Sphère, Boule et Transformations Géométriques
Sphère, Boule et Transformations Géométriques
de Greenwich
La boule de centre de O et de rayon R est l'ensemble des points
de l'espace situé à une distance inférieure à R du centre O
Équateur
L'aire d'une sphère de rayon R mesure
c'est un volume
La sphère et la boule
La latitude est l'angle mesurant l'écart entre les parallèles.
A'
(d) A'
La symétrie axiale La translation A
B'
(d) est la médiatrice de [AA'] A
B'
(BB') // (CD) et BB'=CD B
(d) coupe [AA'] en son milieu
et (d) perpendiculaire à (AA')
D' CDB'B est un parallélogramme
C'
La figure est pliée le long de D
de l'axe (d). Symétrie d'axe (d) D'
B
D C'
La symétrie centrale C
C
C' C Translation qui transforme C en D
A O est le milieu de [AA']
B La figure est "poussée" de C vers D
B 45°
O
D
D'
La rotation
D
B' OA=OA'
Symétrie de centre O B'
A' C'
A
C La figure fait un demi-tour autour du point O. AOA'=45°
B' A' O
C' La figure tourne de 45° autour du point O
L'homothétie D'
Rotation d'angle 45° et de centre O
C B
Les tranformations
O Homothétie de centre O et de rapport 2 L'homothétie agrandit ou réduit les longueurs de la figure sans changer les angles.
Plus précisemment : A A A
- quand le coefficient multiplicatif est supérieur à 1, il s'agit d'un agrandissement ;
- quand le coefficient multiplicatif est inférieur à 1, il s'agit d'une réduction. M N
C
B B
C
C
N B
M
Plus précisemment :
Si les droites (BM) et (CN) sont sécantes en A et (MN) // (BC)
Si une figure est un agrandissement ou une réduction d'une autre figure
Alors : Alors
- les mesures de ces deux figures sont proportionnelles ;
Triangles semblables
k un nombre positif
Homothétie
Deux triangles sont semblables s'ils ont deux angles égaux. L'homothétie de entre O et de rapport k est la transformation géométrique
qui transforme un point M en un point M' vérifiant :
Si deux triangles sont semblables
Alors :
Les triangles MNP et M'N'P' sont semblables. M'
(MN) // (M'N') , (NP) // (N'P') et (MP) // (M'P')
- leurs trois angles sont égaux ; On dit que MNP et M'N'P' sont homothétiques. M
- leurs côtés sont proportionnels ; N'
- le coefficient de proportionnalité est un coefficient d'agrandissement-réduction ; N
- un des triangles est un agrandissement, ou une réduction, de l'autre. O
P P'
TABLEUR E XEMPLE :
On note f la fonction qui a x un nombre de départ associe f (x) le résultat final du pro-
gramme.
Voici une feuille de calcul obtenue à partir de ce programme de calcul et la fonction f .
Analysons cette feuille de calcul :
" L ES FORMULES
Pour programmer une cellule d’une feuille de calcul, il faut saisir une formule qui permet
par exemple de modéliser une fonction ou une expression littérale.
M ÉTHODE :
" M OYENNE ARITHMÉTIQUE ET PONDÉRÉE Pour calculer la médiane d’une série statistique il faut classer les valeurs du caractère dans l’ordre
La moyenne ou moyenne arithmétique de la série de n valeurs : x1 , x2 , x3 , ... xn est : croissant puis déterminer la valeur centrale.
— si l’effectif est impair, 2n + 1, la médiane est la n + 1e valeur ;
x1 + x2 + x3 + ... + xn
n — si l’effectif est pair, 2n, la médiane est la moyenne de la n e et n + 1e valeur.
— Une expérience aléatoire est une expérience renouvelable dont le résultat ne peut — Il est souvent difficile de trouver la loi de probabilité d’une expérience aléatoire. Par-
être prévu. Chaque renouvellement de l’expérience s’appelle une épreuve ; fois on se contente d’une approche fréquentiste qui en répétant l’expérience donne
Lancer un dé à six faces ou lancer une pièce de monnaie sont des expériences aléatoires à une valeur approchée de la probabilité cherchée.
une épreuve. Quand on lance une punaise à tête plate, il est difficile de déterminer la probabilité qu’elle
Lancer deux dés à six faces ou deux pièces de monnaie sont des expériences aléatoires à tombe à plat ou sur le côté.
deux épreuves. La probabilité de gagner au Loto la semaine prochaine est difficile à calculer et demande
des compétences de lycée.
