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Inventaire du Patrimoine Métropolitain

L'inventaire présente la classification et la localisation des éléments et ensembles patrimoniaux de la métropole. Il identifie ces éléments par code et décrit les dispositions réglementaires pour leur préservation.

Transféré par

Ion Manea
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Inventaire du Patrimoine Métropolitain

L'inventaire présente la classification et la localisation des éléments et ensembles patrimoniaux de la métropole. Il identifie ces éléments par code et décrit les dispositions réglementaires pour leur préservation.

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INVENTAIRE

DU PATRIMOINE
METROPOLITAIN
INVENTAIRE DU PATRIMOINE
ARCHITECTURAL,
URBAIN & PAYSAGER (IPAP)
identifié au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme

Projet arrêté au Conseil métropolitain du 15 décembre 2017


INVENTAIRE DU PATRIMOINE
ARCHITECTURAL,
URBAIN & PAYSAGER (IPAP)

LOCALISATION ET
IDENTIFICATION DES ÉLÉMENTS ET
ENSEMBLES PATRIMONIAUX
Un atlas cartographique par commune, à l’échelle du 1/5 000e, localise ces
éléments et ensembles. Des tableaux d’identification de ces éléments et
ensembles complètent l’atlas cartographique. Afin de faciliter le repérage,
ces tableaux sont organisés par commune, puis par type de patrimoine.
Chaque élément ou ensemble est ainsi identifié selon la classification
patrimoniale présentée en page suivante. Celle-ci s’organise par catégorie
de patrimoine, précisée si nécessaire par famille de patrimoine.
Chacun est associé à un code composé d’une lettre et d’un numéro permettant
de l’identifier précisément sur le plan et dans le tableau descriptif.
La lettre correspond à la famille de patrimoine à laquelle appartient l’élément
ou l’ensemble repéré (cf. classification page suivante). En complément
du tableau d’identification, une fiche informative pour chaque élément
ou ensemble sera à terme disponible en consultation numérique.

DISPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES
Pour chaque catégorie et famille de patrimoine, les objectifs de préservation
sont spécifiques car toutes ne sont pas soumises aux mêmes pressions
et aux mêmes évolutions. Ces objectifs peuvent par exemple concerner
les caractéristiques architecturales du bâti, l’organisation urbaine ou
paysagère des secteurs à préserver, la gestion des éléments végétaux…
La protection des éléments et ensembles patrimoniaux est assurée au
travers des dispositions générales du règlement du PLU. Ces dispositions
ont pour objectif de préserver ou de ne pas porter atteinte au patrimoine
repéré ou à son environnement, de recomposer le bien dans le respect
de sa structure d’origine, ou encore de participer à sa mise en valeur.
Les dispositions réglementaires s’organisent en deux niveaux : des dispositions
communes à l’ensemble de la catégorie de patrimoine, complétées par des
dispositions spécifiques à chaque famille de patrimoine si nécessaire.

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -3


Echelle Nature Catégorie Famille codification Objets

Maison de ville
Maison de maître, hôtel particulier, villa, manoir
édifice habité A Immeuble urbain
Maison rurale
Couvent, monastère, presbytère, etc

cas particulier de l’édifice


habité et son jardin
B Maison de ville ou de maître et sa parcelle jardin,

Bâtiment industriel et cheminée


Bâtiment artisanal (dont brasserie)
édifice industriel ou
économique
C Bâtiment de commerce ou de services
Maison d’éclusier
Ouvrage d’art, etc

Ferme (dont censes et hofstedes)


Edifice singulier
édifice agricole D Bâtiment de transformation agricole (moulins, séchoirs,
cosseteries…),etc

Hôtel de ville
Lieu de culte
Elément Bâti Ecole
édifice de la vie publique et
patrimonial collective
E Gare
Grand service public
ponctuel Edifice culturel ou de loisirs
Réservoir d’eau, etc

Fort et fortifications
Blockhaus
édifice lié à la frontière F Poste de douanes
Cimetière militaire, etc

petit élément de patrimoine Petit édifice liés à l’eau (fontaine, lavoir, puits, passerelle...)
bâti
G Petits édifices religieux, oratoires, niches, etc

Petit élément et Mobilier urbain, publicités anciennes,


élément ponctuel de oeuvres d’art
patrimoine éléments d’apparat d’agrément Monuments civils (monuments aux morts, plaques
ou mémoriel
H commémoratives,cimetière...)
Eléments de façade (modénatures et décors, mosaïques,
clotures, et murs...)

Arbre isolé
Non bâti Arbre remarquable Arbre remarquable I Bouquet d’arbres
Arbre présentant une conduite spécifique

série continue de façades urbaines


rangs et séquences de
façades en série et homogènes J série continue de façades commerciales
Bâti
façades
Façades remarquables K série de façades diversifiées et d’intérêt

Jardins de devant Ensemble de jardins marquant le frontage, et leurs clôtures


structurants
Jardins de devant structurants L ouvragées le cas échéant
Linéaire patrimonial
alignement arboré, haie M Alignement, mail, haie arborée
Non bâti
Linéaire paysager leur ripisylve, leur chemin de halage et leur quai le cas
structurant
canal, becque, fossé N échéant
chemin pavé, drève, promenade, voyette, et la végétation,
chemin et promenade O les clotures les bordant le cas échéant
Cité ouvrière
cité, courée P Courée

Ensemble bâti de Autre type de cité, etc

caractère rue ou îlot homogène de

Bâti maisons de ville


Q Ensemble préservé de rues et/ou d’îlots de maisons de ville

Ensemble
espace ouvert d’intérêt urbain R Places, squares et façades attenantes
patrimonial Opération urbaine sur base d’un plan paysager: cité-jardin,

architectural, habitat paysager S résidence paysagée (habitat individuel ou collectif), grande


artère paysagère, etc
urbain ou paysager Ensemble composé d’une demeure (villa ou château), de son
Ensemble d’intérêt
propriété bâtie T parc, des dépendances et éventuellement de son enceinte
paysager et/ou urbain Ensemble composé d’une ferme et ses dépendances, des
Mixte ensemble agricole U pâtures attenantes, éventuellement du cortège végétal, de la
drève et des douves qui l’accompagnent
Parcs, jardins historiques ou paysagers avec leurs ouvrages,
Parc et jardin V kiosques et pavillons éventuels

4-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


DÉFINITIONS DES CATÉGORIES
ET DES FAMILLES

Eléments patrimoniaux ponctuels (bâtis)

Edifices singuliers
Cette catégorie identifie des édifices bâtis ponctuels issus du patrimoine habité,
industriel, agricole, collectif ou encore frontalier.

[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]


de préservation sont de :
• Assurer la pérennité de l’édifice singulier dans le temps
• Maintenir la morphologie, l’aspect extérieur et
la qualité architecturale du bâti
• Permettre au bâti d’évoluer tout préservant la cohérence
architecturale et sa perception générale

Les édifices singuliers sont distingués en familles :


• édifices habités, dont les cas particuliers des édifices habités et leur jardin
• édifices industriels ou économiques
• édifices agricoles
• édifices de la vie publique et collective
• édifices liés à la frontière

► Edifices habités [ A ]
Cette famille identifie les édifices liés à l’habitat particulièrement varié
sur le territoire et marqueur de l’évolution urbaine de la métropole.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux édifices habités sont :
• de mémoire : évoquant un souvenir ou une époque précise,
remémorant un courant architectural ou l’œuvre d’un architecte,...
• historique : témoignage d’un fait historique ou d’une
période de l’histoire de la commune ou de la région
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques
constructives traditionnelles ou particulières
• de rareté : caractère unique voire atypique de la construction
• de repère : position de point de repère dans la ville

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• respecter les éléments structurants de la morphologie des
édifices habités : organisation, implantation et volumétrie
des constructions, formes de toitures, éléments spécifiques
(porches, bow-windows, balcons, boiseries, sculptures,...)
• s’inscrire dans les principes de composition des façades et toitures
• Pour les édifices habités et leur jardin : ménager les abords
immédiats (annexes et dépendances, végétation, clôture, etc)

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -5


Parmi les édifices habités, on compte :

Les maisons de ville

La maison de ville constitue la forme d’habitat la plus répandue des


villes et villages d’Europe du Nord. Issu de la maison de bois médiévale,
ce bâtiment, de tradition unifamiliale, s’adapte au fil des siècles aux
contraintes dictées par des normes constructives et sanitaires.
Edifiée sur une trame parcellaire étroite (4 à 7 mètres) et allongée
(10 à 20 mètres, voire plus), la maison de ville, bloquée entre
deux bâtisses contiguës, s’élève sur trois voire quatre niveaux.
Sa composition est marquée par la régularité des travées.
Standard de l’habitat urbain, elle prend de multiples apparences selon
les époques, le statut social de ses occupants, la présence ou non
d’un commerce. Historiquement bourgeoise, elle évolue pour devenir
maison d’employé, maison d’ouvrier ou maison de notable.
Depuis le 19ème siècle, la maison de ville présente
souvent un plan-type proposant :
La Madeleine
• une porte d’entrée et un couloir latéral, une ou deux fenêtres
sur rue éclairant le salon, puis, en enfilade, la salle à manger et
la véranda donnant sur la cour ou le jardin, les dépendances
(cuisine, etc.) sont construites en retour dans le «marteau»,
• à l’étage, deux ou trois chambres et parfois une salle
de bains en appendice au-dessus de la cuisine,
• au deuxième étage, s’il existe, d’autres chambres et un
grenier, bénéficiant d’une ou deux mansardes,
• la maison est souvent en partie excavée, mais ne
possède en général pas de garage.
Quelques variantes sont à noter, comme :
• la maison de bourg : sensiblement sur le même modèle que la maison
de ville, la maison de bourg, moins contrainte par le parcellaire, est
souvent moins haute (R+1+ combles), moins profonde et plus large
(parfois avec entrée et couloir central) selon les cas accompagnée
d’un porche correspondant à une fonction artisanale ou agricole.
• La maison canoniale : série de plusieurs maisons de bourg, les maisons
canoniales présentent souvent la particularité de disposer d’un
jardin ou plusieurs jardins clos disposés en avant des maisons.
• La maison avec activité commerciale ou artisanale: ces maisons de ville
présentent parfois la particularité de posséder un rez-de-chaussée
commercial, voire artisanal. Les fonctions peuvent parfois étendre leur
Wambrechies emprise au premier étage ou dans la cour arrière, multipliant les accès.

Les maisons de maître, villas, les manoirs

Les maisons de maître, les hôtels particuliers, les villas et manoirs sont
le prolongement de la typologie des maisons de ville. Tous quatre, mais
chacun avec ses propres armes, exposent aux voisins, aux visiteurs ou
aux passants le niveau social et «l’identité» de ses propriétaires.
La maison de maître ou maison de notable, amplifie le modèle de la maison
de ville par la répétition de travées identiques, voire la symétrie de la façade.
Un certain recul peut être pris avec le domaine public, par la création de jardin
sur rue, ou de cour avec porche sur le modèle des hôtels particuliers. Quant
aux autres composantes, elles se multiplient et se qualifient, tout en faisant
preuve «d’une forme de sagesse». Le presbytère reprend souvent ce modèle.
L’hôtel particulier, spécifique du milieu urbain, s’isole et se spécialise par la
création d’un ou de plusieurs espaces non bâtis (cours, jardins, etc.) le plus
souvent non visibles du domaine public et desservis par des porches ou
passages cochers. Les constructions s’ordonnent à partir d’un corps principal
augmenté de pavillons, avant-corps et s’étendent en ailes, annexes galeries
Hellemmes tendant à refermer l’espace autour de la cour d’entrée ou cour d’honneur.

6-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


Le manoir ou petit château échappe à la contiguïté, pour s’entourer d’un
parc de plus ou moins grandes dimensions. Son accès est mis en scène par
une série de filtres minéraux (murs, clôtures, portails, fossés, plan d’eau,
etc.) ou végétaux (masses, percements, alignement, parterre, etc.).
La villa, contiguë ou isolée au milieu d’un jardin, ignore la sagesse et y préfère
la folie. Elle introduit des caractéristiques stylistiques particulières, en rupture
avec l’environnement urbain. Il s’agit, dans un premier temps, de véritables
modèles importés, provenant d’autres régions ou d’autres pays plus ou moins
lointains. Dans un second temps, le phénomène de personnalisation conduit
les propriétaires à toutes les «extravagances» architecturales, donnant
naissance à un véritable mouvement appelé «l’éclectisme». A l’opposé de la
standardisation, cette architecture demeure «fragile», car atypique et souvent Mons en baroeul
expérimentale. Là encore le savoir-faire et l’imaginaire des hommes s’imposent !
Ces maisons de maître, villas ou manoirs sont parfois associés à des
bâtiments liés à la production (exploitations agricoles, bâtiments
industriels voire artisanaux, bureaux administratifs d’usine, etc.).

Les immeubles urbains

L’apparition de l’habitat «collectif » au 19ème siècle répond à l’attractivité


croissante des villes et à l’inévitable nécessité de densification urbaine.
Avec ce modèle déjà largement expérimenté dans la capitale, on passe
progressivement de la maison à l’immeuble de rapport. Dès cette époque, de
nombreux petits immeubles de rapport, souvent d’initiative privée, s’insèrent
dans le tissu urbain et densifient les centres et les faubourgs du début du
siècle dernier. Entre les deux guerres, une autre étape est franchie, avec la
construction des HBM (Habitation Bon Marché) dans les nouveaux quartiers
d’habitat influencés par le zonage naissant. La deuxième reconstruction
insuffle de nouveaux «modèles de ville», dans lesquels les immeubles urbains
s’affichent comme la solution permettant de résoudre la crise du logement.
C’est peut-être au niveau de l’habitat collectif qu’existe la plus grande variété
de formes, d’échelles, de compositions, de savoir-faire... De la maison de Mons en baroeul
ville divisée en appartements, à la tour isolée dans son parc, en passant par
l’usine réhabilitée en logements, il y a peu d’homogénéité typologique.
Comme les architectures, les modes d’implantation sont également
très variées : le long des rues, des boulevards, des avenues, bordant
les places les plus monumentales de nos villes ; en cités, quartiers ou
ensembles desservis par des voies privées ; en continuité ou isolé entre
deux maisons individuelles ; isolé en cœur d’îlot ou au milieu d’un parc.
Le plan et la qualité des logements varient considérablement
selon le type d’immeuble, allant du confort souvent rudimentaire
des logements de maisons divisées en appartements, aux grands
appartements bourgeois, blottis dans des immeubles de standing.
Ces immeubles urbains présentent parfois la particularité de posséder
un rez-de-chaussée commercial voire artisanal, fonctions qui peuvent
parfois étendre leur emprise au premier étage ou à la cour arrière.

Lille

La maison rurale

La maison rurale s’apparente à la maison élémentaire décrite dans la typologie  :


«Fermes». Les volumes bas sont issus des techniques constructives du bois et
du torchis. Implantée en front-à-rue ou en pignon, la maison rurale se caractérise
par la simplicité de son volume principal de forme rectangulaire, souvent
complété de rajout, abritant les pièces de services ou quelques appentis. Le
rectangle s’allonge plus ou moins, selon qu’il abrite une habitation seule ou
une activité artisanale telle que le tissage, la charpente, la forge... La brique sur
soubassement peint, «la panne flamande», les menuiseries bois à lames pour les
portes, et à quatre ou six décompositions pour fenêtre, caractérisent souvent
cette architecture limitée à l’expression constructive, sans souci esthétique.
Ces maisons rurales présentent parfois la particularité d’intégrer des
fonctions commerciales ou artisanales qui peuvent parfois étendre leur
emprise à la cour arrière avec création éventuelle d’un porche d’accès.
Houplin Ancoisne

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -7


Les couvents et monastères

Le caractère confessionnel détermine clairement les dispositions


adoptées, voire l’aspect architectural de ces édifices. Pourraient y
rentrer, en dehors de toute considération religieuse, les familistères,
maisons compagnoniques, et autres maisons dont un règlement
particulier détermine le mode de vie et les dispositifs architecturaux.
Les monastères, couvents, séminaires et béguinages présentent la
particularité d’abriter ou d’avoir abrité des groupes ou des personnes dont
le mode de vie était réglé par des usages échappant à la norme familiale
Templemars et ne ressortant pas d’une fonction civile (armée, hôpital, etc.). Cette
particularité détermine des caractéristiques architecturales immédiatement
lisibles (couvents, monastères, séminaires) ou sensibles (béguinages) :
• Soit l’édifice forme un tout plus ou moins homogène à une échelle non
domestique et comporte des édifices ou parties d’édifices spécifiques
(chapelle, salle capitulaire, cloître, réfectoire, potager, jardin, etc.),
• soit il est constitué de cellules domestiques «maisons»
regroupées en un ensemble voulu cohérent autour d’un
espace communautaire (chapelle, cour, jardin clos, etc.}.
Au-delà de leur valeur architecturale, ces édifices, quoique
relevant de l’architecture privée, ont généralement un
caractère monumental, voire public, non négligeable.
Ces édifices sont parfois associés à des bâtiments de production (exploitations
agricoles, bâtiments artisanaux, voire industriels, etc.), à l’enseignement
(écoles, lycées, centre de formation) ou à la santé (clinique, maisons de repos,
maisons de retraite}. Une hôtellerie est souvent intégrée aux bâtiments.

► Cas particulier des édifices habités et leur jardin [ B ]


Certaines maisons de ville ou de maître sont accompagnées d’un jardin qui
participe à la valeur patrimoniale de ces édifices. Clôtures ouvragées et murs
d’enceinte, végétation arborée, petites dépendances traitée en harmonie
avec la maison principale contribuent au caractère des abords immédiats et
à l’animation de la rue lorsque ceux-ci sont visibles depuis l’espace public.

Santes

►Edifices industriels ou économiques [ C ]


Cette famille identifie les édifices liés à l’activité économique sur
un territoire particulièrement marqué par son passé marchand, les
révolutions industrielles mais aussi par l’activité d’artisanat.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux
édifices industriels ou économiques sont :
• historique : témoignage d’une période de l’histoire et du
développement du territoire (notamment la période industrielle)
• de mémoire : évoquant un souvenir ou une époque précise
• d’usage : liée au travail et à l’activité de l’homme
• de repère : position repère du bâti souvent
imposant dans la ville, dans le territoire

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• respecter les éléments structurants de la morphologie des
édifices industriels ou économiques, en particulier structure et
volumétrie des constructions, anciennes cheminées industrielles
• s’inscrire dans les principes de composition des façades et toitures

Lille

8-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


Parmi les édifices industriels et économiques, on compte :

Les bâtiments industriels

Aux 19ème et 20ème siècles sont apparus de nouveaux moyens de production,


qui ont profondément remodelé les tissus urbains ou péri-urbains, voire
les paysages. Ces siècles d’industrie ont laissé en héritage des ensembles
parfois monumentaux, des ruines ou des friches, des terrains en cours
de requalification ou réinvestis par l’habitat collectif ou les services.
A la fin du 18èmeet au début du 19ème siècle, les bâtiments industriels
s’insèrent parfois dans la continuité du bâti urbain, au point
d’être assimilables à d’autres édifices, comme les écoles, les
habitations collectives, voire même les hôtels particuliers.
Avec la révolution industrielle, les bâtiments industriels se différencient par
l’étendue de leur implantation, leur gabarit voire leur monumentalité
(les châteaux de l’industrie). Ils constituent fréquemment une
rupture d’échelle dans la continuité du bâti ou du paysage rural.
Les implantations sont variables, mais l’alignement reste en général
respecté, ne serait-ce que par la multiplication des murs de clôture qui
isolent du domaine public. Les compositions de façades reprennent
Wattrelos
en les amplifiant et les démultipliant les compositions utilisées
dans l’habitation, les édifices collectifs ou les édifices publics.
Les matériaux utilisés pour la construction restent, au moins pour les
façades, traditionnels (brique, brique vernissées, pierre ou fausse pierre, etc.).
Jusqu’aux années 1950, l’éventail des matériaux utilisés s’élargit aux bétons,
enduits, céramiques, pavés de verre et autres matériaux dits modernes.
L’après-guerre voit la désaffectation progressive de ces
ensembles urbains au profit des zones industrielles situées
en périphérie des villes, voire même des villages.
Le souci de préservation de ces bâtiments industriels s’appuie au
moins sur trois points : l’intérêt architectural, voire urbain, de certains
ensembles, le témoignage d’un passé industriel et ouvrier pour partie
déjà largement effacé, la relative facilité de reconversion des plateaux
superposés ou ateliers en bureaux, logements ou services.

Les bâtiments artisanaux


Lomme
L’organisation voire l’architecture des bâtiments artisanaux est pleinement
déterminée par l’activité pratiquée au sein même des locaux. Ces activités sont
soit liées à un système de production antérieur à l’époque industrielle (forges,
petites briqueteries ou tuileries, moulins à eau ou à vent, petites distilleries,
brasseries), soit à un savoir-faire particulier (artisanat rural, artisanat d’art, etc.).
A la différence des bâtiments industriels, ils s’insèrent dans la continuité du
bâti et mettent souvent en œuvre les mêmes compositions et matériaux
que l’architecture des fermes, des maisons de bourg ou de ville. Parfois,
cette insertion est poussée au point de les rendre parties intégrantes
d’autres ensembles telles les fermes, habitations ou commerces. C’est
parfois même la conservation en place d’installations intérieures (à
la parcelle ou au bâtiment) qui permet d’identifier clairement l’usage
artisanal. Relèvent donc de cette typologie, tous édifices dont l’activité de
production non industrielle était ou est liée à l’économie locale et détermine
une architecture propre ou l’adaptation d’une architecture courante.
Au-delà de leur valeur architecturale, ces édifices présentent un intérêt
patrimonial essentiellement lié à la mémoire d’une production fréquemment
abandonnée car non suffisamment rentable ou techniquement dépassée.
Ils sont donc souvent reconvertis au risque de leur banalisation.
Idéalement, la préservation de ce patrimoine passe par la remise en
fonction d’activités liées à l’usage d’origine ou adaptées au lieu.

Seclin

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -9


Les commerces et services

Les bâtiments de commerces et de services sont repérables dans la mesure


ou leur activité détermine tout ou partie des dispositions adoptées et
leur aspect architectural. Ces activités sont soit la vente (commerces),
soit le service para-public (clinique, maison de retraite, poste, etc.) ou
privé (banques, etc.), soit l’hébergement (auberges, hôtels, etc.).
Sauf exception, sont relevés trois cas de traitement
architectural pour ces bâtiments :
• Soit la fonction s’intègre dans un bâtiment adapté (ferme, maison de bourg,
maison de maître, immeuble urbain, etc.) sans en changer la typologie, si
Haubourdin
ce n’est par quelques modifications mineures ou extensions. En ce cas l’on
fera référence principalement à la typologie d’origine, secondairement à
la typologie façades commerciales pour ce qui est des enseignes, baies
du rez-de-chaussée et autres signalétiques. L’auberge, le relais de poste,
l’hôtel font souvent partie de cette catégorie, dans la mesure où ils sont le
résultat de la répétition ou de l’adaptation d’une des typologies d’habitat.
• Soit la fonction s’insère dans un type existant (maison de ville, maison
rurale, immeuble urbain) avec adaptation de la typologie perceptible
uniquement au niveau de la façade du rez-de-chaussée. En ce cas, l’on
fera référence à la typologie d’origine et à la typologie commerciale.
• Soit la fonction modifie suffisamment les caractéristiques d’une typologie
(maison de ville, maison de maître, immeuble urbain) pour être aisément
identifiable au travers de l’architecture de l’ensemble de la façade,
voire de l’édifice. Peuvent entrer dans cette catégorie, des bureaux de
poste, des banques, des grands magasins et autres édifices ou façades
d’édifice qui ont été bâtis ou complètement modifiés en rapport avec
une fonction commerciale ou de service. Ce genre d’édifice s’appuie
sur la volonté de l’occupant d’utiliser la totalité de la façade ou même
du bâtiment, pour affirmer son existence, voire son importance. Le
vocabulaire architectural employé est donc souvent significatif :
• rupture d’échelle (porte colossale, étages supprimés
la Bassée
et transformés en entresols, etc.),
• systématisation de la transparence (vitrine venant
envahir le ou les étage(s), etc.),
• utilisation de symboles d’opulence ou de puissance (colonnes,
fronton, porte monumentale, perrons, etc.),
• multiplication des signes d’identification incorporés à la
construction ou ajoutés (sigle, armes, logos, etc.). Ces éléments
participent à la qualité et à l’originalité de l’édifice.

Ouvrages d’art

Liés aux transports (eau, fer, route, air), aux services publics ou para-
publics (eau, gaz, électricité, télécommunication, courrier), les ouvrages
d’art, petits et grands, occupent largement le territoire rural ou urbain.
Don Ils sont parfois l’occasion de la construction d’ensembles monumentaux,
témoins d’un savoir-faire technique et plastique (barrages, ponts, viaducs,
passerelles, tunnels, écluses, tour de triage, station d’aiguillage, silos,
etc.) ou de la réalisation de petits édifices ou équipements témoins d’un
souci du détail, de la cohérence des grands ensembles et de l’intégration
urbaine (transformateurs, stations de relevage, pompes, etc.). Ces ouvrages
participent parfois à de grands complexes industriels ou ferroviaires.
Certains sont particulièrement liés à l’eau, moyen de transport privilégié
des activités par le passé : Les bâtiments et ouvrages consacrés à la gestion
des canaux, comme les écluses et leurs maisons d’éclusier. Là encore,
travail et habitat se concilient en un lieu unique. Ces bâtiments, construits
à la fin du 19ème ou au début du 20ème siècle, reprennent l’architecture
traditionnelle régionale de brique. Même modestes, ces petites bâtisses
comportent quelques éléments d’ornementation ou de décoration
significatifs (nom de l’écluse, briques vernissées, décrochés de toiture,
planches de rive ciselées...). Elles sont les témoins du rapport du bâti à
l’eau, rare dans nos villes qui ont ignoré leurs canaux jusqu’à récemment.
Wasquehal Les écluses quant à elles peuvent présenter une valeur d’ensemble
conférée par la succession d’écluses qui jalonnent les voies d’eau.

10-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


► Edifices agricoles [ D ]
Cette famille identifie les édifices liés à l’activité agricole
et au passé rural du territoire, encore bien vivant dans une
métropole pour moitié constituée de terres agricoles.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux édifices agricoles sont :
• d’usage : liée au travail et à l’activité de l’homme
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques
constructives traditionnelles ou particulières
• de référence : caractère exemplaire de ferme
traditionnelle (en long, en U, à cour carrée...)
• de repère : position de point de repère dans le paysage rural voire urbain Mouvaux
aujourd’hui

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• respecter les éléments structurants de la morphologie du bâti agricole
traditionnel : volumétrie des constructions, formes de toitures, traitement
des pignons et d’éléments spécifiques (porche, pigeonniers, contreforts…)
• s’inscrire dans les principes de composition des façades et toitures.

Parmi les édifices agricoles, on compte :

Les fermes Wattignies


Le vaste mouvement d’enrichissement des campagnes, initié
au 16ème siècle, atteint son paroxysme au milieu du 19ème siècle,
et génère une multitude de nouvelles constructions.
D’abord construits en bois et en torchis, les volumes des bâtiments
formant l’exploitation se limitent à des formes simples et basses. Malgré
l’utilisation progressive de la brique, le gabarit général des constructions,
adapté aux différentes fonctions agricoles, reste inchangé.
L’organisation des bâtiments et les matériaux mis en œuvre varient
quelque peu selon la nature du terroir rencontré. Toutefois, le bois, la
terre cuite, le grès et la ferronnerie, représentent les quatre matériaux
de base de la construction agricole. La sobriété des matériaux met en
valeur deux autres caractères spécifiques de cette typologie, à savoir :
• la qualité de la mise en œuvre des matériaux, confiée à des artisans
qualifiés, ou réalisée par les propriétaires eux-mêmes (appareillages,
motifs incrustés, façon de cordon, de corniche ou de larmier, fers
d’ancrage, «meurtrière» de ventilation, couleur issue de matière locale...). Halluin

• l’organisation et la forme des bâtiments constituant un


ensemble cohérent dénommé «corps de ferme».
Les différentes formes de fermes se hiérarchisent avant tout par l’importance de
la maison d’habitation et par l’articulation des différents bâtiments entre eux :
• la ferme élémentaire regroupe en un même bâtiment (en long voire en
L, en général à pignon sur rue) le logement et les locaux d’activités.
Le bâtiment se limite à un rectangle allongé dans lequel les différentes
fonctions se succèdent perpendiculairement au faite du toit ;
• la ferme, ou cense, en U ou au carré, se compose de bâtiments bas
généralement signalés par un porche, surmontés ou non d’un colombier,
• la ferme fortifiée ou la ferme-manoir reflète le pouvoir et la
richesse des propriétaires exploitants. Fossés, tourelles et pont-
levis pour l’une, colombier, maison de maître et vastes écuries
pour l’autre, caractérisent ces «châteaux de l’agriculture».
La perte de ce patrimoine rural se fonde sur deux principaux paramètres.
La concentration des exploitations entraîne l’abandon et la réaffectation Hem
d’un certain nombre de sites. Synonyme de division et d’adaptation

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -11


majeure à la nouvelle fonction, cette reconversion débouche au final sur
une banalisation de l’architecture vernaculaire. L’évolution des techniques
agricoles oblige quant à elle soit à adapter les bâtiments existants au
détriment de leur caractère, soit à construire de nouveaux bâtiments
plus proches des hangars industriels que des bâtiments agricoles.

Les édifices liés à la transformation agricole

Situés souvent à proximité de l’espace de production agricole, ces


Verlinghem édifices présentent une organisation et une architecture déterminée
par l’activité de transformation. Sur le territoire, moulins à blé, séchoirs
à lin ou à tabac, ou encore cosseteries pour la chicorée ou la betterave,
sont les derniers témoins d’une activité prospère passée.
A la différence des bâtiments industriels, ces édifices s’insèrent
dans la continuité du bâti et mettent souvent en œuvre les
mêmes compositions et matériaux que l’architecture locale. Au
19ème siècle, certaines fermes se modernisent même et s’équipent
pour la transformation des produits de l’agriculture.

► Les édifices de la vie publique et collective [ E ]


Cette famille identifie les édifices liés à la vie publique
et aux besoins collectifs des populations.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux
édifices de la vie publique et collective sont :
• d’usage : lié à la vie collective et aux besoins des populations
• historique : témoignage d’un fait historique ou d’une
période de l’histoire de la commune ou de la région
• de mémoire : évoquant un souvenir ou une époque précise, remémorant
La Madeleine un courant architectural ou de l’œuvre d’un architecte,...
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques
constructives traditionnelles ou particulières
• de repère : position de point de repère dans la ville, dans le territoire

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• respecter les éléments structurants de la morphologie des
édifices publics et collectifs, structure et volumétrie des
constructions souvent de dimensions imposantes
• s’inscrire dans les principes de composition des façades
et toitures, plus ou moins travaillées selon le statut du
bâtiment (proportions des ouvertures, éléments de décor,
d’ornement, de ferronnerie et de modénatures)

Parmi les édifices de la vie publique et collective, on compte :

Les hôtels de ville

L’hôtel de ville (ou la maison échevinale) a toujours marqué


l’importance des libertés communales face à d’autres pouvoirs plus
centraux. La présence d’un beffroi ou d’une tour d’horloge venait
renforcer symboliquement l’importance de ces libertés.
Jusqu’au 19ème siècle, l’implantation de l’hôtel de ville est généralement
centrale et en liaison avec la place du marché, centre économique du
bourg ou de la ville. Au 19ème siècle, avec la création des communes et leur
enrichissement, cette implantation a pu prendre d’autres formes : mairie
rattachée aux écoles de filles ou de garçons, maison de maître ou manoir
Wambrechies
installé au milieu d’un parc (quitte à reconvertir un ouvrage préexistant). Le

12-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


20ème siècle, et notamment les années 1930, voit réapparaître une implantation
plus urbaine, et un style plus spécifique à la fonction d’hôtel de Ville.
Ces bâtiments comportent des espaces intérieurs souvent d’une grande qualité,
qu’il serait souhaitable de restaurer avec un effort particulier d’intégration
des adaptations liées à l’usage, la sécurité ou le confort contemporain.

Les lieux de culte


L’église demeure, dans la majorité des cas, un repère fort, voire le centre Sequedin
de «gravité» de la centralité du village ou du quartier. La présence d’un
clocher contribue notablement à cette identification. L’implantation de
l’église est souvent le résultat de l’histoire, de l’évolution de l’urbanisme,
voire des mentalités religieuses. Elle peut prendre différentes figures :
• édifice situé sur un îlot peu ou pas bâti, planté
ou non, (trace de l’ancien cimetière),
• édifice relié à d’autres bâtiments monumentaux, ensembles religieux
ou hospitaliers primitivement rattachés ou adossés à l’église,
• édifice inscrit dans un tissu urbain, soit formant à lui seul un
îlot, soit inséré dans un îlot bâti et présentant une seule façade
publique, précédée ou non d’une place minérale ou plantée,
• édifice non monumental assimilé ou fondu dans un
ensemble dit cultuel, voire non religieux.
Dans tous ces cas, le rapport à l’espace public reste fondamental, qu’il soit
le résultat d’une évolution historique ou le fruit d’une volonté délibérée.

Marquillies
Les écoles

Le 19ème siècle, avec l’enseignement obligatoire, a vu la construction


systématique d’écoles communales, emblématiques de l’accès au savoir pour
l’ensemble de la population française. En parallèle, s’est développé toute une
série d’édifices liés à la formation de la jeunesse tels, cercles laïques, salles
de patronage et autres locaux associatifs, sportifs ou culturels. Aujourd’hui,
malgré une certaine baisse de prestige ou d’influence, ces locaux sont encore
le reflet d’une vie communale ou de quartier, qui ne demande qu’à reprendre
un nouvel élan autour des associations de bénévoles. Ces bâtiments sont
parfois en liaison avec la mairie, le presbytère, la maison des religieuses...

Les gares

Le 19ème siècle a vu l’explosion d’un mode de transport moderne et


rapide, auquel toute commune soucieuse de son développement a voulu
être rattachée. L’importance symbolique de cette liaison s’est souvent
concentrée dans un édifice emblématique de la modernité : la gare.
Cette implantation a pu être l’occasion d’une monumentalisation tant La Basseé
du bâtiment lui-même que de l’espace public environnant (boulevard,
place, alignement, trident, perspective, etc.) voire des bâtiments
annexes ou adjacents. Ainsi, a pu parfois se constituer autour de la gare
un nouveau quartier ou au moins un ensemble urbain cohérent.
L’optimisation de ce mode de transport à la fin du 20ème siècle, contribue à
la disparition de lignes, l’adaptation des édifices existants et la création de
nouvelles lignes ou gares. La désaffectation de certaines gares idéalement
situées (au centre d’une composition urbaine) pose la question de la
signification et de l’organisation des espaces publics ainsi libérés.

Les grands services publics

Dès le 17ème siècle, la puissance royale a fait construire de grands édifices


publics à usage principalement hospitalier, militaire, voire fiscal. Aux
19ème et 20ème siècles, la liste s’est enrichie avec les préfectures et autres
bâtiment administratifs, lycées, universités et autres édifices d’enseignement
(publics ou privés), casernes de pompiers, centres de détention, etc.
Croix

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -13


Généralement, ces édifices présentent des caractéristiques architecturales
lisibles ou sensibles du fait de leur fonction ou de leurs dimensions.
• Soit il s’agit d’un ensemble de bâtiments «modèles» et autres bâtiments
à fonctions particulières disposés plus ou moins régulièrement
autour de cour ou esplanade ouverte; ensemble refermé par
des grilles, murs, voire fossés. Le caractère monumental est en
général conféré par l’étendue du site et son ordonnancement.
• Soit que l’édifice forme un tout plus ou moins homogène, à
une échelle adaptée au contexte et comportant des édifices
ou parties d’édifices spécifiques (cour, galerie de circulation,
grande salle, dortoirs, etc.). L’éventuel caractère monumental
Marcq en Baroeul est plus alors du ressort du traitement de la façade urbaine.
Ces édifices sont parfois mis en scène dans de vastes étendues ou places
qui amplifient leur caractère monumental, ou associés à des ouvrages de
défense qui renforcent leur caractère «dominateur». Certains sont soit des
anciens édifices religieux reconvertis, soit comportent une chapelle.
Les prisons et centres de détentions, catégorie un peu à part,
reprennent et accentuent les caractéristiques des casernes. Ouvrages
le plus souvent totalement clos, ils présentent la particularité
de disposer de système de surveillance directe relevant de
l’architecture panoptique (qui permet de tout voir d’un point).

Les édifices culturels ou de loisirs

Bien avant la société dite de loisirs, se sont développés un certain


nombre de jeux traditionnels (bourle, quilles et autres) auxquels ont
été affectés des locaux ou des espaces spécifiques. De même, le
théâtre, la musique, le chant, la danse et divers sports sont depuis
longtemps des activités pratiquées soit à titre de divertissement soit
à titre pédagogique. Plus récemment est venu s’ajouter le cinéma.
Toutes ces activités se sont vues attribuer des locaux spécifiques,
soit au sein d’autres ensembles (écoles de tous styles et de toutes
tendances, cercles laïques, patronages, ententes sportives, etc.),
soit ils se sont développés de façon autonome, voire même sous
Lomme la forme de grands complexes de détente ou sportifs.
Généralement, ces édifices présentent des caractéristiques architecturales
lisibles ou sensibles du fait de leur fonction ou de leurs dimensions.
• Soit on retrouve une grande salle ou un hall intégrés dans un
ensemble de bâtiments ou dans un cœur d’îlot avec pour seul
témoin urbain une porte plus ou moins monumentale.
• Soit le bâtiment possède une façade urbaine donnant à lire sa
fonction et son importance. Soit enfin, il prend la forme d’un
équipement public en rapport étroit avec l’environnement urbain.
Certains de ces bâtiments comportent des espaces intérieurs, souvent
d’une grande qualité, qu’il serait souhaitable de restaurer avec un effort
particulier d’intégration des adaptations liées à l’usage, la sécurité
ou le confort. Aujourd’hui, malgré une certaine baisse de prestige
ou d’influence, ces locaux sont encore le reflet d’une vie communale
ou de quartier qui ne demande qu’à reprendre un nouvel élan.

Les réservoirs d’eau

Liés au maintien des réserves en eau pour les populations, les réservoirs ou
châteaux d’eau, implantés sur les rares points hauts du territoire métropolitain,
constituent des repères significatifs. D’abord construits en brique, selon des
logiques constructives contraignantes liées à l’usage d’un matériau modulaire,
ces édifices ont rapidement profité de la souplesse de mise en œuvre du béton.

► Edifices liés à la frontière [ F ]


Cette famille identifie les édifices issus du passé frontalier de la métropole,
témoins des conflits historiques et des fluctuations de la frontière.
Lille

14-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


Les valeurs patrimoniales principales associées
aux édifices liés à la frontière sont  :
• historique : témoignage de fait historiques (guerre, défense militaire)
• mémoire et savoir-faire : souvenir d’un pays de « marches »,
technique défensive ou savoir-faire militaire
• de référence : caractère exemplaire en termes de
configuration et de construction de ligne de défense

Ennetières en weppes
Les objectifs spécifiques de préservation sont de :
• maintenir les éléments en bon état de conservation ou
permettre leur restauration et leur mise en valeur.

Parmi les édifices liés à la frontière, on compte :

Les forts Napoléoniens

De la ceinture de défense avancée de la place forte de Lille, mise en


place au 19ème siècle, subsistent quatorze sites plus ou moins préservés.
Chaque fort, pris indépendamment, conserve un caractère monumental dû
essentiellement à l’emprise horizontale des ouvrages, qu’ils soient en dur ou
en terre. La série des 14 forts confère à chacun un caractère exceptionnel
et emblématique à l’échelle de la métropole. Aujourd’hui, le paysage des
forts ne ressemble guère à ce qu’il fut lors de leur édification. Les glacis
et autres levées de terre simplement engazonnées ont cédé la place à des
boisements. Paradoxalement, cette végétation masque le « système » de la
fortification en vision proche, mais révèle une présence particulière en vision
lointaine, les petits bois isolés étant rares dans l’espace métropolitain.
Ces forts présentent plusieurs particularités :
• la majeure partie des ouvrages est constituée de levées de terre ou
de fossés, le tout sans presque aucune élévation qui puisse permettre
de repérer le fort malgré une emprise horizontale importante ; Illies

• les ouvrages maçonnés sont fréquemment enfouis, voire


parfois enterrés, donc visibles uniquement de l’intérieur ;
• le fonctionnement du système défensif suppose une vue
entièrement dégagée. Or, ces ouvrages ne sont souvent
repérables que par les plantations qui les couronnent.
Au-delà de leur valeur de mémoire et de savoir-faire ces
ouvrages constituent, à l’image de la citadelle de Lille, autant
d’espaces appropriables par d’autres activités.

Les blockhaus

Les blockhaus de la métropole, sauf exception, ne présentent pas de


caractère monumental ou architectural exceptionnel. Leur valeur tient plus
du témoignage historique des positions militaires et des conflits passés, et de
la mémoire de ce qu’ils représentent, mémorial de l’une ou l’autre guerre.

Les cimetières militaires

Les cimetières militaires sont des sites funéraires, témoignant du caractère


inouï des pertes humaines lors de la première guerre mondiale, première des
guerres au caractère industriel et total. Ils rappellent les stigmates laissés
par la ligne de front ouest et les combats fratricides et sans merci entre
Français et Allemands. Ils témoignent également du caractère international
du conflit, avec l’implication de nations venues parfois de pays voisins
(Britanniques) ou de l’autre bout du monde (Australiens, Néo-Zélandais…).
Les cimetières militaires sont l’expression d’un nouveau culte des morts, dont Salomé

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -15


l’identité individuelle est pour la première fois reconnue par tous, seul culte
apportant une réponse humaine et universelle à l’inhumanité de la guerre.
L’axe de recueillement formé par les monuments et les sépultures ainsi que
la présence du végétal structurent fortement ces lieux chargés d’histoire.

Les postes de douanes

Les postes et bureaux de la douane étaient le point de passage obligé pour des
milliers de travailleurs, pour certains des flamands travaillant dans les industries
textiles de la métropole et soumis au contrôle douanier quotidien. Au-delà des
hommes, les postes de douanes ont vu le passage de nombreuses marchandises
selon les époques : lin, bétail ou encore produits manufacturés… C’est à partir
de 1993, avec l’abolition des frontières au sien de l’union européenne, que les
postes de douanes perdent petit à petit leur fonction. Restent aujourd’hui des
bâtiments emprunts d’histoire, pour certains reconvertis vers d’autres usages.

Petits éléments et éléments ponctuels de patrimoine


Cette catégorie identifie les petits éléments du patrimoine
bâti vernaculaire, mais également la statuaire ou d’autres
éléments d’agrément qui animent le patrimoine urbain.

[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]

de préservation sont de :


• maintenir les éléments en bon état de conservation
et permettre leur restauration

Les petits éléments et éléments ponctuels de


patrimoine sont distingués en familles :
• petits éléments de patrimoine bâti
• éléments d’apparat, d’agrément et mémoriels

Bousbecques

► Petits éléments de patrimoine bâti [ G ]


Les valeurs patrimoniales principales associées aux
petits éléments de patrimoine sont  :
• de mémoire : évoquant un souvenir local ou une époque précise
• de pratique : retraçant une attitude, une coutume
ancienne vernaculaire ou religieuse
• de savoir-faire : impliquant une technicité particulière
dans la mise en œuvre ou la conception
• de repère : marquant l’espace public, le croisement de voies, etc.

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• ménager leurs abords immédiats et préserver leur dimension de repère.

Les petits édifices locaux liés à l’eau

Lavoirs, fontaines et puits sont des petits édifices


témoins des pratiques publiques liées à l’eau :
Le lavoir, situé à proximité d’un cours d’eau, bénéficie du courant et donc
de la régénération naturelle d’une eau propre en permanence. La margelle
et le dallage, qui limite et facilite l’accessibilité au bassin, représentent les
La bassée éléments les plus identitaires des lavoirs. La charpente, la couverture et le

16-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


muret qui ceinture l’espace, participent également à la qualité du lieu.
La fontaine, édifiée au cœur des villages et des quartiers, assurait un rôle
public de distribution de l’eau. Parfois uniquement décorative, elle prend
alors des formes multiples, associées à son rôle représentatif. Le bruit de l’eau
qui jaillit renforce l’attractivité et la convivialité de ces «lieux centraux».
Les puits témoignent du principe de réservoir souterrain.
La partie visible du puits se limite soit à une margelle de pierre
bleue, soit à un petit édifice en brique, souvent couvert et
parfois orné de ferronnerie. Pour ces édifices, les valeurs de
pratiques anciennes et de savoir-faire technique dominent.

Les petits édifices et édifices religieux

Les petits édifices ou édicules religieux (chapelles, oratoires, calvaires, statues


votives, niches, chemin de croix, etc.) constituent la composante horizontale
d’un maillage dont l’église du bourg ou du quartier est fréquemment le centre de
gravité. Le 18ème siècle, avec les missions, et le 19ème siècle avec le développement
des dévotions ont fortement contribué à l’extension de ce maillage.
Rarement monumentaux, ces édifices n’en constituent pas moins une Marcq en Baroeul
ponctuation tant spatiale que symbolique des espaces publics et facilitent
leur identification. Au-delà de leur valeur de mémoire, de leurs qualités
archéologiques ou esthétiques, ces éléments peuvent également contribuer
à éviter la banalisation d’espaces publics secondaires sans cela uniquement
définis par les architectures privées qui les bordent et par le traitement de la
voirie. Paradoxalement, ces ouvrages, qui appartiennent souvent au domaine
privé, ont un impact direct sur le domaine public car voulus comme tels.

► Eléments d’apparat, d’agrément et mémoriels [ H ]


Les valeurs patrimoniales principales associées aux
éléments d’apparat d’agrément et mémoriels sont  :
• de mémoire : évoquant un souvenir local ou une époque précise
Sainghin en Weppes
• historique : témoignage d’un fait historique de la commune ou de la région
• de savoir-faire : impliquant une technicité particulière
dans la mise en œuvre ou la conception.

Les œuvres d’art et la statuaire

Elles accompagnent souvent des espaces publics prestigieux, qu’elles


participent ainsi à qualifier. Dans le cadre de l’inventaire, les valeurs
sollicitées rappellent l’importance du savoir-faire et de la dimension
de repère qu’acquièrent les œuvres dans le paysage urbain.

Les monuments civils

Les monuments aux Morts et autres lieux commémoratifs, constituent le Loos


pendant républicain de certains petits édifices religieux. Ils constituent
plus une ponctuation significative que spatiale des espaces publics, et
ne contribuent que rarement à structurer l’espace urbain, au contraire
des sculptures monumentales. Au-delà de leur valeur historique et
de mémoire, ces éléments peuvent contribuer à éviter la banalisation
d’espaces publics secondaires sans cela uniquement définis par les
architectures privées qui les bordent et par le traitement de la voirie.

Le mobilier urbain

Éléments de confort, d’agrément ou de service, les différents mobiliers


urbains accompagnent l’espace public et participent à leur composition
et à leur compréhension. Kiosques à musique ou à journaux, bancs, Fournes en Weppes
abris-bus, abri-vélo, corbeilles, garde-corps, réverbères, etc, participent

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -17


parfois du traitement des abords d’un édifice public, généralement
en cohérence avec ses caractéristiques architecturales.

Les éléments remarquables en façade bâtie


Certains éléments en façade bâtie peuvent être se révéler particulièrement
remarquables ou originaux : Modénatures et décors, mosaïques, murs et
clôtures, voire publicités anciennes peintes ou réalisées dans la maçonnerie,
animent et rehaussent l’architecture d’édifices parfois ordinaires.

Lomme

Eléments patrimoniaux
ponctuels ( non bâtis )

Arbres remarquables
Cette catégorie (et famille) identifie des arbres qui jouent un rôle important
dans les paysages urbains ou ruraux, par leurs dimensions, leur rareté,
leur positionnement, et l’attachement que les habitants leur portent.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux arbres remarquables sont :
• de repère : position de point de repère dans le paysage, souvent par ses
dimensions et sa localisation, et participant à l’architecture des lieux
• de mémoire : évoquant un souvenir local ou une époque précise
• de savoir-faire : impliquant une technicité particulière (taille spécifique)
• de rareté : caractère unique ou rare de l’essence

► Arbre remarquable [ I ]
Santes
[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]

de préservation sont de :


• Préserver leur intégrité et leur rôle structurant dans la ville ou le territoire
• Protéger leur environnement immédiat

Parmi les arbres remarquables, on compte :

Les arbres isolés ou en bouquets

Les arbres isolés peuvent se rencontrer en de nombreuses circonstances : arbre


de la liberté, arbre unique d’une placette, seul témoignage d’un parc ou d’un
jardin ancien, reliquat d’alignement ou du couple végétal marquant l’entrée
d’une ancienne ferme, plantation plus récente d’un arbre remarquable...
Lorsque 50, 100 voire 150 ans séparent la plantation d’un arbre de sa
contemplation contemporaine, la dimension de mémoire s’impose évidemment.
Isolé, l’arbre acquiert une force complémentaire et suscite le respect : il semble
dernier, en effet, à commémorer soit un événement (ou des évènements
ayant profité de son ombre et de son aura), soit un espace aujourd’hui
disparu. Plus récemment dans l’histoire, la plantation d’arbre unique est venue
accompagner les ensembles architecturaux ou les espaces publics. Dans le
paysage urbain minéral, qui caractérise les centres des villes comme ceux des
villages, ces arbres qualifient et structurent l’espace : dimension et couleur
du houppier, ombre et jeux de lumière, variations saisonnières, rupture de
Roubaix texture par rapport au bâti... Ils acquièrent dès lors une valeur de repère.

18-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


Les arbres présentant une conduite végétale spécifique

La conduite végétale d’un arbre représente la somme des interventions


d’entretien et d’élagage qui concourt à donner une forme particulière, non
naturelle, au végétal. Les arbres des boulevards taillés à plus de 5 mètres
pour le passage des camions, les tilleuls «en rideau» sur un seul plan vertical,
les saules rabattus tous les 7-9 ans et ainsi conduits en têtard, les arbres
fruitiers palissés sur des murs, les buis ou autres conifères conduits en
topiaire... sont des exemples de conduites végétales. La forme du végétal est
ainsi le résultat d’un savoir-faire répété sur de très nombreuses années. Ce
type d’arbres atteint au statut d’éléments patrimoniaux au titre de la valeur
de savoir-faire. La valeur de rareté peut également être sollicitée, tant, par
exemple, sont rares sur la métropole les poiriers palissés sur un mur pignon.

Linéaires patrimoniaux ( bâtis )

Quesnoy sur deûle.


Rangs et séquences de façades
Cette catégorie identifie des linéaires bâtis issus du patrimoine habité
voire commercial, et présentant un intérêt par leur qualité d’ensemble.

[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]

de préservation sont de :


• assurer la pérennité et la continuité du linéaire
• inscrire les projets de façon harmonieuse dans la
morphologie dominante des façades
• permettre au bâti constitutif du linéaire d’évoluer tout préservant la
cohérence architecturale et la perception générale du linéaire
Lille

Les rangs et séquences de façades sont distingués en familles :


• Façades en série et homogènes
• Façades remarquables

► Façades en série et homogènes [ J ]


Les valeurs patrimoniales principales associées aux
façades en série et homogènes sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques Pérenchies
constructives traditionnelles ou particulières
Parmi le patrimoine « ordinaire » non monumental mais contribuant fortement
à l’identité du territoire, la maison de ville est une constante dans la majorité
des communes urbaines de la métropole. Unifamiliale à l’origine, elle prend des
apparences variées selon la condition sociale de son propriétaire, la position
géographique dans la ville, les matériaux de construction employés et le
style architectural choisi. La maison de ville s’organise selon un parcellaire en
lanières assez étroites (4 à 7 mètres), et possède une mitoyenneté bilatérale.
Les rues de maisons de ville ont su créer des paysages urbains spécifiques
et homogènes, qui caractérisent l’image de nombreux quartiers. La
répétition du même modèle à l’identique constitue des alignements
appelés « rangs ». Dans l’apparente homogénéité de certains rangs,
les détails architecturaux rendent chaque maison unique. Préservés,
ces linéaires sont remarquables pour leur valeur d’ensemble.
Hellemmes

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -19


Ces alignements méritent une attention toute particulière car les interventions
en façade conditionnent la qualité de l’ensemble : chaque intervention
sur une seule maison peut avoir une influence à l’échelle de la série.

►Façades remarquables [ K ]
Les valeurs patrimoniales principales associées aux façades remarquables sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques
Mons en Baroeul constructives traditionnelles ou particulières
• de mémoire : évoquant un souvenir ou une époque précise,
remémorant un courant architectural ou l’œuvre d’un architecte,...
Certaines séquences urbaines se caractérisent par leurs façades diversifiées
et architecturées. Chaque façade cultive sa différence par des jeux de formes
d’ouvertures et de toiture, de rythmes, de décors, de modénatures… Témoignant
du savoir-faire architectural, les styles et les époques peuvent s’y succéder.
Elles s’associent aux constructions mitoyennes pour donner
une série composée. La somme de ces façades singulières et
remarquables confère alors une qualité d’ensemble au linéaire.

Linéaires patrimoniaux ( non bâtis )

Jardins de devant structurants

► Jardins de devant structurants [ L ]


Cette catégorie ( et famille ) identifie les jardins qui jouent un
rôle important dans les paysages urbains par leur positionnement
sur rue et l’accompagnement du bâti linéaire.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux
Wasquehal jardins de devant structurants sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de pratique : retraçant une attitude de mise à distance du
bâti pour des raisons d’intimité et d’esthétique
• de rareté : caractère paysager en tissu urbain qui tend à disparaître

[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]


de préservation sont de :
• Préserver l’intégrité des jardins de devant
• Maintenir ou récréer la morphologie des jardins de devant,
et notamment des clôtures qui les accompagnent

Les jardins de devant sont une particularité des tissus denses et


anciens, particulièrement des maisons de ville, où ils constituent
souvent le seul espace végétal dans des rues au caractère « minéral ».
Ils participent ainsi à la qualité de la rue et des frontages.
Leur forme, souvent régulière car liée à la largeur des maisons de
ville, est déterminée par le recul des constructions. La clôture joue un
rôle important dans la perception de ces espaces privatifs offerts à la

20-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


vue de tous. De dimension adaptée à ces espaces contraints, souvent
ouvragée ou végétale, elle permet de signifier la limite de l’espace privé
tout en laissant perceptible cet espace de respiration végétale.
La préservation de ces jardins suppose une attention particulière sur la place des
véhicules et des édicules techniques dans ces espaces. Cette forme de nature
urbaine est aujourd’hui réinterprétée dans les projets urbains, où les jardins de
devant participent à la qualité urbaine et à la composition des espaces libres.

Quesnoy sur Deûle

Linéaires paysagers structurants


Cette catégorie identifie des figures linéaires qui composent les paysages
non bâtis, qu’ils soient végétaux ou liés à l’eau dans la métropole.

[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]


de préservation sont de :
• préserver l’intégrité et la lisibilité du linéaire paysager structurant

Les linéaires paysagers structurants sont distingués en familles :


• alignements arborés, mails, haies arborées
• canaux, becques, fossés
• chemins et promenades

► Alignements arborés, mails, haies arborées[ M ]


Les valeurs patrimoniales principales associées
aux alignements arborés et haies sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de repère : position marquant et structurant le paysage
urbain ou rural, et participant à l’architecture des lieux

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• préserver l’intégrité et la lisibilité de l’alignement
arboré ou de la haie structurant(e)
• protéger son environnement immédiat

Comme les arbres isolés, les alignements revêtent de nombreuses formes


et se rencontrent sur l’ensemble de la Métropole : arbres des rues et
des places, mail planté, alignements majestueux d’accès à des fermes
ou des châteaux, saules têtards ou peupliers longeant une clôture,
alignements des voies d’eau, grands brise-vent des campagnes...
Ces alignements participent à l’amélioration du cadre de vie dans un
milieu urbain le plus souvent très minéral. Mais leur fonction première
tient à leur capacité à structurer l’espace. Ils révèlent le parcellaire en
campagne, participent au marquage des lieux de pouvoir ou à la mise en
scène d’éléments exceptionnels, soulignent ou appuient le cadre bâti...
Les alignements d’arbres proposent le plus souvent une structure
très rigoureuse et régulière. L’essence végétale est le plus souvent
unique (quelques rares alignements utilisent deux essences végétales).
L’écartement entre les arbres est également constant. Enfin, la
Marcq en Baroeul
conduite végétale est la même pour tous les sujets composant
l’ensemble. C’est à cette régularité que l’alignement doit sa force.
Les essences végétales mises en œuvre varient fortement entre le

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -21


milieu agricole et les milieux urbains. Si le saule et le peuplier dominent
les campagnes, les arbres urbains alignés présentent une plus grande
diversité et une orientation plus ornementale. Aux tilleuls traditionnels,
se sont ajoutés les platanes, peupliers, marronniers, prunus à fleurs...
Le choix de l’essence dépend des conditions de sol et climat, des
éventuelles pollutions, des proportions de l’espace environnant, de
l’ambiance végétale souhaitée, du gestionnaire ultérieur, etc.
L’écartement entre les arbres est le plus souvent compris entre 5 et
20 mètres. Là encore, le choix relève de l’examen de plusieurs critères
: dimension du houppier à terme, souhait d’un effet rapide, rapport
de proportion entre la hauteur de l’arbre et l’écartement...
La conduite végétale s’adapte à l’essence choisie mais également à
la situation spatiale de l’alignement. En milieu urbain, les contraintes
de circulations et le respect des façades induisent souvent des
conduites végétales privilégiant la verticale: palissage, marquise...

► Canaux, becques, fossés [ N ]


Les valeurs patrimoniales principales associées
aux canaux, becques, fossés sont :
• d’usage : lié à l’activité humaine, agricole ou hydraulique
• de repère : position de point de repère dans le paysage rural

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• préserver l’intégrité et la lisibilité des canaux, becques et fossés
• protéger l’environnement du linéaire
• permettre les accès et travaux nécessaires à leur gestion

Parmi ces linéaires, on compte :

Les canaux
Houplin Ancoisne

Les canaux sont au fondement même des paysages agricoles et


urbains de la métropole. Ils renvoient aux tous premiers travaux
d’assèchement de terres plus ou moins marécageuses, racontent les
grandes batailles, permettent les développements industriels et autorisent
aujourd’hui les plus étonnantes promenades métropolitaines.
Par le passé souvent niée dans la plupart des paysages urbains de nos
villes, l’eau, qu’il convient d’évacuer ou qu’elle apporte l’opulence, est
un des grands traits d’union de la métropole. La diversité des situations
renforce le caractère dynamique d’une revalorisation partout en cours:
préservation de milieux naturels dans les campagnes ou ses friches,
plantations le long des berges, aménagements de promenade, retournement
de la ville sur l’eau, révélation des histoires de la voie d’eau (maisons et
histoires d’éclusiers, batellerie...), préservation d’ouvrages d’eau (écluses,
ponts à bascule...) et bien sûr valorisation de la voie d’eau elle-même.
C’est ainsi que les valeurs mobilisées autour des canaux sont nombreuses,
de repère et d’usage mais également de savoir-faire et de mémoire.

Les becques et fossés

Dans les paysages de vallées de la métropole, l’agriculture n’a été


rendue possible que par un travail considérable de conduite des eaux.
Ce travail atteint son maximum dans la plaine de la Lys, avec les champs
bombés, les fossés périphériques, les fossés principaux aboutissant aux
becques, rivières dont le caractère naturel s’accompagne encore du
travail des humains (reprofilage, détournements...). Cet immense effort
de drainage des sols ne se laisse que peu découvrir dans les paysages.
La ligne du fossé serait invisible sans les phragmites qui la ponctuent,
tandis que bien souvent les becques ne seraient découvertes que pour
Quesnoy sur Deûle
les traverser si prairies et bocage n’en accompagnaient pas le cours.

22-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


Fossés et becques relèvent donc d’un patrimoine devenu banal à force
de discrétion et d’évidence historique (il y a toujours eu des fossés et des
becques). Ce patrimoine, à l’indéniable valeur d’usage, tend à perdre son sens
premier pour ne plus être perçu que comme une gêne (entretien, inondations...).
La préservation des becques s’inscrit dans un contexte d’acculturation relative
quant à la gestion de l’eau dans la métropole et plus largement dans la région.
Acculturation que traduit le busage fréquent : reléguée sous la terre, l’eau
perdrait son pouvoir de nuisance. Au-delà de la valeur d’usage, les becques
portent une potentielle valeur de repère souvent inefficace en raison de
l’absence de végétation accompagnant le cours d’eau. La végétation arbustive
ou arborée est donc ici encore importante, qu’elle existe ou qu’elle le mérite.

► Chemins et promenades [ O ]
Les valeurs patrimoniales principales associées
aux chemins et promenades sont :
• de savoir-faire : implique une technicité particulière par le pavage
• d’usage : lié au travail et à l’activité de l’homme
(déplacements, accès à l’agriculture)
• de mémoire : témoin de l’organisation foncière du
territoire et des tracés viaires anciens
Santes

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• assurer la continuité des chemins, drèves, promenades et voyettes
• préserver le pavage des chemins pavés
• préserver l’environnement immédiat et la lisibilité du linéaire.

Les sentiers, carrières, drèves, voyettes, venelles, ruelles, servitudes,


chemins, impasses et autres pavés ont été largement proposés par les
communes dans le cadre du présent inventaire. De pleins champs ou de
cœur de bourg, ces itinéraires sont repérés d’abord au titre de la valeur
d’usage incomparable qu’ils offrent aux piétons. Qu’ils permettent de
se rendre à l’école ou qu’ils autorisent de plus vastes découvertes, les
sentiers sont des espaces essentiels au bon fonctionnement urbain.
Lorsque l’on sait que les chemins sont parmi les éléments constitutifs
des paysages les plus pérennes dans l’histoire (certains tracés
de chemins sont plus anciens que le village ou la ville), il n’est
pas étonnant de voir utilisée ici la valeur de mémoire.
Dans une région par ailleurs humide, la difficulté de circuler pendant
les saisons pluvieuses a longtemps occupé les esprits. C’est ainsi que le
pavage des chemins, témoins de savoir-faire locaux, s’est révélé être la
solution aux problèmes d’acheminement donnée par le 19ème siècle.

Emmerin

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -23


ENSEMBLES PATRIMONIAUX
ARCHITECTURAUX, URBAINS OU
PAYSAGERS (BÂTI)

Ensembles bâtis de caractère


Cette catégorie identifie des ensembles bâtis qui, par leur
agencement, l’organisation du bâti qui les composent, leur cohérence
architecturale, présentent un intérêt patrimonial urbain.

[ LES OBJECTIFS GENERAUX ]

de préservation sont de :


• assurer la pérennité de l’ensemble bâti
• préserver la cohérence et l’harmonie de l’ensemble bâti
• préserver le plan de composition de l’ensemble bâti

Les ensembles bâtis de caractère sont distingués en familles :


• cités et courées
• îlots et rues homogènes de maisons de ville
• espaces ouverts d’intérêt urbain

► Cités et courées [ P ]
Cette famille identifie des ensembles bâtis liés à un habitat modeste,
souvent ouvrier et en lien avec les anciennes usines proches.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux cités et courées sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• historique : évoquant une période du territoire, par l’habitat ouvrier ou social
• de référence : caractère exemplaire et préservé de
la configuration et des constructions
Hellemmes

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• préserver l’organisation spécifique des cités et des courées,
notamment de leurs espaces communs et privés tout en
permettant les opérations liées à la sécurité et la salubrité

Parmi les cités et courées, on compte :

Les courées
Deux périodes d’urgence président à la formation de l’habitat ouvrier:
la première moitié du 19ème siècle, et la fin du 19ème jusqu’au début du
20ème siècle. Cet habitat, d’enracinement urbain, s’implante au gré de
l’expansion industrielle des villes moyennes. Il se situe généralement à
proximité immédiate du lieu de production, parfois sur le même îlot.

La maison ouvrière est, dans son principe, une maison élémentaire en contiguïté
sur rue. Étroite en façade, elle dépasse rarement un étage avec combles et
bénéficie d’une cour, rarement d’un jardin. C’est davantage une construction
générée par un souci économique, qu’un dérivé simplifié de la maison de ville.
Elle s’associe à d’autres selon des principes multiples, qui sont avant tout des
Lille principes d’économie de la construction et de rentabilité de l’utilisation du sol.

24-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


L’un des sous-types les plus répandus dans nos villes industrielles est l’habitat
en courées. Il se caractérise par une série de petites maisons accolées,
répétitives et au départ sans confort. Implantée à l’intérieur d’un îlot, elles
s’organisent autour d’une cour collective qui sert d’accès et de localisation
des installations sanitaires communes (pompes à eau, latrines...).

Les cités ouvrières et autres cités

L’autre forme de l’habitat ouvrier est l’habitation en cité. Il correspond à


une systématisation de la production de logement pris en charge par le
patronat, les municipalités ou les associations. La maison est plus spacieuse Mons en Baroeul
et le mode de groupement va de la bande d’habitations répétitives,
aux maisons jumelées ou groupées par quatre, formant des îlots ou des
quartiers relativement autonomes par rapport au reste du tissu urbain.
Enfin, selon l’origine de la production et la nature du lotissement d’habitat
ouvrier, le logement varie en qualité. Les matériaux de construction
se limitent généralement à la brique pour les maçonneries, et à la tuile
mécanique pour la couverture. Les façades sont rarement peintes, les
éléments décoratifs restent sobres : quelques briques vernissées soulignent
l’arcature des fenêtres, et quelques saillies de briques animent la façade.
Ces maisons ouvrières présentent parfois la particularité de posséder
un rez-de-chaussée commercial, fonction qui peut parfois étendre son
emprise à la cour arrière, avec création éventuelle d’un porche d’accès.
Elles sont parfois étroitement associées à des bâtiments industriels.

A noter sur le territoire la présence de cités «habitations à bon marché»


Ces cités sont la concrétisation de la politique du logement social initiée au
niveau national à la toute fin du 19ème siècle. Sur la métropole, les cités « HBM »
sont principalement bâties dans les années 1920 et 1930. Les formes sont
diverses : modèles proches des cités ouvrières avec maisons unifamiliales
ou habitat de type collectif organisé autour d’espaces communs.

► Îlots et rues homogènes de maisons de ville [ Q ]


Cette famille identifie des ensembles bâtis préservés
de rues et/ou d’îlots de maisons de ville.
Les valeurs patrimoniales principales associées sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques
constructives traditionnelles ou particulières
Ronchin

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• permettre au bâti constitutif de l’îlot d’évoluer tout en préservant la
cohérence architecturale et la perception générale de l’ensemble

Parmi le patrimoine « ordinaire » non monumental mais contribuant fortement


à l’identité du territoire, la maison de ville est une constante dans la majorité
des communes urbaines de la métropole. Unifamiliale à l’origine, elle prend des
apparences variées selon la condition sociale de son propriétaire, la position
géographique dans la ville, les matériaux de construction employés et le
style architectural choisi. La maison de ville s’organise selon un parcellaire en
lanières assez étroites (4 à 7 mètres), et possède une mitoyenneté bilatérale.
Les îlots de maisons de ville ont su créer des paysages urbains spécifiques et
homogènes, qui caractérisent l’image de nombreux quartiers. Pour certains,
non seulement les façades sur rues donnent toute leur valeur à ces ensembles,
mais certaines faces arrières contribuent à la perception générale de l’îlot.

Lille

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -25


► Espaces ouverts d’intérêt urbain [ R ]
Cette famille identifie des places et squares remarquables par leur
agencement, leur aménagement et les fronts bâtis qui les démarquent.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux
espaces ouverts d’intérêt urbain sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’élément donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de repère : position de point de repère dans la ville

Lille
Les objectifs spécifiques de préservation sont de :
• préserver ces espaces ouverts de la construction
• préserver la composition urbaine et paysagère de ces espaces

Places et squares peuvent se rencontrer aussi bien dans les tissus


urbains denses des villes que dans les bourgs ; seule l’échelle varie,
de la Grand’Place à la place du village ou au square de proximité.
En tant qu’« aération » au sein d’un bâti dense, espace partagé ou encore
présence « verte » lorsque le végétal y est présent, places et squares jouent
un rôle structurant dans les tissus urbains anciens. Traditionnellement
à dominante minérale dans une région où les pavés furent largement
employés, ils s’accompagnent parfois de sujets arborés et d’une végétation
Anstaing qui marquent l’espace urbain. Le stationnement, s’il n’est pas maîtrisé,
peut en revanche limiter la perception de ces espaces de qualité.
Le bâti est une composante clé dans l’organisation de ces espaces ouverts.
Le front bâti délimite l’espace et participe à la composition harmonieuse des
lieux lorsque les proportions de la place et les hauteurs des constructions
entretiennent un rapport cohérent. Par leurs qualités architecturales, les édifices
contribuent également au caractère des places et des squares d’intérêt urbain.

Ensemble d’intérêt paysager et/ou urbain


Cette catégorie identifie des ensembles dont les composantes, aussi bien
bâties que non bâties, contribuent à produire des espaces de qualité.

Lille

de préservation sont de :


• respecter les caractéristiques paysagères et urbaines majeures
des ensembles identifiés (composition d’ensemble, équilibre entre
masses bâties et masses non bâties, morphologie du bâti…)
• inscrire les projets de façon harmonieuse dans
l’environnement urbain/paysager

Les ensembles d’intérêt paysager et/ou urbain sont distingués en familles :


• habitat paysager
• propriété bâtie
• ensemble agricole
• parcs et jardins

► Habitat paysager [ S ]
Cette famille identifie des opérations urbaines organisées sur base d’un plan
paysager : cité-jardin, résidence paysagée, artère urbaine paysagère…
Lille

26-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


Les valeurs patrimoniales principales associées à l’habitat paysager sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de référence : caractère exemplaire de la configuration
(plan d’ensemble, place du végétal et du bâti…)

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• assurer la pérennité de l’habitat paysager
Chéreng
• préserver le plan de composition (organisation des constructions les unes
par rapport aux autres et par rapport à l’espace public, équilibre entre
bâti et non bâti, organisation des jardins, des frontages, de la voirie…)
• préserver la cohérence et l’harmonie de l’habitat
paysager (proportions, volumétrie, hauteurs)
• permettre au bâti constitutif de l’habitat paysager d’évoluer tout
préservant la cohérence architecturale et sa perception générale

La période de la fin 19ème siècle-milieu du 20ème siècle a vu la construction


de cités-jardins, dont des exemples subsistent à Lomme, Loos, Comines,
Armentières, Wattrelos et Wasquehal. Le modèle de la cité jardin allie
habitations individuelles (mitoyennes ou non), espaces verts publics
ou privés, et voirie intégrée à ces espaces ; elles étaient généralement
destinées à un usage social. Seclin abrite également un ensemble
de logements sociaux construits après la seconde guerre mondiale
inspiré de ces modèles : la cité des Jardins, aujourd’hui réhabilitée.
D’autres formes urbaines associent étroitement composante bâtie et
composante paysagère en des ensembles remarquables et cohérents. Les
grandes résidences paysagées intègrent des immeubles collectifs et des
espaces communs d’agrément selon un plan équilibrant bâti et espaces libres.
Le long de certaines artères urbaines des anciennes villes industrielles ou du
grand boulevard, des maisons participent d’un ensemble dont l’architecture et
la trame urbaine s’inscrivent dans un urbanisme horizontal annonçant un secteur
moins dense de villas entourées par de larges espaces verts privatifs et plantés.
Hellemmes

► Propriété bâtie [ T]
Cette famille identifie des ensembles composés d’une demeure (villa ou
château), de son parc, des dépendances et éventuellement de son enceinte.
Les valeurs patrimoniales principales associées à la propriété bâtie sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• de mémoire : évoquant un souvenir ou une époque précise,
remémorant un courant architectural ou l’œuvre d’un architecte,...
• de rareté : caractère unique voire atypique de la construction

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• assurer la pérennité de la propriété bâtie par
le devenir de sa composante bâtie
• préserver la composante non bâtie (parc)

De telles demeures ponctuent la métropole tant en centre-ville, qu’en pleine


campagne. De l’une ou l’autre de ces situations dépend la perception visuelle
offerte sur le jardin. Lorsque la parcelle est insérée dans un tissu bâti, une seule
« façade » du jardin s’offre à la vue. A contrario, en campagne, ce sont les
quatre faces du parc qui peuvent être appréhendées. Dans toutes les situations,
la demeure tend à se cacher dans le couvert végétal et n’offre ainsi que sa
clôture et ses arbres aux regards des passants. Ces parcs présentent le plus
souvent une composition classique de leur époque.

Halluin

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -27


Les villas et demeures bourgeoises bénéficient d’espaces ouverts devant et
derrière : à l’avant se trouve une « cour d’honneur » souvent agrémentée de
végétaux à fleurs et à l’arrière, la terrasse s’ouvre sur une vaste pelouse (de
forme souvent ovoïde). Des arbres de très grand développement et mixant
feuillages verts et pourpres entourent l’ensemble jusqu’à la clôture. Le dispositif
assure l’intimité aux espaces privés tout en magnifiant la perception extérieure
de l’ensemble grâce aux grands arbres.

Les châteaux et demeures en milieu plus rural combinent une bâtisse


principale et souvent des dépendances, voire l’ancienne ferme destinée
Mouvaux à faire vivre le château. Le parc pouvait tout à la fois être voué à
l’agrément, mais aussi à la production (potager, bois, pâtures, etc). Les
douves sont parfois encore présentes, tout comme l’enceinte qui marque
la limite de propriété et peut s’accompagner d’une drève arborée.

► Ensemble agricole [ U ]
Cette famille identifie des ensembles composés d’une ferme
et ses dépendances, et des pâtures attenantes.
Les valeurs patrimoniales principales associées à la propriété bâtie sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine
• d’usage : liée au travail et à l’activité de l’homme
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques
Touflers
constructives traditionnelles ou particulières
• de référence : caractère exemplaire de ferme
traditionnelle (en long, en U, au carré...)
• de repère : position de point de repère dans le paysage rural ou urbain

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• assurer la pérennité de l’ensemble agricole par
le devenir de sa composante bâtie
• préserver la composante non bâtie spécifique à ce type d’ensemble
• respecter les éléments structurants de la
morphologie du bâti agricole traditionnel :
• s’inscrire dans les principes de composition des façades et toitures

Les fermes isolées sont une composante majeure des paysages


agricoles métropolitains. S’il existe de grosses exploitations
parfois également entourées de pâtures dans les secteurs de
plateau, l’importance de ce type de fermes isolées s’accroit dans
les vallées humides, comme la vallée de la Lys par exemple.
Ces fermes et l’auréole bocagère qui les entoure ponctuent la plaine
agricole, lui offrant variabilité et couleurs. Elles ont une valeur de repère,
mais c’est essentiellement la valeur d’usage ancien qui est invoquée pour
la défense d’un patrimoine relictuel d’un mode de vie et de produire en
voie de disparition. L’architecture, la mare, les prairies, le cortège végétal
des arbres taillés en têtards et des haies bocagères, l’alignement de la
drève d’accès, éventuellement les douves pour les fermes fortifiées,
la chapelle d’entrée, les deux arbres d’entrée également... tous ces
éléments sont autant de signes d’une économie agraire florissante.

La Madeleine

► Parcs et jardin [ V ]
Cette famille identifie des parcs et jardins historiques ou paysagers,
avec leurs ouvrages et leurs kiosques, pavillons, clôtures éventuels.
Les valeurs patrimoniales principales associées aux parcs et jardins sont :
• d’ensemble : addition et agencement d’éléments donnant
un caractère particulier aux éléments d’origine

28-INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN


• de mémoire : remémorant un courant paysager
ou l’œuvre d’un architecte/paysagiste
• de savoir-faire : mise en œuvre de techniques paysagères particulières
• de repère : position de point de repère dans la ville

Les objectifs spécifiques de préservation sont de :


• préserver le rôle de poumon vert et le plan de composition du parc et jardin. Wambrechies

Dans la métropole, les parcs et jardins qui n’accompagnent pas une


construction, sont, pour l’essentiel, des espaces publics. Ils présentent des
typologies très diverses, où domine, pour les plus grands d’entre eux, le modèle
du parc XIXe siècle. Des grands arbres accompagnés d’arbustes isolent le
parc de son environnement urbain ; tandis qu’à l’intérieur, de vastes pelouses
sont également agrémentées de sujets le plus souvent rares et ornementaux.
L’eau vient parfois ajouter ses rafraîchissements à l’ombre des grands
arbres. Kiosques, pavillons, grottes, ponts, pas japonais, parterres participent
lorsqu’ils existent à l’animation. Des aménagements plus contemporains
peuvent localement ouvrir à d’autres pratiques urbaines : jeux pour enfants,
de ballons et autres sports... Enfin, de plus en plus nombreux sont les parcs
où nature et agrément cohabitent, créant des espaces moins formels.
Tous ces espaces présentent en général un patrimoine végétal arboré important.
Les plus anciens d’entre eux posant la délicate question de la gestion dans le
temps d’un patrimoine vieillissant. Ces parcs et jardins s’inscrivent donc souvent
dans l’histoire urbaine de la métropole. Leurs arbres et l’unité d’aménagement
qu’ils représentent participent de l’image d’une métropole par ailleurs très
minérale dans ces centres urbains comme villageois. Les très nombreux
usagers viennent confirmer une valeur d’usage non plus liée au travail mais à
la récréation des êtres humains. Les valeurs impliquées dans la préservation
de ces parcs et jardins sont les valeurs de mémoire, d’ensemble, de savoir-
faire, mais aussi de repère voire de rareté pour des éléments qu’ils incluent.

INVENTAIRE DU PATRIMOINE METROPOLITAIN -29


Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

ANSTAING
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Espace ouvert d'intérêt urbain [R]
Numéro : R001 Place Jules Guesdes du nom de la rue qui la contourne : - élément de paysage à protéger, à requalifier pour un motif de conservation du cadre de vie
- espace vert traversé par un chemin délimité par un allignement de tilleuls des habitants
Désignation : Place du - élément ponctuel spatialement identifiable - attachement de la population à un patrimoine qui contribue à l'identité communale
village - élément remarquable du patrimoine communal - à préserver (et à améliorer) pour des motifs d'ordre historique et écologique.
- centre du village : lieu de détente et de rencontre.
Adresse : place Jules
Guesdes

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
Les fiches sont consultables sur : [Link]/PLU2
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

BEAUCAMPS-LIGNY
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Site funéraire militaire de 2628 soldats allemands de la première guerre Mondiale, 14 soldats Témoin de l'histoire frontalière et du conflit du début du 20ème siècle
de religion juive.
Désignation : Cimetière
militaire allemand

Adresse : Rue de l'église


Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Bâti en briques, situé en centre bourg. Témoin de l'identité de la commune et de la richesse du secteur en petits édifices religieux.
Etat dégradé. Vient compléter les chapelles déjà protégées par le site patrimonial remarquable (ex-
Désignation : Chapelle rue ZPPAUP)
de Fournes

Adresse : Rue de Fournes

Numéro : G002 Bâti en briques et pierres blanches en « rouge-barre ». Construite en mémoire de Sophie Témoin de l'identité de la commune et de la richesse du secteur en petits édifices religieux.
DELESALLE, décédée au pensionnat d'Esquermes en 1852. Vient compléter les chapelles déjà protégées par le site patrimonial remarquable (ex-
Désignation : Chapelle ZPPAUP)
Notre-Dame de Bon-
Secours

Adresse : Rue de la gare


Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Bâti en mémoire des victimes civiles et militaires beaucampoises lors des différents conflits. Valeur mémorielle et historique

Désignation : Monument
aux morts

Adresse : Rue de l'église

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
Les fiches sont consultables sur : [Link]/PLU2
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison dite "de bourg", et plus particulièrement "de notable", typologie qui se distingue des Cette typologie d'habitat est caractéristique de l'installation des notables en milieu rural, fin
autres constructions villageoises par le fait que ces maisons sont plus cossues, isolées de leurs du XIXe, début du XXe siècle. Elle est aussi en quelque sorte la première forme d'habitat
Désignation : Maison de voisines en s'implantant au milieu d'un jardin clos par un mur, une grille ou une haie. pavillonnaire implantée sur la commune et présente des qualités dont on pourrait s'inspirer.
"notable" D'autre part, le jardin et ses plantations, créent une rupture avec linéaire bâti de l'avenue du
Général de Gaulle, et participent pleinement à l'animation de l'espace public. La masse
Adresse : 1280, avenue du imposante de la maison agit comme élément de repère de ce carrefour.
Général de Gaulle Enfin, il existe peu d'exemples de ce type sur Bondues, elles sont caractéristiques de leur
époque de construction, et donc de l'évolution de la commune.

Numéro : A002 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser méconnaissables.
Adresse : 1611, avenue du ("l'otil"). C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
Général de Gaulle sauvegarder ces quelques exemples encore existants.
Numéro : A003 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser méconnaissables.
Adresse : 1537, avenue du ("l'otil"). C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
Général de Gaulle sauvegarder ces quelques exemples encore existants.
Numéro : A004 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser méconnaissables.
Adresse : 688, avenue du ("l'otil"). C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
Général de Gaulle sauvegarder ces quelques exemples encore existants.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A005 Construction traditionnelle de type maison de bourg rural. L'image rurale de la commune est à préserver. Ce bâtiment et son jardin clos d'un mur à
contreforts forment un ensemble cohérent avec l'église, et représentatif de l'ambiance du
Désignation : Le presbytère La mise en oeuvre de la brique présente un appareillage décoratif caractéristique de la fin XIXe - coeur de village rural.
et son jardinet début XXe siècle, caves du XVIIe siècle. Cette architecture ne présente pas un caractère exceptionnel, mais c'est justement cette
modestie, agrémentée de détails décoratifs de modénature, qui donne à la rue et au coeur
Adresse : 1, rue René Implantée en relation directe avec l'église. de village sa particularité ; qualités dont on pourrait s'inspirer, d'où l'importance de
d'Hespel préserver ce type d'édifice.

Numéro : A006 Maison de ville à typologie plus urbaine. Rare exemple sur Bondues de cette typologie d'habitat. Cette bâtisse présente des éléments
de décors et un gabarit spécifiques à celles-ci, très bien entretenus et valorisés.
Désignation : Maison
particulière

Adresse : 1146, avenue du


Général de Gaulle
Numéro : A007 Maison élémentaire d'ouvriers agricole. Elle a conservé son caractère d'origine et reste un élément représentatif de l'histoire locale
agricole.
Désignation : Habitat rural

Adresse : 1085, avenue du


Général de Gaulle

Numéro : A008 Château restauré et aménagé en club-house lors de la construction du domaine de la Vigne et Le château Aronio est l'un des deux châteaux seigneuriaux existant encore sur Bondues, et
du golf : programme à l'initiative d'Albert Prouvost. reflète donc une époque particulière de son histoire.
Désignation : Château de la Le golf construit en lieu et place de son parc en tire sa magnificence.
Vigne ou Château Aronio Style architectural Classique Français des XVIe et XVIIe siècles.
Il constitue également un élément de repère dans le domaine de la Vigne.
Adresse : 649, RN 17

Numéro : A009 Partie du linéaire de la rue principale du coeur de village, récemment transformée en Cette construction a gardé son caractère d'origine.
commerces. Exemple représentatif d'une réhabilitation respectueuse du patrimoine. Ce bâtiment est
Désignation : Maison rurale aussi un élément particulier de la diversité des typologies de la rue du Bosquiel et de la
de la rue du Bosquiel commune.

Adresse : 39, rue du


Bosquiel

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A010 Maison dite "de bourg", et plus particulièrement "de notable", typologie qui se distingue des Cette typologie d'habitat est caractéristique de l'installation des notables en milieu rural, fin
autres constructions villageoises par le fait que ces maisons sont plus cossues, isolées de leurs du XIXe, début du XXe siècle, Elle est aussi en quelque sorte la première forme d'habitat
Désignation : Maison de voisines en s'implantant au milieu d'un jardin clos par un mur, une grille ou une haie. pavillonnaire implantée sur la commune et présente des qualités dont on pourrait s'inspirer.
"notable" D'autre part, le jardin et ses plantations, participent pleinement à l'animation de l'espace
public.
Adresse : 18, rue de la Enfin, il existe peu d'exemples de ce type sur Bondues, elles sont caractéristiques de leur
Poste époque de construction, et donc de l'évolution de la commune.
Numéro : A011 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser méconnaissables.
Adresse : 513 - 515, avenue ("l'otil"). C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
du Général de Gaulle sauvegarder ces quelques exemples encore existants.

