INTRODUCTION
L’un de verset qui m’a toujours personnellement le plus marquer, est celui que nous
retrouvons dans le livre des actes des apôtres, chapitre 10, au verset 34 ; l’apôtre pierre fait une
déclaration puissante, qui révèle la bonté de Dieu : « maintenant je me rend compte que Dieu ne fait
pas de différence entre les hommes ». Il est facile de remarquer que la beauté de la vie réside sur le fait
qu’elle revêt toujours une forme mystérieuse que l’homme ne peut comprendre tant qu’il n’a une
révélation divine de celle-ci. La majorité des personnes, croyants comme païens, reconnaissent ce que
Dieu est capable de faire dans la vie de ceux qui le cherchent et le servent avec fardeau et fidélité de
cœur. Dans plusieurs coins du monde, Dieu se servir des hommes sans qualification, ni compétence
requise, qui puisse être comme critère majeur pour accéder à une position donnée dans la société.
Ainsi dans un élan d’obéissance et d’humilité envers le créateur, nous devenons comme des outils sans
valeurs entre ses mains, capable de nous donner la forme et de la valeur qu’il faut.
Un de plus grand défi des années nonante chez les protestants était, le racisme et la
ségrégation. Aux Etats-Unis, Le racisme et la ségrégation ont été au cœur de la vie sociétale des
américains. Par ailleurs la plus grande problématique qui pouvait se poser à cette époque, était celle de
savoir : comment est-ce que la foi devait se vivre sous cette atmosphère de haine et d’hostilité dans
les milieux ecclésiastique. Face à toutes ces réalités, un mouvement de réveil préparé par Dieu, était
déjà en gestation pour voir le jour. Pendant tout ce temps, un homme, grandit dans un environnement
d’horrible violence raciale, négligé dans une société ou l’élite appartenait à une classe sociale raciste,
il fallait pour lui se contenter de sa maigre éducation qui lui imposa d’être un parfait autodidacte dont
le seul livre principal d’étude était la bible, qui lui permit de recevoir dès son jeune âge, des visions
divines. C’est ce qui forgea son identité. Il s’agit de William Seymour, considérer comme père du
pentecôtisme moderne.
Pour ce fait, dans ce présent travail, il nous sera question de faire en premier lieu : Un bref
aperçu historique du pentecôtisme, retraçant le réveil d’azusa street et le parcours de William
Seymour. Et en dernier lieu, nous terminerons avec les leçons à tirer pour notre génération.
Bref aperçu historique du pentecôtisme
Dans son manuel d’étude, Donald D. Smeeton, fait remarquer ce qui suit : « le pentecôtisme
fait référence à un réveil spirituel au début du vingtième siècle qui faisait ressortir cinq éléments
principaux : une vie sainte, les doctrines fondamentales du christianisme évangélique, les dons de
l’esprit, et une conception prémillénariste du retour de christ »1
A la moitié du vingtième siècle, le christianisme a été marqué par plusieurs pertes liées aux
réalités politiques et théologiques, d’un côté le communisme battait son plein, et de l’autre, les
théologiens libéraux attaquèrent l’existence même de Dieu. Des hommes tels que Newman, Kant,
Voltaire, Schleiermacher utilisèrent la bible et le modernisme pour réacheminer la pensée chrétienne.
La théorie de Darwin contribua pour beaucoup dans la désertion massive de nombreux chrétiens. C’est
fut une période caractérisée par l’accomplissement de besoin personnel, l’apparence physique, la
recherche du plaisir et l’accumulation des richesses. Le christianisme connaissait alors un sommeil
spirituel. Chaque nouvelle théologie qui s’affirmait, cherchait à adapter l’évangile aux besoins
contemporains.
Ces circonstances entrainèrent des milliers de chrétiens dans le doute, et les forces du
matérialisme éloignèrent beaucoup de gens du christianisme authentique. Toutes ces pertes étaient
manifestes dans les régions de protestants, mais aussi très visible en Europe catholique, d’où il était
temps pour qu’un réveil voie le jour. Cependant, un nouveau mouvement commença à se former loin
des orientations des théologiens de l’époque, avec comme message : le Dieu de la bible faisait encore
des miracles dans la vie de ceux qui regardaient à lui avec foi. C’est fut le début du pentecôtisme en
Europe.
