Quick-Audit sur l'Hygiène des Mains
Quick-Audit sur l'Hygiène des Mains
Guide méthodologique
Document destiné au coordonnateur de l’audit
Avertissement
Ce Quick-audit par observation directe repose sur une sélection d’indications parmi celles identifiées dans les
recommandations. Centré sur le patient/résident et son environnement, il cible des opportunités
particulièrement liées à la prévention de la transmission croisée, correspondant au tout début ou à la fin de la
prise en charge des patients/résidents (entrées et sorties de chambre).
Pour autant, les indications d’hygiène des mains plus directement liées aux actes de soins (ex : juste avant un
acte invasif, juste après un soin contaminant,…) ne sont pas à négliger. Ces dernières sont à évaluer en
complément lors d’audits de procédures de soins (pose ou manipulation de dispositifs invasifs, soins de
nursing…) et doivent être rappelées en formation continue.
Ce Quick-audit repose également sur une évaluation simplifiée de la qualité de la principale technique
d’hygiène des mains utilisée, la friction hydro-alcoolique, avec pour objectif principal d’identifier un profil de
gestuelle. Les différents critères de qualité (nombre d’étapes, dose de produit hydro-alcoolique, durée de
contact et prérequis dont l’absence de port de bijoux) peuvent être évalués en complément à l’aide d’outils
plus spécifiques et sont à rappeler également en formation continue.
GROUPE DE TRAVAIL
NOM
Fonction Structure/organisme Ville (n° département)
Prénom
Professionnels paramédicaux (cadres, infirmiers)
CAUCHY Cadre de santé CHRU de Lille Lille (59)
Laurence hygiéniste
ERTZSCHEID Cadre de santé CClin Ouest Rennes (35)
Marie-Alix hygiéniste
JOUZEAU Infirmière CClin Est Vandœuvre-lès-Nancy (54)
Nathalie hygiéniste
LANDRIU Cadre supérieur CClin Paris-Nord Paris (75)
Danièle hygiéniste
NOVAKOVA Infirmière Arlin Ile-de-France Paris (75)
Ivana hygiéniste
Professionnels médicaux (médecins, pharmaciens)
GIARD PH - Médecin CClin Sud-Est Saint-Genis-Laval (69)
Marine hygiéniste
GIRARD PH - Médecin Hospices Civils de Lyon (HCL) Pierre-Bénite (69)
Raphaëlle hygiéniste
LALAND PH - Pharmacien Arlin Poitou-Charentes Poitiers (86)
Catherine hygiéniste
MEUNIER PH - Médecin CH d’Haguenau Haguenau (67)
Olivier hygiéniste
VERJAT-TRANNOY PH - Pharmacien CClin Paris-Nord Paris (75)
Delphine hygiéniste
Informaticien
CLAVER Informaticien CClin Est Vandœuvre-lès-Nancy (54)
Julien
Partenaires institutionnels
RULLON Médecin HAS - IPAQSS Saint-Denis (93)
Isabelle
VALIDATION DU GREPHH
Représentants du réseau CClin-Arlin : Martine Aupée (CClin Ouest), Véronique Delannoy (Arlin
Aquitaine), Marie-Alix Ertzscheid (CClin Ouest), Marine Giard (CClin Sud-Est), Nathalie Jouzeau (CClin
Est), Catherine Laland (Arlin Poitou-Charentes), Danièle Landriu (CClin Paris-Nord), Elisabeth
Laprugne-Garcia (CClin Sud-Est, SF2H), Loïc Simon (CClin Est, SF2H), Delphine Verjat-Trannoy (CClin
Paris-Nord)
Représentant de la Haute Autorité en Santé (HAS) : Bruno Bally
Représentante de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) : Sophie Alleaume
Outil élaboré dans le cadre des travaux du Grephh sur suggestion du groupe de travail « Icsha3 »
coordonné par Pierre Parneix (CClin/SF2H), Sophie Alleaume (DGOS) et Isabelle Rullon (HAS).
Le groupe de travail tient à remercier tous les établissements et tous les professionnels
ayant participé aux phases de relecture et de test de l’outil pour leurs commentaires.