Numéro : A012 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser ("l'otil). méconnaissables.
Adresse : 1092, chemin du C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
Sénevé RN 17 sauvegarder ces quelques exemples encore existants.
Numéro : A014 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser (l'otil"). méconnaissables.
Adresse : 1194 - 1198 - C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
1200, avenue du Général sauvegarder ces quelques exemples encore existants.
de Gaulle
Numéro : A015 Partie du linéaire bâti de la rue principale du coeur de village, elle présente une grande variété Cet ensemble est représentatif de la diversité architecturale du bâti ancien de la commune,
de typologie d'habitat rural ancien, à l'image de celle rencontrée sur tout le territoire composé d'une typologie à caractère rural - maison de bourg, maison d'ouvrier agricole, et
Désignation : Linéaire bâti communal. d'une autre empruntée au cadre urbain de type "maison de ville".
de la rue du Bosquiel Les déclinaisons s'opèrent tant en volume qu'en dessin de façade, tout en respectant un stricte Cette architecture ne présente pas un caractère exceptionnel, mais c'est justement cette
alignement. modestie, agrémentée de détails décoratifs de modénature, qui donne à la rue et au coeur
Adresse : rue du Bosquiel de village sa particularité ; qualités dont on pourrait s'inspirer, d'où l'importance de les
préserver.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A016 Partie de la structure bâtie de la rue principale du coeur de village, elle présente une variété de Cet ensemble est représentatif de la diversité architecturale du bâti ancien de la commune,
typologie d'habitat rural ancien, à l'image de celle rencontrée sur tout le territoire communal. composé d'une typologie à caractère rural - maison de bourg, maison d'ouvrier agricole, et
Désignation : Ensemble Les déclinaisons s'opèrent tant en volume qu'en dessin de façade, ou encore dans la position d'une autre empruntée au cadre urbain de type "maison de ville".
d'habitations rue du parcellaire du bâti. Cette architecture ne présente pas un caractère exceptionnel, mais c'est justement cette
Bosquiel modestie, agrémentée de détails décoratifs de modénature, qui donne à la rue et au coeur
de village sa particularité ; qualités dont on pourrait s'inspirer, d'où l'importance de les
Adresse : 21 - 23 - 25 - 33, préserver.
rue du Bosquiel
Numéro : A017 Cet ensemble construit du coeur de village présente une grande variété de typologies d'habitat Ensemble représentatif de la diversité architecturale du bâti ancien de la commune,
rural ancien, à l'image de celle rencontrée sur tout le territoire communal. composé d'une typologie à caractère rural - maison de bourg, maison de notable, de
Désignation : Partie du Les déclinaisons s'opèrent tant en volume qu'en dessin de façade, ou encore dans la position commerçant et de tisserand.
linéaire de la rue César parcellaire du bâti, alignement ou retrait. Cette architecture ne présente pas un caractère exceptionnel, mais c'est cette modestie,
Loridan dans la diversité, agrémentée de détails décoratifs de modénature, qui donne à la rue et au
coeur de village sa particularité ; qualités dont on pourrait s'inspirer, d'où l'importance de
Adresse : 1 - 3 - 5 - 7 - 9 - 11 les préserver.
- 13, rue César Loridan

Numéro : A018 Partie du linéaire bâti de la RN 17, elle présente une variété typologique d'habitat rural ancien : Cet ensemble est représentatif de la diversité architecturale du bâti ancien de la commune,
maisons élémentaires d'ouvriers agricoles et maisons de notables. composé d'une typologie à caractère rural.
Désignation : Partie du Cette architecture ne présente pas un caractère exceptionnel, mais c'est justement cette
linéaire bâti de la RN 17 modestie propre à l'architecture rurale, déclinée dans ses multiples variétés, qui donne à
l'avenue son caractère représentatif de l'ensemble du territoire bonduois.
Adresse : 988 - 992 - 994 -
998 - 1002, avenue du
Général de Gaulle
Numéro : A019 Maisons rurales avec chapelle intégrée à l'angle. Valeur d'usage et de mémoire de par la présence de la chapelle.
Elles sont situées à l'entrée de la drève du château d'Hespel. Valeur d'ensemble des 2 maisons construites vraisembablement conjointement, mais valeur
Désignation : Maisons d'ensemble aussi avec l'entrée de la drève du château qu'elles caractérisent.
rurales et chapelles

Adresse : 1037 - 1039,


avenue du Général de
Gaulle

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A020 Partie du linéaire bâti de la RN 17 composée d'une maison de typologie spécifiquement L'intérêt de conserver ces deux maisons est multiple :
urbaine du début du XXe siècle, d'une autre, type "maison de notable". - rareté et originalité de cette typologie d'appartenance spécifiquement urbaine en
Désignation : Partie du milieu profondément rural
linéaire bâti de la RN 17 - rareté des maisons de notable dont le jardin et les plantations participent à
l'animation de l'espace public
Adresse : 1131 - 1137, - cet ensemble participe à la grande diversité typologique déployée le long de
avenue du Général de l'avenue du Général de Gaulle RN 17, représentative de l'image de la commune.
Gaulle
Numéro : A021 Deux maisons de type "habitat d'ouvriers agricoles", reliées depuis peu par un bâtiment central Transformation : réhabilitation d'habitat rural ancien réussi et que l'on peut prendre en
pour ne plus constituer qu'une seule habitation. exemple.
Désignation : Habitat L'ensemble bâti : masse boisée qualifie l'entrée de cette voie et définit un alignement
ancien "d'ouvriers Terrain arboré. dynamique cadrant le parcours.
agricoles" Grâce à sa situation, il participe au décor offert lors de la traversée de la commune par la RN
17, où il importe comme ailleurs de préserver des traces de l'histoire rurale locale.
Adresse : 2, chemin Saint-
Georges
Numéro : A022 Anciennes maisons des ouvriers tisserands de Bondues travaillant pour les industries textiles Ces maisons sont un élément important de l'histoire culturelle et économique de la
de Roubaix et Tourcoing. commune au XIXe siècle.
Désignation : Maisons "à Au même titre que l'ensemble des fermes, elles font partie de l'identité rurale de Bondues.
l'otil" Typologie d'habitat conçue spécifiquement pour cette activité, et dont la conception Nombre d'entre elles ont disparu ou ont été tellement modifiées qu'elles sont aujourd'hui
architecturale présente la particularité de s'organiser en fonction de la machine à tisser méconnaissables.
Adresse : 516 à 548, ("l'otil"). C'est pourquoi, afin de pérenniser cette mémoire communale, il est essentiel de
avenue du Général de sauvegarder ces quelques exemples encore existants.
Gaulle
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Ancien couvent - maison des frères de l'école Saint-Joseph. Elle fait référence à la mémoire institutionnelle de la commune.

Désignation : Maison Cette bâtisse s'apparente au type "maison de notable" : cossue, isolée au milieu d'un jardin Le jardin et ses plantations rompent avec le linéaire bâti de l'avenue du Général de Gaulle,
particulière et jardin clos généreusement planté et clos par des haies. et participent à l'animation de l'espace public.

Adresse : 304, avenue du Il existe peu d'exemples de ce type sur Bondues, elles sont caractéristiques de leur époque
Général de Gaulle de construction, donc de l'évolution de la commune, et présente des qualités dont on
RN 17 pourrait s'inspirer, d'où l'importance de les préserver.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B002 Maison dite "de bourg", et plus particulièrement "de notable", typologie qui se distingue des Cette typologie d'habitat est caractéristique de l'installation des notables en milieu rural, fin
autres constructions villageoises par le fait que ces maisons sont plus cossues, isolées de leurs du XIXe - début XXe siècle. Elle est aussi en quelque sorte la première forme d'habitat
Désignation : Maison voisines en s'implantant au milieu d'un jardin clos par un mur, une grille ou une haie. pavillonnaire implantée sur la commune et présente des qualités dont on pourrait s'inspirer,
particulière et jardin clos d'où l'importance de les préserver.
D'autre part, le jardin et ses plantations rompent avec le linéaire bâti de l'avenue du Général
Adresse : 913, avenue du de Gaulle, et participent pleinement à l'animation de l'espace public.
Général de Gaulle RN 17 Il existe peu d'exemples de ce type sur Bondues, elles sont caractéristiques de leur époque
de construction, et donc de l'évolution de la commune.

Numéro : B003 Maison dite "de bourg" et plus particulièrement "de notable", typologie qui se distingue des Cette typologie d'habitat est caractéristique de l'installation des notables en milieu rural, fin
autres constructions villageoises par le fait que ces maisons sont cossues, isolées de leurs du XIXe - début du XXe siècle. Elle est aussi en quelque sorte la première forme d'habitat
Désignation : Maison voisines en s'implantant au milieu d'un jardin clos par un mur, une grille ou une haie. pavillonnaire implantée sur la commune et présente des qualités dont on pourrait s'inspirer
particulière et son jardin d'où l'importance de les préserver.
clos D'autre part, le jardin et ses plantations rompent avec le linéaire bâti l'avenue du Général de
Gaulle, et participent pleinement à l'animation de l'espace public.
Adresse : 1182, avenue du Il existe peu d'exemples de ce type sur Bondues, elles sont caractéristiques de leur époque
Général de Gaulle de construction, et donc de l'évolution de la commune.
RN 17
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D002 Ferme transformée en habitat. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle
et historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme substantielle.
La dispersion des fermes est particulièrement visible dans cette zone où l'agriculture
Adresse : chemin du Christ prédomine.

Numéro : D003 Ferme à plan jointif et cour centrale fermée par un porche. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractérisque essentielle et
Prairie attenante. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Transformée en résidence. substantielle.

Adresse : chemin du C'est un bon exemple de restauration et transformation car l'allure générale originelle
Funquereau n'en a pas souffert.

Située en lisière entre zone rurbanisée et zone agricole, elle caractérise l'ancien chemin
d'exploitation qui la longe.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Habitat agricole transformé en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Ferme à plan jointif en L et cour fermée par un mur. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme, arbres Couple d'arbres isolés en limite de parcelle. substantielle.
isolés, jardin planté Jardin clos de haies arbustives aux essences variées.
L'ensemble est représentatif du paysage bocager existant au moins jusqu'au milieu du XVIIIe
Adresse : 35, rue César siècle, et que l'on peut reconnaître sur le plan terrier.
Loridan La masse végétale du jardin situé à l'angle était alors un verger, les routes et les chemins
étaient bordés d'arbres ; ces 2 arbres en évoquent le souvenir et caractérisent la parcelle.

Numéro : D005 Maison dite "de bourg", et plus particulièrement "de notable", typologie qui se distingue des Cette typologie d'habitat est caractéristique de l'installation des notables en milieu rural, fin
autres constructions villageoises par le fait que ces maisons sont plus cossues, isolées de leurs du XIXe siècle. Elle est aussi en quelque sorte la première forme d'habitat pavillonnaire
Désignation : Maison de voisines en s'implantant au milieu d'un jardin clos par un mur, une grille ou une haie. implantée sur la commune et présente des qualités dont on pourrait s'inspirer ; d'où
notable Celle-ci a la particularité d'être orientée avec un pignon sur rue, d'avoir une volumétrie l'importance de les préserver.
rappelant plutôt celle des fermes élémentaires, son terrain ceint d'un mur plein, une chapelle D'autre part, elle participe de la grande diversité typologique déployée le long de la rue du
Adresse : 15, rue Réné construite à l'intérieur du jardin, enfin, la maison est prolongée par une série de maisons Bosquiel/d'Hespel, représentative de l'image communale.
d'Hespel d'ouvriers agricoles. Il existe peu d'exemples de ce type sur Bondues, elles sont caractéristiques de leur époque
de construction, et donc de l'évolution de la commune.
Numéro : D006 Ferme élémentaire transformée en résidence. La disséminatioin des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Situation particulière d'angle. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Toiture décorée de motifs géométriques en tuiles vernissées. substantielle.
Les décorations en couverture sont rares et animent la toiture.
Adresse : 52, rue Jean- Sa situation en angle en fait un élément de repère, marque fortement le carrefour et qualifie
Baptiste Lebas l'une des entrées au domaine du Bois d'Achelle.
Numéro : D007 Ferme transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan jointif à cour fermée par un porche surmonté d'un petit clocheton. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Matériaux : par endroits, alternance de lits de briques et de pierrres de craie. subtantielle.

Adresse : 30, rue Jean-


Baptiste Lebas

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D008 Ancienne ferme agricole transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan jointif à cour ouverte. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme substantielle.

Adresse : 17, pavé des Bois Dans les années 1970, cette ferme était encore isolée au milieu des champs cultivés.
Blancs Aujourd'hui le pavé des Bois Blancs est cerné par les hautes haies des jardins privatifs ; seule
la ferme en front à rue est visible et fait référence à la mémoire récente de ce caractère
rural originel.
Son changement d'affectation n'a pas entamé son aspect d'origine ; c'est un exemple à
suivre.
Numéro : D009 Ferme transformée en résidence. En cours de restauration. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan jointif et cour fermée par un porche. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Remarquable variété dans les appareillages de brique. substantielle.
Situation particulière d'angle et en limite de commune. Bon exemple de restauration et changement d'affection. Sa massivité, la diversité dans sa
Adresse : 76, rue des volumétrie et sa position d'angle qualifient ce carrefour ainsi que la limite de commune en
Ravennes ce lieu.
Les effets décoratifs d'appareillages propres au matériau est un savoir faire dont on devrait
plus souvent s'inspirer afin d'animer les façades.
Numéro : D010 Habitat agricole "transformé" en résidence. Le corps de logement est le seul bâtiment de La dissémination des fermes sur le tout le territoire est une caractéristique essentielle et
l'ensemble existant encore, mais en relativement mauvais état. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme de substantielle.
l'Espadoue A l'arrière sous le pont, doit toujours exister un dispositif de réserve à glace relativement Celle-ci a la particularité de demeurer la seule poche rurale du linéaire ouest de la rue
ancien. d'Hespel occupé par le domaine de la Vigne.
Adresse : 12, rue Réné
d'Hespel Une partie des douves existe encore.
Numéro : D011 Ferme non exploitée en cours de réhabilitation ; plan jointif à cour fermée par un porche La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
colombier et un nouveau mur en briques ; située à l'entrée sud de la commune et en limite des historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme terrrains de l'aérodrome. substantielle.

Adresse : 125, RN 17 Exemple satisfaisant de rénovation et transformation ; sa position en front à rue, son
imposante structure bâtie, et les masses végétales qui lui sont associées, présentent
l'avantage de masquer quelques hangars du site de l'aérodrome.
Numéro : D012 Ferme résidentielle, à plan jointif et cour fermée. Ensemble clos par une structure bocagère. La dissémmination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Située en limite de zone à vocation agricole protégée et préservée pour son caractère historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme paysager. substantielle.
Cette caractéristique est ici d'autant plus présente le long de cette voie, que les vides
Adresse : 61, rue René agricoles reliant les différentes fermes sont préservés.
d'Hespel Cette ferme, comme ses voisines, fait donc partie intégrante de la qualité paysagère de la
zone. L'authenticité préservée du bâti en est également un aspect non négligeable.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D013 Ferme d'élevage de cheveaux avec prairies permanentes attenantes. La dissémination des fermes sur le territoire est une caractéristique essentielle et historique
Plan jointif à cour centrale fermée par un porche situé à l'arrière. de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon substantielle.
Désignation : Fermes et Matériaux : brique ancienne brute ou blanche - tuile flamande et mécanique.
prairies Rare exploitation maintenue sur la commune. Elle en pérennise le dynamisme agricole.

Adresse : 71, chemin du


Petit Bois
Numéro : D014 Ferme restaurée et transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan jointif et cour ouverte. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Couverture en tuile flamande. substantielle.
Cette caractéristique est ici d'autant plus présente le long de cette voie que les vides
Adresse : 59, rue René agricoles reliant les différentes fermes sont préservés.
d'Hespel Celle-ci a la particularité de présenter une façade très animée avec rupture d'alignement et
deux pignons sur rue.
Excellent exemple de restauration - transformation.
Numéro : D015 Ferme résidentielle, construite sur une plate-forme fossoyée dont les douves en eaux sont La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
encore présentes en partie arrière. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme de la substantielle.
Rive Ferme seigneuriale à plan jointif et à cour irrégulière fermée par un porche avec chapelle
intégrée. Elle est hélas aujourd'hui mal entretenue et peu valorisée, notamment à cause de la
Adresse : chemin de la construction de hangars qui la masquent.
ferme de la Rive Située dans une campagne de champs ouverts à l'habitat dispersé.
Numéro : D016 Ferme incluse dans une zone devenue quartier d'habitat pavillonnaire, transformée en La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
résidence. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Ferme à plan jointif et cour fermée par un porche. substantielle.
Matériaux : brique ancienne et tuile flamande.
Adresse : 34, pavé des Bois Il y a à peine 20 ans, cette ferme était encore isolée au milieu des terres agricoles.
Blancs Aujourd'hui, le pavé des Bois Blancs est cerné par les hautes haies des jardins résidentiels, et
seule la ferme en front à rue est visible et fait référence à la mémoire récente mais vite
oubliée de ce caractère rural.
Numéro : D017 Ferme transformée en résidence, avec jardin attenant, clos par une haie arbustive. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Ferme à plan jointif et cour fermée par un porche colombier. substantielle.

Adresse : 15, pavé des Bois Au-dessus du porche, des carreaux en céramique sont encastrés ; en toiture, des motifs Sa situation particulière entre extensions rurbaines et plaines cultivées, lui confère une
Blancs géométriques sont dessinés grâce à quelques tuiles vernissées. valeur d'élément remarquable caractérisant ce lieu de rencontre entre urbain et rural.

Rareté des décors encore présents sur le porche colombier.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D018 Située à la proche périphérie du noyau ancien du village. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : La ferme de la Ancienne ferme agricole, à plan jointif et cour fermée, transformée en habitat résidentiel. substantielle.
Haye
Matériaux : brique ancienne blanchie et tuile flamande. Très bon exemple de réhabilitation car malgré les réaménagements à usage domestique,
Adresse : 26, rue César l'ensemble a conservé son image originelle : exemple à suivre.
Loridan
Sa "monumentalité" et sa position d'angle en font un point de repère dans la commune.

Numéro : D019 Club hippique, piscine et tennis, restaurant et salle de réception. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme du Ferme seigneuriale sur plate-forme fossoyée dont il reste une partie. substantielle.
Pont d'Achelle Plan jointif à cour carrée et fermée par un porche.
Point de repère dans le domaine du Bois d'Achelles. C'est en partie cette ferme, associée au
Adresse : domaine du Bois sport équestre, qui a structuré l'aménagement du domaine dans les années 1960.
d'Achelle
Bon exemple de restauration et de changement d'affectation.

Numéro : D020 Ferme transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Plan non jointif à cour fermée par un mur d'enceinte. substantielle.
Sa situation particulière d'angle caractèrise cet accès de la ferme de Septentrion ainsi que
Adresse : 27, rue de Située à l'angle du chemin de Septentrion donnant accès à la ferme du même nom sur la les abord du château du Vert Bois.
Tourcoing commune de Marcq-en-Baroeul.
Numéro : D021 Ferme à plan jointif en L. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristisque essentielle et
Gabarit du corps principal en R + 1 + combles. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Transformée en résidence. substantielle.

Adresse : 1071, RN 17 Rare exemple de ferme de ce gabarit, ce bâtiment ponctue le linéaire de la RN 17 par sa
volumétrie imposante contrastant avec les constructions plus modestes qui l'encadrent.

Numéro : D022 Ferme transformée en résidence, avec prairies permanentes attenantes, closes par une haie La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
arbustive d'essences variées. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Plan jointif et cour ouverte de forme irrégulière. substantielle.
Présence d'une niche votive dans l'un des pignons. Décrochés en façade sur rue, orientation des bâtiments, niche votive et tuiles flamandes
Adresse : 50, chemin des constituent autant d'éléments caractéristiques et pittoresques.
Grands Obeaux

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D023 Ferme agricole en exploitation, à plan jointif et cour fermée par portes cochères. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Entourée de prairies permanentes et de champs cultivés. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Situation particulière d'angle. substantielle.
Marque fortement et caractérise l'angle des rues C. Loridan et Saint-Georges.
Adresse : 28, rue César
Loridan
Numéro : D024 Habitat agricole fonctionnel avec jardin, clos par un mur d'enceinte et entouré de prairies La dissémination des fermes sur le territoire est une caractéristique essentielle et historique
permanentes. de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon substantielle.
Désignation : Ferme Ferme à plan jointif et cour centrale fermée par un porche.
Présence de murs à contreforts. Par son aspect monumental et sa position, elle marque et signifie véritablement l'entrée
Adresse : 340, RN 17 Matériaux : brique ancienne - certains murs en alterné brique et pierrre - tuile flamande. dans la commune dont elle affiche de manière représentative ce caractère rural.
"ferme de la Folie"

Numéro : D025 Ferme transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan non jointif à cour ouverte, type hofsted. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Située sur le linéaire de l'axe principal de la commune, en milieu de champs ouverts. substantielle, d'autant qu'elle est située dans cette zone rare de la RN 17 où l'agriculture
prédomine.
Adresse : avenue du Rare exemple d'hofsted sur la commune.
Général de Gaulle Cette ferme participe également à la grande variété du paysage bâti de la RN 17, qui
véhicule l'image de la commune.
Numéro : D026 Site en limite du périmètre de protection du château du Vert Bois (classé M.H.). La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme et Habitat agricole transformé en résidence, encadré de prairies permanentes. substantielle.
espace boisé Ferme à plan jointif et cour fermée par un porche.
Cet ensemble ferme - prairie - espace boisé marque fortement le linéaire bâti de la RN 17 où
Adresse : 1608, RN 17 En bordure de la RN 17, les parcelles sont plantées d'arbres de hautes tiges d'essences variées, il constitue un repère.
à travers lesquels la vue est dégagée jusqu'au bois du château.
C'est aussi l'une des rares ouvertures sur le paysage agricole existant encore sur cette
avenue.
Numéro : D027 Habitat agricole transformé en résidence, entouré d'un jardin dans lequel subsiste une mare. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme des Ferme à plan jointif et cour irrégulière fermée par un porche. substantielle.
Ficheaux L'ensemble ferme et mare constitue une référence à la mémoire régionale d'une pratique
Située en lisière de zone rurbanisée dans les années 1970. constructive ancienne ; très bon exemple de restauration et de changement d'affection, qui
Adresse : 22, rue du Fort a su conserver, dans sa presque totalité, l'image originelle de cette ferme.
Debout

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du 15 décembre 2017
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D028 Situation particulière en angle et presque adossée à l'église. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Ferme agricole transformée en résidence. substantielle.
Plan non jointif et cour ouverte de forme irrégulière. Sa situation en plein coeur de village, presque adossée à l'église, lui confère un caractère
Adresse : 2, rue René Petite drève d'accès par la rue d'Hespel. exceptionnel, et la fait participer complètement à la structure de la place.
d'Hespel Les murs de la grange sont munis de contreforts. Malgré son changement d'affectation, elle a gardé son image originelle :
exemple à suivre.
Elle caractérise très fortement le carrefour, notamment grâce à la grange et ses pignons à
contreforts.

Numéro : D029 Ferme transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan non jointif type hofsted à cour fermée par murs et grilles. Située en zone agricole de historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme champs ouverts, jardin clos par une haie arbustive. substantielle.
La dispersion des fermes est particulièrement visible dans cette zone où l'agriculture
Adresse : 6, pavé du Bas prédomine.
Chemin
Numéro : D030 Située dans une campagne à champs ouverts et à l'habitat dispersé, entourée de prairies La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
permanentes. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme et Habitat agricole non fonctionnel avec jardin potager attenant. Ferme à plan jointif et cour substantielle.
prairies centrale fermée par un porche couvert. Présence de contreforts et de murs en lits alternés Cette caractéristique est ici d'autant plus présente le long de cette voie que les vides
brique et pierre de craie. agricoles reliant les différentes fermes sont préservés.
Adresse : 38, rue Réné
d'Hespel
Numéro : D031 Habitat agricole fonctionnel, avec prairie permanente et jardin potager attenants. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Ferme à plan jointif et cour centrale fermée par deux porches. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme, prairie Située en bordure du domaine de la Vigne. substantielle.
et potager Rare exploitation maintenue sur la commune, elle en pérennise le dynamisme agricole.
L'ensemble ferme, prairie et potager qualifie cet accès du domaine de la Vigne.
Adresse : 4, rue du Fort
Debout
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I001 Noyer centenaire planté au milieu d'un potager. Cet ensemble appartient à la mémoire du lieu.
Grâce à la majesté de l'arbre et au "vide "du potager, il donne au carrefour son caractère,
Désignation : Noyer Situation particulière au carrefour de la rue César Loridan et du chemin permet de conserver des vues sur la campagne agricole, et valorise la ferme située sur ce
centenaire et potager Saint-Georges. même carrefour, ainsi que le jardin planté qui lui fait face.
La particularité du lieu tient également au fait que le potager est toujours entretenu et
Adresse : rue César Loridan cultivé, ceci lui conférant un caractère domestique privé original pour un espace à
dominante publique.
Aussi, avec le noyer, le carrefour vie et évolue au fil des saisons, comme le paysage agricole.

Numéro : I002 Route de campane dont le paysage alterne entre structure bocagère et champs ouverts, Référence à la mémoire locale d'une structure paysagère marquée par le bocage, ces rares
ponctué de quelques fermes et habitations récentes éparses. haies champêtres animent le parcours de la voie, par leur simple présence, mais aussi par la
Désignation : Structure diversité des essences qui les constituent.
bocagère

Adresse : chemin des


Grands Obeaux
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Allée plantée de part et d'autre d'un alignement serré de peupliers, donnant accès au camping Même si à l'avenir les peupliers s'avèrent gênants, il serait préférable de préconiser le
depuis la RN 354. maintien de l'alignement en proposant néanmoins une essence plus pérenne.
Désignation : Allée plantée Il semble effectivement important de préserver cette structure caractéristique de l'accès au
camping installé sur les terres d'une ancienne ferme restaurée.
Adresse : avenue de Il participe également à l'animation du paysage de la RN 354.
Wambrechies

Numéro : M002 Séquence ouverte sur le paysage et sur des vues lointaines vers l'est (Mouvaux, Marcq-en- Rare ouverture sauvegardée le long de la RN 17 sur le paysage agricole ; celle-ci est
Baroeul). caractérisée par l'alignement de saules tétards représentatifs de l'ancienne structure
Désignation : Alignement bocagère existant sur Bondues.
de saules tétards Alignement d'arbres caractéristiques d'un milieu humide, situé en limite de parcelle. Cette ligne végétale marque aussi un second plan fort de la perspective ainsi offerte.

Adresse : RN 17 Les rares percées visuelles existant encore sur ce linéaire routier jouent un rôle déterminant
pour la pérennité de l'essence rurale et l'image de la commune, et constituent des
séquences de respiration dans le linéaire bâti de cette voie traversante.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : M003 Drève du château de Bondues - originellement, elle était le seul accès depuis la Route Royale Elément important du patrimoine paysager par son aspect historique, mais aussi parce qu'il
(RN17). Dès 1938, la construction de la RN 354 sectionne et isole cet accès de sa destination. est un repère fort dans les plaines agricoles grâce à son double alignement d'arbres de
Désignation : La drève du Néanmoins, elle reste un élément marquant sur le territoire. hautes tiges, les peupliers.
Château Elle fait également partie des parcours pédestres qu'affectionnent les promeneurs.

Adresse : la Drève du
château
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Canal, becque, fossé [N]
Numéro : N001 Fossé de drainage des terres agricoles, il traverse le chemin des Peupliers et rejoint la becque à C'est l'un des rares exemples de système de drainage existant encore en son état naturel. Il
Marcq-en-Baroeul, qui se jette plus bas dans la Marque. caractérise le paysage de campagne et favorise la biodiversité.
Désignation : Fossé de Sa traversée du chemin des Peupliers offre l'opportunité de sa mise en valeur future par un
drainage aménagement paysager spécifique.

Adresse : chemin des


Peupliers
Numéro : N002 Becque située à la frontière des deux communes de Bondues et Linselles. L'arbre isolé a un rôle de repère de même que la becque qui est ici, comme souvent divers
cours d'eau et chemins, une frontière naturelle entre deux territoires ; elle est aussi un
Désignation : Becque et L'arbre isolé marque l'accès aux terres agricoles situées sur Linselles. facteur de maintien de la biodiversité.
arbre isolé
Le drainage à ciel ouvert devient rare, il qualifie pourtant ce paysage de campagne.
Adresse : rue du Fort
Debout
Numéro : N003 La becque, bordée d'une haie bocagère, est située à la frontière des deux communes de La becque est ici, comme souvent divers cours d'eau et chemins, une frontière naturelle
Bondues et Linselles et traverse la rue René d'Hespel. entre deux territoires.
Désignation : Becque et Le drainage à ciel ouvert devient rare, il qualifie pourtant le paysage de campagne, et
structure bocagère favorise la biodiversité.
La becque est aussi ici l'occasion d'un traitement particulier qualifiant tant sa traversée de la
Adresse : becque des voie routière que la limite entre deux communes qu'elle matérialise.
Corneilles
Numéro : N004 La becque des Prés Bavin sinue au coeur d'une vaste étendue de champs cultivés dont il draine Le drainage à ciel ouvert devient rare, il qualifie pourtant ce paysage de campagne, et
naturellement les terres. favorise la biodiversité.
Désignation : Becque des Elle traverse en aval la rue René d'Hespel avant de rejoindre la becque frontière entre Bondues La becque est aussi ici l'occasion d'un traitement particulier qualifiant et signifiant sa
Prés Bavin et Linselles. traversée de la rue René d'Hespel, ponctuant le linéaire de celle-ci d'un élément spécifique
et nouveau.
Adresse : traversée rue
René d'Hespel
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : O001 Chemin piétonnier reliant la rue des Peupliers à la RN 17. Ce sentier n'existait pas auparavant en tant que tel mais donnait simplement accès aux
champs pour les agriculteurs.
Désignation : Sentier piéton Séquence caractérisée par son pavement et ses perpectives de vues ouvertes sur la campagne
- séquence ouverte agricole et les vues lointaines au sud vers Marcq-en-Baroeul et Mouvaux. Ouvert à la promenade, il est un ensemble à suivre pour élargir les choix de parcours
pédestres déjà fort appréciés sur la commune, et qui permettent la découverte des
Adresse : chemin des paysages caractéristiques.
Peupliers

Numéro : O002 Ruelles piétonnes du coeur de village, elles mettent en relation directe les rues et places Ces ruelles sont des éléments constitutifs de la structure originelle du village et, en ce sens,
principales du centre : de son histoire et de la pratique ancestrale du territoire.
Désignation : Ruelles rue du Bosquiel, rue César Loridan, rue du Fort Montagne et place de l'abbé Bonpain.
piétonnes Cette pratique est toujours d'actualité puisqu'elles permettent un parcours piéton facile et
rapide dans le centre de la commune.
Adresse : ruelles de la
Mairie, du docteur Breda,
Ma Campagne, redsente d

Numéro : O003 Chemin piétonnier reliant le quartier du Béguinage à la rue Bosquiel. Il donne accès par Il donne accès direct pour les piétons aux commerces de la rue du Bosquiel et du centre.
l'arrière à l'école Sainte-Marie. Son tracés permet également d'envisager un accès plus sécurisant pour l'école que l'actuel
Désignation : Ruelle du situé RN 17.
Couvent - chemin
piétonnier

Adresse : ruelle du Couvent

Numéro : O004 Chemin rural pavé qui traverse les plaines agricoles en leur niveau le plus bas, entre le Mont de Unique chemin pavé de Bondues, son parcours permet de découvrir les paysages agricoles
Bondues et le chemin du Funquereau. Il relie la rue Réné d'Hespel au chemin des Bois Blancs. dont il fait partie, patrimoine identitaire de la commune.
Désignation : Chemin rural
D'autre part, il fait partie de l'histoire ancienne de la construction du territoire.
Adresse : pavé du Bas
Chemin

Numéro : O005 Chemin d'exploitation agricole, il relie le chemin du Christ au chemin du Funquereau. Il Ce chemin aujourd'hui peu praticable à pied (sauf en cas de sécheresse) présente
traverse des champs cultivés et de pâturage au pied du "mont" du Funquereau. l'opportunité d'un futur parcours de promenade qui s'appuie sur la réalité d'une pratique
Désignation : Le chemin agricole déjà ancienne (comme par exemple le chemin des Peupliers).
Léonard Il présente l'intérêt particulier d'offrir des vues lointaines vers le nord : un des éléments de
la qualité paysagère de ces zones rurales.
Adresse : chemin Léonard

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : O006 Chemin d'exploitation agricole dans sa partie nord et desserte de logements au sud, il reste la Ce chemin fait partie du réseau de promenades pédestres qui permettent de découvrir le
RN 17 au pavé des Bois Blancs après son croisement avec le chemin du Mont de Bondues ; paysage des campagnes agricoles.
Désignation : Chemin et c'est à cet endroit qu'au milieu des prairies et terres cultivées, un groupe d'arbres alignés le Il est aussi un élément représentatif des pratiques agricoles, tant anciennes qu'actuelles.
alignement d'arbres long du chemin signifie le lieu de rencontre. L'alignement d'arbres marque une verticale et une masse végétale remarquables,
"carrière Lagache" constituant un repère fort dans les plaines.

Adresse : carrière Lagache

Numéro : O007 Chemin rural qui s'enfile depuis la RN 17 jusqu'aux plaines cultivées de la ferme Delfaut à Il est caractéristique de l'ambiance bocagère qui devait exister au moins jusqu'à la fin du
laquelle il devait donner accès auparavant. Aujourd'hui, il prend fin en pleine pâture après son XVIIIe siècle (voir plan terrier).
Désignation : Chemin rural croisement avec la carrière Lagache.
A son extrémité, il s'ouvre sur des perpectives lointaines et rurales.
Adresse : chemin du Mont Il est planté de part et d'autres de haies bocagères arbustives et de haies limitant des parcelles
de Bondues résidentielles. Il fait partie du réseau de chemins pédestres qui permettent de découvrir le paysage des
campagnes agricoles.
Numéro : O008 Chemin piétonnier reliant la rue des peupliers à la RN17. Cette structure paysagère accompagnant un piétonnier est unique sur la commune. Il s'en
dégage une ambiance confinée et surprenante au sortir des grands espaces des plaines
Désignation : Chemin Cette séquence est caractérisée par son encadrement arboré et bocager formant une voûte agricoles.
piétonnier - servitude de végétale par endroits.
passage C'est un exemple d'aménagement paysager que l'on peut retenir et dont on peut s'inspirer.
Il fait référence à la structure bocagère qui existait jadis et que l'on peut reconnaître sur le
Adresse : chemin des plan terrier.
Peupliers
Numéro : O009 Le chemin du Purgatoire prolonge la carrière Lebrun et nous emmène, au travers de plaines Le creusement de la mare était la première étape de la construction d'une cense. Elle fait
agricoles, jusqu'au chemin de Ghesle à Marcq-en-Baroeul. aujourd'hui référence à ces pratiques anciennes et sert toujours actuellement à abreuver les
Désignation : Chemin, arbre Paysage de champs ouverts, parfois quelques traces d'anciens bocages, le lieu révèle une bêtes d'élevage.
isolé, mare ambiance aux allures d'authenticité pittoresque de Flandre intérieure. Le chemin, utile à l'exploitant des terres qu'il traverse, est également un lieu de promenade
très fréquenté et offre des vues dégagées et lointaines sur l'agglomération lilloise.
Adresse : chemin du L'arbre isolé, par sa taille et sa majesté, marque un événement dans son parcours. Chemin,
Purgatoire arbre, mare, et ferme, constituent un ensemble caractéristique de nos régions rurales.

Numéro : O010 Servitude de passage traversant les coeurs d'ilôts depuis la rue César Loridan jusqu'à la rue de Il offre un choix de parcours piéton plus aisé en coeur de village.
la Clef des Champs. Son existence fait référence aux pratiques anciennes du territoire et plus particulièrement
Désignation : Chemin du coeur du village.
piétonnier du Fort
Montagne

Adresse : servitude du Fort


Montagne
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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Site féodal - le plus ancien château connu est celui qui fut construit en 1721 par la famille Du Cas rare de motte féodale enceinte de murs maçonnés avec contreforts et d'une double
Bosquiel, dans un style Classique Français ; remplacé en 1885 par un deuxième de style ceinture de fossés (cas même unique sur la commune).
Désignation : Douves Renaissance Flamande qui brûla en 1945, ce n'est plus aujourd'hui qu'un vaste pavillon, Son parc arboré, d'une grande qualité paysagère, est un véritable repère dans la commune,
ancien château d'Hespel et construction contemporaine traditionnelle. d'autant qu'il est isolé au milieu des terres cultivées ; depuis les zones Nord de la commune
son parc boisé Des constructions d'origine, il reste néanmoins les murs d'enceinte de la motte féodale, et de part sa proximité du centre, on le distingue avant même d'apercevoir le clocher de
entourée de sa double ceinture de fossés, ainsi que le parc boisé. l'église.
Adresse : RN 354 La valeur d'ensemble est d'autant plus réelle et évidente.
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Ensemble agricole [U]
Numéro : U001 Ferme transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est caractéristique essentielle et historique
Plan jointif à cour fermée, située en zone agricole de champs ouverts. de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon substantielle.
Désignation : Ferme Jardin clos par une haie arbustive. La dispersion des fermes est particulièrement visible dans cette zone où l'agriculture
prédomine.
Adresse : 4, pavé du Bas
Chemin
Numéro : U003 Ferme seigneuriale reconstruite sur ses fondations médiévales en 1723, puis transformée en La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
brasserie en 1869, elle est aujourd'hui négoce de boissons. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : "Ferme- Située aux abords du vieux noyau central, c'est une ferme à caractère monumental substantielle.
usine" Delannoy de type "ferme-usine" ; construite sur un plan jointif à cour ouverte latéralement, avec jardin
arboré attenant entre l'ancienne brasserie et le corps de logis principal. Cet ensemble est le seul exemple de "ferme-usine" sur Bondues, et même relativement rare
Adresse : 889 - 897 - 905, sur la métropole. Elle a valeur de mémoire quant à ses activités antérieures.
RN 17 Sur la RN 17, la masse boissée et la grande bâtisse déterminent un repère et rythment le
linéaire construit, tandis que l'ancienne fabrique offre l'opportunité de qualifier une
perspective de la rue Bosquiel.

Numéro : U004 Ferme seigneuriale sur plate-forme fossoyée avec larges douves en partie encore existantes. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Construction "monumentale" à plan jointif et cour centrale fermée par un porche colombier. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme et Présence de murs à contreforts. substantielle.
masse boisée Matériaux : brique ancienne - tuile flamande - ardoise.
Cette ferme est l'une des fermes seigneuriales qui marque encore fortement le paysage, par
Adresse : ferme Delfaut sa massivité, son isolement au milieu des champs cultivés, et par sa jeune peupleraie
émergeant des plaines comme pour mieux la signaler.
Nous pouvons regretter l'implantation massive de hangars agricoles qui en masque la
perception par endroits.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : U005 Ferme d'élevage de chevaux avec prairies permanentes attenantes. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
Plan jointif à cour centrale fermée par un porche situé à l'arrière. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme et Matériaux : brique ancienne brute ou blanche - tuile flamande et mécanique. substantielle.
prairies
Ce lieu est l'une des rares séquences qui ouvrent le parcours linéaire et bâti de
Adresse : 1224, RN 17 la RN 17 sur les plaines agricoles.
Il y est de surcroît le seul à être ouvert transversalement, offrant ainsi d'est en ouest des
vues lointaines sur le paysage rural environnant.
L'ensemble ferme - prairies est particulièrement représentatif de l'essence de la commune
et de son paysage ancien.
Numéro : U006 Habitat agricole transformé en résidence. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Ferme à plan jointif et cour intérieure ouverte. substantielle.
Prairies bocagées attenantes.
Adresse : 44, rue Henri Ses prairies bocagées et sa situation particulière, entre extensions rurbaines et plaines
Dunant Implantation en situation de lisière. cultivées, lui confèrent une valeur d'élément remarquable caractérisant ce lieu de rencontre
entre urbain et rural.
Numéro : U007 Située en milieu de champs ouverts et de prairies permanentes bocagées. La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme Ferme résidentielle avec jardin attenant. substantielle.

Adresse : 12, chemin du Plan jointif avec cour central fermée par un porche couvert. Sa situation particulière, entre extensions rurbaines et plaines cultivées, lui confère une
Purgatoire Grange monumentale avec murs à contreforts. valeur d'élément remarquable caractérisant ce lieu de rencontre entre urbain et rural.
Les murs de l'étable présentent une alternance de lits de briques et de craie.
Numéro : U008 Association hippique installée dans une ancienne ferme du début du XIXe siècle. La dissémination des fermes sur tout le territoire est un caractéristique essentielle et
historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Le Haras du Une partie des douves existe encore ; présence d'une mare. substantielle.
Forest Très bon exemple de restauration et de changement d'affectation, qui a su conserver, dans
Ferme "monumentale" à plan jointif et cour fermée par un porche. sa presque totalité, l'image originelle de cette ferme.
Adresse : la ferme du
Forest
Numéro : U009 Ferme agricole transformée en résidence. La dissémination des fermes sur tout le teritoire est une caractéristique essentielle et
Plan non jointif à cour ouverte, elle est construite sur une plate-forme fossoyée aux douves en historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme de la eaux. substantielle.
Vigne Ancienne ferme seigneuriale du château de la Vigne, elle constitue, dans son ensemble, un
Terrain clos par une double haie arbustive et arboré - parc enherbé et planté. vestige de l'histoire de la commune.
Adresse : ferme de la Vigne
C'est de plus l'une des rares à avoir conservé la totalité de ses douves.

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BONDUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : U010 Site agricole transformé en résidentiel : bâti récent construit avec un certain souci de retrouver La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
l'esprit original. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Site de la substantielle.
ferme des Grands Obeaux Ancien domaine seigneurial avec motte féodale fossoyée et flanquée en son centre d'un
blockhaus de la dernière guerre. L'ensemble des plantations du domaine forme une masse boisée qui, associée aux
Adresse : chemin des alignements de la drève, constituent un élément de repère dans le paysage agricole.
Grands Obeaux Il est rare de voir encore des douves conservées en totalité.
La présence anecdotique du blockhaus en rappelle l'aspect défensif de leur rôle.

Numéro : U011 Ferme seigneuriale à l'origine sur plate-forme fossoyée. La basse-cour est attenante à la motte La dissémination des fermes sur tout le territoire est une caractéristique essentielle et
féodale du château de Bondues. historique de l'identité rurale de la commune, à laquelle celle-ci participe de façon
Désignation : Ferme de Ferme agricole en exploitation, entourée de grandes prairies permanentes. 2 allées plantées en substantielle.
l'Hotel, ses drèves et alignement d'arbres de haute tige lui donnent accès. Sa monumentalité est valorisée d'une part, grâce aux vides des prairies et au rythme vertical
prairies des alignements d'arbres, et d'autre part, par la masse végétale du parc du château, fond
sur lequel elle se détache et s'impose. Cet ensemble cohérent constitue un repère fort, tant
Adresse : angle rue René au niveau paysager, qu'historique.
d'Hespel et RN 354 Détails constructifs et architecturaux de l'époque.

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BOUSBECQUE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison Bourgeoise ' Demeure massive en briques, architecture imposante. Etat très qualitatif. Demeure faisant partie du patrimoine architectural, historique, industriel de la Commune.

Désignation : Maison
bourgeoise 20 rue de
wervicq

Adresse : 20, Rue de


Wervicq
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Edifice en brique donnant sur la place du général de Gaulle. Architecture de type flamand avec Architecture de qualité, typé de notre région aux portes des Flandres
fronton en pas de moineaux, petit clocheton, balcon et porche. Un blason est apposé sur la
Désignation : Ancien Hôtel façade.
de Ville

Adresse : 7B, Place du


Général de Gaulle
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Edifice original, hexagonal en briques rouges, coiffé d'un toit à 6 pans en ardoises. Une Chapelle marquant le carrefour avec la drève du château et témoin, avec les autres
élégante croix en fer forgé, à volutes, se dresse sur un bulbe. chapelles de la commune, du petit patrimoine religieux local.
Désignation : Chapelle Une ouverture en ogive, délimitée par des briques posées de champ, est doublée d'un arc plus
Notre Dame du Bon petit.
Secours

Adresse : 42, Rue de


Wervicq
Numéro : G002 Chapelle la plus ancienne de la Commune reconstruite en 2000. Chapelle isolée, en brique rose Chapelle marquant l'entrée du hameau et témoin, avec les autres chapelles de la commune,
nuancée. du petit patrimoine religieux local.
Désignation : Chapelle
Notre Dame de la
Délivrande

Adresse : 128B, Hameau


des Bois

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BOUSBECQUE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G003 Grande chapelle à la façade néo romane en brique et pierre, flanquée de pilastres d'angle en Chapelle à l'architecture travaillée témoin, avec les autres chapelles de la commune, du
équerre sur base en pierre à redans et retraite talutée avec larmier. petit patrimoine religieux local.
Désignation : Chapelle
Notre Dame de Lourdes

Adresse : Rue de Linselles

Numéro : G004 Chapelle de style roman, sur plan hexagonal en brique rouge ancienne et pierre blanche. Le Chapelle à l'architecture travaillée témoin, avec les autres chapelles de la commune, du
pan de façade comporte un pignon surbaissé. petit patrimoine religieux local.
Désignation : Chapelle Saint
Roch

Adresse : Rue Auger


Numéro : G005 Construite en briques, elle est coiffée d'un toit très pentu à deux pans en tuiles. Le fronton très Chapelle marquant le carrefour avec le chemin du Bonnier au Seigle et témoin, avec les
haut est perçé d'une fenêtre s'appuyant sur une fine tablette et dont l'arc en plein ceintre est autres chapelles de la commune, du petit patrimoine religieux local.
Désignation : Chapelle du souligné de briques posées de champ. Sur le vitrail coloré se détachent l'église de bousbecque
Christ Sauveur ainsi que son blason.

Adresse : 175, Rue de


Wervicq
Numéro : G006 Chapelle en brique rouge et pierre blanche de style néo-gothique. La façade est épaulée de Chapelle marquant le carrefour avec la rue des Lilas et témoin, avec les autres chapelles de
contreforts d'angle d'équerre avec retraites talutées et pinacles en pierre, à double-bâtière la commune, du petit patrimoine religieux local.
Désignation : Chapelle Saint sommée d'une pyramide tronquée.
Joseph

Adresse : 9, Rue Saint


Joseph

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

CHERENG
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 L'ensemble du Château de Montreul est composé d'une allée entièrement arborée allant de la Le Château de Montreul et son allée, plantée de hêtres pourpres centenaires, sont un
Route Nationale jusqu'aux grilles du Château. repère historique de la commune. Ils sont partie prenante de son identité de par l'image
Désignation : Château de Le Château est connu de tous les chérengeois grâce à son architecture et son histoire. Il est architecturale qu'ils renvoient.
Montreul et allée du entouré par un parc arboré abritant de nombreuses espèces remarquables. Il abrite L'alignement d'arbres de l'allée renforce l'aspect paysager de la commune Chéreng et
Château actuellement la Fédération Départementale des Chasseurs du Nord contribue à la qualité du cadre de vie du village, cette allée est à ce titre à conserver dans
son intégrité. De plus, le parc du château comporte de nombreux arbres centenaires et
Adresse : 9BIS, Rue du revêtant un intérêt écologique particulier.
Château

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COMINES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Grosse maison de type flamand à pas de moineaux, façade briques et pierres, motifs Cette maison isolée, dont la rumeur dit qu'elle serait peut être hantée, est une des dernières
ornementaux. maisons de maître de l'époque industrielle, de Comines.
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 170, chemin de


Warneton bas
Numéro : A002 Deux maisons apparentées, mais pas jumelles, sur des terrains arborés. Architecture Ces deux maisons dont l'architecture "rappelle"celle de Mallet Stevens, sont un évènement
géométrique, toitures terrasses, façon de panneaux briques et enduit clair. dans la ville, une originalité de qualité.
Désignation : Deux maisons
"modern style"

Adresse : 1 et 3, rue de
Wervick
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Maison rez-de-chaussée plus comble, toiture à tuiles à coyaux avec lucarne et fronton portant Ancien relais de poste détruit en 1917, reconstruit à l'identique dans les années 1920.
"A la Fleur des Champs". Commune très étendue, Comines maintient une partie rurale en bordure de la ville
Désignation : A la fleur des industrielle.
champs Ce cabaret se trouvait autrefois à la limite de ces 2 zones, en bordure de la voie ferrée.
Avant 1914, la ville comptait plus de 240 cabarets, estaminets et autres débits de boissons,
Adresse : allée des lieux de détente pour les travailleurs, ou de loisir avec de nombreuses sociétés sportives et
Primevères de jeux.
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Arc de triomphe trapu en pierres, inscription, bas relief façade ouest couverte de lierre. Lieu de mémoire.

Désignation : Momument
aux morts allemand

Adresse : cimetière

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Parcs et jardins [V]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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COMINES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : V001 Parc arboré mitoyen de l'église Sainte-Chrysole, en bordure de la Lys, avec kiosque et pavillon Actuellement, seul espace vert du centre villle, c'est un lieu de promenade et de repos. Les
d'entrée. édifices présentent une qualité architecturale en harmonie avec les caractérisitiques du site.
Désignation : Parc de
l'église

Adresse : parc de l'église

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison de maître à l'architecture élaborée, remarquablement située à l'angle de deux axes Outre la qualité architecturale et la situation privilégiée, la valeur de cet immeuble
routiers majeurs. tient au fait qu'il date d'une époque où les grands patrons de l'industrie textile avaient choisi
Désignation : Maison de Croix pour y édifier de somptueuses demeures. D'autre part, le jardin (ou jardinet) situé en
maître avant de la maison, ainsi que la clôture édifiée en limite du domaine public, font partie
intégrante de l'immeuble et contribuent à son élégance. De ce fait, il est primordial
Adresse : 1, avenue du d'associer ces éléments à la maison proprement dite pour les inclure dans l'inventaire du
Général de Gaulle patrimoine erchitectural et paysager.

Numéro : A002 Maison bourgeoise munie d'un bow-window au 1er étage, avec un jeu de symétrie/dissymétrie Grande qualité architecturale qui fait de ce bâtiment un repère visuel important dans une
pour le positionnement des ouvertures. artère fréquentée et symbolise le savoir-faire du constructeur.
Désignation : Maison
bourgeoise

Adresse : 139, boulevard


Emile Zola
Numéro : A003 Immeuble à usage de logement dont l'architecture contemporaine a été très peu utilisée et, en Ce bâtiment est situé dans un quartier occupé en grande partie par des constructions dites
tout cas, pas aussi savamment et artistiquement réalisée. "de maître" (cf. les fiches concernant les maisons n° 10 à 16 de la rue du 11 novembre). Il est
Désignation : Immeuble de remarquable par sa valeur de référence et de rareté.
logement

Adresse : 25, rue du 11


novembre
Numéro : A004 Maison bourgeoise avec bow-window au 1er étage, avec jeu de symétrie/dissymétrie pour le Grande qualité architecturale qui fait de ce bâtiment un repère visuel important dans une
positionnement des ouvertures. artère très fréquentée et symbolise le savoir-faire du constructeur.
Désignation : Maison
bourgeoise

Adresse : 47, rue du Pr.


Langevin
Numéro : A005 Grande maison bourgeoise en briques. Très belle réalisation dont la toiture, notamment le pignon à redans, et les ouvertures en rue
semblent rappeler un édifice à caractère religieux (influence de la renaissance Flamande ?).
Désignation : Maison
bourgeoise

Adresse : 15, rue du


Boulevard

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Maison de maître à l'architecture élaborée, remarquablement située à l'angle de deux axes Outre la qualité architecturale et la situation privilégiée, la valeur de cet immeuble tient au
routiers majeurs. fait qu'il date d'une époque où les grands patrons de l'industrie textile avaient choisi Croix
Désignation : Maison de pour y édifier de somptueuses demeures. D'autre part, le jardin (ou jardinet) situé en avant
Maître de la maison, ainsi que la clôture édifiée en limite du domaine public, font partie intégrante
de l'immeuble et contribuent à son élégance. De ce fait, il est primordial d'associer ces
Adresse : 2, avenue du éléments à la maison proprement dite pour les inclure dans l'inventaire du patrimoine
Général de Gaulle erchitectural et paysager.

Numéro : A007 Grande maison bourgeoise en retrait d'une rue très fréquentée, avec jardinet clos L'intérêt architectural de l'immeuble réside en la parfaite symétrie de sa façade et à
par une grille en fer forgé. l'originalité des cintres arrondis et du dessin des boiseries des fenêtres.
Désignation : Maison
bourgeoise

Adresse : 80, rue Jean


Jaurès
Numéro : A008 Curieuse maison alliant les briques et le bois, d'un style plus fréquent en d'autres régions. Située dans un quartier résidentiel de Beaumont, même si elle ne correspond pas à
l'architecture traditionnelle du Nord, cette habitation présente beaucoup d'harmonie
Désignation : Maison de et d'élégance.
briques et de bois

Adresse : 76, rue J.F.


Kennedy
Numéro : A009 Maison de maître en surplomb du boulevard reliant Lille à Roubaix. Cet immeuble est intégré Cette somptueuse demeure présente une toiture assortie de différentes lucarnes ainsi
au patrimoine de la Société Auchan dont le siège social et les bureaux sont situés à proximité. qu'une façade mariant harmonieusement les parties en briques et celles recouvertes
Désignation : Maison de d'un enduit de couleur blanche ; les symétries/dissymétries de la façade et la facture
maître particulière des cheminées ajoutent une qualité indéniable à particularité de l'architecture.
D'autre part, le jardin situé en avant de la maison, ainsi que la clôture édifiée en limite du
Adresse : 40, avenue de domaine public, font partie intégrant de l'immeuble et contribuent à son élégance. De ce
Flandre fait, il est primordial d'associer ces éléments à la maiosn proprement dite pour les inclure
dans l'inventaire.

Numéro : A010 Maison de maître en briques dont la façade est recouverte de vigne vierge. Cette villa, populairement appelée "château Motte", a été édifiée pour le compte
d'un industriel roubaisien.
Désignation : Maison de Outre sa conception architecturale équilibrée et cossue, elle est le symbole d'un passé
maître industriel aujourd'hui révolu ; elle mérite, de ce fait, une attention toute particulière.

Adresse : 374, rue Verte

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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A011 Ensemble de plusieurs maisons bourgeoises contiguës constituant un front bâti à l'architecture Ce front bâti est composé de maisons d'une grande diversité architecturale soigneusement
riche et complexe. réfléchie et ordonnancée.
Désignation : Maisons Ces constructions contribuent à l'aspect paisible,esthétique et cossu de cette rue qui,
bourgeoises d'ailleurs, se prolonge dans le même style sur Roubaix.

Adresse : 10 - 12 - 14 - 16,
rue du 11 novembre
Numéro : A012 Maison en briques avec fenêtres plein-cintre surhaussé. La particularité attrayante de cet immeuble réside en la complexité des cintres, qui donnent
un aspect baroque à la façade.
Désignation : Maison en
briques

Adresse : 69, rue de la Gare

Numéro : A013 Maison bourgeoise en front-à-rue, en briques rouges et présentant des cintres L'aspect bourgeois, presque "respectable" de cette demeure apporte une richesse dans
particulièrement travaillés. l'environnement de la rue de la Gare.
Désignation : Maison
bourgeoise

Adresse : 62, rue de la Gare

Numéro : A014 Maison construite en front-à-rue d'une voie très passante. Cette construction à l'architecture particulière s'intègre harmonieusement dans
un tissu bâti diversifié dont, pourtant, la majorité des rez-de-chaussée des constructions est
Désignation : Maison affectée aux commerces.

Adresse : 25, rue du Pr.


Perrin
Numéro : A015 Ensemble de deux maisons contiguës, en front-à-rue, dont celle située au 24 rue Jean Jaurès Outre que les habitations ont un indéniable cachet architectural témoignant d'une
possède un mur de clôture en briques au droit de la rue de la Chasse. recherche de qualité, le mur de clôture rue de la Chasse est superbement appareillé
Désignation : Ensemble de avec, en plus une très belle porte cochère.
deux maisons

Adresse : 24 - 26 - 28, rue


Jean Jaurès

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A016 Ensemble de maisons de briques ou de briques et de maçonnerie, contiguës deux La rue est remarquable par la diversité et la richesse architecturales des habitations
par deux donnant sur le boulevard reliant Lille à Roubaix. L'architecture de qualité qui la bordent. En effet, chaque maison est la déclinaison du talent, du savoir-faire
Désignation : Ensemble de joue sur des façades avec frontons et sur des façades avec bow-window et et aussi de l'audace des constructeurs qui ont marié avec bonheur les matériaux,
maisons caractérise l'habitat cossu qui jalonne ce grand boulevard. les formes et les couleurs.

Adresse : 67 à 73, avenue


de Flandre
Numéro : A017 Ensemble de plusieurs maisons bourgeoises contiguës constituant un front bâti (en retrait de Ce front bâti est composé de maisons d'une grande diversité architecturale soigneusement
la rue) à l'architecture riche et complexe. réfléchie et ordonnancée.
Désignation : Maisons Ces constructions contribuent à l'esthétisme et à la richesse visuelle cette rue. En outre, la
bourgeoises valeur de ces immeubles tient au fait qu'ils datent d'une époque où les grands patrons de
l'industrie textile avaient choisi Croix pour y édifier de somptueuses demeures. D'autre part,
Adresse : 30 - 32 - 34, le jardin (ou jardinet) situé en avant de la maison, ainsi que la clôture édifiée en limite du
avenue du Général de domaine public, font partie intégrante de l'immeuble et contribuent à son élégance. De ce
Gaulle fait, il est primordial d'associer ces éléments à la maison proprement dite pour les inclure
dans l'inventaire du patrimoine erchitectural et paysager.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Ensemble de maisons de briques ou de briques et de maçonnerie, contiguës pour la plupart, La rue est remarquable par la diversité et la richesse architecturales des habitations qui la
formant les fronts bâtis d'une rue arborée. Ces maisons possèdent quasiment bordent. En effet, chaque maison est la déclinaison du talent, du savoir-faire et aussi de
Désignation : Ensemble de toutes, devant leurs façades, un jardinet ceint d'une grille en fer forgé. l'audace des constructeurs qui ont marié avec bonheur les matériaux, les formes et les
maisons couleurs.

Adresse : 1 à 35 - 2 à 62 à
l'exception de 6, 18, 52, 27,
avenue Gustave Delory

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Bâtiment industriel actuellement utilisé par une entreprise de V.P.C., riverain de trois rues dont Il s'agit d'une sorte de château industriel ceint de hauts murs, avec des éléments rappelant
une très fréquentée (rue de la Gare) sur laquelle donne l'entrée à ce site. poternes et donjon.
Désignation : Bâtiment Cet édifice fait partie de la mémoire collective, de celle du travail et, à ce titre, doit
industriel être préservé.

Adresse : 76, rue de la Gare

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]

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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D001 Bâtiment de style "ferme flamande" en briques et pierres de taille, situé en bordure d'un axe Cette ferme typique mérite que son authenticité soit préservée et doit garder ses
routier très fréquenté. particularismes architecturaux. La suppression des câbles qui courent à différentes hauteurs
Désignation : Ferme sur le pignon et le mur d'enceinte serait une première mesure de prise en considération de
flamande cet immeuble dans le patrimoine à sauvegarder.

Adresse : 214, rue Verte


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Edifice monumental composé en majorité de briques, avec des pignons à redans, Outre la très grande qualité architecturale liée aux formes générales, à la diversité des
possédant un ensemble de façades donnant sur la rue d'Hem et un autre orienté sur l'allée des volumes ainsi qu'à la richesse du travail réalisé sur les façades, l'aspect somptueux de cet
Désignation : Ancien Deux Lions. Cet ancien orphelinat (orphelinat Wallaert) est actuellement, les bâtiments sont immeuble rappelant la renaissance flamande mérite une attention
orphelinat occupés par le Centre Médico-Pédagogique. particulière. D'autre part, les jardins situés devant les bâtiments, ainsi que le mur de clôture
qui ceint tout l'ensemble, forment avec l'édifice un ensemble indissociable d'une grande
Adresse : 86, rue d'Hem élégance. De ce fait, il est primordial d'inclure la totalité du site dans l'inventaire.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle en pierre "Notre-Dame de la délivrance" située en bordure du chemin Lieu de recueillement et de souvenirs, objet de pèlerinage, cet édifice, propriété du diocèse,
départemental n° 64 rue d'Hem. est entretenu par des bénévoles.
Désignation : Chapelle De par sa situation, au sommet de la rue d'Hem et au carrrefour avec l'avenue
"Notre-Dame de la J.F. Kennedy, et compte tenu de l'élégance et de la finesse de la façade, cette chapelle doit
Délivrance" être protégée.

Adresse : rue d'Hem


Numéro : G002 Petite chapelle imbriquée dans une façade. Cette chapelle incrustée dans une habitation délabrée (abandon manifeste) semble vouloir
survivre coûte que coûte. Sa valeur historique doit contribuer à sa protection. Mais il est
Désignation : Chapelle indismensable d'inclure aussi l'habitation dans cet inventaire, car l'imbrication de la chapelle
et de la maison rend impossible leur dissociation.
Adresse : 16 bis et 16 ter,
boulevard Emile Zola

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]

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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I001 Cèdre bleu possédant un houppier au port majestueux. Cet arbre de haute tige, de taille adulte, est situé sur une unité foncière appartenant à un
particulier mais en bordure de la voie desservant un groupe d'habitations.
Désignation : Cèdre bleu
Il est nécessaire d'en assurer la protection afin de préserver l'emprise de l'arbre et d'éviter
Adresse : 236, rue Jean son abattage, même si le sujet est implanté dans le périmètre de Villa Neutra
Jaurès édifice inscrit aux monuments historiques.

Numéro : I002 Ce bel érable paré d'étonnantes couleurs rougeâtres en automne prend place en plein milieu Cette construction récente, prend place sur l'ancien domaine du Château de la famille Motte-
d'une pelouse et y trône fièrement. Toulemonde aujourd'hui disparu et où il ne subsiste plus qu'un vieux puit.
Désignation : Acer Il est rare de pouvoir observer dans notre région des érables japonais aussi âgés d'une telle L'ensemble du patrimoine arboré entourant cette demeure est de grande qualité.
Palmatum envergure.

Adresse : 7 ter, rue Winston


Churchill prolongée

Numéro : I003 Composé de cèdres bleus et du Liban bordant l'arrière de la propriété, ce groupe de grands C'est en 1955 que la famille Lepoutre Wibault, industriels de la région, a fait construire cette
conifères forment un ensemble harmonieux de par leur port et leur couleur bleutée. maison. Les cèdres plantés à cette époque lui confèrent aujourd'hui ce charme particulier et
Désignation : Groupe de A l'approche de l'automne on peut observer les graines sortant des cônes et formant ainsi de peu commun.
cèdres drôles de petits nuages jaunes se parsemant sur le sol afin de donner naissance à de nouveaux
sujets.
Adresse : 7, rue d'Hem
Numéro : I004 Rare essence présente dans le Nord et surtout aussi développée, cet Olivier trônant dans le Cette superbe propriété appartenant à une famille de riches industriels (la famille Motte)
jardin d'un particulier est fascinant. dans les années 1900, était à l'origine un pavillon de chasse.
Désignation : Olivier de Son tronc, couché par accident il y a bien longtemps, ne l'a pas empêché de se développer, lui Aujourd'hui situé dans un parc de style « jardin à la Française », l'Olivier bénéficie d'un
Boheme donnant cet aspect si particulier au niveau de sa ramure tels des nuages flottants au-dessus de environnement privilégié.
la pelouse.
Adresse : 17, rue Robert
Schumann
Numéro : I005 Sujet imposant au port très élancé, il est visible de loin et domine son environnement. Ce très Ce tilleul est à proximité de la Villa Neutra (édifice inscrit aux monuments historiques) mais
bel arbre aux premières charpentières très impressionnantes aurait été planté dans les années aussi d'un magnifique Cèdre bleu lui-même classé IPAP (cf. fiche N°10).
Désignation : Tilia 30, date de construction de la demeure.
Tomentosa

Adresse : 234, rue Jean


Jaurès
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]

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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J001 Ensemble de maisons contiguës, en briques, avec diverses modénatures La régularité des ouvertures, des cintres et des frises, ainsi que la répétition des lucarnes,
composées, pour certaines, de briques vernissées de couleur. rend homogènes et remarquables ces quelques habitations. Il est nécessaire de tout mettre
Désignation : Ensemble de en oeuvre pour conserver de telles réalisations.
maisons

Adresse : 66 à 74, avenue


J.B. Lebas
Numéro : J002 Les 3 premières maisons (n° 1 à 5) de briques et de ciment peint, forment, avec celle située au L'implantation des ces habitations ainsi que leur ressemblance avec un ouvrage de défense
25 avenue Le Nôtre, les "bornes" qui marquent l'entrée de la rue Isaac Holden Crothers. Du n° (tel un fortin) ou, à tout le moins, la porte d'accès à une ville fortifiée, joue pour beaucoup
Désignation : Maisons de 7 au 65, bien que d'un style moins marqué et ayant malheureusement, pour certaines, subit dans la perspective visuelle sur la rue Holden où se trouvait, au
briques des transformations souvent hasardeuses, ces maisons sont construites en homogénéité XIXe siècle et jusqu'aux années 50, la filature de Monsieur Isaac Hoden Crothers.
(matériaux, volumes, couleurs). Ces maisons datent de la période de pleine exploitation de cette entreprise. Il semble
Adresse : 1 à 65, avenue intéressant d'intégrer aussi les maisons n° 7 à 65, lesquelles constituent un front bâti qui
Edouard Vaillant prolonge l'architecture et la volumétrie des n° 1 à 5.

Numéro : J003 Cette maison de briques et ciment peint forme, avec celles situées aux n° 1 à 5 L'implantation de cette habitation ainsi que sa ressemblance avec un ouvrage de défense
avenue Edouard Vaillant, les "bornes"qui marquent l'entrée de la rue Isaac Holden (tel un fortin) ou, à tout le moins, la porte d'accès à une villle fortifiée, joue pour beaucoup
Désignation : Maisons de Crothers. Du n° 4 au 44, bien que d'un style moins marqué et ayant malheureusement, pour dans la perspective visuelle sur la rue Holden où se touvait, au XIXe siècle et juqu'aux
briques certaines, subit des transformations souvent hasardeuses, ces maisons sont construites en années 50, la filature de Monsieur Isaac Holden Crothers.
homogénéité (matériaux, volumes, couleurs). Ces maisons datent de la période de pleine exploitation de cette entreprise. Il est possible
Adresse : 2 à 44, avenue Le d'intégrer aussi les maisons n° 4 à 44, lesquelles constituent un front bâti prolongeant
Nôtre l'architecture et la volumétrie de la n° 2.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 Ensemble constitué de huit habitations en briques, implantées en retrait variable par rapport à La variation des retraits des façades donnent un relief supplémentaire à l'ensemble des
la rue, aux façades composées de boiseries peintes différemment et de modénatures variées. bâtiments, créant une perspective très agréable par son mouvement et son relief.
Désignation : Ensemble de
maisons Il s'agit d'un site de qualité, même s'il est modeste.

Adresse : 2 à 14, rue


Dupleix
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Canal, becque, fossé [N]

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CROIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : N001 Canal et chemin de Halage, partie comprise entre la rue du Professeur Perrin et l'avenue Ce canal a été réalisé au XIXe siècle et utilisé pendant une longue période, ses berges
Georges Hannart. Il est à noter que cet ouvrage conserne aussi les communes de Villeneuve servant de quais aux péniches. Il avait été envisagé de prolonger en direction de Roubaix
Désignation : Canal et d'Ascq et Wasquehal. afin de rallier celui situé sur le territoire de cette commune. Néanmoins,
chemin de halage le projet de liaison fut abandonné. Malheureusement, ce canal a aussi servi d'égout
aux effluents des industries riveraines (plomb, cadmium etc.). Un classement permettrait
Adresse : sans, chemin du certainement aux différents secteurs publics concernés (Ville, L. M. C. U., Voies Navigables)
Halage d'oeuvrer pour une réhabitation et une mise en valeur du site.

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Il s'agit d'un chemin pavé, à proximité d'un édifice classé monument historique Ce sentier, sur lequel semble veiller un éternel lion de pierre, possède le charme et
(château La Fontaine), à l'extrémité de l'allée des Deux Lions et du chemin de La fontaine. A cet le mystère de l'histoire, voire des contes de fées, et paraît ainsi complètement hors de
Désignation : Chemin de la endroit se tiennent, sur des socles et de part et d'autre d'un portail, deux statues représentant l'activité fébrile du monde actuel ; de plus, le portail de grandes dimensions ajoute sa touche
Fontaine des lions ; à proximité immédiate de ces éléments et le long du chemin est implantée une à l'immortalité des lieux. En outre, pour parfaire cette ambiance, il y a, à proximité une
maison dont on peut supposer qu'elle a été affectée au logement du gardien. maison dont le style architectural prolonge l'effet induit par le sentier, les lions et le portail,
Adresse : sans numéro, et qui, curieusement, émerge doucement de l'épaisseur végétale luxuriante de cet
chemin de la Fontaine environnement exceptionnellement boisé. C'est donc l'intégralité de ces éléments qu'il
importe d'inscrire à l'inventaire.

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DON
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Ecluse de gabarit Freycinet et son poste de commande. Cette écluse au gabarit Freycinet est située sur le canal de la Haute Deule. Elle a été
modernisée, c'est à dire électrifiée, dans les années 1930. Située à proximité de la "halte
Désignation : Ecluse nautique", elle pourrait être remise en service pour la navigation de plaisance.
Freycinet

Adresse :
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Eglise apparentée au style "jésuite" construite en 1752 comportant un sous-bassement en Il s'agit du plus vieil élément du patrimoine communal. Sa situation centrale constitue un
pierre, des murs en brique et une toiture en ardoises. point de repère unique. L'édifice a été totalement restauré en l'an 2000.
Désignation : Eglise
Immaculée Conception

Adresse : place du Général


de Gaulle
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Ce blockhaus a été construit au cours de la première guerre mondiale. Il est remarquable par Le plus important des abris bétonnés sur la commune qui a servi de PC d'artillerie à l'armée
ses très grandes dimensions. allemande.
Désignation : Blockhaus La mise en valeur est facilitée par le fait qu'il est depuis l'origine en bonne partie enterré. Il
pourrait servir de musée local consacré aux installations dites "fortifications de campagne".
Adresse : le Parc

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EMMERIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Cette villa construite sur deux niveaux et un comble présente une facade symétrique Cette maison de maître, implantée en retrait de la voie publique, et protégée de celle-ci par
constituée d'une travée principale et de deux fois deux travées [Link] fut construite une grille se situe dans l'axe de la rue Auguste Potié (rue de la mairie) et "vient conforter la
Désignation : Château en 1874, dans le style des maisons de maître. Cet édifice est communément appelé "château qualité rurale du village" (cf. étude du CAUE). C'est un point de repère au centre de la
Vandamme Vandamme" du nom de son propriétaire et occupant actuel. commune.

Adresse : 1, rue Gambetta

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Construit en 1644, et constitué d'une alternance de briques rouges et de pierres blanches, ce Cette bâtisse est le dernier vestige du commerce florissant à Emmerin des débits de
bâtiment est représentatif d'un type spécifique d'appareillage de la maçonnerie dénommé boissons, valorisé par la révocation par Henri IV, seigneur souverain d'Emmerin, de
Désignation : Café le Keller "rouges-barres". l'ordonnance des Etats de Lille décrétant la levée des droits sur les alcools et autres
données. Ce bâtiment a servi d'hôtel de ville jusqu'en 1851. Bien qu'ayant changé de
Adresse : 20, rue Gambetta propriétaire depuis 20 ans, il reste surtout connu sous le nom de café "Keller".

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ancienne ferme Lepers et précédemment Desbonnet. On estime sa construction antérieure au Elle constitue une évocation de la ruralité de la commune. Située près de l'église, son
XVIIe siècle. Cette bâtisse dont les anciennes étables ont été transformées en hôtel 4 étoiles histoire est liée à celle des Fusillés d'Emmerin en 1940. Son intérêt est surtout souligné par
Désignation : Ferme "La (La Howarderie) est représentative de la ferme du Mélantois. une cour intérieure pavée et une grange imposante disposant d'une charpente
Howarderie" remarquable.

Adresse : 1, rue des Fusillés

Numéro : D002 Ferme typique du Mélantois dont les bâtiments sont répartis autour d'une cour centrale pavée Elle fit partie du patrimoine de l'abbaye d'Anchin (près de Pecquencourt) fondée en 1079 et
et fermée par une grange imposante comportant des contreforts extérieurs. aujourd'hui disparue. Ses biens fonciers furent d'abord exploités par des moines puis mis en
Désignation : Ferme affermage à partir du XVIIIe siècle. Depuis la donation Leboucq, cette ferme est devenue
d'Anchin propriété du CCAS.

Adresse : 59, rue Leboucq

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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EMMERIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G001 Construction datant de 1869, en briques et pierres coiffée d'une toiture à quatre pentes. Cette construction fut édifiée en 1868 début 1869. Le même édifice (source Ghermonez)
L'édifice intègre un réservoir semi-enterré en forme de coupole qui permettait le stockage de existe au chemin "Vue Madame". Elles ont été construites après que la commune
Désignation : Fontaine l'eau. d'Emmerin eut concédée les eaux de son sous-sol à la ville de Lille après la délibération du
Billaut conseil du 21 juillet 1867, contre une indemnité de 20 000 F.

Adresse : chemin des Longs


tours
Numéro : G002 Elle fut construite initialement en 1873, puis reconstruite en 1949 à l'emplacement de Elle constituait une halte lors des processions de la Fête Dieu et du Saint-Sacrement. Les
l'ancienne chapelle abimée par un bombardement. mamans y faisaient bénir leurs enfants pour qu'ils marchent dans l'année.
Désignation : Chapelle Saint- Elle comporte une façade en pas de moineau, structurée dans sa partie supérieure par un arc
Joseph de briques de plein cintre, représentatif de l'architecture régionale.

Adresse : rue Salengro


Numéro : G003 Egalement appellée chapelle du chemin des Moines (se reporter aux commentaires de la fiche Cette chapelle se situe à l'extrémité de l'allée des Moines, sentier qui mène de
sur la ferme d'Anchin) l'agglomération vers le hameau de la Nappe et les bois d'Emmerin. Elle est sélectionnée
Désignation : Chapelle de la Ce petit édifice religieux, construit en 1872 par Durot-Laigneur, présente une maçonnerie en pour sa valeur de référence et de pratique.
Nappe briques ainsi qu'un arc cintré constiué de pierres blanches.

Adresse : Hameau, de la
Nappe
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Bel alignement de saules taillés en tétards, implantés en limite d'une pâture. Ces saules Ces saules tétards présentent à la fois un intérêt paysager et écologique, car les troncs
régulièrement ététés fournissaient du bois de chauffage. infructueux favorisent la nidification de l'avifaune.
Désignation : Saules tétards

Adresse : chemin d'Entre


Deux

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Ces voyettes situées "intra-muros" constituent le réseau secondaire de déplacements Ces voyettes ont été référencées pour leur valeur d'usage, de pratique et de rareté.
piétonniers dans le village.
Désignation : Voyettes

Adresse :

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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EMMERIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : O002 Ce chemin était à l'origine bordé par une haie de peupliers, il a été récemment replanté. Il Allée de promenade très agréable à parcourir. Elle est l'un des atouts du marais d'Emmerin,
devrait retrouver son état d'origine dans quelques années. Cette allée de promenade offre une notamment dans le cadre d'un projet d'aménagement par le syndicat mixte du Parc de la
Désignation : Chemin des perspective intéressante, rythmée par la succession des arbres, qui en marquent également la Deule.
Longs Tours présence en perception lointaine.

Adresse : chemin des Longs


Tours
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Parcs et jardins [V]
Numéro : V001 Ce parc paysager privé rappelle l'emplacement de l'ancien château de Ghermonez, autrefois "Aujourd'hui démoli, le château de Ghermonez, demeure du seigneur d'Emmerin -
demeure du seigneur d'Emmerin.. Chatellerie César d'Hespel, se dressait en 1789 au milieu et au bout du parc des
Désignation : Parc Capon établissements Capon". (R. Delporte)

Adresse : 10, rue de Seclin

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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ENGLOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 La maison construite à l'origine en briques rouges, est actuellement recouverte d'un enduit de Elle constitue un cas unique à Englos.
ciment. Elle représente l'une des plus anciennes maisons d'Englos avec sa cave voutée.
Désignation : Maison en
rouge briques

Adresse : 3, rue
d'Haubourdin
Numéro : A002 Cette maison d'habitation de type villa résidentielle, est construite en 1930. Elle est entourée Sa disparition porterait préjudice à l'environnement et entrainerait l'abattage des arbres qui
d'arbres d'essences diverses. De par sa toiture originale, est la seule habitation de ce type à l'entourent, et qui datent aussi de sa constuction vers 1930. Elle concourt à l'environnement
Désignation : Maison Englos. de l'église. De plus, elle a été construite sur l'emplacement de l'ancienne motte féodale.
d'habitation

Adresse : rue du Vinage


Numéro : A003 Cette maison d'habitation est très typique des habitations Englosiennes de 1850 à 1900, Avec les censes et le presbytère, elle forme un ensemble harmonieux.
construites en briques, et situées dans le périmètre protégé de l'église.
Désignation : Maison
d'habitation

Adresse : 24, rue Procureur

Numéro : A004 Cette construction est petite, typique, et en briques. Elle est représentative des habitations Cette maison a sa place dans l'environnement protégé de l'église d'Englos.
modestes construites avant la guerre de 1914-1918.
Désignation : Maison

Adresse : 1, chemin du
Presbytère
Numéro : A005 Cette maison d'habitation est très typique des habitations Englosiennes de 1850 à 1900 en Avec les censes et le presbytère, elle forme un ensemble harmonieux.
briques situées dans le périmètre de l'église.
Désignation : Maison
d'habitation

Adresse : 08 - 10, rue du


Vinage

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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ENGLOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Le bâtiment est à l'usage du presbytère. Il a été construit en briques au milieu du XIXe siècle. Sa construction est typique de notre région du milieu du XIXe siècle, bien équilibrée avec son
Jouxtant l'église d'Englos classée, il est clos par un mur de briques de 2, 80 m de hauteur. jardin arrière et son jardinet avant. Egalement entouré d'un mur, en plein centre du village,
Désignation : Presbytère ce bâtiment est parfaitement intégré dans son environnement constitué de l'église et des
censes.
Adresse : 2, chemin du
Presbytère
Numéro : A007 Cette maison d'habitation est très typique des habitations Englosiennes de 1850 à 1900, Avec les censes et le presbytère, elle forme un ensemble harmonieux.
construites en birques, et situées dans le périmètre de l'église.
Désignation : Maison
d'habitation

Adresse : 28, rue Procureur

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Le corps de ferme et l'habitation sont au carré. L'ensemble est construit en briques sur une C'est le type de cense qui devait servir autrefois tant d'habitation que d'édifice, assurant la
motte entourée de douves, et ouverte sur un seul porche. défense des villageois. Son nom est cité depuis le XIIe siècle. Ses censiers sont connus depuis
Désignation : Corps de cette date. Autrefois entourée d'eau, elle ne l'est plus que partiellement. Une des sources
ferme et habitation au alimentant ses mares était connue comme ayant des vertus thérapeutiques. On y baignait
carré les enfants pour lesquels on venait prier Saint Corneille.

Adresse : 7, rue du Vinage

Numéro : D002 Cette ferme au carré, en briques, a été transformée en maison d'habitation, tout en Elle est représentative des 12 censes qui existaient à Englos à la fin du XVIIIe siècle et dont il
conservant la disposition et les dimensions qu'elle avait déjà au XVIIIe siècle. reste encore 2 exemplaires.
Désignation : Ferme au Ces 2 censes sont de plus situées dans le périmètre de l'église classée monument historique
carré depuis 1921.

Adresse : 9, rue Procureur

Numéro : D003 Cette ferme au carré a été transformée en habitations tout en conservant la disposition et les Cette ferme est typique des petites habitations censes d'autrefois dont on distingue encore
dimensions qu'elle avait déjà au XVIIIe siècle. le profil de la toiture, avant en chaume et actuellement en tuiles.
Désignation : Ferme au
carré

Adresse : 4, rue du Vinage

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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ENGLOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Cette magnifique ferme au carré très importante, non transformée, fut construite en briques Sa situation est exceptionnelle, à proximité de l'église.
dans les années 1890. Elle est située au coeur du village.
Désignation : Ferme au
carré

Adresse : 22, rue Procureur

Numéro : D005 Cette ferme a été transformée en 3 maisons d'habitation tout en conservant la disposition et Cette ferme est typique des petites habitations censes d'autrefois dont on distingue encore
les dimensions qu'elle avait déjà au XVIIIe siècle. le profil de la toiture, avant en chaume et actuellement en tuiles.
Désignation : Ferme au
carré

Adresse : 2, rue du Vinage

Numéro : D006 Cette ferme au carré a été transformée en 3 maisons d'habitation tout en conservant la Elle est typique des petites habitations censes d'autrefois dont on distingue encore le profil
disposition et les dimensions qu'elle avait à l'origine au XVIIIe siècle. de la toiture, à l'origine en chaume, actuellement en tuiles.
Désignation : Ferme au
carré

Adresse : 3, chemin de la
Chapelle
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Ces tombes anciennes sont situées à l'entrée du cimetière côté presbytère. Ce sont les Ces tombes très anciennes jouxtent l'église du XIIe siècle, et représentent la mémoire du
sépultures : Poissonier - Poissonier-Prevost - Poissonier-Defache - Poissonier-Lepers - dumont - village.
Désignation : Tombes Delattre-Sion - Dedours.
anciennes entrée du
cimetière

Adresse : rue Procureur

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ENNETIERES-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Ouvrage militaire de défense. Terrain militaire devenu propriété de la commune.
Patrimoine historique.
Désignation : Fort d'Englos Richesse végétation.

Adresse : chemin du Fort

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle de dévotion. Restaurée par les paroissiens en 1985.
Dédiée à Notre-Dame de Lourdes.
Désignation : Chapelle Messe en plein air au 15 août.
Notre-Dame de Lourdes

Adresse : rue Saint-Martin

Numéro : G002 Calvaire. Calvaire restauré en 1991.


Centre du village délimitant le plateau et la descente vers le bas.
Désignation : Le Calvaire Pratique religieuse (procession jusqu'en 1991).

Adresse : rue du Bourg


Numéro : G003 Chapelle de dévotion. Restaurée par un voisin en 2000, située à proximité de l' A 25.

Désignation : Chapelle Saint-


Antoine

Adresse : rue Saint-Martin

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Ecran paysager. Nombreuses essences de plantes et d'arbres.
Richesse environnementale.
Désignation : Ecran
paysager, ancienne voie
ferrée

Adresse : rue du Quesne


Catégorie : Linéaire paysager structurant
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ENNETIERES-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Route en pente, dont les accotements sont arborés. Richesse environnementale. Arbres bordant les chaussées qui relient le haut au bas du
village.
Désignation : Route
arborée

Adresse : rue du Pindo et


côte du calvaire
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Tronçon de route constitué de pavés. Ce tronçon de route au pavage ancien mérite d'être préservé. Il limite la circulation et la
vitesse des véhicules, il est utilisé occasionnellement pour les courses cyclistes.
Désignation : Pavé Saint-
Martin

Adresse : rue Saint-Martin


vers la cité des Broux

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ESCOBECQUES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 L'Eglise Notre-Dame de la Visitation fut mentionnée la première fois en 1141 par Simon, Cette église a su garder une croix processionnelle dorée en argent, objet d'art du XVe siècle
évêque de Noyon et de Tournai. D'après Victor Becquart (documents historiques et qui se trouve depuis 1991 au musée diocésain de Notre-Dame de la Treille à Lille.
Désignation : Eglise Notre- archéologiques), l'église fut vendue à la révolution et détruite en 1797 puis reconstruite en La cloche Marie-Charlotte dont le parrain est Joseph Aimable Delesalle est l'oeuvre de
Dame de la Visitation 1844, démolie pendant la guerre 1914-1918 et reconstruite en 1920. Toujours entouré du Joseph Cousin 1807.
cimetière, le sanctuaire édifié par M. et F. Lhermitte, en briques et pierres, est précédé d'un
Adresse : rue de l'église clocher porche surmonté d'une flèche pyramidale couverte d'ardoises.