Durant la seconde moitié du vingtième siècle, ce mouvement avait pu influencer tous les
aspects du christianisme. Par ailleurs, le réveil Méthodiste de John Wesley provoqua aux états unis un
profond mouvement du Saint-Esprit. C’est fut le mouvement charismatique Méthodiste qui donna
naissance au mouvement pentecôtiste charismatique du vingtième siècle. En janvier 1901 le
1
Donald D. Smeeton, L’église : de la Reforme à Aujourd’hui, (Springfield, Missouri USA : GLOBAL
UNIVERSITY), 224.
pentecôtisme trouve son origine dans l’école biblique de Topeka à Kansas aux Etats-Unis, dirigée par
Charles Parham, pasteur méthodiste et fondateur de cette école, ayant un petit groupe d’étudiant, il
centra ses recherches sur le baptême du saint esprit avec comme quête d’être revêtu de la puissance
d’en haut. En effet c’est en 1906 que l’expérience pentecôtiste se rependit par l’intermédiaire de
William Seymour, pasteur noir, élève de l’école de Topeka, dans l’église de noir d’azussa street dont il
était un des prédicateurs, c’est là que le pentecôtisme trouva son origine comme mouvement national
et international.
William Seymour, le parcours d’un pionnier
Né le 2 Mai 1870 à Centerville, en Louisiane aux Etats-Unis William Seymour était fils d’un
esclave affranchis. Elevé dans la croyance baptiste, sa jeunesse sera caractérisée par des visions et des
rêves religieux. A l’âge de 25 ans, afin de fuir la misère et la pauvreté il quitte la Louisiane il se rendit
à Indianapolis, ou encore sa couleur de peau lui ferma de nombreuse portes. Finalement, il obtint un
emploi comme garçon d’hôtel et se joignit à une église méthodiste de la ville. Malgré sa profonde
conviction que la rédemption en jésus n’avait rien avoir avec la couleur de peau ou la classe sociale, il
dut pourtant quitter Indianapolis suite à des pressions racistes.
Il se rendit à Cincinnati, dans L’Ohio, où il s’engagea dans une autre église méthodiste,
devenant un fidèle disciple de Wesley, qui lui aussi croyait qu’il n’y avait aucune discrimination en
jésus. Malheureusement, William Seymour dut constater que cette église s’éloignait de ses racines
bibliques. C’est pourquoi il s’engagea dans une autre église où il reçut un appel pour le ministère, ce
qui l’effraya quelque peu. Durant cette période, il contracta la variole, maladie souvent fatale à cette
époque. Après trois semaines de grandes souffrances, il se releva avec l’œil gauche aveugle et de
vilaines cicatrices au visage. Sitôt après il se soumit au plan de de Dieu et devint évangéliste itinérant,
sans support financier extérieur. Il croyait que celui qui l’avait appelé était aussi son pourvoyeur et
qu’il allait le prendre en charge. Il se rendit au Texas et s’arrêta à Houston, une ville qu’il choisit
comme base pour son ministère.
En 1905, Charles Parham organisa à Houston des rencontres qui attiraient des gens de toutes
races et connurent un vif succès. Une amie de William Seymour madame Lucky Farrow, pasteur d’une
église d’une petite église de cette ville, alla vivre avec la famille Parham, au Kansas, pendant deux
mois. William Seymour fut chargé de s’occuper de son église durant ce temps. Quand Madame
Farrow revient à Houston, elle lui parla de se ses expériences, et en particulier du parler en langue.
Emu par ce récit, Seymour entreprit des recherches dans la bible, il était prêt à accepter cette
manifestation. Il s’inscrivit à l’école biblique de Charles Parham. A cause de sa couleur de peau, il n’y
fut pas accepté en tant qu’interne, mais seulement pour les cours de la journée, puisqu’il était noir, on
ne lui permit pas de s’assoir dans la salle de cour principale ou seuls les blancs étaient autorisés à
s’assoir à cause des lois très sévères sur la ségrégation des races aux Etats-Unis. Seymour écoutait les
cours à travers la porte ouverte. Ce fut à base de la doctrine de Charles Parham sur la doctrine de la
pentecôte que William Seymour développa sa propre théologie.