CHR/CHU :
Hôpital Avicenne (APHP, Bobigny) : Delphine Seytre
Hôpital Joffre-Dupuytren (APHP, Draveil) : Nadine Sabourin
Hôpital Corentin Celton (APHP, Issy-les-Moulineaux) : Isabelle Lorenzi
CHRU de Lille : Laurence Cauchy
Hospices Civils de Lyon : Raphaële Girard
CHU de Nîmes : Brigitte Richaud-Morel
CHRU de Rennes : Yolaine Gautier
CH/CHG
CH d’Agen (Villeneuve sur Lot) : Rudayna Maari
CH d’Alès–Cévennes (Alès) : Annie Courrège
CH de Bagnols-sur-Cèze : Annie Courrège
CH de Béthune : Elodie Béclin
CH de Chalons-en-Champagne : Vincent Stoeckel
CH de Dieppe : Stéphanie Edouard
CH de Dunkerque : Isabelle Joly
CH d’Haguenau : Olivier Meunier
CH de Hénin-Beaumont : Carole Domrault
CH de Lodève : Mo Heimig-Brun, Mylène Aliaga
CH de Sainte-Anne (Paris) : Florence Bekaert
CH de de la région de Saint-Omer (Saint-Omer) : Marie-Dominique Hennebil
Cliniques MCO
Clinique du Parc (Castelnau-le-lez) : Françoise Delecueillerie
Clinique de Cognac : Catherine André
Clinique de Flandre (Coudekerque-Branche) : Blanche Ghalloussi
Clinique Louis Pasteur (Essey-lès-Nancy) : Brigitte Fumery
Clinique Edouard Rist (Paris) : Vivianne Lebreton
Clinique Les Dentellières (Valenciennes) : Laurent Wartelle
SSR
Clinalliance SSR (Fontenay-aux-roses) : Tibère Cristéa
Centre médical Georges Coulon (Le Mans) : Eric Tricot, Yannick Olivo
ESSRIN MGEN (Maisons-Lafitte) : Arnault Devaine, Agnès Rignaud
EHPAD
Ehpad ADEF Résidences en Ile-de-France : Marie Azpurua
Ehpad Léonard de Vinci (Le Mans) : Eric Tricot, Yannick Olivo
Ehpad La Souvenance (Le Mans) : Eric Tricot, Yannick Olivo
ACRONYMES et ABREVIATIONS
SOMMAIRE
Thème Page
Introduction – Contexte 6
Objectif – Principe – Avantages - Limites 7
Objectif du Quick-audit 7
Principe du Quick-audit 7
Avantages du Quick-audit 7
Ce que n’évalue pas le Quick-audit 8
Champ d’application – Méthode – Période - Stratégie 9
Champ d’application 9
Méthode 10
Préalables à la mise en œuvre du Quick-audit 10
A quel moment mettre en œuvre le Quick-audit ? Notion de contexte 10
Comment évaluer l’hygiène des mains ? Durée des observations 11
Comment réaliser les observations ? 11
Quand effectuer les observations ? 12
Combien d’opportunités à observer ? de sessions d’observation à prévoir ? 12
Où ? Dans quels services/secteurs ? 12
Qui est observé ? 12
Par qui sont faites les observations ? Fonction et nombre d’auditeurs 13
Avec quel outil recueillir les données ? 13
Période et durée de l’audit 13
Stratégie de conduite de l’audit 14
En amont de l’audit 14
Session exploratoire 15
Le jour de l’audit 15
Après l’audit 15
Restitution aux services 15
Grille d’observation – Guide de l’auditeur 16
Etablissement, période et contexte 16
Session d’observation – Description des conditions d’audit 16
Patient/Résident en précautions complémentaires « PC » 17
Définition des opportunités d’hygiène des mains 18
Profession du personnel 19
Hygiène des mains 21
Qualité de la friction 22
Formation des auditeurs – Diaporama – Scénarios – Vidéos 23
Guide de l’auditeur 23
Diaporama de présentation et formation 23
Scénarios et outils d’aide à l’identification des opportunités 23
Vidéos et outils d’aide à l’identification des profils de gestuelle (friction) 24
Références bibliographiques 25
Annexe 1 – Liste des contextes 26
Annexe 2 – Liste des spécialités 27
Annexe 3 – Liste des catégories professionnelles 28
Annexe 4 – Technique de friction : comparaison des profils de gestuelle 30
Annexe 5 – Exemple de message d’information pour les patients ou résidents 31
INTRODUCTION - CONTEXTE
L’hygiène des mains (HDM) est depuis longtemps reconnue comme un geste de
base de la prévention des infections associées aux soins (IAS) au sein des précautions standard. Elle a
un intérêt lors des soins pour éviter la survenue d’infections (ex : actes invasifs) mais également lors
des simples contacts des professionnels avec les patients/résidents, le matériel et l’environnement
(surfaces) pour prévenir la diffusion des micro-organismes (virus, bactéries) dont les bactéries
multi-résistantes (BMR) et hautement résistantes émergentes (BHRe). Dans les dernières
« Recommandations pour la prévention de la transmission croisée des BHRe » du Haut Conseil en
Santé Publique (HCSP) [1], il est rappelé que ce geste permet de « minimiser le risque de
transmission croisée [...] avant et après contact avec le patient et son environnement » et qu’il doit
être renforcé en présence de BHRe pour maîtriser les épidémies. Le recours à la technique de friction
hydro-alcoolique (FHA) doit être majoritaire, le mode opératoire devant être parfaitement connu et
respecté. Ce document de référence indique également la nécessité de s’assurer que l’observance de
l’HDM est élevée en la mesurant sur un grand nombre d’observations.