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FACHES THUMESNIL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâtisse importante et imposante, ancien château Dorchies, elle a fait l'objet d'extension à Ex-château Dorchies, cet immeuble témoigne du passé industriel de la commune puisque le
l'arrière dans le cadre de la transformation du bâtiment en Maison Médicale de repos. château propriété des Dorchies, jouxtait les bureaux et l'usine des établissements du même
Désignation : Clinique " La nom (ancienne fabrique de charcuterie industrielle).
Maison Fleurie " ex-château
Dorchies

Adresse : 411, avenue du


Général Leclerc
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 L'imprimerie Guermonprez est composé de structures et modénatures en dalles de béton de L'imprimerie Guermonprez est représentative du patrimoine industriel moderne de la
galets qui en font un des plus beaux témoignage de l'écriture du mouvement moderne période d'après-guerre, dans un état de conservation excellente. Ce bâtiment remarquable
Désignation : Imprimerie régional. Elle offre à la rue un pignon au traitement particulièrement riche, fait en béton de a été référencé à ce titre dans le livre "Lille métropole - un siècle d'architecture et
Guermonprez galet qui ne doit rien à la tradition et qui renouvelle le discours moderne, tout en lui conférant d'urbanisme 1890-1993" éditions du Moniteur.
une échelle intéressante.
Adresse : 116, rue Carnot

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Belle bâtisse de type rouge-barres (alternance de briques et de moellons calcaires), sa Bâtiment ancien typique de la région, construit dans le plus pur style flamand, cette ferme
structure laisse supposer une ancienne petite ferme. Acquis et réhabilité par la ville au début transformée par la suite en café, témoigne du passé rural de la commune.
Désignation : Restaurant " des années 80, ce bâtiment a fait l'objet de travaux d'extension conservant le même style. Il
Le Saint-Georges " abrite aujourd'hui un restaurant (Le Saint-Georges anciennement "Le Forestier").

Adresse : 69, rue Anatole


France
Numéro : D002 Ferme typique du Mélantois à cour fermée et structure en rouge-barres, le bâtiment est Véritable témoin du passé rural et de l'importance de certaines exploitations agricoles, on
aujourd'hui inséré dans l'agglomération, alors qu'il était autrefois entouré de champs. longe les 40 mètres de façade (rue Carnot) sans se douter de la richesse intérieure et de la
Désignation : La Ferme L'agglomération d'habitations se situe côté rue (boiseries de style empire) et l'imposante grandeur des cours et bâtiments. La grange en fond de la première cour possède 2 passages
Allard grange en rouge-barres, construite en fond de cour, est visible depuis l'accès à la médiathèque. internes (portes cochères) pour accéder à la 2e cour.

Adresse : 187, rue Carnot

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FACHES THUMESNIL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D003 Ancienne ferme transformée en 1973 en bureaux, société Wanner-Isofi. Ferme typique du mélantois, ce bâtiment témoigne du passé rural de la commune et de son
De structure rouge-barres (alternance de briques et de moellons calcaires), cette ferme est activité agricole. A noter le cachet d'origine qu'à conservé cet ensemble, notamment la
Désignation : Société batie sur le principe de la cour fermée par l'implantation de bâtiments sur les 4 côtés. façade sur rue (en rouge-barres) et la qualité du porche et de son fer d'ancrage.
Wanner-Isofi ex-ferme
Cockempot

Adresse : 38, rue Kléber


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Constituée de pierres blanches et toiture en ardoise (à l'origine structure en bois ?, et toiture Témoignage du Village et de la paroisse de Fâches, cette vieille église de pierre, datant
en tuiles), cette petite église située Place du Général de Gaulle, marque le coeur du Vieux apparemment du XIIe siècle, a subi d'importantes réfections, notamment en 1972-1974 où
Désignation : Eglise Sainte- Fâches. des travaux intérieurs ont rendu son aspect d'origine à la pierre (recouverte de plâtre dans
Marguerite d'Antioche le style néo-gothique au XIXe siècle).

Adresse : place du Général


de Gaulle

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 L'avenue Désiré Verhaeghe accueille un certain nombre de demeures remarquables de par leur Témoignage d'un courant architectural et de savoir-faire constructifs (diversité des
style et leur architecture. Il s'agit de constructions datant de la période dite « éclectique » (fin matériaux, du dessin des ouvertures'), authenticité des bâtisses à préserver
Désignation : Façades 19éme-début 20éme) reconnaissables par la variation des modénatures et du choix des Valeur d'ensemble par l'ambiance urbaine et paysagère créée par ces alignements de
avenue Désiré Verhaeghe matériaux. Les parties décoratives, remarquables et uniques témoignent du parti-pris bâtisses et leurs jardins de devant.
architectural de l'époque. La tradition du style flamand, néo-flamand et anglais est interprétée
Adresse : avenue Désiré de façon moderne suivant les codes du régionalisme critique.
Verhaeghe

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FOURNES-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Construction en brique du début du XIXe siècle, elle est restaurée par la mairie, et comporte Maison représentative des caractéristiques architecturales du début du XIXe siècle. Il en
actuellement le service de perception. Il existe encore quelques vestiges du château Delassus, reste une dizaine dans le village, dont deux sont à usage public (presbytère et perception).
Désignation : Perception avec le parc arboré (cèdre et son jardin).

Adresse : 1410, rue


Faidherbe
Numéro : A002 Ce monument en brique rouge, du début du XIXe siècle, est situé au coeur du village, lien entre Le presbytère fait partie intégrante du centre du village de par sa localisation, sa
l'église et le monument aux morts. L'ensemble forme une continuité à l'arrière de l'église. Le configuration, et des faits historiques s'y rapportant (époque 14-18). Dans le cadre de la
Désignation : Le Presbytère presbytère fut construit et achevé en 1876 d'après l'architecte M. Cordonnier. Il est en bon reconfiguration du centre-ville, il fait l'objet d'un projet d'aménagement paysager autour du
état de conservation Clos d'Hespel et des abords de l'église, avec la création de liaisons douces. L'ouverture du
Adresse : 54, rue Faidherbe jardin du presbytère au public est prévue.
La conservation de l'aspect du monument par l'utilisation de matériaux nobles est
privilégiée.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Elle est très ancienne. La première église à Fournes date de 1046. Elle est agrandie au XVe Les Polonnopes à Notre-Dame de Fournes furent célèbres au XIVe siècle. L'église abrite 2
siècle. Elle est en briques. Son clocher à 5 flèches est en brique et en pierre. Derrière la nef, il véritables antiquités qui ont été protégées pendant la guerre, un Dieu de pitié et une très
Désignation : Eglise Notre- existe encore des vestiges du XVe en pierre, la chapelle Saint-Michel. belle vierge en bois.
Dame de la Nativité

Adresse : rue Faidherbe

Numéro : E002 Bâtiment en brique et en pierre, proche de l'église, a été construit en 1904, sous le mandat du Située au pied de l'église, elle s'intègre dans un ensemble architectural d'époque
Maire Monsieur le Comte d'Hespel, généreux donateur de la commune. comprenant l'Eglise, la Mairie et la Poste.
Désignation : Mairie

Adresse : rue Faidherbe


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Ensemble arboré de différentes essences et d'alignement de tombes sur fond d'herbe, il est Lieu de souvenir de la guerre.
régulièrement entretenu.
Désignation : Cimetière
Allemand

Adresse : rue Raoult


derrière l'ancienne gare
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Projet arrêté au Conseil métropolitain
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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FOURNES-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle en brique, en bon état de conservation, avec portes en bois et vitraux. La statue est On compte 5 chapelles sur la commune de Fournes en Weppes, toutes font partie du
en bois. patrimoine architectural. Certaines sont déjà protégées au titre de la ZPPAUP, hormis la
Désignation : Chapelle Saint Située boulevard Victor Hugo entre deux lotissements bonne espérance. chapelle du Rosembois.
Roch En 1849, le choléra faisait de nombreuses victimes dans les villages voisins. Pour éviter la La mise en œuvre de matériaux traditionnels est d'intérêt et à préserver (aspect briques,
contagion, la paroisse de Fournes fit vœu d'élever un petit sanctuaire en hommage à Saint joints ton pierre, gouttières en zinc, tuiles en terre cuite, tuile béton à proscrire).
Adresse : rue Pasteur Roch. Tout le village prit part à la part à la souscription. Fournes fut préservé de l'épidémie et
le 14 octobre 1849, la Chapelle fut inaugurée en souvenir du vœu de la population. La statue
en bois fut retrouvée dans un fossé en 1918 et abritée dans une maison de quartier jusqu'à la
restauration de la Chapelle.
Numéro : G002 Large chapelle mitoyenne à une habitation, en brique et sous bassement en enduis, intérieur On compte 5 chapelles sur la commune de Fournes en Weppes, toutes font partie du
en crépi. Elle comprend une peinture du Christ à l'intérieur, une grille en bois limitant l'accès et patrimoine architectural. Certaines sont déjà protégées au titre de la ZPPAUP, hormis la
Désignation : Chapelle de une plaque d'information sur la façade. Elle est située au carrefour de la rue Faidherbe Pasteur chapelle du Rosembois.
Rosembois et Thiers, en face du kiosque. La mise en œuvre de matériaux traditionnels est d'intérêt et à préserver (aspect briques,
La chapelle du Christ de Rosembois a été élevée en 1823 par le Chanoine Charlet. Le Christ joints ton pierre, gouttières en zinc, tuiles en terre cuite, tuile béton à proscrire).
Adresse : rue Faidherbe ancien provient de l'Abbaye de Rosembois. Elle est en bon état de conservation.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Le monument aux morts représente un poilu victorieux. Il a été dessiné par les architectes G. Lieu de souvenir des victimes de la guerre 14-18.
Rubin et J. Renard, et exécuté par J. Déclin. Une plaque commémorative de la guerre 14-18 Inauguré les 23 et 24 mai 1926, le monument aux morts est entouré d'une rangée de
Désignation : Monument avec les noms des Fournois morts pour la France le complète. platanes datant de cette époque, un massif fleuri à la base complète l'ensemble.
aux morts

Adresse : rue Faidherbe


Numéro : H002 Ce kiosque fut construit en 1908 sous le mandat de Monsieur le comte d'Hespel Maire de Aujourd'hui il est le lieu de nombreuses manifestations musicales et rencontres festives.
Fournes et donateur. Il est semi-circulaire et adossé à un mur. C'est le seul kiosque de la région
Désignation : Kiosque des Weppes.

Adresse : rue Pasteur, rue


Faidherbe
Numéro : H003 Ce monument représente un soldat couché, il est surmonté d'une croix. Les incriptions des En mémoire aux soldats Fournois morts à la guerre.
noms des soldats morts pour la France y figurent. Ce monument aux morts a la particularité de se trouver au pied d'un calvaire. L'ensemble
Désignation : Monument inauguré en 1925 se situe près de l'église dans l'écrin de verdure du Clos d'Hespel, et
aux morts près de l'église entouré d'arbres de différentes essences : hêtres pourpres, tilleuls...

Adresse : rue Place de


l'église

Catégorie : Arbre remarquable


Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

FOURNES-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Ce cèdre appartenait au château Delassus, il faisait partie d'un parc arboré attenant au L'arbre à sa propre valeur de par sa taille, sa beauté et sa présence dans le village. Il
château. Il est le seul vestige du parc. représente un ilôt de verdure dans le village.
Désignation : Cèdre du
Liban

Adresse : rue Faidherbe

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

HALLENNES-LEZ-HAUBOURDIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Ancienne ferme carrée, mentionnée en 1455 propriété du premier curé d'Hallennes, il reste ce Ce bâtiment est à préserver, tenant compte de sa valeur historique et de sa situation
bâtiment qui lui daterait de 1711. Après la Révolution, le premier maire en devint le géographique, à côté de la mairie et de l'église.
Désignation : Ancienne propriétaire et il en fit don à la commune. Pendant la Révolution, la partie droite devint le
ferme au carré cachot, on y voit encore une porte murée.

Adresse : 4 bis, rue Pasteur,


Waldeck Rousseau

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Ancien moulin actuellement propriété privée. Richesse architecturale de par sa volumétrie, sa construction en briques rouges, et ses
Habitation reconstruite exactement suivant les plans et croquis datant du XVe siècle, à fenêtres traditionnellles.
Désignation : Habitation à l'emplacement du premier moulin. Il s'agit actuellement d'un epropriété privée (il y a déjà un
l'emplacement de l'ancien dossier à la DRAC).
moulin

Adresse : 1 - 2, chemin des


Riez
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 L'habitation principale (face à laquelle il y a un hêtre magnifique plus que centenaire) date de Cette ancienne ferme constitue un élément important du patrimoine communal. Elle a été
l'après-guerre 14-18. Il reste de l'époque du XVIe siècle environ, les murs en rouge-barres de la l'habitation du premier maire d'Hallennes Monsieur Delmazure. De par sa situation
Désignation : Habitation bergerie, une ancienne brasserie, ainsi qu'un fournil. géographique à côté de l'église et de la mairie, elle représente un élément important du
principale paysage.

Adresse : 2, rue Pasteur


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 La nef daterait du XIIe ou XIIIe siècle avant le choeur qui lui, date de 1536. Il y a à l'intérieur de Cela serait très intéressant de classer la totalité de l'église de par sa valeur architecturale
l'église plusieurs particularités qui s'expliquent par des documents retrouvés (le bas côté historique (clocher, vitraux déjà inscrits), et de par le fait qu'il y a à l'intérieur des objets
Désignation : Nef de l'église gauche est plus large, une des statues est plus grande que sa niche). Il y a de plus à l'intérieur rares et de valeur.
du choeur, une piscine à 2 bacs (très rare, il en resterait 2 ou 3 en France). La statue au Saint-
Adresse : rue Pasteur Roch est d'origine.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

HALLENNES-LEZ-HAUBOURDIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G001 Oratoire accolé au "manoir", il date de 1910. Avec l'autre oratoire, ce sont les deux seuls éléments de patrimoine de ce type qui
subsistent à Hallennes.
Désignation : Oratoire
accolé au "manoir"

Adresse : rue Gambetta


Numéro : G002 Cet oratoire était installé à l'origine Place Demelemestre. Devant étre déplacé pour la A préserver car c'est un témoin du passé. C'est oratoire possède aussi une valeur
circulation en 1950, on a gardé la statue qui était d'origine. C'est Notre-Dame de la Délivrance. anecdotique.
Désignation : Oratoire

Adresse : rue Amédée


Platel
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Mur extérieur de l'ancienne école construite en 1843, suivant un arrêté de Louis Philippe en Cet élément du patrimoine communal mérite d'être préservé, tenant compte également du
1842. Elle a ouvert en 1847. D'après les premiers documents qui restent' les classes étaient de projet de nouveau centre social qui doit être édifié à cet emplacement.
Désignation : Mur extérieur plain pied. Elle a été agrandie en 1933. A l'intérieur, les bâtiments et le préau sont d'origine.
de l'ancienne école

Adresse : rue Gambetta

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Haies vives d'aubépines, il en existe une autre aussi vieille à côté de l'école primaire. Ce serait Les deux haies ont leur valeur de par leur âge, leur taille et leur épaisseur. Il faut les
les plus vieilles de la commune, environ 300 ans. préserver pour la valorisation des projets environnants : espace vert et centre sportif.
Désignation : Haies vives
d'aubépines

Adresse : rue de l'Egalité

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HALLUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 0 0

Désignation : rue de Lille

Adresse : 103 - 103 bis -


105, rue de lille

Numéro : A002 Deux maisons de maîtres mitoyennes, dont une maison d'angle à deux façades Ces deux maisons de maitre témoignent du passé textile de la commune.

Désignation : Deux maisons


de maître

Adresse : 71 - 69 , rue
Marthe Nollet
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Typique du Nord et des plaines de polyculture de la Flandres et du Hainaut, la ferme du Mont Transformée à terme en ferme d'animations éducative, environnementale, de découverte
est une ancienne exploitation agricole, une imposante bâtisse à cour carrée avec porche de la ruralité et de promotion du tourisme vert, la ferme du Mont a donc une portée locale
Désignation : Ferme du pigeonnier construit d'un seul tenant. D'une superficie de 3,5 hectares, elle est située en zone au bénéfice de la population halluinoise, mais aussi intercommunale avec trois axes de
Mont périurbaine, adossée au relief formé par le Kluit Put, initialement une argilière devenue espace développement, à savoir :
naturel. - lieu d'apprentissage de la ruralité : mémoire des traditions rurales, regard sur le monde
Adresse : chemin d'Eau L'achat de la ferme du Mont s'est fait dans le cadre d'une orientation générale, touristique et agricole moderne, pôle d'action sur l'environnement, l'économie, la santé ;
environnement, s'appuyant sur deux axes : l'axe bleu correspondant à la Lys, au port de - parc animalier : lieu illustrant l'élevage d'animaux domestiques ;
plaisance et aux chemins de halage ; l'axe vert : la campagne avec ses chemins ruraux et la voie - espace de vie : lieu de rencontres, d'échanges, d'animations permanentes et de temps
ferrée désaffectée. Le but étant de mailler un corridor écologie, l'écharpe verte, autour de forts à caractère touristique, environnemental et culturel.
l'urbanisation.
Numéro : D002 La Cense-Manoir était la Basse-Cour du château du Molinel. De sa création en 1473, ne
subsistent que le porche à pigeonnier, une grande salle à cheminée monumentale et une
Désignation : Cense Manoir chambre haute dallée de pierre. La grange date de la fin XVIIIe siècle, et elle s'est effondrée
suite à des tempêtes.
Adresse : rue Arthur
Dennetière

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HALLUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 Construite en briques dans le style néogothique, l'église Saint-Hilaire est le troisième L'église Saint-Hiliaire est l'église centrale de la Ville, et au regard des deux autres,
édifice bâti sur le site actuel. La première pierre fut posée le 3 avril 1856. Elle fut inaugurée en Notre Dame des Fièvres et Saint-Alphonse, la plus intéressante au point de vue
Désignation : Eglise Saint- 1857 et terminée en 1863. architectural, notamment avec la façade qui est en cours de rejointoiement et de
Hilaire rénovation. Il y a aussi les vitraux du choeur qui évoquent le dogme de l'Immaculée
Longue de 61 mètres, large de 27,3 mètres son clocher a une section carrée de Conception, et le Christ de bois apposé à l'interieur, sur la façade est. Un tableau d'un
Adresse : place de l'Abbé 5 mètres de côté et la hauteur de la tour avec la flèche est de 69 mètres. peintre flamand anonyme est conservé dans la sacristie. L'église Saint-Hiliaire dispose d'un
Bonpain orgue réalisé par un facteur d'orgue halluinois. Il sera lui aussi rénové.

Numéro : E002 Le bâtiment a édifié en 1867 puis remanié à plusieurs reprises

Désignation : Collège du
Sacré-Cœur

Adresse : 26, rue Marthe


Nollet
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Egalement appelée chapelle Delobel, elle date de 1844. La légende dit qu'elle fut érigée suite 0
au sauvetage d'une jeune fille tombée accidentellement dans un puits et qui survécut
Désignation : Chapelle à également à un coup de sabot de cheval. Elle abrite, entre autres, une statue de la Vierge
Notre-Dame du Perpétuel portant l'enfant Jésus.
Secours

Adresse : route de Neuville

Numéro : G002 Cet oratoire a été construit en 1995 par une famille d'industriels. Mais on en retrouve 0
des traces beaucoup plus anciennes datant de 1694.
Désignation : Chapelle à
Notre-Dame des Fièvres Restauré en 1999, il a été béni le 2 juillet 2000.

Adresse : rue de la Lys


Numéro : G003 Située en zone périurbaine, elle va être prochainement démontée brique par brique, suite à 0
l'élargissement de la route, elle sera reconstruite à l'identique près du Kluit Put,
Désignation : Chapelle à et sera une halte privilégiée pour les randonneurs des chemins de randonnée pédestre ou
Notre-Dame de Grâce cyclotouriste.

Adresse : route de Linselles

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HALLUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G004 Typique des chapelles de la Flandre rurale, elle est l'une des plus anciennes de la commune. 0
Elle daterait du milieu du XVIIIe siècle.
Désignation : Chapelle de la
Cavale Rouge

Adresse : chemin de la
Cavale Rouge
Numéro : G005 Datant de 1844, elle a été érigée en reconnaissance d'une grâce obtenue par une famille 0
d'industriels du textile. Notre-Dame du Grand Retour y a été déposée en 1947 par une
Désignation : Chapelle à procession venue de Roncq, commune voisine, en reconnaissance du retour des prisonniers de
Notre-Dame des Affligés la guerre 39-45.

Adresse : rue Gustave Elle a été restaurée trois fois.


Desmettre

Numéro : G006 Elle a été construite par un patron de l'industrie textile, Monsieur Loridan Dupont. 0
Restaurée deux fois, elle a été bénie le 18 mai 1998.
Désignation : Chapelle à
l'Immaculée Conception Elle possède une façade originale avec des vitraux dans la partie supérieure.

Adresse : rue Henri Carette

Numéro : G007 Construite par un particulier artisan-maçon, elle date de 1994 et est dédiée à 0
Saint-Thomas, patron des maçons.
Désignation : Chapelle à
Saint-Thomas

Adresse : chemin de Loisel

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Large façade des établissements Gratry, avec un porche d'entrée en pavés. Cette façade monumentale avec ses larges fenêtres témoigne du passé industriel de la
commune.
Désignation : Façade Gratry

Adresse : 12, rue de la Lys

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Canal, becque, fossé [N]
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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HALLUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : N001 0 0

Désignation : Becque de
Neuville

Adresse :
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Située en centre-ville et à quelques mètres de la frontière, la cité Windels est typique des La cité Windels est une pure opération de reconquête urbaine, visant à améliorer l'habitat
courées ouvrières du Nord organisées en cour urbaine carrée. Elle a été récemment réhabilitée tout en conservant le caractère architectural des lieux, témoin de l'histoire industrielle de la
Désignation : Cité Windels avec l'aide de Lille Métropole Communauté Urbaine, dans le cadre de l'OPAH courées et de la ville.
politique de la Ville Renouvelée.
Adresse : cité Windels

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Avec près d'un millier d'arbres, dont un arborétum de plus de 200 variétés de conifères, le Site d'exception, le domaine abrite un monde d'oiseaux diurnes et nocturnes, et des
Manoir aux Loups possède un des plus beaux parcs privés de la région. Situé au Mont d'Halluin, essences d'arbres rares, tels le Gingko Biloba, le Tulipier de Virginie, le Liquidam Barn, un
Désignation : Le Manoir aux le site doit son nom à l'ancienne louvetière qui était implantée, dont deux colonnes portent Alnus Impérialis Japonica de 60 ans, des cèdres bleus pleureurs...
Loups encore à l'entrée la devise : "la force du clan, Il est répertorié au "Guide des Jardins de France" Hachette 1990.
c'est le loup. La force du loup, c'est le clan".
Adresse : 300, route de
Neuville
Numéro : T002 Cette superbe bâtisse se dresse au milieu d'un bouquet de vieux arbres entourés d'un fossé Au même titre que le Manoir aux loups, le Manoir du Pellegrin constitue un élément
d'eau courante. Par dessus les frondaisons du parcs, on peut apercevoir la tour carrée du XVIe patrimonial halluinois, qui ouvre ses portes lors des journées du Patrimoine et est associé
Désignation : Le Manoir du siècle, alors que le reste du bâtiment date du XVIIe. lors de manifesttions lié à la valorisation de ce patrimoine.
Pellegrin
Sur les façades de ce beau spécimen de l'architecture flamande traditionnelle,
Adresse : route de la pierre souligne les angles et les encadrements des baies par des chaines en besace et en
Bousbecque harpe. Les niveaux sont marqués par des bandeaux qui s'incurvent au-dessus des fenêtres. Une
chapelle venait à l'époque compléter l'édifice et un corps de bâtiment en retour d'equerre fut
rajouté au XVIIIe siècle. En 1914, lorsque le Manoir abritait le prince royal de Bavière, l'aile
principale, qu'ornaient les armes du seigneur, fut incendiée par l'imprudence d'un officier
allemand.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HANTAY
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Ce calvaire du XVIIIe siècle, en briques, possède un Christ classé en bois du XVIIIe siècle. Il est bâti à l'entrée du chemin dit "des morts". C'est par ce chemin pavé qu'on transporte
les défunts de la commune vers l'église et le cimetière.
Désignation : Calvaire

Adresse : 7, voie
communale
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Canal, becque, fossé [N]
Numéro : N001 Bras mort du canal d'Aire à La Bassée. Il pourrait être remis en eau afin de créer un attrait faunistique et floristique, celui-ci étant
près des prairies classées.
Désignation : Bras mort du
canal d'Aire

Adresse :

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HAUBOURDIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison privée qui avait hebergé le consul du Maroc. Maison bourgeoise caractéristique d'une époque en centre ville.
Intérieur et extérieur de grande qualité.
Désignation : Propriété n°
40 rue Carnot

Adresse : 40, rue Sadi


Carnot
Numéro : A002 Ancienne maison de Monsieur Auguste Potié fils, Sénateur-Maire de 1900 à 1935. Maison bourgeoise de référence du début du XXe siècle.

Désignation : Habitation n°
97

Adresse : 97, rue sadi


Carnot
Numéro : A003 Cette demeure était une ancienne maison privée appartenant à la famille Paul Crépy 0
(négociant en huiles). Cette demeure figure au cadastre de 1862. En 1976, l'édifice arrive dans
Désignation : Centre de le patrimoine de Loos qui s'en rend propriétaire.
loisirs Construction élégante et sobre, de forme oblongue, à deux étages, d'une rigoureuse symètrie.
La facade d'entrée de cette demeure aristocratique de plaisance est ponctuée de deux
Adresse : 81, rue Thirion et tourelles, aux courbes harmonieuses, qui matérialisent le portail d'entrée.
Ferron
Numéro : A004 - immeuble commercial reconstruit après la guerre de 1914-1918. La plus ancienne entreprise haubourdinoise fondée en 1804.
- à l'intérieur des locaux existent des chais caractéristiques.
Désignation : Cave Cuvelier-
Fauvarque

Adresse : 100, rue


Vanderhaeghen
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 0 Maison bourgeoise de référence du début du XXe siècle.

Désignation : Résidence Le
Bosquet

Adresse : 3, rue Aristide


Briand

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HAUBOURDIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B002 Ancienne propriété des Familles Cuvelier-Crépy reconstruite vers 1925 après destruction d'un - architecture bourgeoise réalisée entre les les deux guerres.
immeuble détruit lors du conflit de 1914-1918. - valorisation du bâti à l'entrée de l'avenue de l'Europe.
Désignation : Château
Cuvelier-Crépy Protection de l'environnement extérieur.

Adresse : 78, rue


Vanderhaeghen
Numéro : B003 Ancien couvent. Jadis, le terrain aux alentours a servi à bâtir une église qui a existé en 1127 et Bel immeuble de l'époque bourgeoise de la commune.
reconstruite plusieurs fois pour devenir l'église Saint-Maclou. Façade harmonieuse et typique.
Désignation : Maison du
notaire Protection de l'environnement extérieur.

Adresse : 2, place de l'Eglise

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 0 Immeuble commercial de référence d'une époque industrielle florissante sur la commune.

Désignation : Banque
Scalbert Dupond

Adresse : 64, rue Sadi


Carnot
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ancien manoir du XVe siècle, reconstruit en partie en 1703, après un incendie survenu en 1698. c'est le plus vieux vestige d'Haubourdin. - a appartenu à la Famille d'Auguste Potié. - un
Architecture rurale, offrant deux bâtiments avec façades ornées d'une rangée de pierres accord avec le propriétaire permettra à la collectivité d'en devenir propriétaire en 2010.
Désignation : Ferme du blanches et de briques, constituant les matériaux d'origine et des murs soutenus par de Protection de l'environnement extérieur.
Boquiau puissants contreforts. Portail d'entrée s'ouvrant sur une cour intérieure; Sur un côté, on peut
observer des soubassements élevés d'époque. Elle a été réhabilitée complètement en un lieu
Adresse : 39, rue du culturel en 2017.
Bocquiau
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

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HAUBOURDIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 L'édifice, dû à l'oeuvre de l'architecte haubourdinois Jean Baptiste Cordonnier, fait référence - a servi de repère lors des conflits de 1914-1918.
au style néo-gothique. - lieu de culte harmonieux célèbre pour ses vitraux et deux statues en bois.
Désignation : Eglise Saint- Construite à l'emplacement d'une église qui existait en 1127.
Maclou

Adresse : rue Léon


Gambetta
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Ce calvaire que l'on découvre en bordure de la rue du Cornet, posé sur un socle et protégé par Point de repère
une grille de fer forgé date de 1821, à l'époque, élevé rue de Santes. Le monument est déplacé
Désignation : Calvaire en 1863 et transféré sur une partie du jardin appartenant au couvent des Clarisses.

Adresse : rue du Cornet


Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Ancienne demeure acquise en 1865 par la municipalité pour remplacer l'ancienne mairie du La population souhaite préserver et pérenniser cet immeuble "de mémoire".
16ème siècle. Façade rectiligne qui repose sur un soubassement de grès roux, couronnée par L'extension de l'hôtel de ville devra tenir compte du maintien de la façade.
Désignation : Façade mairie une corniche moulurée mise en valeur par les vieilles pierres tendres de Lezennes. Une
guirlande liée en long cordon orne le porche surmonté de motifs en médaillon.
Adresse : 11, rue Sadi
Carnot

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Ancienne cité ouvrière. Cette cité est mitoyenne d'une usine textile de tissage. L'originalité est la présence d'ateliers
accolés aux habitations dans lesquels fonctionnaient des métiers "Jacquard" au début du
Désignation : Cité Jacquard siècle.

Adresse : avenue Jacquard

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HELLEMMES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Villa en brique avec tour. Façade remarquable avec details en briques vernissées, oriel en bois. Site emblematique pour la commune, témoin de l'histoire locale. Bel exemple d'architecture
Construction de style neo flamant de l'école Judendstil. Architecte: Jules Duclermortier. A relier de type villégiature, patrimoine de qualité à conserver.
Désignation : Villa Lysbeth avec le secteur Bocquet (maisons et parc)
et son parc

Adresse : 2, Parc Bocquet

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Petit château en brique avec motifs, briques vernissées, horloge Site emblematique pour la commune, témoin de l'histoire locale. Patrimoine de qualité à
conserver.
Désignation : Ancienne
Mairie

Adresse : Place de la
République
Numéro : E002 Façade remarquable en brique et pierre blanche. Seule façade de ce type sur la commune. Façade remarquable à preserver et valoriser

Désignation : Façade de
l'école Jean Jaurès

Adresse : rue Anatole


France
Numéro : E003 Façade de type Art déco. Plusieurs cadres de mosaique de taille importante en façade. Seule façade de ce type sur la commune
Façade remarquable à preserver et valoriser
Désignation : Façade de
l'école Roger Salengro

Adresse : rue Anatole


France
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HELLEMMES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J001 Ensemble d'habitat qui accueillait les cadres des usines Fives Cail Babcock situées en limite Patrimoine présentant caractère d'unité et de cohérence des façades, caractères à
Fives - Hellemmes. L'ensemble est lié a la villa lysbeth ou a vécu le patron de ces usines. préserver.
Désignation : Maisons de L'ensemble est relié par le parc Bocquet.
brique Secteur Bocquet

Adresse : N° 7 à 25 Parc
Bocquet

Numéro : J002 Ensemble d'habitat qui accueillait les cadres des usines Fives Cail Babcock situées en limite Patrimoine présentant caractère d'unité et de cohérence des façades, caractères à
Fives - Hellemmes. L'ensemble est lié a la villa lysbeth ou a vécu le patron de ces usines. préserver.
Désignation : Maisons L'ensemble est relié par le parc Bocquet.
blanches Secteur Bocquet

Adresse : 3,4,5 et 6, Parc


Bocquet

Numéro : J003 Ensemble de façades flamandes continu. Seul linéaire de ce type sur la commune. Patrimoine présentant un caractère d'unité et de
cohérence des façades, caractère à préserver.
Désignation : Rang de
maison Docteur Huart

Adresse : 49 à 105 , rue du


Docteur Huart
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Très vaste ensemble de constructions liées au passé ouvrier de la commune. Les différents ilots Cité emblematique pour la commune, témoins du passé industriel. Ensemble de batiments
(rue Jules Guesdes, rue Pierre Curie, Rue Etienne Dolet, rue Fénélon, rue Jacquart, rue des donnant un fort caractère au quartier. Ensemble rare, patrimoine de qualité à conserver.
Désignation : Rang Chapelle travailleurs) forment des ensembles cohérents et continus très caractéristique. Les batiments
d'Elocques et allée des sont en brique avec des éléments de décors plus ou moins travaillés selon les ilots. Les jardins
Tilleuls ouvriers fonctionnent avec les habitations. L'allée des Tilleuls constituée d'arbres, relie les
jardins les uns aux autres par l'arriere.
Adresse : 33 à 73 rue Jules
Guesde
1 à 31 et 2 à 40 rue Pierre
Curie

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

HELLEMMES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P002 Très vaste ensemble de constructions liées au passé ouvrier de la commune. Les différents ilots Cité emblematique pour la commune, témoins du passé industriel. Ensemble de batiments
(rue Jules Guesdes, rue Pierre Curie, Rue Etienne Dolet, rue Fénélon, rue Jacquart, rue des donnant un fort caractère au quartier. Ensemble rare, patrimoine de qualité à conserver.
Désignation : Rang Chapelle travailleurs) forment des ensembles cohérents et continus très caractéristique. Les batiments
d'Elocques sont en brique avec des éléments de décors plus ou moins travaillés selon les ilots. Les jardins
ouvriers fonctionnent avec les habitations. L'allée des Tilleuls constituée d'arbres, relie les
Adresse : N°90 à 100 et 106 jardins les uns aux autres par l'arriere.
à 112 côté pair / 1 à 7 côté
impair, rue Etienne Dolet

Numéro : P003 Très vaste ensemble de constructions liées au passé ouvrier de la commune. Les différents ilots Cité emblematique pour la commune, témoins du passé industriel. Ensemble de batiments
(rue Jules Guesdes, rue Pierre Curie, Rue Etienne Dolet, rue Fénélon, rue Jacquart, rue des donnant un fort caractère au quartier. Ensemble rare, patrimoine de qualité à conserver.
Désignation : Rang Chapelle travailleurs) forment des ensembles cohérents et continus très caractéristique. Les batiments
d'Elocques sont en brique avec des éléments de décors plus ou moins travaillés selon les ilots. Les jardins
ouvriers fonctionnent avec les habitations. L'allée des Tilleuls constituée d'arbres, relie les
Adresse : N° 88 à 122 côté jardins les uns aux autres par l'arriere.
pair, Rue Fénelon
Numéro : P004 Très vaste ensemble de constructions liées au passé ouvrier de la commune. Les différents ilots Cité emblematique pour la commune, témoins du passé industriel. Ensemble de batiments
(rue Jules Guesdes, rue Pierre Curie, Rue Etienne Dolet, rue Fénélon, rue Jacquart, rue des donnant un fort caractère au quartier. Ensemble rare, patrimoine de qualité à conserver.
Désignation : Residence les travailleurs) forment des ensembles cohérents et continus très caractéristique. Les batiments
Celibataires Chapelle sont en brique avec des éléments de décors plus ou moins travaillés selon les ilots. Les jardins
d'Elocques ouvriers fonctionnent avec les habitations. L'allée des Tilleuls constituée d'arbres, relie les
jardins les uns aux autres par l'arriere.
Adresse : rue
Jacquard/Dolet
Numéro : P005 Très vaste ensemble de constructions liées au passé ouvrier de la commune. Les différents ilots Cité emblematique pour la commune, témoins du passé industriel. Ensemble de batiments
(rue Jules Guesdes, rue Pierre Curie, Rue Etienne Dolet, rue Fénélon, rue Jacquart, rue des donnant un fort caractère au quartier. Ensemble rare, patrimoine de qualité à conserver.
Désignation : Rang Chapelle travailleurs) forment des ensembles cohérents et continus très caractéristique. Les batiments
d'Elocques sont en brique avec des éléments de décors plus ou moins travaillés selon les ilots. Les jardins
ouvriers fonctionnent avec les habitations. L'allée des Tilleuls constituée d'arbres, relie les
Adresse : N° 2 à 12 rue des jardins les uns aux autres par l'arriere.
Travailleurs et 76 à 82 rue
Fénelon
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Propriété bâtie [T]

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du 15 décembre 2017
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HELLEMMES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : T001 Petit château avec une tour. Sa façade est en brique avec details en briques vernissées et Un des batiments les plus emblématique de la ville, de son histoire, et lieu incontournable
pierre de Lezennes. Il abrite également la mairie. Le parc est de belle facture, avec de de la vie locale. Patrimoine de qualité à conserver
Désignation : Mairie, nombreux massif et arbres anciens
Annexe Mairie et Parc
Mairie

Adresse : 155, rue Roger


Salengro
Numéro : T002 Petit château en brique avec motifs, briques vernissées, pierre blanche. Vaste parc dont une Qualité architecturale du bâti, parc participant à la trame verte de la ville et indissociable du
partie arborée. Lieu d'accueil de manifestations et d'associations. bâti.
Désignation : Château
Engrand

Adresse : 208, rue


Faidherbe

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HEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Comme la mairie, c'est une ancienne maison de maître remarquable. Pour son architecture, sa façade et son emplacement stratégique en coeur de ville, à
proximité de la mairie.
Désignation : Mairie annexe

Adresse : 38, rue du


Général Leclerc

Numéro : A002 Cette maison est située place de la République, à l'angle de la rue du Calvaire. Les murs de cette bâtisse remarquable sont en brique et en craie.

Désignation : Maison
ancienne

Adresse : 8, place de la
République
Numéro : A003 Cette maison de repos est située rue Jules Guesde. Cet ensemble de bâtiments, fraîchement rénové, est imposant par sa taille et par son style
ancien.
Désignation : Résidence
"les Aulnes" rue Jules
Guesde

Adresse : 417, rue Jules


Guesde
Numéro : A004 On peut apercevoir le très beau château de la route reliant Croix à Hem. C'est un édifice vraiment remarquable par sa taille et son architecture.

Désignation : Château de la
Bonnerie

Adresse : 111, rue de Croix

Numéro : A005 Ancienne maison de maître. C'est un bâtiment architecturalement remarquable, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Désignation : Mairie de
Hem

Adresse : 42, rue du


Général Leclerc
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B001 Un très beau château, qui se trouve au fond d'une grande allée. L'arrivée au château est très impressionnante, avec les deux lions de pierre gardant l'entrée,
de part et d'autre du portail.
Désignation : Château
"cense de Beaumont"

Adresse : rue Boileau


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 La cheminée d'une ancienne usine. Cette cheminée ayant marqué la ville de Hem durant des années elle fait aujourd'hui partie
du patrimoine Hémois.
Désignation : Cheminée de
la friche Declercq

Adresse : 185, rue du


Général Leclerc
Numéro : C002 C'est un pont sur lequel passait autrefois une ligne de chemin de fer. Témoin du passé, ce pont sera intégré au projet communal de coulée verte.

Désignation : Pont de la
petite Marque

Adresse : rue du Rivage


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ancienne ferme. Cette ferme préservée se situe près de la voie rapide, en bas d'un long chemin d'accès.

Désignation : Ferme d'en


bas et chemin d'accès

Adresse : 10, rue Jules Ferry

Numéro : D002 C'est un bâtiment ancien, rénové et accueillant aujourd'hui réceptions et restauration. Ancien corps de ferme rénové, que l'on aperçoit du rond point Lecompte (rond point
d'entrée de ville).
Désignation : Le Clos de la
Source

Adresse : 38, rue de Croix

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HEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D003 Une ferme typique de la région. Ferme toujours en activité, située dans une zone rurale de Hem.

Désignation : Ferme de la
rue du Braquaval

Adresse : 36, rue du


Braquaval
Numéro : D004 Un ensemble de bâtiments ruraux très anciens qui donne tout son charme à la rue de la Vallée. Cette ferme, proche de l'urbanisation, témoigne du passé rural de la ville Hem.

Désignation : Corps de
ferme, rue de la Vallée

Adresse : 143, rue de la


Vallée
Numéro : D005 Corps de ferme rustique. De superbes bâtiments anciens qui rappellent le temps passé. Cette ferme compte de
nombreuses pâtures.
Désignation : Ferme du
Cambuis

Adresse : ferme du
Cambuis
Numéro : D006 Ferme située en bordure du quartier urbanisé de Beaumont. Aux abords de cette ferme, on trouve de grandes pâtures avec des chevaux, mais aussi un
proche proche d'habitat résidentiel.
Désignation : Ferme
Delesale

Adresse : 223, rue de


Beaumont
Numéro : D007 Bâtiment rural assez imposant, situé rue de la Vallée. Cette deuxième ferme est située un peu plus en aval de la rue et rappelle également le
passé rural de Hem.
Désignation : 2e corps de
ferme, rue de la Vallée

Adresse : 75, rue de la


Vallée

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D008 Ferme ancienne encore en activité. Située au fond d'un chemin de terre, cette ferme présente une architecture rustique
intéressante.
Désignation : Ferme
Bodaert

Adresse : 3, rue du
Voisinage
Numéro : D009 Ferme située dans le quartier du Civron. On y accède par un petit chemin. Des bâtiments anciens très intéressants, de par leur volume imposant.

Désignation : Ferme
Bonvarlet

Adresse : 151, rue de Sailly

Numéro : D010 Ferme à l'architecture intéressante. Toujours en activité, cette ferme est l'une des plus imposantes de la ville de Hem.

Désignation : Ferme Lebrun


(proche RD6)

Adresse : 46, rue de Croix

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Ce centre est l'un des plus important de la ville. Ce centre est une ancienne ferme située dans une zone encore rurale ; les chemins
équestres sont à deux pas.
Désignation : Centre
équestre de la Tribonnerie

Adresse : 42, rue du Trie

Numéro : E002 Le château d'eau de la rue de la Vallée approvisionne une grande partie de la ville. Ce château d'eau est un élément incontournable du paysage Hémois.

Désignation : Château
d'eau

Adresse : rue de la Vallée

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]

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HEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G001 Un monument édifié en lieu et place d'une ancienne église. Inauguré en 2001, ce campanile situé au centre d'une place publique récemment aménagée,
a une place importante dans le coeur des Hémois.
Désignation : Campanile,
rue des écoles

Adresse : rue des Ecoles

Numéro : G002 Calvaire récemment déplacé, et situé aujourd'hui dans une impasse. Tous les ans, un groupe de croyants vient se recueillir.

Désignation : Calvaire, ZAC


des 4 vents

Adresse : rue du Calvaire

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Des ifs de plus de 30 ans taillés dans des formes diverses ornent l'une des plus ancienne partie Cette petite place située au coeur du cimetière est un lieu de recueillement privilégié.
du cimetière de Hem.
Désignation : Conifères du
cimetière

Adresse : place du
cimetière
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Situés dans une ruelle entre la rue du Général Leclerc et l'avenue Bonnard. Ils donnent un cachet très particulier et très agréable à cette ruelle.

Désignation : Alignement
de platanes

Adresse :

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HOUPLIN-ANCOISNE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Cette ancienne boucherie, devenue propriété de Lille Métropole Habitat, accueille Implantée perpendiculairement à la rue, la résidence Tiprez est la seule bâtisse de la
une opération de logements pour les plus démunis. Située aux abords de la place Léon Blum, commune proposant une typologie caractérisée par ses encadrements de baies en pierre à
Désignation : Résidence elle complète parfaitement le tissu architectural du quartier. lamier cintré.
Tiprez

Adresse : 1 à 7, place Léon


Blum
Numéro : A002 Petite maison rouge-barres voisine de l'église Saint-Martin. Cette petite maison présente un caractère esthétique indéniable et sa réhabitation,
par son propriétaire actuel, lui donne un cachet agréable, agémenté par la végétation
Désignation : Maison rouge- environnante.
barres

Adresse : 3, rue Pasteur


Numéro : A003 Quatre petites maisons rouge-barres en cours de réhabilisation. Ces petites maisons présentent un caractère esthétique indéniable et leur réhabilitation, par
leur propriétaire actuel, leur donne un cachet agréable.
Désignation : Maisons
rouge-barres

Adresse : 22 - 23 - 24 - 25 -
26, rue J.B. Lebas
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Le "château Chuffart" se présente au bout d'un tronçon de la rue Jean Jaurès. Ensemble cohérent composé du bâtiment principal, des clôtures et du jardin. Sa situation
Il s'agit d'une belle bâtisse entourée d'un petit parc, ancienne propriété de la géographique dans l'axe de la rue Jean-Jaurès, au pied du carrefour Jaurès / De Gaulle, en
Désignation : "Château famille Chuffart, agriculteurs sur la commune. fait un repère urbain important.
Chuffart"

Adresse : 16, rue Jean


Jaurès
Numéro : B002 Ce bâtiment imposant faisait partie d'une importante propriété, autrefois occupée par un Bel ensemble alliant bâtiment, petit jardin de devant et clôture, constituant un témoin de
maraîcher. l'habitat bourgeois du début du XXe siècle.
Désignation : "Château Malheureusement, le propriétaire l'a vendue à un lotisseur qui a loti plusieurs parcelles,
Lamblin" réduisant ainsi l'attractivité de ce tènement. A l'époque la Communauté Urbaine n'avait pu
exercer le Droit de Préemption Urbain, ce qui aurait pu éviter cette opération. Depuis, la partie
Adresse : 738, rue Roger bâtie a, elle aussi, été partagée en trois mais le caractère
Salengro architectural du bâti est heureusement, resté intact.

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HOUPLIN-ANCOISNE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B003 Cette habitation de style particulier mérite de figurer dans notre recensement. Petite villa accompagnée d'un jardin et d'une clôture maçonnée présentant une volumétrie
Entouréee d'un jardin bien entretenu, elle présente un intérêt architectural. et des détails architecturaux de qualité (tuiles et briques vernissées, bow-window...). Cet
Désignation : Maison élément est un autre témoin de l'architecture bourgeoise du début du XXe siècle.
particulière

Adresse : 77, rue Jean


Jaurès
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 La ferme Massiet a gardé son corps de ferme et sa cour carrée. Elle n'est plus en activité mais Cette ferme, aujourd'hui complétement insérée dans le tissu urbain de la commune,
mériterait, un réaménagement et une réhabitation afin d'éviter sa démolition par un demeure un témoin important de l'histoire rurale de la commune.
Désignation : Ferme promoteur.
Massiet

Adresse : 75, rue Jean


Jaurès
Numéro : D002 Ferme située dans le secteur du canal de Seclin, et des anciens Marais. La "cense de la Pouillerie" est déjà répertoriée dans certains écrits du Moyen Age.
Voir la brochure ci-joint élaborée par le Centre Archéologique de Seclin. Elle constitue un
Désignation : Ferme de la élément fort du paysage et constituera un élément solide du parc de la Deûle, avec
Pouillerie l'ouverture de chambres d'hôtes.

Adresse : 15, rue de la


Pouillerie
Numéro : D003 La ferme des enfants de Narcisse Gruyelle est située en bordure de la Deûle, et du projet de Les bâtiments de la ferme Gruyelle constituent un ensemble architectural cohérent. Ils sont
jardin fantastique du parc de la Deûle. Elle ne présente pas un cachet particulier, sauf l'ancien situés dans un environnement payasager remarquable, caractérisé par la proximité de la
Désignation : Ferme moulin. Deûle et du futur Jardin Fantastique du Parc de la Deûle.
Gruyelle, canal de la Deûle

Adresse : 174, rue Jean


Jaurès

Numéro : D004 Il s'agit d'un grand corps de ferme présentant un intérêt architectural, même si la propriété est Ce très bel ensemble bâti, aujourd'hui complètement inséré dans le tissu urbain de la
quelque peu dépréciée du fait de la vente terrains adjacents, et de la construction de commune, demeure un témoin important de l'histoire rurale de la commune.
Désignation : Ferme logements à ses abords immédiats.
Derbaudrenghien

Adresse : 9, rue de Gaulle

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HOUPLIN-ANCOISNE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D005 Ces deux fermes, dont une encore en activité, forment un ensemble architectural Ces deux fermes contiguës marquent l'entrée nord du village et témoignent du passé
intéressant à l'entrée du village. agricole de la commune.
Désignation : Ferme
Derbaudrenghien et Delos

Adresse : 29 - 30 - 31, rue


de Noyelles

Numéro : D006 Il s'agit d'une immense ferme entourée d'un haut mur de briques, et qui constitue Avec la ferme de la Pouillerie, les bâtiments les plus anciens de cet ensemble bâti très
un repère dans le paysage. conséquent, participent à la qualité de ce territoire agricole et naturel lié à la proximité du
Désignation : Ferme de la Elle pourra également constituer un point d'ancrage du Parc de la Deûle et accueillera, canal de Seclin.
Nature et de prochainement, notamment, le siège social du Syndicat Mixte
l'Environnement de Gestion des Eco-gardes Nord-pas-de-Calais. Le nombre de bâtiments disponibles laisse
penser que des activités commerciales et artisanales pourraient y trouver place.
Adresse : 7, rue de la
Pouillerie
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 L'église d'Ancoisne fête ses 100 ans cette année. L'église Notre-Dame de Lourdes fait partie intégrante de l'identité d'Ancoisne. Outre ses
valeurs historiques et de pratique, son clocher constitue un point de repère majeur dans le
Désignation : Eglise Notre- territoire environnant.
Dame de Lourdes

Adresse : rue Jean Jaurès

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Le fort d'Houplin constituait, autrefois, en une cuvette où l'on découvrait Ce site fait partie d'un ensemble de quatorze forts construits par Séré des Rivières, pour
des blockhaus . défendre la citadelle de Lille. Il constitue l'un des maillons d'un ensemble identitaire de la
Désignation : Fort d'Houplin Ce site a ensuite été utilisé comme dépôt de résidus et présente, aujourd'hui, métropole.
une butte caractéristique du paysage. Nous avions saisi plusieurs entités afin d'évoquer une
Adresse : possible reconstitution à l'initial du site, sans succès. L'étude d'amélioration du cadre de vie
diligentée par un cabinet Sintive préconise
une mise en valeur, au travers d'un réseau touristique des forts.
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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HOUPLIN-ANCOISNE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G001 Chapelle Chuffart - 14 rue Jean Jaurès Les chapelles constituent autant de petites ponctuations urbaines assurant à la fois le rôle
de témoin du passé et de point de repère dans la pratique de la commune.
Désignation : Chapelle
Chuffart

Adresse : 14, rue Jean


Jaurès
Numéro : G002 Chapelle Campagne - 195 rue Jean Jaurès Les chapelles constituent autant de petites ponctuations urbaines assurant à la fois le rôle
de témoin du passé et de point de repère dans l'histoire de la commune.
Désignation : Chapelle
Campagne

Adresse : 195, rue Jean


Jaurès
Numéro : G003 La commune compte plusieurs chapelles qui ont été réouvertes dernièrement à l'occasion du Les chapelles constituent autant de petites ponctuations urbaines assurant à la fois le rôle
Centenaire de l'église d'Ancoisne. Celle à l'entrée de la rue de la de témoin du passé et de point de repère dans la pratique de la commune.
Désignation : Chapelles Pouillerie, 23 rue Pasteur, mériterait un réaménagement et pourrait être mise en valeur dans
le cadre de l'aménagement du carrefour.
Adresse : 23, rue Pasteur
Numéro : G004 Chapelle Derbaudrenghien - 9 rue du Général de Gaulle. Les chapelles constituent autant de petites ponctuations urbaines assurant à la fois le rôle
de témoin du passé et de point de repère dans la pratique de la commune.
Désignation : Chapelle
Derbaudrenghien

Adresse : 9, rue du Général


de Gaulle.
Numéro : G005 Chapelle Massiet - 75 rue Jean Jaurès Les chapelles constituent autant de petites ponctuations urbaines assurant à la fois le rôle
de témoin du passé et de point de repère dans la pratique de la commune.
Désignation : Chapelle
Massiet

Adresse : 75, rue Jean


Jaurès
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]

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HOUPLIN-ANCOISNE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H001 Compte tenu que la seule église existant sur la commune était celle d'Houplin avant Cet ensemble, composé de l'oratoire, des deux arbres situées en fond de scène et des
le XXe siècle, les "grandes familles" de la commune étaient enterrées au cimetière clôtures végétales, constitue un élément identitaire du paysage local.
Désignation : Cimetière d'Houplin.
d'Houplin Celui-ci recèle, de ce fait, des sépultures d'architecture recherchée et, en particulier, celle de la
famille Gruyelle, qui trône au centre du cimetière, et qui constitue une figure emblématique du
Adresse : rue Pasteur paysage.
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Canal, becque, fossé [N]
Numéro : N001 Le canal de Seclin a été construit à la fin du XIXe siècle, afin de raccorder Ce canal, souligné par son alignement d'arbres continu, se perçoit comme un élément
les industries de Seclin à la Deûle par la voie d'eau. remarquable et structurant du paysage de la commune et du territoire environnant.
Désignation : Canal de Si, aujourd'hui, il n'existe plus de navigation fluviale, ce secteur constitue un site remarquable
Seclin et son alignement par sa beauté naturelle, et par sa tranquillité.
d'arbres

Adresse : canal de Seclin


Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 L'étude Sintive fait ressortir combien les "voyettes" constituent une particularité de la 0
commune qu'il convient de valoriser.
Désignation : "Voyettes"

Adresse :
Numéro : O002 Cette voie communautaire dessert le secteur du canal de Seclin et des anciens 0
Marais.
Désignation : Rue de la On remarque, par endroit, les pavés réalisés initialement.
Pouillerie

Adresse : rue de la
Pouillerie
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Espace ouvert d'intérêt urbain [R]
Numéro : R001 Places Léon Blum - Auguste Désiré Serrurier - de l'Eglise Notre-Dame de Lourdes - et du 8 mai 0
1945
Désignation : Place Léon Ces 4 places ont fait l'objet d'un réaménagment architectural et paysager, dans le cadre d'une
Blum procèdure d'amélioration du cadre de vie, subventionnée par le Conseil Général.
Réalisées par la Communauté urbaine et la commune, ces aménagments ont ét& placés sous la
Adresse : place Léon Blum conduite du cabinet Sintive.
Elles constituent l'empreinte du parc de la Deûle dans la partie unrbanisée de la commune.

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HOUPLIN-ANCOISNE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : R002 Places Léon Blum - Auguste Désiré Serrurier - de l'Eglise Notre-Dame de Lourdes - et du 8 mai 0
1945
Désignation : Place Auguste Ces 4 places ont fait l'objet d'un réaménagment architectural et paysager, dans le cadre d'une
Désiré Serrurier procèdure d'amélioration du cadre de vie, subventionnée par le Conseil Général.
Réalisées par la Communauté urbaine et la commune, ces aménagments ont ét& placés sous la
Adresse : place Auguste conduite du cabinet Sintive.
Désiré Serrurier Elles constituent l'empreinte du parc de la Deûle dans la partie unrbanisée de la commune.

Numéro : R003 Places Léon Blum - Auguste Désiré Serrurier - de l'Eglise Notre-Dame de Lourdes - et du 8 mai 0
1945
Désignation : Place de Ces 4 places ont fait l'objet d'un réaménagment architectural et paysager, dans le cadre d'une
l'Eglise Notre-Dame de procèdure d'amélioration du cadre de vie, subventionnée par le Conseil Général.
Lourdes Réalisées par la Communauté urbaine et la commune, ces aménagments ont ét& placés sous la
conduite du cabinet Sintive.
Adresse : place de l'Eglise Elles constituent l'empreinte du parc de la Deûle dans la partie unrbanisée de la commune.
Notre-Dame de Lourdes

Numéro : R004 Places Léon Blum - Auguste Désiré Serrurier - de l'Eglise Notre-Dame de Lourdes - et du 8 mai 0
1945
Désignation : Place du 8 Ces 4 places ont fait l'objet d'un réaménagment architectural et paysager, dans le cadre d'une
mai 1945 procèdure d'amélioration du cadre de vie, subventionnée par le Conseil Général.
Réalisées par la Communauté urbaine et la commune, ces aménagments ont ét& placés sous la
Adresse : place du 8 mai conduite du cabinet Sintive.
1945 Elles constituent l'empreinte du parc de la Deûle dans la partie unrbanisée de la commune.

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ILLIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâtiment construit par les cisterciens de l'abbaye le Loos, briques et pierres bleues. Appartenant aux premières granges qui dépendent de l'abbaye, ces colonnes témoignent de
l'architecture simple et sobre des cisterciens.
Désignation : Salle de
l'abbaye

Adresse : 1, rue de la ferme


de l'Ecuelle
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Porte de la ferme de M. Carlé, ancien établissement agricole cistercien. L'Ecuelle constitue un espace offert aux moines cisterciens pour qu'ils y installent des
bâtiments d'habitation, de travail et de stockage.
Désignation : Porte de la
ferme cistercienne

Adresse : 1, rue de la ferme


de l'Ecuelle
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Béton armé, 1re guerre mondiale - blockhaus nombreux dans le village car Illies était situé sur L'hôpital présente la particularité d'être à l'écart en hauteur pour permettre aux blessés de
la ligne de front de 1917. retrouver quelques forces sans être trop près du front. Une croix est moulée dans la masse
Désignation : Blockhaus de béton.
"l'Hôpital"

Adresse : Chemin de
Lannoy
Numéro : F002 Existence d'une petite vingtaine de blockhaus au Hameau de la Bouchaine datant de la Ces blockhaus formaient une ligne de fortification lors de la Grande Guerre. Ils se situent sur
première guerre mondiale et liés à la ligne de front de 1917. la ligne Edimbourg qui joint YPRES en Belgique à ALBERT dans la Somme.
Désignation : Blockhaus au Quelques-uns seulement sont visibles, les autres sont enterrés partiellement ou totalement. Le bunker « Observatoire » servait aux allemands de poste d'observation d'où sa hauteur
Hameau de la Bouchaine L'un d'entre eux, appelé « l'Observatoire », présente la particularité d'être édifié sur une inhabituelle pour ce type de construction.
ancienne maison dont certaines briques sont encore apparentes dans la masse de béton.
Adresse : Hameau de la
Bouchaine

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

ILLIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G001 Chapelle édifiée en 1836, de forme octogonale, briques rouges. Cet édifice est construit avec l'agrément de Louis-Philippe pour affirmer la présence
catholique dans le hameau de Ligny le grand ; la chapelle tient beaucoup de place dans la vie
Désignation : Chapelle des habitants qui la nettoient et la fleurissent.
Notre-Dame de Graces

Adresse : 26, Hameau de


Ligny le Grand
Numéro : G002 Edifice religieux protestant avec ancienne maison du pasteur attenante. Ce temple témoigne de la présence forte des réformes d'Illies qui font bâtir un premier
bâtiment au XVIIIe siècle (reconstruction après 1918).
Désignation : Temple
protestant

Adresse : Hameau de Ligny


le Grand

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LA BASSEE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâtiment en briques et pierres surmonté d'un fronton. Couverture en ardoises. Bâtiment de caractère, oeuvre de Léon Delattre, comme d'autres monuments de la ville,
A l'angle, statue de la Vierge à l'enfant. dans le voisinage immédiat de l'église.
Désignation : Presbytère

Adresse : 3, rue Pauline


Houdoye
Numéro : A002 Maison en L, en briques et tuiles vernissées. Frise décorative en faïence, marquise d'origine à Maison de maître formant un ensemble homogène avec la maison du 103 rue d' Estaires.
l'entrée.
Désignation : Maison
particulière

Adresse : 101, rue


d'Estaires
Numéro : A003 Construction de style flamand en briques et pierres, pignon central à redents. Bâtiment de caractère au centre-ville qui forme un ensemble homogène avec les diverses
Soubassement en grès, porte monumentale baroque, le dessus des fenêtres est décoré par des constructions de style flamand. Une des plus belles façades de la rue.
Désignation : Maison visages en pierre. L'année de construction est indiqué par les ancrages de poutres en fer forgé :
Gaumond 1922.

Adresse : 16, avenue J.B.


Lebas
Numéro : A004 Maison bourgeoise en briques et pierre à fronton, couverture en ardoise. Maison construite Belle demeure qui est dans le champ de vision de l'hôtel de ville depuis la place De Gaulle.
par Jean Crespel, frère du maire de l'époque Alexandre Crespel.
Désignation : Château
Crespel

Adresse : 2, place des


Casernes
Numéro : A005 Maison de style flamand en briques et pierres surmontée d'un pinacle. Belle construction dans la rue qui marque l'approche du coeur de la ville.
Soubassement en grès. Le porche d'entrée est encadré de pilastres de style dorique, quelques
Désignation : Maison du motifs, sculptés, corbeaux apparents et un balcon en fer forgé.
Notaire

Adresse : 7, rue du Général


Leclerc

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LA BASSEE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Maison bourgeoise en briques et pierres, corniche, pilastres, balcons en fer forgé identiques à Témoignage de la présence d'une petite bourgeoisie industrielle qui dominait la ville.
ceux de l'hôtel de ville. Grand porche central, motifs décoratifs de fruits. Toiture en ardoises.
Désignation : Maison
particulière

Adresse : 103, rue


d'Estaires
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Construction de style flamand en briques et pierres, pignon central chantourné. Bâtiment de caractère dans l'avenue de la ville, qui forme un ensemble homogène avec la
Toiture en ardoise. maison contiguë du 16 avenue J.B. Lebas.
Désignation : Banque
Scalbert-Dupont

Adresse : 14, avenue J.B.


Lebas
Numéro : C002 Café d'angle de style flamand en briques à pignons à redents. Les ouvertures sont agrémentées Bâtiment qui rappelle l'appartenance flamande de la ville avec une architecture proche du
de décors en bois (auvents, corbeaux, ...), soubassement en grès. Moyen-Age flamand. Marque l'entrée de la Grand'Place.
Désignation : Auberge du Le dessus de la porte est composé d'un vitrail avec le blason de la ville. Les enseignes sont en
Lion d'Or fer forgé.

Adresse : 13, place de


Gaulle
Numéro : C003 Bâtiment de commerce organisé autour d'un porche central, surmonté d'une fenêtre Bâtiment de syle particulier situé dans une artère centrale de la ville. Il témoigne de la
en anse de panier et d'un balcon en fer forgé. Toiture en ardoise ouvragée. puissance commerciale de La Bassée.
Désignation : Bâtiment Inscription gravée : fer, acier, quincaillerie.
Delemazure Ce bâtiment, issu de la reconstruction, est la succession d'une célèbre entreprise de
quincaillerie de la ville : la Veuve Goudin.
Adresse : 20, rue du
Général Leclerc
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ferme au carré en briques. Porche central, petite niche avec une statuette de la Vierge. Ferme Cette ferme rappelle le caractère rural du secteur des Weppes.
située dans les champs, à proximité du Hameau de Trois Maisons.
Désignation : Ferme
Maerten

Adresse : hameau de Trois


Maisons
Catégorie : Edifice singulier
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA BASSEE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Vaste bâtiment en briques et pierres surmonté de trois frontons rappelant le style Renaissance Bâtiment de caractère au centre-ville qui forme un ensemble homogène avec les diverses
espagnole. Couverture en ardoises rehaussée au centre avec une galerie de faîtage en fer constructions de style flamand. La plus belle façade de la rue.
Désignation : Hospice Saint- forgé. Pignon d'horloge ouvragé.
Jean Oeuvre de l'architecture Léon Delattre, comme l'hôtel de ville et d'autres constructions de la
ville. L'hospice fut reconstruit comme l'ensemble de la Bassée, sur le même emplacement qu'il
Adresse : 47, rue du occupe depuis le XVe siècle. Il est aujourd'hui fermé, remplacé par une maison de retraite
Général Leclerc moderne.
Numéro : E002 Bâtiment en briques et pierres de taille, orné de balcons en fer forgé, toiture en ardoises, C'est le bâtiment symbole du centre-ville. Il marque la perspective de l'avenue
surmontée d'un belvédère de style Renaissance. Pinacle de l'horloge sculpté. J.B. Lebas qui lui fait face.
Désignation : Hôtel de Ville L'hôtel de ville est l'oeuvre des architectes Léon Delattre et Gaston Brodelle, reconstruit après D'après une tradition locale, il s'agirait d'une copie de l'hôtel de ville de Tours.
la destruction complète de la ville durant la guerre 1914-1918.
Adresse : place de Gaulle Le financement de sa reconstruction a été assuré en partie par la ville de Tours,
"marraine" de La Bassée.

Numéro : E003 Vaste bâtiment composé de 3 ailes en H, en briques, pignons à redents, surmonté d'un Grand bâtiment de caractère qui domine la ville. Le pensionnat faisait la renommée de La
belvédère à la même hauteur que celui de l'hôtel de ville (30 m). Porche monumental à double Bassée et il témoigne de l'importance et de l'ancienneté des établissements scolaires dans la
Désignation : Collège Notre- escalier et mosaïque dorée avec les initiales de l'institution au-dessus. Niche avec "Vierge à ville. Avec le long mur d'enceinte et l'école qui lui faisait face, le collège forme un ensemble
Dame l'Enfant" dans le pignon central. dans une partie de la rue du Bois Saint-Maur.
Pensionnat de jeunes filles à l'origine, construit par les soeurs de l'Education Chrétienne pour
Adresse : 79, rue du Bois marquer leur retour en France (les congrégations religieuses furent interdites par le loi de
Saint-Maur séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905).
Numéro : E004 Bâtiment de briques et de pierres de style flamand orné de pignons à pas de moineau. La gare termine la perspective de l'avenue J.B. Lebas. Bâtiment financé par la municipalité
Le logement du chef de gare est au rez-de-chaussée alors que le hall de gare est au premier afin que le bâtiment principal de la gare présente une architecture de caractère.
Désignation : Gare étage, les voies de chemin de fer étant surélevées par rapport à la ville. Le hall est décoré de
fresques de 1933 représentant les activités de divers monuments de la ville.
Adresse : rue de la Gare

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Calvaire en fer qui surmonte un caveau d'attente en béton, situé dans le cimetière communal. Un des deux seuls vestiges d'avant la guerre 1914-1918 qui a totalement détruit la ville.

Désignation : Calvaire -
caveau d'attente

Adresse : sans objet,


cimetière

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA BASSEE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G002 Calvaire en fer au bord de la route, en dehors des portes de la ville, marquant l'entrée du Le calvaire et les arbres marquent l'emplacement des potences installées par les échevins
Hameau de Beaupuits. Le précédent fut offert à la veuve Fouan de Violaines, en 1833, pour effet dissuasif à toute malveillance.
Désignation : Calvaire de souhaitant qu'un calvaire soit installé là où s'en trouvait déjà un autrefois. Trois arbres sont
Beaupuits également plantés : ils rappellent qu'autrefois s'y trouvaient les potences.

Adresse : hameau de
Beaupuits
Numéro : G003 Fontaine monumentale en pierre à double bassins, insérée dans le jardin public. C'est un Seule fontaine de la ville, elle a du caractère. Elle orne magnifiquement le jardin public et
monument américain dédié à la mémoire de Robert Bacon, ancien ambassadeur américain en termine la perspective depuis l'avenue Carnot.
Désignation : Fontaine France, décédé suite à une maladie contractée lors de la guerre 1914-1918, alors qu'il
combattait dans la région de La Bassée. Cette fontaine a été réalisée grâce aux dons de la
Adresse : sans objet, place famille américaine Prince, qui avait lancé une souscription dans son pays.
des Augustins
Numéro : G004 Calvaire en béton avec petite construction à la base, placé sur une butte artificielle. Présence ancestrale d'un calvaire en ce lieu, il marquait l'entrée de la porte de Lille.
Reconstruit par la municipalité, il est la propriété de l'Association Diocésaine de Lille depuis C'est aussi un espace de verdure en centre ville.
Désignation : Calvaire 1933.

Adresse : rue du Général


Leclerc
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Monument en pierre composé à la base d'un groupe statuaire de trois personnages Monument assez rare qui a fait parler de lui lors de son inauguration en 1927. En effet les
(sculptés par Maurice Ringot) devant une colonne surmontée d'une statue de Jeanne d'Arc en poilu ont refusé de l'inaugurer car c'est Jeanne d'Arc qui domine et non un soldat. Ainsi, le
Désignation : Monuments fonte de fer bronzé. Ce monument était destiné à la municipalité monument est placé du côté de l'abside de l'église.
aux morts d'Orchamps Vennes (Doubs) qui l'a refusé. La base est une réplique du groupe statuaire de
paray le Monial, symbolisant le retour de l'Alsace et de la Lorraine à la France, avec deux
Adresse : avenue J.B. Lebas femmes en costume traditionnel local, auxquelles fut ajouté une statue d'un "poilu".

Numéro : H002 Mémorial dédié aux combattants de la guerre de Crimée et de la guerre de 1870. Il fut financé Monument qui est rare par sa référence aux guerres du XIXe siècle. Un des deux seuls
par souscription publique. Il se compose d'un socle gravé des armes de la ville, surmonté d'un vestiges d'avant la guerre 1914-1918, qui a totalement détruite la ville.
Désignation : Monument obélisque sculpté d'une palme et d'une couronne de lauriers.
du souvenir

Adresse : cimetière

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA BASSEE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H003 Monument de conception moderne en pierre blanche aux faces sciées et d'un bloc Premier monument construit dans le Nord en mémoire des combattants de la guerre
de granit de Bretagne de 6 mètres sur lequel s'accroche un bas relief musclé en bronze. d'Algérie.
Désignation : Monument Inscription : unis comme au Djebel. Dans le socle, parchemin et terre d'Algérie prélevée dans Il est mis en perspective au bout de l'avenue de Dunkerque, qui sera à l'avenir une nouvelle
AFN un cimetière du pays. Oeuvre du sculpteur Dennetière, du fondeur Miroux et du marbrier entrée de ville.
Taillez. Le terrain fut offert par le Maire, Henri Carlier, ancien d'AFN et son conseil. Inauguré le
Adresse : rue de la Marne 21 juin 1975.

Numéro : H004 Monument en béton armé représentant une croix de Lorraine, orné d'un portrait en bronze de Monument en souvenir de la résistance, en particulier de Maurice Bouchery qui a créé le
Maurice Bouchery. Il fut financé par souscription, organisé par le comité de Résistance Maurice mouvement de résistance "Voix du Nord".
Désignation : Monument Bouchery. Le terrain fut offert par la municipalité. Le monument marque l'entrée de la ville en arrivant de Béthune.
Bouchery

Adresse : sans objet, rue de


la Gare

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison de ville Façade très large avec bow-window "particulier"

Désignation : Maison de
ville

Adresse : 52, rue du


docteur Legay
Numéro : A002 Maison de ville sur l'avenue de la République. Un des exemples de la richesse et diversité architecturale du grand boulevard.

Désignation : Maison de
ville sur l'avenue

Adresse : 185, avenue de la


République
Numéro : A003 0 Grand boulevard.

Désignation : Maison de
Ville

Adresse : 234, avenue de la


République
Numéro : A004 Maison au décor d'inspiration florale sans être de style Art nouveau. Maison conçue par Gabriel Pagnerre, l'un des architectes qui a construit une grande partie
des maisons de ville au début du XXe siècle. Elle est toutefois plus simple et manifeste une
Désignation : Maison de évolution douce vers la modernité.
ville

Adresse : 26, rue Faidherbe

Numéro : A005 Villa d'angle à réhabiliter. Atteste de la diversité architecturale du quartier industriel de Berkem.
Trois façades visibles de la rue. Plusieurs éléments d'architecture : bow-window en bois, baies jumelées à arcs en plein
Désignation : Villa André cintre, pignon néo-normand, jeu de briques vernissées.

Adresse : 135, rue Félix


Faure

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 M. Dufour, industriel textile fivois, élut domicile sur la rue de Lille Revendu après la guerre, racheté par la commune dans les années 80, le château Dufour
(ex-rue du Général de Gaulle). servait pour les réceptions officielles.
Désignation : Château Entièrement rénové fin 1999 : façade lumineuse en chaux, cour pavée à l'ancienne.
Dufour

Adresse : 177, rue du


Général de Gaulle
Numéro : A007 Au lieu de disposer de deux façades simples, cette maison présente plusieurs façades qui se Un pignon, une tourelle et un petit pavillon d'entrée rythment le bâtiment dont le style
succédent sous la forme d'avancées et de creux, laissant ainsi un peu d'espace pour éclectique reste relativement sobre.
Désignation : Villa d'angle l'aménagement d'un jardinet.

Adresse : 83 bis, rue


Georges Pompidou

Numéro : A008 La composition de ce bâtiment présente une façade symétrique. Le travail de brique joue sur les couleurs : briques vernissées en arc au-dessus
des fenêtres et damiers dans le fronton central.
Désignation : Ancienne Ensemble bien équilibré.
Gendarmerie Nationale

Adresse : 60, rue Gambetta

Numéro : A009 Ces deux maisons qui forment une "perspective rideau" de la rue Fontaine, non loin de l'hôtel Tout en étant différentes, toutes deux présentent des décors sur le thème du damier et des
de ville. déclinaisons du motif de l'arc de cercle ou du demi-cercle.
Désignation : Maison de Elles sont indissociables dans leur complémentarité. Les gammes de couleurs sont différentes.
ville

Adresse : 49 et 51, rue de


Turenne
Numéro : A010 Originalité de la façade et plus particulièrement le premier étage. Richesse des motifs.

Désignation : Maison de
ville

Adresse : 59, rue du


docteur Legay

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A011 Maisons de ville jumelées. Maison mitoyenne respectant une symétrie parfaite.
Richesse de la façade.
Désignation : Maisons de Ravalement récent.
ville

Adresse : 29 - 31, avenue


Verdi
Numéro : A012 Ensemble de deux maisons de ville. Diversité de l'architecture
Type "régional" de l'une d'entre elles (style Normand ? ).
Désignation : Maisons de
ville

Adresse : 46 - 44, rue Gay


Lussac
Numéro : A013 Maisons jumelles, situées dans le quartier de Berkem, étant les plus anciennes de La Madeleine Valeur de rareté, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
composées de volumes réduits (maison constitué d'un rez-de-chaussée et de comble architecturale de la commune.
Désignation : Maisons aménagé) et d'ouvertures simples et modestes. Seule maison flamande du territoire madelenois témoin de l'activité rurale de la Ville
flamandes Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Adresse : 217-219, rue
Pompidou
Numéro : A014 Ensemble de deux demeures totalement symétriques datant du début du 19ème siècle. Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
Ces demeures sont remarquables de part leur grandeur et le travail des ouvertures (arrondis, de la commune.
Désignation : Maisons menuiseries travaillées, lucarnes en toiture'. Ces élément de patrimoine présentent un intérêt pour leur caractère architectural
jumelles Réalisations mêlant avec soin brique rouge, vernissées et pierre blanche. particulier rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale

Adresse : 5-7, avenue du


Général Galliéni
Numéro : A015 Maison typiquement Art Déco due à l'architecte belge Alphonse Stevens où l'on retrouve donc Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
des formes géométriques et des pans coupés typiques de l'art du modernisme des années de la commune.
Désignation : Maison de 1930. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
ville C'est une maison médiévale avec des encorbellements successifs, les motifs classiques ont été rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
revisités à la mode des tendances décoratives et graphiques des années 1920 pour mieux
Adresse : 2, avenue mettre en valeur le caractère vertical de cette maison de Ville.
Germaine Maison bien restaurée où l'on peut remarquer les successions des bow-windows de forme
différente à chaque étage.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A016 Cette construction géométrique datant de 1905 où la ferronnerie et la menuiserie jouent de Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
concert avec la pierre. Elle a fait partie des premières maisons construites sur le Grand de la commune.
Désignation : Maison de Boulevard avant l'inauguration et l'ouverture de celui-ci en 1909. Adepte de l'éclectisme, G. Pagnerre utilise aussi les principes de l'Art nouveau, le tout
ville L'originalité dont l'architecte, Gabriel Pagnerre, fait preuve sur cette façade s'observe par : mélangé d'un certain régionalisme, notamment dans le choix des matériaux : briques
- Les ferronneries d'art, la schématisation des motifs. émaillées, vitraux...
Adresse : 121, avenue de la - Un beau-window en bois original. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
République - Des variations autour du cercle parfait. rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Typique de l'art géométrique bruxellois, avec son bow-window inclus dans un cercle, on
retrouve ces mêmes éléments dans d'autres villas, comme le 57 rue de Paris à La Madeleine ou
le 25 rue du Docteur Legay à La Madeleine (Villa « Les Fauvettes »).

Numéro : A017 Immeuble blanc typiquement Art Déco (rappelant le style de l'architecte A. Stevens) : Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
- Façade symétrique et rythmé par des oriels. de la commune.
Désignation : Immeuble - Ornements en formes de cannelures qui couvrent l'oriel central triangulaire. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
d'appartements rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Architecte : Ferdinand Hennequin
Adresse : 26, rue Berthelot

Numéro : A018 Cette construction possède un porche original avec des figures zoomorphes et des céramiques Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
florales sous la ligne de faîte du toit. Le bow-window également remarquable et traverse cette de la commune.
Désignation : Maison de ligne comme pour mieux accentuer l'incorporation de la toiture dans la façade. Adepte de l'éclectisme, G. Pagnerre utilise aussi les principes de l'Art nouveau, le tout
ville L'architecte Pagnerre a utilisé des décors en céramique composé de feuilles et fleurs de mélangé d'un certain régionalisme, notamment dans le choix des matériaux : briques
nénuphars stylisés. Malgré l'utilisation d'un décor floral, il ne s'agit pas d'art déco floral émaillées, vitraux...
Adresse : 29, rue Jean Bart (comme à Paris) mais d'art déco géométrique (comme à Bruxelles) car les végétaux sont traités Cette construction, qui date de 1908, est d'ailleurs décrite pages 350 et 351 du livre " Le
géométriquement. Les corbeaux sont aussi sculptés de figures zoomorphes. Siècle de l'éclectisme " : " La sobriété de ce bâtiment et l'emploi de formes zoomorphes
pour les consoles font penser à l'Art Nouveau nordique ».
Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.

Numéro : A019 Demeures situées dans la partie haute de l'avenue de la République : La cote de La Madeleine. Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
Deux grandes entrées sont matérialisées par deux larges portes remarquables pour les architecturale du grand boulevard.
Désignation : Maison de ferronneries d'art qui les constituent. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
ville Cette façade est également remarquable par ces détails typiquement Art Nouveau au 1er et rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
2ème étage.
Adresse : 236-238, avenue Des œuvres d'art de l'artiste peintre Emile ANCELET font partie intégrante des murs intérieurs
de la République du 238 Avenue de la République.
Malgré les différents mouvements architecturaux présents sur le Grand Boulevard, cet
ensemble s'insère harmonieusement avec les maisons voisines.

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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A020 Le 25 Rue du Docteur Legay est un exemple du remarquable travail de l'architecte Gabriel Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
Pagnerre sur la commune de La Madeleine. de la commune.
Désignation : Maison de En effet, la Villa « les Fauvettes » est réalisée dans un pur style Art Nouveau sur laquelle nous Adepte de l'éclectisme, G. Pagnerre utilise aussi les principes de l'Art nouveau, le tout
ville pouvons observer ; mélangé d'un certain régionalisme, notamment dans le choix des matériaux : briques
- Un remarquable sgraffite (décoration murale) réalisé sur le thème végétal (typique de l'Art émaillées, vitraux...
Adresse : 23-25, rue du Nouveau »sur lequel nous pouvons lire le nom de la Villa au dessus de la porte d'entrée. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
Docteur Legay - La fenêtre du 1er étage met de nouveau en évidence le travail des formes géométrique dont rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
le cercle parfait que nous retrouvons également dans d'autres chef d'œuvre du même
architecte (121 avenue de la République ou le 51 rue de Paris.)

Le 23 rue du Docteur Legay est signé du même architecte où l'on retrouve également le travail
des ferronneries d'Art et les variations autour du cercle parfait.

Numéro : A021 Demeure typiquement Art Nouveau sur laquelle nous pouvons admirer le travail du bois au Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
niveau du balcon du premier étage et de la loggia entourant la lucarne du toit. de la commune.
Désignation : Maison de Cet 'élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
ville rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.

Adresse : 34, rue du


Docteur Legay
Numéro : A022 La « Villa Antoinette » est une demeure de style Art Nouveau réalisée par l'Architecte Horace Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
Pouillet (dont bon nombre de ses œuvres se trouvent au Touquet). de la commune.
Désignation : Maison de Cette maison est originale par : Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
ville - l'avancée de l'entrée soutenue par des colonnes ornées de carrelage où le nom de la Villa rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
apparaît.
Adresse : 6, avenue Verdi - Les baies dessinées et travaillées caractérisant chacun des trois étages.
- Le brisis immense en ardoise et le travail de décoration avec des briques vernissées.

Numéro : A023 La « Villa Mon Désir » est réalisée par l'architecte Duclermortier dans un style éclectique qui l'a Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
rend tellement originale de part : de la commune.
Désignation : Maison de - sa verrière verticale, Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
ville - son soubassement en ciment lazuré, rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
- les sculptures sous le remarquable oriel du premier étage,
Adresse : 83, avenue Foch - les sgraffites au dessus des deux verrières,
- le travail des menuiseries.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A024 Villa Art Nouveau où nous pouvons remarquer une imposante fenêtre d'escalier donnant une Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
originalité à la façade et qui semble inspirée de la fenêtre de la maison d'un maître verrier de de la commune.
Désignation : Maison de Bruxelles (création de l'architecte Ernest Delune). Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
ville rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale

Adresse : 50, rue du


Docteur Legay
Numéro : A025 Ensemble de maisons de style néo-baroque flamand composé de « pignons à redents » et de Valeur de savoir faire, historique et de rareté : témoin de la qualité et de la diversité
modénatures typiques de cette époque et du style régional. architecturale de la commune.
Désignation : Maison de Sur chacune d'entre elle nous remarquons également le balcon travaillé mis d'autant plus en Ensemble intéressant de style régional ancien caractérisé par les pignons à redents qui
ville valeurs par ses ferronneries. étaient un élément caractéristique de la construction urbaine.
Le pignon décoré du 69 rue Faidherbe donnant sur le parking public est remarquable de part sa Ces éléments de patrimoine présentent un intérêt pour leur caractère architectural
Adresse : 69-77, rue rareté et son travail de la pierre. particulier rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Faidherbe
Numéro : A026 Maison bourgeoise rénovée en 2015. Valeur de savoir faire et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale
Cette demeure est remarquable par sa grandeur et le traitement soigné de la brique rouge, des de la commune.
Désignation : Maison pierres blanches et des décors en céramique. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
bourgeoise Sur la partie haute, le brisis en ardoise est aussi à remarquer ainsi que la frise en fer forgé. rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.

Adresse : 30, rue Gustave


Scrive
Numéro : A027 Hôtel de maître construit début 20ème siècle pour des hommes franco-suisses, Jules et Victor Valeur historique de l'immeuble de par son inspiration des Châteaux de la Renaissance
DEVALLEE. Architectes de leur propre demeure, ils dessinent eux-mêmes les plans de leur futur française appelant également au savoir faire de l'époque.
Désignation : Hôtel hôtel particulier pour un résultat atypique. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
particulier La façade est gonflée par un corps central sculpté légèrement avancé, dans la tradition des rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
châteaux de la Renaissance (Château de Blois en particulier). Cette demeure combine ordres
Adresse : 240, avenue de la classiques et gargouilles gothique dans une sensibilité évoquant les châteaux de la première
République Renaissance française, d'où son nom « Hôtel Renaissance ».
Telles des armoiries châtelaines, les initiales entrelacées en fer forgé des propriétaires
estampillent le tympan de la porte d'entrée. Elles sont la marque d'une famille prospère,
engagée dans le milieu des affaires. Le bâtiment s''insère dans un rang de résidences
luxueuses.
Cet Hôtel de maître a été partiellement transformé en bureaux aujourd'hui.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A028 269 Avenue de la République : Immeuble caractéristique de l'Art Déco, substituant ainsi le Valeur historique de l'immeuble de part son occupation pendant la seconde Guerre
traditionnel pan coupé à un bow-window filiforme en bois d'angle surmonté d'un clocheton Mondiale par les Allemands.
Désignation : Carrefour La coiffe pointue rappelle les toitures de certaines maisons de plaisanceIllustre la richesse et la Valeur d'ensemble et de repère de part la situation d'angle de ces deux immeubles ayant
Saint Maur - Deux diversité architecturale du boulevard. d'autant plus des éléments architecturaux plus que remarquables témoins de l'Art Nouveau
immeubles du boulevard et de l'Art Déco.
265 Avenue de la République « La Rotonde »: Immeuble doté de riches ornements Art Ces éléments de patrimoine présentent un intérêt pour leur caractère architectural
Adresse : 265 - 269, avenue Nouveau et de bas-relief. particulier rappelant une époque spécifique, participant à l'identité communale.
de la République Ce luxe apparent ne laisse pas deviner que ce bâtiment n'est autre qu'une des premières HLM.
L'immeuble abritera aussi pendant la Seconde Guerre mondiale le siège du contre-espionnage
de la Gestapo.