Au début de l’année 1906, après ses études, Seymour fut invité par Miss-Terry qu’il avait
rencontrée à l’église de madame farrow pour se rendre à Los Angeles afin de s’occuper d’une petite
congrégation. Il quitta le Texas à la fin du mois de janvier. La ville de Los Angeles était le miroir du
monde. Le mélange des cultures aidant, il y avait peu de discrimination raciale, les chrétiens
cherchaient Dieu, priaient et témoignaient. Alors qu’il s’était mis à prêché sur la guérison divine, le
retour imminent et le parler en langue. Cela ne plut pas à tout le monde.
Un soir, alors qu’il rentrait, il trouva la porte de l’église fermé. Il alla trouver refuge chez la
famille Lee, membre de l’assemblée, puis emménagea au 214, North Bonnie Brae Street, dans la
maison des Asberry, des cousins de miss Terry. Ce fut à cet endroit que les assoiffés du Saint-Esprit se
réunirent alors. Elles priaient des heures durant pour recevoir e baptême dans le saint esprit. Après une
période de 10 jours de prières en jeun, le troisième jour, monsieur Lee se trouva malade et demanda à
William Seymour de prier pour lui. Il fut instantanément guéri et demanda aussi qu’il reçoive le
baptême dans le saint esprit. Seymour pria pour lui et même moment il se mit à parler en langue, après
ce fut le tour de sept personnes de parler en langues, dont Jennie Moore Evans qui plus tard devint
l’épouse de William Seymour. La nouvelle se répandit, et des personnes se précipitèrent dehors
prêchant et prophétisant, dans les rues. Durant une nuit de ce rencontre, Seymour reçut enfin le
baptême dans le saint esprit, lui qui avait permis à tant d’autres personnes par ses prédications, de
rechercher cette expérience. Ils célébrèrent trois jours durant le rétablissement de la première
pentecôte.
La maison d’Asberry ne pouvait plus contenir les foules qui affluaient, au point que William
Seymour utilisa le porche de la maison comme un pupitre et la rue les bancs de l’église. Avec les
anciens de l’église, ils conclurent de trouver un autre endroit plus vaste pour accueillir un plus grand
nombre de personnes. Ils trouvèrent un bâtiment d’une ancienne église méthodiste dans un quartier
industriel de Los Angeles, dans un état en délabrement très avancé, les fenêtres cassées, les ampoules
électriques pendaient sur le plafond. Les fidèles de l’église offrirent leurs services pour la restauration
de ce bâtiment. Ce fut dans un humble décor que les nouveaux propriétaires du 312, Azusa Street se
préparèrent à un réveil international.
Le réveil d’Azusa street
Il a fallu quelques semaines, pour que William Seymour soient capable de transmettre la
vision de Charles Parham aux étudiants. Alors, les deux prêtres décidèrent de faire des réunions
communes, William Seymour tenant ses sermons devant un auditoire noir et Charles Parham devant
les croyants blancs. Seymour quitte le Texas pour los Angeles en 1906 dans le but de répandre le
message pentecôtiste. Il considérait qu’avec la conversion, Dieu n’en a pas encore fini avec ses
enfants. A l’aide du Saint esprit, c’est une transformation complète qu’il faut travailler. Ce que le tout-
puissant entend octroyer, estimait Seymour, c’est un baptême du saint esprit, marqué par signes et
miracles. La glossolalie, C’est-à-dire l’aptitude de parler des langues inconnues, sous l’action du saint
esprit, occupe ici une place privilégiée.