Cette mesure de prévention des IAS fait partie des thèmes prioritaires du Propias 2015 [2], que ce
soit en termes de formation, de promotion ou d’évaluation. En pratique, les établissements de santé
(ES) et les établissements médico-sociaux (EMS) sont largement incités à utiliser les outils du Grephh
pour effectuer des audits sur l’HDM, de façon régulière (« à périodicité définie ») et « dans tous les
secteurs d’activité » avec, comme il se doit pour tous les audits, une restitution aux équipes (« rétro-
information »). Les audits réguliers sont cités dans ce programme non seulement comme
instruments de mesure mais également comme outils pouvant contribuer directement à
l’amélioration de l’observance.
La consommation des produits hydro-alcooliques (PHA) fait depuis plusieurs années l’objet d’un suivi
annuel dans les ES, notamment depuis la mise en place de l’indicateur spécifique Icsha. Même si
certaines études ont montré qu’il y avait un lien entre les résultats d’Icsha et les taux d’observance
mesurés dans les ES, cet indicateur n’est toutefois pas toujours le reflet des pratiques réelles
d’hygiène des mains et seuls des audits permettent d’évaluer objectivement l’application des
recommandations en la matière c’est-à-dire le respect des indications et la qualité du geste. C’est le
sens qui est donné par la Haute Autorité en Santé (HAS) au nouvel indicateur Icsha3 qui invite à
évaluer l’observance de l’HDM des professionnels en parallèle du suivi de consommation des PHA (cf.
« autres actions levier ») [3].
Réaliser des audits réguliers et généralisés demande néanmoins d’avoir des outils simples, faciles à
utiliser, applicables dans une majorité de services et apportant le maximum d’informations en un
minimum de temps. C’est tout l’intérêt des Quick-audits qui ciblent quelques critères
incontournables.
Ce Quick-audit a pour objectif d’évaluer la mise en application par les professionnels de santé des
recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Société française d’hygiène
hospitalière (SF2H) en matière d’hygiène des mains et plus particulièrement de la friction hydro-alcoolique,
tant en termes d’observance qu’en termes de qualité du geste.
PRINCIPE DU QUICK-AUDIT
Dans le cadre de ce Quick-audit, la première indication (1) correspond aux opportunités de type « Entrée », les
deux autres (4,5) aux opportunités de type « Sortie ».
Remarque : l’environnement proche du patient/résident n’est pas pris en compte pour les opportunités de
type « Entrée » puisqu’il ne correspond pas à une indication d’HDM que ce soit au niveau de l’OMS ou de la
SF2H.
er
En pratique, pour un patient/résident donné, on s’intéresse au 1 contact avec le patient/résident et au
dernier contact avec le patient/résident et/ou son environnement. Schématiquement, le « contact patient »
correspond au contact avec le patient/résident et/ou ses dispositifs médicaux et le « contact
environnement » correspond aux objets et mobilier de la zone patient (matériel type hôtelier ou médical +
déchets + linge). Des exemples précis sont donnés dans le paragraphe « Définition des opportunités d’hygiène
des mains » (p. 18).
QUALITE : à chaque fois qu’une friction hydro-alcoolique est réalisée, la gestuelle est observée et classée dans
une des 3 catégories de profil proposés : gestuelle complète (avec ou sans bijoux), partielle ou insuffisante.
AVANTAGES DU QUICK-AUDIT
Le type d’observation proposé (avec un positionnement possible de l’auditeur dans le couloir) permet
d’accéder à des informations complémentaires sur l’organisation du service (fréquence des interruptions de
soins), sur l’emplacement des PHA… utiles pour l’interprétation des données d’observance.
En réalisant ce type d’audit, les équipes d’hygiène peuvent répondre aux orientations du Propias 2015 [2]
qui demande une évaluation plus régulière de l’HDM, aux exigences de la certification et aux démarches
d’accompagnement de l’Icsha3.
CHAMP D ’APPLICATION
METHODE
Il y a deux options : soit l’auditeur reste positionné dans le couloir, soit il accompagne le professionnel dans la
er
chambre jusqu’au 1 contact (il peut ensuite ressortir car il n’est pas nécessaire de suivre l’ensemble de la
prise en charge du patient/résident, ni d’attendre la fin de la prise en charge).
Ce choix est à faire par le coordonnateur de l’audit, pour l’établissement dans son ensemble ou en fonction des
spécialités, et doit être précisé aux auditeurs avant mise en œuvre de l’évaluation.
L’auditeur est positionné dans le couloir pour observer les sorties de chambre. En sortant de la chambre, le
professionnel est de face, ce qui permet en principe de pouvoir observer en détail la friction (qualité).
Ce nombre d’opportunités est à adapter au nombre de lits (de l’établissement ou du service) et au contexte de
l’audit.
Remarque : dans le cadre d’un audit régional ou national, il est possible que ce nombre soit redéfini.