Numéro : A029 Immeuble de style post-haussmannien de l'architecte Duray, à grande poivrière d'angle Valeur historique de l'immeuble représentant une des toutes premières opérations de
surmontée d'un bulbe, dont la façade blanche a été rénovée en 2010. promotion privée de grands appartements de confort, construite dès l'inauguration de
Désignation : Immeuble C'est dans ce style que l'angle prend de l'importance, souvent arrondi, il est couronné d'un l'artère la plus en vue.
d'habitation dôme, signal fort posé aux carrefours de la cité. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
rappelant une époque spécifique, participant ainsi à l'identité communale.
Adresse : 241-243, avenue
de la République

Numéro : A030 Château du XIXème siècle bien conservé, aux façades riches de détails. Valeur historique et de savoir faire : témoin de la qualité et de la diversité architecturale de
« Château » implanté au milieu d'un parc occupé actuellement par des bureaux (une partie du la Ville.
Désignation : Château de la parc est désormais public et l'autre partie est occupé par des bureaux et des logements). Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
Madeleine Son architecte est M. Gustave Lecomte rappelant une époque spécifique, participant ainsi à l'identité communale

Adresse : 250, rue du


Général de Gaulle
Numéro : A031 Maison de ville en deux parties (dont une d'un seul niveau avec toiture terrasse et balustre) Originalité de la façade, éclectisme de l'époque : les détails font le charme de cette maison.
A la base de la tourelle échauguette qui domine la plate forme terrasse, on découvre la belle Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
Désignation : Maison de plaque céramique de l'architecte, Gabriel Pagnerre, dont il n'existe que 4 exemplaires connus. architecturale de la commune dans laquelle d'autres chefs d'œuvre de l'architecte
ville Nous pouvons également observer la porte à double battant de style art déco avec les vitraux madelenois, Gabriel Pagnerre, sont à admirer.
d'origine. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
Adresse : 52, rue Jean Bart rappelant une époque spécifique, participant ainsi à l'identité communale.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A032 Maisons mitoyennes (immeubles de rapport). Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
L'emploi de briques colorées souligne la composition générale où se succèdent des bandes architecturale de la commune.
Désignation : Maison de verticales de couleur. Demeure intéressante de style régional ancien caractérisée par les pignons redents qui
ville Diversité et richesse des détails : signature en façade de l'architecte Roussel qui annoncent étaient un élément caractéristique de la construction urbaine où, en vertu des taxes sur la
l'avenue de la République. largeur des maisons, on en est venu à construire en hauteur et à privilégier cet aspect de la
Adresse : 83-87, rue de Cet architecte a mêlé subtilement les références régionales avec quelques éléments de style façade. Il est un élément esthétique et décoratif d'architecture urbaine bourgeoise autant
Paris Art Nouveau. que de constructions rurales plus modestes.
Il a allié des références du style flamand (les pignons à redans) à des influences Art Nouveau Ces éléments de patrimoine présent un intérêt pour leur caractère architectural particulier
comme les portes avec leur arc islamique. rappelant une époque spécifique, participant ainsi à l'identité communale.
Les décors de carreaux des trumeaux de fenêtres apportent une note de couleur.

Numéro : A033 Maison de Ville en brique avec garage. Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
Architecture dite en "pignon à redents" ou "pignon flamands" ayant des origines remontant au architecturale de la commune.
Désignation : Maison de Moyen Age. Ils étaient un élément caractéristique de la construction urbaine où, en vertu des Originalité des ouvertures sur rue et des motifs architecturaux.
ville taxes sur la largeur des maisons, on en est venu à construire en hauteur et à privilégier cet Demeure intéressante de style régional ancien caractérisée par les pignons redents, élément
aspect de la façade. esthétique et décoratif d'architecture urbaine bourgeoise autant que de constructions
Adresse : 61, rue de Paris Les divisions horizontales correspondant à la hauteur des étages tendent souvent à se réduire rurales plus modestes.
en hauteur, provoquant par effet d'optique une « fausse perspective » qui accentue l'effet de Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
hauteur. La dimension des redents exclut tout aspect pratique mais sont plutôt décoratifs. rappelant une époque spécifique, participant ainsi à l'identité communale.

Numéro : A034 Maison de ville construite avec des briques colorées qui soulignent la composition générale de Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
la façade agrémentée de divers détails : architecturale de la commune dans laquelle d'autres chefs d'œuvre de l'architecte
Désignation : Maison de En effet, l'architecte, Gabriel Pagnerre, a mêlé subtilement les références régionales avec madelenois, Gabriel Pagnerre, sont à admirer (accolés au 25 Rue Faidherbe : le 23 rue
ville quelques éléments de style Art Nouveau. Faidherbe et le 25 rue Aristide Briand : deux maisons signées Pagnerre).
Il a allié des références du style flamand (les pignons à redans) à des influences Art Nouveau Originalité de la façade, éclectisme de l'époque : les détails font le charme de cette maison.
Adresse : 25, rue Faidherbe comme les portes avec leur arc islamique. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A035 Ces deux maisons, construites par un père pour ses deux filles, forment un ensemble assez Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
imposant dans cette rue essentiellement constituée de maison de ville. architecturale de la commune.
Désignation : Maisons Le matériau de façade, une brique blanche légèrement vernissée, donne un aspect lisse à Façade signée de l'architecte DUPREZ, architecte madelenois auteur d'un certain nombre de
jumelées l'ensemble. maisons caractérisées par des formes géométriques avec bow-window en saillie, de
Au sommet, se trouve une grande arche où une tête féminine surplombe la façade sous l'utilisation de décoration en céramique et adepte de l'espéranto.
Adresse : 46-48, rue laquelle nous pouvons lire l'inscription " Jaro 1911 an". Comme sur bon nombre de ses créations, l'année de construction est citée sur la façade en
Berthelot espérento : « Jaro 1911 an ».
Ces éléments de patrimoine présentent un intérêt pour leur caractère architectural
particulier rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.

Numéro : A036 Maison de Ville de taille plus importante que celle des maisons mitoyennes. Deux niveaux sous Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
toitures, largeur correspondant à la valeur d'une double porte et de deux grandes fenêtres. architecturale de la commune.
Désignation : Maison de Edifice tout à fait caractéristique des bâtiments qui possèdent plusieurs fonctions : Ensemble bien proportionné ayant de nombreux éléments de décor sont certains de style
ville - Rez-de-chaussée : passage coché donnant accès à des dépendances à l'arrière Art Nouveau.
- Vitrine de commerce avec devanture en boiserie en applique Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
Adresse : 31, rue Pasteur - Aux étages, l'habitation rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Décor de façade simple et de qualité : boiserie, châssis traditionnels + jeux de brique blanches
ou vernissées en bandeaux ou en linteaux
Nous pouvons apercevoir également un bow-window particulièrement bien dessinés et sous le
toit une mosaïque à décor végétal signée Coilliot dont on voit son nom apparaître dans un petit
cartouche sur le côté gauche.

Numéro : A037 Qualité architecturale du bâtiment, façade travaillée, les différents travaux entrepris par la Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
copropriété permettent de retrouver le lustre d'antan. architecturale du grand boulevard.
Désignation : Immeuble Immeuble Panhard Levassor construit en 1913 sous la maîtrise d'œuvre du cabinet Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
d'architecte L.M. ' L.S. Cordonnier. rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Adresse : 187, avenue de la Ce bâtiment fut cédé en 1960 par Panhard à Citroën lors de la fusion des actifs
République Panhard/Citroën pour accueillir la clientèle aisée qui se renseignait dans ce bâtiment sur les
tout derniers modèles de voitures Penhard et Levassor (concession au Rez-de-chaussée).
En guise de publicité, on peut observer les initiales P er L sur la façade aveugle de l'immeuble
(vue de la Place Massenet)

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C001 Ancienne Fabrique de Papier de Verre des années 1920, cette petite usine se présente sur Valeur historique, de repère et de mémoire, témoin du passé industriel de la commune.
deux niveaux en brique avec une toiture à shed (en dent de scie), typique des usines datant Malgré la désindustrialisation de la seconde partie du siècle dernier qui a ouvert la voie à un
Désignation : Fabrique de la révolution industrielle. remodelage urbain, il subsiste encore trois cheminées d'usines toutes inscrites au
Antoine - Usine de papier Avec une hauteur de 15 mètres et un diamètre de 2 mètres, la cheminée, bien conservée, de patrimoine architectural et paysager de la Ville de La Madeleine.
de verre (Bâtiment en shed cette usine est assez visible de la rue. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
et cheminée) rappelant le passé industriel et participant ainsi à l'identité communale.

Adresse : 93, rue du Pré


Catelan

Numéro : C002 Ancienne teinturerie composée de plusieurs ateliers en briques avec des toitures à shed Valeur historique, de repère et de mémoire, témoin du passé industriel de la commune.
(en dent de scie), typique des usines datant de la révolution industrielle. Malgré la désindustrialisation de la seconde partie du siècle dernier qui a ouvert la voie à un
Désignation : Cheminée Avec une hauteur de 33 mètres et un diamètre de 3.20 mètres, la cheminée, bien conservée, remodelage urbain, il subsiste encore trois cheminées d'usines toutes inscrites au
d'une ancienne teinturerie de cette usine est assez visible de la rue. patrimoine architectural et paysager de la Ville de La Madeleine.
Cette cheminée servait à la chaufferie de l'usine et brûlait également les déchets de coton de Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
Adresse : 85, rue Saint l'usine. rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Charles Cette teinturerie s'est reconvertie ensuite dans la Blanchisserie de toile.
Cette activité de blanchisserie a disparu. Ces locaux appartiennent à la société Holder qui les
occupe partiellement.

Numéro : C003 Bâtie en 1905, cette ancienne usine de tissage de toile damassée a vu défiler de nombreux Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin du passé industriel de la
ouvriers. Commune.
Désignation : Ancienne La chaufferie présente deux façades en pignon agrémentées de baies vitrées sur deux niveaux, Malgré la désindustrialisation de la seconde partie du siècle dernier qui a ouvert la voie à un
filature Huet - La chaufferie avec impostes arrondies d'une grande élégance. Bien que ce travail des menuiseries soit remodelage urbain, il subsiste encore trois cheminées d'usines toutes inscrites au
admirable, il en est pas moins étonnant pour un bâtiment fonctionnel. patrimoine architectural et paysager de la Ville de La Madeleine.
Adresse : angle rue du Pré Le décor présente également des pilastres en brique et un jeu de briques vernissées blanches. Cet élément de patrimoine présente un intérêt pour son caractère architectural particulier
Catelan ' Rue Salengro La cheminée, raccourcie depuis l'origine, complète bien l'ensemble et contribue à la qualité rappelant le passé industriel et participant ainsi à l'identité communale.
architecturale du bien.
Cet élément de patrimoine se verra modifié dans le respect de ces différents éléments
architecturaux typiques des usines textiles régionales pour en faire une salle de spectacle qui
ouvrira ses portes en 2019.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 Bâtiment contemporain du cinéma parlant, dotant le quartier industriel et populaire de Vestige de la vie animée du quartier, et aspect coloré de la façade reconstitué.
Berkem d'un espace de loisir, le cinéma.
Désignation : Espace Façade présentant un décor "Art déco" bâtiment réhabilité en 2001.
Olympia - local d'animation
et associatif

Adresse : 134 b, rue du Pré


Catelan
Numéro : E002 Caserne construite à l'époque où les nombreuses usines et l'urbanisation dense présentent des Le bâtiment actuel présente encore sa tour de surveillance, sa cour de manoeuvres
risques importants d'incendie. et ses écuries destinées aux chevaux utilisés jusqu'en 1930 pour tirer les attelages
Désignation : Caserne de transportant les pompes.
pompiers La partie basse de la tour présente des plaques commémoratives.

Adresse : 151, rue Jeanne


Maillotte
Numéro : E003 L'Hôtel de Ville et l'Eglise sont deux bâtiments côte-à-côte qui forment un ensemble très lié à L'Hôtel de Ville et l'Eglise sont des bâtiments faisant partie intégrante de l'image de la Ville,
l'imagerie traditionnelle de La Madeleine. témoins d'un savoir faire spécifique et de l'Histoire de la commune de La Madeleine.
Désignation : Eglise Sainte Ils datent tous deux d'une époque de croissance pour la Ville. Ces éléments de patrimoine présentent un intérêt pour son caractère architectural
marie Madeleine La réalisation de l'Eglise a été confiée à l'architecte Croin qui donne un style néo-romano- particulier rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
byzantin (étonnant pour une époque pour où le classicisme était de rigueur).
Adresse : 160, rue du Elle a été réalisée en pierre « Savonnière » et « Saint Maximin » rare pour l'époque car
Général de Gaulle coûteuse.
L'église Sainte Marie Madeleine, inspirée de l'art roman, comporte une mosaïque signée par un
madeleinois, Alphonse Amédée Cordonnier (1848-1930).
Celle-ci a été rénovée en 2005.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E004 Le centre Edouard Descamps a été construit en 1931 sous le mandat du Maire dont il porte le Le Centre Edouard Descamps fait partie intégrante de l'image de la Ville, témoin d'un savoir
nom. faire spécifique et de l'Histoire de la commune de La Madeleine.
Désignation : Centre Ce centre a tout d'abord abrité les œuvres sociales madeleinoises avec des bains-douches au Sa réhabilitation et son extension ont permis de préserver l'âme de ce lieu tout en le
Edouard Descamps - rez-de-chaussée et des bureaux, des consultations prénatales et dispensaire pour les rendant attractif et moderne.
Médiathèque consultations médicales à l'étage.
Dans les années 1970 ce bâtiment est transformé pour accueillir la Police Nationale pour
Adresse : 72-74, rue ensuite retrouver sa vocation sociale avec l'installation du Centre Communal d'Action Social
Gambetta (CCAS) et de la Police Municipale.
Depuis Septembre 2013, ce bâtiment abrite la médiathèque qui préserve l'âme du Centre
Edouard Descamps.
Ce bâtiment a donc été entièrement réhabilité et agrandi avec une extension presque
entièrement parée de verre, cet équipement est maintenant ouvert sur la Ville.
Les murs du Centre Edouard Descamps ont ainsi été restaurés et les menuiseries remplacées
(72 fenêtres).
Le toit triangulaire de l'extension, tout de bois et d'acier, fait de ce bâtiment un ensemble
original et harmonieux.

Numéro : E005 L'Hôtel de Ville et l'Eglise sont deux bâtiments côte-à-côte formant un ensemble très lié à L'Hôtel de Ville et l'Eglise sont deux bâtiments faisant partie intégrante de l'image de la Ville,
l'imagerie traditionnelle de La Madeleine. Ils datent tous deux d'une époque de croissance témoins d'un savoir faire spécifique et de l'Histoire de la commune de La Madeleine.
Désignation : Hôtel de ville pour la Ville. Ces éléments de patrimoine présentent un intérêt pour leur caractère architectural
particulier rappelant une époque spécifique et participant ainsi à l'identité communale.
Adresse : 160, rue du L'Hôtel de Ville a été crée en lieu et place de l'ancienne église devenue trop petite pour
Général de Gaulle accueillir tout les fidèles. Il est caractéristique du style que Louis Cordonnier, architecte
Lillois, impose à ce type d'édifice. L'architecture est inspirée par une tradition régionale, avec
beffrois, échauguette, et élément d'architecture médiéval.
En 2003-2004, la mairie a fait l'objet d'une extension à l'arrière du bâtiment, à l'endroit du
passage entre la mairie et l'église Sainte Marie Madeleine pour permettre un meilleur accueil
des usagers et une réorganisation des services. L'extension est composée d'un grand espace
vitré en façade, avec une galerie de circulation à l'étage, pour préserver le cachet de l'Hôtel de
Ville.

Numéro : E006 Eglise pouvant accueillir 1 500 personnes, implantée en coeur d'ilôt avec accès sur l'avenue Bonne intégration architecturale : - usage de la brique comme unité - grands pignons de
Simone et l'avenue de la République - usage de la brique pour l'ensemble des bâtiments de la style régional - sculptures de décoration de façade réalisées par G. Borrewater - intérieur au
Désignation : Eglise Notre- paroisse. Espace intérieur largement libéré. Arc en béton armé formant une croix inscrite au caractère moderne pondéré avec style général, Art déco - pureté des lignes des arcs brisés
Dame de Lourdes sol - voutes en briques, carrelages à motifs géométriques, vitraux, éléments en fer forgé. intérieurs - éléments décoratifs nombreux.
Architectes : Vilain et Serex. Nef remarquable : style général Art déco - pureté des lignes des arcs brisés - éléments
Adresse : rue Simone A noter l'intérêt de la nef : espace intérieur largement libéré. Arc en béton armé formant une décoratifs nombreux - peinture murale "la Communion des Saints" (les paroissiens de
croix inscrite au sol - voutes en briques, carrelages à motifs géométriques, vitraux, éléments en l'époque ont servi de modèle).
fer forgé.
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Projet arrêté au Conseil métropolitain
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle simple entre deux immeubles à l'entrée de la rue de Turenne. Construite après la guerre de 1870 par une madeleinoise en remerciement du non passage
des prussiens à la Madeleine.
Désignation : Chapelle

Adresse : rue de Turenne

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Monument aux morts constitué d'une Marianne centrale entourée de deux soldats, l'un Valeur de savoir faire, historique et de mémoire.
français, l'autre britannique, le tout sur un socle décoré de bas reliefs.
Désignation : Monuments Monument réalisé après la Première Guerre Mondiale suite à un concours lancé pour la
aux morts réalisation d'un monument aux morts. C'est celui du Madeleinois, Alphonse Cordonnier qui est
retenu et inauguré en 1924.
Adresse : Cimetière Après la seconde Guerre Mondiale, le monument est séparé en deux : les soldats sont restés
dans le cimetière de La Madeleine et la partie centrale a été déplacée à l'entrée du Parc De
Lattre de Tassigny situé en face de l'Hôtel de Ville
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Rangée de 11 maisons de ville édifiées pour le compte de la SCI du Nord. Travestissements gothiques et romans montrant les avatars de l'héritage de Viollet
Architecte : Charles Bourgeois. le Duc dans les pays du Nord.
Désignation : Rang de
maisons de ville

Adresse : 52 à 72, rue Gay


Lussac
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 Ensemble de quatre demeures situées dans la partie haute de l'avenue de la République : La Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
cote de La Madeleine. architecturale du grand boulevard.
Désignation : La côte de la Celui-ci est caractérisé par des bow-windows en pierre et des consoles encadrant les fenêtres. Ces éléments de patrimoine présente un intérêt pour leur caractère architectural particulier
Madeleine - Quatre Certaines demeures sont signées par les architectes réalisateurs tels que le 224 avenue de la rappelant une époque spécifique, et participant ainsi à l'identité communale.
demeures République signé par [Link].

Adresse : 220-228, avenue


de la République

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LA MADELEINE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K002 Constructions liées à l'aménagement d'une voie à travers le jardin botanique, en 1912 (ex-rue Programme d'ensemble d'architecture privée montrant la capacité des professionnelles à
du Jardin Botanique, 200m). saisir de nouvelles contraintes techniques, réglementaires (recul de 4 mètres, hauteur,
Désignation : Ensemble de - Conventions constructives détaillées à l'époque saillies) et fonctionnelles. Cet ensemble est devenu, en banlieue, la nouvelle structure
maisons - rue du Maréchal - Maisons familiales de ville, ouvertes côté rue et côté jardin, avec garage d'appui de la maison familiale.
Leclerc Cet ensemble est constitué de demeures avec des styles différents allant de l'art Nouveau à Cet ensemble présente un intérêt pour son caractère architectural particulier rappelant une
l'Art Déco. époque spécifique, participant ainsi à l'identité communale.
Adresse : rue du Maréchal Pour exemple :
Leclerc - Au numéro 28 : typique de l'Art Déco, avec un jeu de répétition de réalisation en forme de
triangle (ferronnerie du 1er étage, décors de la fenêtre du 2ème étage et décors sous toiture)
- Au numéro 20 : « la Villa Chopin » signé de l'architecte Jules Rotru : typique également de
l'Art Déco avec un toit terrasse rythmé par des pignons au décor néo-classique et une amphore
entourée par le nom de la maison.
- Au numéro 16 : signée par l'architecte Horace Pouillet, cette demeure est un témoin du
passage de l'art nouveau à l'Art Déco : l'oriel triangulaire surmonté d'un balcon en demi-cercle
ainsi que la frise surmontant les fenêtres ont été utilisés pour casser la sobriété de la façade.

Numéro : K003 Ensemble de quatre demeures de même facture architecturale : pointes en façades différentes Valeur de savoir faire, historique et de mémoire : témoin de la qualité et de la diversité
mais bien harmonisées rappelant le style flamand. architecturale de la commune.
Désignation : Ensemble de Architecture dite en "pignon à redents" ou "pignon flamands" ayant des origines remontant au Ensemble intéressant de style régional ancien caractérisé par les pignons à redents qui
maisons - rue du Docteur Moyen Age. étaient un élément caractéristique de la construction urbaine où, en vertu des taxes sur la
Legay Les divisions horizontales correspondant à la hauteur des étages tendent souvent à se réduire largeur des maisons, on en est venu à construire en hauteur et à privilégier cet aspect de la
en hauteur, provoquant par effet d'optique une « fausse perspective » qui accentue l'effet de façade. Il est un élément esthétique et décoratif d'architecture urbaine bourgeoise autant
Adresse : 29 à 35, rue du hauteur. La dimension des redents exclut tout aspect pratique, leur rôle n'est plus que que de constructions rurales plus modestes.
Docteur Legay décoratif.
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Parcs et jardins [V]
Numéro : V001 Parc situé en plein coeur de la cité, face à la Mairie sur l'axe RN 7, fréquentation très forte Parc très arboré et fleuri, repère madeleinois par excellence. Variété des intérêts : parvis
(flaneurs ou transit). avec fontaine, "kiosque" stèle et partie du Monument aux morts, conçu en1924 par
Désignation : Jardin de l'architecte A. Cordonnier.
Lattre de Tassigny

Adresse : rue du Général de


Gaulle

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LAMBERSART
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâtiment d'habitation en L. C'est surtout l'ornementation florale des frises qui fait penser à l'art déco.
Les façades en briques de parement à bandeau de ciment ornementé d'un décor floral. Baies à
Désignation : Bâtiment linteaux à coussinets. Jeu de briques en frise.

Adresse : 7, rue de
Verlinghem
Numéro : A002 Il s'agit d'anciens communs comprenant deux corps de bâtiments bien entretenus. Ces deux maisons font référence au type d'habitat traditionnel des Flandres.
Le premier en front à rue, comprend un rez-de-chaussée et un étage, la couverture est en tuile
Désignation : Habitat type flamande.
flamand Les menuiseries sont d'origine, la brique est peinte. Le second comporte un rez-de-chaussée
perpendiculaire à la rue dans les mêmes matériaux.
Adresse : 18 - 20, rue de
Verlinghem
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ferme du Mongarni dit Mont Garin Valeur du plan masse, les quatre bâtiments s'ordonnant autour d'une cour.
Conçu comme une cense, c'est-à-dire en bâtiments d'usage s'ordonnant sur une cour à laquelle Valeur de cense.
Désignation : Ferme du on accède par une tour porche. Tour porche qui a encore des traces de construction du XVIIe siècle.
Mont Garin, cense Abondamment transformée, elle conserve son ordonnancement et le porche.

Adresse : 210, rue de


Verlinghem
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Placée près de la ferme du Mont Garin, cette chapelle en cul de four s'ouvre sur l'extérieur par Architecture représentative des années 1950 mais reprenant le vocabulaire pittoresque.
un arc brisé dont la clé représente la Vierge. Un autel y figure, une grille décorée ferme Référence de l'histoire locale.
Désignation : Chapelle l'ensemble. La couverture est en tuiles plates.
votive Notre-Dame des
Champs

Adresse : rue de
Verlinghem

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LESQUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Immeuble d'habitations en brique. Valeur d'ensemble et de repère, notamment par la tour qui constitue l'angle de
l'alignement.
Désignation : Alignement
de maisons

Adresse : boulevard
Thomson
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Cette ancienne ferme est construite en moellons et en briques. Ancienne ferme qui témoigne du passé agricole de la commune et de l'existence des
hameaux aujourd'hui englobés par l'urbanisation.
Désignation : Ancienne
ferme

Adresse : sentier des


Filatiers
Numéro : D002 Ancienne ferme, murs rouge-barre et moellons. Architecture témoignant du passé agricole de la commune.

Désignation : Ancienne
ferme

Adresse : 70, rue Henri


Ghesquière
Numéro : D003 Ancienne ferme constituée de murs en rouge-barres. Témoignage du passé agricole.

Désignation : Ancienne
ferme murs rouge-barre

Adresse : 29, rue Voltaire

Numéro : D004 Ancienne ferme au carré. Ferme qui témoigne du passé, encore proche, d'une commune agricole.

Désignation : Ancienne
ferme au carré

Adresse : 23, rue Gustave


Delory

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LESQUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D005 Cette ferme ancienne comporte un portail surmonté d'un blason aux armes de l'Abbesse Cette ferme est l'une des plus anciennes de la commune. Elle a une valeur de mémoire.
Angélique-Eléonore de Rohan, cense d'Engrain.
Désignation : Ferme
ancienne

Adresse : 56, rue Victor


Hugo
Numéro : D006 Ancienne ferme. Témoignage du passé agricole de la commune.

Désignation : Ancienne
ferme

Adresse : 74, rue Jean


Jaurès
Numéro : D007 Hameau d'Eveltin, constitué principalement de fermes anciennes (construites en moellons, Cet ensemble constitué essentiellement d'anciennes fermes du XVIIe et XVIIIe siècle,
briques brûlées). L'une des fermes abritait des moines au XVIIe siècle (trace de four à pain, mur représente le dernier hameau de la commune.
Désignation : Hameau d'enceinte en briques brûlées avec contreforts).
d'Eveltin

Adresse : Eveltin
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Gare SNCF. Valeur de repère et en même temps, elle marque le début de l'industrialisation de la
commune. En effet, 2 usines se sont implantées au début du XXe siècle, de part et d'autre
Désignation : Gare SNCF de la voie ferrée Lille-Valenciennes.

Adresse : place du Général


de Gaulle
Numéro : E002 L'église Saint-Barthélémy est de style gothique, reconstruite en 1854 sur l'emplacement de Valeur de repère. L'église représente la création du village de Lesquin, qui à l'origine, était
l'ancienne église. construit autour de l'église. Elle était alors le centre de la commune.
Désignation : Eglise Saint-
Barthélémy

Adresse : rue Jules Ferry

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LESQUIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 Ensemble composé de la salle des fêtes et de la mairie. Valeur de repère.

Désignation : Ensemble
salle des fêtes - mairie

Adresse : 33 - 35 - 37, rue


Faidherbe
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Cité de maisons rue Victor Hugo. Valeur d'ensemble pour ces maisons du XXe siècle.

Désignation : Série de
maisons

Adresse : 43 à 91, rue


Victor Hugo
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Habitations aux façades et pignons décorés de mosaiques en briques et pierres, pignons Ce groupe d'habitations témoigne de l'industrialisation de notre commune au début du XXe
couverts décorés de bois sculpté. siècle. Ces grandes maisons ont été construites pour loger les "cadres" de l'usine Thomson.
Désignation : Habitations

Adresse : 2 à 6 et 37 et 39,
rue Sadi Carnot

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Bois Blancs
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A223 éVers 1898 ' Grande maison composée de 2 niveaux identiques et d'un niveau de combles Elément représentatif de l'Art Nouveau revu et corrigé par l'un des architectes de Lille
traité différemment. La porte située au centre de la façade simule l'existence de 2 maisons Horace Pouillet, ayant signé de nombreuses maisons du même style. La maison de droite au
Désignation : Villa Les distinctes. Façade composée de 2 travées larges identiques, l'une prolongée par une loggia et numéro 44 est signée du même architecte et possède également des caractéristiques Art
Roses l'autre par un petit fronton-pignon. L'ensemble est desservi par une porte d'entrée centrale. Nouveau.
Hautes et larges baies droites et en plein-cintre, porte-fenêtre desservant la loggia. Eléments
Adresse : 46, rue Turgot saillants : descente du brisis saillante.
Détails et modénatures : fronton pignon orné d'une mosaïque portant le nom de la villa,
consoles du toit en bois, arcs polychromes surmontés de larmiers, briques émaillées dessinant
des bandeaux, fleurs métalliques sur les linteaux... Polychromie de la façade par l'emploi de
matériaux divers et colorés (céramiques sous forme de brique vernissée ou de mosaïque).

Numéro : A236 Deux lots de 3 maisons en retrait derrière un jardin forment un ensemble symétrique : 2 Elément remarquable, sorte de compromis astucieux entre l'immeuble de rapport et la
maisons identiques encadrent une troisième comprenant des loggias et sommée d'un étage en maison unifamiliale. L'architecte s'inspire autant de l'art nouveau que du style paladien. La
Désignation : Maisons de attique, en retrait, de forme carrée, et couvert par un toit en pavillon pour la maison au maison centrale s'identifie aux maisons coloniales que l'on retrouve aux Antilles et à la
Maître numéro 124 à 128 (dite Villa Hélène). Nouvelle-Orléans.
2 maisons à 2 travées inégales : 1 travée large du séjour et 1 travée d'entrée étroite flanquée
Adresse : 110-112-114 & latéralement d'un garage.
124-126-128, rue de Les deux maisons centrales sont composées d'une travée large flanquée de loggias et
Bretagne surmontée en terrasse d'une pièce carrée en retrait. Hautes et étroites baies cintrées plus
larges sur la travée du séjour pour les maisons latérales. Pour la maison centrale : larges baies
droites à portes fenêtres s'ouvrant sur des loggias, large baie cintrée au RDC. Eléments saillants
: 2 bow-windows en bois surmontés chacun d'un balcon en bois (et PVC). Polychromie des
façades par l'emploi de brique rouge et de brique émaillée.
Détails et modénatures : frise d'arceaux ornée de fleurs en céramique, travail des boiseries des
loggias, arc de décharge avec mosaïques portant le nom de la villa, aisselier du bow-window,
vitraux, larmier, arcs polychromes, croisillons de bois au centre desquels se trouve des
panneaux en céramique. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique rouge et émaillée.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Bois Blancs
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C023 Immense ancienne usine flanquée d'une majestueuse tour crénelée, l'ensemble daté de 1900 Superbe château de l'industrie d'inspiration médiévale.
s'inscrit dans la lignée des grands châteaux de l'industrie. Plusieurs bâtiments composent cet La valeur de l'édifice renforcée par la composition de espaces qui l'entourent et le mettent
Désignation : Filature Le ensemble industriel mais celui-ci offre une longue façade percée de nombreuses travées de en valeur
Blan & Cie et ses jardns trame répétitives. 4 d'entre-elles sont sommées d'une tour crénelée avec un toit à 4 pans en
d'eau ardoise. Hautes et étroites baies droites, quelques petites ouvertures semblables à des
meurtrières, baies en plein-cintre triplées.
Adresse : avenue de Détails et modénatures : cartouche millésimé, créneaux et merlons, bandeaux moulurés, jeux
Bretagne de briques, horloge, tour beffroi. Touche polychrome légère est discrète que l'on retrouve avec
la présence des bandeaux de pierre et les linteaux métalliques peint en blanc.

Cet ensemble a été entièrement réhabilité et converti en hôtel d'entreprises


EURATECHNOLOGIE. Les aménagements extérieurs de bassins et jardins d'eau (Bruel-Delmar)
sont d'une grande qualité paysagère. Ils mettent en valeur l'édifice industriel et jouent un rôle
d'écrin et d'avant-scène, rendant l'ensemble du site cohérent (vues, perspectives, abords ')
d'un point de vue urbain et paysager, le tout en lien avec la présence du canal.

Numéro : C024 Ancienne usine, datée de 1900, flanquée d'une entrée magnifiée par une façade-pignon L'intérêt majeur de cette usine repose sur la présence du bâtiment d'entrée et du
soigneusement traitée accolée à des bâtiments bas à sheds. Larges baies vitrées, petites baies traitement de sa façade, et de son mur d'enceinte. Ce sont précisément ces éléments qui
Désignation : Usine droites et étroites perçant çà et là les bâtiments. ont été conservés et mis en valeur dans le nouveau projet de réhabilitation du site, qui a fait
Becquart l'objet d'un permis de construire accordé en 2016 pour la construction de 62 logements
Détails et modénatures : pilastres colossaux amortis de sphères encadrant le pignon décoré collectifs.
Adresse : 115, Rue Turgot d'une frise de chevron, jeux de briques sous le chéneau, datation inscrite au centre du tympan
du fronton triangulaire.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A011 Tout l'intérêt repose sur la présence du bow-window en bois dont les motifs décoratifs sont L'art nouveau est associé au classicisme pour cette façade-enseigne bien connue des Lillois.
empruntés au style Louis XV. Façade composée de 3 travées étroites de trame répétitive L'emploi du bow-window est très répandu dans la ville et symbolise bien la période Art
Désignation : A la cloche reposant sur un RdC à devanture commerciale en bois et un entresol flanqué d'un bow-window Nouveau, maison il a rarement servi d'enseigne commerciale.
d'or en bois. Hautes et étroites baies cintrées, large bow-window, devanture commerciale. 2
fenêtres cintrées sur le brisis. Eléments saillants : bow-window en bois surmonté d'un balcon
Adresse : 10, Rue des en fer forgé régnant sur l'ensemble de la façade, 3 balconnets en fer forgé sur le 2° étage.
Manneliers Détails et modénatures : enduit bossé, coquuilles, rocailles, ferroneries d'art en coup de fouet,
vitraux, cloche dorée. Polychromie de la façade par l'emploi du bois peint sur une façade
enduite.

Numéro : A012 Immeuble pour commerce et habitations de facture simple et discrète mais possédant L'intérêt majeur de cet immeuble d'influence art déco est d'utilisé de la céramique faiencé
quelques éléments hors du commun comme la céramique nacrée sur le RdC et les balcons afin de mettre en valeur le RdC et donc les commerces. P. Rouzé et A. Mouret en furent les
Désignation : Immeuble plein et le chéneau en béton. Façade composée de 6 travées étroites s'articulant entrepreneurs et C. Fourmaintraux & Delassus réalisére les céramiques.
d'appartements symétriquement autour de la travée large intégrant la porte d'entrée. L'ensemble repose sur
un RdC commercial servant de socle à l'édifice. Hautes baies cintrées ou droites, larges ou
Adresse : 19 bis, Rue de étroites, large porte d'entrée encadrée par deux grandes baies vitrées pour les commerces. 7
l'Hôpital Militaire fenêtres sur le brisis situées dans l'axe des travées et reprenant les même largeur. Eléments
saillants : 3 balcons partiellements ajourés surplombés par un chéneau filant. Détails et
modénatures : larmiers en brique, jeux de brique en frise dessinant un damier ou encore des
motifs runique, incrustation de céramiques sur les balcons et au RdC, conoles sous le chéneau
mouluré. Polychromie de la façade par l'emploi intensif de la céramique associée à la brique
orangée.

Numéro : A013 L'étroitesse de la façade est accentuée par la verticalité des pilastres colossaux et la présence Elément remarquable, représentatif de la phase expressionniste du régionalisme lillois. Le
du fronton-pignon. Façade à 3 travées étroites de trame répétitive prolongées en toiture par RdC a été complétement dégradé par la devanture commerciale. Jacques Alleman fut
Désignation : Immeuble un fronton-pignon. Hautes et étroites baies droites dont 2 flanquées an centre du fronton- l'architecte qui s'affirma le plus dans cette phase expressionniste d'influence régionaliste.
pignon. Détails et modénatures : pilastres colossaux ornés d'oves, moulurations du pignon, On retrouve autour du quartier de la gare d'autres exemples du même type d'architecture
Adresse : 24, Rue du volutes géométriques semblables à des grecques,sgraffites, cartouche stylisé orné de lettres (cf. fiche 862 - 863). Un ravalement de façade mettrait en valeur cet élément du patrimoine
Molinel entrelacées, barre d'appui aux motifs floraux style Art Déco. Polychromie de la façade par architectural.
l'emploi d'un appareil mixte, malheureusement atténuée par la pollution.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A014 Immeuble monumental sur angle, pour commerces et habitations, magnifiant la travée d'angle Elément remarquable, représentatif du style Art Déco. On trouve dans la rue du Molinel de
par un traitement particulier du pignon. Façade composée de 4 travées larges soulignées par nombreux immeubles construit à la même époque selon le même style.
Désignation : Immeuble à un enduit, alternant avec 4 travées étroites. La travée d'angle se prolonge sur l'étage attique
appartements par un pignon monumental. Division horizontale par un bandeau, un étage attique et une
corniche. Hautes et étroites baies droites ou à lignes brisées, flanquées sur la travée d'angle de
Adresse : 56/58/60, Rue du 2 petites fenêtres. Larges baies droites pour les devantures commerciales. Eléments saillants :
Molinel léger ressaut des travées enduites sommées de balcons pleins. Détails et modénatures :
claustras sous allèges, frise de fleurs stylisées, acrotère monumentale, mouluration de l'enduit
aux lignes verticales et horizontales, crépissage partiel de l'enduit. Polychromie de la façade
par l'emploi d'un enduit blanc sur la brique orangée.

Numéro : A015 Façade à 2 travées larges inégales, dont la travée noble est prolongée en toiture par une Elément remarquable, de style néo-classique.
lucarne à fronton-pignon interrompant le chéneau. Hautes baies larges et droites exceptée une
Désignation : Immeuble de cintrée et 2 entrées étroites en plein-cintre. Eléments saillants : 8 balcons en fer forgé. Détails
rapport et modénatures : bossage continu en table, chainage harpé, agrafe d'arc à triglyphes, consoles
jumelées, glyphes, rinceaux, encadrement colossal en ressaut de la travée noble, détails des
Adresse : 59/61, Rue de balcons. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte.
Paris
Numéro : A021 Petite maison étroite ayant subi plusieurs modifications entrainant une modification de son Elément représentatif de l'architecture civile lilloise au XVIIe siècle. Maison entièrement
caractère initial. Façade à 2 travées étroites et inégales en élévation, incluant la porte d'entrée rénovée. Nombreuses modifications de la façade : disparition des pointes de diamant du
Désignation : Maison à et se terminant par un faux pignon. Petites baies droites à châssis revêtus. Certaines de ces RdC, modification du pignon qui était probablement à gradins. Unique élément de ce type
pointes de diamant baies sont à arcature cintrée. Détails et modénatures : arcs de décharge à pointes de diamant, architectural dans le quartier.
fers d'ancrage aux motifs floraux. Polychromie de la façade assurée par l'appareil mixte de
Adresse : 6, Rue du Vert l'étage.
Bois
Numéro : A022 Haute et étroite maison aux lignes fluides et matériaux colorés. Façade à 2 travées Elément représentatif du style Art Nouveau. Singularisation de cette maison, destinée à la
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée du séjour large. Hautes et étroites baies petite bourgeoisie, par ses formes et son décor architectural. Perte de quelques élements de
Désignation : Maison de droites, larges baies droites ou en anse de panier, 3 grandes ouvertures dans le soubassement. ferronerie d'art, notament celles situées autour du balcon.
ville Eléments saillants : 1 balcon et 1 balconnet en fer forgé. Détails et modénatures : lambrequins,
sphères engagées, vitraux, jeux de briques, frise de motifs géométriques sous allège, lignes
Adresse : 2, Rue du Vert fluides des ferroneries. Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux divers et colorés.
Bois

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A023 2 éléments distincts composent cette grande maison bourgeoise : un corps d'habitation à 3 L'intérêt majeur de cette grande maison d'angle repose sur l'articulation du corps principal
niveaux situé sur l'angle, un élément à 1 travée large sur 2 niveaux. 7 travées composent les 2 avec son prolongement hétéroclite. Quelques éléments décoratifs de la façade, réalisés en
Désignation : Maison de façades de cette construction : 2 travées étroites, identiques aux 4 travées situées sur l'autre stuc, sont dégradés.
maître face. Cette dernière est prolongée latéralement par une travée large dôtée d'un bow-window
surmonté d'une terrasse. Hautes et étroites baies droites ou légèrement cintrées, large baie
Adresse : 68, Rue Jean Sans rectangulaire surmontée d'un bow-window. Eléments saillants : 1 bow-window en bois, 3
Peur balcons en fer forgé dont 1 régnant devant l'ensemble des fenêtres du 1° étage. Détails et
modénatures : lambrequin, travées flanquées de pilastres au corps cannelés ou à bossages,
consoles à feuilles d'acanthes, agrafes d'arc feuillagées, cartouche sous le bow-window,
bandeaux, balustrade.

Numéro : A024 Très belle maison bourgeoise d'ordonnance classique et richement décorée de stucs de grande Elément remarquable, représentatif du style néo-classique.
qualité. Façade composée de 4 travées étroites de trame répétitive, incluant la porte d'entrée.
Désignation : Maison de Division des niveaux par un bandeau et un entablement sous chéneau. Hautes et étroites baies
maître droites. 4 fenêtres mansardées à imposte en plein-cintre. Elément saillant : balcon en fer forgé
régnant devant 2 baies. Détails et modénatures : consoles à cabochons portant le balcon,
Adresse : 90, Rue Jean Sans pilastres composites à fûts cannelés, cartouches feuillagés en imposte des baies, petites
Peur colonnes encadrant les lucarnes sommées d'une coquille.

Numéro : A025 Maison d'architecte possédant un large bow-window peu saillant ainsi qu'une superbe fresque Cette maison est la production d'un architecte influencé par les tendances et les techniques
représentant un architecte sur un chantier durant l'antiquité. Façade composée d'une travée de la période éclectique. Le brisis du toit a été entièrement couvert de zinc, ce qui lui donne
Désignation : Maison de de séjour large (flanquée de 2 baies étroites et d'un large bow-window) et d'une travée le statut d'un étage attique.
ville d'entrée (une large porte surmontée de 2 petites baies jumelées). Division des niveaux par des
bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies droites, petites baies jumelées, large porte
Adresse : 15, Rue du Maire d'entrée. 2 fenêtres sur le brisis vertical situées dans l'axe des 2 travées. Elément saillant : bow-
André window en bois. Détails et modénatures : fresque colorée réalisée en céramique, entrevous à
berceau segmentaire situé sous le bow-window et réalisé en brique émaillée, consoles, petit
trumeau-pilastre, aisseliers, linteau polychrome. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
appareil mixte de brique et de pierre, réhaussé par la présence de carreaux de céramique, de
pierre bleue et de brique émaillée.

Numéro : A026 Façade à 2 travées larges et identiques, prolongées en façade par des frontons-pignons Elément représentatif des immeubles de rapport de l'époque éclectique. Détérioration du
entrecoupant le chéneau, le tout reposant sur un RdC commercial et une large porte cochère. RdC par la présence d'une devanture commerciale peu esthétique. Un traitement de façade
Désignation : Immeuble de Différenciation RdC/étages par un balcon régnant sur toute la façade. Hautes et larges baies permettrait de mettre en valeur les éléments décoratifs de cet immeuble.
rapport cintrées ou droites. Elément saillant : balcon en fer forgé. Détails et modénatures : frise de
mosaïque aux motifs floraux, consoles pendantes, larmier, arc de décharge, caissons d'allèges
Adresse : 63, Rue d'Artois sculptés, motifs géométriques sur la façade et au sommet des frontons-pignons. Polychromie
de la façade par l'emploi de matériaux différents, atténuée par la polution.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A027 Grand immeuble aux lignes verticales accentuées par un encadrement sur 3 niveaux des baies Elément représentatif des immeubles de rapport de l'époque éclectique. Immeuble
latérales. Façade à 3 travées symétriques s'articulant autour de la travée d'entrée et de récemment rénové.
Désignation : Immeuble de circulation en décalage par rapport aux travées latérales. Hautes et larges baies cintrées et en
rapport plein-cintre sur les travées latérales, hautes et étroites baies droites, cintrées et en plein-cintre
sur la travée centrale. 1 oculus au-dessus de la porte. Détails et modénatures : frise de
Adresse : 65, Rue d'Artois cabochons, cordons-larmier, consoles pendantes, caissons d'allèges, agrafes d'arc de tailles et
formes variées, tabliers d'allèges sculptés. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil
mixte à forte dominante du rouge brique.

Numéro : A028 Variations des volumes pour cette résidence universitaire au vocabulaire néo-flamand de style Bâtiment combinant à la fois la grammaire néo-flamande au style Art Déco, influencé par
Art Déco. Large façade d'entrée terminée par un fronton pignon et composée de 5 travées l'école d'Amsterdam. L'architecte à réalisé un grand nombre de bâtiment dans le même
Désignation : Résidence étroites et identiques. Verticalité des lignes affirmée par des pilastres colossaux encadrant esprit dont le central téléphonique du Boulevard Carnot. La façade a été nettoyée et
Georges Lefebvre chaque travée. Etroites baies en plein-cintre sur le RdC, petites baies à 2 pans saillants sur repeinte récemment. Toutes les huisseries ont été remplacées par des menuiseries PVC.
l'entresol, série de baies rectangulaires sur les 3 niveaux restants. Variations de la largeur des
Adresse : 2, Boulevard baies sur les bâtiments annexes. Eléments saillants : 4 balcons pleins à 2 pans, corbeaux des
Calmette pilastres. Détails et modénatures : jeux de briques, corbeaux en quart-de-rond, moulurations
de béton encadrant la porte d'entrée, pilastres amortis, briques appareillées en forme de fleurs
de lys, faux pignon à redents. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique et du béton
peint.

Numéro : A032 Très belle maison de style Art Nouveau, aux lignes verticales prononcées et possédant une Elément représentatif du style Art Nouveau. Horace Pouillet a signé de nombreuses maisons
sorte de bow-window ouvert sur la rue, semblable a une loggia mais en encorbellement. de style Art Nouveau dans Lille (cf. fiche 367-413). Les sculptures ressemblent beaucoup à
Désignation : Maison de Façade composée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour celles réalisées par Labbe et Borrewater sur la façade du 33 rue Négrier (cf. fiche 747).
ville large prolongée en façade par un fronton-pignon ogival. Larges et hautes baies étroites dont 1
divisée par un trumeau, très haute porte d'entrée, petites baies droites. Fenêtre de forme
Adresse : 112, Rue ogivale flanquée au centre du fronton-pignon, fenêtre à toit débordant sur le brisis. Eléments
Barthélémy Delespaul saillants : balcon en pierre et fer forgé fermé sur les côtés par 2 piliers en pierre, surmonté d'un
balcon en pierre et fer forgé également. Détails et modénatures : larmiers, consoles, piliers et
fronton-pignon sculptés de fleurs et de feuilles, lignes ogivales du pignon amorti.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A035 Groupe de 3 immeubles similaires, d'une grande qualité architecturale, séparés (les uns des Ensemble d'habitat social typique des constructions des HBM, dont on peut voir un autre
autres) en front à rue mais se rejoignant sur l'arrière de la parcelle pour former 2 grandes exemple dans le quartier Vauban (cf. fiche 412). Ensemble totalement inoccupé qu'il serait
Désignation : Groupe cours carrées. Chaque immeuble est percé de 5 travées : 4 travées étroites et identiques intéressant de réhabiliter afin de préserver ce type d'habitat social de l'entre-deux-guerres.
Gustave Delory encadrant la travée large du centre prolongée en façade par un fronton-pignon décoré. Les Il existe quelques différences entre le bâtiment central et les deux autres qui sont, eux,
étages reposent sur un RdC servant de socle. Etroites baies droites et en plein-cintre, série de identiques l'un à l'autre, ce qui fait de cet ensemble un élément parfaitement symétrique.
Adresse : 1 au 27, Avenue portes-fenêtres desservant la loggia, large porte d'entrée encadré par 2 locaux pour
Eugène Varlin commerces. Eléments saillants : balcon en béton et fer forgé sur la travée centrale, 4 balcons
en béton et fer forgé régnant devant chaque baie du 4° étage. Détails et modénatures :
claustras sous allèges, pilastres colossaux et colonnes à chapitaux composites, consoles sous
balcons, fronton-pignon à redents orné d'une fleurs de Lys en brqiues émaillées bleues, jeux de
briques, damier. Polychromie de la façade par l'emploi du béton peint associé à la brique rouge
et vernissée.

Numéro : A036 Grand immeuble, sommé d'une coupole sur la travée d'angle, et ayant subit de nombreuses Elément représentatif de l'architecture bordant les grandes percées du XIXéme siécle. La
modifications et altérations sur les deux premiers niveaux. Façade à 11 travées étroites de présence du commerce sur les deux premier niveaux a entrainé une modification d'échelle
Désignation : Immeuble de trame répétitive dont 1 sur l'angle coupé. L'ensemble repose sur un RdC commercial avec dans l'élévation du bâtiment. Les immeubles situés sur les axes majeurs de la ville étaient
rapport entresol. Hautes et étroites baies droites. Oeil-de-boeuf aveugles sur la coupole. Hautes et souvent pourvus d'une coupole afin de marquer l'angle.
larges baies vitrées sur les 2 premiers niveaux. Détails et modénatures : figures géométriques
Adresse : Rue de l'Hôpital sous bandeau, chambranles à crossettes, baie aveugle flanquée de pilastres cannelés
Militaire/Rue Nationale surmontés de pot-à-feux, cartouche et fleurs stylisées, compartimentage, modillons.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit rose et blanc.

Numéro : A037 Immeuble de type haussmannien construit lors de la percée de la gare avec décoration dans la Immeuble représentatif des façades Haussmanniene réalisée lors du percement de la rue
tradition lilloise à céramiques et cariatides. Façade composée de 6 travées étroites de trame Faidherbe. Les devantures commerciales gâche un peu l'aspect authentique de la façade.
Désignation : Immeuble de répétitive s'articulant symétriquement autour d'une travée d'entrée flanquée de cariatides
type haussmannien portant balcon et prolongée en toiture par un fronton-pignon. Les étages reposent sur un
entresol et un RdC commercial. Hautes et étroites baies droites et citrées sur la travée
Adresse : 60/62/64/66, Rue centrale, petites baies rectangulaires sur l'entresol. 1 fenêtre à fronton circulaire encadrée par
Faidherbe une volée d'oeils-de-boeuf. Eléments saillants :1 balcon en fer forgé régnant sur l'ensemble du
1° étage ainsi que 7 balcons ajourés en pierre. Détails et modénatures : panneaux de
céramiques colorés encadrant chaque travée, cariatides, corniche à modillons, cartouches
feuillagés en impostes, fronton circulaire, clefs d'arc passantes. Polychromie de la façade par
l'emploi intensif de panneaux de céramiques colorés.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A043 Immeuble d'angle composé de 2 façades percées respectivement de 4 et de 3 travées étroites Réalisation purement éclectique pour cet immeuble reprenant le gabarit des construction
de trame répétitive s'articulant autour d'une travée d'angle monumentale. L'ensemble repose Haussmanienne. Un nettoyage de la façade mettrait beaucoup plus en valeur cet immeuble
Désignation : Immeuble de sur un RdC commercial et un entresol. Hautes et étroites baies droites, cintrées ou en plein- très visible de par sa position en angle.
rapport cintres, baies surbaissées sur l'entresol, larges baies vitrées au RdC. 7 fenêtres cintrées sur le
brisis et une sommée d'un fronton segmentaire, toutes situées dans l'axe des travées.
Adresse : 20/22, Boulevard Eléments saillants : 3 balcons et 6 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : pilastres
Carnot/Rue des Arts colossaux reposant sur des consoles monumentales sur la travée d'angle, cordon-larmier,
bossage du RdC, bandeaux polychromes, jeux de briques, cabochons sphériques, fronton
segmentaire en imposte de la porte. Polychromie de la façade par l'emploi de briques de
couleurs, de la pierre et d'un RdC peint en blanc.

Numéro : A045 Ancienne cour intérieure d'un couvent, composée de maisons en brique rappelant les Elément remarquable tant par la sobriété de ses façades que par l'atmosphère authentique
béguinage dantant, et se développant le long d'une voie étranglée pour s'élargir qui y règne. Cet ensemble de maisons maçonnées surprend par son effet paisible et calme
Désignation : Cour des progressivement et finir en impasse. Façades à 2 ou 3 travées étroites de trame répétitive, lié à la sobriété de ses façades. C'est dans cette cour que l'on découvre les dernières
Brigittines offrant au passant égaré leur division verticale régulière soulignée par les ancres dans l'axe des annilures qui subsistent à Lille. L'usage de celles-ci ayant été interdit dans les constructions
trumeaux. Hautes et étroites baies droites ou cintrées, lucarnes à frontons avec annilures (toit neuves en 1737 pour cause de danger de chutes sur la rue. Deux maisons possèdent une
Adresse : Rue Gustave saillant découpé au dessus des corniches). Détails et modénatures : auvents découpés des saillie du chéneau portée par des consoles en bois sculpté représentant des personnages
Delory lucarnes, cartouches millésimés, passage à voûte d'ogives en briques maconnées et pierres grimaçants. Ce couvent fut en partie détruit par un incendie en 1792. Créé au début du XVIIe
moulurées. Quelques touches polychromes dues à l'emploi ponctuel d'un appareil mixte. siècle par deux personnages mystiques : Nicolas de Montmorency et Anne Dubois.

Numéro : A047 Le rythme vertical des travées est la caractéristique majeure de cet immeuble d'angle. Immeuble représentatif du néo-régionalisme flamand et de l'Expressionisme. Le local du
Symétrie des travées étroites de trame répétitive autour de la travée d'angle monumentale. commerçant a subi quelques modifications. Influence de l'architecture de l'hôtel de ville, en
Désignation : Immeuble L'ensemble repose sur un RdC commercial avec entresol. Hautes baies étroites avec lucarnes particulier dans l'écriture des moulures du béton. L'immeuble de -l'Hôtel du Pélican- Place
Urbain intégrées à la composition générale. 1 lucarne à fronton-pignon flanquée de pinacles stylisés. de la gare, est construit sur une formule identique. L'ingénieur Morelle a contribué à la
Eléments saillant : l'ensemble des étages de vie est en encorbellement. Détails et modénatures réalisation de cet immeuble.
Adresse : 21/21 B, Rue de : moulures du béton, amortissements, consoles en quart de rond, pilastres monumentaux,
l'Hôpital Militaire/Rue motifs stylisés. Brique et béton se marient harmonieusement pour marquer l'élévation.
Georges Mertens

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A073 Alternance de pignons de brique à pas-de-moineau s'articulant autour d'une travée d'angle Monumentalité des façades urbaines d'influence flamande et hollandaise. Un ravalement de
monumentale. Façade à trame répétitive s'articulant autour d'une large travée d'angle coiffée façade valoriserait d'avantage ce grand immeuble visible de loin de par sa position
Désignation : La Mutualité d'un pignon à redents. Différenciation des niveaux par un effet de socle et un large bandeau spécifique. La cour intérieure permet à de nombreux appartements de bénéficier du calme
Meunière courant sur toute la façade. Façade percée de nombreuses ouvertures : larges baies droites ou et d'une bonne luminosité.
en plein-cintre, étroites baies droites ou en plein-cintre, seules, jumelées ou en séries. Oculus
Adresse : Place Jacquard au centre du grand pignon, tabatières. Eléments saillants : bow-windows à 2 ou 3 pans en
brique surmontés d'un balcon, loggias. Détails et modénatures : consoles en quart-de-rond,
jeux de briques sous allèges, panneaux de céramique en damier, porches portés par des
colonnes massives, voussures à boules, colonettes cannelées, moulin et gerbes de blés
sculptés. Polychromie discrète des céramiques et de l'encadrement des baies sur cette grande
façade de brique rouge.

Numéro : A074 Combinaison de 2 types de construction propre à l'architecte, à savoir la maison bourgeoise et Hôtel particulier construit par l'architecte dans le plus pur style Louis XVI. A l'origine, cet
l'hôtel particulier, celon un style Louis XVI assez original. La singularité de la façade réside en la hôtel ne comprenait qu'un seul niveau et d'un étage de comble inscrit dans un fronton.
Désignation : Hôtel présence d'un portique monumental dressé devant la porte. Façade symétrique composée de Depuis, il a été modifié et même surrélevé d'un étage sans que cela puisse être perçu par le
particulier 2 travées larges en ressaut encadrant 3 travées étroites flanquées sur le RdC d'un portique. Le passant. L'étage attique, les caissons d'allèges, les frontons. L'hôtel particulier, mitoyen à
RdC sert de socle à l'étage noble et à l'étage-attique tandis que la corniche saillante marque le celui-ci et offrant un pavillon d'entrée semblable à un arc de triomphe a été construit par le
Adresse : 120, Rue de niveau des combles. Larges baies cintrées, hautes et étroites baies droites, surbaissées sur même architecte (cf. fiche 167).
L'hôpital Militaire l'étage-attique. Eléments saillants : 1 balcon au-dessus du portique et régnant devant les 3
baies centrale, 2 balcons en fer forgé située devant les baies de l'étage noble sur les travées
larges. Détails et modénatures : portique composé de colonnes massives aux corps cannelés,
caissons d'allèges ornés de visages et d'un carquois en bas-relief, guirlandes, feuillages,
entablement, corniche à modillons, bandeau de denticules.

Numéro : A075 Magnifique maison de maître aux allures de petit château urbain de style néo-flamand. Large Elément associant habilement le néo-gothique au régionalisme. Ancienne demeure de
façade à 3 travées : 2 travées identiques et 1 travée large marquée par un ressaut de la façade l'architecte Cordonnier célèbre pour la réalisation de la Nouvelle Bourse et de l'Opéra (cf.
Désignation : Maison de et un traitement de la toiture différent. Effet de socle et corniche sous chéneau marquent fiches 73 - 74). Superbe travail de l'appareil du porche en oeuvre et des voûtes desservant la
maître l'horizontalité de la demeure. Large baie cintrée du séjour, hautes et étroites baies droites, porte d'entrée de l'habitation et de l'atelier. Polychromie de la façade atténuée par
porche en oeuvre aux arcs en plein-cintre. 3 fenêtres mansardées à toit à 2 pans en pavillon. l'encrassement dû à la pollution.
Adresse : 142, Boulevard de Elément saillant : bow window en bois à toit débordant. Détails et modénatures : cabochons
la Liberté sphériques en alternance, frise de fleurs sous chéneau s'alternant avec les consoles, girouettes,
fers d'ancrage, cartouche feuillagé, bossage en pointe de diamant à assise régulière,
colonnette. Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux différents.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A076 Large façade aux lignes horizontales marquées et possédant une étroite mais majestueuse Elément de facture classique, associant habilement deux typologies : l'immeuble de rapport
travée d'angle. 21 travées de trame répétitives composent ce bâtiment qui s'articule autour et la maison de ville. Les sculptures sont de E. Hey et les statues de Biebuyck.
Désignation : Rang à d'une étroite travée d'angle. Horizontalité prononcée par un effet de soubassement, des
cariatides doubles bandeaux et une corniche courant sur toute la façade. Un seul type de baie compose
la façade : hautes et étroites baies cintrées courant sur toute la façade. Velux en toiture.
Adresse : 14/18, Boulevard Soupiraux dans l'alignement des travées. Eléments saillants : 5 balcons ajourés en pierre.
de la Liberté Détails et modénatures : cariatides, consoles, agrafes d'arc figurées, cordons de fruits,
balustrade ajourée, double bandeau, léger ressaut des travées marquées par un bossage
continu.
Numéro : A077 Mise en valeur des étages par un monumental encorbellement. Trame répétitive verticalement Elément représentatif des résidences de standing des années 60. Construction commencée
et horizontalement pour cet ensemble repétant le même module de logement. Larges baies en 1962 et achevée en 1965. Occupation des RdC par des commerces. Présence d'un parc
Désignation : Résidence du droites courant sur chaque niveau. Elément saillant : les 6 niveaux sont en encorbellement. avec sculptures et fontaines dans le même esprit que les immeubles.
Beffroi, 255 logements Détails et modénatures : corbeaux divisés en 2 parties, céramiques en reliefs. L'alternance du
blanc et du noir rythme l'élévation et accentue l'effet de répétition.
Adresse : Rue de
Paris/Président Kennedy/St
Sauveur

Numéro : A078 Petite maison étroite possédant une travée majeure monumentalisée par un fronton-pignon Petite maison privée d'expression régionaliste, représentative du style néo-flamand.
démeusuré ainsi qu'un bow-window. Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée L'architecte applique à cette étroite maison la formule de la travée étroite et large, qui
Désignation : Maison de mineure, celle d'entrée, et une travée majeure, celle du séjour, prolongée en toiture par un prendra progressivement valeur de modèle. Un ravalement de façade mettrait en valeur cet
ville monumental fronton pignon. Hautes et étroites baies cintrées au-dessus de la porte d'entrée à élément du patrimoine architectural de la ville.
imposte droite, large baie droite surmontée d'un bow-window au-dessus duquel se trouve une
Adresse : 18, Rue des porte fenêtre. Petite lucarne à toit en pinacle. Elément saillant : un bow-window en bois
Pyramides surmonté d'un balcon en bois également. Détails et modénatures : damier, fer d'ancrage, arcs
de décharge, pignon sommé d'un fronton segmentaire millésimé, amortissements imposants,
frise de cabochons, aisseliers à goutte, cartouche feuillagée, bossage taillé en pointe de
diamant. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de pierre et de brique,
atténuée par la pollution.

Numéro : A079 Haute et étroite maison contemporaine pour commerce et habitation, reprenant les canons de Elément intéressant reprenant les éléments décoratifs des maisons du Vieux-Lille du XVIIe
l'architecture civile lilloise du XVIIe siécle. Façade à 2 travées inégales : 1 travée d'entrée siécle. Le RdC destiné initialement à une activité commerciale, a été depuis transformé en
Désignation : Maison de étroite et 1 travée large du séjour, divisée par 2 pilastres colossaux, et prolongée en toiture par habitation. Nombreux sont les architectes contemporains à avoir repris les canons d'une
ville une fenêtre à fronton-pignon. Division horizontale marquée par un effet de socle, un bandeau architecture ancienne ayant marquée l'identitée de la ville (cf. fiche 655).
et une corniche. Hautes et étroites baies droites à 1 et 2 ventaux, large arcade cintrée au RdC
Adresse : 44, Rue des flanquée de portes-fenêtres, étroite porte d'entrée à imposte en plein-cintre. Détails et
Pyramides modénatures : cartouches avec mascarons et grappes de fruits pendantes, volutes et cornes
d'abondances, pilastres colossaux, fronton segmentaire, compartimentage. Polychromie de la
façade par l'emploi d'un appareil mixte brique et béton.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A080 Haute et étroite maison reposant sur un niveau de soubassement particulièrement haut, et Elément représentatif du style Art Nouveau. Singularisation de cette maison destinée à la
dont les lignes sont d'inspiration Art Nouveau. Façade à 1 travée large incluant la porte petite bourgeoisie par ses formes et son décor architectural.
Désignation : Maison de d'entrée et ou chaque niveau est traité différement. Hautes et larges baies droites, petite baie
ville en plein-cintre au dessus de la porte cintrée, 3 baies identiques au dernier niveau et 3 baies
identique dans le soubassement. Détails et modénatures : culots monumentaux, jeux de
Adresse : 61, Rue Saint- briques, chéneau débordant légèrement cintré, grille en fer forgé aux lignes fluides.
Etienne Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux divers et variés, riches en couleur.

Numéro : A082 0

Désignation : Immeubles
place Simon Vollant

Adresse : Place Simon


Vollant

Numéro : A083 Très belle façade d'immeuble dont les travées, traitées différement, simulent 2 maisons Elément représentatif des immeubles de rapport à l'epoque industrielle. L'architecte
étroites appartenant à un rang similaire. Façade composée de 2 travées larges et différentes applique autour d'un édifice majeur (Porte de Paris), les canons de l'architecture parisienne
Désignation : Immeuble de l'une de l'autre. La porte d'entrée, en décalage avec la travée droite, contrarie la lecture de fin de siècle. L'ensemble du rang mériterait un ravalement de façade compte tenu de sa
rapport verticale de l'immeuble. Effet de soubassement et corniche délimitent les niveaux. Larges baies position spécifique face à la Porte de Paris (cf. fiche 382). Appartient à une séquence bâtie
droites divisées par 1 ou 2 trumeaux aux étages. 2 fenêtres mansardées à fronton triangulaire. (cf. fiche 381).
Adresse : 13, Place Simon Eléments saillants : bow-window en pierre s'élevant sur 2 niveaux, 2 balcons en pierre et fer
Vollant forgé. Détails et modénatures : consoles festonnées à têtes de lions, pilastres colossaux
portant un fronton entrecoupé flanqué d'un cartouche, corniche à denticules et modillons,
bossage de la façade.

Numéro : A086 Travée d'angle monumentalisée par un ordre colossal, accentuant l'étroitesse de l'immeuble. Immeuble de gabarit haussmannien de style Empire. Comme de nombreux immeubles de la
Façade percée de 9 travées étroites de trame répétitive dont 3 encadrées par des colonnes rue Faidherbe, les locaux sont occupés par des bureaux.
Désignation : Immeuble de colossales et 1travée légèrement en ressaut. Les étages reposent sur un RdC commercial et un
rapport entresol souligné par la présence d'un balcon filant. Hautes et étroites baies droites, baies
surbaissées sur l'entresol. 4 fenêtres sur le brisis. Eléments saillants : 2 balcons filant sur
Adresse : 43, Rue l'entresol et le 1° étage, 2 balcons sur la travée en ressaut, balconnets devant chaque fenêtre,
Faidherbe/Ponts de tous en fer forgé. Détails et modénatures : colonnes engagées à fûts cannelés et chapitaux
Comines corinthiens, pilastres, cartouches en imposte, denticules, travée bossée, consoles sous balcons,
volutes encadrant la lucarne sur l'angle.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A087 Trés grande maison richement décorée, pour commerce et habitation. Façade à 2 travées Elément représentatif de l'architecture éclectique, et d'influence flamande. Un traitement
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée large au RdC diminuant à chaque niveau de façade permettrait de mieux mettre en valeur cet élément du patrimoine éclectique.
Désignation : Maison de pour se terminer par un fronton-pignon. Large ouverture en anse de panier, hautes et étroites
maître baies droites ou en plein-cintre, seules ou jumelées. 2 fenêtres mansardées : 1 à toit et fermes
débordantes et 1 à fronton-pignon. Elément saillant : toit et fermes débordantes de la lucarne.
Adresse : 39, Rue d'Artois Détails et modénatures : agrafe d'arc à tête de lion, fronton triangulaire surmonté d'un
acrotère et d'amortissements sphériques, cabochons en pierre, damier polychrome en frise,
larmiers, volutes, feuilles de marronniers sculptées, vitraux d'imposte... Polychromie de la
façade par l'emploi d'un appareil mixte et de céramique bleue.

Numéro : A088 Façade à 3 travées égales, de trame répétitive : 1 travée d'entrée étroite en ressaut, 1 large Elément remarquable, riche en ornementation. Mise en valeur habile de la travée du séjour
travée de séjour divisée à chaque niveau par 2 étroites baies incluses sous un grand arc. Hautes par l'emploi d'arcs surmontant les baies.
Désignation : Maison de et étroites baies droites aux angles adoucis ou à arcatures en plein-cintres. Détails et
ville modénatures : bandeaux polychromes, aisseliers pendants, agrafes d'arc de tailles et formes
variées, arcs de décharge, cordons larmiers, frise de fleurs en céramique. Polychromie de la
Adresse : 47, Rue d'Artois façade par l'emploi de matériaux colorés tel que la brique vernissée et la céramique.

Numéro : A089 Différenciation de la travée noble par un enduit travaillé à plat et en retrait de la façade. Association du style néo-classique au néo-baroque. On retrouve régulièrement dans Lille ce
L'ensemble est couronné par un chéneau débordant en plein-cintre. Façade à 2 travées type d'architecture (cf. fiche 881).
Désignation : Maison de dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour. Différenciation
ville horizontale RdC/étages par un bandeau et un chéneau débordant. Hautes baies larges ou
étroites, cintrées, droites ou en plein-cintre. 2 lucarnes cintrées de taille différente. Elément
Adresse : 49, Rue d'Artois saillant : Balcon en fer forgé Détails et modénatures : importante console sculptée, agrafes
d'arc dont une monumentale sous le chéneau, modillons, bossage continu en table, ailerons
des lucarnes, filet des chambranles, bandeaux.

Numéro : A090 Façade à 3 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite en partie centrale encadrée par 2 Bâtiment représentatif de l'architecture éclectique d'influence flamande. Un traitement des
travées inégales. La travée du séjour estprolongée en toiture par un fronton-pignon boiseries s'impose afin de ne pas perdre l'un des éléments esthétique majeur de la façade.
Désignation : Maison de interrompant le chéneau. Hautes et étroites baies larges ou étroites à arc cintré ou en anse de
ville panier. Fenêtres mansardées : 1 à fronton pignon en mitre, 1 à toit et fermes débordants, 1
petite baie sur le brisis semblable à une tabatière. Elément saillant : toit et fermes
Adresse : 51, Rue d'Artois débordantes. Détails et modénatures : larmiers interrompus par une agrafe d'arc, arc
polychrome, lignes de briques émaillées, ailerons. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
appareil mixte.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A092 Haute et étroite maison pour commerce et habitation flanquée d'un surplomb bombée et d'un Intéressante maison d'inspiration néo-flamande associant des élements néo-gothique.
pignon à redents. Façade composée d'une travée large flanquée au 3°étage d'une oriel et
Désignation : Maison de prolongée en toiture par un fronton-pignon à pas-de-moineau. L'ensemble repose sur un RdC
ville commercial. Hautes baies larges à arc déprimé, 2 petites fenêtres étroites sur l'élément
saillant. Petite fenêtre étroites au centre du pignon. Eléments saillants : bow-window en pierre
Adresse : 6, Place de flanqué latéralement de gargouilles. Détails et modénatures : compartimentage créé par
Béthune l'appareil mixte harpé, fleurs de lys en acrotère, culot du bow-window feuillagé, larmier
rejoignant les gargouilles. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique
jaune et de pierre.

Numéro : A093 Haut bâtiment peu profond, reprenant les grandes caractéristiques d'une architecture Cet immeuble reprend les grandes lignes de l'architecture civile lilloise du XVIIe siécle.
traditionnelle à Lille. Façade composée de 5 travées étroites de trame répétitive dont 1 sur
Désignation : Immeuble l'angle troncqué. Les étages reposent sur un RdC commercial et un entresol. Hautes et étroites
d'appartements baies droites sur les étages, petites baies rectangulaires sur l'entresol, larges baies au RdC. 5
fenêtres sur le brisis situées dans l'axe des travées. Eléments saillants : balcon en fer forgé
Adresse : 3, Place du Vieux régnant devant 3 fenêtres,un balcon arrondi sur l'angle et un autre sur la travée étroite. Détails
marché aux chevaux et modénatures : chaînage harpé, cul-de-lampe sous balcon, cartouches compartimentés de
taille variable d'où pendent des grappes de fruits, fers d'ancrage. Polychromie de la façade par
l'emploi d'un appareil mixte de brique rouge et de pierre.

Numéro : A094 Immeuble pour commerces et habitations dont l'intérêt majeur repose sur la présence Elément représentatif du style Art Déco. Il est regrettable que le RdC et l'entresol soient
importante de petites céramiques propre à l'art déco. Façade composée de 3 travées larges, partiellement caché par des coffrages et des auvents.
Désignation : Immeuble dont 1 légèrement bombée, et 1 travée d'entrée étroite rejetée sur la partie latérale gauche.
d'appartements Les étages reposent sur un RdC commercial ainsi qu'un entresol. Hautes baies larges à linteaux
droits, petites ouvertures étroites sur la travée de circulation ainsi qu'un oculus octogonal.
Adresse : 1/3/5, Place de Elément saillant : travée centrale bombées légèrement saillante et flanquée de balconnet.
Béthune Détails et modénatures : RdC et entresol décorés de mosaïques, rambardes flanquées d'un
bouquet de fleurs, compartimentage de céramiques, consoles sous le chéneau. Polychromie de
la façade par l'emploi intensif de la céramique associée à la brique.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A095 Habile façon d'intégrer une construction sur une parcelle étroite et biaise tout en évitant de Maison reprenant les grandes caractéristiques de l'art nouveau associé au style d'un
rompre la linéarité de la rue. Façade composée d'une travée large percée de baies différentes architecte qui pourrait être Horace Pouillet ou Gabriel Pagnerre. Le RdC a été entièrement
Désignation : Maison de selon les niveaux et reposant sur un RdC commercial. Larges baies droites ou en anse de modifié (matériaux et forme) pour des raisons commerciales.
ville panier, petites fenêtes triplées divisées par 2 trumeaux. Large fenêtres sur le brisis à toit
débordant. Elément saillant : balconnet arrondi en fer forgé. Détails et modénatures :
Adresse : 4, Place de céramiques compartimentées entrecoupées par des consoles pendantes, pilastes colossaux à
Béthune culot stylisé, moulures du béton à la base des trumeaux-pilastres et en imposte des petites
fenêtres. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique de couleurs variées associée au
béton et à la céramique.

Numéro : A096 Façade composée de 4 travées larges de trame répétitive reposant sur un RdC commercial et Très belle façade de style néo-classique d'influence Louis XV avec une petite touche
un entresol. L'horizontalité est ici marquée par le balcon filant. Hautes baies larges en anse de baroque. Un ravalement de façade mettrait beaucoup plus en valeur ce superbe immeuble,
Désignation : Immeuble de panier ou droites, petites baies rectangulaires sur l'entresol. Elément saillant : balcon en pierre d'autant plus qu'il se trouve dans la rue piétonne la plus fréquentée de la ville.
rapport régnant devant les baies du 1er étage. Détails et modénatures : consoles en formes de volutes
ou à tête de lion d'ou pendent des gerbes, visage de femme festonnée en caisson d'allège,
Adresse : 50, Rue de modillons, denticules, ferronneries d'art, pilasters colossaux au corps bossé.
Béthune
Numéro : A097 Façade composée de 2 travées larges identiques reposant sur un RdC commercial. Larges baies Intéressant travail du béton notamment dans la réalisation des motifs floraux. On peut
droites ou en anse de panier divisées par 2 trumeaux, baies rectangulaires perçant l'entresol. 3 regretter la monotonie de la façade qui pourrait être beaucoup plus agréable à l'oeil du
Désignation : Immeuble fenêtres sur le brisis. Eléments saillants : balcon en fer forgé régnant devant les 2 baies du passant si elle était néttoyée voire repeinte.
d'appartements 1°étage, 2 balconnets arrondis. Détails et modénatures : bandeau et frise de fleurs en relief,
consoles monumentales portant le chéneau, modillons, ferroneries d'art, écailles de zinc sur le
Adresse : 66, Rue de brisis.
Béthune
Numéro : A098 Immeuble pour commerce et habitations richement décoré et dont les niveaux sont traités L'exubérance de la décoration, essentiellement florale, est ici l'élément majeur de cette
différement les uns des autres. Façade à 3 travées larges dont 2 identiques légèrement façade monumentale aisni que le travail soigné des niveaux. Cet immeuble n'est pas un
Désignation : Immeuble bombées. L'ensemble repose sur un RdC commercial. Division des niveaux par des bandeaux et exemple unique puisque dans la rue Jean Sans peur et la rue du Molinel on peut en admirer
d'appartements une corniche marquant le retrait du niveaux de comble. Hautes baies larges, droites ou des similaires (cf. fiche 656 - 725).
cintrées et divisée par 2 trumeaux-pilastres sur les travées latérales, hautes et étroites baies
Adresse : 41/43, Rue de droites sur les 2 derniers niveaux. Eléments saillants : 2 travées bombées sommées de balcons
Béthune en pierres partiellement ajourés. Détails et modénatures : découpe du béton au départ des
encorbellement, loggia en partie centrale sous le niveau de combles, omniprésence de
l'ornementation sous toutes ses formes- feuillage, guirlande, feston, bouquet.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A099 Immeuble d'angle sobre et discret, flanqué sur la partie latérale gauche d'un magnifique décor L'interêt majeur de cet immeuble d'angle repose sur la présence de la serlienne et des
en stuc représentant des saltimbanques jonglant et dansant inscrient dans une serlienne. décors qui l'accompagne. Certains décors en stuc se dégrade comme on peut le constater
Désignation : Immeuble Façade percée de nombreuses travées étroites de trame répétitive s'articulant autour d'une sur la photo, notamment au niveau des bandeaux et de la corniche.
d'angle travée d'angle étroite. Chaque niveau est divisé par un bandeau filant. Un RdC commercial a
été aménagé sur la travée d'angle. Hautes et étroites baies droites dont certaines sont
Adresse : 5, Rue du Court aveugles, petites baies carrées sur l'étage-attique, larges baies rectangulaires sur le RdC
Debout commercial, serlienne. Série de lucarnes à croupes et à fronton. Détails et modénatures :
bandeaux moulurés, corniche sous chéneau, jongleuse et saltimbanque en bas-relief, pilastres,
cartouche.

Numéro : A100 Cet immeuble n'est en fait que la réunion de 3 maisons unifamiliales identiques. Façade Immeuble reprenant les grandes lignes du classicisme d'une manière très épuré. A l'origine
composée de 8 travées étroites de trame répétitive reposant sur un RdC quelque peu modifié se trouvait non pas un immeuble mais au contraire un rang de maison unifamiliale destinée
Désignation : Immeuble de afin d'intégrer la porte de garage et les locaux techniques. Division des niveaux par des à une classe socialement plus élévée. Les rues adjacentes aux nouvelles artères sont loties
rapport bandeaux et une importante saillie du chéneau. Hautes et étroites baies droites dont certaines pour la moyenne et la petite bourgeoisie. Le deuxième empire marque le commencement
ont été obturées, basse porte de garage. 3 lucarnes à pignon entre lesquelles viennent s'insérer d'une séparation plus radicale de la population en quartier distincts selon chaque couche
Adresse : 39/41, Rue des des vélux. Détails et modénatures : encadrement mouluré des baies, bandeaux plus ou moins sociale.
Bouchers de Perthe important sur chaque niveau. S'il existe aujourd'hui une polychromie de la façade grâce à des
couleurs chaudes soulignant les moulures, il n'en était pas de même à l'origine où l'ensemble
était d'une blancheur immaculée.

Numéro : A101 Rang de petites maisons rurales quasi-identiques ayant subit de nombreuses modifications. Ce rang de petites maisons n'est certes pas le plus représentatif de ce que furent les
Façades composées de 2 voire 3 travées étroites (ou large quand il s'agit de modifications) maisons rurales dans cette partie de Lille, mais elles sont les uniques éléments encore
Désignation : Maisons prolongées en toiture par des fenêtres sur le brisis. Retournement du rang par une travée présent dans ce coin de la ville.
rurales d'angle flanquée d'un fronton-pignon. Petites et étroites baies droites, grandes ouvertures
rectangulaires. 2 ou 3 fenêtes sur le brisis dont 2 obturées, 1 velux sur le deuxième niveau de
Adresse : 5/7/9/11, Rue des combles. Détails et modénatures : fronton triangulaires en bois sommant les fenêtres des
Bouchers de Perthe combles, fronton-pignon sur angle. Polychromie des façades par l'emploi de matériaux divers
et colorés.

Numéro : A102 Façade à 3 travées inégales : 2 travées larges et une travée étroite marquant la circulation Elément associant certains concepts du style rocaille sous Louis XV aux lignes Art Nouveau.
verticale. Division des niveaux par un effet de soubassement et une corniche sous chéneau.
Désignation : Immeuble de Larges baies en anse de panier, hautes et étroites baies en plein-cintre dont une régnant sur 2
rapport étages, large porte cochère, 3 fenêtres mansardées. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé.
Détails et modénatures : bossage continu en table avec ébrasement extérieur concave, visage
Adresse : 98, Rue Brûle de femme festonné, consoles à feuilles d'acanthe, cartouches feuillagés, modillons, allèges
Maison avec coquilles, oiseaux sculptés sous consoles, vitraux... Polychromie de la façade par
l'applique de 2 variantes d'une même couleur sur l'enduit.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A103 Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et une large travée de séjour Elément représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique.
prolongée en toiture par un fronton. Haute et étroite baie droite, porte en plein-cintre
Désignation : Maison de surmontée d'un oculus, large baie droite divisée par 2 trumeaux et un croisillon, et une en anse-
ville de-panier. Petite porte de garage dans le soubassement, fenêtre surmontée d'un fronton demi-
circulaire. Eléments saillants : balcon et balconnet en pierre et fer forgé. Détails et
Adresse : 88, Rue Brûle modénatures : oculus festonné et feuillagé, pilastres à mascarons et chapitaux composites,
Maison cartouche feuillagé, fronton orné d'une monumentale coquille, panneaux de céramique, frise
d'arceaux, amortissements... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de
brique et de pierre, réhaussée par de la céramique.

Numéro : A104 Magnifique petit château urbain, orné de nombreux motifs décoratifs intéressants. Maison de Elément associant habilement le style néo-renaissance au néo-gothique. Maison a voir pour
maître composée de 4 travées de trame répétitives, l'une d'elles incluant la porte cochère et 2 la richesse des sculptures et de la décoration.
Désignation : Maison de autres légèrement en ressaut sur la partie centrale de la façade. Division des niveaux par des
maître bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies droites, large porte cochère en plein-cintre,
fenêtres mansardées à pinacles, petit velux. Elément saillant : balcon en pierre et fer forgé.
Adresse : 90, Rue Brûle Détails et modénatures : salamandres aux écoinçons, culs-de-lampes figurés, écussons en
Maison marbre festonnés, mascarons, colonnes engagées torsadées, coquille, acrotère, pots-à-feux
engagés, oves, fers d'ancrage, consoles, frise d'arceaux, bas-relief... Polychromie de la façade
par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre.

Numéro : A106 Façade à 2 travées d'inégales largeurs reposant sur un RdC traité différement de par la Elément intéressant pour le jeu de l'enduit avec la brique. Certaines parties du béton armé
présence de la porte d'entrée et du garage. Différenciation horizontale RdC/étages par un effet s'effritent, laissant apparaître les armatures.
Désignation : Immeuble de socle, un bandeau et une corniche. Hautes baies plus ou moins larges, droites ou en anse de
d'appartements panier, divisées par 2 colonnes-trumeaux sur la plus large des travées. Eléments saillants :
seuils arrondis des barres d'appuis en légère saillie. Détails et modénatures : consoles sous les
Adresse : 27, Rue Edouard seuils, colonnes-trumeaux moulurées, jeux de briques composant le corps des pilastres
Delesalle colossaux, chapiteaux ornés de fleurs sculptées, enduit béton découpant le corps des pilastres.
Polychromie discréte de la façade par l'alternance des briques avec l'enduit béton.

Numéro : A107 Immeuble de type Haussmannien, flanqué d'une travée d'angle monumentale, marquant Gabarit Haussmannien pour cet immeuble d'angle marquant l'une des extrémitées de la rue
l'entrée de la rue Faidherbe. Façade percée d'une multitude de travées étroites de trame Faidherbe, comme le Carlton qui lui fait le pendant (cf. fiche 584). Comme la majorité des
Désignation : Immeuble de répétitive s'articulant autour d'une large travée d'angle coiffée d'une coupole. Les étages immeubles de la rue Faidherbe, les étages sont occupés par des bureaux. A noter la
rapport reposent sur un RdC et un entresol où se trouvent de nombreux commerces. Hautes et étroites présence unique à Lille d'un passage piéton débouchant sur la rue Anatole France à la
baies droites, larges baies droites et cintrées sur la travée d'angle. Série de fenêtres sur le manière des passages parisien.
Adresse : Rue Faidherbe brisis, 3 fenêtres intégrées dans la structure de pierre dont 1 flanquée d'un fronton-pignon
démeusurée. Eléments saillants : balconnets en pierre sur l'ensemble du 1° étage, et en fer
forgé sur les autres niveaux. Détails et modénatures : clefs d'arc, pilastres colossaux encadrant
la travée d'angle sur lesquels reposent des consoles jumelées portant la corniche à modillons,
fenêtre sommée d'un fronton-pignon demi-circulaire.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A108 Haute et étroite façade dégradée possédant de superbe éléments décoratifs comme les Immeuble associant la hauteur des immeubles Haussmannien à des éléments Art Nouveau.
visages de femmes sous les consoles. Façade composée de 3 travées étroites de trame L'innocupation de l'immeuble à entrainé en plus de l'érosion naturelle une détérioration de
Désignation : Immeuble de répétitive reposant sur un entresol et un RdC commercial entièrement modifié. Division des l'enduit et des éléments de modénatures.
rapport étages par des balcons filants. Hautes et étroites baies cintrées ou à linteaux droits, entresol
percée d'une série de fenêtres à double vantaux. 3 fenêtres cintrées sur le brisis situées dans
Adresse : 32, Rue l'axe des travées. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé régnant sur l'ensemble de la façade
Faidherbe/Ponts de et 3 balcons devant chaque baie du 3° étage. Détails et modénatures : consoles ornées de
Comines visages de femmes, cartouches en impostes, détails des ferronneries d'art, consoles pendantes
sous le chéneau, petit toit cintrée sur le brisis.

Numéro : A109 Immeuble d'angle à l'imposante stature accentuée par une travée d'angle monumentalisée par Immeuble copiant les grandes caractéristiques de l'architecture civile lilloise du XVIIe siécle
une coupole chantournée. Façade percée de 10 travées larges et étroites s'articulant autour de sur un gabarit de type Haussmannien. Immeuble construit pour et appartenant à la Mutuelle
Désignation : Immeuble à la travée d'entrée d'angle. L'ensemble repose sur un RdC commercial et un entresol donnant Générale Française Vie.
appartements l'illusion d'arcades en plein-cintres. Hautes et étroites baies droites ou cintrées, entresol percé
de baies en plein-cintre. 11 fenêtres sur le brisis, certaines larges, d'autres étroites parfois
Adresse : Rue surmontées d'un fronton-pignon mais toutes situées dans l'axe des travées. Eléments saillants :
Faidherbe/Ponts de 6 balcons en fer forgé sur le 1° étage. Détails et modénatures : mascarons sur clefs d'arc,
Comines festons, cornes d'abondances, cul-de-lampe sous balcons, cartouches d'où pendent des
grappes de fruits, volutes, consoles. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte
de brique et de pierre.