— Le hasard n’a pas de mémoire : quand on répéte une expérience aléatoire, les résul-
tats obtenus dans le passé n’influence pas les futurs résultats. — Si toutes les issues d’une expérience aléatoire ont la même probabilité de se réaliser,
Le tirage du Loto obtenu la semaine dernière a la même probabilité de survenir cette se- on dit que nous sommes dans une situation d’équiprobabilité. On parle aussi de loi
maine ! de probabilité uniforme. Dans ce cas la probabilité d’un événement se calcule de la
manière suivante :
— Un événement est un résultat d’une expériences aléatoire. Une issue est un événe-
ment élémentaire constitué d’un seul résultat de l’expérience. Nombre d’issues favorables à cet événement
« Obtenir trois avec un dé cubique »ou « Obtenir face en lancant une pièce »sont des issues.
Probabilité de l’événement =
Nombre d’issues totales
« Obtenir un nombre pair en lancant un dé »ou « Obtenir 7 en faisant la somme de deux dés
Le lancer d’une pièce de monnaie non truquée, d’un dé cubique équilibré, la prise d’une
sont des événements ».
boule non discernable au toucher... sont autant d’expérience aléatoire dont les issues sont
— La probabilité d’un événement est un nombre compris entre 0 et 1 qui mesure la fré- équiprobables.
quence d’apparition d’un résultat. On peut l’exprimer en pourcentage, en fraction
ou sous forme décimale.
Il y a 1 chance sur 6 soit environ 16, 7 % d’obtenir 4 avec un dé cubique équilibré. Il y a 50 %
E XPÉRIENCE ALÉATOIRE À DEUX ÉPREUVES :
de faire pile avec une pièce non truquée. — Une expérience aléatoire à deux épreuves est constituée de deux épreuves indépen-
— Un événement est impossible quand sa probabilité vaut 0 ; dantes d’une même expérience.
L’événement « Obtenir 13 en faisant la somme de deux dés cubiques »est impossible. On lance deux dés cubiques pour en faire la somme, on lance deux pièces de monnaies
— Un événement est certain quand sa probabilité vaut 1 ; équilibrée, on fait tourner une roue et on pioche une boule... voici des expériences aléa-
toires à deux épreuves.
L’événement « Obtenir un nombre positif avec un dé cubique »est certain.
— Il faut bien choisir la définition des issues en veillant à ce qu’elles soient équipro-
— Deux événements sont contraires quand l’un ou l’autre se produit de manière cer-
bables. On utilise souvent pour cela un tableau à deux entrées ou un arbre.
taine. Cela signifie que la somme de leurs probabilités est égale à 1.
On lance deux dés équilibrés et on fait la somme. Voici les issues possibles sous forme de
Les événements « Obtenir une carte noire »et « Obtenir une carte rouge »sont contraires
tableau :
quand on tire une carte au hasard dans un jeu de 32 cartes. Il y a 36 issues équiprobables.
Dé 2 La probabilité d’obtenir un 7 est égale à
1 2 3 4 5 6
Dé 1 6 1
A PPROCHE FRÉQUENTISTE : 1 2 3 4 5 6 7
= soit environ 16, 7 %.
36 6
Lorsqu’on répéte une expérience aléatoire un grand nombre de fois, la fréquence d’appa- 2 3 4 5 6 7 8 La probabilité d’obtenir un nombre pre-
rition d’un événement approche la probabilité de cet événement. 18 1
3 4 5 6 7 8 9 mier est égale à = soit 50 %.
Quand on lance une pièce de monnaie 10 fois, on peut obtenir 10 fois la même face. Si la pièce 4 5 6 7 8 9 10 36 2
La probabilité d’obtenir un nombre supé-
n’est pas truquée, plus on répéte cette expérience, plus la fréquence d’apparition de Pile et de Face 5 6 7 8 9 10 11 10 5
1 rieur ou égal à 9 vaut = soit environ
s’approche de = 0, 5 ou 50 % 6 7 8 9 10 11 12 36 18
2 27, 8 %
L ES FONCTIONS AFFINES E XEMPLES :
Représentons graphiquement : f (x) = 2x − 3, g (x) = −x + 3, h(x) =
x
+ 5, l(x) = 2x et k(x) = −3
! 3
— f (0) = −3 et f (6) = 9, la droite représentant f passe par A(0; −3) et B(6; 9) ;
" D ÉFINITION — g (0) = 3 et g (3) = 0, la droite représentant g passe par C(0; 3) et D(3; 0) ;
— h(0) = 5 et h(9) = 8, la droite représentant h passe par E(0; 5) et F(9; 8) ;
a et b deux nombres quelconques.
— l(0) = 0 et l(4) = 8, la droite représentant l passe par G(0; 0) et H(4; 8) ;
La fonction affine de coefficients a et b est la fonction définie ainsi : — k(0) = −3 et k(−5) = −3, la droite représentant k passe par A(0; −3) et I(−5; −3).
Dl B
f (x) = ax + b Dg
H!
!
F !
