Cours de Physiologie Animale II / Module 27 / Filière SV5
Cours de Physiologie Animale II / Module 27 / Filière SV5
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I. Introduction
Généralités/
rappel
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I. Introduction
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I. Introduction
• Ce système est constitué
d’un ensemble de structures
spécialisées appelées;
récepteurs sensoriels; ces
récepteurs sont des
formations situées à la
périphérie des terminaisons
nerveuses afférentes soit
réparties dans un tissu
(récepteur de la peau) soit
groupés en organes organes
sensoriels (œil oreille). sensoriels
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I. Introduction:
• Le rôle de la fonction sensorielle est d’apporter des informations
sur le monde qui nous entoure. (de nous renseignez de ce qui se
passe à l’extérieur). Ces informations peuvent être de nature:
– chimique (odeur ; gout),
– électromagnétique (lumière ; images),
– acoustique (son)
– physique (temporale),
– spatiale (position du corps..)…
Chaque système sensoriel répond spécifiquement à un stimulus.
Pour capter ces stimuli le système sensoriel utilise des cellules
spécifiques : récepteurs périphériques ou cellules sensorielles.
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I. Introduction
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II. Les types de sensibilités et classification des
récepteurs sensoriels
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II.1.2 Sensorialité :
sensibilité qui vient de différents appareils sensoriels
* Labyrinthique : (orientation dans l’espace)
* Chemoceptive : (goût)
* Teleceptive : (visuel = vision; odorat = olfactive ;
audition)
Les récepteurs sensorielles effectuent la transduction du signal
de l’environnement en un signale bioélectrique que les
neurones peuvent utiliser.
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II.2. Classification des récepteurs sensoriels.
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1. selon le type de stimulus
a. Mécanorécepteurs d. Photorécepteurs: mise en jeu
- Toucher par des stimulations
- Vibrations lumineuses : connes et
- Etirement et mouvement des bâtonnets.
articulations
- Pression
e. Chémorécepteurs: mise en jeu
b. Thermorécepteurs : mis en par des stimulations chimiques.
jeu par les changements de -Les récepteurs gustatifs
température, ils sont de
deux types , au chaud et au -Les récepteurs olfactifs
froid. -Les récepteurs des viscères
c. Nocicepteurs : ils répondent à des stimulations nociceptives;
susceptibles de produire une lésion tissulaires. Deux sortes: les
mécano nocicepteurs et les nocicepteurs polymodaux
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2. selon leurs localisations
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a. Mécanorécepteurs tactiles cutanés
• Ce sont des récepteurs qui informent le système nerveux central sur
les sensations de toucher, de vibration et ils sont sensibles aux
déformations mécaniques de la peau induite par le contact des
objets.
Il existe 5 principaux types,
*deux dans l’épiderme
*deux dans le derme et
Les terminaisons libres
- Chaque type présente des
caractéristiques fonctionnelles
différentes.
- Chaque type transmet des
informations différentes sur
les objets.
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a. Mécanorécepteurs tactiles cutanés
Corpuscules Terminaisons
de Meissner libres
Disques de Corpuscule
Merkel de Ruffini
Corpuscule
de Pacinis
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Corpuscules de Meissner
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Disques de Merkel
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Corpuscules de Pacini
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Corpuscules de Ruffini
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Les terminaisons libres
Comprennent les
thermorécepteurs et
les nocicepteurs, elles
sont localisées dans la
plus part des tissus.
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b. Mécanorécepteurs proprioceptifs
• Ils sont connectés à des fibres myélinisées de gros diamètre à
conduction rapide.
• Ce sont des récepteurs hautement spécialisés qui informent le
système nerveux central sur la position spatiale des différents
segments corporels.
• Ils sont de trois types:
Fuseaux Organes tendineux Récepteurs
neuromusculaires de Golgi articulaires
Situés dans les tendons
Situés dans les muscles Situation dans les
Sensibles à la tension du
Sensibles à l’étirement du articulations
muscle (proportionnelle à la
muscle (longueur du Informant sur l’amplitude
force), aux contraintes
muscle). angulaire et vitesse de
importantes et prolongées.
Adaptation rapide. déplacement.