Numéro : A110 L'intérêt de cette façade provient de son élévation originale où le RdC et l'étage supérieur sont Façade originale peut répandue dans la ville. Cette façade n'est qu'une partie d'un bâtiment
séparés par un entresol percé d'oculi. Façade composée de 3 travées étroites et identiques en L qui appartient au collège privé Saint-Michel.
Désignation : Maison de avec pour unique différence le ressaut de la travée centrale. Hautes et étroites baies en plein-
ville cintre, oculi et baies cintrées. Détails et modénatures : larmiers, jeux de brique,
compartimentage, travée en ressaut.
Adresse : 13 bis, Rue de
Fleurus
Numéro : A111 Immeuble de type Haussmannien richement décoré, formant un angle arrondie sur lequel Gabarit Haussmannien pour cet immeuble d'angle marquant l'extrémité de la rue Faidherbe
repose une coupole monumentale en cuivre. Façade symétrique, percée de nombreuses et de la rue de Paris, tout comme l'immeuble de l'autre côté de la rue (cf. fiche 578). Cet
Désignation : Ancienne travées larges de trame répétitive s'articulant autour de la travée d'angle flanquée d'une tour- immeuble a été réalisée par les entrepreneurs P. Rouzet et A. Mouret. La nouvelle enseigne
brasserie Jean et Carlton - lanterne à dôme. L'ensemble repose sur un RdC et un entresol servant de socle. Grandes en place sur le RdC et l'entresol a remplacé La Brasserie Jean qui fut longtemps l'un des
Hôtel Carlton arcades en plein-cintre sur le RdC, larges baies droites et en anse de panier. Fenêtres à fronton rendez-vous chic de la ville. Le traitement de l'angle est très intéressant puisqu'il permet de
sur le brisis, en anse de panier sur le tambour, oeil-de-boeuf. Eléments saillants : balcons en mettre en évidence 2 artères importantes de Lille.
Adresse : 2/4, Rue pierre sur l'ensemble du 1° étage, en fer forgé devant chaque fenêtre des autres niveaux.
Faidherbe - 1/3/5 rue Paris Détails et modénatures : guirlandes pendantes accrochées aux cartouches, consoles
festonnées, frontons triangulaires, bossage continu en table sur le RdC, volutes, dôme nervuré,
acrotères, marquise.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A112 Façade composée de 3 travées étroites de trame répétitive. L'étage repose sur un RdC en grès Petite maison représentative de l'architecture civile lilloise au XVIIIe siècle.
servant de socle. Hautes et étroites baies cintrées sur le RdC, en plein-cintre sur l'étage. 1
Désignation : Maison de lucarne située dans l'axe de la travée d'entrée. Elément saillant : balconnet en fer forgé
ville siégeant devant la baie centrale. Détails et modénatures : clefs d'arc millésimé, à profil humain
ou à feuilles d'acanthe, importante corniche, détails de la rambarde, pilastres dorique,
Adresse : 6, Rue des Fossés compartimentage en relief. Légère polychromie créée par l'emploi d'un RdC en grèsserie et un
étage en enduit blanc.
Numéro : A113 Façade composée de 3 travées inégales au RdC et de 2 travées identiques aux les étages. Elément représentatif de la période éclectique. Les figures dessinées sur la façade à l'aide de
Délimitation des niveaux par un bandeau et une corniche, tout deux en brique. Hautes et la brique sont les éléments majeurs de cette construction dépouillée.
Désignation : Immeuble de étroites baies cintrées, large porte cochère. Détails et modénatures : motifs géométriques
rapport dessinés par un jeu de briques, léger encorbellement de briques en corniche. Polychromie de la
façade par l'emploi de briques rouges et jaunes.
Adresse : 13, Rue Gantois

Numéro : A114 Façade composée de 4 travées inégales articulées symétriquement autour d'une large partie Elément représentatif de la période éclectique. Les figures dessinées sur la façade à l'aide de
maçonnée. Les ouvertures en RdC sont en décalage avec le reste de l'élévation. Les étages la brique sont les éléments majeurs de cette construction dépouillée. Un ravalement de
Désignation : Immeuble de reposent sur un RdC servant de socle. Hautes baies cintrées, larges et étroites, large porte de façade mettrait beaucoup plus en valeur cet immeuble.
rapport garage et étroite porte d'entrée cintrée. Détails et modénatures : petites mosaïques de fleurs,
jeux de briques polychrome dessinant des figures géométriques tombantes, larmiers en
Adresse : 15, Rue Gantois céramique, consoles en bois sous chéneau, emblème maçonnique en céramique. Polychromie
de la façade par l'emploi de brique de couleurs et de la céramique.

Numéro : A121 La caractéristique majeur de cet immeuble est son étroitesse accentuée par le haut fronton- Immeuble associant les grandes lignes du style Art Déco au mouvement néo-régionaliste.
pignon. Façade composée de 2 travées larges hétérogènes. L'une d'entre elles est prolongée en Cette immeuble effectue un retournement en coeur d'ilôt pour déboucher Place de Béthune
Désignation : Immeuble toiture par un fronton-pignon aigu encadré par 2 pilastres colossaux. Larges baies cintrées, à et offrir au passant une façade similaire à celle sur la photo.
d'appartements angles ou linteaux brisés divisivés par un trumeau-pilastre sur la travée noble. Large fenêtre sur
le brisis surmontée d'un petit toit-auvent. Eléments saillants : pilastres en léger débord sur la
Adresse : 7, Rue de l'Hôpital rue. Détails et modénatures : pilastres colossaux à culots stylisés et au corps de briques
Militaire arrondies, amortissements encadrant le pignon pointu, larmier. Polychromie de la façade par
l'emploi de la brique orangée associée à un enduit peint.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A122 Grand immeuble d'angle percé sur les 2 faces de multiples ouvertures encardrées par des Immeuble d'angle d'inspiration classique. Disparition du balcon filant du 1° étage. Un
colonnes engagées et des pilastres colossaux. Façade composée de 12 travées étroites, de traitement de façade mettrait en valeur ce grand immeuble d'angle.
Désignation : Immeuble de trame répétitive répartie équitablement sur les 2 faces de l'immeuble. L'ensemble repose sur
rapport un RdC commercial. Division des niveaux par des bandeaux et un entablement sous chéneau.
Hautes et étroites baies cintrées sur le 1er et 2eme étage, surbaissées sur le 3eme, larges baies
Adresse : 55, Rue vitrées sur le RdC. 12 fenêtres cintrées sur le brisis situées dans l'axe des travées. Détails et
d'Inkermann modénatures : enduit bossé sur le 1er étage servant de socle aux pilastres bossés et aux
colonnes engagées d'ordre colossal, cartouches feuillagés, cabochons de fleurs, bandeau de
denticules.

Numéro : A123 Façade à 3 travées étroites : 2 travées identiques à enduit plat et une travée étroite en ressaut, Elément intéressant pour le traitement sobre de la façade et la volonté d'accentuer
travaillée en bossage. Différenciation horizontale par des bandeaux et une corniche. l'étroitesse des lignes. La devanture commerciale Art Nouveau est elle aussi un élément
Désignation : Immeuble de L'ensemble repose sur un RdC commercial à devanture en bois. Hautes baies cintrées, plus ou intéressant. L'état sanitaire général du bâtiment est bon, excepté pour la corniche qui
rapport moins étroites. Velux en toiture. Détails et modénatures : chambranles à crossette nécessiterait une restauration rapide.
interrompus par une agrafe d'arc, figures géométriques générées par l'enduit et les moulures,
Adresse : 15, Place boiseries de la devanture aux lignes art nouveau. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
Jacquard enduit frotassé vert et de moulures ocres ainsi que par la présence de la devanture
commerciale aux couleurs vives.

Numéro : A124 Monumental immeuble de rapport accentué par une toiture démesurée au vocabulaire Elément remarquable, représentatif de l'exubérance architecturale de la période éclectique.
décoratif riche et varié. Façade à 5 travées dissymétriques, réparties sur 2 façades. Immeuble associant habilement les styles : néo-renaissance, néo-gothique et art nouveau.
Désignation : Immeuble de Différenciation horizontale accentuée par un effet de soubassement et une corniche. Diversité L'ensemble a été récemment restauré. L'un des rares exemples à Lille possédant une telle
rapport dans les ouvertures : larges ou étroites baies droites, en plein-cintre, en anse de panier ou richesse ornementale. L'un des oculi situé sur la plus large des façades a été obturé.
encore jumelées, hautes ou petites. Oculi, 6 lucarnes à toit débordant et 6 fenêtres
Adresse : 2, Boulevard Jean mansardées à fronton pignon. Eléments saillants : 1 bow-window en bois, 1 balcon ajouré en
Baptiste Lebas pierre, 1 balconnet ajouré en bois et fer forgé. Détails et modénatures : riches bas-reliefs aux
motifs floraux ou représentant des monstres chimériques, consoles richement décorées, dais
gothique sur angle, cordon-larmier, modillons, vitraux aux emblèmes maçonniques, bandeaux
superposés... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte associant pierres,
briques et céramiques brisées le tout réhaussé par un important soubassement en pierre
bleue.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A125 Façade composée de 3 travées étroites, à savoir 2 travées identiques situées sur la partie Intéressante maison représentant parfaitement l'esprit architecturale de la période dite
séjour et 1 travée d'entrée très étroite. Hautes et étroites baies cintrées ou à linteaux sur éclectique.
Désignation : Maison de coussinets, petites fenêtres étroites. 3 fenêtres à pignon et fermes débordantes dont 1 de
ville taille réduite. Elément saillant : 1 balcon en fer forgé régnant devant les 2 fenêtres du 1° étage.
Détails et modénatures : frise de cabochons, consoles monumentales en pierre sous le balcon
Adresse : 18, Boulevard et en bois sous le chéneau, arc en mitre, détails des boiseries chantournées, coussinets sous
Jean Baptiste Lebas linteaux. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre
associé à un enduit blanc et à de la céramique.

Numéro : A126 Haute et étroite demeure bourgeoise aux riches sculptures et décorations. Façade à 2 travées Elément remarquable, représentatif des demeures bourgeoises de l'époque industrielle.
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée large de séjour prolongée en toiture par Travail remarquable des atlantes ainsi que du réseau de boiseries servant de support à l'abat-
Désignation : Maison de une lucarne à fronton pignon à redents. Typologie de baies variée : large baie du séjour à arc jour. Un ravalement de façade mettrait en valeur cet élement du patrimoine éclectique.
ville déprimé, hautes et étroites baies cintrées, étroites baies rectangulaires dont 3 situées dans le
soubassement, petite fenêtre en plein cintre. 1 lucarne en pavillon. Eléments saillants : 1 bow-
Adresse : 20, Boulevard window en bois surmonté d'un balcon d'où partent les support en bois de l'abat-jour de la
Jean Baptiste Lebas lucarne. Détails et modénatures : atlantes, aisseliers, consoles, fronton triangulaire surmonté
d'un acrotère engagé, grille en fer forgé aux lignes Art Nouveau, pignon à pas-de-moineau
encadré d'amortissements sphériques et couronné par un acrotère, cartouche. Polychromie de
la façade par l'emploi de matériaux différents, réhaussée par le blanc du bow-window.

Numéro : A127 Hautes façades à 2 travées dyssimétriques : 1 travée d'entrée étroite et une travée du séjour Elément remarquable, représentatif des demeures bourgeoises de l'epoque industrielle : la
large. Seul le traitement du soubassement marque la différenciation horizontale de la façade. richesse du vocabulaire ornemental était le moyen de distinction sociale. Un restaurant s'est
Désignation : Maison de Larges baies à arcs cintrés ou déprimés. 3 baies à arcs outrepassés divisées par 2 trumeaux installé dans les 2 premiers niveaux de la maison.
ville cariatides, 1 oculus, 3 petites baies dans le soubassement. 2 fenêtres mansardées : 1 large et
1étroite. Elément saillant : petit bow-window en bois sur 2 niveaux. Détails et modénatures :
Adresse : 22, Boulevard mascaron entouré de guirlandes, cariatides gainées, agrafes d'arc dont une portant des
Jean Baptiste Lebas initiales gravées, bossage alterné, larmier, encadrement sur 2 niveaux des baies se terminant
en arc déprimé. Polychromie légère de la façade par l'emploi de mosaïques et de pierres de
couleurs différentes.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A128 Traitement astucieux de 2 maisons individuelles intégrées à une travée commune afin de Elément remarquable donnant l'illusion d'une seule et unique maison de maître. Le recul de
simuler une seule et unique façade. Large façade symétrique s'articulant autour d'une large la toiture génère une terrasse de chaque côté de la travée centrale. L'une des terrasses a été
Désignation : Maison de travée centrale, traitée en ressaut et prolongée par un fronton-pignon. Différenciation recouverte par des plaques ondulées en plastique, déséquilibrant partiellement la symétrie
ville horizontale par un effet de soubassement et un double bandeau. Hautes et étroites baies, de l'édifice et altérant l'esthétique de la façade. Un ravalement de façade mettrait en valeur
cintrées ou droites. 2 petites baies cintrées encadrent le bow-window. Eléments saillants : bow cet élément du patrimoine éclectique.
Adresse : 54/56, Boulevard window en bois surmonté d'un balcon en bois et fer forgé. Détails et modénatures :
Jean Baptiste Lebas cabochons, fers d'ancrage aux motifs floraux, amortissements et acrotère, consoles, arcs de
décharge, panneaux en céramique. Polychromie de la façade par l'emploi de différents
matériaux de construction et de décoration.

Numéro : A129 Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée de séjour large Elément remarquable tant par la qualité de la décoration que par la présence de son
prolongée en toiture par un monumental fronton pignon. Différenciation du RdC et du 1° étage écrasant et démesuré fronton pignon. Un traitement de façade permettrait une valorisation
Désignation : Maison de par un bandeau. Plusieurs types de baies composent la façade : large baie cintrée, petite baie de ce patrimoine éclectique.
ville rectangulaire, étroites baies en plein-cintre, seules ou jumelées, haute et étroite baie droite. 1
lucarne à toit en pavillon. Elément saillant : 1 bow window en bois. Détails et modénatures :
Adresse : 10, Boulevard cartouche entouré de feuillage, pointes de diamant à assises régulières, larmiers, agrafe d'arc,
Jean Baptiste Lebas mosaïque aux écoinçons de la baie de séjour, fronton pignon découpé et richement décoré,
volutes, consoles, festons en céramique. Polychromie de la façade par l'emploi de différents
matériaux de construction et de décoration.

Numéro : A130 Façade à 3 travées symétriques : 2 travées larges prolongées en toiture par une lucarne à Elément remarquable, associant le néo-régionalisme au courant éclectique.
fronton-pignon et s'articulant autour d'une travée d'entrée étroite. Effet de soubassement et
Désignation : Maison de bandeaux soulignent discrétement l'horizontalité de la demeure. Hautes baies cintrées, larges,
maître étroites ou jumelées. 1 petite baie en plein cintre. 3 fenêtres mansardées : 1 à toit débordant
retroussé, 2 à fronton-pignon. Eléments saillants : 2 balcons, 2 balconnets. Détails et
Adresse : 32, Boulevard modénatures : tête de lion encadrée par des festons, consoles, agrafes d'arc dont une
Jean Baptiste Lebas surmontée d'une sphère engagée, cordon-larmier. Polychromie de la façade par l'emploi de la
céramique et de briques de couleurs différentes.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A131 Maison de maître répondant aux canons de l'architecture classique Louis XVI, avec un premier Elément remarquable, et pourtant discret du style classique d'influence Louis XVI. La belle-
étage noble, plus haut que les autres et reposant sur un RdC servant de socle. Façade voisine est l'unique touche contemporaine sur cette belle façade. Un ravalement de façade
Désignation : Maison de composée de 5 travées : 4 étroites à trame répétitive et une 5e, plus noble, encadrée par des mettrait beaucoup plus en valeur cet élément du patrimoine architecturale de Lille.
maître pilastres colossaux et flanquée d'un balcon surplombant la porte cochère. Division horizontale
marquée par un effet de socle et un chéneau débordant. Hautes et étroites baies droites sur
Adresse : 44, Rue Jean Sans les 2 premiers niveaux et cintrées sur le faux étage-attique. Grande belle-voisine en toiture.
Peur Elément saillant : balcon en pierre sur la travée noble. Détails et modénatures : série de
frontons circulaires, dont 1 entrecoupé d'un médaillon festonné, surmontant les baies du
1°étage, cartouche feuillagé et millésimé, pilastres colossaux, consoles à glyphes, larmier
interrompu par un cartouche... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de
brique et de pierre.

Numéro : A132 Imposant immeuble s'inscrivant dans un rang d'inspiration néo-flamande ou, comme ici, néo- Elément intéressant du patrimoine, mélangeant les techniques contemporaines aux canons
classique de style franco-lillois, tout en utilisant des matériaux et des éléments (le bow- de l'architecture civile lilloise du XVIIe siécle et du XVIIIe siécle. L'architecte puise son
Désignation : Immeuble de window) contemporains. Façade symétrique composée de 4 travées larges : 2 travées inspiration dans des références telles que le rang du beauregard, les maisons d'Anselme
rapport identiques au centre de l'immeuble encadrées par 2 travées identiques légèrement bombées Parmentier rue Esquermoise ou encore le pavillon Saint-Sauveur.
et prolongées en toiture par une fenêtre à fronton pignon. L'ensemble repose sur un RdC
Adresse : 3, Rue Jean Sans servant de socle. Hautes baies cintrées divisées par 1, voire 2 meneaux et 1 croisillon, grande
Peur arcade en plein-cintre sur le RdC. Larges baies semblables à une belle voisine et 2 fenêtres à
fronton-pignon sur le brisis. Eléments saillants : 2 travées latérales légèrement bombées et
surmontées d'un balcon plein en pierre. Détails et modénatures : volutes, pilastes colossaux
montant sur 3 niveaux, guirlandes, cartouches festonnés, bossage vermiculé, consoles,
frontons segmentaires, balustrades engagées, médaillons sertis de rinceaux... Polychromie de
la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre, associé à un enduit peint en
blanc.

Numéro : A133 Le foisonnement ornemental d'inspiration végétal, associé aux encorbellements Le travail de l'ornementation floral et des encorbellement font de cet immeuble de standing
particulièrement soignés, font de cet immeuble un fleuron d'architecture éclectique. Façade un élément remarquable de l'architecture éclectique d'influence Art Nouveau. Immeuble
Désignation : Immeuble de alternant les travées larges de trame répétitive avec les travées étroites et celles en réalisé par les entrepreneurs Grandels.
rapport encorbellement. L'ensemble repose sur un RdC commercial entièrement plaqué de marbre
gris. Hautes baies en anse-de-panier, rectangulaires sur le RdC, hautes et étroites baies en
Adresse : 13/15/17, Rue plein-cintres, seules ou triplées sur les saillies. Fenêtres cintrées sur le brisis, prolongement des
Jean Sans Peur/Gombert travées maçonnées en toiture. Eléments saillants : 2 travées maçonnées en encorbellement, 2
autres légèrement bombées, 1 balcon en pierre régnant devant 4 baies, balconnets en fer
forgé devant chaque baie. Détails et modénatures : agrafes d'arc festonnées, consoles,
feuillage, couronnes de fleurs et entrelacement de roses forment une composition florale en
bas-relief régnant sur l'ensemble de la façade, détails des ferroneries d'art. Légère touche
polychrome pour cet immeuble en enduit blanc reposant sur un RdC entièrement plaqué de
marbre gris.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A134 Grande maison d'angle aux allures de petit château. Façade dissymétrique s'articulant autour Elément remarquable représentatif de l'exubérance architecturale à l'époque éclectique.
d'une large travée d'angle. Différenciation des niveaux par un bandeau et un chéneau Cet élément du patrimoine mériterait une attention particulière afin de le mettre en valeur
Désignation : Maison de débordant. Hautes et étroites baies cintrées au RdC, droites à l'étage. Fenêtres mansardées à (rapport à sa position spécifique). Les maisons mitoyennes reprennent les mêmes éléments
maître pinacles. Elément saillant : balcon en fer forgé et bois sur la travée d'angle. Détails et (percements, travées, ornementation, matériaux).
modénatures : mascarons, échauguettes, modillons, consoles, bandeau polychrome, pointes
Adresse : Place Jeanne de diamant, jeux de briques, carreaux de céramique, larmiers. La polychromie dûes aux
d'Arc matériaux employés est très atténuée en raison de l'état sanitaire de la façade.

Numéro : A135 Immeuble d'angle, aux travées nobles accentuées par des pilastres colossaux en Elément remarquable, mélangeant habilement le style parisien au style Art Déco.
encorbellement et possédant une rotonde sur l'angle percée d'oculus. Large et haute façade.
Désignation : Immeuble Travées en alternance s'articulant autour d'un traitement d'angle monumental couronné par
d'appartements une rotonde sans coupole. Différenciation horizontale des niveaux par des bandeaux. Larges et
étroites baies hautes, droites ou cintrées. Percement de la rotonde par des oculi. Fenêtres
Adresse : 179, Boulevard de mansardées dans les combles. Eléments saillants : encorbellement des pilastres, loggias.
la Liberté Détails et modénatures : colonnettes, larmiers, sgraffites, balustrades, pilastres colossaux,
corbeaux, agrafes d'arc. Soubassement et étages peint en blanc, couronnement réalisé en
appareil mixte.

Numéro : A136 Le rythme vertical des travées est accentué par un encadrement de pilastres colossaux en Immeuble associant le style néo-classique avec les éléments de décoration Art Nouveau.
brique. Façade à 3 travées symétriques et égales : 2 travées larges s'articulant autour de la
Désignation : Immeuble travée d'entrée. Différenciation horizontale par un balcon régnant sur toute la façade et une
corniche. Hautes baies larges et droites sur l'ensemble des travées latérales, divisées par un
Adresse : 195, Boulevard de trumeau sur la travée centrale. 3 fenêtres mansardées à fronton pignon. Porche en anse de
la Liberté panier. Elément saillant : balcon en pierre. Détails et modénatures : panneaux de céramique
sous allèges, colonnes reposant sur des consoles et surmontées de pots-à-feux, fronton
circulaire interrompu par un cartouche. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil
mixte discret et de panneaux de céramique.

Numéro : A137 Petite maison étroite dont le haut brisis vertical permet d'atténuer l'écrasement créé par les Elément remarquable, mélangeant astucieusement les lignes de l'Art Nouveau au néo-
constructions mitoyennes. Façade à 1 travée centrale et prolongée en toiture par un large flamand. Travail habile et intéressant de l'architecte afin d'intégrer cette petite maison dans
Désignation : Maison de fronton pignon. La fenêtre du séjour est décalée afin d'intégrer la porte d'entrée. Les baies un boulevard où les contructions sont à une autre échelle.
ville sont divisées par un ou deux trumeaux. Une baie en demi-cercle se trouve au faîte du fronton.
Eléments saillants : bow-window en bois surmonté d'un balcon en fer forgé. Détails et
Adresse : 199, Boulevard de modénatures : cabochons, lignes enduites et peintes découpant le fronton pignon, étagement
la Liberté d'amortissements, acrotère démesurée, bardage du brisis en zinc. Polychromie de la façade
par l'applique d'une peinture sur l'enduit simulant un appareil mixte.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A138 Deux façades identiques composent cet ensemble où seul le second étage vient rompre le Elément remarquable, associant habilement et discrétement le style classique aux lignes Art
classicisme de la façade. Chaque façade se compose de 3 travées : inégales au RdC, à trame Nouveau. La façade a été récemment nettoyée.
Désignation : Hôtel répétitive aux étages et dont les 2 travées latérales se prolongent en toiture par des lucarnes à
Nicodème fronton cintrés. Différenciation RdC/Etages par un bandeau filant. Hautes baies étroites,
droites ou en plein-cintre, 1 large porte d'entrée et une baie en anse de panier, 2 fenêtres
Adresse : 138/140, mansardées cintrées et 1 oeil-de-boeuf. Elément saillant : 1 bow-window en pierre par façade.
Boulevard de la Liberté Détails et modénatures : panneaux de céramique sous chéneau, modillons, colonnes ioniques
engagées, rambardes pleines ornées de glyphes, cartouche au centre des frontons circulaires,
modénatures du bow-window.

Numéro : A139 Façade étroite aux lignes verticales prononcées. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée Elément remarquable, représentatif de la période éclectique notamment par l'emploi
d'entrée étroite, 1 travée de séjour large, en ressaut, prolongée en toiture par une lucarne à intensif de la céramique comme élément de décor.
Désignation : Maison de fronton pignon. Plusieurs types de baies composent la maison : large baie cintrée du séjour,
ville étroite porte d'entrée surmontée d'un oculus ovale, petite fenêtre rectangulaire, large baie
divisée par 2 trumeaux. 2 fenêtres mansardées dont une divisée par 2 trumeaux. Elément
Adresse : 219 bis, saillant : balcon en pierre et fer forgé. Détails et modénatures : console moulurée, agrafe d'arc
Boulevard de la Liberté figurée, pilastres ornés de panneaux en céramique, trumeaux-colonnes, acrotère, volutes ou
ailerons, modillons sous chéneau. Polychromie de la maison accentuée par la présence de
nombreux panneaux de céramique aux couleurs vives.

Numéro : A140 Grand immeuble d'angle à la trame verticale répétée, accentuées par la présence de pilastres Elément représentatif du style Art Décoratif.
colossaux. L'immeuble forme un U, libérant une cour centrale fermée par un haut mur. Façade
Désignation : Immeuble de percée de 7 travées de largeurs inégales. La corniche-attique est le seul élément marquant
rapport clairement l'horizontalité du bâtiment. Hautes baies cintrées, aux proportions variables :
larges, intermédiaires et étroites. Elément saillant : 1 balcon en fer forgé. Détails et
Adresse : 150/152, modénatures : pilastres colossaux sur les angles au corps bossés, cabochons taillés en pointe
Boulevard de la de diamant et dessinant une pyramide en allège, frise de fleurs en bas-relief, cannelures sous
Liberté/Lebas allèges, godron.
Numéro : A142 Grande façade plane et sobre, pour cette construction imitant certains immeubles parisiens. Elément remarquable, d'influence Parisienne dans la forme, l'élévation et les matériaux.
Façade composée de 8 travées dissymétriques : 5 travées étroites et 3 travées larges dont une Traitement d'angle intéressant : pan coupé au RdC et arrondi aux étages.
Désignation : Immeuble en rotonde saillante. Différenciation horizontale du RdC/étages et du niveau de combles par un
d'appartements bandeau et une corniche. Hautes baies, larges ou étroites, en plein-cintre ou droites, certaines
jumelées d'autres divisées en 3. 9 fenêtres mansardées dont 5 à frontons circulaires. Eléments
Adresse : 203, Boulevard de saillants : rotonde en pierre surmontée d'un balcon, larges balcons en pierre et fer forgé,
la Liberté/Watteau balconnets en pierre ou fer forgé. Détails et modénatures : bandeaux de fleurs, consoles
entourées de feuillage, fronton circulaire à tympan feuillagé.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A143 Grand immeuble d'angle aux motifs décoratifs abondants. La lecture de ceux-ci est Mélange de classicisme aux formes conventionnelles de l'éclectisme.
horirizontale sur le RdC et verticale sur les étages. Façade composée de 7 travées de trame
Désignation : Immeuble de répétitive : 5 travées étroites dont 2 sur l'angle, et 2 travées larges de part et d'autres de
rapport l'ensemble. Division des niveaux par un RdC servant de socle et un étage attique. Hautes et
étroites baies droites ou cintrées, plus larges sur les travées latérales. Eléments saillants : 1
Adresse : 1 ter, Boulevard balcon et 2 balconnets en fer forgé sur la travée d'entrée latérale. Détails et modénatures :
Louis XIV/Rue Molière consoles à glyphes et gouttes d'eau ornées de festons, cabochons sphériques, lambrequins,
imposte en bas-relief représentant des vasques de fleurs festonnées, dessin de stuc... L'enduit
blanc appliqué sur cette grande façade de brique rouge créé la polychromie.

Numéro : A144 Grand immeuble à la verticalité accentuée par 2 travées colossales,le tout couronné par un Elément remarquable, représentatif de la période Art Déco. Le RdC et le premier étage ont
étage attique. Façade à 4 travées larges, symétriques l'une de l'autre. Différenciation été réalisés par le marbrier Charles Meneboode. Une plaque commémorative aux fusillés de
Désignation : Immeuble de horizontale marquée par une corniche débordante et un étage attique. Hautes baies larges et 1914 est apposée sur la façade.
rapport droites, divisées par 2 trumeaux ou jumelées sur l'étage attique. Eléments saillants : 2 travées
latérales en encorbellement. Détails et modénatures : sgraffites, grecques, corbeaux
Adresse : 99/101, Rue du monumentaux, corniche découpée. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit blanc sur
Molinel la brique rouge et d'un soubassement en marbre gris.

Numéro : A145 Imposant immeuble aux lignes verticales et horizontales marquées, et dénué de toute Elément remarquable, représentatif du Mouvenement Moderne des années 1930. A noter
décoration. Façade composée de 2 travées larges dont la partie centrale est en saillie. Division l'emploi de fenêtres guillotine très employées durant cette période. Emile Desmet a signé de
Désignation : Immeuble à des niveaux par des bandeaux enduits. Très larges baies écrasées partant des extrémités de nombreuses constructions de qualité dans le centre, en association avec l'architecte
appartements l'immeuble et se prolongeant sur la travée en encorbellement. Large porte de garage. Elément Doutrelong. (cf. fiche 170).
saillant : partie centrale de l'immeuble en encorbellement, sommée d'un balcon. Détails et
Adresse : 104, Rue du modénatures : bandeau enduit, corniche et tablier moulurés. Polychromie de la façade par
Molinel l'emploi d'un enduit béton peint associé à la brique.

Numéro : A146 Façade à 2 travées larges saillantes prolongées en toiture par des frontons-pignons, encadrant Immeuble reprenant les grandes lignes de la période dite Art Déco.
2 travées étroites et identiques. La travée de circulation est rejetée sur la partie latérale
Désignation : Immeuble gauche. L'ensemble repose sur un RdC commerciale. Hautes baies larges et droites sur les
d'appartements travées saillantes, baies rectangulaires, petites baies étroites sur la travée de circulation. 4
fenêtres sur le brisis : 2 en plein-cintre à fronton-pignon et 2 situées dans l'axe des travées
Adresse : 117/119, Rue du étroites. Eléments saillants : 2 travées saillantes sommées chacunes d'un balcon en fer forgé.
Molinel Détails et modénatures : petits cartouches stylisés, bandeaux enduits filant sur la façade à
chaque niveau. Polychromie de la façade par l'association de la brique orangée à un enduit
béton peint.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A147 Façade composée de 4 travées étroites identiques dont 2 latérales en légère saillie. L'ensemble Cette ancien hôtel particulier, de style néo-classique a été entièrement modifié et
repose sur un RdC commerciale entièrement modifié. Hautes et étroites baies cintrées. 2 partiellement ravagé par un incendie. La parcelle a été divisé en 2 édifices distincts que l'on
Désignation : Ancien Hôtel lucarnes bombées et une série de velux placés ça et là. Elément saillant : 1 balcon ajouré en peut deviner grâce à la couleur de l'enduit appliqué en façade.
particulier pierre au 1er étage de la travée latérale droite. Détails et modénatures : chambranles à
crossette, cartouches feuillagés en imposte, bandeaux moulurés, rambarde en pierre.
Adresse : 122/124, Rue du
Molinel
Numéro : A148 Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée étroite et 1 travée large en encorbellement Elément remarquable, représentatif du style Art Déco.
montante sur 4 niveaux et prolongée latéralement sur l'autre travée créant ainsi un balcon.
Désignation : Immeuble de Etroites baies droites ou à lignes brisées, larges baies droites flanquées de 2 petites baies sur
rapport les pans latéraux. Elément saillant : bow-window, montant sur 4 niveaux, surmonté d'un
balcon se prolongeant sur la travée latérale au niveau de l'étage attique et du 2e étage. Détails
Adresse : 127, Rue du et modénatures : jeu de briques, mosaïques sous allèges, sgraffites, rambarde et sgraffite Art
Molinel Déco. Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux divers comme la brique rouge, jaune
et de l'enduit blanc.

Numéro : A149 Immeuble pour commerce et habitations flanquée d'une travée centrale monumentalisée par L'exubérance de la décoration essentiellement florale est ici l'élément omniprésent sur cette
des pilastres portant un fronton au centre duquel s'inscrit un riche bas-relief feuillagé. Façade façade monumentale. Cet immeuble n'est pas un exemple unique puisque dans la rue Jean
Désignation : Immeuble de percée de 6 travées étroites de trame répétitive dont 2 flanquées en partie centrale de Sans peur on peut admirer un bâtiment similaire à celui-ci et dont l'ornementation florale
rapport pilastres colossaux, et de 2 travées larges légèrement bombées rejettées sur les extrémités. est tout aussi exubérante (cf. fiche 656).
L'ensemble repose sur un RdC pour commerces. Hautes et étroites baies droites et en plein-
Adresse : 131/133, Rue du cintre, larges baies droites divisées par 2 trumeaux. 3 fenêtres à fronton courbe situées dans le
Molinel prolongement des travées majeures et 4 fenêtres sur le brisis prolongeant les travées
mineures. Eléments saillants : 2 travées latérales en encorbellement flanquées respectivement
de 2 balconnets en fer forgé, 1 balcon et 1 balconnet siégeant sur la travée centrale en fer
forgé également. Détails et modénatures : caissons d'allèges feuillagés, consoles à gerbes de
fleurs pendantes, pilastres cannelés portant un fronton entrecoupé flanqué en son centre d'un
visage de femme entouré de feuillage, guirlande de fleurs...

Numéro : A150 Immeuble pour commerce et habitations articulant ses 3 façades autour de larges travées L'influence de l'Art Déco est ici évidente. Cet immeuble possède une emprise au sol
d'angle troncquées. Le dernier niveau est en retrait créant ainsi un espace pour des terrasses. importante puisqu'il part de la rue du Molinel, développe sa plus large façade sur la Place du
Désignation : Immeuble Façade composée de nombreuses travées larges et étroites s'alternant avec des travées en vieux marché au chevaux pour se terminer Place de Béthune.
d'appartements encorbellement et une travée de circulation bombée en partie centrale de l'édifice. L'ensemble
repose sur un RdC servant de socle. Hautes baies, larges et étroites, petites fenêtres sur la
Adresse : 156, Rue du travée de circulation, larges baies vitrées sur le RdC. Eléments saillants : 5 travées en
Molinel encorbellement. Détails et modénatures : damier, frise de glyphes, cartouche, moulures du
béton. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique orangée associée au béton.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A151 Association habile de la verticalité des travées et des pilastres avec l'horizontalité de l'auvent, Elément remarquable, représentatif de la période Art Déco.
du balcon plein et de la rambarde du balcon. Façade à 2 travées étroites et dissymétriques
Désignation : Immeuble inégales dans l'élévation. Marquage de l'horizontalité par un auvent, un balcon plein et une
d'appartements rambarde. Hautes et étroites baies droites. Détails et modénatures : fleurs stylisées encadrées
de petites céramiques dorées, pilastes cannelés, rambarde du balcon naissant dans les
Adresse : 17/19, Rue du chapiteaux des pilastres, jeux de briques, auvent percé de pavés de verre polychromes.
Molinel Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux différents selon l'élévation.

Numéro : A152 La particularité de l'édifice repose sur la présence de ses 3 travées en encorbellement L'architecte s'inspire des grandes tendances du Mouvement Moderne qu'il applique
s'articulant sous une dallette carrée. Façade composée de 2 travées larges plus une autre habilement à cet immeuble situé sur une parcelle d'angle étroite. On retrouve de nombreux
Désignation : Immeuble identique située sur le retour d'angle et 1 travée de circulation étroite montant sans immeubles semblables à celui-ci dans Lille, et notamment dans les rues adjacentes à la rue
d'appartements interruption jusqu'à la dallette saillante, l'ensemble reposant sur un RdC commercial. Larges du Molinel.
baies droites à 3 pans, haute et étroite baie marquant la présence de l'escalier. Eléments
Adresse : 140, Rue du saillants : 3 travées flanquées de bow-windows à 3 pans. Détails et modénatures : jeux de
Molinel briques sur l'angle des allèges des bow-windows, moulures de béton encadrant la travée de
circulation. Légère polychromie de la façade par l'emploi de brique marron associée à un
enduit béton peint.

Numéro : A153 Immeuble massif et austère, aux étages en encorbellement reposant sur des consoles Cet immeuble tente d'établir, par le volume et la rigueur de ses lignes, des liens avec le
monumentales et un RdC commercial. Façade composée de 8 travées inégales : 5 travées Mouvement Moderne. Son imposante stature et sa position en angle font de cet immeuble
Désignation : Immeuble larges et 2 travées étroites s'articulant autour d'un large travée d'angle. Division des niveaux un élément d'accroche visuelle immanquable. On retrouve à l'angle des rues de l'Hôpital
d'appartements marqués par un effet de socle, et un étage-attique en retrait. Larges baies rectangulaires, Militaire et George Maertens le même type d'immeuble avec une décoration plus élaborée
doubles portes-fenêtres sur l'angle, petites baies étroites de chaque côté de la travée d'angle. et des lignes plus fluides (cf. fiche 170).
Adresse : 2/25, Rue du Elément saillant : étages supérieurs en encorbellement. Détails et modénatures : consoles en
Plat/Molinel quart-de-rond, mouluration du béton.

Numéro : A154 Haut et étroit immeuble pour commerce et habitation ayant subi une détérioration irréversible Façade représentative des immeubles pour commerce et habitation de la période
des boiseries qui constituaient l'élément essentiel de la façade. Façade composée de 2 travées éclectique. La necessité commerciale d'attirer le regard des passants rendi les propriétaires
Désignation : Immeuble de inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour large. Les étages reposent sur un RdC de boutiques d'autant plus sensibles à la mode, ce qui entraina une véritable architecture
rapport commercial avec entresol. Hautes et étroites baies cintrées situées sur la travée d'entrée, destinée à valoriser le magasin. Disparition des frontons circulaires, du cartouche millésimé,
larges baies droites sur la travée du séjour, vitrine commerciale au RdC. Série de tabatières sur des colonnes en bois, des rambardes de balcon... dont ont peut découvrir la qualité dans Le
Adresse : 57, Rue Nationale le brisis. Eléments saillants : 1 balcon filant sur le RdC et 4 balconnets devant les autres baies. Siécle de l'Eclectisme (page 209). Les planches clouées en guise de rambarde de balcon ainsi
Détails et modénatures : gerbes de fleurs en bas-relief, bossage de l'enduit simulant une harpe que les carreaux cassés augmentent l'aspect vétuste de l'immeuble.
montant sur l'ensemble des étages, rangées de consoles, moulures de l'entresol.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A155 Petit immeuble de rapport reprenant les caractéristiques (trame, hauteur et largeur) des Interressant compromis entre la maison de ville et l'immeuble de rapport.
maisons de ville de l'agrandissement de 1858. Façade composée de 3 travées étroites de trame
Désignation : Immeuble de répétitive reposant sur un RdC commercial. L'horizontalité est marquée par les balcons et la
rapport corniche. Hautes et étroites baies droites, large baie vitrée au RdC. Eléments saillants : 2
balcons filant en fer forgé, l'un sur l'ensemble du 1° étage, l'autre sur le 3° étage ainsi qu'un
Adresse : 67, Rue Nationale balcon sur la travée centrale au 2° étage. Détails et modénatures : angelot encadrant un
cartouche frappé d'initiales entrelacées, frontons circulaires ornés de fleurs de tournesol et un
cartouche central, festons, consoles, détails des rambardes.

Numéro : A156 Façade composée de 5 travées étroites de trame répétitive, incluant sur la partie centrale la La ressemblance avec les immeubles de type Haussmanien est d'autant plus flagrante que
porte d'entrée. L'ensemble de l'immeuble repose sur un RdC à vocation commerciale. l'on se trouve sur une voie ayant fait l'objet d'un percement. La rue Faidherbe comptent de
Désignation : Immeuble de Horizontalité marquée par des balcons filants. Hautes et étroites baies cintrées ou droites, nombreux immeubles semblables à celui-ci, mais possèdant généralement un niveau de
rapport entresol percé de petites baies jumelées inscritent dans le même encadrement que les plus. Cet immeuble pourrait être attribué à Emile Antoine (le nom gravé sur la façade est
fenêtres des étages, 2 grandes baies vitrées pour les commerces. Eléments saillants : 2 balcons malheureusement illisible).
Adresse : 74, Rue Nationale filant, l'un sur l'ensemble du 1° étage, l'autre sur l'étage attique, ainsi que 5 balcons régnant
devant chacune des fenêtres du 2° étage. Détails et modénatures : importantes décorations de
l'entresol avec raie de coeur, cartouches, volutes... Consoles avec fleurs pendantes, bandeau
de glyphes sous corniche à modillons, linteaux feuillagés flanqués de cartouches. Polychromie
de la façade par l'emploi de plusieurs matériaux comme la brique, la pierre et de l'enduit peint
en blanc.

Numéro : A157 Large maison de maître formée de nombreuses travées rythmées par des pilastres d'ordre L'influence du classicisme, de style Louis XIV, associé au foisonnement décoratif de
corinthien et couronnée d'une rambarde-attique particulièrement ouvragée. Façade composée l'éclectisme confère à cet maison de maître un cachet tout particulier, propre à la période
Désignation : Hôtel de 10 travées étroites de trame répétitive. Seule la travée noble diffère puisqu'elle intégre une industrielle de la fin XIXe.
particulier large porte d'entrée et un balcon. Effet de socle, entablement et corniche marque
l'horizontalité de l'édifice. Hautes et étroites baies droites et cintrées, large porte d'entrée
Adresse : 77, Rue Nationale cintrée. Volée de lucarnes simples ou doubles. Elément saillant : balcon plein en pierre. Détails
et modénatures : bossage vermiculé, pilastres colossaux d'ordres corinthien aux corps
cannelés, caissons d'allèges sculptés, jonc tressé, fronton triangulaire, consoles, modillons,
clefs d'arc figurées, bandeau d'oves et de raie de coeur...

Numéro : A158 Très belle maison de maître dont l'interêt majeur repose essentiellement sur le foisonnement Maison de maître associant les grandes lignes du classicisme à l'exubérance ornementale de
décoratif et la richesse des bas-reliefs. Façade composée de 3 travées étroites de trame l'ére éclectique. Il est à regretter la suppression des impostes des baies au profit de coffres
Désignation : Hôtel Parent répétitive et d'une travée noble légèrement plus large, rejetée sur la partie latérale gauche de de volets mécaniques.
l'édifice. Division des niveaux par des bandeaux et une rambarde-attique. Hautes et étroites
Adresse : 161, Rue baies baies droites, cintrées et en plein-cintre, porte cochère cintrée. Elément saillant : balcon
Nationale ajourée en pierre située au-dessus de la porte cochère. Détails et modénatures : cartouches
feuillagés, consoles festonnées, rambarde ouvragée, motifs floraux stylisés en bas-reliefs,
sommiers des arcs ouvragés...

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A159 Immeuble d'angle exposant sur chaque côté une façade identique de l'autre et symétrique. Influence de l'Art Déco et du Mouvement Moderne pour cet immeuble d'appartements
Chaque façade de l'immeuble est percée de 2 travées étroites et identiques et d'1 travée large offrant une façade à la fois simple et recherchée dans la répartition des travées.
Désignation : Immeuble flanquée de balcons, l'ensemble reposant sur un RdC et un entresol commercial. Hautes baies
d'appartements droites, larges ou étroites, larges baies vitrées partant du RdC et montant sur l'entresol.
Eléments saillants : 6 balcons plein en béton. Détails et modénatures : jeux de lignes
Adresse : 125, Rue géométriques découpant horizontalement et verticalement la façade, bac à fleurs intégrés
Nationale dans la structure de l'édifice, jeux de carrelages de couleurs encadrant les 2 travées flanquées
de balcons. Polychromie de la façade par l'emploi de carrelages de couleurs variées.

Numéro : A160 Façade composée de 10 travées étroites de trame répétitive s'articulant autour de la travée La ressemblance avec les immeubles de type Haussmanien est ici flagrante, d'autant plus
d'angle flanquée de balcons, l'ensemble reposant sur un RdC commercial. Division des niveaux que l'on se trouve sur une voie ayant fait l'objet d'un percement.
Désignation : Immeuble de par des doubles bandeaux et un chéneau filant. Hautes et étroites baies cintrées, larges baies
rapport vitrées sur le RdC. 7 fenêtres cintrées sur le brisis. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé
situés sur la travée d'angle. Détails et modénatures : pilastres cannelés aux chapitaux taillés en
Adresse : 80/82, Rue pointe de diamant, cartouche en imposte, lambrequins, consoles moulurées. Polychromie de la
Nationale/Hôpital militaire façade par l'emploi de couleurs chatoyante sur l'enduit mettant ainsi en valeur les éléments
décoratifs.

Numéro : A161 Petite maison richement décorée de motifs en stuc. Façade composée de 3 travées étroites de Maison associant le style classique à l'exubérance décorative du baroque-roccoco.
trame répétitive reposant sur un RdC commerciale. hautes et étroites baies droites. 2 lucarnes Disparition du balcon situé sur la fenêtre centrale du premier étage. Façade récemment
Désignation : Maison de à fronton. Détails et modénatures : drapés suspendus par des anneaux, bandeaux de glyphes repeinte dans des tons rappelant les couleurs chaudes du baroque.
ville et de denticules, travail de l'enduit en bossage.

Adresse : 24, Rue Neuve


Numéro : A162 Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée du séjour large, Bâtiment représentatif des immeubles de rapport implanté sur des parcelles étroites.
marquée par la présence d'un bow-window, le tout reposant sur un RdC commercial. Hautes L'implantation d'un commerce a entrainé une modification totale du RdC, et une vacance
Désignation : Immeuble de baies droites, larges et étroites. 2 fenêtres sur le brisis situées dans l'axe des travées. Elément totale des étages qui ne servent plus qu'au stockage des fournitures.
rapport saillant : bow-window en bois. Détails et modénatures : bow-window à corniche cintrée ornée
d'un cartouche, de guirlandes de fleurs, jonc tréssés, larmiers, motifs sphériques en imposte.
Adresse : 39, Rue Neuve

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A163 Maison sobre dont l'intérêt majeur repose sur la présence du bow-window et du balcon. Maison intéressante mélangeant à la fois le néo-classicisme à l'art nouveau et au baroque.
Façade percée d'une travée large intégrant la porte cochère, dotée d'un balcon et prolongée
Désignation : Maison de en toiture par un fronton-pignon et d'une travée large également flanquée d'un bow-window.
ville L'ensemble repose sur un RdC servant de socle. Hautes et larges baies cintrées et en anse de
panier, hautes et étroites baies droites aux angles adoucis. 2 fenêtres sur le brisis dont 1 à
Adresse : 49, Rue Nicolas fronton-pignon interrompant le chéneau. Eléments saillants : bow-window en bois surmonté
Leblanc d'un balconnet en fer forgé, large balcon en fer forgé sur le même niveau que l'oriel. Détails et
modénatures : bossage continu en table sur le RdC, fenêtre à ébrasement concave extérieur,
coquille-consoles-cartouche-menuiseries courbes sur le bow-window, détails des ferroneries
d'art.

Numéro : A164 2 immeubles de rapport jumelés, symétriques l'un de l'autre et à la verticalité prononcée. Elément remarquable, représentatif de l'architecture éclectique. Les immeubles de rapport
Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée large du séjour. Hautes jumelés sont peu nombreux, ce qui réhausse l'intérêt de cet ensemble.
Désignation : Immeuble de baies larges, droites ou en plein-cintre sur la travée noble, petites et étroites sur la travée
rapport d'entrée. 2 fenêtres mansardées, 1 large et 1 étroite à toit débordant. Eléments saillants : 1
balcon et 1 balconnet en fer forgé inclus dans la travée noble. Détails et modénatures :
Adresse : 63/65, Rue de pilastres colossaux, oves, cartouches, consoles à festons pendants, damier, fronton circulaire
Paris inclus dans la corniche et le chéneau. Toit surdimensionné de la fenêtre mansardée.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte mais atténué par la pollution.

Numéro : A165 Cette maison donne l'impression d'un empilement des niveaux, tous différents les uns des Elément intéressant notament pour l'astucieuse intégration des baies du dernier niveau.
autres. Façade percée d'une grande arcade au RdC. Chaque niveaux se superpose sans se L'attique de cet immeuble est détériorée (décoration cassée). La présence du magasin
Désignation : Maison de ressembler, percé de 2 ou 3 baies. L'horizontalité est marqué par un bandeau entre le RdC et explique la couleur appliquée au RdC.
ville les étages et par l'encadrement du dernier niveau. Grand arc cintré incluant la porte d'entrée,
hautes et étroites baies droites, baies jumelées à 3 pans en retrait par rapport au nu de la
Adresse : 67/69, Rue de façade. Elément saillant : léger ressaut d'un bow-window bombé. Détails et modénatures :
Paris fleurs stylisées en céramiques, allège du bow-window sculptée de fleurs, console pendante,
briques dessinant une vague afin d'intégrer les baies à 3 pans. Légère polychromie de la façade
par l'emploi d'un enduit béton sur la brique rouge, et de l'applique d'une peinture grise sur le
RdC.

Numéro : A166 Exploitation habile d'une parcelle étroite pour cet immeuble d'habitation et commerce. Elément remarquable, représentatif du style Art Déco.
Elévation d'1 travée de fenêtres prolongée en toiture par un fronton-pignon. Hautes et larges
Désignation : Immeuble à baies droites ou à lignes brisées. Détails et modénatures : barre d'appui très Art Déco, frise de
appartements fleurs stylisées. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit peint sur une façade de
brique orangée.
Adresse : 77, Rue de Paris

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A167 Façade composée de 3 travées étroites de trame répétitive. Division horizontale marquée par Elément remarquable, représentatif du néo-classique. Le trompe l'oeil du mur pignon est
un balcon régnant sur l'ensemble de la façade et un entablement sous chéneau. Hautes et partiellement caché par des panneaux publicitaires.
Désignation : Maison de étroites baies droites. Tabatières en toiture. Elément saillant : balcon en fer forgé. Détails et
ville modénatures : pilastres cannelés à chapitaux ioniques d'ordre colossal, entablement avec
larmiers et denticules, encadrement des baies, trompe l'oeil sur le mur pignon.
Adresse : 137, Rue de Paris

Numéro : A168 Très grande et haute façade effectuant un retour d'angle reposant sur un RdC avec entresol. Immeuble d'angle de gabarit Haussmannien et richement décoré.
Façade composée de 11 travées larges de trame répétitive s'articulant autour d'une travée
Désignation : Immeuble de d'angle étroite prolongée par une fenêtre à fronton. L'ensemble repose sur un RdC à entresol
rapport servant de socle. Un balcon filant et une corniche marquent les division horizontales. Volée
d'arcade cintrée, hautes et étroites baies cintrées. 9 fenêtres mansardées dont 2 surmontées
Adresse : 121B/131, Rue de d'un large fronton circulaire. Eléments saillants : 1 balcon en fer forgé régnant sur l'ensemble
Paris de la façade et 1 balcon en fer forgé également devant chacune des baies des étages. Détails et
modénatures : cartouche encadré par 2 dragons, consoles figurées, pilastres d'ordre colossal,
modillons, gouttes d'eau, agrafes d'arc, volutes et cartouches feuillagés, fronton circulaire...

Numéro : A172 Deux immeubles de rapport jumelés donnant l'illusion d'un seul et unique bâtiment. Façade Bâtiment de style néo-classique.
composée de 4 travées : 2 travées larges identiques en saillies reposant sur un RdC commercial
Désignation : Immeuble de encadrées par 2 travées d'entrées étroites et identiques. Division des niveaux par un effet de
rapport socle et un bandeau. Larges baies droites et en anse de panier, hautes et étroites baies droites
et en plein-cintre. Eléments saillants : 2 travées nobles bombées en légère saillie sur la rue.
Adresse : 6/8, Rue du Plat Détails et modénatures : consoles monumentales ornées de coquilles, médaillons suspendu à
des guirlandes de fleurs, agrafes d'arc, larmiers, travail de l'enduit en bossage.

Numéro : A173 Petits immeubles jumelés avec 2 saillies biaises à pans inégaux sur la travée noble, l'ensemble La particularité de ces 2 petits immeubles d'influence Art Déco réside dans le dessin des
étant sommé par une corniche épousant les lignes aigues des bâtiments. Façade composée de saillies aigues.
Désignation : Immeuble 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée large partant du garage pour se
d'appartements terminer par un balcon sommant les 2 niveaux en encorbellement. Division de l'étage attique
par un corniche saillante. Hautes baies droites, larges ou étroites, petite fenêtre sur le pan
Adresse : 24/26, Rue du étroit du bow-window, large porte de garage. Eléments saillants : bow-windows à 2 pans
Plat inégaux sommés d'un balcon en béton et fer forgé. Détails et modénatures : colonnes massives
au chapiteau stylisé portant le linteau du bow-window, cartouche stylisé en allège, travail de
l'enduit béton en bossage harpé, corniche en zig-zag, rambarde aux lignes Art Déco.
L'alternance de l'enduit béton peint avec la brique assure à cet ensemble une certaine
polychromie.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A174 Imposante stature pour cet immeuble d'angle empruntant son vocabulaire ornemental aux Immeuble de style Art Déco et d'influence flamande. A noter la présence d'une loggia sur la
Arts Décoratifs. Façade percée de travées larges de trame répétitive dont 3 légèrement travée latérale droite.
Désignation : Immeuble à bombées et prolongées par un fronton-pignon démeusuré. Les étages reposent sur un RdC
appartements avec entresol traité différement. Le niveau des combles est marqué par une corniche sous le
chéneau Larges baies rectangulaires, divisées par 2 trumeaux sur les travées bombées,
Adresse : 2/4/6, Rue du certaines possèdent une arcature en anse-de-panier, porte d'entrée en plein-cintre. 9 fenêtres
Priez/Rue Sainte Anne sur le brisis : 6 à toit plat légèrement débordant et 3 à fronton-pignon. Eléments saillants : 3
travées bombées légèrement saillantes surmontées d'un balcon au niveau des combles. Détails
et modénatures : vasques de fleurs en bas-relief, porte en plein-cintre avec voussures
sculptées, mascaron sur le fronton-pignon, pilastres colossaux aux corps de briques rondes,
pots-à-feux en amortissements, jeux de briques, frise de mosaïques avec cabochons émaillés.
Polychromie de la façade par l'emploi de la brique orangée, de la céramique et d'un enduit
peint.

Numéro : A175 Maison sobre dont l'intérêt majeur repose sur l'emploi de grand panneau de céramiques Interressante mise en valeur du 1er étage grâce à la présence des frontons se touchant
encadrant chaque travée et par la présence de 3 frontons triangulaires sur le 1er étage. Façade presque de par l'étroitesse de la façade. Maison divisée en appartements.
Désignation : Maison de composée de 3 travées étroites de trame répétitive. Division des niveaux par des bandeaux et
ville une saillie importante du chéneau. Hautes et étroites baies droites. 2 fenêtres sur le brisis.
Détails et modénatures : frontons triangulaires portés par des consoles, bandes verticales en
Adresse : 4, Square Rameau céramiques ornées de motifs floraux, denticules, travail de l'enduit en bossage. Polychromie de
la façade par l'emploi intensif de la céramique sur l'enduit blanc.

Numéro : A176 L'originalité de la façade se trouve dans l'alternance saillie/renfoncement des travées Façade remarquable, représentative du style Art Déco.
identiques. Façade composée de 4 travées larges identiques : 2 travées légèrement renfoncée
Désignation : Hôtel Saint- sur la partie centrale encadrées par des travées identiques légèrement saillantes, l'ensemble
Maurice reposant sur un RdC servant de socle. Larges baies droites légèrement biaises divisées par 2
trumeaux, large baie vitrée au RdC. Eléments saillants : 2 travées latérales légèrement en
Adresse : 8 et 8 B, Parvis ressaut. Détails et modénatures : fleurs stylisées en allèges, trumeaux cannelés, jeux de
Saint-Maurice briques, moulures nervurées, bandeau de motifs géométriques stylisés. Polychromie de la
façade par l'emploi de la brique associée à un enduit peint.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A178 Grand immeuble aux lignes courbes et fluides flanqué de pilastres polychrome et d'une Bâtiment de style Art Nouveau par excellence. Le coffrage du RdC va disparaître pour
magnifique frise moulurée sous corniche. Façade composée de 3 travées larges, percées de remettre à jour la façade d'origine et valoriser ainsi l'entrée de la galerie marchande.
Désignation : Immeuble de fenêtres d'inégales largeurs sur les étages. L'ensemble repose sur un RdC servant d'entrée à
rapport une galerie commerciale. Hautes baies larges et étroites, à arcature en anse-de-panier ou
cintrées. Eléments saillants : 1 balcon en fer forgé régnant sur l'ensemble du 1° étage, 6
Adresse : 15 à 25, Rue du balcons en fer forgé devant chaque fenêtre du 2° et 3° étage. Détails et modénatures : pilastres
Sec Arembault colossaux aux corps polychromes, frise de chevrons sous chéneaux s'alternant avec des
cabochons, arcs polychromes, consoles moulurées, petits balcons aux lignes en coup de fouet.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de briques, pierres et brique
émaillées.

Numéro : A179 Immeuble pour commerce et habitation de type haussmannien, richement décoré de Représentation lilloise de l'immeuble de rapport de type haussmanien.
référence antique. Façade composée de 4 travées étroites de trame répétitive reposant sur un
Désignation : Immeuble RdC commercial. Division des niveaux par un balcon filant, un entablement avec étage attique
et un chéneau. Etroites baies droites, plus ou moins hautes selon les niveaux. 4 fenêtres sur le
Adresse : 4, Rue du Sec brisis. Eléments saillants : 1 balcon en fer forgé régnant sur l'ensemble du 1° étage surmonté
Arembault de 4 balcons individuels. Détails et modénatures : consoles à volutes, corniche à modillons,
pilastres colossaux aux corps cannelés, pilastres en gaine avec festons, cabochons de fleurs,
cartouche millésimé.

Numéro : A180 Façade composée de 4 travées étroites de trame répétitive reposant sur un RdC commercial et Immeuble ayant du abriter un atelier d'artiste. Façade récemment repeinte avec un choix de
prolongées en toiture par 4 fenêtres situées dans l'axe des travées. Hautes et étroites baies coloris qui met bien en valeur les éléments décoratifs.
Désignation : Immeuble de cintrées. 4 fenêtres cintrées sur le brisis. Détails et modénatures : vitraux en imposte de porte
rapport avec buste, palette et pinceaux, chaque travée est encadrée par des pilastres stylisés.

Adresse : 181, Rue


Solférino
Numéro : A181 Façade composée de 5 travées étroites sur les étages reposant sur un RdC commercial L'intérêt de l'immeuble repose sur le travail des stucs en grande partie altérés par les
entièrement modifié. Les fenêtres sur le brisis sont en décalage avec l'axe des travées. Hautes nombreuses modifications effectuées sur la façade.
Désignation : Immeuble de et étroites baies légèrement cintrées, obturées d'1/3 de la hauteur au niveau de l'imposte,
rapport larges ouvertures rectangulaires sur le RdC. 4 fenêtres sur le brisis. Détails et modénatures :
frise de motifs floraux sous le chéneau, guirlande de fleurs entourant le cintrage des baies,
Adresse : 45/47, Rue des chapitaux doriques flanqués entre chaque baie simulant la présence de pilastres.
Tanneurs

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A184 Haute et étroite façade amortie d'un pélican, emblème symbolique d'une grande brasserie du Edifice représentatif de la phase expressionniste du régionalisme lillois et du mouvement
Nord. Façade composée d'une travée large en ressaut et terminée par un petit pignon à moderne de l'après-guerre. Cette tendance constructive fait songer aux décors du cinéma
Désignation : Immeuble redents, l'ensemble reposant sur un RdC commercial servant d'entrepôt à la brasserie voisine. expressionniste allemand, notamment à Le Golem, réalisé par P. Wegener avec les décors
d'appartements Larges baies à 3 pans et 1 porte-fenêtre sur le dernier niveau. Elément saillant : travée à 3 pans de Poelzig. On retrouve autours de la gare plusieurs exemples de ce mouvement
saillant sur 4 niveaux surmontée d'un balcon plein au dernier étage. Détails et modénatures : architectural (cf. fiches 863-718).
Adresse : 18, Place de la pignon à pas-de-moineau, pélican servant d'acrotère. Polychromie de la façade par l'emploi du
Gare béton s'alternant en bande avec de la brique rouge.

Numéro : A185 Haute et étroite façade terminée en fronton-pignon aigu ornée d'un pélican, emblème Edifice représentatif de la phase expressionniste du régionalisme lillois. On retrouve autours
symbolique d'une grande brasserie du Nord. Façade composée d'une travée large en saillie, de la gare plusieurs exemple de ce mouvement architecturale (cf. fiche 862 - 718) Jacques
Désignation : montante sur 5 niveaux et prolongée par un pignon monumental. L'ensemble repose sur un Alleman fut l'architecte qui s'affirma le plus dans cette phase expressionniste de la
Etablissements Bière le RdC commercial. Hautes et étroites baies droites flanquées latéralement de petites baies reconstruction.
Pélican situées sur les pans étroits de la saillie. Elément saillant : travée maçonnée en ressaut
surmontée d'un balcon en fer forgé au niveau des combles. Détails et modénatures : pilastres
Adresse : 12, Place de la colossaux portant le fronton-pignon au centre duquel s'inscrit un pélican stylisé en bas-relief.
Gare Polychromie de la façade par l'emploi du béton s'alternant avec de la brique orangée.

Numéro : A186 Petite maison-atelier au style et matériaux atypiques. Façade à 2 travées dissymétriques et Elément remarquable, représentatif du style néo-renaissance. L'une des rares constructions
inégales : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée du séjour large. Nombreuses sont les ouvertures en grès rose de Lille. Maison-Atelier de l'architecte Baert. Un traitement de façade mettrait
Désignation : Maison qui composent cette façade : larges fenêtres à 4 meneaux, 1 étroite à meneau également, 2 en valeur cet élément intéressant du patrimoine éclectique.
atelier entrées en plein-cintre, 1 large baie en anse de panier. Détails et modénatures : consoles et
chapiteaux de pilastres figurés, emblème maçonnique sculpté, encadrement de la large baie à
Adresse : 6, Rue de Valmy meneaux.

Numéro : A187 Grand immeuble d'angle abritant une brasserie et un hôtel, situé sur 2 axes majeurs de la ville. Elément remarquable, représentatif du courant éclectique, mélangeant les canons de
Façade à 9 travées étroites de trame répétitive s'articulant autour d'une travée large sur l'architecture civile lilloise du XVIIIe siécle au style classique.
Désignation : Le Globe l'[Link]é de l'immeuble accentuée par l'étroitesse de baies et la présence d'un ordre
colossal. Niveaux divisés par un balcon et une balustrade-attique. Hautes et étroites baies
Adresse : 1, Boulevard cintrées, larges baies vitrées au RdC, série de portes-fenêtres étroites pour le niveau des
Vauban combles situé en retrait de façade. Eléments saillants : 1 balcon en fer forgé régnant sur
l'ensemble du 1° étage, 8 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : agrafes d'arc
feuillagées, alternance de frontons cintrés et triangulaires aux tympans figurés, consoles,
pilastres-candélabres d'ordre colossal, balustrade-attique... Polychromie de la façade par
l'emploi d'un appareil mixte.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A188 Façade à 5 travées étroites : 4 travées de trame répétitive, 1 plus large sur la travée latérale Elément remarquable, représentatif des maisons de maîtres. L'une des baies du RdC a été
droite. Division des niveaux par un effet de soubassement, un bandeau et une corniche. Hautes percé afin de créer une porte d'entrée. Les menuiseries des ouvertures (excepté la porte
Désignation : Hôtel Baudon et étroites baies cintrées. 4 fenêtres mansardées cintrées et 1 à fronton. Série de velux et 3 d'entrée) ont été remplacés par du PVC. La toiture a été surélevée et percée de velux afin
soupiraux. Elément saillant : balcon en fer forgé et pierre. Détails et modénatures : sgraffites, d'augmenter la superficie des combles. Un ravalement de façade mettrait en valeur les
Adresse : 7, Boulevard agrafes d'arc figurées, fronton triangulaire brisé, pilastres, festons, germes de maïs, fleurs en sculptures de la façade.
Vauban relief entre les consoles de la corniche, chambranles à crossettes, allèges sculptées, détails et
forme du balcon...

Numéro : A189 Façade percée de 3 travées étroites de trame répétitive et d'une quatrième en ressaut, Elément remarquable, mélange de style classique sous Louis XIV et Louis XVI. Les deux
rejettée sur le latéral gauche, et flanquée de pilastres superposés. Division des niveaux par un fenêtres du balcon ne permettent pas l'accés au balcon (modification liée à l'occupation du
Désignation : Maison de effet de soubassement, des bandeaux doubles et une rambarde attique. Hautes et étroites bâtiment ou volonté de l'architecte). Le retrait des combles libère de la place pour une
maître baies droites et cintrées. Porte cochère en plein-cintre. 3 soupiraux. Elément saillant : balcon terrasse.
en fer forgé Détails et modénatures : superposition des ordres autour de la travée noble,
Adresse : 15/17, Boulevard cartouche feuillagé, bossage du RdC, chambranles à crossettes, larmiers et fronton triangulaire
Vauban porté par des consoles, modillons, balustrade-attique...

Numéro : A190 Façade à 5 travées étroites de trame répétitive. Division des niveaux par un effet de Elément remarquable, mélange de style classique sous Louis XIV et Louis XVI. L'occupation
soubassement, un balcon filant, des bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies de cette maison de maître par une administration a engendré de nombreuses modifications
Désignation : Maison de droites. 1 porte cochère en plein-cintre, 4 soupiraux percent le soubassement. 4 baies carrées intérieures comme extérieures (surrélévation d'un niveau notamment).
maître percent la surrélévation. Elément saillant : 1 balcon ajouré en pierre, régnant devant 3 baies.
Détails et modénatures : consoles jumelées sous le balcon, bossage du RdC et des travées
Adresse : 29/31, Boulevard latérales, chambranles à crossette, entablements coiffés de frontons triangulaires sur lesquels
Vauban reposent des angelots tenant un cartouche, modillons, compartimentage.

Numéro : A191 Grand bâtiment pour bureaux, plagiant les grands hôtels classique par son plan avec retour Elément remarquable de style néo-classique tardif. Bâtiment atypique puisque l'architecte a
d'équerre des latéraux autour d'un corps central à trame répétitive et dénué d'artifices. 2 ailes choisi de construire un hôtel particulier pour abriter les bureaux d'une mutualité. Unique
Désignation : Hôtel de la latérales en front à rue encadrent le corps central en retrait, composé de 7 travées étroites de exemple d'immeuble de bureau reprenant la forme et les thèmes des grands hôtels
Mutualité trame répétitive reposant sur un soubassement. Division des niveaux par un effet de particuliers.
soubassement, des bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies droites, petites baies
Adresse : 9/11 et 13, cintrées sur le niveau de soubassement, porche monumental en plein-cintre, 6 fenêtres
Boulevard Vauban mansardées dont 4 à fronton. Eléments saillants : 1 bow-window et un balcon en pierre situé
sur les ailes latérales, 7 balconnets en fer forgé sur l'étage noble du corps central. Détails et
modénatures : pilastres à bossage supportant un fronton triangulaire à modillons rampants,
tympan ornée d'une mosaïque, pots-à-feux, colonnes-trumeaux, consoles, galerie à voute
d'ogives, statues. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A192 Grand hôtel carré aux lignes verticales accentuées par un ordre colossal encadrant la travée Elément remarquable, de style néo-classique.
noble de la façade en retour d'équerre. Façade carrée à 8 travées étroites de trame répétitive
Désignation : Maison de réparties égalitairement sur les 2 faces du bâtiment. Division RdC/étages par un bandeau filant
maître et une corniche. Hautes et étroites baies cintrées. 2 oeils-de-boeuf monumentaux, petites
fenêtres mansardées, série de soupiraux. Elément saillant : 1 balcon en pierre et fer forgé.
Adresse : 1 et 1 B, Square Détails et modénatures : bossage vermiculé, corniche à consoles et modillons, larmiers ornés
Rameau/Boulevard Vauban d'oves, pilastres cannelés d'ordre colossal à chapitaux figurés, 2 frontons circulaires au tympan
figuré, ornementation des oeils-de-boeuf...

Numéro : A193 Maison sur angle de facture sobre et discrète où seule la travée noble rompt la monotonie de Discrète, cette maison de maître associe les canons de l'architecture classique au
la façade. Façades percées de 5 travées étroites de trame répétitive. La travée majeure est vocabulaire éclectique. Le RdC sert de surface commerciale à un coiffeur, ce qui a entrainée
Désignation : Maison de prolongée en toiture par une lucarne à fronton interrompant la corniche. Sur l'autre face, c'est de nombreuses modification dans la structure interne de la maison.
maître un petit fronton circulaire inscrit dans le chéneau qui marque la travée. Div Hautes et étroites
baies cintrées sur les étages, étirées et en anse-de-panier au RdC. 3 fenêtres sur le brisis : 2
Adresse : 16 bis, Rue de la cintrées et 1 interrompant la corniche, 5 petites lucarnes cintrées. Eléments saillants : 2
Vieille/Rue des Fossés balcons en pierre et fer forgé réparti sur les 2 façades. Détails et modénatures : consoles
jumelées ornées de feuilles d'acanthe et de cabochons, caissons d'allèges, fronton circulaire
millésimé, clefs d'arcs feuillagées, bossage de l'enduit, lucarne flanquée de colonnes ioniques
et de festons, tabliers saillants.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Monumentalité du pignon à pas de moineau dominant l'ensemble de l'édifice. Façade Elément associant le style néo-classique au néo-flamand. Le RdC a été aménagé en galerie
composée de 7 travées étroites de trame répé[Link]érenciation horizontale par un balcon marchande. La Voix du Nord s'appelait avant la première guerre mondiale l'Echo du Nord et
Désignation : La Voix du régnant sur toute la largeur et un léger bandeau au couronnement. Hautes baies droites et en se trouvait au même endroit mais dans un bâtiment plus discret. Les trois statues qui
Nord plein-cintres. Eléments saillants : 1 balcon plein en béton, 3 balconnets en béton et 1 balcon en couronnent l'édifice symbolisent à la fois la Flandre, l'Artois et le Hainault ainsi que la pêche,
bois. Détails et modénatures : fleurs de lys, pilastres colossaux, armoiries et bas-reliefs l'agriculture et l'industrie.
Adresse : 8/10/12, Place du allégoriques, inscriptions gravées, moulures, statues.
Général de Gaulle
Numéro : C002 Façade à 9 travées étroites de trame répétitive, dont l'entrée est marquée par un portique en Bâtiment signé par un architecte de renom, représentatif de l'architecture éclectique. La
encorbellement et un chéneau cintré. Seule la corniche marque le niveau des combles. Hautes majorité des vides des claustras ont été obturés. L'immeuble latéral gauche a été racheté
Désignation : Institution et étroites baies légèrement cintrées, 1 oculus polylobé. Velux en toiture. Elément saillant : par l'institution Sainte Claire.
Sainte Claire Portique avec statue nichée. Détails et modénatures : consoles jumelées s'alternant en frise
avec des claustras, fers d'ancrage en X, claustras sous allèges, chéneau traité en fronton
Adresse : 6/8, Rue des circulaire, modillons, corbeaux supportant des colonnes encadrant une vierge à l'enfant.
Augustines Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte, réhaussée par le jeu des pleins et
des vides des claustras.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
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LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C004 Le corps principal de cet imposant bâtiment est en retrait et offre au passant, par un habile Architecture évoquant le style lillois pour la façade principale et le style renaissance
retour en équerre, un magnifique mur pignon aveugle agrémenté de chainages, moulures et flamande pour le mur-pignon. Le Lombard de Lille fut en réalité la première maison officielle
Désignation : Hôtel du frontons. La façade principale, rue du Lombard, est composée de 15 travées étroites de trame de prêts sur gages, véritables institutions qui prirent plus tard le nom de Mont-de-Piété.
Lombard répétitive aux niveaux délimités par des cordons-larmiers et une corniche sous le chéneau. La Son nom vient d'un excés d'humour des Lillois, écoeurés par la puissance de l'argent des
forme du plan est celle d'un T. Hautes et étroites baies droites. Quelques petites baies percent magnats de l'or. La référence à la Lombardie n'est pas innocente puisqu'au XIIIe siècle, les
Adresse : 28, Rue de le pignon essentiellement composé de baies aveugles. Série de lucarnes à croupe. Détails et marchands italiens obtinrent le monopole de la banque et du change.
Roubaix modénatures : plate-bande à extrados en escalier, frontons triangulaires, entrecoupés ou
circulaires, cordon-larmier, chainage harpé, consoles, compartimentage, chambranles à
crossettes prenant naissance sous le bandeau. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
appareil mixte de brique et d'un enduit ciment. L'ensemble est cependant terni par la pollution
et les intempéries.

Numéro : C005 La recherche d'une solution discrète et de qualité au stationnement en centre ville explique la Bâtiment de qualité architecturale simple, associant habilement les styles Art Déco et
référence à l'immeuble de rapport appliquée à ce parking étagé, accueillant au RdC des Mouvement Moderne. La plus aboutie des solutions de stationnement dans le centre de Lille
Désignation : Palais Lillois commerces. Façade s'articulant autour d'une travée d'angle en saillie et composée de associant fonctionnalité et qualité architecturale.
de l'automobile nombreuses travées larges de trame répétitive. Les 2 derniers niveaux, délimités par une
attique filante, effectuent un retrait par rapport à l'alignement général du bâtiment. De larges
Adresse : Rue des Arts/Rue baies rectangulaires percent l'ensemble du bâtiment. Elément saillant : travée d'angle
Anatole France tronquée en saillie sur la rue. Détails et modénatures : attique filante débordante, trumeaux-
pilastres montant de l'entresol vers les étages supérieurs.

Numéro : C006 La composition de cette façade originale, avec son retrait et ses 2 retours arrondies, était à Tout l'intérêt de cette façade repose sur le jeu du retrait et de la récupération de
l'origine comme une invitation au passant à rentrer dans ce bâtiment. Corps de façade l'alignement de la rue afin d'éviter toute rupture dans la linéarité. La grande baie vitrée de
Désignation : Magasin principal en retrait, percé de 3 travées larges de trame répétitive, dont 1 (la travée du centre) l'enseigne en place rompt l'effet de retrait originel.
Sigrand et Cie légèrement en ressaut et sommée d'un fronton sur l'attique. Ce retrait est encadré par 2
retours arrondies récupérant l'alignement de la rue. Larges baies en anse-de-panier et
Adresse : 16 à 20, Rue rectangulaires divisée par 2 trumeaux, étroites baies en anse-de-panier et droite sur les retours
Neuve de façade, grande baie vitrée au RdC reprenant l'alignement de la rue. Détails et modénatures :
grappes de fleurs pendantes des volutes, rambarde-attique, modillons, clefs d'arc, cartouche
feuillagé amortissant le fronton, festons.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C007 Construction métallique de forme carrée, constituée de 5 galeries juxtaposées reposant sur des Elément représentatif des halles commerciales à ossature métallique inspirées de Baltard.
piliers de fonte. Les cinq travées parallèles de la couverture s'appuient sur de légers piliers de La réhabilitation de ce marché couvert a été réalisée par le cabinet d'architectes Reichen &
Désignation : Halles fonte tandis qu'un mur de brique ferme le bas des halles. La travée centrale surélevée par Robert et a permis de revitaliser ce quartier.
centrales rapport aux autres s'ouvre à chaque extrémité par une voie cochère. Les autres travées sont
ventilées et éclairées par des lanternaux vitrés. Larges ouvertures à anses de paniers, de pilier
Adresse : 97, Rue Solférino à pilier, partagées par 3 montants en arcs de cercles. Détails et modénatures : colonnes à
chapitaux d'ordre ionique, fleurs métalliques flanquées au centre des écoinçons. Le bleu et le
blanc s'alternent sur la brique et l'armature métallique pour souligner les différents éléments.

Numéro : C009 Bâtiment industriel articulant ses 2 façades massives et décorées autour d'un angle marqué Petit bâtiment industriel s'intégrant parfaitement dans le décor en opposition des châteaux
par un trumeau-pilastre robuste. Edifice composé de 2 faces : 5 travées larges de trame de l'industrie.
Désignation : Bâtiment répétitive percent l'une et 7 autres la seconde. De robustes trumeaux séparent les travées et
industriel d'épais bandeaux nervurés divisent les niveaux. Volée d'arcades en plein-cintres sur le RdC,
hautes et étroites baies droites sur les étages, large porte cochère surmonté d'un fronton à
Adresse : 2 et 2 B, Rue des volutes. Détails et modénatures : frise de cabochons taillés en pointe de diamant, cabochons
Buisses sur le corps des trumeaux-piliers, modillons sous chéneau, fronton flanqué d'un cartouche
enserré par 2 volutes. Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux divers.

Numéro : C010 Imposante façade percée de 3 grandes arcades reposant sur des trumeaux-pilastres colossaux. Dans la lignée des grands bâtiments d'activité tertiaire, celui-ci s'intègre dans un contexte
Présence d'un imposant auvent maçonné situé au-dessus de l'entresol. Façade composée de 2 urbain de type haussmannien en associant les éléments décoratifs des maisons lilloises du
Désignation : Magasin Tati, grandes arcades encadrant une troisième encore plus large. Toutes sont prolongées en toiture XVIIe et XVIIIe siécle. Transformé à une certaine époque en cinéma (ce qui explique la
rue Faidherbe par des lucarnes à fronton-pignon. Division étages/RdC-entresol par un l'auvent monumental. présence de l'auvent), ce bâtiment abrite aujourd'hui une grande enseigne de magasin.
Larges arcades en anse-de-panier ou s'inserrent de grandes baies vitrées. 5 fenêtres sur le
Adresse : 12/14, Rue brisis : 3 à fronton pignon et 2 plus petite situées dans l'axe des trumeaux-pilastres. Elément
Faidherbe saillant : auvent maçonné de forme triangulaire. Détails et modénatures : pilastres colossaux
flanqués de cartouches festonnés, lucarnes à volutes surmontées d'acrotères, pot-à-feux
engagés.

Numéro : C013 Façade symétrique composée de 2 travées étroites et identiques s'articulant autour de la Elément remarquable, représentatif du style néo-flamand appliqué sur des bâtiments
travée large d'entrée, prolongée par un fronton-pignon à redents. Large baie oblongue divisée industriels. Le RdC a été modifié, enduit et peint.
Désignation : Atelier en 10 parties par un réseau de boiseries moulurées, petites baies jumelées à arc cintré, larges
baies vitrées et porte de garage coulissante. Détails et modénatures : arc polychrome, damier,
Adresse : 8, Rue Molière consoles, culot sommé d'une acrotère sphérique, pignon à redents, fers d'ancrage.
Polychromie de la façade par l'emploi de la brique émaillée et d'un enduit blanc sur la brique
rouge.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C016 Bâtiment destiné à une activité tertiaire dont l'intérêt majeur repose sur la présence de la Ce bâtiment pour bureaux est typique de la période éclectique et pourrait passer inaperçu
rotonde en saillie sur le pan troncqué et de l'ornementation qui la compose. Façade composée s'il n'y avait en encorbellement à l'angle des 2 rues cette superbe rotonde aux boiseries
Désignation : Anciens de 6 travées inégales s'articulant autour d'une travée d'entrée sur angle flanquée d'une chantournées. Ce bâtiment était destiné aux bureaux des assurances sociales.
Bureaux des assurances superbe rotonde à demi-circulaire. Hautes baies cintrées, larges ou étroites, large porte à
sociales linteau droit, rotonde percé d'une volée de fenêtre à double vantaux. 7 fenêtres sur le brisis
surmontées d'un petit toit pointu à 4 pans. Eléments saillants : rotonde sur angle en
Adresse : 1, Rue Sainte encorbellement, 6 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : aisseliers jumelés
Genois/Saint Anne chantournés, pans de bois, jeu de briques polychromes, porte surmontée d'un portique en
pierre bleue, vitraux. Polychromie de la façade par l'emploi de briques de couleurs réhaussé
par la présence du bois peint en blanc et du portique en pierre bleue.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E004 Superbe façade symétrique surchargée de décoration en matériaux divers et variées, et Ce fleuron de l'architecture éclectique maniériste puise son inspiration dans le style
alternant en façade les ressauts et les retraits. Façade symétrique percée de 19 travées larges flamand. Les constructions municipales ont souvent été à l'avant-garde des nouvelles
Désignation : Ecole de trame répétitive. 2 pavillons latéraux en ressaut percée de 3 travées dont 1 prolongée par tendances. Le foisonnement du vocabulaire décoratif en fait sans doute l'un des plus riche
Michelet un fronton-pignon encadrent le corps central flanquée d'une travée d'entrée axiale, mise en bâtiment de la ville. Un ravallement de façade le mettrait beaucoup en valeur.
valeur par un ressaut de Larges baies en plein-cintre et à linteaux droit et angles adoucis. 2
Adresse : 16/20, Rue lucarnes à fronton-pignon, série de lucarnes à toit en pavillon. Eléments saillants : balcon en
Fabricy pierre sur la travée d'entrée et les pavillons latéraux. Détails et modénatures : larmiers en plein-
cintre retombant sur les colonnes chantournées, culs-de-lampe sous les balcons prolongés par
des pots-à-feux au-dessus de la rambarde, petites échauguettes encadrant le fronton d'entrée,
damiers, dragons, coquille. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de
brique, de pierre et de pierre bleue, associé à la céramique.

Numéro : E005 Immense clocher-porche ouvrant ses trois ouvertures ogivales sur 2 axes majeurs de la ville. Eglise néo-gothique placé habilement sur l'angle de 2 axes majeurs. Le clocher de cette
Eglise sur angle ouvrant ses 3 grandes arcades ogivalers sous une immense tour-clocher en église fut terminé en 1928 mais à la différence de la maquette d'origine, ce n'est pas une
Désignation : Eglise du façade soutenue par des arcs-boutants partant des pinacles latéraux. Rosace, chambre de statue du Sacré-Coeur de 15 m de cuivre doré mais une flêche sommé d'une croix qui
Sacré-Cœur cloches, arcades ogivales, lancettes. Détails et modénatures : piédroits, voussures avec termine l'édifice. Cette église renferme des vitraux du peintre valenciennois Crauck, classés
archivoltes, pinacles à crochets et fleurons, médaillons avec armoiries, christ tenant sa croix au monuments historiques, un chemin de croix signé du grand prix de Rome Edgard Boutry et
Adresse : Rue sommet du gable central, métaphore du Sacré-Coeur en médaillon, rosace, colonnettes. une remarquable Sainte-Chapelle en style XIIIe siécle modernisé. L'église n'est visible des
Solférino/Nationale deux rues que par son clocher porche qui devait permettre la descente à couvert des
voitures des fidèles.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E006 Eglise effilée, construite sur la base d'un plan roman, flanquée d'une tour en façade et d'une Eglise d'inspiration néo-romane-byzantine. Saint-Michel est l'une des seules églises de Lille à
coupole au-dessus du carré du transept. Eglise composée de 3 nefs : 1 haut vaisseau central former une échappée à perspective depuis la rue Nicolas Leblanc (façade avant) et la rue
Désignation : Eglise Saint- flanquée d'une tour-clocher siégeant au-dessus du portail et d'une coupole à la croisé du d'Artois (façade arrière).
Michel transept et de 2 collatéraux plus bas, intérrompu par les bras des transepts derrière lesquels
s'articulent des a Portail en plein-cintre, fenêtres hautes en plein-cintre éclairant le vaisseau
Adresse : Place Philippe central, chambre de cloches, rosaces. Détails et modénatures : arc en plein-cintre du portail
Lebon reposant sur des colonnes, bas-relief représentant la sainte-face, cabochons de fleurs, statues
en amortissement, horloge, arabesques, figures géométriques. Polychromie des différentes
parties de l'église par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre.

Numéro : E007 Elément massif et robuste flanqué de tour-clocher et lanterne propre au style roman. La Elément représentatif des églises éclectiques d'inspiration néo-romano-byzantine. Eglise
monumentale arcade en plein-cintre dans laquelle s'inscrit un portique constitue l'élément construite en 10 ans, de 1890 à 1900 en remplacement de l'église médiévale brûlée.
Désignation : Eglise Saint- majeur de l'édifice. Le reste n'est qu'alternance de pleins et de vides, de ressauts et de retraits L'architecte Vaudremer créa les prototypes de ce style avec les églises de Montrouge et N.D.
Sauveur de hauteurs variables. De nombreuses baies en plein-cintre percent la façade et le corps d'Auteuil à Paris, dont Delemer s'insipira ici trés nettement.
principal ainsi que les clochetons et la tour lanterne. Détails et modénatures : statues, vitraux,
Adresse : Rue Saint- jeux de briques, étoile de David, colonnes engagées, tête d'ange en bas relief... Polychromie de
Sauveur la façade par l'emploi d'un appareil mixte.

