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QCM sur les Nombres Complexes

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QCM sur les complexes

Mohammed Mrini le 18/02/23

Ex 1
π π
On considère le nombre complexe z = 2e−i 4 où i est le nombre complexe de module 1 et d’argument .
2
Le carré de z est égal à :

a. −4i b. −4 c. −2i d. 4

L’inverse de z est égal à :


1 −i π π π 1 iπ
a. e 4 b. −2e−i 4 c. 2ei 4 d. e4
2 2

Ex 2

La forme exponentielle du nombre complexe z = −5 + 5i est :


3π p 3π π p π
a. z = 5ei 4 b. z = 5 2ei 4 c. z = 5e−i 4 d. z = 5 2e−i 4

Ex 3
p 3π p π
Si z 1 = 2 2ei 4 et z 2 = 2e−i 3 , alors le produit z 1 × z 2 est un nombre complexe :

1. de module 4 et dont un argument est
7
p 5π
2. de module 2 2 et dont un argument est
12

3. de module 4 et dont un argument est
12
p 13π
4. de module 2 2 et dont un argument est
12

Ex 4
p p
2−i 2
Le nombre complexe p p est égal à :
2+i 2
1. 1
2. i
3. −1
4. −i
Ex 5
p 2π
Le nombre complexe z de module 2 3 et dont un argument est a pour forme algébrique :
3
p
1. 3 − 3i
p
2. 3 − i 3
p
3. − 3 + 3i
p
4. −3 + i 3

Ex 6

p
1 3
Soit z = − + i alors l’écriture exponentielle du conjugué de z est :
2 2
π
1. z = e−i 3
1 π
2. z = ei 6
2
1 −i 2π
3. z = e 3
2

4. z = e−i 3
p iπ 3π
Un argument de z = 7e 2 × e−i 7 est :
π
1.
14
13π
2.
14

3. −
9
p
4. 7

Ex 7

π
Dans cet exercice, i désigne le nombre complexe de module 1 et d’argument .
2

p
1. La forme exponentielle du nombre complexe z = −3 + i3 3 est :
2π 2π 2π 2π
a) 3ei 3 b) 63ei 3 c) 6e−i 3 d) −6e−i 3

p p
2. On considère le complexe z = 2 − i 2.
Le nombre complexe z 2 est égal à :

a) z 2 = 2 b) z 2 = 4 c) z 2 = −4 d) z 2 = −4i

Ex 8

u ,⃗
1. Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé direct (O;⃗ v ).
On note z A l’affixe d’un point A appartenant au cercle de centre O et de rayon 4. La partie réelle de z A est positive et
sa partie imaginaire est égale à 2.
Le nombre complexe z A a pour forme exponentielle :
π π π π
a) 4e−i 6 b) −4ei 6 c) 4ei 6 d) −4e−i 6
2. Le nombre −3 est solution de l’équation :
a) ln(x) = − ln(3) b) ln (ex ) = −3 c) eln(x) = 3 d) ex = 3

Ex 9

Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé direct.


π
On désigne par i le nombre complexe de module 1 et d’argument .
2
Le nombre complexe solution de l’équation 3iz + 1 = i est :
a) z = −1 − 2i 1 i 1 −1 − i
b) z = + c) z = − d) z =
3 3 3 3

Ex 10

a) Dans le plan complexe, on donne les points A, B et C d’affixes respectives −2 + 3i, −3 − i et 2, 08 + 1, 98i. Le triangle
ABC est :
(a) : isocèle et non rectangle (b) : rectangle et non isocèle
(c) : rectangle et isocèle (d) : ni rectangle ni isocèle
b) Les notations sont les mêmes qu’à la question 2.
L’ensemble des points M d’affixe z tels que z ′ est un réel est :
(a) : un cercle (b) : une droite
(c) : une droite privée d’un point (d) : un cercle privé d’un point
c) Dans le plan complexe, on donne le point D d’affixe i. L’écriture complexe de la rotation de centre D et d’angle
π
− est :
3 à p ! p à p ! p
′ 1 3 3 1 ′ 1 3 3 1
(a) : z = −i z− + i (b) : z = − + i z− + i
2 2 2 2 2 2 2 2
à p ! p à p ! p
1 3 3 1 1 3 3 1
(c) : z ′ = −i z− − i z′ = −i z+ + i
2 2 2 2 2 2 2 2