Adaptation lente.
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c. Récepteurs viscéraux
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Les récepteurs sensoriels :
A quoi correspondent le cases en pointillés?
…………………….. Thermorécepteur
Chimique Chémorécepteur
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Les récepteurs sensoriels :
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III. Codage de l’information sensorielle:
(Transduction du message sensoriel, codage de l’intensité,
codage de la durée, codage spatial)
Codage de l’information :
• C’est dans les Récepteurs sensoriels qu’a lieu la 1ère étape du
codage de l’information.
• Une stimulation provoque une variation de différence de
potentiel transmembranaire du récepteur (potentiel de
récepteur (PR)).
• La 1ère étape de codage du stimulus est appelée transduction
sensorielle.
• On a alors la génération d’un ou plusieurs PA qui se propage
sur la 1ère fibre sensorielle (fibre primaire).
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Après stimulation des récepteurs
sensorielles, ces récepteurs
transmettent le stimulus en un influx
nerveux qui va vers le nerf sensitif
puis vers la Moelle épinière ensuite le
tronc cérébral et le cerveau .
Nerf sensitif
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Tous les récepteurs sont des dispositifs
capables de convertir un signal en un
message nerveux.
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III. 1. Transduction du message sensoriel :
Transduction sensoriel : processus par lequel les récepteurs
sensoriels convertissent l’énergie des stimuli en signaux
électriques. C’est la transformation d’une énergie non
spécifique (thermique ; chimique ; mécanique…) en énergie
électrochimique PA véhiculée par les neurones : un récepteur
sensoriel convertit le stimulus en potentiels d’action (l’influx
nerveux).
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Mécanisme de la réception et de la transduction
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• Les étapes de la transduction du message sensoriel :
• Le stimulus entraine une modification de la perméabilité
membranaire du récepteur (en générale ouverture des canaux
sodique), et aussi une dépolarisation locale. Cette
dépolarisation est appelée PR qui donnera naissance au PG,
l’amplitude du PG croit avec l’intensité du stimulus et lorsqu’il
atteint une valeur critique, il donnera naissance à des PA.
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Comment une information sensorielle est codée ?
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• D’après Pujol, un scientifique
Neurosensoriel qui avait introduit
la notion de Trilogie:
• Entrée /intégration / sortie.
• 1. prise d’information sensorielle
par les organes sensoriel et
codage
• 2. intégration de l’information au
niveau du cerveau et élaboration
de la réponse
• 3. sortie qui va permettre
d’exécuter la réponse en agissant
au niveau des muscles effecteurs.
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• Codage de l’information :
• La stimulation est codée en fonction de son
intensité, de sa durée et de sa localisation.
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Le stimulus (St) agit sur une structure spécialisée,
le site transducteur (T) . Il s’y crée une variation de
potentiel membranaire (dépolarisation ou
hyperpolarisation dont le décours et l’amplitude
sont fonction des variables de l’amplitude.
Ce Potentiel de récepteur au niveau du site
transducteur produit une dépolarisation
secondaire en un site membranaire plus ou moins
éloigné du site transducteur: le site générateur (G).
Ce potentiel Générateur (PG) peut cette fois
générer des potentiels d’action dés lors qu’elle
atteint un seuil critique. Les PR et PG sont des
variations lentes du potentiel de membrane (Vm),
locales graduables (en fonction de l’intensité du
stimulus) et sommables (en réponse à deux
stimulus successifs). Ils présentent en général une
décroissance à partir d’une amplitude maximale de
départ: Ce décours rend compte de l’adaptation du
récepteur.
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• Il existe une relation simple, le plus souvent linéaire entre
l’amplitude du potentiel générateur(PG) et la fréquence des
potentiels d’action(Ms): message nerveux sensoriel
• Dans un certain nombre de récepteurs, le site transducteur et
le site générateur sont situés dans la même cellule.
• Dans un certains nombre d’autres récepteurs, le site
transducteur et le site générateur sont situés sur des cellules
différentes. Le site transducteur se trouve alors sur une cellule
spécialisée ©(cellules épithéliales ciliées des récepteurs
vestibulaires), qui s’articule avec une terminaison du neurone
sensoriel primaire de la voie afférente, ou s’effectuera la
genèse du potentiel d’action.