Numéro : E008 Bâtiment d'angle composé de 2 ailes perpendiculaires s'articulant autour d'une rotonde Elément remarquable, associant habilement le courant maniériste aux éxigences du
monumentale. Façade à trame répétitive dont les travées verticales sont renforcées par le programme. L'intérêt majeur de ce bâtiment repose sur la présence de la rotonde avec son
Désignation : Faculté de contraste entre la structure en béton et le remplissage de briques. Rotonde à 3 travées larges RdC en dorique stylisé et son étage post-industriel maniériste, le tout coiffé d'un attique
Droit et Santé - Lille II et identiques sommée de l'attique circulaire. Larges baies droites sur les ailes et la rotonde, rappelant le style Art Déco balnéaire.
travées de circulation et sommet de la rotonde percée d'un réseau de petites baies carrées.
Adresse : 2, Rue Paul Eléments saillants : 2 colonnes en ressauts de la rotonde. Détails et modénatures : colonnes
Duez/Charles-Debierre doriques à fûts cannelés amortis de lions des flandres stylisés, jeux de briques dessinant des
frontons triangulaires, détails des portes d'entrée. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
appareil mixte de briques, béton et pierre reconstituée.

Numéro : E009 Edifice de verre/brique et béton composé d'un corps principal et de 2 redents, déployant ses Construction moderne à ossature béton, thématisant l'aération, la lumière et les limites du
lignes horizontales sur un carré planté. Long bâtiment à toiture terrasse percée de grandes bâtiment dans son environnement urbain. L'architecte réalise une alliance judicieuse des
Désignation : Centre baies de pavés de verre sur 2 niveaux. 2 édicules en ressaut abritent les travées de circulation principes de l'architecture modernes en tirant de grandes lignes horizontales, en utilisant le
médico-scolaire et de verticale. L'ensemble repose sur un RdC en retrait portait par des poteaux-poutres de béton. principe du RdC porteur, le tout avec des matériaux propres à ces années (béton, brique et
vaccination et Institut de Larges baies rectangulaires flanquées sur les 2/3 de la hauteur de pavés de verre. Détails et pavé de verre). Comme de nombreux bâtiment de cette période, les matériaux vieillissent
préparation aux affaires modénatures : balustrade attique courant sur l'ensemble du toit comme une ligne horizontale assez mal (notamment le pavé de verre) et laisse penser à un bâtiment délabré voire
flottante, jeu de pleins et de vides porté par un réseau de piliers. Polychromie de l'édifice par abandonné.
Adresse : 1 et 1 bis, Rue l'emploi de matériaux différent comme la brique, le béton et le verre.
Georges Lefevre

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E013 Ce bâtiment tire sa beauté de sa rigueur fonctionnelle. Sans ornements superflus, le volume Elément remarquable pour son architecture inspirée des grands buildings américains ayant
circulaire du pavillon d'entrée s'oppose à la verticalité des poutres de béton qui rythme la pour but de rassembler différentes administration dans un même édifice. Edifice isolé sur
Désignation : Cité surface des 21 étages. Trame répétitive verticalitement et horizontalement, composée de son ilôt. Emploi de matériaux propres aux années 60 pour ce bâtiment qui abrite les services
Administrative modules. 2 fenêtres à double vantaux par modules Marquage des travées de circulation par administratifs de l'arrondissement.
des pavés de verre. Elément saillant : attique prononcé en terrasse. La couleur joue un rôle
Adresse : 175, Rue Gustave important dans le marquage de l'élévation.
Delory
Numéro : E014 Vestige de l'ancienne faculté de Médecine et de Pharmacie dont il ne subsiste plus que la Des sphinges arrogantes, des colonnes cannelées, des chapitaux néo-ioniques et des briques
façade derrière laquelle se dissimule un bâtiment contemporain abritant des logements. vernissées caractérisent le style pompeux de cet ancien palais universitaire. S'il ne subsiste
Désignation : Faculté de Façade symétrique percée de 14 travées étroites de trame répétitives s'articulant autour d'une de l'entrée de la Faculté qu'une façade, de nombreux bâtiments de facture identique
Médecine large travée d'entrée en ressaut, marquée par un traitement différent, tant dans les matériaux attendent une réhabilitation ou tout au moins un ravalement de façade.
que les décorations. Hautes et étroites ouvertures, à arcs cintrés sur le RdC et à linteaux droits
Adresse : 2, Place Philippe sur l'étage, large porte d'entrée surmontée d'une large fenêtre et d'une ouverture demi-
Lebon et rue [Link] circulaire, inscrite dans le fronton. Détails et modénatures : caducés en acrotère, panneaux de
céramiques en frise, festons, glyphes, gouttes d'eau, cordon-larmier, pilastres à bossage
alterné, sphynx, colonnes cannelées au 2/3 et baguées, cartouches, rinceaux, coquilles, motifs
géométriques. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique rouge, de la pierre et de la
brique émaillée.

Numéro : E015 Belle architecture néo-classique, d'une parfaite symétrie, pour cette bâtiment public dessinant Cette ancienne gare du nord de Paris, reconstruite et surrélevée s'inspire des canons de
un fond de perspective agréable. Façade symétrique au RdC percé de 7 travées larges l'architecture antique. C'est en 1865 qu'un agrandissement de la première gare s'impose. La
Désignation : Gare Lille identiques encadrées par 2 travées sommées de fronton. Vient reposer un bâtiment compagnie du Nord propose de rebâtir l'ancienne gare de Paris, mais les édiles locaux
Flandre rectangulaire percée de 3 travées identiques à celles du RdC et flanquées latéralement de baies réclameront une surrélévation d'un étage de cette gare et la pose d'une horloge. En 1866 la
à frontons. L'ensemble est Hautes et larges arcades en plein-cintres perçant les 2 niveaux, gare est donc reconstruite avec les améliorations démandées. 7 voies de service
Adresse : Place de la Gare hautes et étroites baies droites sommées de frontons triangulaires. Oculus au centre des franchissent alors les fossés des fortifications sur des ponts de bois. En 1890, c'est la
frontons. Détails et modénatures : superposition d'ordre, entablement, balustrade-attique, construction du grand hall couvert avec une parties des matériaux de l'exposition de 1889.
colonnes et pilastres engagés, frontons triangulaires, bandeaux moulurés. 1958 sera l'année de modernisation des installations grâce à l'électrisation des voies.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E016 Edifice public monumental, flanqué d'une magnifique travée d'entrée sommée d'un tympan Elément représentatif du style néo-classique grec La facultée a été bâtie sur les plans de
ouvragé. Façade composée de 16 travées larges de trame répétitives réparties Carlos Batteur. Le fronton est dû au ciseau du sculpteur A. Coin. Un ravalement de façade
Désignation : Faculté des symétriquement autour d'une travée d'entrée flanquée d'un fronton monumental porté par mettrait ce bâtiment en valeur au même titre que la bibliothèque qui se trouve en face (cf.
lettres des colonnes et des pilastres colossaux. Les étages reposent sur un Rdc et un entresol servant fiche 595).
de socle. Hautes et étroites baies droites sur le RdC, petites baies carrées sur l'entresol,
Adresse : 7/9/10, Rue arcades triplées sur la travée d'entrée, arcades en plein-cintres montant sur 2 niveaux et
Angelier divisées par un mince linteaux. Oeils-de-boeuf sur le brisis. Eléments saillants : travée d'entrée
en ressaut flanquée de balcon sous la colonnade. Détails et modénatures : colonnes et pilastres
colossaux à chapitaux composites, fronton triangulaire au tympan orné de muses et de dieux
mythologique, entablement avec denticules, cartouches flanqués de têtes de lions, petites
colonnes massives feuillagées. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de
brique et de pierre.

Numéro : E017 Grand bâtiment symétrique encadré par 2 pavillons. Façade symétrique s'articulant autour Elément remarquable, représentatif de l'architecture éclectique dans le quartier des
d'un monumental porche d'entrée. Accentuation des niveaux par un effet de soubassement, facultés. Autrefois faculté de physique chimie, le bâtiment accueille l'Ecole Supérieure de
Désignation : Institut de des bandeaux et une rambarde-attique. Hautes baies étroites, droites ou en plein-cintre. Journalisme.
physique Détails et modénatures : cornes d'abondances, buste en bronze au centre d'un fronton
circulaire soutenu par des pilastres jumelés, frise de fleurs en céramique, cabochons,
Adresse : Rue Gauthier de cartouche, cordon larmier... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte et de la
Châtillon céramique.
Numéro : E018 Organisation symétrique des bâtiments axés sur un porche monumental en demi-lune. Hautes Elément remarquable, représentatif du style néo-classique. La fonction primaire de l'édifice
baies larges et étroites, en plein cintres ou droites. Oeil-de-boeufs Détails et modénatures : n'est plus, les locaux accueillent diverses activites comme la formation permanente.
Désignation : Bibliothèque colonnes jumelées, agrafe d'arc figurée, festons, tympan en bas-reliefs, bossage, appareil Construit de 1895 à 1905 dans ce que l'on nomme le quartier des écoles. La femme casquée
universitaire mixte en harpe. L'appareil mixte et le niveau de soubassement en pierre bleue apportent une (Athéna) est une allégorie au savoir et à la connaissance.
touche polychrome à l'édifice.
Adresse : Place Georges
Lyon

Numéro : E019 Grand bâtiment industriel entièrement réalisé en brique. Façade symétrique à trame Elément intéressant du patrimoine industriel tant par son écriture que le soin apporté aux
répétitive, s'articulant autour d'une entrée monumentalisée par une haute baie vitrée et par détails et à la recherche de luminosité. Le trafic des marchandises fut repoussé au delà de la
Désignation : Gare Saint- un pignon à faux gradins. Effet de soubassement, double-bandeaux et une corniche marquent porte de Paris, à l'endroit approximatif de la maladrerie médiévale. Le grand pignon
Sauveur l'horizontalité du bâtiment. Hautes et étroites baies cintrées dont certaines aveugles. Grande triangulaire de la gare peut rappeler dans sa forme l'entrée de la porte de Paris ou de
baie vitrée en plein-cintre. Verrière couvrant le batiment sur toute sa profondeur. Détails et l'hôpital de la Charité.
Adresse : 25, Boulevard modénatures : chaine d'angle en brique, encadrement de la verrière par un bossage continu en
Jean Baptiste Lebas table, pignon à faux pas-de-moineau, consoles, filet de chambranle, agrafe d'arc.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E020 Superbe façade symétrique richement décorée dans le plus pure style de l'époque Eclectique. Cet édifice de style néo-classique est une pure production de l'époque Eclectique. Ce lycée
Façade symétrique percée de nombreuses travées étroites de trame répétitive où viennent fait partie du Quartier des écoles qui comprend les facultées laïques (Lettres, Médecine...) et
Désignation : Lycée Jean s'insérer des pavillons transversaux légèrement en ressaut de façade. Différenciation des une école, l'ensemble ayant été construit par A. Mongy. D'autres édifices, destinés à
Macé niveaux par un bandeau filant et une corniche. Hautes et étroites baies cintrées, oeils-de- l'enseignement, sont de facture similaire et situés dans le même quartier (cf. fiche 193 -
boeuf. Eléments saillants : balcons ajourés en pierre. Détails et modénatures : chérubins 701).
Adresse : 50, Boulevard entourant une mappemonde, tympan sculpté d'allégorie à l'éducation, colonnes à chapitaux
Jean Baptiste Lebas composites, têtes de lion, cartouches, hermès, pots-à-feux engagés, panneaux de céramique,
larmiers, amortissements, armoiries. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte
réhaussé par la présence de céramiques et le bleu des ardoises.

Numéro : E021 Grand bâtiment aux allures de château. Large façade symétrique, s'articulant autour d'un Elément remarquable, tant par ses dimensions que par le traitement architectural de sa
porche d'entrée monumental. Alternance de retraits et de ressauts sur les façades. façade. Pose de velux en toiture. Chaque niveau a été divisé pour créer de la surface de
Désignation : Institut Accentuation des niveaux par un effet de soubassement, un bandeau double et une corniche. plancher supplémentaire. Ravalement de façade récemment réalisé.
industriel du Nord Hautes et étroites baies cintrées, lucarnes à fronton pignon. Détails et modénatures : fronton
circulaire avec tympan en bas-relief, colonnes engagées d'ordre composite, jeux de briques,
Adresse : 17, Rue Jeanne modillons, pilastres colossaux, amortissements. Polychromie de l'édifice par l'emploi d'un
d'Arc appareil mixte, en brique rouge et jaune.

Numéro : E022 Edifice monumental aux lignes géométriques prononcées et d'une parfaite symétrie. La façade Elément remarquable, représentatif des bâtiments destinés à l'éducation laïque au XIXe
est ornée de riches décors allégoriques. 2 petits pavillons percés de 3 travées étroites de trame siécle, d'inspiration classique. Magnifique façade, d'ordonnance géométrique, s'éloigne de
Désignation : Collége répétitive jouxtent le corps principal composé de 5 travées larges de trame répétitive l'académisme traditionnel et atteste par son abondante décoration de l'importance
Franklin s'articulant symétriquement autour d'une travée centrale divisée par 3 travées de fenêtres. accordée à l'éducation au XIXe siècle. D'autres édifices, destinés à l'enseignement, sont de
Hautes baies cintrées, étroites sur les pavillons et larges sur le corps principal. Larges baies facture similaire et situés dans le même quartier (cf. fiche 193 - 643).
Adresse : 5 bis, Boulevard droites. 11 fenêtres mansardées à fronton cintrées dont 1 plus grande surmontée d'un oeil-de-
Louis XIV boeuf monumental. Eléments saillants : travée centrale en ressaut flanquée de 3 balcons en
pierre. Détails et modénatures : fers d'ancrage aux motifs floraux, 2 statues encadrant la
travée centrale flanquée de 2 colonnes engagées colossale à chapitaux composites, allégorie
du Roi Soleil, entablement, consoles, cartouches, pilastres... Polychromie de la façade par
l'emploi d'un appareil mixte de brique rouge et de pierre.

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I002 Circonférence à 1,30 m : 0,5 m - hauteur totale 11 m (rarement aussi gros). Ce lierre a été Le lierre se développe sur les ruines du palais Rihour, et touche le monument aux morts. Il
conservé soigneusement au cours des travaux de rénovation du monument historique en 2003. est tellement accroché qu'il semble tenir le mur. Son feuillage abondant est d'ailleurs
Désignation : Le lierre du régulièrement taillé par les grimpeurs-élagueurs de la ville.
Palais Rihour « Symbolique de la ruine, mais aussi de la pérennité. Persistance du feuillage en lien avec la
mémoire des victimes. Rarement aussi gros (tronc) sur un espace public ».
Adresse : Palais Rihour
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Centre
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P003 Trés belle courée de catégorie supérieure composée de 10 maisons jumelées s'ouvrant Elément présentant la même disposition au sol que les courées ouvrières, mais destinée à
largement sur la rue pour se resserrer en fond de parcelle. Module de logement unique une catégorie d'occupants plus aisées (contremaîtres). Les carreaux de céramiques ont
Désignation : Villa Saint composé d'une travée d'entrée étroite et d'une travée de séjour légèrement plus large. disparu et la grille du jardin de devant ont presque tous disparu. Certaines baies sur le brisis
Michel Différenciation des niveaux par une série de bandeaux filants. Hautes et étroites baies cintrées, ont été modifiées ou remplacées par des velux, d'autres baies en façade ont été percées et
baies aveugles. Fénêtres mansardées, velux. Détails et modénatures : série de bandeaux en quelques coffres de volets roulant rompent l'arcature des baies. La villa St-Michel et les
Adresse : 33 bis, Rue de brique, jeux de briques sous chéneaux, cordon-larmier, carreaux de céramique en frise, dessins courées de la rue de Lens furent construites lors de l'implantation d'une fonderie
Lens de briques polychromes, inscription du nom de la courée sur un arc cintré en fer forgé. Seul (aujourd'hui disparue) située à l'emplacement actuel de la Caisse d'Allocation Familiale.
quelques éléments de décors (céramique, bandeau blanc) apportent une touche polychrome à
cet ensemble de brique rouge.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Faubourg de Béthune
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Habitat paysager [S]
Numéro : S001 Réalisés par l'architecte Delemer (vers 1932), ces 265 logements et 6 boutiques sont répartis Dernière réalisation de l'office municipal d'HBM avant la guerre, ces immeubles sont connus
dans 8 bâtiments HBM (Habitations à Bon Marché) à 6 niveaux. pour leur allure imposante et inhabituelle dans la silhouette de la ville. Le parti pris était
Désignation : Groupe L'ensemble est disposé autour de placettes. L'organisation générale de l'îlot Verhaeren révèle celui de la modernité puisque chaque bâtiment était équipé d'ascenseur, de vide ordure et
Verhaeren du Faubourg de une gestion de l'espace insolite et très qualitative qu'il convient aujourd'hui de préserver, d'une surface habitable supérieure à ce qui se faisait à la même époque.
Béthune ordonnant le long d'un jardin public, des logements confortables et des établissements Lors de la réhabilitation en 1990, l'architecte J.-M. Choquelle choisi de sortir les ascenseurs
scolaires de qualité (groupe scolaire Samain et Trulin, école Aicard). du bâtiment afin d'améliorer le confort intérieur des logements.
Adresse : Avenue Chaque immeuble est composé en alternance de travées larges en ressaut avec balcon et Ces immeubles semblables à ceux de la ceinture rouge des fortifications de Paris.
Verhaeren fronton-pignon, de travées étroites et de travées percée de petites baies, le tout reposant sur
un soubassement incluant des boutiques. Soubassement percé de soupiraux, baies droites sur
les étages et cintrées sur le RDC. Volée de fenêtres sur le brisis s'alternant avec les frontons-
pignons.
Eléments saillants : balcons ajourés, en béton, sur les travées larges en ressaut.
Détails et modénatures : consoles sous les balcons, dessins géométriques de couleurs, frontons-
pignons avec médaillons et arcs de décharge. Polychromie des façades par l'emploi d'un
appareil mixte de brique et de béton peint.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A224 Grande maison aux lignes géométriques et aux volumes imbriqués les uns dans les autres, avec Elément remarquable, s'inscrivant dans le Mouvement Moderne des années 30. L'une des
un astucieux retour sur le côté libre de mitoyenneté. Façade dissymétrique et contrariée, dernières réalisations très aboutie de Gabriel Pagnerre.
Désignation : Maison s'articulant sur 2 cotés. Différenciation horizontale marquée par des linteaux débordants et
d'architecte Gabriel des bandeaux attiques interrompus. Différents types de baies composent l'édifice, à savoir un
Pagnerre oculus, une cage de verre, des grandes et petites baies droites. Eléments saillants : balcon plein
en béton, loggia sous attique. Détails et modénatures : piliers cylindriques, petite porte
Adresse : 5, Rue César dérobée accédant au balcon, porche monumental, jeu des briques avec les éléments enduits,
Franck bandeau-attique. A l'origine, la polychromie obtenue par l'emploi d'un enduit sur la brique
rouge devait être d'avantage perceptible.

Numéro : A225 Façade composée d'un retrait dans sa partie centrale. Les lignes horizontales s'opposent aux Elément représentatif du Mouvement Moderne des années 30. Immeuble de petits
lignes verticales des travées de circulation et des piliers des loggias. Large et haute façade appartements traversant, intégrant en son soubassement une série de garages individuels.
Désignation : Immeuble symétrique, composée de nombreuses travées à trame répétitive. Accentuation des lignes Référence hollandaise tant par l'échelle des logements que par la mise en œuvre de la
Collectif Urbain horizontales par la présence de moulures encadrant les ouvertures et les baies. Larges et brique
hautes ouvertures rectangulaires associées à des loggias. Travées de circulation percées
Adresse : 4/6/8, Rue de la d'étroites baies rectangulaires. Eléments saillants : halls d'entrées des cages d'escaliers en
Gaité ressaut de façade.

Numéro : A226 Maisons jumelées, symétriques l'une de l'autre. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée Elément représentatif du style Art Décoratif, de part ses lignes droites brisées. Création au
d'entrée étroite, 1 travée large du séjour prolongée par un léger fronton-pignon. n° 10 d'un garage en substitution de la baie du séjour.
Désignation : Maison de Différenciation horizontale par des bandeaux et une corniche attique. Hautes baies droites aux
ville - Style Art Déco lignes brisées, larges ou étroites. Détails et modénatures : fronton pignon, moulures des culots
et de la corniche, importance de l'enduit dans le soulignement des baies. Polychromie des
Adresse : 8/10, Rue Jean façades par l'emploi d'un enduit blanc sur la brique jaune.
Macé
Numéro : A227 Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour large se Elément remarquable pour sa richesse ornementale et l'harmonie des matériaux.
prolongeant en toiture par une lucarne à fronton-pignon interrompant le chéneau. Hautes
Désignation : Maison de baies cintrées, larges, étroites ou jumelées. 2 fenêtres mansardées : 1 à fronton pignon et 1 à
ville bourgeoise fronton. Détails et modénatures : cordons-larmiers interrompus par des agrafes d'arc de tailles
et formes différentes, frise de céramique bleue,consoles pendantes, festons, volutes
Adresse : 74, Rue de rentrantes, masque sous allège. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit peint sur les
Lannoy briques rouges, le tout réhaussé par des céramiques bleues.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A228 Maison sobre et discrète possédant un petit jardin de devant. Façade à 2 travées Les matériaux utilisés (brique et enduit) différents de ceux utilisés pour la construction de
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite en retrait de la travée large du séjour. 2 types de bâtiment de même style à l'époque éclectique (bois). Traitement du garage reprenant le
Désignation : Maison de baies composent cette maison : grandes baies en anse de panier sur la travée de séjour, style de la maison.
ville - Style Chalet étroites baies en plein-cintre pour la travée d'entrée et la fenêtre sous combles. Le garage est
traité à l'identique des baies du séjour. Eléments saillants : balcon ajouré en bois, toit à fermes
Adresse : 171, Rue de débordantes. Détails et modénatures : bossage continu en table, aisseliers, travail du bois des
Lannoy gardes corps et des fermes. Polychromie discrète par l'applique d'une peinture rose sur le
bossage.
Numéro : A237 Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée de séjour large Elément remarquable, représentatif des maisons de ville de la période éclectique.
prolongée par une lucarne à fronton pignon. Hautes baies larges ou étroites, cintrées ou à
Désignation : Séquence de lignes brisées. 2 fenêtres mansardées : 1 à fronton, 1 à fronton pignon et pour le numéro 13, 1
maisons de ville fronton à fermes débordantes.
Eléments saillants : balcon en bois, toit à fermes débordantes.
Adresse : 11-13-15, Rue de Détails et modénatures : frise en damier pour les numéros 13 et 15, aisseliers, consoles dont
Lannoy certaines sont pendantes, agrafes d'arc, larmier - pour le numéro 11, travail du bois des fermes
débordantes, série de bandeaux polychromes.

Polychromie légère de la façade par l'emploi de différents matériaux mais où le rouge de la


brique domine.
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Large façade à 4 travées de trame répétitive et 1 travée large d'entrée prolongée en toiture par Elément historique du quartier. Cette ancienne caserne sert toujours de logements.
une lucarne à fronton pignon. Différenciation horizontale par un large bandeau. Hautes et
Désignation : Caserne des étroites baies cintrées. Hautes et larges baies en plein cintre. Petite lucarne en plein cintre à
Douanes fronton pignon. Série de petits velux. Détails et modénatures : lucarne à fronton triangulaire à
base interrompue et supporté par de petits pilastres cannelés, volutes rentrantes, gouttes
Adresse : 6, Rue de Lannoy d'eau, grands pilastres, frise sous chéneau.

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I004 Circonférence à 1,30 m : 4,25 m - hauteur totale 25 m. Jury technique : ce platane imposant est situé dans une petite placette urbaine. Il marque
Ce platane imposant est situé dans une petite placette urbaine. complètement le site, dans un quartier populaire de la ville. Signalés par deux personnes.
Désignation : Platane du Jury d'honneur : cet arbre illustre que la ville a besoin de grands arbres et surtout qu'elle
Long Pot peut les intégrer et les accepter. Là aussi, le jury a voulu distinguer un arbre qui a survécu
dans la [Link] marque complètement le site dans un quartier populaire de la ville.
Adresse : rue du Long Pot / Cet arbre remarquable a valeur de repère.
place Massenet

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I006 Très grand marronnier, circonférence à 1,30 m : 2 x 4,40 m - hauteur totale 23 m. Arbre classé Arbre magnifique, formidable et impressionnant. Il forme une cépée, c'est-à-dire que ses
"Arbre remarquable de France". quatre énormes branches prennent naissance depuis le sol. Il a une histoire, celle de la
Désignation : Le marronnier survivance. Survivance à la disparition du bidonville des Dondaines, au Jardin d'aventure, au
du Parc des Dondaines passage du périphérique Est, aux projets d'Euralille. Pierre Dhénin se souvient des habitants
du bidonville qui dans les années 1972-1973 entouraient l'arbre pour demander sa
Adresse : Parc des protection et sa préservation face aux élus de l'époque, dont M. Pierre Mauroy.
Dondaines

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K002 (1/2) Cette rue se situe sur les 2 communes de Lille et de Mons-en-Baroeul. Nommée rue Chanzy sur
sa partie lilloise, elle débouche sur la place A. Dumas. Elle représente un linéaire remarquable
Désignation : Rangs de d'un point de vue architectural (façades remarquables influence éclectique et Art décoratif) et
maisons de ville participe à la continuité et à l'homogénéité de l'ensemble, la place A. Dumas et les rues qui la
bordent.
Adresse : 1 à 11 et 2 à 8,
rue Chanzy Rue de CHANZY : ensemble de façades remarquables
2 maisons à titre d'exemples sont décrites dans cette fiche mais toutes celles du rang ont la
même valeur et intérêt architectural.

N° 9 rue de CHANZY :
La particularité de cette maison repose sur le traitement différencié des niveaux du à la
présence du garage. Seul l'étage et le niveau des combles reprennent un rythme de percement
régulier. Large baie du séjour à arc en plein-cintre, hautes et étroites baies cintrées à l'étage,
petites baies cintrées dans le fronton, 1 oculus, porte d'entrée divisée en trois parties avec une
large imposte en plein-cintre. Elément saillant : balconnet en fer forgé.
Détails et modénatures : fers d'ancrage aux motifs floraux, fronton aux lignes fluides
semblables à celles du baroque, petits chéneaux étagés réceptionnant les descentes d'eaux de
pluie, larmier, bandeaux de brique. Légère polychromie par l'emploi d'un enduit peint sur cette
façade ou le rouge de la brique domine.
L'intérêt majeur repose sur le traitement différencié des niveaux. Apparition du garage dans la
conception architecturale.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K002 (2/2) N° 11 rue de CHANZY :
Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour
Désignation : Rangs de surélevée par rapport à la porte d'entrée (la présence du garage). Hautes baies droites aux
maisons de ville lignes brisées, larges ou étroites, 1 oculus et 2 fenêtres mansardées à fronton. Large et basse
porte du garage.
Adresse : 1 à 11 et 2 à 8, Détails et modénatures : fleurs stylisées, moulures des chambranles et linteaux, frise de jeux
rue Chanzy de briques, barres d'appuis en fer forgé. Polychromie de la façade par l'emploi d'une brique
orangée et d'un enduit grisé soulignant les ouvertures.
Maison représentative de la période éclectique, d'influence Art Déco. Apparition du garage
dans la conception architecturale. Noter la faible hauteur accordée à ce nouvel espace.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P017 Rang de maisons ouvrières, accolées dos à dos et possédant un petit jardinet de devant. Elément représentatif de la typologie des courées : accés sous porche, répétition du même
Façade à 3 travées. 2 travées larges s'articulant autour d'une travée d'entrée étroite. module de logement, présence du jardinet. Ensemble récemment réhabilité. Traitement à
Désignation : Cour Saint- Accentuation des niveaux par un double bandeau et une frise en brique. Larges et étroites l'identique des jardinets de devant, accentuant l'homogénéité de la courée.
Pierre baies cintrées. 1 baie aveugle au-dessus de la porte d'entrée. 2 petits velux sur le brisis. Détails
et modénatures : double bandeau de brique, frise avec jeux de briques.
Adresse : 21 et 15, Rue de
Madagascar
Numéro : P018 Grande courée ouverte sur la rue, composée de 48 maisons richement décorées et de 2 La richesse des façades et la présence des maisons de contremaîtres font de cette courée un
maisons jumelées destinées à l'origine aux contremaitres. Façade étroite comprenant 1 porte élément particulier de la typologie des courées. 24 maisons ont été entièrement réhabilitées
Désignation : Cité Casseville d'entrée et 2 baies étroites. Différenciation horizontale soulignée par un jeu de bandeaux et par une société HLM, les autres appartiennent à des propriétaires privés, ce qui explique la
une frise polychrome. Etroites baies cintrées au RdC, droites à l'étage. 1 petit velux sur le brisis. différence de qualité d'entretien des façades. Présence végétale importante : jardins de
Adresse : 29/49, Rue des Belles-voisines et fenêtres mansardées pour la rangée non réhabilitée. Détails et modénatures devant, platanes bordant l'allée centrale. Courée ayant appartenue à l'entrepreneur Isaac,
Montagnards : jeux de briques polychromes, damiers, bandeaux, moulures en forme de fronton à pas-de- propriétaire d'une usine de tissage.
moineau encadrant la porte d'entrée. Polychromie des façades par l'emploi habile de la brique
jaune et rouge.

Numéro : P019 Profonde courée en L présentant des modules de logements d'une grande qualité Elément remarquable tant par la diversité des habitations que par leur qualité
architecturale. 2 modules de logements composent cette courée : 1 module de maison jumelée architecturale. Des coffres de volets en PVC qui nuisent à la perception du cintrage des arcs
Désignation : Courée - Villas à 2 travées dissymétriques, 1 travée d'entrée étroite et 1 travée large du séjour prolongée en se retrouvent sur la plupart des maisons de cette courée.
Saint-Georges toiture par une lucarne à toit débordant. Le 2e module possède 2 travées prolongées Hautes
baies larges ou étroites à arcs cintrés. Baie aveugle surmontant la porte d'entrée. Elément
Adresse : 60, Rue Pierre saillant : toit à fermes débordantes. Détails et modénatures : bandeaux et arcs polychromes,
Legrand toit débordant interrompu par une lucarne à toit saillant. Polychromie légère par l'emploi de
briques émaillées sur la façade en brique rouge

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Espace ouvert d'intérêt urbain [R]
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : R001 (1/4) Cette réalisation représente un ensemble remarquable d'un point de vue architectural et Ensemble cohérent composé d'une place plantée et des façades attenantes remarquables
historique. Certains immeubles qui la bordent présentent des façades remarquables. Sont d'un point de vue architectural et représentatives de la production architecturale de
Désignation : Rang de protégés les immeubles et leurs jardins. l'époque industrielle. De ce fait, cette place marque fortement l'entrée du quartier de Fives.
maions bourgeoises et
place N° 9 : Maison conçue par Gabriel Pagnerre avec une élévation à 1 travée : fenêtres et porte
latérale prolongées jusqu'au chéneau découpé simulant un fronton pignon. La baie du RDC est
Adresse : 6 à 12 + 1 à 11 décalée pour inclure la porte d'entrée. Large baie droite, baies jumelées, petite porte en plein
place Alexandre Dumas cintre à imposte traitée individuellement. Succession de châssis sur le brisis. Détails et
9 + 14 au 44 rue d'Artagnan modénatures : jeux de briques polychromes, arcs de décharge polychromes, fer d'ancrage,
chéneau découpé et cintré en son centre, consoles pendantes. Polychromie de la façade par
l'emploi d'un enduit peint et de brique blanche.

N° 11 : Grande maison conçue par l'architecte Gabriel Pagnerre qui se distingue de l'ensemble
de la rue par sa façade contrariée et la présence du jardin de devant. Cette maison ainsi que
celle au 40 place Alexandre Dumas marque les abords de la place. Façade et toiture découpée
où le garage fait partie intégrante du bâtiment et dessine par un habile retour d'équerre le
jardin de devant. Façade à 3 travées : 1 travée d'entrée en retrait par rapport à la travée large
du séjour prolongée en façade par un pignon, 1 travée large sur la façade en front à rue.
Fenêtres croisées à 2 ou 3 meneaux, petites fenêtres étroites, oculus, portes d'entrée et du
garage en plein-cintre, lucarnes rampantes, couteau. Elément saillant : légère saillie du coffre
de la cheminée.
Détails et modénatures : fers d'ancrage, appareil en épi en remplissage des baies aveugles,
série d'arcs de décharge, lignes de brique émaillée blanche, fers d'ancrage, chaîne harpée
autour des entrées, larmiers. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte et
d'une peinture blanche sur les boiseries et le pignon.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : R001 (2/4) N° 14 : Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée de séjour large
prolongée en toiture par une fenêtre mansardée à balconnet interrompant le chéneau. Larges
Désignation : Rang de et étroites baies cintrées : 2 fenêtres mansardées dont une à balconnet. Eléments saillants :
maions bourgeoises et bow-window en bois surmonté d'un balconnet en bois.
place Détails et modénatures : larmiers, bandeau en enduit et brique blanche, arcs polychromes,
agrafes d'arc, damier en frise, consoles pendantes, aisseliers, encadrement massif de la fenêtre
Adresse : 6 à 12 + 1 à 11 mansardée. Polychromie de la façade.
place Alexandre Dumas
9 + 14 au 44 rue d'Artagnan N° 20 : Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite prolongée en toiture par
une lucarne à toit débordant, 1 large travée de séjour. Hautes et étroites baies droites et
cintrées sur la travée d'entrée, large baie droite ou en plein cintre dont 1 divisée par un
trumeau. 2 fenêtres mansardées (1 à toit débordant, 1 à toit en pavillon). Elément saillant :
balcon en pierre et fer forgé. Détails et modénatures : consoles, arcs polychromes dont
certains en décharge, agrafe d'arc, trumeau-pilastre, larmiers, gouttes. Polychromie de la
façade par l'emploi d'un enduit et de briques émaillées sur un fond de briques rouges.

N° 24 : Petite maison dont l'étroitesse de la façade est accentuée par le prolongement en


toiture d'une lucarne. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée
du séjour large prolongée en façade par une lucarne à toit débordant. Hautes baies larges ou
étroites, cintrées ou en plein-cintres. 2 fenêtres mansardées dont 1 à toit débordant. Eléments
saillants : balcon en bois et fer forgé, toit à fermes débordantes. Détails et modénatures :
aisseliers, consoles pendantes, arcs polychromes, agrafes d'arc, balustrade Art Nouveau.
Polychromie de la façade par l'emploi de divers matériaux.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : R001 (3/4) N° 30 : Maison dont l'étroitesse de la façade est accentuée par le prolongement en toiture d'1
lucarne à fronton pignon et la superposition des trumeaux-pilastres. Façade à 2 travées
Désignation : Rang de dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite prolongée en toiture par une lucarne à fronton
maions bourgeoises et pignon, 1 travée du séjour large. Hautes et étroites baies droites aux lignes brisées ou cintrées,
place 1 baie large divisée par un trumeau pilastre qui se prolonge au 1° niveau. 2 fenêtres
mansardées dont 1 à fronton pignon. Elément saillant : balconnet en bois. Détails et
Adresse : 6 à 12 + 1 à 11 modénatures : larmiers, trumeaux pilastres, arcs polychromes interrompus par une agrafe
place Alexandre Dumas d'arc, faux pignon à redents, cabochons. Polychromie de la façade par l'emploi de divers
9 + 14 au 44 rue d'Artagnan matériaux.

N° 32 : Petite maison conçu par Pagnerre, dont l'étroitesse de la façade est accentuée par des
baies hautes et étroites. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée
de séjour large prolongée en toiture par une lucarne à toit débordant. Hautes et étroites baies
cintrées, jumelées, large baie cintrée. 2 fenêtres mansardées : 1 petite étroite, 1 à toit
débordant. Détails et modénatures : arc de décharge, agrafe d'arc, damier, arc polychrome,
aisseliers, enduit blanc dessinant des motifs géométriques, linteaux métalliques ornés de
fleurs. Polychromie de la façade par l'emploi de divers matériaux.

N° 34 : Maison Petite maison conçu par Pagnerre à façade à 2 travées dissymétriques : 1


travée d'entrée et de circulation étroite, 1 travée large partant du garage jusqu'aux combles.
Large baie cintrée, 2 oculi, large porte de garage. Belle voisine dans les combles. Elément
saillant : bow-window maçonné. Détails et modénatures : console moulurée du bow-window, 4
fers d'ancrage, jeux de briques dessinant des bandeaux et des figures géométriques
notamment autour des oculi. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit peint sur les
éléments de modénatures et sur le soubassement de la maison.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Fives
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : R001 (4/4)

Désignation : Rang de N° 36 : Maison étroite aux lignes verticales prononcées et accentuées par une travée noble se
maions bourgeoises et terminant par un fronton pignon. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite
place en décalage par rapport à la travée large, partant du garage et se terminant par un fronton
pignon. Hautes baies larges en plein-cintres ou droites, petite baie rectangulaire, imposte de
Adresse : 6 à 12 + 1 à 11 porte aux lignes brisées, un oculus hexagonal. Fenêtre mansardée à fronton pignon. Eléments
place Alexandre Dumas saillants : seuil des baies.
9 + 14 au 44 rue d'Artagnan Détails et modénatures : linteaux, chambranles et consoles moulurés, agrafes d'arc.
Polychromie de la façade par l'applique d'un enduit peint sur une façade de brique.

N° 40 : Elément intéressant, notamment pour le traitement original des baies qui appartient à
une séquence bâtie. Façade à 4 travées réparties sur 2 façades : 1 côté à trame répétitive, 1
côté dissymétrique avec 1 travée d'entrée étroite et 1 travée large de séjour prolongée en
toiture par un fronton pignon. Large baie en arc en chaînette, porte en ogives, larges baies
droites ou en ogive divisées par de larges pilastres colossaux, baies droites divisées par un
trumeau-pilastre, 5 fenêtres mansardées à toit débordant et 2 incluses dans le fronton pignon.
Elément saillant : balcon en pierre et fer forgé.
Détails et modénatures : damier en frise, arc à appareil mixte, caissons d'allèges à pointes de
diamant, cartouche sur les pilastres colossaux, aisseliers, larmier, balustrade style Art Déco,
consoles. Polychromie de la façade par l'emploi de divers matériaux.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Lille Sud
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A229 Façade composée de 3 travées inégales. Polychromie de la façade par l'emploi de la pierre Façade éclectique originale peu répandue dans la ville.
(lisse/brute et appareillée/opus et de la brique vernissée).
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 13/15, Rue Le


Fort
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E027 L'ensemble du site a été conçu par les architectes Cassan, Madeline, Walter. Monumentale L'imposante stature et sa forte image architecturale identifie le bâtiment à l'ensemble de la
ossature de béton et de brique flanquée d'ailes rayonnantes. A partir du 6e étage, chaque cité hospitalière. C'est en 1934 que l'équipe d'architecte ayant réalisée l'hôpital de Beaujon
Désignation : Centre niveau est construit avec un retrait sur l'extrémité, libérant ainsi un espace pour des terrasses. à Paris remporte le concours. 60 000 m2 d'hôpital et 30 000 m2 de faculté sont réalisés de
Hospitalier Régional Façades percées d'une multitude de travées pour la plupart étroite. On trouve également des 1936 à 1939. La guerre interrompt les travaux et ce n'est qu'en 1947 que la faculté est
Universitaire de Lille travées de circulations marquée par la présence de baies vitrées montantes sur toute la achevée, ainsi que le bloc Est (1953) et le bloc Ouest (1958). Le progrès des techniques
hauteur du bâtiment. Chaque niveau est souligné par une allège filante en brique orangée et médicales et les standards de l'hébergement ayant évolués, ce bâtiment est à la limite de
Adresse : Place de Verdun de béton. Hautes et étroites baies droites à un ou deux vantaux sur les extrémités, travées de l'obsolescence lorsqu'il est achevé.
circulation percée de petites fenêtres carrées montant sur l'ensemble des niveaux. Rotonde au
sommet de la terrasse.
Détails et modénatures : croisillons dessinés par des jeux de briques, appareil à assise régulière
de brique orangée et de béton. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique orangée et
du béton sur lesquels viennent se greffer des matériaux nouveaux.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 Exemple type de rang de maisons de ville, qui a gardé son aspect d'origine. Le travail soigné des La façade du n° 246 est la seule du rang qui a gardé son authenticité (menuiseries).
menuiseries en bois donne tout l'intérêt de certaines façades.
Désignation : Rang de
maisons

Adresse : 212 à 230, rue


Abélard
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Habitat paysager [S]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Lille Sud
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : S003 (1/2) Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural, paysager Son architecture est représentative d'une typologie d'édifices caractéristique de la Ville
et historique. Le groupe HBM des 400 maisons est une sorte de grande cité jardin première (opération groupée d'habitat individuel), et de la production architecturale d'une des trois
Désignation : Les 400 opération de l'office municipal HBM sous la municipalité de Roger SALENGRO. Cette cité jardin époques historiques d'évolution de la ville (avant 1850-industrielle-contemporaine), à savoir
Maisons (HBM) est issue d'un projet urbain abouti : plan régulier et précis, omniprésence du végétal (jardins de l'époque contemporaine,
devant, jardins arrières et cœurs d'îlots plantés, voies plantées), chemins piétonniers à l'arrière
Adresse : îlots entre les des parcelles, mise en scène du bâti par des perspectives appuyées accompagnées de
rues du Faubourg d'Arras, végétation, jardins de devant avec clôture.
Wagner, Verhaeghe et L'ensemble du quartier a subi une réhabilitation importante en 1984 réalisée par l'Agence
Vermeersch + place Albert PATTOU. Chaque maison possède un petit jardin desservi par une allée centrale bordée de
Thomas, verdure.
Les éléments bâtis ci-dessous ont valeur d'exemple pour l'ensemble de la cité.

N° 42 place Albert Thomas : 6 immeubles, dont celui-ci, signalent la place centrale et marquent
l'entrée du quartier. Façade symétrique composée de 6 travées : 5 travées larges s'articulant
autour d'une travée de circulation centrale prolongée en toiture par un fronton pignon. La
dallette, qui marque le niveau des combles, est l'unique élément horizontal de la façade.
Hautes et larges baies droites, oculus octogonale en imposte de porte, étroites baies divisées
par un trumeau flanquées sur les pans du bow-window. Eléments saillants : Bow-window à 2
pans montant sur 2 niveaux. Détails et modénatures : jeu de l'enduit et du briquetage, fronton-
pignon ornée d'une fleur de lys, dallette saillante. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
enduit jouant avec les briques.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Lille Sud
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : S003 (2/2) N° 46-44 rue Désiré Verhaeghe : Petites maisons jumelées partageant un fronton-pignon
monumental s'inscrivant dans la perspective d'une rue. Façade composée de 2 travées
Désignation : Les 400 dissymétriques : la travée large du séjour et la travée d'entrée étroite prolongée en toiture par
Maisons (HBM) un fronton-pignon. Larges baies droites, petite fenêtre à 1 vantail surmontant l'étroite porte
d'entrée. Tabatière en toiture. Détails et modénatures : imposante fleur de lys au centre d'un
Adresse : îlots entre les fronton-pignon aux lignes géométriques, décors géométriques au-dessus de l'entrée.
rues du Faubourg d'Arras, Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit sur la brique rouge.
Wagner, Verhaeghe et N° 1 rue Edouard Doyennette : petite maison d'angle appartenant à une séquence bâtie mais
Vermeersch + place Albert où l'on retrouve des variations sur le même thème quant aux décorations. Elément conciliant
Thomas, l'esprit des arts décoratifs avec les éléments traditionnels de l'architecture flamande. Façade
composée de 2 travées dissymétriques : 1 travée étroite et 1 travée large du séjour prolongé
en façade par un pignon fronton. Polychromie de la façade par l'emploi d'enduit sur la brique
rouge.
Immeuble collectif rue Marie Pape Carpantier : cet immeuble situé dans l'axe de la rue
Robespierre

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A230 Immeuble pour commerce et habitation de forme massive et robuste entièrement réalisé en L'emploi de la brique orangée est typique de la phase expressionniste.
brique orangée avec quelques éléments décoratifs polychromes. Façade à 7 travées larges
Désignation : Immeuble réparties sur 2 faces. Un pignon à redents prolonge 2 travées sur la façade en front à rue. Sur
d'appartements l'autre façade 2 travées sont composées de baies aveugles. L'ensemble repose sur un RDC
servant de socle. Larges baies droites, 5 baies aveugles, 2 fenêtres divisées par 1 trumeau.
Adresse : 32 bis, Rue de Détails et modénatures : jeu de briques rondes montant sur l'ensemble de la façade, pignon à
Maubeuge redents, mosaïques en frise et sous les tabliers. Polychromie apportée par la brique orangée
prédominante, l'enduit béton et les décors en mosaïques.

Numéro : A242 Maison de maître richement décorée et flanquée d'un fronton-pignon monumental situé sur la Maison représentative du style néo-flamand.
travée noble. Façade a 3 travées larges et d'1 étroite pour la porte d'entrée sur lesquelles
Désignation : Maison de repose un étage percé de baies étroites situées dans l'axe des travées du RdC,le tout
maître s'articulant autour de la travée noble flanquée d'un fronton-pignon. Hautes baies droites,
larges et étroites, surmontées d'un arc cintré et dont l'imposte est comblée par un bas-relief, 1
Adresse : 15, Rue Auguste oculus au centre du pignon. 2 lucarnes en pavillon s'articulant symétriquement autour du
Bonte fronton. Elément saillant : 1 balcon en fer forgé régnant devant les 2 baies jumelées de la
travée noble. Détails et modénatures : bas-relief en terre cuite ornée de cartouches feuillagés
et millésimé, fronton-pignon amorti, découpe du fronton en faux pas-de-moineau, consoles
moulurées' Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre,
réhaussé par la présence de la terre cuite.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C025 Façade maçonnée de brique de forme rectangulaire, flanquée d'une tour carrée hors-œuvre. Construction industrielle représentative de la typologie des châteaux de l'industrie. Cette
Façades percées de nombreuses travées larges de trame répétitive. Division des niveaux par ancienne usine a subit une réhabilitation exemplaire. Le quartier de Moulins a su valoriser ce
Désignation : Usine des allèges filantes et une corniche attique. Larges baies droites sur les 4 faces, baie oblongue qui fait son identité. La réhabilitation de ces châteaux de l'industrie en bureaux a permis de
Wallaert sur la tour. Détails et modénatures : trompe l'œil dessiné sur la tour, menuiseries dessinant préserver ces éléments du patrimoine ethnologique et architectural.
des figures géométriques, corniche crénelée par un jeu de briques, piliers colossaux sur les
Adresse : 62, Rue de Belfort angles, cartouche millésimé. Légère polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit blanc sur
/ Douai la brique rouge.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C026 Longue façade d'environ 200 métres percée de nombreuses travées identiques et ayant fait Immense usine de brique dans la plus pure lignée des Châteaux de l'Industrie. Construite en
l'objet d'une ingénieuse réhabilitation tout en gardant au lieu son caractère d'origine. Façade trois phases (1900 - 1925 - 1930), l'ancienne filature Le Blan est un des témoins marquants
Désignation : Filature Le percée de multiples travées étroites de trame répétitive, avec des retraits, des décopes de la grande époque industrielle lilloise qui ferma ses portes à la suite des faillites générale
Blan modulant les échelles, les rythmes et les profondeurs (dispositif en gradin découvrant des usines textiles du Nord. L'office HLM de la CUDL lança à la fin des années 70 un concours
l'ossature d'origine, creusement des loggias, baies jumelées...). Hautes et étroites baies d'idées afin d'éviter la démolition de cette usine. Les architectes de la réhabilitation
Adresse : Rue de Douai/de cintrées, parfois jumelées avec meneau central constitué de 2 colonnes de fonte. Velux sur le (Reichen & Roberts) propsait d'implanter un pole multi-fonctionnel associant logements
Mulhouse/Allée de la brisis du toit rajouté. Eléments saillants : partie saillante par rapport à l'alignement de la sociaux, bureaux, surfaces commerciales et équipements (bibliothèques, salle polyvalente,
Filature façade. Détails et modénatures : clefs d'arc en pierre, colonnes de fonte jumelées servant de église...). Bilan positif pour cette réhabilitation exemplaire associant à la fois logements
trumeau, jeux de brique en frise dessinant des créneaux, découpage de la façade en forme de sociaux, vie associative, lieu de culte et culturel.
frontons-pignons crénelés.

Numéro : C027 Ancienne filature réhabilitée en bureaux offrant au passant des façades de brique et métal Elément remarquable, construit dans le plus pur style des châteaux de l'industrie. Cette
animées de tours crénelées, dans la veine régionale des châteaux de l'industrie. Façades usine construite de 1898 à 1906 a été réhabilité en bureaux par P. Eldin et L. Delemazure de
Désignation : Filature du Fil composées de multiples travées larges de trame répétitive encadrées par des pilastres 1984 à 1988.
au Louis d'Or devenu LT6 colossaux et ponctuées par des tours crénelées. Chaque niveau est délimité par des allèges
filantes interrompues par le corps des pilastres. Plusieurs types de baies percent les façades :
Adresse : Rue Jean hautes et larges baies droites, larges baies écrasées à arc cintré régnant sur l'ensemble de
Jaurès/Desaix/Trévise l'étage attique. Eléments saillants : ressaut plus ou moins important des tours crénelées.
Détails et modénatures : jeux de brique, pilastres colossaux, créneaux et merlons, bandeaux,
compartimentage, cartouche millésimé. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit
ciment sur une construction en brique rouge.

Numéro : C028 Ancienne usine textile réhabilitée offrant au passant une imposante façade de brique rouge Usine représentative de l'architecture industrielle rentrant dans la catégorie des châteaux
avec une répétition verticale des trames. Façade percée de nombreuses travées étroites de de l'industrie. Réhabilitation réussie destinée à accueillir l'Institut des Sciences Politiques
Désignation : Ancienne trame répétitives. L'usine est constituée de deux bâtiments rectangulaires voisins, séparés par ainsi qu'une boite de nuit connue du tout Lille. Travaux de réhabilitation commencés en
usine de textile Le Blanc un étroit couloir montant sur l'ensemble des niveaux. Création au RdC d'un nouvel accès 1990 et réalisés par l'architecte William Devaux. Conservation du caractère architectural de
couvert desservi par un étroit couloir montant sur l'ensemble des niveaux. Création au RDC d'1 l'usine, couvrement du couloir de séparation des 2 bâtiments par une verrière à 2 pans,
Adresse : 84/86, Rue de nouvel accès couvert desservi par un escalier extérieur formant l'entrée principale sur 3 liaison avec ponts extérieurs sur tous les niveaux.
Trévise/Place Guy trames. Hautes et étroites baies cintrées sur le RdC, surbaissées sur l'entresol et
Dampierre particulièrement étirées sur les étages, large ouverture pratiquée sur la largeur de 3 travées.
Elément saillant : auvent en verre et armature métallique. Détails et modénatures : jeux de
brique dessinant un crénelage, fers d'ancrages ovales aux motifs floraux, pilastres colossaux
encadrant chaque travée et sur lesquels reposent une série d'arcs cintrés en brique, clefs d'arc
en pierre.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C029 L'immeuble a fait l'objet d'une réhabilitation lourde, il abrite l'Université de LILLE2 (DROIT et
SANTE), et représente un ensemble architectural homogène. Son intérêt patrimonial en tant
Désignation : Filature de lin que « Château de l'industrie » est avéré.
Le Blan et Cie

Adresse : Rue Fenelon /


Rue Froissart / Rue
Fontenoy
Numéro : C030 Maison (maison haute avec décoration de jeux de briques en damiers et briques vernissées et Durant la période éclectique, la recherche esthétique s'appliquée également pour les
entrepôt. bâtiments d'activités.
Désignation : Bâtiment Long bâtiment industriel dont l'ornementation est particulièrement soigné. Façade percée de 7
Industriel travées larges où viennent s'inscrire les portes, les fenêtres et de petites baies, le tout coiffé de
l'attique. Larges ouvertures cintrées où s'intègrent portes, fenêtres jumelées et lucarnes.
Adresse : 30 + 38, Rue Détails et modénatures : cordon-larmier interrompu par les clefs des arcs, fronton
Wazemmes rectangulaire flanqué d'amortissements sommés de sphères, damier sur l'attique, trumeaux-
pilastres, bas-reliefs en terre cuite, volutes, pierres taillées en pointes de diamant. Polychromie
de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de briques et de pierres rehaussé par la présence
de la brique émaillée.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E028 Ancien siège de la coopérative socialiste déployant en front à rue une superbe façade flanquée L'architecte puise son inspiration dans les canons de l'architecture classique qu'il associe à la
d'une large arcade ou vient proner en clef d'arc une femme en haut-relief, telle une figure de création purement éclectique.
Désignation : Théâtre de proue sur un vaisseau de pierre et de brique. Façade composée 2 travées étroites prolongées
l'Union par des frontons-pignons encadrant une large travée abritée sous une large arcade en plein-
cintre flanquée amorti d'un haut-relief. 2 trumeaux-pilastres montent jusqu'au sommet,
Adresse : 211, Rue d'Arras divisant les baies sur chaque 2 larges ouvertures en anse-de-panier sur le RdC grande arcade
divisée par 2 trumeaux-pilastres montant sur les étages et divisant une large arcade cintrée, 3
baies en anse-de-panier et une en demi-cintre, hautes et étroites baies cintrées ou en plein-
cintre. Eléments saillants : balconnets en pierre régnant sur le 1° étage, 1 balconnet en fer
forgé au centre de la façade, haut-relief en encorbellement sur la rue au sommet de l'arcade
en plein-cintre. Détails et modénatures : guirlandes de fruits, écoiçons feuillagés, agrafes d'arc
figurées, cartouches, pilastres, colonnes engagées, consoles, modillons, frontons triangulaires,
femme en haut-relief, amortissements, mosaïques. Légère polychromie de la façade par
l'emploi de petites céramiques colorées et de la brique sur une contruction de pierre blanche.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E029 Les dispositions architecturales résultent de recommandations précises, émises dès le
début du 20ème siècle par des médecins réunis au sein de commissions spécialisées, qui ont
Désignation : Ecole de Plein- notamment décidées de l'organisation générale et spatiale des bâtiments en constante
Air Désiré Verhaeghe et on recherche d'aération et de lumière. Le mode de construction de cet établissement fait
parc également l'objet d'une attention particulière. L'emploi du béton favorisait l'installation de
vastes galeries largement éclairées et desservies par des galeries aérées tandis que la mise
Adresse : Rue du Capitane en place de parois intérieures aux angles arrondis permettait d'éviter l'accumulation de
Michel / Impasse de l' poussières.
Observatoire
Le bâtiment est implanté dans un grand parc planté qui accompagne l'équipement et le met
en valeur tant dans ces dispositions architecturales que dans ses fonctions sanitaires.

Un inventaire du patrimoine arboré a été réalisé par la ville en juin 2015 assorti de mesures
de préservation de ce patrimoine arboré. Extrait : « Le parc présente 148 arbres. Mis à part
le mûrier, le noisetier de Byzance et le noyer, les arbres présents sont d'espèce commune.
Ils sont tous en bon état. Les plantations remontent aux années 30 pour les plus grands des
arbres. »

Numéro : E030 Assemblage original de volumes prismatiques exploitant les possibilités du béton armé. 3 Elément associant esthétique, prouesse technique et cheminements intérieurs de qualité. Le
hexagones imbriqués sont supportés en porte-à-faux par une base plus étroite. Grande porte-à-faux permet de faire communiquer librement, dans un volume continu, des serres
Désignation : Serres verrière sur le pourtour de l'édifice et en couverture. Eléments saillants : les porte-à-faux d'atmosphères différentes. Cette serre rompt avec la tradition des constructions en ossature
tropicales libèrent les prismes et créent un encorbellement important au-dessus du sol. acier ou bois des serres de pleine terre.
Détails et modénatures : lignes brisées du béton et du verre, suspension des dalles de béton.
Adresse : Rue du Jardin des
plantes
Numéro : E031 Cet ensemble architectural occupe la rue Victor Duruy sur toute sa longueur. Il est constitué
premièrement par l'école des filles dont la composition de la façade s'articule autour d'un
Désignation : Ecole de filles passage central où se situe le fronton d'entrée en pierre et, de part et d'autre,
Jeanne Maillotte et école symétriquement, deux pavillons en brique et pierre avec balcon en bois. Le deuxième
de garçons Victor Duruy immeuble, celui de l'école des garçons, est plus monolithique mais reprend le gabarit des
pavillons et leurs matériaux donnant une homogénéité très prégnante à l'ensemble.
Adresse : 5, Rue Victor Présomption d'existence de vestiges Gallo-Romains situés le long du tracé de l'axe antique
Duruy Nord-Sud.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J002 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et N° 102 RUE DE CONDE : Maison appartenant à la séquence qui a valeur d'exemple.
historique : étroites maisons ouvrières inscrites dans un rang de maisons similaires voire Elément représentatif des maisons ouvrières se répétant maintes et maintes fois le long des
Désignation : Maisons identiques, avec pour chacune d'entre elles un petit jardin de devant. rues, formant ainsi des rangs homogènes à perte de vue.
ouvrières En plus de l'intérêt architectural, du retrait du rang par rapport à l'alignement de la rue et du Etroite maison ouvrière inscrite dans un rang de maisons identiques, avec pour chacune un
bon état sanitaire général, ces maisons ont une découpe au sol assez particulière que l'on peut petit jardin de devant. Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite
Adresse : 86 au 108, rue de observer sur l'extrait cadastral. Chaque maison possède son numéro de voirie inscrit dans le percée uniquement de la porte et d'une travée du séjour un peu plus large en léger ressaut
Condé cartouche situé au-dessus de la porte d'entrée. et prolongé par une fenêtre à fronton n'interrompant pas le chêneau. Hautes et étroites
ouvertures à arcs cintrés. 1 fenêtre sur le brisis à fronton.
Détails et modénatures : jeux de briques sous le chêneau dessinant un cartouche, des
bandeaux et des dessins géométriques. Polychromie de la façade par l'emploi de brique
rouge et grise.

Numéro : J003 Ensemble bâti qui présente des façades remarquables. Les descriptions des maisons 7+9+10 Elément associant le néo-réogionalisme au style Art Nouveau. Leperre a signé de
ont valeur d'exemple. nombreuses maisons sur Lille et notamment dans la rue de Seclin.
Désignation : Rangs de
Maisons collectives N° 10 : Grande maison de maître percée de 4 travées différentes : 2 travées larges prolongées
d'habitation en toiture par des lucarnes à fronton-pignon, et de 2 travées étroites dont 1 intégrant la porte
d'entrée. L'une des travées latérales a été percée afin de créer un garage. Hautes et étroites
Adresse : rue de Seclin baies cintrées ou à linteaux droits, étroites fenêtres dont 1 divisée par 1 meneau. 4 fenêtres
sur le brisis (2 à toit débordant et 2 à fronton-pignon). Détails et modénatures : gerbes de
fruits suspendue par un ruban torsadé, arcs polychromes, acrotères de formes sphériques,
larmier. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique rouge et émaillée.

N° 7 et 9 : Discrète maison de maître dont l'intérêt majeur repose sur les ornements décoratif
de l'étage et de l'importante présence de la céramique. Façade composée de 3 travées larges
dont 1 prolongée en toiture par une fenêtre à fronton-pignon. Le RdC est percé de larges baies
et d'une porte cochère alors que l'étage est lui flanqué de baies étroites et jumelées. Hautes
baies cintrées, larges et étroites voire jumelées sur l'étage. 1 fenêtre à fronton-pignon et 2
fenêtres sur le brisis situées dans l'axe des travées. Détails et modénatures : frise de
céramiques représentant des tournesols, arc de décharges et arcs polychromes, cordon-
larmier, trumeaux-pilastres, pignon sommé d'une acrotère sphérique. Polychromie de la
façade par l'emploi intensif de la céramique associée à la brique rouge.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J004 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et Elément remarquable, représentatif des maisons de ville de la période éclectique.
historique (ajout de l'ensemble du rang) : maisons de rang homogène dont les variations
Désignation : Maisons de reposent sur les thèmes décoratifs.
ville
Les n° 75-77 ont valeur d'exemple pour le rang.
Adresse : angle rue de
Coulmier + 61 au 85 rue de Façade composée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée large du
Valenciennes séjour prolongée en toiture par une fenêtre à fronton-pignon. Hautes et étroites baies droites,
cintrées ou divisées par un trumeau. Petites lucarne sur le brisis et au-dessus de la porte
d'entrée à imposte droite. Elément saillant : toit à fermes débordantes. Détails et modénatures
: colonnette-trumeau en bois sculpté, larmier, carreaux de céramique en frise, bandeaux
polychromes, arcs de décharge, ferme chantournée formant un abat-jour. Polychromie de la
façade par l'emploi de brique rouge, de vernissée et d'un enduit blanc.

Numéro : J005 Rang homogène où les niveaux se superposent et se différencient les uns des autres par une Elément caractéristique d'une architecture classique d'influence anglaise. Séquence bâtie
variation des arcatures. Façade composée de 2 à 3 travées larges. Division des niveaux par un composée de 7 éléments identiques. Seul 3 éléments restent à traiter de la même manière
Désignation : Immeubles de effet de soubassement, un balcon, des bandeaux simples ou doubles et un entablement sous que les 4 autres afin d'homogénéiser le rang.
rang en fond de place corniche. Hautes et étroites baies droites, cintrées ou en plein-cintres. Eléments saillants : 1
balcon en fer forgé régnant et surmonté de 3 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures :
Adresse : Place pilastres colossaux, moulures des bandeaux et de l'encadrement des baies, bossage de la porte
Vanhoenacker d'entrée. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit frottasse de couleur pourpre
surligné d'un blanc crème appliqué sur les moulures et le RDC.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K003 Rang de maisons similaires voire identiques, maisons d'ingénieurs, de contre maîtres ou Maisons représentatives des constructions civiles de la période éclectique.
bourgeoises. Façade composée principalement de 2 travées inégales. Hautes baies cintrées,
Désignation : Rang de larges et étroites. Le repérage IPAP de 2004 avait identifié le rang des n°32 à 52 et la maison n°34. Par
Maisons de Ville Elément saillant : balcons en fer forgé. cohérence et compte tenu de la qualité du rang, cette nouvelle fiche intègre toutes les
Détails et modénatures : alternance de la brique et de bandeaux enduit, arcs polychrome et maisons comprises entre les n°30 et 52.
Adresse : 30 au 52, rue du larmiers interrompus par des clefs d'arcs monumentales, consoles moulurées, carreaux de
Capitane Ferber céramiques, détails de la rambarde, denticules... L'emploi de divers matériaux comme la brique
s'alternant avec un enduit blanc et des briques émaillées confère à cette maison une
polychromie harmonieuse.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K004 Cette réalisation représente un ensemble remarquable d'un point de vue architectural et Ensemble représentatif des maisons de ville de la période dite éclectique. L'une des maisons
historique. qui composent la séquence a perdu la rambarde en bois de son balcon et la façade du n° 20
Désignation : Maison de Sont notamment repérées les deux façades n°10 et 18 qui ont une valeur d'exemple. a été enduite de petits carreaux de céramique bleu. Les deux maisons situées à chaque
Ville N°10 : Façade composée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée extrémité de la séquence sont identiques.
large du séjour prolongée en toiture par un fronton pignon entrecoupant le chéneau. Hautes
Adresse : 10 à 20 et 5 à 9, baies larges en anse de panier, petite baie droite. 1 fenêtre en plein-cintre au centre du
rue de Coulmier fronton-pignon et une lucarne à toit en pavillon. Elément saillant : 1 bow-window en bois.
Détails et modénatures : aisseliers, damiers en frise, en imposte et sous allège, consoles à
pointes de diamant, fronton amorti, arc polychrome. Polychromie de la façade par l'emploi
d'un enduit blanc et de brique vernissée sur un fond de brique rouge.

N° 18 : Façade composée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large


travée de séjour prolongée en toiture par une fenêtre à fronton pignon entrecoupant le
chéneau. Hautes baies larges en anse de panier, petite baie droite. 1 fenêtre mansardée à
fronton-pignon et une fenêtre sur le brisis à 2 ventaux. Elément saillant : 1 balcon en bois.
Détails et modénatures : aisseliers, damiers en frise et en remplissage des arcs, consoles à
pointes de diamant, fronton triangulaire, arc polychrome. Polychromie de la façade par
l'emploi d'un enduit blanc et de brique vernissée sur un fond de brique rouge.

La séquence de maisons identiques entre le n°5 et 9 (en ajout), bien qu'ayant des façades
différentes, présente une qualité architecturale remarquable qui participe à la cohérence
d'ensemble et à l'homogénéité de la rue.

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Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K005 Ensemble bâti aux façades remarquables. Hautes maisons à pignons partageant la composition Frontons, pignons et briques sont propres au style régionaliste. L'immeuble de rapport
de leur façades avec les autres identique formant une parfaite symétrie. Hautes et étroites bourgeois et parisien est assez rare dans le Nord. Par tradition, ouvriers et bourgeois lui
Désignation : Maisons baies droites ou en plein-cintre, jumelées sur les travées larges. préféraient la maison individuelle, c'est pourquoi on vit apparaître des immeubles
collectives d'habitation Eléments saillants : balcons en pierre et fer forgé sur chaque façade. ressemblant à des maisons. De semblables constructions furent finalement assez rares
Détails et modénatures : larmiers, encadrement des travées par des culots venant se perdre puisque la reconstruction des années 1920 imposa rapidement l'usage du béton armé, qui
Adresse : 61 à 79, dans les volutes du pignon, consoles, acrotères et amortissements sphériques, arcs de fut généralisé après la Seconde Guerre Mondiale.
Boulevard de Strasbourg décharge à claveau mixte. Polychromie des façades par l'emploi d'un appareil mixte de brique
orangée et de pierre.
N° 61 :
Trés haute et étroite maison à pignon incluse dans un rang de maisons similaires. Façade
composée de 2 travées dissymétriques et décalées : 1 travée d'entrée et de circulation étroite,
1 travée de séjour large prolongée en toiture par un fronton-pignon. Hautes et larges baies
droites ou en plein-cintre, hautes et étroites baies droites ou en plein-cintre, volée de 3
soupiraux dans le soubassement. 2 petites lucarnes jumelées sous le chéneau. Détails et
modénatures : frise d'arceaux, pilastres festonnés, volutes, acrotères, culot, agrafes d'arc, cul-
de-lampe sculpté, arc de décharge. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte
de brique rouge et de pierre.
N° 79 :
Très haute maison à pignons en retour d'angle partageant la composition de sa façade avec
une autre identique formant une parfaite symétrie. Façade composée de 3 travées : 2 travées
larges réparties sur les 2 faces dont l'une d'elle se prolonge en toiture par un fronton-pignon, 1
travée étroite de circulation terminée également par un fronton-pignon. Hautes et étroites
baies droites ou en plein-cintre, jumelées sur les travées larges. 2 lucarnes à croupe amorties.
Eléments saillants : 1 balcon en pierre et fer forgé sur chaque façade. Détails et modénatures :
larmiers, encadrement des travées par des culots venant se perdre dans les volutes du pignon,
consoles, acrotères et amortissements sphériques, arcs de décharge à claveau mixte.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique orangée et de pierre.
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P020 Courée typique, composée de 18 modules de logements ayant subi de nombreuses Ensemble représentatif de la typologie des courées. Seules 4 maisons ne possèdent pas
modifications et altérations. Le module d'origine est composé de 2 travées inégales : 1 travée d'appentis sur le RDC. Certaines maisons ont été réunies afin d'augmenter la surface
Désignation : Cité Duvinage d'entrée étroite et 1 travée de séjour un peu plus large. La plupart des maisons possèdent un habitable. L'état général de la courée est médiocre : sol dégradé, WC au fond de la cours,
et Immeuble collectif appentis en dur. Petites baies cintrées, baie aveugle sur la travée d'entrée. 1 fenêtre par appentis de formes et matériaux différents atténuent l'unité de l'ensemble. La fontaine
logement sur le brisis. Détails et modénatures : bandeaux de brique courant sur l'ensemble des existe toujours au milieu de la courée.
Adresse : 40 42 44 46 48, façades, jeux de briques sous chéneau. Les RDC commerciaux de l'immeuble sur rue ont été transformés et le traitement de
Rue Arago L'immeuble en front à rue, avec sa façade brique et ses 3 étages, d'une qualité architecturale mauvaise qualité des devantures nuisent à la qualité de l'ensemble.
remarquable, annonce fièrement l'entrée de la courée. Au RDC, de part et d'autre de l'entrée
de la courée, on trouve les portes d'entrée à l'immeuble, et deux cellules commerciales avec
d'anciennes devantures bois.

Numéro : P021 Petite courée composée de 14 logements alignés parallèlement aux bâtiments en front à rue. Courée intéressante pour sa disposition en bandes successives sur toute la profondeur de la
Chaque module de logement est composé de 3 travées étroites dont une incluant la porte parcelle. L'ensemble a été entièrement réhabilité.
Désignation : Cité Beffe d'entrée. Division des niveaux par un bandeau de briques et un chéneau filant. Hautes et
étroites baies cintrées, 1 baie aveugle sur l'étage de la travée centrale. Détails et modénatures
Adresse : 35 / 37, Rue : arc cintré en brique posée verticalement, bandeaux de briques.
Buffon
Numéro : P023 Grande courée composée de 20 modules de logements donnant sur la rue Condé et de 11 Exemple type de courée de l'époque industrielle. Le mur du fond est percé d'une porte qui
modules de logements donnant sur la rue Montaigne. L'ensemble est séparé par un mur permet l'accès à la courée située dans le prolongement de celle-ci et portant le même nom.
Désignation : Cité l'Enfant maçonné et en front à rue par une grille et un portique maçonnée. L'un des modules est Certaines maisons ont été peintes, d'autres sablées ou encore enduites. Des espaces
composé de 2 travées inégales : la travée d'entrée étroite et la travée de séjour un peu plus privatifs, pris sur la cour ont été construits devant les maisons dans des matériaux
Adresse : 15 rue Montaigne large. L'autre type de logement possède une travée d'entrée étroite dans la cour et une travée hétéroclites. Cette courée fait l'objet d'un projet d'amélioration des espaces extérieurs.
/ 16 rue de Condé de fenêtre en front à rue. Petites baies à arcatures légèrement cintrées, baies aveugles
surmontant la porte d'entrée à imposte cintrée. la fenêtre sur le brisis est parfois remplacée
par un velux.
Détails et modénatures : jeux de briques sous chéneau, carreaux de céramiques ornant le
fronton du portail de l'entrée composée d'un muret avec grille et pilastres.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P024 Cet ensemble urbain regroupe les Rues du Havre, de Rouen, de Nantes, bordées par la Rue Elle est représentative d'une typologie d'édifices caractéristique de la ville (maisons
Alain de Lille et le Boulevard de Belfort, et forme une cité ouvrière. Cette réalisation représente ouvrières) et de la production architecturale d'une des trois époques historiques d'évolution
Désignation : Cité ouvrière un ensemble homogène d'un point de vue architectural et historique. On y trouve 3 typologies de la ville, à savoir l'époque industrielle
représentatives de l'habitat ouvrier dans les cités construites à proximité des grandes
Adresse : Rues du Havre, industries de l'époque : la petite maison étroite, la maisons jumelée, et la maison pour
rue de Rouen, rue de commerce et habitation qui présentait à l'origine une devanture.
Nantes, rue Alain de Lille, A titre d'exemple :
rue Jean-Jaurès, Boulevard Au n°15 rue de Rouen : petite maison étroite, répétée sur toute la rue et l'ensemble de la cité.
de Belfort Façade composée de 2 travées étroites dont 1 incluant la porte d'entrée. Elévation à 3 niveaux
délimités par des bandeaux de briques et un chéneau. Petites et étroites baies cintrées. Porte
d'entrée cintrée avec imposte. Détails et modénatures : fers d'ancrages, bandeaux et jeux de
briques sous chéneau.
Au n°6 rue du Havre : petite maison jumelée aussi large que profonde. Une petite dépendance
latérale est percée de la porte d'entrée. Façade composée de 2 travées étroites de fenêtres.
Porte d'entrée latérale. Elévation à 3 niveaux délimités par des bandeaux de briques et une
frise sous chéneau. Petites baies cintrées. Oculus sur le mur pignon. Petit velux en toiture.
Détails et modénatures : fers d'ancrages, bandeaux et jeux de briques sous chéneau. Seule la
rue du Havre possède ce type d'habitat avec dépendances.
Au n°7 rue de Rouen/Alain de Lille : maison pour commerce (à l'origine) et habitation, située
sur chaque angle des rues de la cité. Façade à 5 travées étroites : 2 travées incluant la porte
d'entrée sur la partie la moins large, et 3 travées dissymétrique sur l'autre face de l'édifice.
Elévation à 4 niveaux délimités par des bandeaux en brique et un chéneau. Etroites baies
droites au RdC et cintrées sur les étages. 4 baies aveugles. Détails et modénatures : fers
d'ancrage, bandeaux et jeu de briques.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Rue ou îlot homogène de maisons de ville [Q]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Moulins
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : Q001 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et Les maisons sont représentatives de l'habitat ouvrier des cités construites à proximité des
historique. Il s'agit d'un ensemble : îlot constitué de maisons ouvrières identiques en rangs et grandes industries de l'époque. Les commerces ont tous disparu de la cité pour devenir des
Désignation : Cité ouvrière de la cité Faidherbe. logements.
Capreau
La cité Faidherbe (85-87 rue de Bapaume) est composée de 2 courées adossées l'une à l'autre
Adresse : rue de Lyon, rue et s'ouvrant sur la rue par une porte maçonnée. 13 modules de logements à 2 travées inégales
de Marseille, rue de : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour légèrement plus large. Division des niveaux par
Samain, 85 au 63 rue de des bandeaux filants. Petites baies cintrées à double vantaux, superposition de baies aveugles
Bapaume, 57 au 77 rue de sur la travée d'entrée et la travée en front à rue, étroite porte d'entrée cintrée. Détails et
condé modénatures : petites consoles sous chéneau, bandeaux filants, fers d'ancrage, entrée
maçonnée. Seules quelques façades peintes assurent une touche polychrome à cet ensemble
de brique rouge.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A002 Façade en pierre de taille aux lignes en coup de fouet et possédant un brisis de toiture Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
surdimensionné. Façade percée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et une d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de travée de séjour large prolongée par un fronton-pignon à fermes débordantes. Hautes baies en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville larges, divisées par 2 trumeaux sur la travée noble, étroites à arc cintrée sur la travée mineure. façades.
1fenêtre mansardée et un oeil de boeuf. Eléments saillants : ressaut du RdC au niveau du
Adresse : 39, Rue Gounod séjour sommé d'un balcon en pierre et fer forgé. 1 balcon en bois et un toit pignon à fermes
débrodantes. Détails et modénatures : cul-de-lampe sous allège, carreaux de céramique,
aisseliers, consoles en fer forgé, moulures aux lignes courbes et fluides. Polychromie discrète
de la façade de par l'usage intensif de la pierre associée à la brique.

Numéro : A003 Façade à 2 travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
prolongée en toiture par une lucarne à fronton-pignon. Hautes baies larges et étroites, cintrées d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de ou droites. 2 fenêtres mansardées dont une à fronton pignon. Elément saillant : bow-window en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville en pierre. Détails et modénatures : moulures, abat-jour, volutes, vitraux, consoles, frise de façades.
couronne de fleurs, agrafe d'arc. Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.
Adresse : 29, Rue Gounod

Numéro : A004 Grande maison aux riches décors anthropomorphiques. Façade à 2 travées asymétriques. 1 Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour large. Accentuation des niveaux par l'emploi de d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de bandeaux. Hautes baies larges et étroites, cintrées ou droites, jumellées ou divisées par 2 en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville trumeaux. 2 fenêtres mansardées dont une à fronton pignon. Elément saillant : balcon en façades.
pierre et fer forgé. Détails et modénatures : mosaïques, culots, cabochons, arcs de décharges,
Adresse : 27, Rue Gounod fronton à volutes rentrantes, larmier. Polychromie de la façade par l'emploi de différents
matériaux.
Numéro : A005 Grande façade à 2 travées asymétriques flanquée d'un imposant bow-window. On retrouve la Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
trame classique de la travée d'entrée étroite et de la travée large de séjour. Marquage du d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Villa Orphée niveau de combles par un chéneau débordant. Hautes baies étroites en plein cintres, hautes en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
baies larges cintrées. 2 fenêtres sur le brisis : 1 sommée d'un toit débordant et 1 à fronton façades.
Adresse : 23, Rue Gounod triangulaire. Eléments saillants : un bow-window en bois surmonté d'un balcon en fer forgé.
Détails et modénatures : consoles, larmiers, bas-relief sous allège, damier, cabochons.
Polychromie de la façade par l'emploi de brique émaillée et d'un enduit blanc.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Façade à 2 travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée du séjour large Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
prolongée en toiture par un fronton pignon. Hautes baies étroites, jumellées ou seules, d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Rose's exceptée la baie large du séjour. Fenêtres mansardées dont une à fronton pignon. Eléments en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
cottage saillants : un auvent en bois, un balcon en fer forgé. Détails et modénatures : cordon-larmier, façades.
agrafes d'arc, aisseliers pendants, consoles, damier, volutes rentrantes, mosaïque...
Adresse : 3, Rue Gounod
Numéro : A007 Grande façade à 2 travées dissymétriques. 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour. Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
Effet de soubassement, bandeaux et chéneau débordant accentuent les niveaux. Hautes baies, d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de larges ou étroites voire jumellées à arcatures cintrées ou en plein-cintres. 2 fenêtres sur le en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville brisis à toit en pavillon. Elément saillant : balcon en bois sur le RdC. Détails et modénatures : façades.
fleurs stylisées et bandeau de grecques en mosaïques, larmiers dont 1 en accolade, consoles,
Adresse : 22, Rue Gounod frise de céramiques. Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

Numéro : A017 Façade percée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour large Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
prolongée en toiture par un fronton-pignon de forme triangulaire. Différenciation horizontale d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de par un effet de socle, un bandeau et un chéneau débordant interrompu. Hautes et étroites en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville baies cintrées, large fenêtre cintrée inscrite dans une arcade en plein-cintre, large porte façades.
d'entrée cintrée. 2 fenêtre sur le brisis dont 1 inscrite dans le fronton-pignon. Eléments
Adresse : 13, Rue Gounod saillants : 1 balcon en pierre et fer forgé. Détails et modénatures : mosaïques, consoles
pendantes, agrafes d'arc, lambrequin, moulures, compartimentage, pignon à faux-redents.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre.

Numéro : A018 Façade intéressante pour ses modénatures et la diversité des matériaux employés. Façade Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
asymétrique. Accent donné à la travée du séjour prolongée en toiture par un fronton pignon. d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Villa Beau Hautes baies larges ou étroites, jumellées, cintrées ou en plein cintres. 1 fenêtre sur le brisis et en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
Séjour 1 s'inscrivant au centre du fronton-pignon. Eléments saillants : véranda en bois, balcon en façades.
pierre, balconnets en bois et en fer, abat-jour à fermes débrodantes. Détails et modénatures :
Adresse : 1, Rue Gounod consoles, amortissements, larmier, abat-jour, agrafe d'arc, nom de la villa située dans un
élément géométrique, boiseries chantournées, arcs polychromes. Polychromie de la façade par
l'emploi de différents matériaux comme la brique, la brique émaillées et le bois.

Numéro : A115 Façade à 2 travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
prolongée en toiture par un fronton pignon et reposant sur un soubassement percée d'une d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de porte de garage. Hautes baies larges et étroites, cintrées ou droites, 2 baies jumelées. 2 en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville Fenêtres mansardées dont une à fronton pignon. Elément saillant : balcon en pierre et fer façades.
forgé Détails et modénatures : larmier, consoles, agrafes d'arc, moulures, colonnette, pointe
Adresse : 12, Rue Gounod de diamant, arc de décharge. Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A116 Le travail de l'architecte s'est fait autour du traitement des baies et des arcatures. Façade à 2 Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour prolongée en d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de toiture par un fronton pignon et reposant sur un soubassement percé d'une porte de garage. en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville Hautes baies larges et étroites, droites, cintrées ou s'inscrivant au centre d'un arc en plein- façades.
cintre. 2 fenêtres mansardées dont une à toiture rampante. Elément saillant : balcon en fer
Adresse : 14, Rue Gounod Détails et modénatures : lambrequins, agrafes d'arc, aisseliers, consoles, moulures, caissons de
céramique sous allèges. Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

Numéro : A117 Superbe petite maison de style chalet flanquée de boiseries chantournées. Façade à 2 travées Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour large prolongée par une fenêtre d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de à fermes débordantes. Hautes baies droites, larges ou étroites. 2 fenêtres mansardées. en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville Eléments saillants : bow window au RdC surmonté d'un balcon en bois et fer forgé, toiture à façades.
fermes débordantes. Détails et modénatures : aisseliers, consoles, agrafe d'arc, arc de
Adresse : 18, Rue Gounod décharge.

Numéro : A118 Façade à 2 travées asymétriques : 1 travée étroite d'entrée et 1 travée de séjour flanquée d'un Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
bow-window et prolongée en toiture par un fronton pignon. Hautes baies étroites, jumellées, d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Sweet Home divisées par 1 ou 2 trumeaux. 1 fenêtre mansardée à toit en pavillon. Eléments saillants : bow- en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
window en bois surmonté d'un balcon. Détails et modénatures : consoles à boules, volutes, façades.
Adresse : 16, Rue Gounod acrotère, arcs de décharge, bas-relief sous allèges. Polychromie de la façade par l'application
d'un enduit sur la brique rouge.

Numéro : A119 L'intérêt majeur de la façade réside essentiellement dans la présence de la loggia. Façade à 2 Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
travées identiques sommé d'un étage en retrait flanqué d'une loggia. Accentuation des niveaux d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de par des bandeaux et une corniche Hautes baies larges, droites ou en plein-cintres. Eléments en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville saillants : balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : corniche à denticules, colonettes façades.
doriques, cordon-larmier, moulures, agrafes d'arc, modillons, frise. Polychromie de la façade
Adresse : 32, Rue Gounod par l'emploi de différents matériaux.

Numéro : A120 Façade à 2 travées asymétriques. 1 travée d'entrée étroite, 1 travée du séjour large. Hautes Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises de l'époque éclectique
baies droites, larges ou étroites. 2 fenêtres mansardées dont une surmontée d'un toit à fermes d'influence Art Nouveau. Appartient à une séquence bâtie (cf. Rue Gounod). L'implantation
Désignation : Maison de débordantes. Eléments saillants : bow-window au RdC reposant sur un soubassement servant en retrait est dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre
ville de socle, balcon en bois régnant sur la largeur de façade, abat-jour à fermes débordantes, façades.
auvent en bois. Détails et modénatures : consoles, aisseliers, boiseries chantournées.
Adresse : 44, Rue Gounod Polychromie discréte liée essentiellement à la présence des boiseries peintes.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A231 Maison bourgeoise possédant de riches bas-reliefs. Elément possédant une décoration peu commune aux maisons de ville. Les jeux d'amours
Façade composée de 4 travées étroites de trame répétitive. Accentuation des niveaux par un sculptés et la guirlande sont les éléments majeurs de la façade.
Désignation : Maison de bandeau et une corniche. Hautes et étroites baies droites. 4 fenêtres mansardées cintrées.
ville Détails et modénatures : jeux d'amours sculptés en bas-relief, frise de guirlande, chambranles
à crossettes Maison à enduit peint de 2 couleurs.
Adresse : 40, Rue Blanche

Numéro : A232 Maison bourgeoise avec atelier mitoyen. Façade à 4 travées étroites de trame répétitive. Elément représentatif des demeures de petit industriel. A l'origine, la maison avait une
Accentuation des niveaux par un effet de socle, un bandeau et une corniche. Hautes et étroites mitoyenneté bilatérale.
Désignation : Maison de baies cintrées. 2 fenêtres mansardées bombées et une à fronton pignon interrompant le
maître chéneau. Atelier avec porche, grande verrière et oculus feint. Détails et modénatures :
bandeau à denticules, corniches à modillons, agrafes d'arc avec bas-relief de fleurs, pilastres,
Adresse : 41, Rue Blanche chambranles jetant des harpes dans la maçonnerie de brique et dessinant des compartiments
réguliers, moulures nervurées. Polychromie de la façade par la simulation d'un appareil mixte.