E
" P ROPRIÉTÉ !
E XEMPLE : Dh
— f (x) = 5x + 3 est une fonction affine avec a = 5 et b = 3 ; G ! !
D
1 1
— g (x) = −5x − est une fonction affine avec a = −5 et b = − ;
3 3
x 1 Dk
— h(x) = + 1 est une fonction affine avec a = et b = 1 ; I !
A !
6 6
— k(x) = −7x est une fonction affine avec a = −7 et b = 0, elle est aussi linéaire ;
— l(x) = 2022 est une fonction affine avec a = 0 et b = 2022, elle est constante ;
— p(x) = 7 − 8x est une fonction affine avec a = −8 et b = 7.
Df
" P ROPRIÉTÉ
f une fonction affine de coeffficients a et b.
L’image de zéro est égale à b, c’est à dire f (0) = b. I NTERPRÉTATION GRAPHIQUE :
Sa représentation graphique est une droite passant par le points M(0; b) — l’ordonnée à l’origine b se lit à l’intersection de la droite avec l’axe des ordonnées ;
Si b = 0, la représentation graphique est une droite qui passe par l’origine du repère. — le coefficient directeur a correspond à la pente de la droite :
— ce coefficient correspond à la variation des ordonnées entre deux points de la droite
R EMARQUE : dont les abscisses varient d’une unité ;
Pour tracer la représentation graphique d’une fonction affine f , il suffit de connaître deux points — il est positif quand « la droite monte » ;
pour tracer la droite. Voici comment obtenir ces deux points : — il est négatif quand « la droite descend » ;
— On calcule l’image de zéro, f (0) = b, — il est nul quand « la droite est horizontale » ;
la droite passe par le point de coordonnées (0; b) ; — deux droites parallèles ont le même coefficient directeur.
— On calcule l’image d’un autre nombre f (w),! " — le point d’intersection des droites représentant deux fonctions f et g a pour abscisse la so-
la droite passe par le point de coordonnées w; f (w) . lution de l’équation f (x) = g (x).
P OURCENTAGES ET FONCTION LINÉAIRE " L A FONCTION LINÉAIRE
! a un nombre quelconque fixé.
La fonction linéaire de coefficient a est définie ainsi :
0, 70 × k × P = P
0, 70 × k = 1
1
k=
0, 70
k ≈ 1, 43
43
Dh
Comme 1, 43 = 1 + , il aurait fallu augmenter le prix de 43 % .
100
G ÉNÉRALITÉS SUR LES FONCTIONS On représente souvent une fonction par un tableau contenant certaines de ses valeurs.
!
x -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7
" D ÉFINITION ET VOCABULAIRE
f(x) 19 7 -3 -11 -17 -21 -23 -23 -21 -17 -11 -3 7 19 33
Une fonction est un programme de calcul qui à un nombre de départ associe un
unique résultat. On voit par exemple que 33 est l’image de 7, que −1 et 0 sont deux antécédents de −23.
E XEMPLE :
On note f (5) = 7.
On dit que :
— 7 est l’image de 5 par la fonction f ;
R EMARQUE :
— 5 a pour image 7 par la fonction f ;
— 5 est un antécédent de 7 par la fonction f ; Une fonction peut-être définie sous plusieurs formes :
— 7 a pour antécédent 5 par la fonction f .
— Un programme de calcul ;
R EMARQUE :
— Une expression littérale ;
Un nombre peut posséder plusieurs antécédents par une fonction.
Par exemple, f (−6) = (−6) × ((−6) + 1) − 23 = (−6) × (−5) − 23 = 30 − 23 = 7. — Un tableau de valeurs ;
5 et −6 sont deux antécédents de 7 par la fonction f . — Une représentation graphique.
G RANDEURS SIMPLES ET COMPOSÉES R EMARQUES IMPORTANTES :
! 1 mm3 ne vaut pas un millième de 1 m3 . Ce n’est vrai que pour les unités simples !
Il est conseillé de faire les conversions avec des unités simples.
Par exemple, 1 m=1000 mm.
" L ES GRANDEURS SIMPLES Ainsi 1m3 = 1m × 1m × 1m = 1000mm × 1000mm × 1000mm = 1000000000mm 3 .
Il y a sept grandeurs simples qui correspondent à des propriétés des objets de la nature. 1m2 = 100dm2 ou encore 1km2 = 1000000m2 .
On peut les mesurer ou les calculer. À chacune de ses grandeurs correspond une unité de Par définition : un hectare — 1ha = 10000m2 : un carré de 100 m de côté.
mesure : 1m3 = 1000dm 3 = 1000000cm 3 .
Définition du litre : 1L = 1dm3 = 1000cm 3 ou encore 1m3 = 1000L
La longueur mesurée en mètre (m). Le courant électrique mesuré en ampère (A).