• Ex: dans le cas de la rétine le site générateur est même à
deux synapses du site transducteur.
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Figure montrant la structure de la rétine ( dessin modifié de purfes)
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III. 2. Codage de l’intensité
• Codage de l'intensité du stimulus
• L'intensité du stimulus est codée par la fréquence des PA. En d'autres termes, plus
le stimulus est intense, plus le potentiel récepteur est grand et plus le nombre de
récepteurs stimulés augmente. Plus le potentiel récepteur augmente, plus la
fréquence des PA augmente.
• Codage de l’intensité
- Stimulation.
- Dépolarisation.
- Déclenche des PR.
- Génération d’un influx N (PA).
Effet de la variation d’intensité d’une stimulation sur l’amplitude des potentiels récepteurs.
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• a. Codage en amplitude
• La première étape du codage de l’intensité d’un stimulus s’effectue
par l’analyse de l’amplitude du potentiel générateur PG qui
augmente en fonction de l’intensité du stimulus. Une fois le seuil
est atteint, celui ci va déclencher des PA. Le codage va alors
s’effectuer en fréquence des PA.
seuil
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• b. Codage en fréquence
• L’enregistrement de l’activité électrique d’une fibre nerveuse montre qu’il
existe une relation entre l’intensité du stimulus et la fréquence des PA. La
réponse du récepteur va dépendre de l’intensité du stimulus. Le point
d’origine de la courbe est un caractère important puisqu’il correspond à la
plus petite intensité du stimulus capable de produire une réponse, c’est le
stimulus seuil qui va déclencher au niveau du récepteur une décharge de
PA.
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• Le codage de l’intensité d’un stimulus
se fait donc en 3 étapes. Tout d’abord
par un codage en amplitude au
niveau du PG ; une fois le seuil
critique est atteint on a un second
codage en fréquence des PA et pour
des stimulations de forte intensité, un
3ème mécanisme intervient qui est le
recrutement de cellules sensorielles à
seuil élevé.
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III.3. Codage de la durée
• Ce codage est responsable de l’adaptation.
• C’est une perte progressive de la sensibilité des récepteurs, lorsque la
stimulation est maintenue.
• Autrement dit pour un stimulus maintenu constant pour un certains
temps, la fréquence des PA décroit en fonction du temps d’application.
• La vitesse de cette adaptation dépend du type de récepteur.
• Le récepteur répond à l’interruption du stimulus par une bouffée de PA
par une réponse OFF, la réponse correspondante à l’installation du même
stimulus étant qualifié de réponse ON ON – OFF.
• Adaptation
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• La vitesse de cette adaptation dépend du type de récepteur.
• On distingue ainsi:
• a. Les récepteurs à adaptation nulle ou lente: nocicepteurs,
otholites vestibulaires. Ils renseignent sur la valeur absolue de
l’intensité du stimulus et sur sa durée. Ce sont des récepteurs
toniques ou statiques.
• b. Les récepteurs à adaptation rapide: corpuscule tactile,
récepteur de follicule pileux. Ils traduisent les variations du
stimulus en fonction du temps. Ce sont des récepteurs
phasiques ou dynamiques.
• c. Certains récepteurs sont tout d’abord phasiques puis
toniques: fibres du fuseau neuromusculaire. La rapidité
d’installation d’un stimulus (vitesse) peut conditionner
l’importance de la réponse d’un récepteur phasique ou de la
phase dynamique de la réponse d’un récepteur phasico-tonique
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Codage de la : durée
La perception de stimulus.
Quand la stimulation est brève (durée courte). Son intensité doit être forte pour
être sentie
Brillance (DB)
Stimulus lumineux 30
20 Aspects temporels
de la sensation
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Le seuil de perception d’un stimulus est d’autant plus bas que la durée de la
stimulation est longue.
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• L’efficacité d’une stimulation sensorielle dépend de son intensité et de sa
durée.
• L’interaction intensité/durée :
quand la stimulation est brève son intensité doit être forte pour être sentie
Arrêt de la stimulation
• En fonction du type de récepteur on observe deux types de réponses à la fin
de la stimulation.