Seymour considérait la glossolalie comme levier destiné à bousculer les barrières des classes
et de sexe, réconciliant par l’esprit saint ce que le péché et le mal avaient divisé suivant le modèle
biblique des actes apôtres chapitre 2 « venez adorer, vous mettre à genoux et demander au saint esprit
d’entrer en vous. Il se présentera à la porte de votre cœur et il entrera. » A partir d 1906 les foules se
pressent dans un local au 312 rue Azusa Street pour louer Dieu dans des transports qui redonnent au
mot enthousiasme son sens par la glossolalie, la transe, les fidèles semble être habité par la divinité,
comme s’ils dupliquaient à distance l’événement de la pentecôte. Les noirs jouent un rôle moteur dans
cette dynamique de réveil spirituel et religieux. Leur musique accompagne et rythme la croissance
communautaire de l’église d’Azusa »
Dans son ouvrage intituler : D’azusa à l’Afrique et de l’Afrique aux nations, Denzel R. Miller
nous renseigne ce qui suit :
Les gens eurent d’écho de ce déversement de l’esprit de plusieurs façons. Des journalistes
furent envoyés par des journaux locaux pour enquêter sur la mission. Le premier article fut
publié dans le los Angeles Daily times le 18 avril sous le titre « D’étrange bredouillements de
langues ». Cet article était loin d’être élogieux et décrivait le réveil en des termes peu flatteurs.
D’autre journaux s’emparèrent de l’histoire et la publièrent. Même si ces articles étaient, pour
la plupart, critiques, ils répandaient la nouvelle du réveil par-delà les frontières. 2
Les reporters des journaux des médias d’information de Los Angeles écrivirent : « De bizarres
baragouinages de langues, nouvelle secte de fanatique qui émerge, par de scène délirante la nuit
dernière à Azusa street. Gazouillement de discours inintelligible par une sœur. » Une nouvelle secte de
fanatique est en train d’émerger, ils émettent d’étranges font d’étranges bruits en hurlant à longueur de
journée et tard dans la nuit. Ils courent, sautent, se secouent de tout le long, crient, tournoient en cercle
et tombent sur le sol recouverte de sciures en se secouant, tapant des pieds et en se roulant par terre.
Certains d’entre eux perdent connaissance et ne bougent pas pendant des heures comme s’ils étaient
morts. Ces gens semblent être fous, mentalement dérangés ou sous l’effet d’un envoutement.
Ils prétendent être remplis de l’esprit. Ils ont un Nègre borgne, illettré comme prédicateur, qui reste sur
ses genoux la plupart du temps avec la tête cachée entre deux caissons en bois de lait.
Il ne parle pas beaucoup mais de temps en temps, on peut l’entendre hurler : « repentez-
vous », et il est supposé prendre en main la chose… Ils chantent indéfiniment le même chant.
En septembre la mission de la rue Azusa commença à publier son propre journal appelé la foi
apostolique. Le nombre d’abonnement monta en flèche rapidement pour atteindre environ 50 000
2
Denzil R. Miler, D’azusa à l’Afrique et de l’Afrique aux nations, (Lilongwe, Malawi, 2005), 10.
abonnés. Très vite ce réveil devint plus qu’un événement local : rapidement il devint un événement
d’échèle nationale et mondial.
Nombreux furent les témoignages étonnants sur le déversement de l’esprit qui avait eu lieu à
la rue Azusa. Certains dirent avoir vu à plusieurs pâtés de maison, une lumière jaillir de la bâtisse.
D’autres entendirent des explosions qui secouèrent tout le quartier. Bien plus d’une fois les pompiers
de Los Angeles furent appelés pour éteindre l’embrasement qui sortait du bâtiment.
En ce qui concerne les réunions, elles se poursuivirent jour après jour, sans presque aucune
interruption. Parfois il y en avait jusqu’à neuf par jour. Les cultes duraient souvent du matin très tôt
jusqu’au soir très tard. Des multitudes de gens étaient sauvés, guéris et remplis de l’esprit. Frank
Bartleman, témoin de la scène écrivit : « les cultes se succédaient les uns aux autres de manière
continue. On pouvait voir des âmes assoiffées, remplies de la puissance de l’esprit à n’importe quelle
heure du jour ou de la nuit. La mission n’était jamais fermées ni vide. Les gens venaient à la rencontre
de Dieu qui était constamment présent »3…
Les implications du réveil d’azusa street à notre génération
Aujourd’hui, le réveil d’Azusa street, dessine l’avenir du christianisme. S’il représente
actuellement 200 millions de chrétiens, c’est en partie parce qu’un jour William joseph Seymour a
endossé l’habit du prophète pour imprimer à son temps la marque d’une Pentecôte réactualisée.
3
Franck Bartlman, Azusa Street, (South Planifield, Nj : Bridge Publishing, Inc., 1980), 58.