A titre indicatif, pour l’ensemble des 5 indications, l’OMS recommande de prendre en compte 200
opportunités par période et par unité évaluée [4]. Le programme canadien (« Just Clean Your Hands program »,
Ontario) propose de 50 à 200 opportunités [5], tandis qu’en Australie « Hand Hygiene Australia » conseille de
50 à 350 opportunités [6].
Pour chaque session d’observation (1 page recto-verso à compléter par d’autres pages si besoin), il est
demandé de tracer les conditions dans lesquelles l’audit a été mené : où (service/secteur/unité) et quand (date
d’observation, moment de la journée). En complément, il est possible de préciser les heures de début et de fin
de session et par qui les observations sont réalisées (initiales ou nom de l’auditeur).
Pour chaque opportunité d’HDM identifiée (1 ligne de la grille d’observation), il est demandé de recueillir 4
principales informations :
1- le type d’opportunité (« Entrée » ou « Sortie »),
2- la technique d’HDM employée ou l’absence d’HDM,
3- la qualité de la gestuelle de friction,
4- et uniquement en cas de PC : le statut infectieux du patient/résident.
En complément, il est possible de préciser la profession du personnel observé.
En dehors d’un contexte d’audit régional ou national où la période est généralement imposée, le Quick-audit
peut être réalisé à différents moments de l’année, dans des contextes variés décrits en annexe 1. Le type de
contexte, le nombre de services à auditer et le nombre de sessions à réaliser conditionnent la durée de l’audit.
EN AMONT DE L’AUDIT
- Préciser aux auditeurs ce que le coordonnateur a choisi en termes d’organisation de l’observation selon les
services :
- types d’opportunités évaluées : « Entrées » et/ou « Sorties »,
- en cas d’évaluation des « Entrées » : entrée possible des auditeurs dans la chambre des
er
patients/résidents pour l’observation du 1 contact (en présence ou en absence de PC) ou observation
uniquement depuis le couloir.
- Préciser aux auditeurs ce que le coordonnateur a choisi en termes de remplissage de la grille d’observation :
- saisie des observations sous format papier ou en « live » (nécessite tablettes ou smartphone)
- traçabilité ou non du nom de l’auditeur,
- recueil ou non des heures de début et de fin d’observation de chaque session,
- recueil ou non de la profession et du statut étudiant du professionnel observé,
- informations à noter en remarques : hygiène des mains unique pour 2 opportunités, interruptions de
soin, lavage hygiénique, non-attente du séchage complet du PHA, port de gants, mains souillées….
- Fournir les documents nécessaires à l’audit avec remplissage préalable des données relatives à
l’établissement, à la période, au contexte et éventuellement au service concerné. Il est également possible de
pré-coder « 13 » pour la profession, si le recueil de ce paramètre n’est pas demandé à l’auditeur.
-Organiser la saisie des données après vérification du codage (code service, code profession).
SESSION EXPLORATOIRE
Il s’agit d’une sorte de « test à blanc » réalisé en amont d’un audit. Cette session n’est pas obligatoire mais elle
a plusieurs intérêts :
- mesurer le taux de NO en entrée et sortie pour pouvoir définir quelles opportunités pourront être
correctement évaluées : « Entrée » et « Sortie » ou « Entrée » uniquement ou « Sortie » uniquement ;
- vérifier si l’identification des premiers et derniers contacts est possible (+/- simple selon les spécialités, cf.
hémodialyse) ;
- servir d’entrainement au remplissage de la grille pour les auditeurs (appropriation de l’outil) ;
- repérer l’emplacement des produits hydro-alcooliques utilisés dans le service en général (chariot, distributeur
mural, poche…) et dans les chambres ;
- repérer la signalétique adoptée concernant les patients en précautions complémentaires ;
- repérer les différentes professions et les tenues associées (une identification rapide est nécessaire lors de
l’observation en cas de recueil de ce paramètre) ;
- identifier le moment de la journée optimal pour réaliser les observations en fonction de la fréquence des
soins ;
- mesurer le nombre d’observations possibles par session de 20 à 30 min pour estimer le nombre de sessions
ultérieures à prévoir pour atteindre l’objectif fixé.
Suggestion : les informations recueillies peuvent être consignées dans une fiche « service ».
LE JOUR DE L’AUDIT
- Identifier les patients en PC à l’arrivée dans le service (s’adresser au cadre ou à une infirmière) ;
- Réaliser un recueil le plus exhaustif possible des données sur la grille d’observation pendant l’observation ;
- Respecter l’anonymat des professionnels observés ;
- Indiquer dans la colonne « Remarque » toute information utile à l’interprétation des données (interruption de
soin, lavage hygiénique, non-attente du séchage complet du PHA, port de gants, mains souillées…) ;
- Vérifier le bon remplissage de chaque grille avant de quitter le service (ex : heure de fin d’observation si cette
option a été retenue) (objectif : limiter les données manquantes).