• Les récepteurs phasiques répondent par une bouffée de PA au début et à la fin
de la stimulation (réponse « on-off») (a).
• Les récepteurs de type tonique, l’arrêt de la stimulation est marqué par une
inhibition du récepteur (b).
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• On a deux types de réponse :
• Une réponse tonique : elle dure pendant toute la stimulation c’est une
réponse adaptative lente (nocicepteur ; articulation)
• Une réponse phasique : elle ne code qu’une partie de la stimulation
(l’apparition de stimulus). C’est une réponse de type « on » ce type de
réponse code mal la durée mais elle présente une adaptation rapide.
• En réalité on a 3 réponses phasiques différentes. La réponse « on » la
réponse « off » et la réponse « on off ».
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▪ Les récepteurs toniques ou statiques :
- Récepteur à adaptation lente
- Décharge maintenue tout au long de la stimulation et sur la persistance du
stimulus (EX: fuseau neuromusculaire ; récepteur labyrinthique)
▪ Les récepteurs phasiques ou dynamiques :
- Récepteur à adaptation rapide
• Réponse rapide par une décharge maximale mais brève.
• Diminution de la réponse si maintien du stimulus.
• Ils sont mis en jeu uniquement par des variation de l’intensité du stimulus, il
traduisent donc les variation du stimulus en fonction du temps.
▪ L’intensité du stimulus.
perçu de façon subjective :
la perception s’attenue avec le temps. Après un certain temps, la sensibilité
initiale est partiellement récupérée.
Adaptation
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Adaptation :
Perte progressive de la sensibilité des récepteurs lorsque la stimulation
est maintenue.
- Changement de la sensibilité à un stimulus
- Changement de perception d’une sensation
Récepteur à adaptation lente tonique. Réponses prolongées et
répétitives (potentiel soutenue). Décharge maintenue tout le long du
stimulus, douleur, position corporelle, substance chimique
Récepteur à adaptation rapide phasique. Réponses de courte durée
(potentiel transitoire). Décharge maximale mais brève. Diminution de
de la réponse si maintien du stimulus : pression, toucher, odorat
L’adaptation d’un récepteur a pour rôle de :
• Mieux se présenter à répondre à la prochaine stimulation
• Ne pas encombrer inutilement le SNC par des stimulations non
significatives.
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Traitement de l’information - fonction d’intégration du système
nerveux:
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III.4. Codage spatial
• Le codage spatial du stimulus est appelé le champ récepteur. Chaque
récepteur est capable de traduire un stimulus en potentiel récepteur dans
une zone appelée champ récepteur. Le champ récepteur est une région
cutanée dans laquelle un stimulus tactile évoque une réponse sensorielle
de la cellule.
• Selon la localisation des récepteurs plus ou moins profonds on distingue :
• Champ récepteur large : Ruffini et Pacini
• Champ récepteur étroit : Meissner et Merkel
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• Le champ récepteur et l’inhibition latérale.
• Le champ récepteur : correspond à la région de la surface du corps dont la
stimulation provoque une variation d’activité des récepteurs sensoriels
considérés, qui va alors traduire l’énergie du stimulus en PA. Le champ
récepteur peut être plus ou moins étendu en fonction de la densité de
récepteur.
• La taille du champ récepteur déterminera la localisation et le pouvoir de
discrimination du système sensoriel
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• Inhibition latérale :
Notion d’Inhibition latérale
• Phénomène dans lequel des neurones interconnectés inhibent les neurones
voisines.
• L’inhibition latérale permet de limiter l’excitation et accroit ainsi la sensibilité au
contraste
• Les voies sensorielles provenant de territoires voisins sont réciproquement
inhibitrices l’une sur l’autre: INHIBITION LATERALE
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• Le codage des caractères spatial :
• Il y a correspondance tonique (point par point) entre les points de la
stimulation et là ou ils vont être projetés (ou site de projection)
Somatotopie : somesthésie
Rétinotopique : vision
Tonotopie : audition
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• Il n’ya pas de proportionnalité entre les différentes zones (la peau ; très
importante en dimension, n’est associée qu’a une faible partie du cortex).
