1. ketoconazole 200-1200 mg/j repartie en 2 ou 3 prises.
2. itotone : dose initiale de 0,5 le soir que l’ouvra majorer
progressivement 2 à 3 g/j repartie en 2 prises. Ou Métryracone : 500
mg/j
INSUFFISANTE SURRENALIENNE
1. Introduction
L’insuffisance surrénalienne est un Syndrome clinico-biologique du à un
déficit en corticoïde dans le sang.
En 1955 Thomas Addison fut le 1er à décrire un Syndrome caractérisé
par :
- Un amaigrissement et
- Une hyperpigmentation, causé par une destruction de grande
surrénale, c’est la maladie d’Addison qui correspond à
l’Insuffisance surrénalienne primaire chronique.
42
Sa prévalence est de 60 à 120 cas/million en occident.
La prévalence de l’Insuffisance surrénalienne secondaire est de 150 à
250 cas/million en occident.
2. Cause de l’insuffisance surrénalienne
Insuffisance surrénalienne primaire
- Cause auto immune associé à hca dR3
Causes Infectieuse
- TBC
- Pseudomonas
- Histoplasmose
- HIV
- Syphilis
- Amyloïdes et sarcoïdose
Métastase surrénalienne de la connaissance du poumon, du sein
et du colon.
Médicaments :
- Rifampicine
- Phénitoine
- Barbiturique
- Kétoconozol
Causes génétiques : déficit en 2alpha -hydoxylase ; à 11
hydroxylase
Hémorragie/infarctus surrénalien :
43
- Sepsis à méningocoque avec syndrome de water hausse-
FRIDERICHSEN : ces 2 chercheurs ont décrie chez les enfants une
insuffisance surrénalienne aigue secondaire à CIVD compliquant
le Sepsis à méningocoque.
N.B : complication de Sepsis à Méningocoque :
- choc septique
- CIVD –Hgi /infarctus surrénalien-Insuffisance surrénalienne
- Méningite
2. insuffisance surrénalienne centrale (hypophysaire et hypothalamique)
- arrêt brutal d’une cordon-thérapie à long cours
- tumeur hypophysaire et hypothalamique (craniopharyngiome)
- causes infectieuses et infultratives :
- TBC
* Histoplasmose
* neuro-sarcoïdose
- traumatisme crânien
Hypophysaire, lymphocytaire
- Cause génétique
- Hémorragie/Infarctus de l’hypophyse
Syndrome de SHEEHAN
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Hémorragie importante compliquant l’accouchement dystocique
entrainant un choc hypovolémique à cause de l’hypovolémie-infarctus
hypophysaire-Nécrose de l’hypophyse ne produisant plus des
stimulines hormones.
- Insuffisance pluri-endocrinienne :
QH, SH et en périphérie choc neurogène à cause de l’insuffisance
surrénalienne.
Traitement:
- corticothérapie à long court à un schéma de l’insuffisance
surrénalienne chronique et à chaque stress, on donne le schéma
pour aigue
- Levothyroxine à vie, ostéogène à vie, FSH et LH pour concevoir.
3. Présentation clinique
Insuffisance surrénalienne aigue
- Souvent favorisé par un stress (Intervention chirurgicale,
Infections, Hémorragie surrénalienne bilatérale)
- Elle est caractérisée par un état de choc à cause de l’hypovolémie
(hypotension artérielle)
- Nausée, V+, Anorexie, perte pondérale
- D+ abdominale liée à la cause (Hémorragie du surrénal)
- Fatigue
- Altération de l’état de conscience
- Signes d’hyperkaliémie
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L’insuffisance surrénalienne aigue constitue une urgence médicale.
Insuffisance surrénalienne chronique (maladie d’Addison)
- Amaigrissement important
- Hypotension
- Hyperpigmentation (Ag différentiel avec de basedow)
- Fatigue, faiblesse, myalgie, nausée, V+
Insuffisance surrénalienne centrale
- Malaise
- Fatigue
- Myalgie
- Arthralgie
- Perte pondérale
- Absence d’hyper pigmentation
- Hyperkaliémie est rare
- La de la volémie est facile.
4. Diagnostic biologique
- Dosage de cortisol dans le sang et dans les urines
- Dosage d’ACTH
- Test de stimulation à l’ATCH :
On donne 250 mg d’ATCH en IV ou en IM
30 à 60 min après on dose le cortisol dans le sang
Si le taux est inferieur à 18 mg/dl-insuffisance surrénalienne
Dans le cas contraire l’insuffisance surrénalienne est exclue.
46
- Bilan de retentissement : glycémie, Ionogramme sanguin et
urinaire
- Bilan étiologique
5. Traitement
- Insuffisance surrénalienne aigue :
R/ Hydrocortisol 50 à 100mg en IV toute le 6 à 8h.
- Insuffisance surrénalienne chronique
R/ Hydrocortisone 15 à 30 mg/j Bo
Ou R/ Prédnisolone 5 à 7,5 mg/j
Ou R/ Dexaméthasome 0,72 à 1,25 mg/j P.O
N.B : en cas de stress, on arrêté le traitement P.O et on instaure le T3 en
suite on retourne au T3 P.O