APRES L’AUDIT
- Coder les données avant transmission des grilles au coordonnateur de l’audit (cf. grille « Fiche complète ? O /
N ») ;
- Saisir les données recueillies sous format papier sur l’application informatique en ligne (sous la responsabilité
du coordonnateur de l’audit ;
Remarque : il peut être utile de réunir régulièrement les auditeurs pour échanger sur les situations
éventuellement complexes rencontrées et leur interprétation.
Le Quick-audit repose sur une seule grille d’audit, à utiliser pour chaque session d’observation dans un
service/secteur/unité donné. Une ligne est remplie par opportunité d’HDM identifiée (« Entrée » ou « Sortie »).
Nom de la période d’audit : un nom est attribué par le coordonnateur de l’audit à chaque nouvelle
période d’audit. Ce nom servira à identifier la période dans l’application informatique. Chaque période est
associée à un contexte et un calendrier donnés et peut concerner un ou plusieurs services.
Contexte de l’audit : un contexte est à choisir parmi les 7 propositions (cf. p.10 du guide, paragraphe « A
quel moment mettre en œuvre le Quick-audit ?» et l’annexe 1).
Précisions sur le contexte (optionnel) : elles permettent de donner des détails sur certains contextes
comme par exemple la nature de l’intervention pour les contextes 2 et 3, les circonstances de
l’investigation pour le contexte 4, le type d’audit multicentrique (national ou régional) pour le contexte 6.
Le numéro de session est un numéro informatique créé automatiquement par l’application lors de la
saisie. Il est à reporter sur la grille papier. Il permet de faire le lien entre les données recueillies sur la grille
papier et les données saisies sur l’outil informatique.
Le nom du service est à renseigner par l’auditeur (en toutes lettres) lors de l’observation ou
éventuellement en amont.
Le code service est choisi par le coordonnateur de l’audit. Il peut s’agir du nom du service lui-même (cf. ci-
dessus), d’un nom abrégé ou d’un numéro. Il permet l’identification du service lors de son enregistrement
dans l’application informatique et la sélection des services concernés pour chaque période d’audit. Il est
indispensable à la saisie des données. C’est ce code qui apparaîtra dans le rapport service, associé à la
spécialité du service préalablement enregistrée.
Observateur : permet l’identification de l’auditeur (nom, initiales, …). Cette information peut être saisie
dans l’application mais n’apparait pas dans le rapport et n’est pas bloquante en cas d’absence.
Le lieu (service, secteur ou unité évalués), la date et le moment de la journée sont à recueillir pour chaque
session d’observation (obligatoires pour la saisie).
Le recueil des heures de début et fin de session est également proposé mais non obligatoire. Il peut intéresser
les équipes qui souhaitent évaluer le temps nécessaire au recueil d’un certain nombre d’opportunités par
service et/ou valoriser le temps passé par les auditeurs aux observations. Ces données nécessitent de ne pas
oublier de noter l’heure de fin d’observation sur la grille (à rappeler aux auditeurs le cas échéant).
Justification : le recueil du moment de la journée est principalement à visée descriptive (traçabilité des
conditions de l’évaluation). Les heures de début et fin de session permettent de calculer la durée de chaque
session et la durée totale des observations dans un service/secteur/unité donné.
Le nombre d’observations possibles par session peut varier selon les services et le nombre d’auditeurs) (15 à 30
par session environ) : c’est un chiffre utile à connaitre pour la gestion de l’audit et l’estimation du nombre de
sessions à prévoir pour un service donné.
Possibilités d’analyse
La présence de patients/résidents en précautions complémentaires (PC) est vérifiée à l’arrivée dans le service.
Leur numéro de chambre et leur emplacement dans la chambre (porte ou fenêtre) sont recherchés avant de
commencer l’audit. Ceci permet de renseigner la grille au moment des observations.
Pour les patients/résidents concernés par des précautions complémentaires (PC), le type de PC est à préciser :
- Clostridium difficile (CD)
- Gale
- Autre PC : PC Gouttelettes ou PC Air ou autres PC Contact (ex : BMR, BHRe, virus entériques, …)
Ne rien cocher signifie que le patient/résident n’est pas concerné par des PC (« sans PC »).
Possibilités d’analyse
Justification : le statut infectieux du patient en termes de précautions complémentaires (PC) est demandé
pour vérifier que le taux d’observance de la friction est de 100% en sortie de chambre ou en fin de prise en
charge. La présence d’un patient porteur de gale ou de Clostridium difficile est notée pour évaluer la
pertinence du choix de la technique d’HDM (une friction n’est pas suffisante en sortie, nécessité d’un lavage
simple suivi d’une friction).
Une opportunité d’HDM est un moment de l’activité où un geste d’HDM est requis en lien avec une ou
plusieurs indications. L’OMS (au niveau international) et la SF2H (au niveau français) ont défini plusieurs
indications respectivement pour l’HDM et la friction hydro-alcoolique.