Numéro : A233 Façade à 4 travées, de trame répétitive. Différenciation horizontale par un effet de socle, un Elément remarquable, représentatif du style néo-gothique. L'entrée avec grille en façade
double bandeau et une corniche. Hautes et étroites baies cintrées ou droites. 2 lucarnes à devait desservir une courée maintenant disparue.
Désignation : Maison de fronton surmontées d'acrotères et d'amortissements et acrotères aux allures de pinacles.
ville Détails et modénatures : bossage alterné, segmentation des allèges, arcs de décharge,
larmiers, amortissements et acrotères gothiques, tympan en bas-relief. Polychromie de la
Adresse : 203, Rue du Fg de façade par l'emploi d'un appareil mixte.
Roubaix
Numéro : A234 Façade au numéro 212 percée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 Elément remarquable, représentatif des maisons de ville destinées à bourgeoisie.
travée large du séjour avec un léger ressaut. Accentuation des niveaux par un bandeau et un
Désignation : Maisons de chéneau débordant. Hautes baies droites, larges ou étroites. 2 tabatières en toiture. Eléments
ville saillants : balcon et balconnet en pierre et fer forgé. Détails et modénatures : modillons, frise
de figures géométriques, consoles moulurées, agrafes d'arc, caissons sous allèges, bossage de
Adresse : 206 208 210 212, la travée noble.
Rue du Fg de Roubaix
Façades au numéro 208 210, percées de 3 travées étroites de trame répétitive. Division
RDC/étages par un bandeau et une corniche. Hautes et étroites baies cintrées ou droites. 2
velux en toiture. Elément saillant : balcon en fer forgé. Détails et modénatures : consoles
figurées, caissons d'allèges aux figures géométriques, larmiers interrompus par des agrafes
d'arc, modillons.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A235 Façade composée de 2 travées étroites de trame répétitive s'articulant symétriquement autour Elément remarquable pour l'étagement de son bow-window et le détail de ses boiseries. La
d'une travée noble flanquée d'un bow-window et prolongée en toiture par un fronton-pignon. façade mériterait un traitement afin de mettre en valeur les éléments qui la composent. Les
Désignation : Maison de RDC commerciale modifié. Hautes et étroites baies cintrées. 2 fenêtres mansardées à fronton. parties mobiles des bow-windows ont été changées par des éléments en PVC, mais les
ville Eléments saillants : 1 bow-window sur 2 niveaux, 1 toit à fermes débordantes. dormants sont toujours en bois
Détails et modénatures : consoles, aisseliers, frise de jeux de briques, pilastres à culots, riche
Adresse : 53, Rue Saint travail des boiseries. Le bow-window blanc sur la façade gris/bleue assure la polychromie.
Gabriel

Numéro : A238 Séquence de 3 maisons aux façades homogènes de l'architecte LEPERRE. Elément représentatif de l'époque éclectique et de l'avènement de l'Art Nouveau.
Façades à 2 travées inégales : travée d'entrée étroite et large travée de séjour. Différenciation
Désignation : Maisons de horizontale par un bandeau et un chéneau débordant pour le numéro 34.
ville Hautes baies cintrées ou en plein-cintre, larges ou étroites. 2 fenêtres mansardées : une
bombée et une à fronton.
Adresse : 30 32 34, rue Les façades aux numéros 30 et 32 possèdent 1 lucarne cintrée et 1 à fronton pignon
Blanche interrompant le chéneau.
Elément saillant : balcon en bois Détails et modénatures : cordon-larmier, agrafes d'arc,
aisseliers, consoles à volutes, frise de céramique.
Polychromie de la façade par l'emploi intensif de la brique émaillée et de la céramique
soulignée par un enduit jaune.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A239 Cet ensemble composé de 2 immeubles de rapport est représentatif de la période éclectique, Eléments représentatifs de la période éclectique.
avec une influence Art Nouveau. Bien visible depuis la rue du faubourg de Roubaix, il marque Pour le 88 : La polychromie originelle de la façade a disparue sous la peinture. Un traitement
Désignation : Immeubles de très fortement le fond de la place Désiré Bouchée et l'entrée du quartier. de façade mettrait le bâtiment en valeur, notamment pour le bow-window. Des dispositifs
rapport d'enseignes bandeau mieux proportionnés amélioreraient la qualité de l'immeuble.
88 rue du Faubourg de Roubaix angle Place Désiré Bouchée (1910)
Adresse : 88 rue du Immeuble flanqué sur l'angle d'une travée avec bow-window se prolongeant en toiture par un
Faubourg de Roubaix / fronton-pignon interrompant le chéneau. Façade percée de 5 travées différentes : large travée Pour le 5-7 : Influence Art Nouveau. La devanture du magasin en RDC rompt la symétrie de
Place Désiré Bouchée d'angle, étroite travée de circulation. Différenciation horizontale par un bandeau et un la façade mais ne semble pas l'avoir détériorée dans sa structure. Un traitement de la
5/7 Place Désiré Bouchée chéneau interrompu sur la travée d'angle. Hautes baies larges ou étroites, jumelées, cintrées, devanture plus en harmonie et en référence avec l'immeuble ainsi qu'un ravalement de
droites ou en plein cintres. Lucarne à fronton pignon à pas de moineau et fenêtres mansardées façade mettrait le bâtiment en valeur. A noter le travail des ferronneries des portes d'entrée
jumelées. Eléments saillants : bow-window en bois montant sur 2 niveaux et surmonté d'un et balcons aux formes Art Nouveau.
balcon. Détails et modénatures : cordon larmier, jeux de brique, agrafe d'arc, consoles
pendantes à boules, chaînage en harpe.

5-7 Place Désiré Bouchée (1905)


Grande façade symétrique flanquée d'une large travée centrale inscrite sous un arc cintré.
Façade symétrique à 3 travées : 2 travées étroites, dont 1 de circulation, s'articulant autour de
la large travée centrale. Hautes baies droites ou cintrées. Baies divisées par 2 trumeaux-
pilastres sur la travée noble. Fenêtres mansardées à toit retroussé.
Eléments saillants : balcon en fer et balconnets.
Détails et modénatures : mosaïque, consoles, aisseliers, chaînage en harpe, cordon-larmier,
grand arc de décharge. Importante polychromie par l'emploi de différents matériaux.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B003 Large façade à trame répétitive. Différenciation des niveaux par un cordon-larmier, un Elément remarquable, représentatif des grandes demeures bourgeoises des faubourgs de
bandeau et une corniche attique. Hautes et étroites baies, droites ou en plein-cintres. Série de Lille et généralement construites au milieu d'un grand jardin. La clôture et l'entrée
Désignation : Maison de fenêtres mansardées cintrées, à impostes en éventails. Elément saillant : bow-window permettent encore de comprendre que l'ensemble était composé avec un grand jardin
maître et son jardin circulaire maçonné. Détails et modénatures : frise de cannelures verticales, agrafes d'arc aujourd'hui disparu, et participent à l'intérêt architectural de l'ensemble.
figurées cernées de feuillage, cordon-larmier feuillagé, pilastres cannelés, corniche à modillons, Bâtisse maintenant divisée en plusieurs appartements. Le porche d'entrée, situé à côté de
Adresse : 135 bis, Rue du Fg vitraux de la cage d'escalier, bossage en table, moulures des ouvertures. Polychromie de la ce qui fut le pavillon du concierge, a été obturé.
de Roubaix façade par un jeu de couleurs vives soulignant les détails de la façade. L'entrée d'origine
(pilastres + grille) et la clôture ont été conservées.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C017

Désignation : Poste de Saint-


Maurice

Adresse : Rue Veronèse


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E032 Bâtiment industriel conçu par A. Mongy aux allures de bastion ou de forteresse. Bâtiment de Elément de type plat maçonné lié à la phase d'installation des réseaux de distribution
grande dimension, traitement symétrique de l'entrée : 3 travées dont 1 prolongée par un publique de l'eau. Elément entièrement restauré. Capacité de 9 500 m3 répartis en deux
Désignation : Réservoir à fronton pignon à pas-de-moineau. Marquage du couronnement par une frise d'arceaux et une compartiments rectangulaires, établis en élévation. Le radier est situé à 3 m du sol, le mur
eau de Saint-Maurice rambarde attique. Etroites baies droites ou en plein-cintre, 1 porte d'entrée large en plein d'enceinte a 1,60 m d'épaisseur au sommet et 4 m au niveau du radier. La façade sur rue
cintre. Détails et modénatures : frise d'arceaux, fronton à pas-de-moineau, arc polychrome, comporte un logement destiné au gardien.
Adresse : 94, Rue de la bossage en harpe à pointes de diamants, agrafe d'arc, acrotère, chaînage d'angle harpé, garde-
Louvière corps ajouré en brique. Polychromie de l'édifice par l'emploi d'un appareil mixte.

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I005 Ginkgo biloba - circonférence à 1,30 m : 3,50 m - hauteur totale 21 m. Cet exemplaire est superbe et idéalement placé dans le parc du 19° entourant l'actuelle
Espèce particulière et remarquable. Mairie de quartier de Saint Maurice Pellevoisin.
Désignation : Le ginkgo du Arbre repéré au concours des arbres remarquables de 2002.
parc Saint-Gabriel Si de nombreux arbres ont disparu depuis les années 1990 (chute, abattage suite à des
diagnostics), il n'en reste pas moins que les arbres restants présentent de belles qualités par
Adresse : Parc Saint Gabriel leur essence, leurs dimensions et leur ancienneté. La composition initiale du parc est assez
- rue Saint-Gabriel bien conservée.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P022 Grande courée triangulaire composée d'un rang homogène en front à rue, de petites maisons, Elément représentatif de la typologie courée pour les logements qui la compose mais
et d'un ensemble collectif, le tout desservi par un monumental porche à colonnes toscanes et atypique de part la présence du porche monumental. Certaines maisons ont été réhabilitées
Désignation : Cité Saint- frontons. Plusieurs modules de logements : façade à 3 travées étroites de trame répétitives ou ont subi des modifications comme par exemple la suppression des portes pour les
Maurice située en front à rue, façade à 2 travées pour les petites maisons dans la cour intérieure, et un maisons en front à rue. Cette courée mériterait un ravalement des façades ainsi que de
grand immeuble fermant la cour. Différenciation horizontale par un bandeau f Hautes et l'espace commun qu'elle génère afin de rendre cet endroit plus convivial. Courée composée
Adresse : Rue de la Cité étroites baies cintrées, larges baies cintrées, baies aveugles, portes d'entrées jumelées, oculi, de 64 logements appartenant à la Compagnie Immobilière de Lille.
porche monumental en plein-cintre. Série de velux sur le brisis ou lucarnes cintrées. Détails et
modénatures : porche monumental à colonnes doriques, agrafe d'arc, fronton triangulaire
percé d'un oculus, damier sur les écoiçons, fers d'ancrage, bandeau et chéneau filant. Seul le
porche réalisé en brique, pierre bleue et d'un enduit blanc apporte une touche polychrome à la
cité.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Rue ou îlot homogène de maisons de ville [Q]
Numéro : Q002 (1/2) La rue Gounod est l'une des plus caractéristiques de l'éclectisme et de l'Art Nouveau. Elle Elément remarquable, associant judicieusement les lignes de l'Eclectisme à celle de l'Art
représente un ensemble d'éléments bâtit remarquables représentatif des maisons bourgeoises Nouveau notamment dans les boiseries dîtes Hankariennne. L'implantation en retrait est
Désignation : Rue Gounot de l'époque éclectique d'influence néo-flamande et Art nouveau. dûe au règlement de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre façades. Les
La majeure partie des maisons fut construite à l'initiative d'Armand Lemay, qui en fut le deux maisons traitées à l'identique marquent l'entrée de la rue Gounod. Le porche
Adresse : rue Gounod et ses véritable architecte-urbaniste. Contrairement au rang de maisons classiques, les bâtiments Hankarien de l'une des maisons a été supprimé. La maison de droite mériterait un
maisons sont ici reculés par rapport à la voie ce qui permet la présence d'un jardinet à l'avant et de traitement identique à sa jumelle afin d'harmoniser l'entrée de la rue.
donner à l'ensemble un fort caractère paysager. L'implantation en retrait est due au règlement
de l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 m entre façades.
Apparition du garage dans la conception architecturale. Pour se différencier les unes des
autres, et créer de l'originalité, les façades, identiques ou encore dissymétriques, se dotent de
détails et de modénatures tels que de larmier, consoles, agrafes d'arc, moulures, colonnette,
pointe de diamant, arc de décharge, amortissements, abat-jour, boiseries chantournées, arcs
polychromes, lambrequins, aisseliers, moulures, caissons de céramique sous allèges.
On retrouve également très souvent un travail de polychromie par l'emploi de couleurs vives et
variées. Les maisons se caractérisent presque toutes par leur hauteur comprenant des baies
cintrées, ainsi que par des travées asymétriques. Elles sont très souvent composées d'une
travée d'entrée étroite et d'une travée de séjour large prolongée en toiture par un fronton
pignon. Elles possèdent également toutes un balcon ou balconnet en fer forgé, en pierre ou en
bois.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : Q002 (2/2) LES IMMEUBLES (POUR VALEUR D'EXEMPLE)
Hôtels particuliers angles de la rue du faubourg de Roubaix et de la rue Gounod
Désignation : Rue Gounot Grande maison conçu par Lemay aux riches vocabulaires ornementaux, avec un traitement
particulier de l'angle (tourelle en encorbellement surmontée d'un toit en pavillon débordant).
Adresse : rue Gounod et ses Articulation des différents types de travées autour de la tourelle : travée large avec bow-
maisons window prolongée par un fronton pignon, travées étroites. Différenciation horizontale par un
effet de soubassement et un chéneau. Hautes et étroites baies cintrées ou droites, large baie
en plein-cintre, 1 oculus ovale. Velux en toiture. Eléments saillants : tourelle d'angle en bois,
auvent à fermes débordantes du porche d'entrée, bow window sur 2 niveaux, 1 balcon en bois.
Détails et modénatures : cul-de-lampe ouvragé avec têtes de lions tenant dans leur gueule des
festons, fers d'ancrage aux formes florales, jeux de briques et d'enduit, damier, disque en terre
cuite aux motifs floraux, consoles avec boules, agrafes d'arc. Polychromie de l'une des façades
par l'emploi de couleurs vives et variées.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : Q003 (1/2) Cette réalisation représente un ensemble remarquable d'un point de vue architectural, Certaines maisons de la rue ont été détruites pendant la seconde guerre mondiale et
paysager et historique. reconstruites dans un style différent. Le retrait des maisons s'explique par le règlement de
Désignation : Rue des Lilas Les immeubles décrits ont valeur d'exemple pour l'ensemble de la rue. l'époque qui imposait une largeur de rue de 16 mètres entre les façades.

Adresse : avenue des Lilas N° 10 : Monumentalisation de la travée noble par la présence du bow-window. Façade à 2
travées dissymétriques. 1 bandeau-larmier et un chéneau débordant accentuent les niveaux.
Hautes et petites baies, larges et étroites, droites, cintrées ou en plein cintres. Elément saillant
: bow-window en bois. Détails et modénatures : modillons, consoles pendantes et moulurées,
cordon-larmier, vitraux, bossage du RdC, frise avec cabochons, bas-relief. Polychromie de la
façade par l'emploi d'un enduit blanc et d'arcs polychromes sur la brique rouge.
N° 22-24-26 : Monumentalisation de la travée noble des 3 éléments par un balcon couvert et
d'une lucarne à fronton pignon à fermes débordantes. Façade à 2 travées dissymétriques : 1
d'entrée étroite et 1 de séjour large prolongée par une lucarne à fronton-pignon. Hautes baies
larges et étroites, cintrées ou en plein-cintres. Eléments saillants : balcon en bois avec auvent
surmonté d'un balcon, fermes débordantes. Détails et modénatures : frise de damier, jeux de
briques, consoles, aisselliers, cabochons, travail des boiseries. Polychromie de la façade par
l'emploi de la brique rouge et émaillée rehaussée par la couleur des boiseries.
N° 28 : Importance de la toiture à fermes débordantes sur cette façade à bow-window. Façade
à 2 travées dissymétriques : 1 d'entrée étroite et 1 de séjour large terminée par un fronton-
pignon à fermes débordantes. Hautes baies-cintrées, petites baies droites et jumelées, en plein-
cintres. 1 lucarne en pavillon. Eléments saillants : bow-window en bois à toit débordant, toiture
à fermes débordantes. Détails et modénatures : jeux de briques, arc de décharge, aisseliers,
culots, travail des boiseries, agrafe d'arc. Polychromie discrète rehaussée par la couleur des
boiseries sur cette façade de brique rouge.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
St Maurice-Pellevoisin
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : Q003 (2/2) N° 44-46 : Maisons jumelées à toiture et façade découpée. Façade à 2 travées larges. La travée
d'entrée possède un porche-en-œuvre et une terrasse, la travée noble est prolongée en toiture
Désignation : Rue des Lilas par une lucarne retroussée. Hautes et petites baies droites ou en ogive. Belle-voisine en retrait
de façade et 1 lucarne retroussée. Détails et modénatures : cabochons, jeux de briques, arc de
Adresse : avenue des Lilas décharge, carreaux de céramiques, rambarde en frise d'arceaux, consoles à ressauts en quart-
de-rond, colonnettes. L'enduit blanc associé à quelques éléments en céramique apporte une
touche de polychromie à la façade de brique rouge.
N° 52-54 : Maisons jumelées à toiture et façade découpée. Façade à 2 travées inégales et
contrariées. Hautes et petites baies droites ou cintrées, 2 capucines en toiture dont 1 en
retrait. Détails et modénatures : frise de fleurs en céramique, damiers cernés de brique
émaillée, larmier, nom des villas sous le chéneau, bandeau de fleurs en relief. Polychromie de
la façade par l'emploi intensif de panneaux de céramiques et de la lave émaillée.

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Habitat paysager [S]
Numéro : S002 Ensemble remarquable composé de 726 appartements répartis en trois longues barres et une A l'origine de ce projet, quelques SCI firent construite quelques 726 appartements d'une
tour de 13 niveaux au milieu d'un parc paysager et arboré de grande qualité. grande qualité de distribution et de finition qui firent la réputation de cet ensemble. C'est
Désignation : Résidence du sur ce terrain que se trouvait l'une des guinguettes les plus connues de la ville -la funquée (la
parc Saint-Maur Chaque façade est traitée différemment : largement ouverte sur des balcons du côté soleil, fumée)- ainsi que son jardin labyrinthe. Le foisonnement de la végétation fait de cette
planes et lisses au nord. Longue barre blanche percée de modules de logement rectangulaires, résidence un espace convivial et reposant. Ce bâtiment a été conçu par Dubuisson et
Adresse : Rue identiques les uns aux autres pour la majeur partie. Les parois verticales et les planchers béton Lapchin
Réaumur/Rue du affirment la découpe rectangulaire de chaque logement. L'ensemble repose sur un RdC en
Buisson/Avenue de Mormal retrait. Larges portes fenêtres permettant l'accès à la loggia créée par le retrait de la façade
interne du logement. Détails et modénatures : façade interne en bois, piliers en béton brut
rainuré portant l'encorbellement des étages et placés dans l'alignement des lignes verticales de
la barre. Polychromie de l'ensemble par l'emploi du béton peint en blanc et du bois pour les
façades des logements.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A016 L'intérêt de cette maison repose essentiellement sur la présence et le travail du bow-window. Elément représentatif des constructions de la période éclectique destinées à la petite
Façade percée de 2 travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée large de séjour bourgeoisie.
Désignation : Maison de flanquée d'un large bow-window. Différenciation horizontale par un bandeau et une corniche.
ville Hautes baies larges et étroites, cintrées et en plein cintres. Lucarne à pignon et une fenêtre
mansardée à toit débordant. Elément saillant : bow-window en bois sur la travée noble. Détails
Adresse : 31, Rue Charles et modénatures : consoles, panneaux de céramiques aux motifs floraux, ailerons de lucarnes,
de Muyssaert agrafes d'arc, moulures, boiseries du bow-window. Chaque élément de la façade est souligné
par un enduit blanc et une peinture bleue, réhaussé par la présence de céramiques colorées.

Numéro : A031 L'interet majeur de cette maison repose sur la présence d'un étage attique richement décoré. Immeuble représentatif de la période éclectique. Disparition du balcon sur la partie centrale
Façade à 4 travées étroites de trame répétitive aux niveaux soulignés par des bandeaux Hautes au 1° étage. Le développement de l'industrie a favorisé l'emploi de la céramique : matériau
Désignation : Maison de baies étroites, cintrées et droites. Détails et modénatures : cabochons, panneaux de autolavant et n'accrochant pas les poussières. Cette maison était la demeure de l'architecte
ville céramique, frise de chevron, attique ajourée, arcs polychromes. La présence de la céramique .
et de la lave émaillée confère à cette façade une touche polychrome importante.
Adresse : 15, Rue de la
Digue
Numéro : A033 Très belle maison de maître parfaitement équilibrée dans son élévation et richement décorée. Elément représentatif de l'époque éclectique d'inspiration néo-classique. Cette maison est
Les 2 premiers niveaux sont percés de 2 large baies alors que le 3e niveau est composé de 3 caractèrisée par l'éxubérance de la décoration. Division de la maison en appartements.
Désignation : Maison de baies étroites. Différenciation horizontale marqué par un effet de socle et une imposante
maître corniche sous chéneau. RdC percé d'une large porte d'entrée en anse de panier et d'une baie
droite divisée par un trumeau. Hautes baies en plein-cintre, larges et étroites. 3 fenêtres sur le
Adresse : 7 bis, Rue brisis : 2 petites à imposte cintrée et 1 plus imposante surmontée d'un fronton cintré.
Desmazières Eléments saillants : 5 balconnets en fer forgé, 2 larges et 3 petits. Détails et modénatures :
allégorie de la musique en bas-relief (tambourin, flûte, triangle, chapeau, blé), guirlandes de
fruits, corniche à modillons et consoles à glyphes, oves, cartouche festonné, amortissements
portés par des pilastres à tête de bélier. Polychromie de la façade obtenue par un
soubassement entièrement réalisé en pierre bleue alors que le reste est en pierre ocre-rosée.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A048 Maison de maître située au croisement de 2 axes importants, et dont l'angle, monumentalisé Elément incontournable du patrimoine éclectique de la ville. Remplacement des vitraux de
par une échauguette, sert à la fois d'articulation et d'adoucissement au retournement de la grande baie située sur la travée de circulation par des pavés de verre. Cette maison est à
Désignation : Maison de façade. Façade composée de 4 travées inégales réparties sur les 2 faces de la demeure. La peu près identique à la maison qui fait l'angle avec la rue Desmazière et la rue Solférino.
maître travée de séjour sur la partie la moins large est flanquée d'un bow-window et se prolonge en
toiture par un superbe fronton-pignon. Hautes baies, larges et étroites à arc cintré. Fenêtres
Adresse : 48, Rue de la rectangulaires de tailles variables, baies jumelées sur le pignon, travée de circulation marquée
Bassée par une large baie en plein-cintre montant sur 2 niveaux. 4 lucarnes de tailles variables.
Eléments saillants : bow-window en bois, échauguette en pierre et brique sur l'angle. Détails et
modénatures : jeux de briques en frise, cul-de-lampe, larmiers, cartouches, aisseliers, coquille,
fronton-pignon amorti sommé d'une acrotère. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
appareil mixte de brique et de pierre, associé à un soubassement en pierre bleue.

Numéro : A049 Mise en valeur de la travée noble par le retrait des autres travées dites de circulation. Façade à Bâtiment atypique de par son plan au sol mais représentatif du style Art Déco. Les baies
3 travées inégales : 1 travée large du séjour située en front à rue et 2 travées de circulation, tripartites simulent un léger bow-window à l'extérieur.
Désignation : Maison de l'une percée de petites baies et l'autre d'une baie montant sur les 2 niveaux. Effet de socle
ville marqué par un bandeau en escalier. Hautes baies larges sur la travée noble, petites baies et
verrière sur la travée de circulation. Belle voisine et fenêtres mansardées en toiture. Elément
Adresse : 95, Rue de la saillant : un bac à fleurs semblable à un cul de lampe. Détails et modénatures : fleur stylisée,
Bassée agrafe d'arc figurée, voussures, bandeau en escalier, moulures. L'enduit blanc réhausse
l'intéret de la travée noble et confère à cette façade de brique orangée une touche
polychrome.

Numéro : A050 Une ornementation "a graffito" contribue à réaliser avec une extrème économie de moyens Maison de ville de style « Art Nouveau »
une façade dont le cachet indéniablement Art Nouveau est donné par les deux pilastres, thème
Désignation : Maison de classique de Hankar et Sregers à Bruxelles.
ville de style "Art Nouveau"

Adresse : 72, Rue de la


Bassée

Numéro : A051 Façade composée de 2 travées inégales : la travée d'entrée étroite et la large travée de séjour Petite maison de ville, reprenant les grandes lignes des constructions de la période
prolongée en toiture par un fronton-pignon entrecoupant le toit débordant. Hautes baies, éclectique de style Art Nouveau.
Désignation : Maison de larges ou étroites, en anse de panier, en plein-cintre et droite. Elément saillant : descente du
ville brisis débordante. Détails et modénature : aisseliers, agrafes d'arc passantes, console
surmonté d'un damier, céramiques en frise sous le toit débordant. Polychromie de la façade
Adresse : 10, Rue Boissy par l'emploi de briques de couleurs multiples et de la céramique.
d'Anglas

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A052 La volonté de dissocier la travée de circulation des travées d'habitation est ici évidente :elle est Les lignes en coup de fouet sont propres au style Art Nouveau mais paradoxalement, le RdC
accentuée par la décoration et notamment par le grand arc cintré. Façade composée de 3 est traité dans un style classique. L'architecte J. Duclermortier a traité le RdC de cette
Désignation : Immeuble de travées inégales : 1 travée étroite de circulation, rejetée sur la partie latérale gauche de manière afin que les étages reposent sur un socle ayant des références architecturales
rapport l'immeuble et prolongée en toiture, 2 travées larges et identiques reposant sur un RdC traité canoniques.
comme un socle. Hautes baies larges, cintrées et en anse de panier, hautes et étroites baies
Adresse : 20, Rue Boissy cintrées, droites et en plein-cintre. 2 fenêtres sur le brisis. Eléments saillants : 2 balconnets en
d'Anglas fer forgé. Détails et modénatures : bossage continu en table, tête de femme à la chevelure
ondoyante venant se confondre dans les lignes de l'arc en coup de fouet, décors sinueux,
consoles pendantes, lambrequins.

Numéro : A053 Façade sur rue composée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de Architecture typique des maisons de villes de l'époque éclectique. Les fenêtres ont été
séjour. Mur pignon percé de 2 travées étroites et d'une travée de baies aveugles. Hautes baies remplacé par des éléments en PVC mais ont conservé leur forme d'origine.
Désignation : Maison de larges ou étroites à arcature cintrée. 2 fenêtres sur le brisis dont 1 à imposte en plein-cintre, 2
ville velux sur le brisis côté mur pignon. Eléments saillants : balcon en fer forgé. Détails et
modénatures : larmiers interrompus par des clefs d'arc passantes, céramiques
Adresse : 1 bis, Rue Camille compartimentées, consoles pendantes, arcs polychromes, détails du balcon... Polychromie de
Desmoulins la façade par l'emploi de briques vernissées, d'un enduit blanc et de céramiques sur la brique
rouge.
Numéro : A054 Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée du séjour large Architecture s'inspirant des Arts Décoratifs et du Mouvement Moderne, avec beaucoup de
reposant sur un RdC intégrant le garage. Hautes baies droites, larges ou étroites. Large porte modération dans la décoration.
Désignation : Immeuble à d'entrée et de garage. Eléments saillants : 1 balcon en pierre et fer forgé surplombant 2
appartements balconnets. Détails et modénatures : cannelures et dessins sur le corps des pilastes stylisés,
lignes Arts Décoratifs des rambardes de balcons. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
Adresse : 38, Rue Camille appareil mixte de brique jaune et de pierre.
Desmoulins
Numéro : A055 Importance donnée à la travée noble terminée par une imposante lucarne à fronton-pignon. Elément représentatif du style néo-flamand tardif. Le RdC devient un niveau de service avec
Façade à 2 travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et une travée de séjour large l'appartition du garage dans la conception architecturale.
Désignation : Maison de prolongée par un fronton-pignon monumental. L'ensemble repose sur un RdC de service
ville servant de socle. Baies de tailles et formes différentes : hautes, basses, étroites, jumelées,
larges, cintrées, en plein-cintre. Détails et modénatures : volutes rentrantes, damier, fers
Adresse : 51, Rue de d'ancrage, fronton triangulaire en acrotère, modillons. Polychromie de la façade par l'emploi
Canteleu d'un appareil mixte de brique, de pierre bleue et d'un enduit béton.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A056 Belle façade classique pour cette maison de maître inscrite dans un rang de maisons ouvrières. Bâtiment associant les canons de l'architecture classique aux traditions lilloise.
Façade composée de 5 travées étroites de trame répétitive, encadrées par des pilastres
Désignation : Maison de colossaux et incluant la porte cochère sur la travée noble. Hautes et étroites baies cintrées,
maître large porte cochère à arcature cintrée également. 1 lucarne cintrée située dans le
prolongement de la travée majeure. Elément saillant : balcon en pierre siégeant au-dessus de
Adresse : 108, Rue Colbert la porte cochère. Détails et modénatures : encadrement des baies interrompu par des clefs
d'arc passantes, bossage du corps des pilastres colossaux, frise de denticules, bandeaux et
corniche moulurée, cartouche. La brique rouge et l'enduit immitant la pierre donnent à cette
maison de maître une touche polychrome.

Numéro : A057 Grande maison de maître possédant 5 travées inégales : 2 travées identiques s'articulent Elément représentatif des maisons de maîtres de style néo-flamand. Un nettoyage de la
autour d'une travée d'entrée centrale. Les deux travées larges sont repoussées sur les latéraux. façade mettrait cet élément du patrimoine éclectique en valeur.
Désignation : Maison de La travée noble est prolongée en façade par un fronton-pignon. Large baie en anse de panier,
maître hautes et étroites baies droites, en plein-cintre et jumelées. Large porche d'entrée. 1 fenêtre à
toit à 2 pans en pavillon et 3 fenêtres mansardées à fronton surmonté de pot-à-feu. Eléments
Adresse : 22, Place saillants : 1 bow-window en pierre, 2 balconnets en fer forgé. Détails et modénature : frise de
Cormontaigne céramique feuillagée, larmiers, arcs de décharge, cartouche, volutes rentrantes, pot-à-feu,
damiers, fronton circulaire, bossage en demi-sphère, console du bow-window ornée de glyphes
et d'une tête de lion, modillons. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique et de la
pierre associé à la céramique.

Numéro : A058 Variations des volumes, retournement de la façade, frontons-pignons, bow-window et décors La composition architecturale purement éclectique fait de cette maison de maître un
soignés composent cette superbe maison d'angle. Façades composées de 6 travées inégales : 4 élément incontournable du patrimoine éclectique. De part sa position spécifique, cette
Désignation : Villa Les Iris travées inégales dont la travée de circulation et la travée large du séjour et 2 travées dont 1 maison marque l'entrée de la rue Solférino.
flanquée d'un bow-window et prolongée par un fronton-pignon. Bâti à 1 niveau prolongeant la
Adresse : 2, Rue façade. Larges baies ogivales, hautes et étroites baies cintrées, petites fenêtres cintrées. Série
Desmazières de lucarnes et maxi-lucarnes réparties sur 2 niveaux du toit brisé. Eléments saillants : bow-
window en bois surmonté d'un balcon de même facture. Détails et modénatures : appareil
mixte à assise régulière, mosaïque en imposte de porte, larmiers, corniche interrompue,
consoles... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre
associée à la pierre bleu, la mosaïque et le bois.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A059 Immeuble d'angle flanquée sur l'angle d'une enseigne commerciale en bois aux lignes en coup Immeuble pour commerce et habitation offrant des menuiseries typiquement Art Nouveau.
de fouet. Façade percée de travées étroites de trame répétitive s'articulant autour d'un angle Interressante utilisation de l'enseigne commerciale derrière laquelle se dissimule un balcon.
Désignation : Immeuble de tronqué, intégrant une porte cochère rejettée sur la travée latérale droite et un commerce L'épicerie n'est plus et a été transformée en logements comme il en est pour de nombreux
rapport flanquée de larges baies et d'une enseigne en bois. Hautes et étroites baies cintrées, large immeubles pour commerce et habitations.
porte cochère cintrée, 2 larges baies en anse-de-panier, porte d'entrée cintrée. 7 fenêtres sur
Adresse : 6, Place le brisis dont 1 flanquée d'un fronton segmentaire entrecoupé. Elément saillant : balcon en
Genevières bois utilisant l'enseigne du commerce comme rambarde. Détails et modénatures : larmiers
cintrés parfois interrompus par des clefs d'arc passantes, damier en frise et en allège, consoles
en bois sous le chéneau, rambarde art nouveau, fronton segmentaire, arcs de décharge.
Polychromie de la façade par l'emploi de la brique rouge associée à la brique émaillée et d'un
enduit blanc.

Numéro : A060 Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour Maison de ville caractéristique de la période éclectique. On peut regetter la présence des
flanquée d'un bow-window en bois et prolongée en toiture par un fronton-pignon. Hautes et coffres de volets qui réduisent la hauteur des baies et cassent l'arcature.
Désignation : Maison de étroites baies droites et cintrée, large fenêtre en anse de panier sous le bow-window à 3 pans.
ville 2 fenêtres sur le brisis dont 1 à fronton-pignon interrompant le chéneau. Eléments saillants :
bow-window en bois surmonté d'un balcon ajouré en fer forgé. Détails et modénatures :
Adresse : 30, Rue d'Isly larmiers, cabochons, consoles en pierre sous le bow-window et en bois sous le chéneau où
s'alternent des briques blanches compartimentées. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
appareil mixte de brique rouge, de pierre et de brique vernissée.

Numéro : A061 Petite maison pour commerce et habitation possédant une travée large réalisée en bois sur les Maison pour commerce et habitation typique de la période éclectique. Seuls les étages
2 niveaux supérieurs. Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée étroite reposant sur la présentent un intérêt architectural.
Désignation : Maison de porte d'un garage, 1 travée large siégeant sur un RdC commercial avec une porte d'entrée
ville rejetée sur la partie latérale gauche. La travée large est un bow-window rentrant dans la
façade et dont les parties latérales sont légèrement biaises. Hautes et étroites baies droites et
Adresse : 67, Rue d'Isly cintrées. Le RdC est percé d'ouvertures aux lignes droites. Détails et modénatures : jeux de
briques polychromes, pilastres colossaux stylisés prolongés par des consoles en bois pendantes
du chéneau, détails de la travée noble. Polychromie de la façade par l'emploi de briques de
couleurs et réhaussée par la présence du bois.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A062 La composition de la façade permet de différencier la travée majeure des travées mineures, Maison de maître de style néo-classique d'influence Louis XV.
suggérant l'existence de 2 maisons distinctes. Façade composée de 3 travées inégales : 2
Désignation : Maison de travées étroites de trame répétitive et une travée large, dite noble, prolongée en toiture par
maître une lucarne à fronton pignon n'interrompant pas le chéneau. Hautes et larges baies à arcs
déprimés et en anse de panier, hautes et étroites baies en plein-cintre et en arc déprimé. 3
Adresse : 108, Rue d'Isly fenêtres à imposte cintrée, dont 1 à fronton-pignon, située sur le brisis. Elément saillant :
balcon ajouré en fer forgé. Détails et modénatures : agrafes d'arc monumentales surmontées
de coquilles, guirlande, cartouches feuillagés, modillons, bossage du corps des pilastres
colossaux, consoles chantournées, détails de la rambarde et des boiseries.

Numéro : A063 Très belle maison de maître dont l'intérêt majeur repose sur la présence du bow-window en L'architecte J. Duclermortie s'inspire des canons de l'architecture classique et l'associe aux
pierre richement décoré et sommé d'un petit toit en écaille de zinc. Façade composée de 3 formes et influences de la période éclectique. On retrouve dans la métropole de
Désignation : Maison de travées inégales : la large travée de séjour magnifiée par le bow-window et prolongée en nombreuses maisons construites suivant ce modèle.
maître toiture par une lucarne à fronton pignon et les 2 travées étroites dont l'une incluant en partie
centrale la porte d'entrée. Hautes et larges baies droites sur le bow-window et en anse de
Adresse : 110, Rue d'Isly panier au RdC, hautes et étroites baies droites et en plein-cintre. 3 fenêtres sur le brisis : 2
sommées d'un fronton triangulaire, et 1 plus monumentale. Elément saillant : bow-window en
pierre. Détails et modénatures : festons, glyphes, écailles de zinc, consoles ornées de feuilles
d'acanthes, cartouches, pommes de pins sculptées au départ des larmiers, frontons
triangulaires et entrecoupés... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil de brique
rouge et de pierre.

Numéro : A064 2 grandes arcades prolongées par un fronton-pignon cintré reposent sur un RdC commercial de L'Art Nouveau régne en maître sur cette superbe façade polychrome. L'influence de
lave émaillée au côté duquel vient s'accoler une travée de circulation. Façade composée de 3 Guimard et de son oeuvre à Lille (la maison Coillot) semble évident, notament pour le
Désignation : Immeuble de travées inégales : 2 travées larges et identiques prolongée en toiture par un fronton-pignon où traitement en lave émaillée verte du commerce. Duclermortier a signé de nombreuses
rapport les étages reposent sur un RdC commercial intégrant la porte cochère et la porte du local réalisations sur Lille pour la plupart emprunte du vocabulaire Art Nouveau. Le commerce
commercial. 1 travée de circulation vient s'acco Hautes baies larges, droites, cintrées ou en n'est plus, et a été transformé en logement depuis. L'emploi de matériaux nouveaux en
Adresse : 148/150, Rue anse de panier, étroites porte cintrée et en plein-cintre, haute fenêtre sur la travée de revêtement de façade tels les céramiques, laves émaillées, permettent de resister à la
d'Isly circulation. 2 fenêtres jumelées au centre du fronton-pignon, 2 oeils-de-boeuf. Détails et pollution industrielle et de jouer avec la couleur.
modénatures : pilastres colossaux encadrant les travées et recevant les arcs cintrés, damiers,
frise de céramique avec cartouche millésimé, agrafes d'arc monumentales, RdC en lave
émaillée verte, rambarde Art Nouveau, vitraux sur la travée de c Polychromie de la façade par
l'emploi intensif de la lave émaillée, de la brique rouge et de la pierre.

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Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A065 Monumentalité du bow window et des éléments de support. Façade à 2 travées asymétriques. Elément remarquable, représentatif de la période éclectique. L'architecte a probablement
Différenciation des niveaux par un effet de socle et des bandeaux. Hautes baies cintrées, larges réalisé le bâtiment d'activité mitoyen au n° 43. Un traitement de façade mettrait en valeur
Désignation : Maison de sur la travée noble et étroites sur la travée d'entrée. Eléments saillants : bow-window en bois, le n° 43.
ville bandeau en mitre au dessus de la porte. Détails et modénatures : bandeaux, modillons,
damiers, consoles et volutes, agrafes d'arc, cordon-larmier. Polychromie des façades par
Adresse : 43/45, Rue l'emploi de brique émaillées.
Roland
Numéro : A066 Façade à 3 travées larges, dont 1 au centre percée de fenêtres jumelées et prolongées par 2 Elément remarquable, représentatif du style néo-classique et dont l'animation des formes
oeils-de-boeuf encadrés par 2 fenêtres à frontons. La corniche marque ici l'horizontalité de est typique du style Louis XV.
Désignation : Maison de cette maison de maître. Hautes baies, larges ou étroites, jumelées ou non, à arcature en anse
maître de panier, porche en plein-cintre. 2 fenêtres à frontons triangulaires et 2 oeil-de-boeuf.
Eléments saillants : 3 balcons en fer forgé. Détails et modénatures : cartouche feuillagé très
Adresse : 74, Rue de ouvragé, coquilles, fenêtes à volutes et frontons triangulaires, rocailles, superbe porte cochère
Turenne en fer forgé très ouvragée, idem pour les balcons et les menuiseries. Polychromie de la façade
par l'emploi d'un appareil mixte, réhaussé par le bleu de la toiture et le noir des ferronneries.

Numéro : A067 Façade à 5 travées étroites de trame répétitive dont la travée noble est flanquée de 2 pilastres Elément remarquable, associant l'ornementation éclectique aux canons de l'architecture
colossaux. Division des niveaux par un bandeau, un cordon-larmier et une corniche. Hautes et classique de style Louis XVI.
Désignation : Maison de étroites baies droites et cintrées, 1 porche d'entrée en plein-cintre à ébrasement extérieur
maître concave, volée de petites fenêtres sur l'étage attique. Elément saillant : 1 balcon ajouré en
pierre. Détails et modénatures : cordon-larmier en plein-cintre encadrant les cartouches en
Adresse : 14, Boulevard impostes, coquilles, modillons, consoles jumelées festonnées, agrafe d'arc feuillagée,
Vauban chambranles à crossette, jonc tressé en frise, pilastres bossé avec glyphes. Polychromie de la
façade par l'emploi d'un appareil mixte.

Numéro : A068 Maison élancée conçu par L. Cordonnier multipliants les styles et les références régionales, le Style néo-flamand, renaissance et baroque se cotoient harmonieusement sur cette maison
tout réalisé avec des matériaux colorés. Façade composée d'une travée large, incluant la porte signée d'un architecte de renom.
Désignation : Maison de d'entrée en partie latérale droite, se prolongeant en façade par un pignon chantourné. Chaque
ville niveau est traité différement des autres. Hautes et étroites fenêtres en plein-cintre et
jumelées, large baie en anse de panier flanquée de 2 petites baies rectangulaires, petites
Adresse : 57, Boulevard fenêtres en plein-cintre, large soupirail en plein-cintre, porte surmontée de 2 petites baies
Vauban jumelées. Elément saillant : balcon en pierre et fer forgé. Détails et modénatures : larmiers
reposant sur des sommiers, de petits entablement à modillons et des colonnes engagées aux
corps torsadés, clef d'arc amortie d'un pot-à-feu engagé, cartouche millésimé, volutes et
acrotère sphèrique... L'emploi de la pierre bleue sur l'ensemble de la façade associée à la
brique orangée créée une polychomie particulière.

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Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A069 Ces 3 maisons s'affichent, sur ce grand axe, comme une grande maison de maître richement Elément remarquable, représentatif de l'architecture éclectique de style néo-flamand. Tout
décorée. Les 2 maisons latérales sont composées de 2 travées étroites de trame répétitive, l'intérêt de cette maison, hormis son vocabulaire décoratif très riche, repose sur l'habileté à
Désignation : Maisons de encadrant 1 maison à 1 travée large prolongée en toiture par un fronton pignon. Division des associer 3 maisons en façade pour ne laisser percevoir qu'une seule et unique maison de
ville niveaux par des bandeaux de pierre. Large baie cintrée divisée par 2 trumeaux, 2 baies maître. Un traitement de façade mettrait en valeur cet élément pittoresque du patrimoine
jumelées en plein-cintre s'inscrivant dans un arc en anse de panier, hautes et étroites baies éclectique.
Adresse : 38/40/42, cintrées, en plein-cintre ou en anse de panier. 4 fenêtres mansardées à fronton circulaire.
Boulevard Vauban Eléments saillants : balcon en pierre et fer forgé, bow-window en bois surmonté d'un
balconnet en fer forgé. Détails et modénatures : aisseliers, gouttes, fers d'ancrage, fronton
pignon surmonté d'un pot-à-feu en acrotère, panneaux de céramique, jeux de briques en
allèges, fronton circulaire, vitraux plombés. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil
mixte associé à la céramique.

Numéro : A070 Grand bâtiment symétrique et élancé semblable à une église gothique. Façade à 9 travées Elément remarquable, de style néo-gothique anglais, semblable au bâtiment de la Catho.
étroites : 3 travées de trame répétitive encadrant les 3 travées centrales prolongées en façade L'architecte s'inspire de l'architecture et de l'atmosphère des collèges anglais. Le style
Désignation : Résidence par un fronton-pignon monumental. Hautes et étroites baies cintrées ou en ogives, étroites gothique était l'emblème des milieux catholiques en lutte farouche contre la laïcisation de
Saint-Michel baies droites divisées par 2 trumeaux et s'inscrivant dans une fenêtre haute formant claire- l'enseignement qui s'inspirerait lui-même des canons de l'architecture antique.
voie. 6 fenêtres à toit en pavillon et 6 lucarnes à pignon. Porche d'entrée ogival. Détails et
Adresse : 86, Boulevard modénatures : gable à fleurons et crochets, gargouilles en pierre et fonte, frise d'arceaux
Vauban encadrant les descentes d'eau de pluie, acrotère, faux pas-de-moineau, fenêtres lancéolées.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte.

Numéro : A071 Façade percée de 5 travées étroites de trame répétitive dont 1 intégrant la porte cochère. Elément remarquable, de style néo-classique, s'inserrant discrètement dans le tissu urbain.
Division des niveaux par des bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies cintrées,
Désignation : Maison de particulièrement hautes sur le RdC, présence d'une porte cochère cintrée. Eléments saillants :
maître 1 balcon en fer forgé régnant sur 2 baies, 8 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures :
cartouche en clef d'arc, consoles des balcons, modillons et denticules sous corniches, larmiers
Adresse : 92, Boulevard cintrés, pilastres encadrant chaque travée, agrafes d'arc en pointe de diamant.
Vauban
Numéro : A072 L'intérêt majeur de cet hôtel particulier réside dans le traitement d'angle en rotonde encadrée Elément remarquable, représentatif du style néo-classique associé au post-haussmannisme.
par des pilastres colossaux particulièrement oeuvrés. Hôtel particulier, construit sur une La rotonde permet d'articuler les 2 façades entre elles. La parcelle est exploitée au
Désignation : Hôtel parcelle d'angle, composé de 2 façades aux travées étroites et de trame répétitive, s'articulant maximum tout en générant un espace libre pour la cour.
particulier autour d'une rotonde. Différenciation des niveaux par un effet de soubassement, un bandeau
et une corniche filante. Hautes et étroites baies droites, petites et étroites baies sur le
Adresse : 14, Rue soubassement. 10 fenêtres mansardées à fronton circulaire et triangulaire. 1 oculus ovale et 1
Desmazières/Boulevard large baie cintrée. Eléments saillants : 7 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures
Vauban :chaînage harpé autour des baies, corniche à denticules, colonnes à bossage d'ordre colossal,
pot-à-feux, fronton circulaire et triangulaire au tympan sculpté, volutes rentrantes adossées
aux fenêtres, frise compartimentée... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte
réhaussé par un soubassement en pierre bleue.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A241 N°24 : N°24
Maison de facture classique, s'insérant discrètement dans un tissu urbain dense. Façade à 3 Elément intéressant, de facture sobre et classique. L'intérêt majeur de cette façade repose
Désignation : Maison de travées étroites de trame répétitive. Division des niveaux par un bandeau et une corniche. sur la répétition des modénatures.
ville Hautes et étroites baies droites. 1 fenêtre mansardée à fronton. Détails et modénatures :
encadrement de chaque ouverture par des pilastres à bossage continu, enduit travaillé à plat, N°26
Adresse : 24 26 28 30, barres d'appui en fer forgé, volutes rentrantes épaulant la fenêtre mansardée. Elément remarquable, mélange de style néo-classique et néo-baroque. On retrouve
boulevard Vauban régulièrement dans Lille ce type d'architecture
N° 26
Volonté évidente de différencier les étages par un enduit travaillé à plat et non en bossage, le N°28/30
tout couronné par un chéneau débordant en plein-cintre sur la travée noble. Façade à 2 Elément remarquable, associant le style néo-classique aux traditions constructives lilloises
travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée du séjour large encadrée par 2 du XVIIe siècle. L'intérêt majeur de ces 2 maisons repose sur la symétrie parfaite de celles-ci
pilastres colossaux. Différenciation horizontale par un bossage continu en table sur le RdC et et du travail en bossage de l'enduit, découpant de manière régulière les façades. Le bossage
un chéneau débordant. Haute baie large en anse de panier, étroites baies hautes seules ou du niveau de combles a été supprimé, ce qui altère quelque peu la caractéristique majeure
jumelées en plein-cintre. 1 fenêtre mansardée bombée. Eléments saillants : 2 Balcons en fer de la maison. Des lambrequins ont été supprimés pour laisser place à des coffres de volets
forgé Détails et modénatures : agrafes d'arc feuillagées surmontées d'une coquille, cartouche mécaniques.
monumental sous le chéneau en plein-cintre, modillons, pilastres colossaux, détails des
rambardes en fer forgé et du travail des menuiseries.

N°28-30
Maisons jumelées symétriques l'une de l'autre. Façade à 2 travées étroites et identiques.
Traitement du RDC différant créant un effet de socle. Division des niveaux par une succession
de bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies droites. 2 fenêtres mansardées à
fronton triangulaire. Eléments saillants : 2 balconnets ajourés en pierre. Détails et
modénatures : simulacre d'appareil mixte à assise régulière, lambrequins, modillons, pilastres
en candélabres surmontés de volutes rentrantes, allège en pointe de diamant, fronton
triangulaire, impostes sculptées, amortissements et acrotère. Polychromie de la façade par
l'emploi d'un enduit travaillé en bossage sur fond de brique rouge.
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 L'implantation, l'architecture et l'imposante toiture font de cette demeure un petit château au Association du style Art Déco avec la tradition flamande. Référence anglaise sur la souche de
coeur d'un jardin. Larges travées asymétriques. Accentuation des niveaux par un effet de socle la cheminée. L'emploi d'une rotonde permet aux propriètaires de bénéficier pleinement du
Désignation : Maison et un imposant chéneau débordant. Hautes baies larges, en plein-cintres, droites ou jardin. D'autres maisons du quartier possède de grande parcelle de terrain semblable à celle-
Bourgeoise polygonales. Eléments saillants : balcons, bow-window, rotonde, seuil de balcon feint. Détails ci.
et modénatures : fleurs stylisées, figures géométriques, frise, agrafes d'arc et cordon-larmier,
Adresse : 88, Rue de la crête, piliers de porches avec amortissements. L'enduit blanc souligne les éléments de
Bassée modénature de la façade orangée.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B002 Positionnement sur un angle, pour cette demeure isolé à la toiture monumentale. Le Maison conçu par l'architecte Gillon. Elément représentatif des maisons bourgeoises des
traitement de la brique est particulièrement intéressant et quasi-unique à Lille. Façade années 1930 durant la phase expressionniste. Grande maîtrise de l'appareillage en brique,
Désignation : Maison symétrique percée de 3 travées égales s'articulant autour de la travée d'angle prolongée en notamment pour la frise.
Bourgeoise toitrue par un fronton-pignon monumental. Le jardin est fermé par un mur de clôture avec
porche et pavillon. Hautes baies étroites, en plein-cintres au RdC et droites à l'étage. Lucarnes
Adresse : 29, Rue Bonte en pavillon et une lucarne à fronton pignon sur la travée d'angle. Elément saillant : petit balcon
Pollet en fer forgé sur la travée d'angle. Détails et modénatures : cul-de-lampe, agrafe d'arc, festons,
moulures en briques, frise de jeux de briques, piliers du portails travaillés.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E010 Hôtel de maître à la façade biaise et en retrait, d'inspiration classique d'une grande sobriété Remarquable architecture néo-classique associant l'art décoratif du style Louis XV à
ornementale excepté sur l'étage attique. Façade composée de 5 travées étroites de trame l'élévation d'influence Louis XVI. Dans le projet d'origine, la façade était beaucoup plus
Désignation : Hôtel Neut répétitive incluant la porte cochère sur la partie latérale gauche. Division des niveaux par un décorée, et l'on peut regretter la disparition du balcon qui siégeait au-dessus de la porte
effet de socle, des bandeaux et un étage attique. Hautes et étroites baies droites et en plein- cochère et remontait jusqu'à la rue le long du mur pignon, créant ainsi une galerie couverte.
Adresse : 5, Rue cintre, large porte cochère en plein-cintre. Eléments saillants : série de balcons en fer forgé
Desmazières régnant devant chaque baie du 1° étage. Détails et modénatures : colonnes en candélabres à
chapitaux corinthiens encadrant chaque baie de l'étage attique, bossage de l'enduit sur les 2
niveaux supérieurs et autour de la porte cochère, détails des rambardes et barres d'appui.

Numéro : E011 Bâtiment constitué d'un corps central ponctué de pavillons perpendiculaires de part et d'autre Elément représentatif du style néo-gothique. Faculté construite entre 1875 et 1881
d'une entrée monumentale à fronton-pignon flanquée de 2 échauguettes. Répétition verticale L'architecte emploie ici un vocabulaire gothique pour reprendre l'atmosphère des collèges
Désignation : La Catho des trames étroites sur l'ensemble des parties de l'édifice. Division horizontale par des anglais. Quadrilatère de 5 hectares, avec pénétration de la verdure. L'ensemble comprend le
bandeaux et une corniche. Hautes et étroites baies en ogives, cintrées et droites, lancettes, palais académique, la bibliothèque, l'observatoire, l'église, les salles de cours... Le style
Adresse : 60, Boulevard lucarnes à fronton. Détails et modénatures : gargouilles, pinacles à crochets et fleurons, gothique sera l'emblème de l'université catholique alors que l'antiquité payennne sera celui
Vauban arcange, frise d'arceau, échauguettes, contreforts, pinacles à tréfles... Polychromie de la façade de l'Université d'Etat.
par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E012 Ancien bâtiment public offrant une façade symétrique marquée par la présence de toits- Création typiquement éclectique intégrant des éléments Art Nouveau. Ancien bâtiment
pignons débordants et d'un petit clocheton effilé. Façade symétrique composée de 5 travées d'entrée de la piscine municipale devenu lieu d'enseignement. Seule la partie centrale a été
Désignation : Ancien larges réparties sur 3 pans. Le corps central compte 3 travées et possède un toit pignon modifiée, notamment la grande baie carrée qui a remplacé les petites fenêtres à double
bâtiment d'entrée de la monumental. Les parties latérales bénéficient des mêmes caractéristiques mais de proportions vantaux d'origine.
piscine municipale plus raisonnables. Le RdC est percé de larges baies en plein-cintres alors qu'à l'étage, ce sont
de larges baies droites et 2 petites fenêtres basses qui encadrent une grande baie carré.
Adresse : 27, Avenue de Eléments saillants : fermes débordantes des toits pignons. Détails et modénatures : aisseliers,
l'architecte Louis bois chantourné, jeux de briques sur l'embrasure de la porte, petit clocheton sommant le
Cordonnier/Rue de la digue faitage, frise de céramique, détails des boiseries de la porte d'entrée. Polychromie de la façade
par l'emploi de céramiques sur la brique orangée, l'ensemble étant réhaussé par la couleur des
boiseries.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Façade composée de 6 travées inégales s'articulant autour de la travée d'angle Intéressante transition de la maison de maître à l'immeuble de rapport, associant les canons
monumentalisée par un bow-window en pierre. Le RdC sert de socle aux étages (et l'on peut de l'architecture civile du XVIIIe siècle aux lignes et formes de l'époque éclectique. Une
Désignation : Maison de noter le décalage d'une travée entre les niveaux supérieurs et le RdC). Hautes et larges baies véranda en aluminium surmonte le prolongement de la façade situé rue de Canteleu.
maître droites ou en anse de panier, petites baies droites et en plein-cintre sur la travée de circulation.
Eléments saillants : bow-window en pierre surmonté d'un balcon ajouré en fer forgé. Détails et
Adresse : 28, Rue modénatures : cordon-larmier, arcs polychromes interrompus par des clefs d'arc, festons,
d'Isly/Canteleu cartouche, caisson d'allèges, compartimentage du RdC. Polychromie de la façade par l'emploi
de la brique associée à un enduit blanc simulant un appareil mixte.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J008 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et Séquence bâtie au rythme alterné intéressant et peu fréquent.
historique. Alternance de maisons jumelées en brique et de maisons enduites formant une
Désignation : Maisons séquence bâtie. Le n°131 a valeur d'exemple. La séquence 109 à 123 est ajoutée pour
bougeoises compléter l'ensemble.
N° 131 : Façade à 2 travées inégales : travée étroite de l'entrée et travée large du séjour.
Adresse : 109 à 123 et 125 Elévation marquée par des bandeaux. Hautes baies étroites, cintrées ou en plein cintre,
à 143, rue de la Bassée jumelées sur la travée de séjour. Elément saillant : balcon ajouré en bois. Détails et
modénatures : consoles, agrafes d'arc, caissons sous chéneau en frise, arcs soulignés par un
enduit blanc. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique rouge et d'un enduit blanc
soulignant l'ensemble des arcatures.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J009 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et Elément représentatif des maisons ouvrières de la révolution industrielle. Certaines maisons
historique. 2 rangées de petites maisons ouvrières identiques, où la seule variante porte sur les ont subi un ravalement de façade, d'autres ont été recouvertes de briquettes de parement.
Désignation : Maisons de toits des fenêtres des brisis. Division horizontale marquée par un chéneau débordant et filant Modifications des portes d'entrée par la suppression de l'imposte, percement des baies
ville sur l'ensemble du rang. aveugles, pose d'enduit. D'autres rues, proches de celle-ci, sont bordées de petites maisons
identiques, donnant l'image d'un quartier populaire à ce secteur.
Adresse : 2 à 16 / 7 à 35, N° 21-23 rue Edmond Bailleux (pour valeur d'exemple) :
rue Edmond Bailleux Petite façade composée de 2 travées étroites inégales. Petites baies droites dont 1 aveugle,
haute et étroite baie cintrée, étroite porte d'entrée cintrée. 1 fenêtre mansardée à toit à
pignon. Détails et modénatures : damier en frise, jeux de briques, consoles moulurées sous
chéneau, arc polychrome. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte composée
de brique rouge et blanche.
Numéro : J010 Deux ensembles homogènes distincts. Différenciation horizontale sur l'ensemble des façades Séquence bâtie d'éléments représentatifs de la période éclectique.
par un bandeau et un chéneau débordant.
Désignation : Maisons de N°109 rue de canteleu : Petite maison possédant une travée noble monumentale. Façade à 2
ville travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 large travée de séjour prolongée par une
lucarne à fronton pignon. Hautes baies larges et étroites dont 1 aveugle, cintrées ou droites. 1
Adresse : 109 au 115 rue de fenêtre mansardée à fronton pignon. Eléments saillants : balcon en bois, balconnet en bois.
Canteleu / 1 au 5 rue N° 111 et 113 rue de canteleu sont des maisons jumelles, symétriques les unes des autres.
Edmond Bailleux Petites maisons de 1904 possédant une travée noble monumentale. Façade à 2 travées
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée de séjour large prolongée en toiture par un
fronton pignon. Hautes baies larges et étroites, cintrées ou droites. 2 fenêtres mansardées.
Eléments saillants : balcon en bois, échauguette.
N° 115 rue de canteleu : Hautes baies larges et étroites, 1 baie aveugle, 2 fenêtres mansardées
dont 1 à toit débordant. Elément saillant : balconnet. Détails et modénatures : arcs de
décharge, aisseliers, jeux de briques. Polychromie de la façade par l'emploi intensif de la brique
émaillée.
N° 1 rue bailleux : Large façade aux travées traitées différemment les unes des autres. Façade à
3 travées dissymétriques dont 1 prolongée en toiture par une lucarne à fronton pignon.
Différenciation horizontale par un bandeau et un chéneau débordant. Larges baies droites ou
cintrées, petites baies étroites sur la travée d'entrée. 3 fenêtres mansardées. Eléments
saillants : balcon en bois, échauguette.
N° 3 - 5 rue bailleux : Maisons jumelées, symétriques l'une de l'autre. Façade à 2 travées
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour. Différenciation
horizontale par un bandeau et un chêneau débordant. Hautes baies larges et étroites, 1 baie
aveugle, 2 fenêtres mansardées dont 1 à toit débordant. Elément saillant : balconnet. Détails et
modénatures : arcs de décharge, aisseliers, jeux de briques. Polychromie de la façade par
l'emploi intensif de la brique émaillée.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J011 Ensemble de façades à 2 travées asymétriques, dont les lignes verticales sont accentuées par la Elément remarquable représentatif des maisons de la période éclectique. Le numéro 23 est
présence des culots. Division horizontale marquée par le chéneau. Plusieurs types de baies l'unique élément de la séquence bâtie possédant un bow-window.
Désignation : Maisons de composent la façade : hautes baies étroites ou larges, droites ou cintrées.
ville Aux N° 21, 25, 27 et 29 : présence d'un balconnet au 1er étage. Détails et modénatures :
consoles, culots stylisés encadrant la baie du premier niveau, arc de décharge, rambarde en fer
Adresse : 21 à 29, rue du forgé du balconnet. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de briques
Sabot rouges et blanches.

Numéro : J012 Façades composées de 2 travées inégales : la travée d'entrée étroite et la travée du séjour Architecture représentative des maisons de ville de la période éclectique. Construction
large soulignée par la présence du bow-window. Hautes et étroites baies cintrées dont 2 ayant gardé leur qualité d'origine, à l'exception des rambardes des balcons du N°26 de
Désignation : Maisons de jumelées, haute baie large à arc cintré. Fenêtre mansardée à pignon et fermes débordantes. facture récente.
ville Eléments saillants : bow-window en bois pour le numéro 28 et balcon ajouré en fer forgé pour
les numéros 26 et 30 et fermes débordantes de la fenêtre mansardée. Détails et modénatures :
Adresse : 26/28/30 rue de larmiers interrompus par des clefs passantes sur des arcs polychromes, lambrequins, consoles
Turenne en bois sous chéneau, découpage chantourné des fermes de la lucarne. Polychromie de la
angle rue de Turenne et 1 façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique rouge, de pierre et de brique émaillée.
rue d'Holbach
Numéro : J013 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et Elément représentatif des maisons destinées à une classe moyenne.
historique.
Désignation : Deux
ensembles de maisons N° 6 au 14 : Rangée de 5 maisons d'ingénieurs reprenant la même élévation et les mêmes
homogènes éléments de décors. Façades composées de 2 travées. Division horizontale marquée par 1
bandeau, courant sur l'ensemble des façades et séparant le RdC du reste de l'élévation, et un
Adresse : 6 à 15 et 11 à 31 , chéneau débordant. Eléments saillants : balconnets en fer forgé. Détails et modénatures :
rue Virginie Ghesquière larmiers dont 1 interrompu par une monumentale agrafe d'arc, arc de décharge en brique
vernissée, fronton triangulaire, consoles, rambarde feuillagée ornée d'une tête de lion.
Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux variés : brique émaillée de couleur verte,
enduit blanc, brique rouge.
N° 11 au 31 : Rang homogène avec quelques variantes sur les ouvertures et les décors rompant
l'homogénéité de l'ensemble. Façade composée le plus souvent de 3 travées étroites et
identiques. L'unique élément d'horizontalité est le chéneau débordant. Hautes et étroites baies
cintrées. Eléments saillants : balcons en bois situé au 1er étage sur la travée centrale. Détails et
modénatures : cordon-larmier interrompu par des agrafes d'arc amorti, aisseliers, consoles à
gouttes, alternance de consoles et de caissons en frise, arcs polychromes. Polychromie de la
façade par l'emploi de matériaux variés : brique émaillée, enduit blanc, brique rouge.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K008 Cette réalisation représente un ensemble remarquable d'un point de vue architectural et Elément représentatif du style Art Nouveau associé au néo-flamand. Horace Pouillet a signé
historique. de nombreuses réalisations de style Art Déco. Cette architecte est notamment à l'origine
Désignation : Maisons de des réalisations aux 61 rue Saint Etienne, 2 rue du Vert Bois, 195 Boulevard de la Liberté,
ville Les n°18 et 20 ont valeur d'exemple pour l'ensemble de la rue. 199 boulevard de la Liberté et 112 rue Barthélémy Delespaul.

Adresse : rue d'Alembert N° 18 et 20 : Maison jumelée, symétrique l'une de l'autre. Façade à 2 travées dissymétriques,
une étroite, et une large, prolongée en toiture par un fronton-pignon amorti. Baies de tailles et
formes différentes : droites, cintrées ou en plein-cintres jumelées. Petite fenêtre mansardée à
toit débordant. Eléments saillants : tablier d'allège à 2 pans, balconnet ajouré. Détails et
modénatures : modillons, tablier d'allège à 2 pans porté une clef d'arc, acrotère sphérique,
moulures, larmiers. Polychromie de la façade par l'emploi de brique rouge, émaillée et d'un
enduit blanc.

Numéro : K009 Cette réalisation représente un ensemble remarquable d'un point de vue architectural et Elément représentatif des maisons de ville de style Art Déco. L'ensemble de la rue est
historique. bordée de maison typique des années 30 avec la signature de quelques architectes réputés.
Désignation : Maisons de Les n°19-21 + 55 et 57 ont valeur d'exemple pour la rue. Bâtiments s'inspirant des constructions flamandes, tant dans la décoration que dans
ville l'élévation.
N° 19 et 21 : 2 maisons jumelées possédant la même élévation mais dissemblables dans la
Adresse : 15 au 69 / 4 au 10 partie supérieure des combles. Façades composées de 2 travées dissymétriques. L'une des
/ 30 au 54 , rue Alfred de façades est prolongée par un pignon à redents. Larges et étroites baies droites. Belle-voisine en
Musset toiture pour la maison sans pignon. Elément saillant : balconnet en fer forgé. Détails et
modénatures : jeux de briques polychromes simulant un appareil mixte harpé autour des baies,
agrafes d'arc, lignes horizontales de briques blanches, consoles sous le chéneau, pignon à pas-
de-moineau. Polychromie de la façade par l'emploi de briques aux couleurs variées.
N° 55 et 57 : Rangée de petites maisons similaires aux lignes et décors typiques des années
1930. Façade composée de 2 travées dissymétriques. Horizontalité soulignée par un bandeau
marquant le niveau des combles. Hautes baies larges aux lignes droites et brisées, étroite porte
d'entrée. Détails et modénatures : jeux de briques en frise et sous allège, lignes brisée
soulignées par un enduit blanc courant sur l'ensemble des façades, petites consoles sous le
chéneau. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit blanc sur la brique orangée.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K010 (1/2) N°41 : maison de ville Elément représentatif du style Art Déco. L'ensemble de la rue est construit dans le même
Maison composée de 2 travées indépendantes asymétriques : 1 travée d'entrée étroite esprit. Le RDC devient un niveau de service avec l'apparition du garage dans la conception
Désignation : Maisons de soulignée par un traitement en fronton pignon, 1 travée large de garage prolongée par une architecturale.
ville fenêtre mansardée. Hautes baies droites, à 2 ou 3 pans, un oculus octogonal et un porche.
Eléments saillants : bow-window 2 pans, bac 3 pans. Détails et modénatures : consoles en
Adresse : 41 au 49 rue de quart de rond, fleurs stylisées, jeux de briques, moulures. L'enduit blanc accentue la
Canteleu, différenciation des travées.
N°43 : maison de ville
Accent donné à la travée noble soulignée par un fronton-pignon interrompant le chéneau.
Façade à 2 travées asymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée de séjour large
prolongée en toiture par un fronton pignon. Hautes baies larges à linteaux droits ou en anse-de-
panier, oculus octogonal. Petite fenêtre mansardée. Détails et modénatures : modillons,
pilastres à culots d'ordre colossal, frise de fleurs stylisées, moulures. Brique et enduit
soulignent l'élévation et confèrent une touche polychrome à la façade.
N°45 : maison de Ville de Lille
Façade composée de 2 travées larges et identiques incluant la porte cochère rythmées par des
pilastres colossaux. Hautes baies larges, droites et en anse de panier. 1 verrière au fait de la
toiture et une tabatière. Détails et modénatures : pilastres cannelés d'ordre colossal, jeux de
briques, consoles, carreaux en céramique. Polychromie discrète par l'emploi de briques de
couleurs différentes.

Numéro : K010 (2/2) N°47 : immeuble d'appartements


Répétition de 2 travées larges identiques partant du garage jusqu'à la lucarne autour de la
Désignation : Maisons de porte d'entrée enserrée par les garages. Larges baies. 2 fenêtres à fronton sur le brisis. Détails
ville et modénatures : frise de fleurs stylisées, jeux de brique, consoles, béton mouluré, cartouche
en imposte de baies. L'emploi de matériaux de différentes couleurs et texture souligne
Adresse : 41 au 49 rue de l'élévation et les éléments architecturaux.
Canteleu, N°49 : immeuble
Répétition de 2 travées saillantes et identiques autour de la porte d'entrée située en partie
centrale de l'édifice. RdC de service marqué par la présence des garages. Etroites baies droites
divisées par un trumeau sur la pointe du bow-window, larges portes de garages à linteau droit.
2 fenêtres sur le brisis à toit rampant. Eléments saillant : 2 bow-windows à 2 pans montant sur
2 niveaux. Détails et modénatures : consoles jumelées, roses stylisées, jeux de brique,
moulures L'emploi de matériaux de différentes couleurs et textures permet de souligner
l'élévation et les éléments architecturaux.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vauban-Esquermes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P004 Habitat ouvrier de qualité s'organisant autour d'un espace central collectif planté. Chaque Elément représentatif des courées de catégorie supérieure s'organisant autour d'une cour
module de logement est composé de 2 travées de trame répétitive. Différenciation horizontale carrée. Ensemble restauré. Disparition du Saint protecteur qui se trouvait dans la niche
Désignation : Cour Roland par bandeaux. Hautes baies larges et cintrées. Détails et modénatures : bandeaux, frise de prévue à cet effet.
chevrons, niche en bois.
Adresse : Rue Roland

Numéro : P005 Profonde courée développant ses 2 rangées de logements accolées l'une à l'autre derrière un Grande courée composée de nombreux logements possédant tous un jardinnet de devant
immeuble percée d'un passage sous une voûte. Chaque module de logement est composé divisé par le chemin d'accés aux maisons. De nombreuses baies ont été modifiées, certaines
Désignation : Courée de d'une travée large de séjour et d'une travée d'entrée étroite surmontée de baies aveugles. façades sablées, d'autres peintes.
Canteleu Division des niveaux par des bandeaux de brique filants. Hautes et étroites baies cintrées, baies
aveulges. Détails et modénatures : bandeaux de briques, encadrement des ouvertures par de
Adresse : 89, Rue de l'enduit.
Canteleu
Numéro : P006 Profonde et verdoyante courée de 25 logements désservie par un étroit passage. Chaque Superbe courée où le foisonnement de la végétation égaie l'atmosphère du lieu. Certaines
maison est composée d'une travée d'entrée étroite, parfois surmontée d'une fenêtre aveugle, façades ont été enduites et quelques maisons possèdent des menuiseries en PVC.
Désignation : Cité Pottier et d'une travée de séjour légèrement plus large. La lecture horizontale se fait au niveau du
chéneau filant. Petites baies cintrées à double vantaux, étroite porte d'entrée à imposte
Adresse : 96 bis, Rue cintrée également. Baies aveugles sur la travée d'entrée. 1 fenêtre sur le brisis uniquement sur
d'Esquermes la rangée de droite. Détails et modénatures : jeux de briques sous chéneau, fers d'ancrage.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Façade percée de 7 travées étroites de trame répétitive incluant en partie latérales gauche un Maison d'inspiration classique et ne possédant que très peu de décoration en façade. La
porte cochère large de 2 travées. Division des niveaux par des bandeaux et 1 corniche disparition de la porte cochère a entrainée la création d'un passage ouvert sur le couvent
Désignation : Maison de nervurés. Hautes et étroites baies droites dont 2 feintes sur la travée d'entrée, large porte des minimes. L'ensemble de la maison a été transformé en bureaux.
maître cochère. 3 lucarnes à frontons. détails et modénatures : cartouches feuillagés en imposte,
bandeaux et corniches nervurés, chambranles à crossette.
Adresse : 75, Rue de la
Barre
Numéro : A008 Façade à 2 travées dissymé[Link]ée d'entrée étroite et travée noble large. Hautes baies Elément remarquable représentatif des maisons de la période éclectique. Menuiseries
larges et étroites, cintrées ou en plein-cintre. 2 lucarnes à pinacles. Elément saillant : balcon particulièrement soignées.
Désignation : Maison de ajouré en fer forgé. Détails et modénatures : consoles, aisseliers, agrafes d'arc et larmiers, frise
ville de céramiques. Polychromie de la façade par l'emploi de briques émaillées et d'un enduit
blanc.
Adresse : 20, Rue Saint
Sébastien
Numéro : A009 Façade à 2 travées dissymétriques. 1 travée d'entrée étroite aux baies aveugles et une travée Elément remarquable représentatif des maisons de la période éclectique.
large du séjour flanquée d'un balcon. Hautes baies larges et cintrées. Lucarne bombée.
Désignation : Maison de Elément saillant : balcon ajouré en fer forgé. Détails et modénatures : consoles moulurées,
ville agrafes d'arcs et larmiers, consoles pendantes. Polychromie de la façade par l'emploi de
briques émaillées.
Adresse : 18, Rue Saint
Sébastien
Numéro : A010 Maison percée de 5 travées étroites réparties inégalement sur la façade. La travée latérale Intéressante maison du XVIIe siècle puisque celle-ci intègre un passage maçonnée vers une
droite est percée d'un passage voûté. Hautes et étroites baies droites sur le RdC, cintrées et cour aujourd'hui disparue. Entièrement restaurée, cette maison doit peut-être son existence
Désignation : Maison du surbaissées sur l'étage, passage voûté en plein-cintre. Velux, tabatière et 2 lucarnes en toiture. à la réunion de 2 maisons identiques puisqu'il est assez rare de voir ce genre de construction
XVIIe siècle Détails et modénatures : chaînage harpé dessinant compartiments, cordon-larmier, corniche ayant une telle surface au sol. La maison latérale droite a été détruite, un échaffaudage
moulurée. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de briques et de pierres. maintient les murs porteurs des constructions mitoyennent. Depuis cette dent creuse est
Adresse : 2, Rue de la occupée tant par la végétation que les ordures ménagères.
Baignerie/Rue du Quai
Numéro : A041 Façade aux lignes verticales typique de l'architecture civile au XVIIIe siècle. Façade percée de 3 Maison d'angle représentative de l'architecture civile du XVIIIe siècle. Façade récemment
travées étroites de trame répétitive reposant sur un RdC à devanture commerciale en bois. restaurée. Pose d'un petit velux en toiture. A voir rue d'Ostende, en fond de parcelle, une
Désignation : Maison de Différenciation horizontale par un bandeau et une corniche. Hautes et étroites baies à arcs petite maison à pointe de diamant entièrement restaurée.
ville cintrés. Vues de souffrance sur la rue d'Ostende. 2 lucarnes à pignon. Détails et modénatures :
larmiers avec clefs surmontées de disques, l'alternance brique et pierre dessine des
Adresse : 14, Rue de compartiments et des segmentations décoratifs. Polychromie de la façade par l'emploi d'un
Gand/Rue d'Ostende appareil mixte, réhaussé par le bleu de la devanture commerciale.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A081 Petite cour composée de 3 maisons de type rural voire de béguinnage. Façade à 3 travées Elément remarquable tant pour la qualité de l'habitat que pour son aspect de petites
inégales : 1 travée d'entrée étroite, 2 travées plus larges. Seules les combles sont marquées par maisons rurales en plein coeur de Lille. Initialement, la cour était composée de 10
Désignation : Cour Cado une corniche. Hautes et étroites baies cintrées et 2 lucarnes à croupe à l'origine. 1 oculus a été logements, dont 6 dans les petites maisons. Depuis, les maisons ont été réunies afin
placé sur le logement central de la cour. Détails et modénatures : corniche en pierre, arcature d'augmenter la superficie des logements. Des velux ont remplacé les lucarnes à croupe. Des
Adresse : 87, Rue Sainte- des baies, fers d'ancrages. Légère polychromie de la façade par l'emploi de la brique et de la portes ont été supprimées. L'ensemble a été restauré, la cour est pavée avec des parterres
Catherine pierre sur la corniche. de fleurs. Une plaque émaillée sur la façade en front à rue indique la présence de la cour. Il
existe d'autres cours de ce genre dans la même rue.

Numéro : A084 Large façade d'hôtel dont l'étage noble est mis en valeur par un effet de socle et l'emploi d'un Elément représentatif du vocabulaire classique de style Louis XVI. La toiture cintrée n'est pas
étage attique. Facade percée de 7 travées étroites de trame répétitive. L'accent est donné au 3 d'origine. A voir : les 4 bas-reliefs représentant des jeux d'amours dans différentes scénes.
Désignation : Hôtel travées du centre flanquées sur l'étage noble de fronton et d'un balcon régnant. L'ensemble
particulier repose sur un RdC servant de socle. L'étage attique et la corniche marquent l'horizontalité de
l'édifice. Hautes et étroites baies droites, particulièrement hautes au 1° étage, de forme carrée
Adresse : 7, Rue de sur l'étage attique. 3 lucarnes bombées. Eléments saillants : balcon en fer forgé régnant devant
Thionville les 3 baies centrales. Détails et modénatures : frontons circulaires, modillons, bossage continu,
consoles, jeux d'amours en bas- reliefs.

Numéro : A085 Façade composée de travées étroites encadrant 2 travées nobles flanquées de larges portes Hôtel empruntant son caractère au classicisme français et à l'art constructif lillois.
cochère en plein-cinbtre et de frontons triangulaires reposant sur des pilastres jumelées.
Désignation : Hôtel Division des niveaux par un bandeau et une corniche filante. Hautes et étroites baies cintrées,
particulier larges portes cochère à arc en plein-cintre. Série de fenêtres sur brisis. Eléments saillants : 2
balconnets en fer forgé régnant au-dessus des portes cochère. Détails et modénatures :
Adresse : 103, Place de l' pilastres jumelées aux corps cannelés et à châpitaux composites portant un fronton
Arsenale/Rue de l'Hopital triangulaire flanquée d'un médaillon serti de guirlandes, raies de coeur, oves, détails des
Militaire poignées de porte et de la grille en imposte des portes cochère, bossage des entrées et des
piliers.
Numéro : A091 Superbe maison de maître composée d'un RdC traité différement du reste afin de valoriser et Association habile des lignes de l'Art Nouveau au style baroque-roccoco. Un ravalement de
de différencier les étages. Façade percée de 4 travées étroites de trame répétitive sur les façade mettrait beaucoup plus en évidence cet édifice remarquable. On peut accéder à un
Désignation : Maison de étages reposant sur un RdC servant de socle, percé de 2 travées larges (pour la porte cochère hôtel particulier du XVIIIe siécle situé en fond de parcelle en passant par la porte cochère et
maître et la baie du séjour) et d'1 travée étroite. Hautes et étroites baies droites ou en plein-cintre sur en traversant le couloir aux motifs Art Nouveau.
les étages, large porte cochère et baie du séjour en anse de panier. Détails et modénatures :
Adresse : 59, Rue de la bossage continu en table, cartouches feuillagé aux allures de coquilles, consoles pendantes
Barre avec gerbes de fleurs accrochées, frise de glyphes sous entablement, modillons sous le
chéneau, ébrasement des baies.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A105 Ce bâtiment d'angle posséde 2 façades : une à 3 niveaux, d'aspect imposant et une à 2 niveaux, Elément remarquable, copiant les bases de l'architecture classique. Ce bâtiment a
aux allures de maison de ville. Façade percée de 7 travées étroites de trame répétitive longtemps servi de mess aux officiers de l'Armée de Terre.
Désignation : Immeuble effectuant un retournement grâce à 1 large travée d'angle encadrée par des pilastres bossés.
Différenciation horizontale par un effet de soubassement, un bandeau courant sur la façade et
Adresse : 1, Rue une corniche. Hautes et étroites baies droites ou cintrées sur les 2 premiers niveaux,
Macquart/Square rectangulaires sur le troisième. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé, 1 sur la travée
Daubenton d'angle, 1 régnant devant 3 baies. Détails et modénatures : impostes des fenêtres sculptées
aux motifs variés, jambe et chaine harpée, consoles, agrafes d'arc, modillons. Polychromie de
la façade par l'emploi d'un appareil mixte.

Numéro : A141 Volonté de différencier les 2 façades par un traitement hétérogène du pignon chantourné de la Elément remarquable, représentatif du style néo flamand. Exploitation habile de l'étroite
longue façade. Façade à 3 travées dissymétriques et une travée sur la façade pignon. Hautes parcelle par un retournement intéressant de la façade. La façade porte des inscriptions
Désignation : Maison de baies larges ou étroites, en plein-cintres ou droites, 3 baies jumelées. 3 lucarnes à toit en allemandes (Kanal betriebs-Amt = Canal entreprises Administration) datant de la seconde
maître pavillon. Eléments saillants : bow-window en bois, balcon ajouré. Détails et modénatures : guerre mondiale.
cartouches, volutes, amortissements, crête, bossage alterné, fronton triangulaire, frise
Adresse : 27, Rue du d'arceaux, agrafes d'arcs.
Lieutenant Colpin
Numéro : A169 Façade symétrique percée de 8 travées étroites à trame répétitive s'articulant autour d'une Elément remarquable, associant discrétement les lignes de l'époque Eclectique à la rigueur
large travée d'entrée flanquée d'un porche et prolongée par un toit en mitre. Le chéneau des institutions religieuses. La plaque rappelle que la façade a été primée à un concours sur
Désignation : Immeuble de débordant marque le couronnement de l'édifice. Hautes et étroites baies de taille variable à l'habitat en 1904. Les bâtiments qui composent l'édifice sont en cours de rénovation.
rapport arcatures cintrées, un porche en plein-cintre surmonté d'une haute baie étroite en plein-cintre
également. Détails et modénatures : modillons, agrafes d'arc interrompant les arcs
Adresse : Rue des polychromes, bandeau de brique émaillée, plaque commémorative. Polychromie de la façade
Pénitentes par l'emploi de la brique émaillée sur la brique rouge.

Numéro : A170 Immeuble donnant l'illusion de 3 maisons identiques grâce à la répétition des travées. Façade à Elément remarquable, représentatif des immeubles de rapport de la période éclectique. Le
trame répétitive, presque identique dans la modénature. Hautes baies larges, droites, cintrés niveau supérieur de chaque travée est traité différemment.
Désignation : Immeuble de ou en plein cintres. Eléments saillants : balconnets au 1° étage. Détails et modénatures :
rapport cabochons, pilastres à culots, agrafes d'arc, jeu de briques, damier, initiales entrelacés. L'usage
de la brique émaillée souligne les éléments de modénature et apporte une touche polychrome
Adresse : 82/84, Avenue du à la façade.
Peuple Belge

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A171 Cette façade remaniée maintes et maintes fois fut le siège d'un des plus célébres estaminets Même si cette façade à subi de nombreuses modifications, il n'en subsiste pas moins
lillois dont il ne subsite que le nom gravé sur le linteau de la porte d'entrée. Façade percée de 3 l'élément principal de ce qui fût l'un des plus renommé estaminet de la ville. Disparition du
Désignation : Ancien travées étroites intégrant sur la travée d'entrée ce qui servait de porte à l'estaminet. Division chat qui se logeait dans l'imposte et qui n'était autre que l'enseigne de ce débit de boisson.
estaminet -Au Cat Barré- du RdC d'avec les étages par un épais bandeau mouluré puis une corniche sous chéneau au L'inscription -Au chat barré- sur le linteau est à interprété de la façon suivante : chat en
niveau des combles. Hautes et étroites baies cintrées sur le RdC, surbaissées aux étages. 3 patois lillois se dit Cat et l'enseigne dantant montrée un chat barré d'un trait, ce qui signifiait
Adresse : 10, Avenue du fenêtres à frontons sur le brisis, situées dans l'axe des travées. Détails et modénatures : -Au Cat Barré-.
Peuple Belge chaînage harpé des dormants du RdC, larmiers cintrés amortis d'une sphère engagée, fers
d'ancrages, porte surmontée d'un larmier en mitre, linteau gravé, corniche à denticules,
cartouches millésimés. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de briques et
de pierres.

Numéro : A177 Façade percée de 2 travées étroites et identiques rejettant en partie latérale gauche la porte Maison associant les caractéristiques architecturales d'un siécle qui se termine et d'un autre
d'entrée. L'étage repose sur un RdC de grèsserie servant de socle et divisé par un bandeau. qui commence. Cette maison a été restaurée, et l'on peut remarquer que l'immeuble
Désignation : Maison de Hautes baies cintrées, plus larges sur le RdC qu'à l'étage, haute et étroite porte d'entrée. 1 construit récemment à côté prolonge le cordon-larmier. Il ne subsiste de la maison
ville lucarne à croupe au centre de la toiture. Détails et modénatures : fers d'ancrage en X, bandeau mitoyenne gauche que la RdC de grès, l'étage ayant disparu.
sommé à hauteur des clefs d'arc d'un disque engagé, appareil mixte harpé dessinant des
Adresse : 49, Rue Sainte compartiments, corniche moulurée. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte
Catherine de brique et de pierre reposant sur un RdC de grèsserie.