Les champs récepteurs forment un lieu entre la zone stimulée et la
réponse enregistrée.
• Type de stimulus :
• Vois spécifique distinction qualitative des stimuli
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IV. Organisation des voies et des centres de
l’information sensorielle
IV. 1. Organisation générale des voies sensorielles.
• - Noyaux thalamique
• - Récepteur
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L’intégration de l’information sensorielle se fait au niveau du cerveau
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• Chaque voie comporte une succession de plusieurs neurones 1,
2, 3
• Le neurone d’ordre le plus élevé(3) ayant comme destinée finale
l’aire corticale réceptrice de projection correspondante à la
modalité sensorielle stimulée (cortex auditif, somesthésique).
• Le neurone de premier ordre a son corps cellulaire soit à
l’intérieur du système nerveux central (vision, olfaction) soit
dans un ganglion périphérique (audition, vestibule, somesthésie,
gustation).
• Le prolongement périphérique de ce neurone (dendrite) est soit
une terminaison libre soit innerve une structure plus ou moins
complexe constituant un récepteur spécialisé formé à partir
d’éléments cellulaires variés (cellules épithéliales)
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• A l’exception de la voie olfactive, dont la terminaison finale se
situe au niveau du rhinencéphale tous les autres systèmes ont
une aire de projection primaire sur le cortex après un dernier
relais dans un noyau spécifique du thalamus.
• Une des caractéristiques fondamentales de l’organisation des
voies sensorielles primaires est l’existence d’une
correspondance topique c’ est à dire point par point, entre le
récepteur périphérique et son aire de projection corticale.
Ceci vaut pour la somesthésie et la vision, c’est-à-dire pour
des récepteurs à extension spatiale (surface du corps / rétine)
comme pour l’audition (cochlée).
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• A priori, cette organisation topique, point par point, laisse
supposer l’existence de chaînes de transmission linéaires du
récepteur jusqu’au cortex . Il existe cependant, des
phénomènes de convergence et d’inhibitions latérales entre
les chaines parallèles.
• Plusieurs récepteurs peuvent être sous le contrôle d’un même
neurone de 1er ordre. De même plusieurs neurones de 1er
ordre peuvent contrôler un même neurone de second ordre.
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IV.2. Organisation des centres de l’information sensorielle:
Thalamus et le cortex sensoriel:
a. Le Thalamus
Le noyau ventro-postérieur (VP) reçoit les afférences de toutes
les voies de la sensibilité extéroceptive.
Il se projette sur le cortex somesthèsique primaire pariétal.
Les corps genouillés externes ou latéraux sont les centres de
relais des voies visuelles.
Ils se projettent sur le cortex visuel occipital. Les corps genouillés
internes ou médians sont les centres de relais des voies
auditives.
Ils se projettent sur le cortex temporal auditif.
Ces noyaux spécifiques sont organisés somatotopiquement
comme les voies ascendantes qui s’y projettent et comme
les aires corticales sur lesquelles ils se projettent.
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• b. Le cortex
• Chaque modalité sensorielle a ses propres aires de projection corticale:
somesthésique (pariétale), visuelle (occipitales), auditives (temporales).
• Les aires primaires sont organisées de façon somatotopique et reçoivent les
projections des noyaux relais thalamiques spécifiques.
• Il existe au niveau du cortex une organisation verticale ‘’ en colonnes’’ du
traitement de l’information : une colonne corticale est un cylindre de cortex
(2-3 mm d’épaisseur) d’environ 300 m de diamètre.
• A l’intérieur de cette colonne, les neurones sont activés par le même type de
récepteurs situés dan une même zone du corps. Il existe un certain degré de
traitement de l’information au sein de chaque colonne corticale
• Certains neurones du cortex primaires ont capable de détecter la direction du
stimulus dans le champ récepteur
• Il détectent également l’intensité du stimulus : l’intensité de la décharge
neuronale est fonction de l’intensité de la stimulation du champ récepteur
périphérique.
• La colonne est l’unité fonctionnelle de base du cortex cérébral.