Certaines indications sont directement liées aux soins/actes invasifs et à la prévention des infections pour le
patient/résident (avant geste aseptique/immédiatement avant tout acte invasif) ou liées aux soins
contaminants et à la prévention des accidents d’exposition au sang (AES) pour les professionnels de santé
(après le risque d’exposition à un liquide biologique/après un soin contaminant/après tout contact avec des
liquides biologiques). Ces indications concernent uniquement les professionnels en charge de ces actes. Une
HDM est attendue juste avant et après le soin. Même si elles sont primordiales, elles n’ont pas été retenues
dans le cadre de ce Quick-audit. Pour leur évaluation, il est conseillé de se reporter au précédent outil du
Grephh (Hygmain, observance/pertinence) ou à tout outil d’évaluation des procédures de soins qui intègre ces
indications d’HDM (ex : pose de cathéters veineux périphériques et autres actes invasifs…).
D’autres indications sont liées au contact des mains des professionnels avec le patient/résident ou son
environnement proche (avant le contact patient, immédiatement avant tout contact direct avec le patient,
après le contact patient, …). Ces indications concernent l’ensemble des professionnels en contact direct avec
le patient ou le résident ou son environnement (cf. liste des catégories professionnelles en annexe 3). Ces
indications ont pour objet de limiter la diffusion par manuportage des micro-organismes et en particulier celui
er
des BMR et des BHRe. Une HDM est attendue avant le 1 contact patient et après le dernier contact patient ou
son environnement proche. Ces indications sont celles retenues dans ce Quick-audit.
Contact avec le patient : tout contact avec le patient, les vêtements qu’il porte ou le matériel porté par le
patient ou relié au patient (par exemple dispositifs de perfusion, de sondage, de drainage,…).
Environnement proche du patient : ensemble des objets, matériels et équipements hôteliers ou médicaux situés
autour du patient (exemples : lit, barrière de lit, table de nuit, adaptable, casier/armoire/placard, bouton
d’appel (sonnette), télécommande, interrupteur de lampe, livres, canne/béquilles, fauteuil de la chambre,
repose-pieds, lève-personne, potence, téléphone du patient, pied à perfusion,…). Le linge sale du patient et les
déchets d’activité de soins font également partie de l’environnement proche du patient.
NB : Le terme « patient » est à considérer comme équivalent à « patient ou résident »
Remarque : les poignées de porte (chambre, toilettes/salle de bain), les surfaces sanitaires, le nécessaire de
toilette, le chariot de soins ou l’ordinateur ne sont pas considérés comme « environnement proche » du
patient/résident. Ils font partie de l’environnement général (hospitalier ou médico-social)..
Justification : ceci est rendu possible par le fait qu’il est proposé une analyse séparée des observances en
entrée et en sortie dans le rapport.
Cas des INTERRUPTIONS DE SOINS (événements non attendus mais observables en pratique)
Pour un même patient/résident, un même professionnel peut être amené à rentrer et sortir de la chambre
plusieurs fois au cours du même soin. Chaque entrée et sortie est à prendre en compte comme une
opportunité. En cas d’interruptions de soins fréquentes, il est conseillé de noter cette information sur la grille
pour pouvoir la prendre en compte lors de l’interprétation et la restitution des résultats.
Justification : les interruptions de soins constituent de réelles opportunités d’HDM. Une fréquence importante
d’interruptions de soin, témoin d’un problème d’organisation des soins, peut impacter le résultat de
l’observance s’il y a par exemple un nombre élevé d’opportunités « Entrée » et « Sortie » sans HDM.
PROFESSION DU PERSONNEL
Catégorie professionnelle
Un recueil de la catégorie professionnelle est proposé (non obligatoire).
Statut étudiant
Le statut étudiant est noté quand il est connu (non obligatoire). Les internes en médecine ne sont pas
considérés comme étudiants.
Ne pas cocher signifie que le professionnel observé n’est pas un étudiant ou bien que son statut n’est
pas connu.
Justification : la profession est recueillie pour une éventuelle évaluation ciblée sur ce paramètre. Cette analyse
est certainement plus pertinente à l’échelle d’un ensemble de services car elle nécessite un nombre suffisant
d’opportunités pour chaque profession. Même principe pour les étudiants.
Possibilités d’analyse
*Par exemple : il est possible de regrouper les catégories 1 et 2 pour obtenir les résultats du personnel médical
et les catégories 3, 4, 5, 6, 9, 10 et 11 pour ceux du personnel paramédical.
Remarque : il est déconseillé de comparer les résultats entre étudiants et non étudiants si le statut étudiant du
personnel n’est pas systématiquement connu.
Pour ce critère, 5 réponses sont proposées : les 3 premières correspondent à la technique utilisée quand un
ème ème
geste d’HDM est réalisé, la 4 à l’absence d’HDM et la 5 à la situation d’observation impossible (NO = HDM
non observable).