La quantité de matière mesurée en mole (mol).
Il est utile de se souvenir que 1 h=60 min, que 1 min=60 s ou encore 1 h=3600 s.
Le temps mesuré en seconde (s).
L’intensité lumineuse mesurée en candela (cd). Une année ordinaire dure 365 jours, une année bissextile 366 jours. Un jour dure 24 h.
La masse mesurée en gramme (g).
La température mesurée en kelvin (K). Pour les masses : la tonne : 1 t=1000 kg
La notation km h−1 peut aussi s’écrire km/h ce qui signifie kilomètre par heure.
R EMARQUE : m s−1 peut s’écrire m/s ce qui signifie mètre par seconde.
Au collège, en mathématique, on utilise le plus souvent les quatre premières grandeurs. De même kg m−3 peut s’écrire kg/m3 .
La température est habituellement mesurée en degré Celsius, T(◦ C) = T(K) − 273, 15
E XEMPLE D ’ USAGE DES VITESSES :
J’ai mis 37 min pour venir au collège ce matin à la vitesse moyenne de 58km h−1 . Au retour je n’ai
mis que 28min. Quelle a été ma vitesse au retour et ma vitesse moyenne sur l’aller-retour ?
" M ULTIPLES ET SOUS - MULTIPLES D ’ UNE GRANDEUR SIMPLE
Quand on utilise une vitesse moyenne, on considère que le temps et la distance sont des grandeurs
On utilise les préfixes et les abréviations suivante pour désigner les multiples et sous-
proportionnelles.
multiples d’une unité simple :
giga — G — milliard — 109 = 1000000000 ; nano — n — milliardième — 10−9 = 0,000000001 ; 37min × 58km
mega — M — million — 106 = 1000000 ; micro — µ — millionième — 10−6 = 0,000001 ; Distance 58 km ≈ 37,767km
kilo — k — mille — 103 = 1000 ; milli — m — millième — 10−3 = 0,001 ; 60min
hecto — h — cent — 102 = 100 ; centi — c — centième — 10−2 = 0,01 ;
deca — da — dix — 101 = 10 ; deci — d — dixième — 10−1 = 0,1 ; Temps 1 h=60 min 37 min
La distance entre le collège est chez moi est d’environ 37,767 km.
" L ES GRANDEURS COMPOSÉES
Ce sont des grandeurs obtenues par produit ou quotient de grandeurs simples. Voici les
plus courantes au collège :
37,767km × 60min
— la superficie mesurée en mètre carré (m2 ) Distance 37,767 km ≈ 80,93km
28min
1 m2 est la superficie d’un carré de 1 m de côté.
— la vitesse mesurée en mètre par seconde (m s−1 ) J’ai roulé à environ la vitesse de 81 km h−1 au retour.
1 m s−1 correspond à la distance de 1 m parcourue en 1 s
5c
— le plus long côté du triangle, opposé à l’angle droit est l’hypoténuse ;
m
! est le côté adjacent à l’angle A
— le côté de l’angle droit étant un côté de l’angle A !;
!
40◦ !
T Y T P
C Calculons la longueur TP :
Calculons la longueur OY :
!
B N
N " R ÉCIPROQUE DU THÉORÈME DE T HALÈS
!
A
!
C
M
!
! !
!
M C
! ! !
Si deux droites (BM) et (CN) sont sécantes en A avec A, B et M dans le même ordre
! C AM AN
N B que A, C et N et si =
B ! !
AB AC
Alors les droites (MN) et (BC) sont parallèles.
Si deux droites (BM) et (CN) sont sécantes en A et si (MN)//(BC)
alors les mesures des triangles ABC et AMN sont proportionnelles c’est-à-dire
AM AN MN
= =
AB AC BC 2m U
!
$ N !
(NM) et (HU) sont-elles parallèles ?
!
K 7m
m GN GM
7 c"# !
P Comparons et
T 90 mm S GU GH
GN 7 m
! !
G !
= ≈ 0, 78
! 50 GU 9 m
10 c
m
6 cm
T !
m GM 8m
M ∈ (ES) 8m = = 0, 8
m
20 GH 10 m
5c m M ∈ (TF) GN
$= GM
Comme GU GH d’après le théorème de Tha-
! !
m m M m M2
m (EF)//(TS) m H lès (contraposé), les droites (NM) et (HU) sont
15
!
Calculer TG et TP. Les droites (ES) et (TF) sont sécantes en M. (AE) et (DC) sont-elles parallèles ?
25
Les droites (PK) et (RG) sont sécantes en T. Les droites (EF) et (TS) sont parallèles. m
m
Les droites (PR) et (KG) sont parallèles. D’après le théorème de Thalès on a : 69 Comparons
BA
et
BE
D’après le théorème de Thalès on a : B BC BD
ME MF EF
!