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• Le traitement des messages dan les premiers relais sensoriels est
souvent contrôlé par des fibres provenant des aires corticales
• Le rôle de ces fibres corticifuges est variable d’un système sensoriel
à l’autre
• Il peut être de contrôler directement le fonctionnement des
récepteurs sensoriels eux-mêmes
• Le cerveau intègre l’information provenant des yeux et des canaux
semi-circulaires afin de bien se situer et se déplacer dans l’espace. A
cela s’ajoute aussi l’information reçue des récepteurs dans les
muscles du corps/ Lorsque les informations entrent en
contradiction les unes avec les autres, le cerveau n’arrive pas à
analyser correctement la situation et c’est à ce moment que
l’individu ouffre de nausées et de vertiges.
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• La sensorialité : est une sensibilité spécifique et localisée de l’organisme,
les informations afférents d’une modalité spécifique sont projetées sur
une aire corticale spécifique, la transmission des infos sensorielles est
assurée par voie primaire.
Cortex
somatosensoriel
Cortex auditif
Cortex
Thalamus
Cortex
visuel
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• La somesthésie : est la sensibilité générale et non localisée dans
l’organisme, les multiples infos afférentes sont projetées sur plusieurs aires
corticales non spécifiques, nous renseigne sur l’état de corps. La
transmission de ces informations somésthésiques est assurée par voie
réticulaire secondaire, cela peut être schématisé de la manière suivante
(schéma)
Conscience Emotion Fonction
végétative
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Voie lemniscale : • Voie lemniscale ou la voie sensitive
de la colonne dorsale. Dans la voie
lemniscale, Les axones (de premier
ordre) des mécano- et proprio-
récepteurs entrent par la racine
dorsale de la moelle épinière. À ce
niveau, l'axone donne naissance à
un axone collatéral qui pourra
participer aux réflexes spinaux, et
poursuit sa route dans un cordon
synapse
dorsal vers des noyaux dorsaux du
bulbe rachidien où il fera synapse
avec un neurone du deuxième ordre.
Ce neurone de second ordre
décusse immédiatement de l'autre
côté du bulbe rachidien et remonte
jusqu'au thalamus par la voie
lemniscale médiale.
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Voie spinothalamique :
• Voie spinothalamique. Elle transporte
l'information qui ne requière pas une
transmission aussi rapide et précise: elle
transporte la douleur, le chaud et le froid,
et les sensations sexuelles. Comme pour
la voie lemniscale, les fibres sensorielles
de la voie spinothalamique entre la
moelle épinière par la corne dorsale et
peuvent immédiatement monter ou
descendre de quelques segments de
moelle avant de faire connexion avec un
neurone de deuxième ordre. Ce neurone
de second ordre décussera de vers les
régions ventrale et latérale de l'autre
coté de la moelle épinière puis remontra
jusqu'aux noyaux thalamiques.
Finalement, un neurone de troisième
ordre relai l'information vers les cortex
sensoriels primaire et secondaire.
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Faisceaux
dorsaux
Faisceaux
antérolatéraux
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Toute ces fibres du système somatosensoriel montent vers le cortex
sensoriel de façon organisé (organisation somatotopique). Cette
représentation de notre corps au niveau du cortex nous montre que :
3 neurones impliqués dans la transmission du signale avec des relais au
niveau du bulbe rachidien et du thalamus, à chaque relais il y a
convergence pour augmenter la fiabilité de transmission de l’information
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Voie spino-thalamique. Les fibres de plus
Voie lemniscale. Les fibres de gros fins calibre pénètrent dans la zone de
diamètre pénètrent dans la moelle par Lissauer et font synapse sur des neurones
les racines dorsales et envoient une sensoriels de second ordre, au niveau de
branche de l’axone vers la colonne la corne dorsale de la moelle. Ces
dorsale, du même côté. neurones de second ordre envoient une
branche de leur axone vers d’autres
régions de la moelle et l’autre dans le
faisceau spino-thalamique.
Finalement :
Plus il y’a de distance entre le site générateur plus il y’a de traitement intermédiaire.
Il faut donc retrouver : la durée, la localisation, l’intensité et la nature de la
stimulation.
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