Justification : mettre à disposition des données sur la fréquence du lavage des mains lors de la prise en charge
initiale ou finale des patients/résidents peut aider les équipes à mener une réflexion sur les raisons de sa
pratique, en lien possible avec l’insuffisance d’utilisation des produits hydro-alcooliques (PHA).
Dans ce Quick-audit, seule la friction hydro-alcoolique fait l’objet d’une évaluation de la qualité de sa
gestuelle. Ne sont donc concernés par une évaluation de la qualité que le code 1 (FHA) et le code 2 (LS+FHA).
Pour pouvoir conclure qu’ « aucune HDM » n’a été réalisée (code 0), il faut qu’il n’y ait eu aucune HDM :
er
- jusqu’au 1 contact avec le patient/résident pour les opportunités « Entrée » (observable depuis le couloir
ou en entrant dans la chambre). En effet, d’après les recommandations sur l’HDM (SFHH, juin 2009), le fait de
simplement rentrer dans une chambre sans aucun contact avec le patient ne doit pas être considéré comme
une opportunité d’HDM. « Dans le cadre de précautions standard, le fait d’entrer dans la chambre d’un patient
ne constitue pas à lui seul une indication à la réalisation d’une friction ou d’un lavage des mains ». Ceci suppose
er
d’avoir pu observer ce 1 contact. A défaut d’avoir pu observer le contact, cocher « 9-NO ».
- entre le dernier contact avec le patient/résident ou son environnement proche et le contact suivant (quel
qu’il soit) pour les opportunités « Sortie ». Ceci suppose de pouvoir observer ces différents contacts. A défaut
d’avoir pu observer ces contacts, cocher « 9-NO ».
- immédiatement en sortie de chambre pour les opportunités « Sortie » dans le cas d’un patient/résident en
PC (toute sortie d’une chambre de patient/résident en PC est une opportunité d’HDM).
Justification :
- d’après le guide de recommandations Transmission croisée/Précautions complémentaires contact (SFHH, avril
2009), une HDM est attendue à la sortie de la chambre en cas de PC Contact : « Dans le cadre des PC de type
contact, il est recommandé d’effectuer une FHA avant de sortir de la chambre (AM) » (R92).
- d’après le guide de recommandations Transmission croisée/Précautions complémentaires Air ou Gouttelettes
(SF2H, mars 2013), une HDM est attendue après le retrait du masque donc à la fin de la prise en charge :: « Une
friction hydro-alcoolique des mains est réalisée après avoir éliminé le masque » (Recommandations Air p.23
« En pratique » (R1) / Recommandations Gouttelettes p. 28 « En pratique » (R4)).
Il sera répondu « NO » (non observable) (code 9) s’il est difficile d’observer l’HDM et/ou le(s) contact(s).
QUALITE DE LA FRICTION
La qualité de la friction doit être la même à chaque mise en œuvre. Le Quick-audit cherche à identifier, pour
chaque friction observée, un profil de gestuelle.
Trois profils sont proposés au vu de ce qui est observé en pratique (cf. annexe 4) :
Justification : la présence de bijoux aux mains et aux poignets n’est à tracer que lorsque la gestuelle est
complète. En effet, il n’est pas possible de conclure à une gestuelle de qualité s’il y a port de bijou(x). Cette
information sert donc à nuancer le résultat. Elle n’est pas à recueillir dans les autres cas (gestuelle insuffisante
ou partielle) puisque la gestuelle n’est pas satisfaisante, qu’il y ait bijou(x) ou non.
Remarques :
La durée de friction est une durée estimée : la mesure précise de cette durée n’est pas exigée dans ce
Quick-audit en raison des difficultés de mise en œuvre (un chronométrage est possible quand la qualité est
le seul paramètre évalué). Dans ce Quick-audit où des opportunités doivent être repérées, il faudrait
mobiliser deux auditeurs pour une même observation. Toutefois, la durée de la friction est liée à la qualité
de la gestuelle : une étude, réalisée par un des membres du groupe de travail, a montré que les gestuelles,
telles que définies ci-dessus, ont une durée respective d’environ 10, 20 et 30 secondes.
Une gestuelle complète nécessite une dose adaptée de PHA : cette dose dépend du type de produits
(préconisations du fabricant), de leur consistance (solution, gel, mousse) et de la taille des mains des
professionnels. C’est pourquoi un critère sur la quantité n’a pas été retenu pour ce Quick-audit.
L’attente du séchage complet n’est pas évaluée dans ce Quick-audit mais il est toujours possible de noter
en remarque la non-attente du séchage en regard de l’observation. Cela reste un critère important pour
une conformité globale de l’HDM (cf. outil « Qualimain » du Grephh).
La réponse « non évaluable » (code 9) est utilisée en cas de difficulté technique de l’auditeur à observer en
détail ou dans sa totalité la gestuelle de la friction.
Pour ce Quick-audit, il est particulièrement conseillé de vérifier que l’identification des opportunités « Entrée »
et « Sortie » et les critères pour conclure qu’une HDM est soit non réalisée (aucune HDM) soit non observable
(NO) sont bien acquis et compris par les auditeurs.