TP TR PR = = BA 25 m 1
= = MS MT ST = = ≈ 0, 33
TK TG KG m BC 75 m 3
15 mm 20 mm EF BE 23 m 1
75
TP 5 cm 6 cm
23
= = !
= = ≈ 0, 33
= = BD 69 m 3
m
7 cm TG 10 cm MS 50 mm 90 mm E
BA BE
Comme BC = BD et comme les points B, A et
On utilise la règle de trois : On utilise la règle de trois :
C sont alignés et dans le même ordre que les
7 cm × 6 cm 50 mm × 15 mm
TP = = 4, 2 cm MS = = 37, 5 mm ! points alignés B, E et D.
10 cm 20 mm D’après la réciproque du théorème de Thalès
5 cm × 10 cm 90 mm × 20 mm C
TG = ≈ 8, 3 cm EF = = 36 mm les droites (AE) et (DC) sont parallèles.
6 cm 50 mm
C ALCUL LITTÉRAL D ÉVELOPPER ET RÉDUIRE DES EXPRESSIONS COMPLEXES :
!k × (a
"#+ b)$ = !k × a "#
+ k × b$
Pr odui t Somme FACTORISER DES EXPRESSIONS COMPLEXES :
D ÉVELOPPER
F = (3x − 7)(5x − 1) − (3x − 7)(2x + 1) G = (6x − 3)2 + (6x − 3)
FACTORISER F = (3x − 7) [(5x − 1) − (2x + 1)] G = (6x − 3)(6x − 3) + (6x − 3) × 1
G = (6x − 3) [(6x − 3) + 1]
F = (3x − 7)(5x − 1 − 2x − 1) G = (6x − 3)(6x − 3 + 1)
R ÉDUIRE UNE EXPRESSION : F = (3x − 7)(3x − 2) G = (6x − 3)(6x − 2)
Cela revient à effectuer les sommes des termes de même nature en factorisant.
A = 3x−2x 2 + 7−6x+10x 2 + 9
A = x 2 × (−2 + 10) + x × (3 − 6) + 7 + 9 (on n’écrit pas cette étape)
A = 8x 2 − 3x + 9 " L ES IDENTITÉS REMARQUABLES
E XEMPLES : Si a et b sont des nombres alors
a = b ×q +r et 0 ! r < b 2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29 ; 31 ; 37 ; 41 ; 43 ; 47 ; 53 ; 61 ; 67 ; 71 ; 73 ; 79 ; 83 ; 89 ; 91 ; 97
" C RITÈRES DE DIVISIBILITÉ Ainsi 2 × 2 = 4 est un diviseur de 360 ; 3 × 3 × 5 = 45 est un diviseur de 540 ...
— Un entier est divisible par 2 si son chiffre des unités est 0, 2, 4, 6 ou 8. 360 2 × 2 × 2 × 3 × 3 × 5 2
= = . On a simplifié par 2 × 2 × 3 × 3 × 5 = 90.
— Un entier est divisible par 3 si la somme de ses chiffres est un multiple de 3. 540 2 × 2 × 3 × 3 × 3 × 5 3
— Un entier est divisible par 4 si le nombre formé par le chiffre de ses dizaines et celui 90 est le plus grand diviseur commun à 360 et 540. On a 360 = 4 × 90 et 540 = 6 × 90.
de ses unités est un multiple de 4.
— Un entier est divisible par 5 si son chiffre des unités est 0 ou 5. Si nous avons à notre disposition 360 fleurs rouges et 540 fleurs jaunes, nous pouvons au maxi-
— Un entier est divisible par 9 si la somme de ses chiffres est un multiple de 9. mum réaliser 90 bouquets tous identiques composés chacun de 4 fleurs rouges et 6 fleurs jaunes.
L E THÉORÈME DE T HALÈS " L A RÈGLE DE TROIS ET ÉGALITÉ DES PRODUITS EN CROIX
Les produits en croix
! Deux fractions sont égales si et seulement si les produits en croix sont égaux.
Version quatrième
a, b, c et d des nombres non nuls.
a c
= si et seulement si a × d = b × c
b d
La règle de trois
a, b et c des nombres connus non nuls.
" L E THÉORÈME a c
Le nombre x vérifiant = est x =
b ×c
A b x a
!
E XEMPLE :
A
!
On sait que :
N
!
G
!
C — G ∈ [HA] et L ∈ [HM]
!
M ! — (GL)//(AM) H !
— HL = 4 cm, HA = 12 cm, !
B L
!