Ex 11

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct [O, u, v).

a) Soit (E) l’ensemble des points M d’affixe z vérifiant : z = 1 − 2i + eiθ , θ étant un nombre réel.
i. (E) est une droite passant par le point d’affixe 2 − 2i.
ii. (E) est le cercle de centre d’affixe −1 + 2i et de rayon 1.
iii. (E) est le cercle de centre d’affixe 1 − 2i et de rayon 1.
p
iv. (E) est le cercle de centre d’affixe 1 − 2i et de rayon 5.
b) Soit f l’application du plan qui, à tout point M d’affixe z associe le point M ′ d’affixe z ′ tel que z ′ = −iz − 2i.
i. f est une homothétie.
ii. Le point d’affixe −1 − 2i est un antécédent du point d’affixe i.
π
iii. f est la rotation de centre le point d’affixe 1 + i et d’angle − .
2
π
iv. f est la rotation de centre le point d’affixe −1 − i et d’angle − .
2
c) Soit (F) l’ensemble des points M d’affixe z vérifiant |z − 1 + i| = |z + 1 + 2i|.
Soient les points A, B et C d’ affixes respectives 1 − i, −1 + 2i et −1 − 2i.
i. C est un point de (F).
ii. (F) est la médiatrice du segment [AB].
iii. (F) est la médiatrice du segment [AC].
iv. (F) est le cercle de diamètre [AB].
d) On considère dans l’ensemble des nombres complexes l’équation z + |z|2 = 7 + i. Cette équation admet :
i. Deux solutions distinctes qui ont pour partie imaginaire 1.
ii. Une solution réelle.
iii. Deux solutions dont une seule a pour partie imaginaire 1.
iv. Une solution qui a pour partie imaginaire 2.

Ex 12

Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé direct d’origine O.

a) Une solution de l’équation 2z + z = 9 + i est :


a. 3 b. i c. 3 + i
b) Soit z un nombre complexe ; |z + i| est égal à :
a. |z| + 1 b. |z − 1| c. |iz + 1|
p
−1 + i 3
c) Soit z un nombre complexe non nul d’argument θ. Un argument de est :
z
π 2π 2π
a. − + θ b. +θ c. −θ
3 3 3
¡p ¢n
d) Soit n un entier naturel. Le complexe 3 + i est un imaginaire pur si et seulement si :
a. n = 3 b.n = 6k + 3, avec k relatif c. n = 6k avec k relatif
e) Soient A et B deux points d’affixe respective i et −1. l’ensemble des points M d’affixe z vérifiant |z − i| = |z + 1| est :
c. la droite perpendiculaire à (AB)
a. la droite (AB) b. le cercle de diamètre [AB]
passant par O
f ) Soit Ω le point d’affixe 1−i. L’ensemble des points M d’affixe z = x +iy vérifiant |z −1+i| = |3−4i| a pour équation :
p
a. y = −x + 1 b. (x − 1)2 + y 2 = 5 c. z = 1 − i + 5eiθ avec θ réel
g) Soient A et B les points d’affixes respectives 4 et 3i. L’affixe du point C tel que le triangle ABC soit isocèle avec
π
(AB, AC) = est :
2
a. 1 − 4i b. −3i c. 7 + 4i
z −2
h) L’ensemble des solutions dans C de l’équation = z est :
z −1
a. {1 − i} b. L’ensemble vide c. {1 − i ; 1 + i}

Ex 13

1
la partie reelle de 1−cos θ+i sin θ est
a. 1
2 b. − 12 c. 12 tan θ2 d.2

Ex 14
P13
1 (i k + i k+1 ) est egale

a. i b. i − 1 c. −i d.0

Ex 15

z2 2z 1 +3z 2
si z 1 ̸= 0 et z 2 deux complexes tel que z 1 est imaginaire pur alors | 2z 1 −3z 2 | =

a. 2 b. 5 c. 3 d.1
Ex 16

si 8i z 3 + 12z 2 − 18z + 27i = 0 alors |z| =


a. 23 b. 32 c. 3
4 d.1

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