Différents outils complémentaires à la grille d’audit sont mis à disposition pour la présentation, la formation et
l’aide à mise en œuvre de l’audit.
GUIDE DE L’AUDITEUR
Il est mis à disposition du coordonnateur de l’audit un recueil de diapositives sous format Power point. Ce
recueil permet de préparer différents diaporamas en fonction de ses besoins (présentation de l’audit,
formation des auditeurs). A partir du recueil, il est possible de sélectionner les diapositives souhaitées et de les
mettre dans un ordre éventuellement différent de celui proposé. Attention, le contenu de chaque diapositive
n’est en revanche pas modifiable.
- un document listant les principales situations rencontrées (« Identifications des opportunités en entrée et
sortie de chambre ») avec leur traduction en termes de remplissage de la grille, constituant une sorte de
document de référence pour le coordonnateur de l’audit. Les situations tiennent compte des conditions
d’observation (visibilité totale ou nulle).
- deux diaporamas comportant des scénarios pour la formation des auditeurs à l’identification des
opportunités, à l’interprétation des observations et au remplissage de la grille.
- un diaporama présente des situations rencontrées en établissement de santé (10 scénarios),
- un autre diaporama des situations rencontrées en établissement médico-social (5 scénarios).
Il s’agit de cas particuliers (interruptions de soins, succession de soins) ou de situations spécifiques à certaines
catégories professionnelles. A chaque scénario est associé 1 à 3 cas de situations observables avec, à chaque
fois, une diapositive « question » et une diapositive « réponse ». La partie « question » peut être distribuée
sous format papier en début de formation pour laisser un temps de réflexion aux personnes participant à la
formation.
- un schéma présente les différences entre chaque gestuelle de friction (cf. annexe 4). Ce schéma est
également repris au verso du « mémo » de l’auditeur.
- une vidéo a été élaborée pour chaque profil de gestuelle (cf. outil informatique). Les profils de gestuelle
filmés correspondent à des situations observables en pratique.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
[1] - Prévention de la transmission croisée des Bactéries hautement résistantes aux antibiotiques émergentes
(BHRe) - HCSP, juillet 2013
[2]- Programme national d'actions de prévention des infections associées aux soins (Propias) - Ministère des
affaires sociales et de la Santé, juillet 2015
[4] Save Lives Clean Your Hands - Hygiène des Mains : Manuel Technique de Référence – A l’attention des
professionnels soignants, des formateurs et des observateurs des pratiques d’hygiène des mains - OMS, 2010
[5] Just Clean Your Hands – Hand hygiene Observation and Analysis – V. 1.4 – Public Health Ontario, 2009
[6] Hand Hygiene Australia – Guidelines for selecting the method of hand hygiene auditing for data submission
to Hand Hygiene Australia - Australian Commission on Quality and Safety in Health Care, juillet 2010
Cette liste sert au choix du contexte associé à une période d’audit lors de sa création. Il s’agit de préciser dans
quelles circonstances le Quick-audit est mené : par exemple initiative locale (programme EOH, intervention,
investigation…) ou participation à une enquête multicentrique. Il est important de connaître ce contexte lors
des analyses puisque les résultats peuvent en dépendre.
Concernant le nombre ou type de services concernés et l’objectif de chaque contexte : voir le chapitre
« Méthode » paragraphe « A quel moment mettre en œuvre le Quick-audit ? Notion de contexte » (p. 10)
Cette liste sert lors de l’enregistrement des services/secteurs/unités sur l’application informatique.
*cette spécialité est proposée en complément de la classification habituelle pour d’éventuelles analyses plus
ciblées sur les secteurs de médecine à haut risque infectieux
**ces structures font partie du champ de l’audit mais nécessitent une évaluation de la faisabilité au cas par cas
(cf. paragraphe « Champ d’application » p. 9).
NB : Pour les secteurs de type « Hôpital de jour » (HDJ) : coder selon la spécialité correspondante.
Au total, 13 catégories de personnel sont proposées (dont 1 lorsque la profession n’est pas identifiée ou n’est
pas recueillie). Les élèves/étudiants/stagiaires sont à rapprocher de leur catégorie professionnelle d’affiliation.
Pour l’aide au codage, voir le tableau page suivante.
Document à transmettre à la personne en charge du codage de la profession (en cas de recueil de cette
donnée).
Cette liste est en général utilisée après observation mais avant saisie des données sur l’outil informatique.
Etudiants : la case « étudiant » est à cocher pour les étudiants en soin infirmier (ESI), les externes en médecine
et tout élève, étudiant ou stagiaire de chaque profession. Les internes en médecine ne sont pas considérés
comme des étudiants.
Ce document est également fourni en accompagnement du guide de l’auditeur (partie « Mémo organisation recueil »).
ETABLISSEMENT XXXXX
Service YYYYY