— GL = 3 cm, AM = 15 cm
Alors M
HL HG LG
= =
HM HA MA
4 cm HG 3 cm
R EMARQUE : = =
HM 12 cm 15 cm
Cette égalité signifie que les longueurs AM, AN et MN sont proportionnelles aux longueurs
AB, AC et BC. Elle signifie aussi que le triangle ABC est un agrandissement du triangle 3 cm 4 cm 4 cm × 15 cm 60
AMN ou que AMN est une réduction de ABC. Comme = on a HM = = cm = 20 cm
15 cm HM 3 cm 3
3 cm HG 12 cm × 3 cm 36
Comme = on a HG = = cm = 2, 4 cm
15 cm 12 cm 15 cm 15
É GALITÉ DE P YTHAGORE C ALCULER LA MESURE DE L’ HYPOTÉNUSE :
! R
Dans le triangle TKR rectangle en R,
D’après le théorème de Pythagore on a :
!
4c
Hypoténuse C 5c
m
!
25 + 16 = TK 2
??? TK 2 =!41
Dans un triangle rectangle, l’ hypoténuse ! !
TK = 41
désigne le côté qui n’est pas adjacent à T K TK ≈ 6, 4 cm
l’angle droit.
L’ hypoténuse est le plus long côté d’un tri-
angle rectangle.
! !
B A
C ALCULER LA MESURE D ’ UN CÔTÉ DE L’ ANGLE DROIT :
Côtés de l’angle droit
Dans le triangle EFG rectangle en F,
G D’après le théorème de Pythagore on a :
!
4, 8 cm
S I un triangle est rectangle 8c 4, 82 + FE2 = 82
23, 04 + FE2 = 64
ALORS la somme des carrés des mesures des côtés de l’angle droit est égale au carré FE2 = 64 − 23, 04
???
de la mesure de l’hypoténuse. ! !
FE2 = 40, 96
C E F !
!
FE = 40, 96
S I ABC est rectangle en A
FE = 6, 4 cm
ALORS
!
" D ÉFINITION
n nano 10−9 =0,000 000 001 un milliardième
a un nombre quelconque, n un entier supérieur ou égal à 2.
µ micro 10−6 =0,000 001 un millionième
a n = !a × "#
... × a$ m milli 10−3 =0,001 un millième
n fois c centi 10−2 =0,01 un centième
Inverses
d déci 10−1 =0,1 un dixième
E XEMPLES :
23 = 2 × 2 × 2 = 8
100 =1
23 "= 2 × 3 en effet 23 = 2 × 2 × 2 = 8 et 2 × 3 = 2 + 2 + 2 = 6 da déca 101 =10 une dizaine
5
3 = 3 × 3 × 3 × 3 × 3 = 243 h hecto 102 =100 une centaine
12 020 = 1
k kilo 103 =1 000 un millier
(−1)2 019 = −1 car 2 019 est impair. (−1)2 020 = 1 car 2 020 est pair.
0100 = 0 M méga 106 =1 000 000 un million
105 = 10 × 10 × 10 × 10 × 10 = 100 000 G giga 109 =1 000 000 000 un milliard
" L ES PUISSANCES DE 10
n un entier supérieur ou égal à 2.
10n = 10...0
! "# $ " L’ ÉCRITURE SCIENTIFIQUE
n zéros n
Un nombre décimal peut s’écrire sous la forme : ±a × 10
10n
10n × 10p = 10n+p = 10n−p (10n )p = 10n×p
10p P ROBLÈME :
L ES FRACTIONS E XEMPLES :
! A=
1 5 11 1 − 5 + 11 7
− +
3 3 3
=
3
=
3
C=
7 7 7×4 7×5
− =
5 4 5×4 4×5
−
28 35 7
" L A FRACTION QUOTIENT 5 7 5×3 7
C= −
20 20
=−
20
B= − = −
a et b étant deux nombres, b != 0 4 12 4 × 3 12 26 13 26 × 4 13 × 5
a a D= − = −
La fraction désigne l’unique nombre vérifiant : b × = a 15 12 15 × 4 12 × 5
b b 15 7 8 4×2 2 104 65 39
B= − = = = D= − =
12 12 12 4 × 3 3 60 60 60
E XEMPLES :
4 1 10 15
3× =4 7× =1 −9 × = 10 Comme 5 × 3 = 15 on a 3 = .