Ce qui peut paraitre plus plausible dans l’histoire du réveil d’Azusa Street, c’est une soif
manifestée par : premièrement une vie de sainteté, deuxièmement une vie de jeune et prière, et
troisièmement une vie de foi, révélée par le désir de vivre les manifestations charismatiques pour une
mission efficace, en vue de répondre à l’appel du seigneur. Ces éléments cités ci-haut, sont ceux qui
doivent caractériser notre génération, elle doit s’en approprier, afin de léguer à des générations futures,
une histoire qui sera gravée dans les annales de l’église corps du christ.
Il est facile de constater une dépentecôtisation qui prend place dans nos églises dites
pentecôtiste, au fur et à mesure que les années passent, certaines églises des assemblée de Dieu de
kinshasa, n’ont plus pour objectif principale ; faire la misio-Dei, le parler en langues a été restreint
dans la catégorie des jeunes et des mamans, l’exercice de dons spirituels sont abordés avec une
prudence qui diminue l’élan des ceux qui en expérimentent. Telles sont, certaines réalités que nous
pouvons observer dans notre génération.
Eu égard ce qui précède, il nous ait avantageux de savoir que l’évangile que nous sommes
appelés à professer est celui qui est axé sur la mission : « Christ est mort pour les péchés de tous les
êtres humains et il nous a appelés, nous qui sommes son église, à communiquer la bonne nouvelle à
toutes les nations avant son retour ». Nous devons donc sauvegarder cette vision et la rendre réelle, par
un esprit pentecôtiste. Car dit-on, la pentecôte est le coup d’envoi de la mission. C’est pour, cela il
nous faut toujours prendre conscience de nos origines missionnaire et pentecôtiste, à savoir : l’histoire
du réveil d’azusa street.
CONCLUSION
En somme, le réveil d’Azusa street, a été ponctué par un impact au niveau international, qui
jusqu’à ces jours, marque des empreintes sur la vie et l’histoire de l’église. Il a fallu un homme
capable de se tenir à la brèche, comme la bible le déclare dans Ezéchiel 22:30 : « je cherche parmi eux
un homme qui élève un mur, qui se tienne à la bèche devant moi… ». Le ministère de William
Seymour contribua à faire exploser le mouvement pentecôtiste dans le monde entier.
En lisant les mots qu’écrivit le premier supplément du journal de la foi apostolique, imprimé
en 1906 : « …Nous sommes incapables de dire combien de personnes ont été sauvées et baptisées du
Saint-Esprit et guéries de toutes sortes de maladie. Beaucoup parlent dans de nouvelles et certains
continuent leur chemin dans des champs de mission à l’étranger avec le don des langues. Nous ne
combattons ni les hommes ni les églises, mais cherchons à remplacer les formes, les credo morts et le
fanatisme sauvage par un christianisme vivant et pratique, amour, foi, unité sont nos mots d’ordre et
victoire par le sang de l’expiation notre cri de bataille… »
Il nous parait évident qu’en lisant ; ces mots resteront une source de motivation pour tout
acteurs de l’évangile. Il est important de retenir que Dieu a créée l’église pentecôtiste, pour que les
nations soient bénies, et ce, par la puissance de l’esprit. C’est dans cette logique que le pentecôtisme
s’inscrit essentiellement comme un mouvement missionnaire des derniers temps.
William Seymour est décédé en 1922 d’une crise cardiaque à l’âge de 52 ans, il n’a pas assisté
à une reconnaissance des fruits du travail dont il a été l’objet de la part de nombreux pentecôtiste. Sa
femme mourut aussi de la même cause que son mari, le 2juillet en 1936.
Sources consultées
Bartlman Franck, Azusa Street, (South Planifield, Nj : Bridge Publishing, Inc., 1980), 58.
Miler Denzil R., D’azusa à l’Afrique et de l’Afrique aux nations, (Lilongwe, Malawi, 2005), 10.
Smeeton Donald D., L’église : de la Reforme à Aujourd’hui, (Springfield, Missouri USA : GLOBAL
UNIVERSITY), 224.
Lake, John G., Adventures in God, Tulsa, OK: Harrison house, 1981.
http:// [Link], (Le 05 novembre 2022).