3 7 5
−9
" P RODUIT DE DEUX FRACTIONS
a c a ×c
a, b, c et d des nombres non nuls, alors × =
b d b ×d
" É GALITÉ DE FRACTIONS R EMARQUE :
a ×k a
a, b, c , d et k des nombres non nuls, alors = Il est conseillé de simplifier le produit avant de l’effectuer.
b ×k b
E XEMPLES :
E XEMPLES DE SIMPLIFICATION DE FRACTIONS : 7 8 7×8 56 64 63 64 × 63 8 × 8 × 9 × 7 8 × 9 72
56 8 × 7 7 144 9 × 16 16 4 × 4 4 E= × = = F= × = = = =
= = = = = = 3 11 3 × 11 33 49 56 49 × 56 7 × 7 × 8 × 7 7 × 7 49
64 8 × 8 8 180 9 × 20 20 4 × 5 5
E XEMPLE :
56 7 " QUOTIENT DE DEUX FRACTIONS
= et on constate que 56 × 8 = 448 et que 64 × 7 = 448
64 8 Diviser par un nombre non nul revient à multiplier par son inverse.
a c a d
a, b, c et d des nombres non nuls, ÷ = ×
b d b c
" S OMME ALGÉBRIQUE DE DEUX FRACTIONS
a c a +c E XEMPLES :
a, b et c des nombres non nuls, alors + =
b b b
7 5 7 9 63 21 8
G= ÷ = × = = 8 16 8 15
3 9 3 5 15 5 I= 5 = ÷
R EMARQUE : 16 5 15 5 16
= ×
5 3 5 6 5 4 5×6
Quand les fractions n’ont pas le même dénominateur il faut déterminer des fractions égales ayant H= ÷ + × = × +
3 4 3 5 3 3 5×3 15
le même dénominateur. Ce dénominateur commun est un multiple commun des dénominateurs. 20 20 18 38 8 × 15 8 × 3 × 5 3
Il est conseillé de choisir le plus petit ! H= +2 = + = J= = =
9 9 9 9 5 × 16 5 × 8 × 2 2
L ES NOMBRES RELATIFS " É CRITURE ALGÉBRIQUE
! L’expression −5 + 7 − 8 − 9 + 9 est une somme algébrique.
Elle correspond à la somme suivante : (−5)+(+7)+(−8)+(−9)+(+9).
" N OMBRES OPPOSÉS L’expression 5 − 7 − 8 + 9 − 9 est une somme algébrique.
Elle correspond à la somme suivante : (+5)+(−7)+(−8)+(+9)+(−9).
Deux nombres relatifs sont opposés si leur somme est nulle.
Dans cette écriture les symboles + et − donne le signe du nombre qui suit.
0 est égal à son opposé.
Ce ne sont plus des symboles opératoires car l’addition est sous-entendue.
Quand deux nombres sont opposés, l’un des deux est positif et l’autre est négatif .
Deux nombres opposés sont situés à la même distance de zéro.
On n’écrit pas le signe + devant le premier terme d’une somme algébrique.
Exemple pratique :
Exemples :
A = (−6) + (−3) − (+7) − (−5) + (+9) peut s’écrire A = (−6) + (−3)+(-7)+(+5) + (+9)
(−5) + (+5) = 0, (−5) et (+5)) sont opposés. (−5) est négatif et (+5) est positif.
Ainsi A = −6 − 3 − 7 + 5 + 9
Ces deux nombres sont situés à la même distance de zéro : 5 unités.
On remarque que deux signes + consécutifs correspondent à un +, que deux signes − à un + et un
0 + 0 = 0 : 0 est son propre opposé.
signe + suivi d’un − ou le contraire à un −.
Exemples :
(+5) + (+7) = (+12) car 5 + 7 = 12 et les deux nombres sont positifs. Exemples :
(−5) + (−7) = (−12) car 5 + 7 = 12 et les deux nombres sont négatifs. (+5) × (+7) = (+35) (−5) + (−7) = (+35) (+5) + (−7) = (−35) (−5) + (+7) = (−35)
(+5) + (−7) = (−2) car 7 − 5 = 2 et −7 est le plus éloigné de zéro.
(−5) + (+7) = (+2) car 7 − 5 = 2 et +7 est le plus éloigné de zéro.
" QUOTIENT DE DEUX NOMBRES RELATIFS
La règle est la même que pour le produit en calculant les quotients des distances à zéro.
" D IFFÉRENCE DE DEUX NOMBRES RELATIFS
Soustraire un nombre revient à ajouter son opposé.
Remarque :
+5 −5 5
Exemples : (+5) ÷ (+3) est positif. = =
+3 −3 3
(−5) − (+7) = (−5)+(−7) = (−12) (−5) ÷ (−3) est positif.
(−6) − (−7) = (−6)+(+7) = (+1) (−5) ÷ (+3) est négatif.
−5 +5 5
(+5) ÷ (−3) est négatif. = =−
+3 −3 3
D ISTANCE ET CERCLE E XEMPLE :
Voici un segment [AB] de longueur 4 cm et les cercles :
! — C 1 de centre A et de rayon 2 cm ;
— C 2 de centre B et de rayon 3 cm.
Les points M et N sont les points d’intersection des deux cercles.
" L E CERCLE
Le cercle de centre O et de rayon R est une figure de géométrie constituée de tous les C2
points dont la distance avec le centre O est exactement égale au rayon R. C1 M !
Un diamètre est une corde passant par le centre. Les mots diamètre et rayon désignent à Y
! !
la fois les segments et leurs longueurs. Le diamètre vaut le double du rayon.
A B
B ! !
A !
N
Corde
on
y
— Z est situé à plus de 2 cm de A, il est à l’extérieur du cercle de centre A et de rayon 2 cm ;
Ra
!
ia
O
m
C
" C ONSTRUCTION DE TRIANGLES
Pour tracer un triangle connaissant les mesures de ses trois côtés, par exemple le triangle
TGV dont les côtés mesurent TG = 5 cm, TV = 4 cm et VG = 6 cm :
" R ÉGIONNEMENT DU PLAN — on trace un premier côté, souvent le plus long, le côté [VG] ;
Un cercle est caractérisé par son centre et son rayon. Il permet de définir trois régions : — on trace le cercle de centre V et de rayon 4 cm ;
— L’intérieur du cercle : — on trace le cercle de centre G et de rayon 5 cm ;
les points dont la distance avec le centre est strictement inférieure au rayon ; — ces deux cercles se coupent en deux points dont le point T.
— Le cercle :
les points dont la distance avec le centre est exactement égale au rayon ;
T
— L’extérieur du cercle :
les points dont la distance avec le centre est strictement supérieure au rayon.
5
cm
m
4c
R EMARQUE :
Un disque est la surface constituée par l’intérieur du cercle et par le cercle.
6 cm
Il s’agit des points dont la distance avec le centre est inférieure ou égale au rayon. ! !
P REMIERS ÉLÉMENTS DE GÉOMÉTRIE " P OINTS ALIGNÉS
! Des points sont alignés s’ils se situent tous sur le segment dont les extrémités sont
deux d’entre eux. !
!
P
" P OINT
!
! T R
!
E B (d 1 ) (∆2 )
[AB)
!
T
N OMBRES DÉCIMAUX Il y a : — 100 centièmes dans une unité ;
0 1 2 3 4 5 6 7 2 3 4
7 7 7 7 7 7 7 7
La fraction
3
est constitué d’un numérateur : 3 et d’un dénominateur : 7.
π Dixième partagée en centièmes
7
Une fraction peut se décomposer sous la forme de la somme d’un nombre entier " N OMBRES DÉCIMAUX ET MULTIPLICATION
et d’une fraction inférieur à une unité .
Pour effectuer 3,163 × 0,7 on effectue le produit des nombres entiers 3 163 et 7. En
23 5 18 23 effet, le nombre 3,163 vaut 3 163 millièmes et 0,7 vaut 7 dixièmes.
= 3 + car 3 unités correspond à . Ainsi 3 < < 4.
6 6 6 6
3 163 × 7 = 22 141 et comme le produit de millièmes par des dixièmes donne des
dix-millièmes , on en déduit que 3,163 × 0,7 = 2,214 1.
" L ES FRACTIONS DÉCIMALES
Les fractions décimales sont les fractions dont le dénominateur est 10, 100, 1 000, En pratique, le produit a autant de chiffres après la virgule que la somme du
10 000, 100 000 . . . nombre de chiffres après la virgule des deux facteurs.
Ici, 3,163 a trois chiffres après la virgule et 0,7 en a un.
On parle de dixième , centième , millième , dix-millième , cent-millième . . . Le produit des deux en a donc quatre !
L ES NOMBRES ENTIERS " L A DEMI - DROITE GRADUÉE
! On représente les nombres entiers sur une demi-droite graduée. Cette demi-droite est
constituée :
" N OMBRES ET CHIFFRES — d’une origine qui correspond au nombre 0 ;
Les entiers naturels sont les nombres qui permettent de compter des objets. — d’une unité qui indique le pas sur la demi-droite ;
Un nombre entier peut s’écrire en utilisant les 10 chiffres indo-arabes : 0, 1, 2, 3, — d’un sens de lecture.
4, 5, 6, 7, 8 et 9. On utilise pour cela la notation positionnelle où chaque chiffre à A B
un sens différent suivant sa position dans le nombre.
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
— Le nombre d’unités est : 12345 ; Le produit de 12 par 23 est 276 car 12 × 23 = 276.
— Le nombre de dizaines est : 1234 ; On dit que 12 et 23 sont les facteurs du produit .
— Le nombre de centaines est : 123 ;
Le produit de la somme de 5 et 7 par la différence de 12 et 5 vaut 84.
— Le nombre de milliers est : 12 ; En effet : 5 + 7 = 12 et 12 − 5 = 7 donc 12 × 7 = 84
— Le nombre de dizaines de milliers est : 1. On peut aussi écrire (5 + 7) × (12 − 5).