Numéro : A182 Façade composée de 4 travées étroites de trame répétitive et d'une travée large incluant la Elément remarquable, représentatif du style classique : ordonnance rigoureuse,
porte cochère. Les lignes horizontales sont marquées par un effet de soubassement, un foisenement d'éléments sculptés. Cette maison de maître a perdu la grâce de ses boiseries
Désignation : Hôtel bandeau interrompu par des balcons, et une imposante corniche. Hautes et étroites baies au profit des grandes baies en aluminium. L'intérieur semble avoir subi de nombreuses
Vandame droites. Série de 4 fenêtres à fronton triangulaire et d'une plus grande à fronton segmentaire modifications afin d'y installer des bureaux. Façade récemment repeinte.
sommée d'une acrotère. Eléments saillants : 4 balconnets et un balcon plus large en fer forgé.
Adresse : 10, Rue de Détails et modénatures : pilastres portant consoles et entablements dont 1 flanqué d'une tête
Tenremonde de guerrier encadré par 2 amortissements semblables à des antéfixes, corbeille de fruits, frise
de grecque, modillons... Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit peint de 2 couleurs,
réhaussée par un soubassement en pierre bleue.

Numéro : A183 Façade à 3 travées étroites de trame répétitive. Division des niveaux par un balcon régnant Elément remarquable par la richesse du vocabulaire employé. L'atlante à corps de triton est
devant les 3 baies du 1° étage, un bandeau et une corniche marquant le couronnement. Hautes un élément de support peu fréquent.
Désignation : Hôtel Lambry- baies étroites, en plein cintre au RdC et droites aux étages. Lucarnes à pignon. Eléments
Scrive saillants : balcon en pierre régnant devant les 3 baies du 1°, balcon en pierre sur la travée
centrale au 2° étage. Détails et modénatures : consoles à volutes, agrafes d'arc et larmiers,
Adresse : 31, Rue de mascarons, cartouches, pilastres, atlantes, frise, moulures.
Thionville
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C008 Bâtiment édifié en éperon associant l'ossature béton au remplissage par le verre. Les lignes Utilisation intéressante de l'ossature de béton armé et du remplissage où le verre domine et
verticales montent jusqu'à la dallette du couronnement. Immeuble composé de 28 travées assure une transparence à l'édifice. L'immeuble appartenant à EDF et servant de bureaux a
Désignation : Résidence de larges : 1 travée sur la pointe et à l'arrière, 13 travées sur chaque face de l'immeuble. Seule la été réhabilité en logements par l'Agence Pattou pour le compte de la Société Immobilière
la porte de la Barre dallette marque l'horizontalité de l'édifice. Larges baies vitrées sur la pointe et à l'arrière, d'Artois (1998). Les deux premiers niveaux sont confondus et traités en bois exotique. Les
étroites baies sur l'ensemble des 2 faces. Eléments saillants : 7 balcons en acier, 7 balcons logements traversants du RdC possèdent des jardins privatifs donnant sur le quai du Wault.
Adresse : Quai du Wault intégrés dans la pointe, 2 auvents (dont 1 recourbé) marquant les entrées, 2 travées de Les balcons en fer forgé sur la travée arrière ont été ajoutés, un parking souterrain a été
circulation verticale, dallettes, rail sous corniche. Détails et modénatures : toiture inversée, creusé. Un aménagement paysagé du parking aérien situé rue de la Barre a été rélisé.
dalles de pierre blanche remplissant les ouvertures, coffrage en bois exotique, rail d'acier L'édifice porte maintenant le nom de l'ancienne porte fortifiée qui se trouvait à cet
courant sur l'ensemble des façades. Polychromie de la façade par l'emploi de bois exotique, de emplacement.
briques et de pierres blanches encadrées par une structure métallique noire.

Numéro : C011 Prototype des bâtiments industriels, cette halle emprunte au classicisme sa rigueur et son Elément remarquable, de style néo-classique. Charles Benvignat marque, avec la halle aux
rythme que l'on retrouve dans la corniche, l'attique et son ryhtme ternaire. Façade symétrique, sucres et au blé, l'avénement de ce que l'on appélera plus tard les châteaux de l'industrie.
Désignation : Halles aux composée de 9 travées larges à trame répétitive, s'articulant autour de 3 travées en ressaut L'ensemble a été réhabilité afin de regrouper des services, des administrations (La Poste,
sucres et aux blés prolongées en toiture par l'attique. Division des niveaux par un effet de soubassement, un Police Nationale...) et des associations diverses (sportives, culturelles...).
bandeau et une corniche. Hautes et larges baies et arcades en plein-cintre. 2 lucarnes cintrées
Adresse : 33 bis, Avenue du et une série de velux. Détails et modénatures : corniche à modillons, allège en pierre,
Peuple belge embrasure des baies. Polychromie de la façade par l'emploi de la pierre blanche et d'un
soubassement en gréserie sur la brique rouge.

Numéro : C012 Ancien moulin réhabilité en bureaux sans aucune modification sur l'imposante façade de Architecture industrielle simple et discrète réhabilitée avec beaucoup de soin quant à la
brique. Façade percée de plusieurs travées étroites de trame répétitive dont une intégrant la préservation de la façade d'origine. Cet ancien moulin a abrité pendant plus d'un siécle la
Désignation : Ancien moulin large porte d'entrée. Le bâtiment effectue un retournement sur la rue du Metz. Petites baies fabrique de peignes et pointes pour le tissage Harding & Cocker. Démolition en 1979 de
cintrées, beaucoup plus hautes sur ce qui fût la travée de chargement/déchargement. Lucarnes l'entrepôt qui se trouvait au premier plan et qui a été remplacé par un parking aérien au
Adresse : 11/13, Rue de à fronton et une lucarne à toit plat muni d'une poutrelle métallique où devait se trouvait une traitement soigné.
Jemmapes poulie. Détails et modénatures : fers d'ancrage rythmant les travées, corniche moulurée en
pierre, encadrement de la porte d'entrée par du grès jettant une harpe dans la façade de
brique, linteau en bois apparent au-dessus de la porte. Légère touche polychrome grâce à la
présence du grès sur le soubassement et de la corniche en pierre blanche.

Numéro : C014 Usine réhabilitée en logements sans dégradation de la façade d'origine. Grande façade de Elément remarquable, représentatif des châteaux de l'industrie. Bâtiment restauré et
brique rouge percée de travées étroites de trame répétitive s'inscrivant dans une voléé réhabilité en bureaux et logements. Le bâtiment d'origine a été en grande partie amputé.
Désignation : Bâtiment d'arcades en plein-cintres. Entrée marquée par une arcade plus large que les 11 autres. Hautes Type de réhabilitation de bâtiment industriel que l'on retrouve souvent à Lille, notament
industriel et étroites baies cintrées et en plein-cintres, un oculus, baies aveugles. 1 lucarne à croupe à toit dans le quartier de Moulins (cf. fiches 95 - 96 - 396).
débordant, lucarnes à fronton. Détails et modénatures : volée d'arcades en plein-cintre
Adresse : 2, Rue Princesse reposant sur des pilastres colossaux, fers d'ancrage, compartimentages sous le chéneau.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C015 Imposante façade d'une ancienne usine réhabilitée s'inserrant dans un tissu urbain dense L'une des toutes premières usines implantée au coeur de la ville. A noter que la dâte de
essentiellement composé de maisons de ville. Façade rythmée par une répétition de 12 travées construction de l'usine ne correspond pas à la classification chronologique, mais il était
Désignation : Ancienne étroites intégrant latéralement de grandes arcades destinées à l'accés des parkings. Division difficil de classer ce bâtiment industriel dans la partie Avant 1858 puisqu'il s'agit là d'un cas
usine réhabilitée des niveaux par un jeu de bandeaux. Hautes et étroites baies légèrement cintrées, 2 larges unique dans l'inventaire patrimonial. L'ensemble a été réhabilité en logement, ce qui a
ouvertures dont 1 d'origine. 6 lucarnes bombées. Eléments saillants : 12 balcons demi- permit de conserver cette élément historique du patrimoine industriel.
Adresse : 29 bis/31, Rue cylindriques en béton. Détails et modénatures : encadrement en grès de la large arcade
Princesse flanquée d'une clef d'arc millésimée, fers d'ancrage, bandeaux de brique. La présence des
balcons en béton assurent une légère touche polychrome à cette immense façade de brique
rouge.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E003 Imposante façade en verre non porteuse à ossature béton. Deux bâtiments distincts Elément intéressant pour sa composition volumétrique et sa combinaison de matériaux. La
s'encastrent, générant des volumes et espaces lumineux. Le volume bas en pierre s'articule par dégradation s'accélère pour ce bâtiment qui n'est plus occupé maintenant que par des
Désignation : Ecole des encastrement au mur rideau du volume haut. Les loges d'esquisses couronnent l'ensemble en squatteurs. Le bâtiment marque l'entrée de Lille depuis le grand boulevard.
Beaux-Arts retrait, avec une toiture inversée. La loge du concierge profite d'un décaissement pour s'ouvrir
en angle au droit du grand escalier d'entrée.
Adresse : 97, Boulevard
Carnot
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H002 Vestige d'un hôtel particulier richement décoré. Façade à trame répétitive, accent donné à la Elément remarquable, riche en sculptures et modénatures. La façade sert de clôture au
travée d'entrée. Accentuation des niveaux par un effet de soubassement, un double bandeau parking qui se trouve juste derrière.
Désignation : Hôtel et en son temps une corniche. Hautes baies cintrées, porche en plein cintre. Elément saillant :
particulier un balcon en pierre. Détails et modénatures : frise d'arabesques sous allèges et corniche,
bossage continu en table, haut-relief de femmes couchées, consoles, niche en bois, pilastres
Adresse : 20, Rue du Metz cannelés d'ordre ionique, balustrade travaillée, moulures...

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Fagus sylvatica heterophyla 'Aspleniifolia' - circonférence à 1,30 m : 4,50 m - hauteur totale 20 Jury technique : le hêtre est magnifique, grand, couronne régulière, tronc torturé à souhait,
m - âge : + 150 ans. situé dans le fond du jardin. A noter la présence dans le jardin d'un cultivar de
Désignation : Le hêtre Chamaecyparis lawsoniana (Cyprès de Lawson) planté en 1897, date de construction de la
pourpre de la rue de maison (source : la mère de l'oncle du propriétaire actuel). L'arbre a été signalé par Juliette,
Courtrai la fille d'une dizaine d'années de la famille.
Jury d'honneur : la personnalité de l'auteur de la fiche-réponse a séduit le jury. La relation
Adresse : 11, rue de Courtai arbre/humain s'exprime avec d'autant plus de force qu'il s'agit d'une enfant et d'un vieil
arbre.
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]
Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Vieux-Lille
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P007

Désignation : Cour du
Mullet, cour du pourpoint
d'or, cour Notre-Dame

Adresse : Rue des Bouchers

Numéro : P008 Grande cour carrée autour de laquelle s'organisent les maisons. Rang de 12 maisons. Chaque Elément représentatif de la typologie des courées. La grande cour génère un espace
module de logement est composé d'1 travée d'entrée étroite et d'une travée de séjour plus agréable et convivial mais peu utilisé (sol dégradé et non entretenu). Quelques maisons sont
Désignation : Cour Flament large. Différenciation horizontale par un double bandeau de briques courant sur les façades. innocupées, délabrées et squattées.
Haute et étroite porte d'entrée, 2 baies à double vantaux, 1 baie aveugle. 1 fenêtre mansardée.
Adresse : 29, Rue de Détails et modénatures : double bandeau, légère corniche par un jeu de briques, travée
Jemmapes d'entrée située dans le pan concave.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A019 Maison aux lignes géométriques et aux décors discrets. Façade à 4 travées. Accent donné à la Petite maison s'inspirant du style Empire. Façade récemment refaite. La couleur de l'enduit
travée d'entrée. Niveaux soulignés par des bandeaux et une petite corniche sous l'étage a une forte incidence sur l'intérêt de la façade.
Désignation : Maison de attique. Hautes et étroites baies droites, carrées sur l'étage attique, 1 fenêtre en plein-cintre
ville sur la travée noble. Elément saillant : balcon en fer forgé. Détails et modénatures : vitraux en
imposte, fenêtre en plein-cintre avec imposte en éventail portée par des pilastres ioniques,
Adresse : 24, Rue d'Antin bandeaux, travail de la rambarde. La sobriété de la façade est accentuée par l'enduit rose et les
moulures blanches.

Numéro : A020 Façade composée de 3 travées étroites de trame répétitive et d'une travée plus large incluant Elément remarquable, d'inspiration classique évidente et reprenant l'un des styles de
la porte cochère. La porte d'entrée étant repoussée sur la partie latérale gauche. Division constructions du XVIIe siècle à Lille, comme la façade de la cour des Brigittines. L'architecte
Désignation : Immeuble de horizontale par un bandeau et une corniche sous le chéneau. Hautes et étroites baies droites puise son inspiration dans l'architecture des bâtiments de la citadelle et des façades de la
rapport sur les 3 travées identiques, plus large sur la travée noble. Large porte cochère cintrée, 3 rue Royale et Saint-André. Le RdC a été peint, modifié pour créer un local commercial et la
fenêtres sur le brisis surmontées chacune d'un fronton triangulaire. Eléments saillants : 2 porte cochère a été fermée par un volet mécanique.
Adresse : 3, Rue Mourmant balcons en fer forgé se superposant sur la travée noble. Détails et modénatures : frise de
céramique compartimentée sous la corniche à modillons, cartouche stylisé, chaine harpé se
rejoignant et dessinant des compartiments de brique rouge et d'enduit blanc. Polychromie de
la façade par l'emploi d'un enduit blanc et de céramique colorée sur cet ensemble de brique
rouge.

Numéro : A029 Construction basse, large et peu profonde à dominante horizontale. Façade à 6 travées Elément représentatif de l'architecture rurale du XVIIIe siécle. Témoin rare de l'histoire pré-
dissymétriques s'articulant autour du pan coupé à l'angle de 2 rues. Fenêtres carrées à linteaux industrielle des anciens faubourgs ruraux, englobé dans l'agrandissement de Lille. Le pan
Désignation : Maison rurale droits et volets battants. 5 fenêtres mansardées à double ventaux. Détails et modénatures : coupé semble avoir été modifié (reprise de maçonnerie). Le maintien de ces témoins de
corniche de pierre, alternance brique et pierre en encadrement. Polychromie de la façade par l'histoire engendre des ruptures d'échelle pittoresques.
Adresse : 37, Rue Charles l'emploi d'un appareil mixte.
Quint

Numéro : A030 Magnifique maison de maître à quatre travées, de style éclectique. Le rez de chaussée est en
pierre bleue, chaque travée est composée d'une manière qui la distingue des autres; les deux
Désignation : Maison de travées centrales sont les plus remarquables, l'une par son bow window en pierre, l'autre par
maître la dimension monumentale de la baie en plein cintre éclairant la cage d'escalier.

Adresse : 2, Rue Chevreuil

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A034 Immeuble classique dont l'intérêt repose sur l'articulation de 2 façades identiques autour Elément intéressant tant par le traitement de la partie centrale, par rapport au reste de
d'une saillie à 2 pans (travée centrale) et sur l'originalité des arcades du RdC. Façade composée l'immeuble, que par l'emploi d'arcs en chainette peu répandu dans l'architecture locale.
Désignation : Immeuble à de 4 travées larges et identiques s'articulant symétriquement autour d'une travée d'entrée
appartements étroite à 2 pans saillants et se prolongeant en toiture par un fronton-pignon. Division des
niveaux par un effet de socle et un chéneau débordant. Larges baies rectangulaires, petites
Adresse : 4, Rue Soleil baies étroites sur la travée saillante. 4 larges baies à 3 vitres sur le brisis de chaque côté du
Levant fronton-pignon. Elément saillant : travée à 2 pans en partie centrale de l'immeuble. Détails et
modénatures : voussures autour de l'arc en chainette de la porte d'entrée, encadrement des
baies par un filet de brique discret, colonne-trumeau sur l'angle de la travée à 2 pans.

Numéro : A038 Le volume principal est proche du cube avec une dépendance longitudinale. Façades aux Elément représentatif des constructions en bois situées en zone non aedificandi : maison
travées dissymétriques, de largeurs égales. Couronnement marqué par un important chéneau. devant être détruite rapidement en cas de siége, seul un soubassement en dur de 40 cm
Désignation : Maison de Petites baies étroites et droites. Une lucarne à fronton. Détails et modénatures : consoles sous était toléré. Les fenêtres de l'étage ne sont plus celles d'origine. La rénovation en cours,
Bois le chéneau avec lambrequin sur la rive. Les clins sont lasure gris-bleu. dans ce secteur, laisse présager la difficulté de préserver cette construction. La rue de
Flandre était essentiellement composée de maison en bois aujourd'hui disparues. Maison
Adresse : 16, Rue de devant être détruite rapidement en cas de siége.
Flandre
Numéro : A039 Imposante et majestueuse façade aux lignes verticales étroites et serrées. Façade symétrique, Elément représentatif du Second Empire, avec des références au Classicisme et à l'Art
à trame répétitive, s'articulant autour d'une travée centrale marquée par la présence d'un bow Nouveau. Il manque une travée pour que la façade soit réellement symétrique.
Désignation : Immeuble window et d'un fronton-pignon monumental. Hautes et étroites baies droites, oculus au-
Urbain dessus de la porte [Link]êtres mansardées surmontées de frontons circulaires ou
triangulaires alternés Eléments saillants : 1 bow-window en bois, 1 balcon en fer forgé régnant
Adresse : 22 23 23bis, Place sur toute la façade et 1 autre sur toute la travée noble. Détails et modénatures : modillons,
Sébastopol consoles, frontons triangulaires, circulaires ou entrecoupés, bossage, acrotère, agrafes d'arc,
détails du bow-window... Légère pointe de polychromie par la présence du bow-window blanc
sur ce bâtiment de pierre.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A040 Immeuble pour commerces et habitations, aux dimensions imposantes et richement décoré. Elément représentatif du style néo-flamand. Un ravalement de façade mettrait en valeur cet
Façade symétrique percée de 3 travées : 2 travées larges et identiques, prolongées en toiture élément perceptible de loin dans la rue Léon Gambetta.
Désignation : Immeuble de par un fronton-pignon, sarticulent autour d'une travée d'entrée plus étroite. Les étages
rapport reposent sur un RdC commercial et un entresol. Hautes baies divisées par 1 ou 2 meneaux et 1
croisillon, hautes baies étroites à arc en plein-cintres jumelés, baies droites à double ventaux
Adresse : 218, Rue sur l'entresol, large porte en plein-cintre. 2 fenêtres à fronton-pignon et 1 à fermes
Gambetta débrodantes et toit en pignon. Eléments saillants : toit à fermes débordantes, encadrement en
bois de l'entresol. Détails et modénatures : jeux de briques émaillées sous allèges, arc de
décharge en anse-de-panier à imposte remplie (céramiques, tête de lion festonnée), culots
pendants du chéneau, amortissements et acrotères, encadrement de l'entresol. Polychromie
de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre, réhaussé par la présence
du bois peint et de la céramique.

Numéro : A042 Ensemble de 6 bâtiments identiques. Les arches qui reliaient les immeubles entre eux et où se Elément représentatif des premières constructions sociales sous le Second Empire. Ce
trouvait les services communs ont été démolies et remplacées lors d'une réhabilitation premier essai de logement collectif destiné aux familles déshéritées fut commandé par le
Désignation : Cité récente. Façade composée de 6 travées larges de trame répétitive. Larges baies doublées à arc Bureau de Bienfaisance de Lille. Contestée, tant pour le paternalisme qu'on y pratiquait que
philanthropique ou cité cintré reposant sur des colonnes de fonte, perçant sur 3 niveaux la façade de brique. 6 pour l'exiguïté des locaux attribués à chaque famille (1 ou 2 pièces), cette cité fut
Napoléon fenêtres mansardées légèrement cintrées. Détails et modénatures : fleurs de lys et colonnettes entièrement restaurée en 1977. Disparition du grand mur d'enceinte.
stylisées en fonte.
Adresse : 32/36, Rue
Gantois
Numéro : A044 Rang de maisons d'ingénieurs identiques dont la différenciation se fait par les menuiseries des Elément représentatif des maisons de la période éclectique destinée à une catégorie sociale
bow-windows. Façade composée de 2 travées dyssimétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 supérieure (ingénieurs). Certaines de ces maisons ont été divisées en appartements. Les
Désignation : Maison de travée large de séjour. Horizontalité marquée par un effet de soubassement et un chéneau maisons ont toutes été repeinte à l'identique, ce qui renforce l'homogénéité du rang. Une
ville filant sur l'ensemble des façades. Hautes baies droites, larges ou étroites. Eléments saillants : seule de ces maisons possède 3 travées, mais elle s'insère dans le rang avec discrétion.
bow-window en bois surmonté d'un balcon à balustres en bois. Détails et modénatures : Appartient à une séquence bâtie (cf. fiche 163).
Adresse : 8, Rue Henry consoles, modillons, larmiers de forme segmentaire ou en mitre et amortis d'une sphère
Loyer engagée, bossage de l'enduit du RdC, détails du bow-window et de la rambarde du balcon.

Numéro : A046 Immeuble d'angle composée de 6 travées larges s'équilibrant symétriquement sur les 2 L'influence classique est ici la référence principale de cet immeuble d'angle. La façade a été
façades, où seule la travée de circulation, richement décorée, est en ressaut. Les niveaux récemment repeinte.
Désignation : Immeuble supérieurs reposent sur un RdC servant de socle. Larges baies droites ou cintrées. Oculus et
d'angle fenêtre en plein-cintre montant sur 2 niveaux afin de marquer la travée de circulation. 6
fenêtres cintrées sur le brisis dont 1 surmontée d'un fronton circulaire. Eléments saillants : 6
Adresse : 34, Rue Henri balconnets ajourés en fer forgé. Détails et modénatures : corniche à modillons, agrafes d'arc
Kolb feuillagées, bossage de la travée de circulation et de l'ensemble du RdC, corbeille de fleurs au
départ de la fenêtre oblongue, frise de glyphes.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A194 2 immeubles presque identiques se confondent pour ne former qu'une large façade orangée Elément représentatif du style Art Déco.
ponctuée par des travées en encorbellement. Façade composée de 6 travées inégales : 3
Désignation : Immeuble de travées larges en encorbellement et 3 travées étroites, le tout en décalage avec le RdC
rapport (présence de portes d'entrées et de garages). Larges ouvertures en anses-de-paniers sur le RdC
et au départ des travées en encorbellement prolongées par de hautes baies droites, hautes et
Adresse : 50/52, Rue étroites baies cintrées. Eléments saillants : 3 travées en encorbellement où viennent
Barthélémy Delespaul s'inscrirent des balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : jeu de briques sous allèges et
le long des travées en saillies, consoles moulurées, attique sommant les travées larges.
Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit sur la brique orangée.

Numéro : A195 Petite maison conçu par H. Meurin. aux lignes verticales accentuées par la hauteur et Elément intéressant, de style Art Déco. Plusieurs maisons mitoyennes sont construites dans
l'étroitesse des ouvertures. Façade à 3 travées étroites de trame répétitive flanquée sur la le même esprit.
Désignation : Maison de partie centrale d'un balcon. Hautes et étroites baies droites. 2 fenêtres mansardées. Elément
ville saillant : 1 balcon en fer forgé. Détails et modénatures : consoles moulurées, larmiers, figures
géométriques en frise, jeux de cercles autours des ouvertures du RdC, détails de la rambarde
Adresse : 39, Boulevard du balcon.
Bigo Danel
Numéro : A196 Façade composée de 4 travées de trame répétitive, réparties inégalement sur la façade et Elément représentatif du style néo-flamand. Un ravalement de façade mettrait en valeur cet
s'articulant autour d'une travée d'entrée prolongé en toiture par un fronton pignon. Hautes et élément du patrimoine architectural lillois.
Désignation : Maison de étroites baies droites ou en plein-cintre. Porte d'entrée en plein-cintre. Lucarnes à toit en
maître pinacle. Eléments saillants : 1 balcon et 1 balconnet en pierre et fer forgé. Détails et
modénatures : amortissements et acrotère sphériques, chaînage harpé, pointes de diamant,
Adresse : 58, Rue Brûle fenêtres à meneau et croisillon, impostes ornées de bas-reliefs, fers d'ancrage, consoles à
Maison glyphes... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte.

Numéro : A197 Maisons jumelées, symétriques l'une de l'autre composant un ensemble. Façade à 2 travées L'intéret majeur repose sur la symétrie des 2 façades représentative des maisons de ville de
dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 large travée de séjour. Niveaux divisés par des l'époque Eclectique. Pose d'un velux sur le brisis du n° 18. Maisons divisées en
Désignation : Maison de bandeaux. Hautes et petites baies, droites, cintrées ou en plein cintres. 1 fenêtre mansardée à appartements. L'ensemble mériterait un traitement de façade, notamment le n° 16 dont les
ville toit et fermes débordants. Eléments saillants : balcon en pierre et fer forgé, fermes boiseries de la lucarne sont fortement détériorées.
débordantes de la lucarne. Détails et modénatures : culot sous corniche, larmiers interrompus
Adresse : 16/18, Rue Catel par des clefs d'arc, consoles. Polychromie de la façade par l'emploi de la brique émaillée.
Beghin

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A198 2 maisons composent cet ensemble conçu par P. Vilain : 1 maison de maître et une maison de L'intérêt majeur repose sur la symétrie des 2 façades représentatives des maisons de ville de
ville reprenant le même module de travée, créant l'illusion d'une seule et unique demeure. l'époque Eclectique. Pose d'un velux sur le brisis du n° 18. Maisons divisées en
Désignation : Maison de Façade à trame répétitive. Accentuation de la travée noble terminée par un fronton pignon appartements. L'ensemble mériterait un traitement de façade, notamment le n° 16 dont les
maître triangulaire, et des niveaux par un bandeau et une corniche attique. Hautes baies larges et boiseries de la lucarne sont fortement détériorées.
étroites, droites, outrepassées ou cintrées. Elément saillant : balcon arrondi en pierre. Détails
Adresse : 24/26, Rue Catel et modénatures : imposte à vitraux portée par 2 colonnettes, cordon-larmier interrompu par
Beghin les agrafes d'arc, pilastres colossaux, fronton a pignon, tympan, frise de fleurs, sgraffites,
symbole des francs-maçons, germes de blés et de maïs...

Numéro : A199 Petite maison étroite à travée unique d'inspiration médiévale. Façade composée d'une travée Elément représentatif du style néo-médiéval. Style architectural peu répandu dans Lille. Un
large comportant une baie unique incluant la porte et la fenêtre. Couronnement marqué par ravalement de façade mettrait beaucoup plus en valeur cet élément architectural quasi-
Désignation : Maison de un chéneau débordant. Larges baies cintrées et à linteau droit surmontée d'arcs de décharge unique. Une autre maison, dans le même style se trouve Place du Nouveau Siécle.
ville en plein-cintres, divisées par 2 trumeaux. 1 belle voisine en toiture. Détails et modénatures :
claustra, trumeaux sculptés, larmier soulignant la baie du RdC, consoles, alternance
Adresse : 28, Rue Catel brique/pierre pour le couvrement des baies, arcs de décharges. Polychromie de la façade par
Beghin l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre.

Numéro : A200 Immeuble composé de 2 maisons identiques s'articulant autour d'une travée centrale flanquée Combinaison astucieuse du style classique à l'Art Nouveau pour ces 2 bâtiments masquant
d'un bow-window et d'une large porte de garage qui dessert un grand nombre de logements une courée. L'enduit de la façade a était entièrement refait.
Désignation : Immeuble de de courée. Façade symétrique à 5 travées inégales : 4 travées identiques réparties
rapport symétriquement autour d'une travée large magnifiée par un bow-window. Hautes baies
droites, larges sur le RdC, étroites sur le 1° étage et de forme carré sur l'étage-attique. Large
Adresse : 71/73/75, Rue porte de garage en position centrale. 2 portes d'entrées hautes et étroites. 5 fenêtres à fronton
d'Esquermes sur le brisis. Elément saillant : bow-window en bois surmonté d'un balcon ajouré en bois
également. Détails et modénatures : travail de l'enduit en bossage, modillons sous le chéneau,
détails des boiseries du balcon, du bow-window et de la porte aux lignes ogivales.

Numéro : A201 Immeuble pour commerce et habitation dont le foisonnement décoratif représente bien L'esprit Art Nouveau régne ici à travers les matériaux et les courbes appliquées aux
l'esprit Art Nouveau. Façade composée de 4 travées étroites : 2 travées identiques encadrant 2 éléments décoratifs. La rue de Flandre est en pleine évolution, notamment dans la
Désignation : Immeuble de travées jumelées, l'ensemble reposant sur un RdC commercial dans le même esprit que les typologie, la hauteur et le gabarit des bâtiments qui la composent maintenant.
rapport niveaux supérieurs. Larges baies droites au RdC, fenêtres en plein-cintre et cintrées sur le 1er
étage et droites sur les autres niveaux. 4 fenêtres sur le brisis. Eléments saillants : 2 bacs à
Adresse : 73, Rue de fleurs en suspension sur les travées latérales et 6 balconnets en fer forgé. Détails et
Flandre modénatures : cabochons de fleurs émaillés, larmiers, jeu de briques rondes en allèges, motifs
géométriques en briques émaillées, trumeaux-pilastres stylisés, arcs polychromes, détails des
ferronneries d'art. L'emploi d'un appareil mixte de brique rouge et de pierre, réhaussé par la
présence de la brique émaillée, confère à cet immeuble une polychromie importante.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A202 Immeuble de facture classique dont l'intérêt majeur repose sur le travail minutieux des Elément interessant, riche en détails décoratifs. L'enduit qui recouvre la façade est en très
éléments décoratifs réalisés en stuc. Façade composée de 3 travées étroites de trame mauvais état. L'immeuble risque donc de perdre son élément essentiel. Le RdC commercial
Désignation : Immeuble de répétitive reposant sur un RdC commercial. Hautes et étroites baies cintrées. 2 fenêtres sur le rompt l'unité de composition de la façade.
rapport brisis, semblables à des lucarnes rampantes, situées dans l'alignement des travées latérales.
Détails et modénatures : pilastres colossaux aux corps composés de moëllons vermiculés,
Adresse : 151, Rue Léon encadrement des baies par des motifs feuillagés, caissons d'allèges décorés.
Gambetta
Numéro : A203 Façade composée de 4 travées étroites de trame répétitive reposant sur un RdC commercial. Immeuble d'une grande qualité décorative, représentatif de l'époque éclectique.
Division des niveaux par un balcon régnant sur l'ensemble de la façade, bandeaux, allèges
Désignation : Immeuble filantes, corniche sous chéneau. Hautes et étroites baies cintrées. 2 fenêtres à toit à pignon sur
le brisis. Eléments saillants : 1 balcon en fer forgé régnant sur l'ensemble du 1° étage surmonté
Adresse : 342, Rue Léon de 4 balcons de même facture, fenêtres à fermes et toit débordants. Détails et modénatures :
Gambetta céramiques en frise entrecoupées par des consoles à glyphes jumelées, pilastres stylisés sur
chaque niveau, arcs polychromes interrompus par des agrafes, cabochons, damier...
Polychromie de la façade par l'emploi intensif de la brique vernissée de couleur vive et variée.

Numéro : A204 Façade composée de 3 travées larges : 2 travées latérales identiques et 1 travée centrale Elément remarquable de pastiche du XVIIe siècle. Un ravalement de façade mettrait cet
flanquée d'un bow-window et prolongée en toiture par une lucarne à fronton-pignon, élément patrimoial en valeur. Qualité du bow-window réalisé dans un matériau (fer forgé)
Désignation : Immeuble l'ensemble reposant sur un RdC entièrement vitré destiné à un commerce. Hautes baies peu utilisé pour ce genre d'élément.
droites ou cintrées, plus ou moins larges, divisées par 1 ou 2 meneaux et 1 croisillon, excepté
Adresse : 227 229 231, Rue sur le 3e étage. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé au 1° étage des travées latérales,
Léon Gambetta encadrant un bow-window en fer forgé surmonté d'un balcon. Détails et modénatures :
cartouches feuillagés, agrafes d'arc, volutes, festons, guirlandes, colonnes, détails de
l'acrotères en fer forgé, rambardes des balcons aux motifs floraux en fer forgé, frontons
circulaires... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre,
atténuée par la pollution.

Numéro : A205 Haute et étroite façade à 1 travée large de fenêtres rejetant en partie latérale la porte Elément représentatif des maisons de l'époque éclectique d'influence Art Nouveau.
d'entrée. L'unique lecture horizontale se fait au niveau du chéneau débordant. 2 larges baies
Désignation : Maison de sur les 2 premiers niveaux : 1 aux lignes droites et l'autre en anse de panier, 1 fenêtre étroite à
ville arc cintré. Belle-voisine en toiture. Eléments saillants : 1 balcon et 1 balconnet en fer forgé.
Détails et modénatures : jeux de briques polychromes, cabochons en pointes de diamant ou
Adresse : 37, Rue Gantois sphérique, consoles sous balcon et chéneau, bandeau de céramique en imposte de baie,
magnifique rambarde en fer forgé, larmiers. Polychromie de la façade par l'emploi de brique de
plusieurs couleurs et de céramique.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A206 Le dessin de façade de ces maisons jumelées crée l'illusion d'une seule maison. Seules les 2 Elément remarquable, représentatif de l'exubérance de la période éclectique. Réalisées par
portes rappellent au passant qu'il s'agit là de 2 maisons identiques. Maisons composées d'une l'un des architectes de Lille les plus productifs de l'époque, ces deux maisons (qui devaient
Désignation : Maisons de travée large s'articulant symétriquement autour des 2 portes latérales jumelées. Lecture être au nombre de 3 au départ) nécessiteraient un ravalement de façade. L'une des maisons
ville verticale évidente avec un rappel de l'horizontalité par les bandes plus ou moins larges en n'est plus occupée qu'au RdC et se dégrade de plus en plus. L'autre maison a été divisée en
brique. Hautes et larges baies en anse-de-panier, ou composées de 2 meneaux et 1 croisillon. plusieurs appartements. La pose d'un coffre de volet mécanique casse l'arc en anse-de-
Adresse : 126/128, Haute et étroite baie droite à meneau. 1 lucarne à pinacle. 1porte en plein-cintre jumelée. panier du RdC.
Boulevard Victor Hugo Eléments saillants : balcon en bois surmonté d'un auvent en bois également. Détails et
modénatures : cabochons, jeux de briques en lignes et figures géométriques, aisseliers, frise de
fleurs en terre cuite, acanthe en impostes de baies, moulures exceptionnelles des baies...
Polychromie de la façade par l'emploi de brique émaillée sur l'ensemble de la façade.

Numéro : A207 Façade originale, à l'élévation verticale, avec une travée centrale biaise entièrement composée Elément remarquable par sa façade biaise, représentatif du style néo-gothique. Un
de bois. Façade à 3 travées : 1 large en biais, 2 étroites sur les latéraux et en front à rue. L'effet traitement de la façade mettrait en valeur cet élément patrimonial de l'architecture
Désignation : Maison de de soubassement souligne les niveaux de la façade. Etroites baies droites ou en plein-cintres. éclectique.
ville Fenêtres mansardées à toits débordants et auvents découpés. Elément saillant : toiture à
fermes débordantes, bow-windows sur la travée centrale. Détails et modénatures : larmiers à
Adresse : 61, Rue Jean Sans arc en accolade, culots aux allures de pinacles, boiseries et sculptures gothiques, balustrade,
Peur frise d'arceaux, grille en fer forgé devant la travée biaise, baies aux allures de lancettes.
Polychromie de la façade par l'emploi de plusieurs matériaux et par la présence du bow-
window blanc.

Numéro : A208 Ensemble bâti et paysager. Ensemble d'habitat social de belle qualité architecturale. La cité a été entièrement
Cité formée de 3 bâtiments identiques autour d'une cour-jardin: 2 en front à rue et 1 long réhabilitée. A noter la présence de commerces de proximité sur le RdC des bâtiments en
Désignation : Cité des bâtiment en forme de L situé en cœur d'îlot. Chaque bâtiment est percé de travées étroites et front à rue.
jardins larges de trame répétitive. Les étages reposent sur un RdC servant de socle grâce à un
traitement différencié de la brique. Hautes et étroites baies droites, cintrées ou en plein-cintre,
Adresse : 51 53 55 85 61 larges baies droites ou cintrées, parfois inscrites sous un arc de décharge en anse de panier.
61bis, Rue de la Justice Détails et modénatures : jeux de briques dessinant des figures géométriques en allèges, sur les
angles ainsi que des postes, des culots, des damiers en remplissage des impostes. L'ensemble
présente des façades colorées grâce à l'emploi de briques polychromes.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A209 La présence de l'arcade cintrée portée par des colonnes et libérant ainsi un grand espace vitrée Maison-atelier construite selon les exigences de son propriétaire dans le plus pur style
est nécessaire à tout artiste souhaitant capter un maximum de lumière dans son atelier. Etroite éclectique de l'époque. Un ravalement de façade mettrait cet élément du patrimoine
Désignation : Maison de façade divisée par 2 trumeaux-pilastres au RdC et prolongée au 1er étage par des colonnes éclectique de la ville en valeur. Cette maison est passé du statut de maison-atelier à celle de
ville portant un arc cintrée et surmontée d'un étage maçonné ainsi que d'un niveau de combles en grand-orient des francs-maçons.
retrait. Hautes et étroites baie droites, large sur le RdC, haute et étroite porte d'entrée,
Adresse : 24, Rue de Lens grandes baies vitrées sur l'arc cintré, chassis tripartites sur l'étage maçonné. Le retrait de la
façade sous l'arcature libère une loggia. Détails et modénatures : agrafe d'arc pendante
comme un cul-de-lampe, balustrade de la loggia sculptée, colonnes au corps de marbre portant
l'arc cintré saillant, vitraux sur les parties latérales de la baie vitrée, bossage en pointes de
diamant. Polychromie discrète de la façade. L'appareil mixte de brique, de pierre réhaussé par
la présence du marbre rose sur les colonnes est atténué par la pollution.

Numéro : A210 Façade à 2 travées dissymétriques, 1 travée d'entrée étroite, 1 travée du séjour large. Elément remarquable, représentatif de la période Art Déco. Appartient à une séquence
Accentuation des niveaux par un bandeau et un chéneau débordant. Larges et étroites baies, bâtie. Le bow-window associe avec harmonie courbes et angles. Unique élément Art Déco
Désignation : Maison de droites ou cintrées, divisées par 1 ou 2 trumeaux selon les niveaux. Eléments saillants : bow- de la rue.
ville window 2 pans en brique, 2 balcons en fer forgé. Détails et modénatures : fleurs stylisées en
cartouche, vitraux, travail du fer forgé des rambardes, traitement du bow window.
Adresse : 108, Rue du Port
et 7 Rue de Lavoisier

Numéro : A211 Grand immeuble conçu par Léonce Quesnoy à travée d'angle colossale, façade à trame Elément représentatif des immeubles de rapport à la fin de l'ère industrielle. Traitement
répétitive. Accentuation des niveaux par un effet de socle, un bandeau et une corniche attique intéressant de la travée d'angle. Reprise du théme du cordon larmier propre au XVIIe siècle.
Désignation : Grand Large baie haute, droites, cintrées ou en plein-cintres. Détails et modénatures : cordon-larmier,
immeuble agrafes d'arcs en formes d'amphores, pilastres colossaux, frise de fleurs en bas-relief, vitraux,
bas-reliefs sous allèges. Polychromie de la façade par l'emploi de brique et pierre en appareil
Adresse : 60, Rue mixte.
Littré/Louis Faure
Numéro : A212 Imposante façade symétrique, aux motifs décoratifs variés. Façade symétrique aux travées Elément remarquable de par son imposante façade, réprésentatif de l'époque Eclectique.
inégales. Accentuation des niveaux par un effet de socle, un bandeau et un chéneau débordant
Désignation : Immeuble interrompu par -un large fronton pignon. Larges et étroites baies hautes, droites, cintrées ou
en plein cintres. Détails et modénatures : pilastres à culots colossaux, amortissements, jeux de
Adresse : 45 à 53, Rue Louis briques aux motifs variés, bossage en table, consoles pendantes. Polychromie de la façade par
Faure l'emploi de briques de couleurs différentes.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A213 Exploitation habile d'une parcelle étroite pour cette maison d'angle. Façade composée de 4 Intéressante et habile façon d'exploiter une parcelle étroite située sur un angle.
travées inégales et asymétriques, s'articulant autour d'une cinquiéme travée étroite située sur
Désignation : maison l'angle. Seul la frise et le chéneau marque le départ du niveau des combles. Hautes et étroites
d'angle baies cintrées, dont 2 jumelées, porte d'entrée (sur la façade la plus large) encadrée par 2 baies
latérales et surmontée d'une imposante arcade cintrée. Fenêtres sur le brisis à 1, 2 voire 3
Adresse : 3, Rue vantaux. Détails et modénatures : frise compartimentée ornée de 2 petits ressauts sur l'angle,
Manuel/Rue Henri Kolb cordons-larmiers à volutes, appareil mixte à assise régulière. Polychromie de la façade par
l'emploi d'un appareil mixte de brique et de pierre.

Numéro : A214 Ces deux bâtiments partagent les mêmes détails architecturaux créant l'illusion d'un seul et Elément remarquable pour la monumentalité de ses travées et pour ses lignes Art Nouveau.
unique élément. Façade à trame répétitive en alternance, 2 travées larges d'ordre colossal, 2 La belle voisine est vraissemblablement un rajout tardif.
Désignation : Immeuble de travées étroites avec un RdC décalé. Accentuation des niveaux par un bandeau et une frise
rapport sous chéneau. Grandes baies larges cintrées et en anse de panier. Portes d'entrée et baies
jumelées. Petites baies cintrées et en plein-cintre. Belle-voisine en toiture. Détails et
Adresse : 70/70 bis, Rue du modénature : encadrement des travées nobles par des pilastres à culots d'ordre colossal, jeux
Marché de briques, frise de céramique, larmiers, moulures. Polychromie de la façade par l'alternance
de briques et de pierres, d'un enduit et de céramique.

Numéro : A215 Grand immeuble d'angle composé de 13 travées étroites de trame répétitive réparties sur 2 Elément remarquable, de style Napoléon III. Le caractère spécifique de la façade provient de
façades, et dont les niveaux supérieurs s'inscrivent dans des arcades. Division des niveaux par l'emploi systématique de l'enduit sous différentes formes (stucs). Un ravalement de façade
Désignation : Immeuble un bandeau entre le RdC et le premier étage, et un chéneau filant. Hautes et étroites baies permettrait de préserver les stucs qui commencent à être endommagés. Cet immeuble tire
Saint-Marc droites et cintrées s'incrivant dans une volée d'arcades en plein-cintre, larges baies vitrée au son nom du Saint qui se trouve sur l'angle, en souvenir sans doute de l'ancien château Saint-
RdC. Série de fenêtres mansardées. Eléments saillants : statue sur l'angle, balconnets en fer Marc situé au même emplacement.
Adresse : 49/51, Boulevard forgé sur chaque travée. Détails et modénatures : consoles sous chéneau, volée d'arcades
Montebello retombant sur de petits pilastres cannelés eux mêmes reposant sur des plus grands, statue de
Saint-Marc en robe de bure reposant sur une console ornée d'une tête de lion, fleurs en stuc...
Polychromie de la façade : enduit peint en blanc, brique rouge.

Numéro : A216 Ce sont les boiseries chantournées qui sont l'intérêt majeur de cet immeuble d'angle. Façade Immeuble représentatif du style de l'architecte Baert qui réalisa bon nombre de projet
composée de 3 travées étroites de trame répétitive reposant sur un RdC commercial. L'autre durant la période éclectique. Albert Baert s'illustra particulièrement dans l'emploi de
Désignation : Immeuble de pan de façade est percée d'1 travée de circulation large et de 4 autres plus ou moins étroites boiseries travaillées, chose courante en architecture durant cette époque (cf. fiche 894).
rapport en décalage avec le RdC. Hautes et étroites baies droites ou en plein-cintre, larges baies droites
marquant la présence de la cage d'escalier, petites baies étroites. 2 types de fenêtres sur le
Adresse : 90, Rue du brisis : 3 fenêtres carrées larges, 2 autres hautes et étroites. Elément saillant : balcon en fer
Port/Nationale forgé régnant devant l'ensemble des baies du 1° étage côté rue Nationale. Détails et
modénatures : damier en frise et en caisson d'allèges, cabochons, trompe sur le coin, jeux de
briques, consoles, boiseries chantournées, vitraux. L'alternance de la brique et de l'enduit peint
confère à cette façade un légère touche polychrome.

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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A217 Très bel immeuble d'angle, pour commerce et habitation, au décor riche mais abîmé. Façade Elément remarquable, représentatif du style néo-baroque. La façade en bon état mais
composée de 5 travées inégales, réparties sur 3 pans de la façon suivante : 1 travée de nécéssitant une remise en peinture pour la remettre en valeur. Certains motifs décoratifs
Désignation : Immeuble de circulation étroite et 2 travées étroites reposant sur un RdC commercial, 1 travée étroite sur le ont disparu à cause d'un mauvais entretien général de l'immeuble.
rapport pan coupé et une dernière sur le retour d'angle. Hautes et étroites baies cintrées, large baie
droite servant de devanture à un commerce. Eléments saillants : 7 balcons en fer forgé dont 2
Adresse : 112, Rue des régnant devant 2 baies. Détails et modénatures : porte couronnée d'un fronton interrompu par
Postes un pot-à-feu, imposte de porte sommée d'un cartouche, consoles, modillons et agrafes d'arc
feuillagés, consoles à feuilles d'acanthe et gouttes d'eau.

Numéro : A218 Maison simple dont la richesse repose dans la décoration basée sur l'emploi intensif et varié de Elément représentatif des maisons de ville de l'époque éclectique influencée par l'Art
la brique émaillée. Façade composée de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 Nouveau. Un ravalement de façade mettrait en valeur la brique rouge noircie par la
Désignation : Maison de travée large du séjour légèrement en ressaut. Division horizontale des niveaux par l'emploi de pollution. Très belle sonnette d'entrée, composée d'un visage de femme sculpté et datant
ville bandeaux et d'une frise sous chéneau. Hautes baies larges et étroites à arcature cintrée. de l'époque de construction.
Elément saillant : balcon en fer forgé. Détails et modénatures : larmiers et consoles aux lignes
Adresse : 118, Rue des en coup de fouet, caissons d'allèges polychromes ornés d'un cabochon, agrafes d'arc, briques
Postes émaillées et cabochons en frise s'alternant avec les consoles du chéneau. Polychromie de la
façade par l'emploi intensif de la brique émaillée de couleurs vives et variées sur la brique
rouge.

Numéro : A219 Superbe maison de maître aux allures de petit château urbain implanté sur une parcelle biaise. Elément architectural représentatif du néo-renaissant flamand, typique de la période
Façade composée de 3 travées différentes : 1 travée d'entrée flanquée d'un balcon et éclectique. Un ravalement de façade mettrait beaucoup plus en valeur cette superbe maison
Désignation : Maison de légèrement en retrait encadrée par 2 travée larges, l'une est coiffée d'un toit à 4 pans de maître. A voir le détail de la porte d'entrée et des sculptures qui l'orne.
maître particulièrement haut, l'autre est prolongée par un fronton-pignon à redents sommet d'une
arotère. Haute baie large à arc cintré, hautes et étroites baies droites ou en plein-cintre. 1
Adresse : 191 bis, Rue des lucarne sommée d'un toit-pinacle, 2 petites fenêtres rectangulaires, 1 fenêtre étroite au centre
Postes du fronton-pignon. Elément saillant : 1 balcon en pierre sculptée. Détails et modénatures :
pilastres composites d'où s'envolent des oiseaux sculptés, consoles du balcon en pierre
ajourée, frise de coquille, chaînage harpé, acrotère et amortissements, damiers, volutes,
détails de la porte d'entrée. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de
brique et de pierre.

Numéro : A220 Façade symétrique s'articulant autour d'une monumentale travée prolongée en toiture par un Elément remarquable conçu par Pagnerre Gabriel, associant les lignes de l'Eclectisme à
fronton pignon. Hautes baies droites, petites baies en plein-cintres, hautes baies aux lignes celles de l'Art Déco. Un guichet automatique a été installé à la place de la porte d'entrée
Désignation : Immeuble de brisées, fenêtres mansardées. Eléments saillants : 1 balcon en pierre régnant devant 3 baies, 1 latérale droite. Un ravalement de façade mettrait en valeur ce bâtiment devenu semi-public.
rapport balconnet en fer forgé. Détails et modénatures : mosaïques, consoles, festons, moulures,
sgraffites, consoles pendantes, culots pendants, jeux de briques, larmiers. Polychromie de la
Adresse : 90, Rue Racine façade par l'emploi de la brique et d'un enduit blanc.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A221 Grande façade d'immeuble percée d'innombrables baies. Façade à 5 travées de trame Imposante façade représentative de la période éclectique. Un traitement de façade mettrait
répétitive s'articulant autour de la travée d'entrée centrale. Ressaut des travées latérales. le bâtiment en valeur.
Désignation : Immeuble de Hautes baies à arcs déprimés ou en plein-cintres jumelés. 4 fenêtres mansardées à fronton en
rapport mitre. Eléments saillants : 6 balcons en fer forgé. Détails et modénatures : consoles, frise de
céramique, modillons, agrafes d'arc, travail des rambardes. Polychromie de la façade par
Adresse : 57/59/61, Rue l'emploi de la céramique autour des arcs et sous le chéneau.
Ratisbonne
Numéro : A222 Maison simple, entièrement recouverte de céramiques, d'une grande richesse polychrome. Elément remarquable pour sa décoration. Rare sont les façade possédant une telle
Façade percée de 3 travées étroites de trame répétitives reposant sur un RdC entièrement débauche de céramiques. Cette maison a perdu une grande partie de son cachet depuis la
Désignation : Maison de modifié par la vitrine d'un commerce. Couronnement souligné par une corniche. Hautes baies modification de son RdC.
ville rectangulaires, grande baie vitrée. 2 fenêtres sur le brisis. Détails et modénatures : carreaux
avec fleurs de lys, frise composée de cabochons, de visages et d'inscriptions en céramique,
Adresse : 42 et 42 B, Rue bandeau de grecques, corniche à denticules. L'emploi intensif de la céramique assure une
des Stations polychromie importante à la façade.

Numéro : A240 Façade au numéro 9/11 à 3 travées dissymétriques : 1 travée large du séjour et une seconde Elément représentatif de l'architecture Eclectique de style Art Nouveau. Tous les immeubles
plus étroite, 1 travée de circulation étroite. Les étages reposent sur un RdC/étages servant de en céramique de la rue Louis Faure ont été réalisés par l'entreprise Louis Coilliot, célèbre
Désignation : Immeubles socle. Hautes baies larges, droites ou cintrées, étroite travée de circulation régnant sur toute la pour sa maison-affiche, fleuron de l'Art Nouveau à Lille.
hauteur. Eléments saillants : 3 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : damier en
Adresse : 7 à 11, rue Louis frise, consoles, motifs géométriques polychromes tombants le long de la façade, larmiers.
Faure Polychromie de la façade par l'emploi intensif de la brique émaillée.

Façade percée au numéro 7 de 3 travées inégales : 2 travées étroites et identiques et 1 travée


de séjour large prolongée sur les étages par des baies jumelées. Les étages reposent sur un RdC
en pierre servant de socle. Hautes et étroites baies cintrées, à linteaux droits ou à arcature en
anse-de-panier. Eléments saillants : balcon en pierre et fer forgé. Détails et modénatures : arcs
de décharges, consoles pendantes, caissons d'allèges ornés de mosaïques, larmiers
interrompus par une clef d'arc, jeux de briques. Polychromie de la façade par l'emploi de
briques de couleurs différentes, réhaussée par la présence de mosaïques.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C003 Construction métallique de forme carrée, constituée de 5 galeries juxtaposées reposant sur des Elément remarquable, représentatif des halles commerciales à ossature métallique inspirées
piliers de fonte. Les cinq travées parallèles de la couverture s'appuient sur de légers piliers de de Baltard. Ce vaste marché couvert a remplacé, vers 1869, la célèbre -Nouvelle Aventure-
Désignation : Halles de fonte tandis qu'un mur de brique décoré de croisillons ferme le bas des halles. La travée la plus connue et la plus animée des guinguettes fréquentées par les Lillois, datant de 1750
Wazemmes centrale surélevée par rapport aux autres s'ouvre à chaque extrémité par une voie cochère et détruite en 1861.
vitrée. Les autres travées sont éclairées par des lanternaux et de grandes baies vitrées. Larges
Adresse : Place de la ouvertures en anses-de-panier, de pilier à pilier. Une grande arcade percée par 3 montants en
Nouvelle aventure arcs de cercle, 2 étroits et 1 grande. Détails et modénatures : colonnes à chapitaux d'ordre
ionique, fleurs métalliques flanquées au centre des écoinçons, croisillons métalliques et jeux de
briques, horloge au sommet de la travée centrale. Polychromie du bâtiment par l'emploi de
couleurs vives et variées sur l'ossature métallique et par l'emploi de brique rouge et jaune.

Numéro : C018 Cet ancien germoir d'une brasserie malterie impose plus par sa stature et son aspect austère Elément remarquable, représentatif de l'architecture industrielle à la fin du XIXe siécle.
que par les décorations réduites à leur plus simple expression. Façade composée de Cette ancienne brasserie du Lion des Flandres, représentant environ 2 000 m2 sur 4 niveaux
Désignation : Brasserie Lion nombreuses travées larges de trame répétitive, réparties sur les 3 faces du bâtiment. Petites est devenue le siége de 11 associations et 30 artistes d'expressions culturelles diverses. Une
des Flandres baies en plein-cintre jumelées perçant l'ensemble des niveaux supérieurs. Baies rectangulaires surrélévation en brique rouge a été faite, rendant le bâtiment encore plus imposant qu'à
divisées par un trumeau au RdC. Détails et modénatures : frise d'arceau interrompue par des l'origine.
Adresse : Bd Victor Hugo pilastres colossaux partant du RdC et divisant chaque travée, fers d'ancrage.

Numéro : C019 Superbe bâtiment industriel associant harmonieusement les colories des matériaux divers aux Qualité architecturale et polychrome rarement exploitée avec autant de talent sur un
éléments porteurs et décoratifs. Façade composée de 16 travées larges de trame répétitive bâtiment industriel. Au sommet du fronton se trouvait l'enseigne des établissements Hauser
Désignation : s'articulant autour d'une travée d'angle identique aux autres et surmontée d'un fronton & Cie disparu depuis l'implantation de la caserne des pompiers.
Etablissements Hausser & amorti. L'ensemble repose sur un niveau de soubassement servant de socle. Hautes et larges
Cie baies, droites aux angles adoucis sur le RdC et cintrées à l'étage. Certaines ouvertures sont
divisées par 1 voire 2 trumeaux. Détails et modénatures : frise de cabochons en pointe de
Adresse : 11/13, Rue Littré diamant, caissons d'allèges, jeux de briques, arcs polychromes, fronton amorti de sphères,
/ 24 Rue Gustave Joncquet pilastres colossaux. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de briques
colorées, de la pierre et de l'émail.

Numéro : C020 Ancienne usine textile présentant une architecture de qualité. Le bâtiment principal, de forme Vestige de l'ére industrielle, cette partie d'usine est sans aucun doute signé de Gabrielle
rectangulaire, découvre sur rue un mur pignon percé de 2 travées larges identiques. La façade Pagnerre.
Désignation : Ancienne principale, ouverte sur la cour, est composée de 5 travées larges formant un ensemble
usine de textile symétrique. En fond de parcelle s'articule un second bâtiment plus haut de 2 niveaux et de
facture différente. Larges baies droites, divisées par 2 trumeaux-pilastres sur le pignon et les
Adresse : Rue du Marché travées latérales de la façade principale. Détails et modénature : culots, pilastres colossaux,
compartimentage, fers d'ancrage, jeux de briques, consoles sous chéneau. Polychromie de la
façade par l'emploi de brique coloré.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C021 Ancien atelier d'un céramiste dont la façade est entièrement couverte de mosaïques. Petit et Elément remarquable, représentatif des façades-enseignes de l'époque éclectique.
large bâtiment percé d'une large porte vitrée sommée d'un fronton. Large ouverture
Désignation : Ancien atelier rectangulaire composée d'une série de portes-fenêtres. Détails et modénatures : pilastres au
d'un céramiste corps orné de motifs floraux réalisés en céramiques, fronton au centre duquel est dessiné un
céramiste au travail, rambarde joignant les amortissements maconnés au fronton. Polychromie
Adresse : 125, Rue des de la façade par l'emploi intensif de petits carreaux de céramique aux couleurs multiples.
Postes
Numéro : C022 Hangar en bois composé d'une grande arcade en plein-cintre reposant sur 7 piliers en bois, le Elément intéressant pour le détail de la charpente. Typologie inattendue (hangar à ossature
tout couvert par une toiture d'ardoise. Fermé sur la rue par un mur de maçonnerie, ce bois), dans un tissu urbain dense. Modification : remplissage en partie basse de l'arcade par
Désignation : Hangar à bâtiment génère une grande surface de stockage. Détails et modénatures : sculptures du bois un mur de brique.
ossature bois avec cabochons et fermes débordantes.

Adresse : 88, Rue


Ratisbonne
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E002 Répétition verticale des trames sur la façade principale et sur les retours d'angle. Façade Cette ancienne école de filles et de garçons est devenue la mairie annexe du quartier de
composée de 10 travées larges de trame répétitive, encadrées par 2 travées latérales jumelées, Wazemmes. Quelques modifications ont été réalisées, mais dans l'ensemble, le bâtiment a
Désignation : Mairie de légèrement en ressaut et servant d'entrée. Division des niveaux par un bandeau et une conservé son aspect originel.
quartier corniche. L'ensemble du RdC est percé de baies à arcature cintrée alors qu'à l'étage elles sont
en plein-cintre. Seule les baies des travées latérales sont jumelées. Détails et modénatures :
Adresse : Rue de l' Abbé bossage à assise régulière taillé en pointe de diamant, consoles et denticules sous corniche,
Aerts larmiers, agrafes d'arc. Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique
rouge et de pierre blanche.

Numéro : E023 Ancien hôtel particulier en U, l'hôtel Montigny, possédant 1 corps principal en retrait fermé par Elément remarquable de style Napoléon III reprenant le plan au sol des grands hôtels
un mur avec portique et 2 corps latéraux en retour d'équerre dont l'un possède une façade sur particuliers de la Rue Royale. Si l'extérieur, hormis le manque d'entretien, parait en bon
Désignation : Collège de la rue d'Esquermes. Façade symétrique à trame étroite et répétitive. Hautes et étroites baies état, il n'en va pas de même pour l'intérieur qui a était complétement détruit afin d'y
Wazemmes droites, série de lucarnes à croupe, 1 porte d'entrée feinte. Détails et modénatures : festons, implanter le magasin But. L'extérieur mériterait un traitement de façade ce qui atténuerait
rosaces, larmiers supportés par des consoles, lambrequins, pilastres cannelés à chapiteaux un peu l'obsolescence générale du magasin. Le caractère artificiel de la façade et la richesse
Adresse : 55, Boulevard corinthien encadrant une entrée feinte, agrafe d'arc figurée, écoinçons feuillagés. La ornemental provient de l'emploi systématique de l'enduit sous toutes ses formes (stucs).
Montebello/Rue polychromie de la façade n'est pas originelle. Elle est liée à l'usage commercial du bâtiment : Cet hôtel appartenait au Général de Montigny.
d'Esquermes soubassement rouge vif, ardoise bleue et enduit blanc rappellent les couleurs de l'enseigne.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E024 Bâtiment conçu par A. Mourcou, constitué de 2 ailes parallèles ponctuées de pavillons de part Elément remarquable, représentatif de style néo-classique. L'édifice a été réadapté aux
et d'autre d'un axe longitudinal centré, sur un porche monumental. Façades à trame verticale fonctions d'un lycée par l'architecte W. Mitrofanoff (1993-9194). L'état sanitaire inquiétant
Désignation : Hôpital de la répétitive sur 1 et 2 niveaux selon les bâtiments. Division horizontale par un double bandeau et de la population lilloise, les épidémies et les accidents de travail commandèrent en 1859
Charité une corniche. Hautes baies cintrées, larges et étroites, monumentale arcade en plein-cintre, l'implantation d'un hôpital de 500 lits sur 3 hectares de terrain. Cet hôpital porta dans un
petites baies cintrées éclairant l'entresol. Série de velux, œil-de-bœuf. Détails et modénatures : premier temps le nom de Sainte-Eugénie, en l'honneur de l'impératrice, épouse de
Adresse : 196, Boulevard consoles à glyphes, agrafes d'arc en pointe de diamant, modillons, bossage vermiculé, festons, Napoléon III. C'est sous la troisième république qu'il prit son appellation actuelle. Edifice clos
Montebello coquilles, raie de cœur, fers d'ancrage, monumentale arcade surmontée d'un attique, portique intégrant toutes les fonctions médicales, hygiénistes, techniques, administratives et
à pilastres cannelés et bagués, statue... Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil religieuses.
mixte à assise régulière.

Numéro : E025 Bâti fonctionnel de forme rectangulaire, flanqué sur les côtés d'escaliers et de paliers dont le Lieu public emprunt d'un éclectisme néo-maniériste aux décors d'inspiration mauresque. Ce
volume fait saillie au-dessus de l'entrée latérale. Ce théâtre est plein de fantaisie et orné de temple de l'opérette a été édifié en 102 jours afin de remplacer provisoirement le grand
Désignation : Théâtre riches décors emprunts d'éclectisme. Escalier desservant une entrée monumentale percée de 3 théâtre qui venait de bruler. Actuellement en cours de rénovation et de mise aux normes de
Sébastopol portes et d'une arcade ou s'inscrivent une verrière et 3 fenêtres donnant sur un balcon porté sécurité. En partie centrale, la machinerie a été surélevé, déséquilibrant l'édifice par rapport
par des atlantes. Les parties latérales se développent symétriquement, flanquées de pavillons à son entrée monumentale.
Adresse : Place Sébastopol d'entrée ave 3 fenêtres en plein-cintre sous une verrière demi-circulaire, portes d'entrées
passant entre et sur les côtés des atlantes, fenêtres divisées par un meneau et parfois un
croisillon, baies en plein-cintre triplées, fenêtres marquant les travées de circulat. Eléments
saillants : balcon en pierre situé sur la partie centrale de l'entrée, saillie des paliers sur les
parties latérales. Détails et modénatures : atlantes, arcs de décharge, cartouches feuillagés
abrités sous une corniche demi-circulaire, fronton sur l'attique, consoles à volutes sous les
paliers saillants, niches flanquées de bustes, colonnes engagées recevant l'arcade cen
Polychromie de la façade par l'emploi d'un appareil mixte de brique et d'un enduit blanc.

Numéro : E026 Cylindre habillé en donjon avec corniche et chemin de ronde protégé par un garde corps en fer Edifice remarquable, de type -tour cylindrique maçonnée- servant à l'alimentation en eau
forgé. Façade cylindrique à trame répétitive. Un bandeau et une corniche débordante des industries. Capacité totale de la cuve de béton : 1 200 m3, sur un diamètre de 16 m. A
Désignation : L'Arbonnoise marquent l'élévation du bâtiment. Chaque travée est constituée d'une haute baie, avec arcade l'origine, le projet prévoyait la construction de 3 châteaux d'eau avec des cuves en plaques
en plein-cintre, habillée d'une porte en bois surmontée d'un triplet d'arcades pour trois fines de fonte boulonnées.
Adresse : Rue Van Hende ouvertures verticales. Eléments saillants : des contreforts colossaux encadrent les travées.
Détails et modénatures : consoles, fers d'ancrage reprenant le dessin de la fleur de Lys et la
lettre L de Lille, rambarde en attique, large bandeau, moulures, contreforts colossaux.
Polychromie de l'édifice par l'emploi d'une brique rouge et d'un enduit blanc.

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I003 Buxus sempervirens - arbre centenaire, taille importante pour cette espèce, forme Le quartier de Wazemmes recèle quelques trésors, dont ce buis « centenaire » qui a pris la
harmonieuse. forme d'un véritable petit arbre. Les propriétaires actuels ont pris soin de le dégager. A côté
Désignation : Le buis de lui se dresse un houx aux dimensions peu communes, à tel point qu'il a été un peu
rabattu (ce qui n'est pas conseillé d'ailleurs).
Adresse : 104, rue Manuel

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Rang de maisons d'ingénieurs identiques dont la différenciation se fait par les menuiseries des Eléments représentatif des maisons de style lillois destinées à des ingénieurs. Elément
bow-windows art nouveau et où seul le RdC présente des lignes horizontales qui corrige représentatif des maisons de style lillois de la période éclectique destinée à une catégorie
Désignation : Série de l'impression de hauteur de l'ensemble. Hautes façades enduites composée de 2 travées sociale supérieure (ingénieurs). Certaines de ces maisons ont été divisées en appartements.
maisons d'ingénieurs dyssimétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée large de séjour. Horizontalité marquée Les maisons ont toutes été repeinte à l'identique, ce qui renforce l'homogénéité du rang.
par un effet de soubassement et un chéneau filant sur l'ensemble des façades. Hautes baies
Adresse : 6 à 16, Rue Henri- droites, larges ou étroites. Eléments saillants : bow-window en bois surmonté d'un balcon à
Loyer balustres en bois, auvent en ardoises largement débordant. Détails et modénatures : consoles,
modillons, larmiers de forme segmentaire ou en mitre et amortis d'une sphère engagée,
motifs décoratifs alternés des baies, détails du bow-window et de la rambarde du balcon.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J006 n°67 bis N°67 bis
Traitement soigné pour cette étroite façade aux allures de petit château urbain. Façade percée Elément remarquable tant par son traitement de façade que par l'étroitesse de sa parcelle.
Désignation : Maisons de de 3 travées larges de trame répétitive, d'une travée étroite sur l'angle ainsi que d'une étroite Appartient à une séquence bâtie. La petite tourelle confère à ce bâtiment un aspect de petit
ville travée d'entrée. Seule le petit bâtiment mitoyen casse le rythme régulier. Différenciation château. L'ensemble de la séquence bâtie est construit sur le même modèle de détails et de
horizontale par un bandeau et une frise en ressaut. Hautes baies larges ou étroites, jumelées modénatures.
Adresse : 67 bis à 77, rue ou seules. Un oculus en demi-cercle sur l'angle. 3 fenêtres mansardées cintrées, 1 oeil de boeuf
Alphonse Mercier flanqué au sommet de la tourelle. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé. Détails et N°69
modénatures : importance des jeux de briques dans la décoration, frise d'arceaux, traitement L'intérêt majeur de ce bâtiment repose dans son traitement de façade. Appartient à une
de la fenêtre d'angle et de la tourelle. Polychromie de la façade par l'alternance de briques séquence bâtie. L'ensemble de la séquence bâtie est construit sur le même modèle y
rouges et jaunes. compris dans les éléments de détails et de modénature.

N°69 N°71/73
: Façade percée de 3 travées différentes : 1 travée d'entrée étroite encadrée par 2 travées L'intérêt majeur de ce bâtiment repose dans son traitement de façade. Appartient à une
larges dont 1 en ressaut. Différenciation horizontale par un jeu de bandeaux et une frise séquence bâtie. L'ensemble de la séquence bâtie est construit sur le même modèle y
d'arceaux sous le chêneau. Hautes baies étroites, droites ou cintrées, jumelées ou seules. 3 compris dans les éléments de détails et de modénature.
fenêtres cintrées sur le brisis. Elément saillant : un balcon en fer forgé. Détails et modénatures
: importance des jeux de briques dans la décoration, frise d'arceaux, lambrequins. Polychromie
de la façade par l'emploi intensif de briques de couleurs différentes.

N°71/73
: Maisons jumelées, symétriques l'une de l'autre. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée
d'entrée étroite, 1 travée de séjour large. Différenciation horizontale par un jeu de bandeaux
et une frise d'arceaux. Hautes baies étroites cintrées, jumelées ou seules. 2 fenêtres
mansardées cintrées. Elément saillant : 1 balcon en fer forgé. Détails et modénatures :
importance des jeux de briques dans la décoration, frise d'arceaux, lambrequins. Polychromie
de la façade par l'emploi intensif de briques de couleurs différentes.

Numéro : J007 Le n°37 a valeur d'exemple : Elément représentatif des maisons de ville construites peu avant 1920. La plupart des
Maison jumelée dans le rang homogène, sobre et discret. maisons qui composent la séquence ont conservé leurs balcons, leurs modénatures et
Désignation : Maisons Façades composées d'une travée de fenêtre et d'une porte d'entrée latérale. Division des 3 décorations. Les seules modifications portent sur les baies : pose de coffres de volets
d'employés niveaux par un bandeau en enduit et une frise de céramique sous le chéneau filant. Hautes et supprimant le plein-cintre.
larges baies en anse de panier, porte d'entrée et baies jumelées à arcs en pleins-cintres.
Adresse : 25 à 37 , rue Elément saillant : balconnets en fer forgé. Détails et modénatures : carreaux en céramique en
Stappaert frise courant sur l'ensemble du rang, bandeau en enduit rejoignant les claveaux d'arc
matérialisés grâce à l'enduit, très belle rambarde du balcon. Polychromie des façades par
l'emploi d'un enduit blanc sur la brique rouge, rehaussée par la frise en carreaux de
céramiques.

Catégorie : Rangs et séquences de façades

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K006 Cette réalisation représente un ensemble homogène d'un point de vue architectural et Elément représentatif de la période éclectique.
historique.
Désignation : Maisons Les n° 18 et 20 ont valeur d'exemple.
d'employés
N°18 : Façade composée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée
Adresse : 4 au 22 et 3 au 9, large du séjour légèrement en ressaut. Large baie du séjour et porte d'entrée en arc déprimé,
rue Emile Desmet étroites baies cintrées dont 1 surbaissée, hautes baies en plein-cintre dont 1 surbaissée. 2
fenêtres mansardées : 1 à fronton en mitre et 1 à fronton segmentaire. Eléments saillants :
balcon et balconnet en fer forgé. Détails et modénatures : bossage à assise régulière montant
le long de la travée en ressaut, agrafes d'arc amorties, consoles moulurées à gouttes d'eau,
balustrade en pierre, arc polychrome, fronton segmentaire et en mitre, gouttes sous chéneau.
Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux divers et colorés comme la brique
vernissée associée à la brique rouge, le tout souligné par un enduit orangé.

N°20 : Unique élément de la séquence à posséder une aussi importante et imposante


volumétrie. Façade composée de 3 travées symétriques : 2 travées larges, s'articulant à égale
distance autour d'une travée étroite, prolongée en toiture par 2 frontons surdimensionnés.
Larges et hautes baies en anse de panier, hautes et étroites baies en plein-cintre, large porche
d'entrée reprenant l'arcature des baies. 3 fenêtres mansardées : 2 surmontées d'un fronton
monumental circulaire et 1 à toit débordant. Eléments saillants : 2 balcons en fer forgé sur les
travées latérales. Détails et modénatures : larmiers interrompus par une agrafe d'arc, consoles
monumentales sous chêneau, fronton circulaire, large damier en frise, arcs polychromes.
Polychromie de la façade par l'emploi de matériaux divers et colorés comme la brique
vernissée associée à la brique rouge et la pierre bleue.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K007 (1/3) N° 67/69 : Maison conçu par A. Douchy à large façade possédant une monumentale lucarne à Elément remarquable, représentatif des maisons bourgeoises et immeubles de rapport de
fronton-pignon et une imposante toiture à très forte pente. Façade percée de 3 travées l'époque éclectique.
Désignation : Maisons de inégales. Valorisation de la travée noble prolongée en toiture par une lucarne à fronton-pignon
ville interrompant le chéneau. Hautes baies larges et étroites, cintrées ou en plein cintres, jumelées
sur la travée noble. 3 fenêtres mansardées : 1 à fronton-pignon et 2 cintrées. Détails et
Adresse : 67/69 à 83, rue modénatures : vitrail en imposte, pilastres colossaux, cordon-larmier interrompu par des clefs
du Port d'arc, tabliers d'allèges travaillés, amortissements en pinacle, consoles, moulures, jeux de
brique. Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

N° 71 : Maison conçue par Walare A. à façade verticale mettant en valeur la travée centrale par
des modénatures. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée large
partant du garage et prolongée en toiture par une lucarne à fronton pignon interrompant le
chéneau. Les étages reposent sur un RdC de service servant de socle. Hautes et petites baies,
larges ou étroites, droites, cintrés ou en plein-cintres. 2 fenêtres mansardées dont une à
fronton-pignon. Eléments saillants : 2 balconnets en fer forgé. Détails et modénatures :
cartouche, cabochons, pilastres à culot d'ordre colossal, fronton entrecoupé, jeux de brique.
Polychromie de la façade par l'emploi de briques de couleurs différentes selon les travées.
Grande façade verticale aux formes Art Nouveau. Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée
d'entrée étroite, 1 travée large partant du garage et prolongée en toiture par une lucarne à
fronton pignon interrompant le chéneau. Hautes et petites baies, larges ou étroites, jumelées,
cintrées ou en plein cintres. 2 fenêtres mansardées dont 1 à fronton pignon. Elément saillant :
bow-window en bois surmonté d'un balcon en fer forgé. Détails et modénatures : frise de
mosaïque mêlant aux feuillages de lauriers des grappes de raisin et des fleurs, aisseliers,
larmier, amortissements, lambrequin, vitraux, jeux de briques, cartouche avec compas et
équerre croisés sur un té. Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K007 (2/3) N° 73 : Maison conçue par Walare A., à grande façade verticale aux formes Art Nouveau.
Façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite, 1 travée large partant du garage
Désignation : Maisons de et prolongée en toiture par une lucarne à fronton pignon interrompant le chéneau. Hautes et
ville petites baies, larges ou étroites, jumelées, cintrées ou en plein cintres. 2 fenêtres mansardées
dont 1 à fronton pignon. Elément saillant : bow-window en bois surmonté d'un balcon en fer
Adresse : 67/69 à 83, rue forgé. Détails et modénatures : frise de mosaïque mêlant aux feuillages de lauriers des grappes
du Port de raisin et des fleurs, aisseliers, larmier, amortissements, lambrequin, vitraux, jeux de briques,
cartouche avec compas et équerre croisés sur un té. Polychromie de la façade par l'emploi de
différents matériaux.

N° 75 : Maison conçue par Walare A., à façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée
étroite et 1 travée large de séjour prolongée en toiture par un fronton-pignon interrompant le
chéneau. Hautes et petites baies cintrées, larges ou étroites. 2 fenêtres mansardées dont 1 à
fronton pignon. Détails et modénatures : lambrequin, jeux de briques émaillées, agrafe d'arc,
volutes rentrantes, frise de damier. Polychromie de la façade par l'emploi intensif de la brique
émaillée.

N° 77 : Maison conçue par Walare A., à façade à 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée
étroite et 1 travée large de séjour prolongée en toiture par un fronton-pignon interrompant le
chéneau. Hautes et petites baies, larges ou étroites, cintrées ou droites. 2 fenêtres mansardées
dont 1 à fronton pignon. Elément saillant : balcon en fer forgé. Détails et modénatures :
cabochons, consoles, cartouche, larmier, jeux de briques, amortissement, arc de décharge.
Polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K007 (3/3) N°79 : Grande façade verticale accentuée par un brisis surdimensionné et flanquée d'un bow-
window bombé. Façade percée de 2 travées dissymétriques : 1 travée d'entrée étroite et 1
Désignation : Maisons de travée de séjour large prolongée par un fronton-pignon amorti. Hautes baies larges et étroites.
ville Droites, cintrées ou en plein cintres. 2 fenêtres mansardées dont une à fronton avec acrotère
et crête. Elément sailllant : 2 auvents sur la travée d'entrée, 1 bow window arrondie, 1
Adresse : 67/69 à 83, rue balconnet en fer forgé. Détails et modénatures : frise de céramiques représentant des
du Port mouettes, arc de décharge polychrome, cabochons, larmier, pot à feu, fleurs en céramique,
vitraux. Légère polychromie de la façade par l'emploi de différents matériaux.

N° 81 : Petite maison étroite au décor simple mais efficace, s'insérant harmonieusement dans
une séquence bâtie de maisons beaucoup plus grandes. Façade à 2 travées dissymétriques : 1
travée d'entrée très étroite, 1 travée du séjour plus large prolongé en toiture par une lucarne à
fronton pignon interrompant le chéneau. Hautes et étroites baies cintrées. 2 fenêtres
mansardées dont une à fronton pignon. Elément saillant : balconnet en fer forgé. Détails et
modénatures : frise en damier, larmier, bandeaux et jeux de briques émaillées. Polychromie de
la façade par l'emploi de la brique émaillée.

N° 83 : Grand immeuble flanqué d'une travée d'angle colossale sommée d'un imposant fronton-
pignon en plein-cintre. Façade composée de 5 travées inégales s'articulant autour de la travée
d'angle monumentale. L'ensemble repose sur un RDC de service servant de socle. Hautes baies
droites, cintrées ou en plein cintres. Fenêtres mansardées dont 1 surmontée d'un fronton
circulaire. Eléments saillants : 3 balconnets en fer sur la travée d'angle. Détails et modénatures
: jonc tréssé, pot-à-feu, modillons, gouttes d'eau, festons, damier, jeux de brique, pilastres à
culots cannelés, vitraux. Polychromie de la façade par l'emploi d'un enduit sur la brique rouge.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Belle courée de 10 logements entièrement réhabilités et où la végétation est omniprésente. Courée typique et très agréable tant par la présence du végétal, l'état sanitaire général et sa
Chaque module de logement est composé de 2 travées de même largeur mais où la travée situation en coeur d'ilôt, protégée de tout bruit de la rue.
Désignation : Le clos Billet d'entrée est entièrement aveugle sur les niveaux supérieurs. Division horizontale marquée par
des bandeaux filants. Petites baies légèrement cintrées, 2 niveaux de baies aveugles. Détails et
Adresse : 175, Rue d'Iéna modénatures : bandeaux filants et jeux de briques sous chéneau.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager
Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P002 Alignement de 8 logements identiques entourés de verdure. Chaque module de logement est Courée intéressante, tant pour la qualité du bâti que pour son environnement très
composé d'une travée d'entrée étroite et d'une travée de séjour un peu plus large. Division des végétalisé.
Désignation : Cour Philippo niveaux par un bandeau filant. Petites baies à arcatures légèrement cintrées, baies aveugles
surmontant la porte d'entrée à imposte cintrée. 1 velux par logement sur le brisis. Détails et
Adresse : 122, Rue d'Iena modénatures : bandeau de briques courant sur les façades, jeux de briques sous chéneau.

Numéro : P009 L'intérêt majeur de cette courée réside dans la présence insolite d'un immeuble de rapport Cette courée similaire à beaucoup d'autres doit son intérêt au très bel immeuble de rapport
semblable à une maison de maître au coeur de maisons ouvrières. Chaque logement est fermant le fond de perspective. L'immeuble est en piteux état, et sans une intervention
Désignation : Courée composé de 2 travées inégales : 1 travée d'entrée étroite et 1 travée du séjour légerement plus rapide, il risque de perdre tout intérêt architectural.
large. Division des niveaux par un bandeau filant et une petite corniche sous le chéneau.
Adresse : 147, Rue Léon Etroites baies cintrées, 1 baie aveugle par maison surmontant la porte d'entrée à imposte
Gambetta cintrée. 1 fenêtre sur le brisis sumontée d'un petit fronton circulaire. Détails et modénatures :
bandeau filant, jeux de briques sous chéneau.

Numéro : P010 Très belle courée composée de 16 modules de logement parfaitement alignés et de chaque Elément représentatif de la typologie des courées. L'ensemble a été réhabilité. Le sol de la
côté d'une large et profonde cour. Chaque logement est composé de 2 travées étroites : 1 courée est celui d'origine (brique rouge posé champ) ainsi que la pompe à eau au centre de
Désignation : Cour Saint- travée d'entrée et une travée de séjour. Les 3 niveaux sont délimités par un double bandeau de la courée. L'entrée se fait par une large voute fermée sur rue par une grille.
Louis brique et une frise de figures géométriques. Hautes et étroites baies cintrées, 1 baie aveugle
sur la travée d'entrée. 1 fenêtre mansardée cintrée. Détails et modénatures : double bandeau
Adresse : 65, Rue Gantois de brique, frise de croix en brique sous le chéneau.

Numéro : P011 Courée bordée de 22 modules de logement et fermée par un mur maçonné derrière lequel se Elément représentatif de la typologie des courées. Le pavage de la cour, ainsi que l'éclairage,
trouve une autre courée (la cité des postes) identique à celle-ci. Répétition d'un module de a été refait, et quelques façades ont été nettoyées. Seul un appentis vient altérer
Désignation : Cité des 4 logement à 2 travéees : 1 travée large du séjour et 1 travée d'entrée étroite. Division l'alignement parfait de cette courée.
chemins horizontale par un jeu de bandeau et un chéneau filant. Hautes et étroites baies cintrées, une
fenêtre aveugle surmontant la porte d'entrée à imposte cintrée. 1 fenêtre mansardée. Détails
Adresse : 50, Rue de la et modénatures : série de bandeaux, jeu de briques sous chéneau.
Justice
Numéro : P012 Cet alignement de 6 maisons ouvrières, situées en plein coeur d'ilôt au fond d'une impasse, Très bel alignement de petite maison ouvrière somptueusement décorées. On retrouve rue
reproduit les rues de maisons bourgeoises à l'époque industrielle. Chaque module de des Poste une cité (la Villa Camille) qui présente les mêmes caractéristiques. M. Degoul,
Désignation : Pavillon logement, associé à un autre forme un plan au sol en forme de U. Chaque maison est percée ancien artisan implanté rue Léon gambetta fit construire cette cité pour faire fructifier son
Degoul de 3 travées étroites : 1 sur le mur pignon, 1 sur le retour d'angle et 1 sur la façade en retrait argent.
derrière un petit jardin. Hautes et étroites baies cintrées. Fenêtres sur le brisis. Détails et
Adresse : 13, Rue Meurein modénatures : jeux de briques, larmiers interrompus par des clefs d'arc, énorme cabochons
taillés en pointes de diamant, frise de céramique. Polychromie de la façade par l'emploi de la
brique rouge et de la brique émaillée.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Wazemmes
LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P013 8 logements ouvriers de qualité supérieure composent cette cour dont chaque maison possède Elément considéré comme la plus luxueuse des cités du quartier par la forme élaborée de
une grande surface habitable grâce à un appentis en retour d'équerre, fermant un petit jardin ses maisons à frontons de briques vernissées, pourvues de jardinets indépendants. Cette
Désignation : Villa Camille privatif. 2 modules composent cette cour : 2 maisons se partagent un fronton-pignon fermant opération constitue la dotation d'un père à son fils afin de lui assurer des rentes. On peut
le fond de cour. Les 6 autres sont à 2 travées inégales : 1 travée de séjour large et 1 travée deviner la présence de cette très belle courée grâce à une entrée voûtée, rue des postes,
Adresse : 164, Rue des d'entrée étroite ou vient s'accoler en retour d'équerre un bâtiment annexe. Hautes et étroites surmontée du nom de la villa.
Postes baies cintrées, 1 baie aveugle surmontant la porte à imposte cintrée, 1 fenêtre mansardée et 1
large tabatière sur le brisis. Détails et modénatures : fronton-pignon flanqué d'un cartouche
millésimé, caissons de céramiques en frise, remplissage de la baie aveugle par des briques
émaillées dessinant des motifs géométriques, fers d'ancrage, arc polychrome. Polychromie de
la façade par l'emploi intensif de la brique émaillée sur la brique rouge.

Numéro : P014 Profonde courée bordée de nombreux modules de logement et fermée par un mur derrière Elément représentatif de la typologie des courées. Bien qu'aujourd'ui assaini, cet habitat à
lequel se trouve une autre courée (la cité des 4 chemins) identique à celle-ci. Courée composée double alignement de maisons présente encore quelques traces des ghettos de l'ère
Désignation : Cité des d'un seul module de logement à 2 travéees : 1 travée large du séjour et 1 travée d'entrée industrielle où s'entassaient dans des conditions d'hygiène effroyables la population
Postes étroite. Division horizontale par un jeu de bandeau et un chéneau filant. Hautes et étroites ouvrière. Cette courée est l'une des plus profonde qui subsiste dans Lille.
baies cintrées, une fenêtre aveugle surmontant la porte d'entrée à imposte cintrée. 1 fenêtre
Adresse : 189, Rue des mansardé. Détails et modénatures : série de bandeaux, jeu de briques sous chéneau.
Postes
Numéro : P015 Belle courée composée de 12 modules de logements desservis par une cour centrale se Elément représentatif de la typologie des courées. Recouvertes par une abondante
divisant en 2 allées latérales. Chaque logement est composé d'une travée d'entrée étroite et végétation, ses maisons détiennent un attrait très romantique. 3 logements sur les 12
Désignation : Cour Gossart d'une travée du séjour un peu plus large, et dont les 3 niveaux sont délimités par un bandeau existants sont inoccupés, 2 modules ont été réunis pour créer un logement plus grand et 2
de brique et un chéneau. Hautes et étroites baies cintrées. Etroite porte d'entrée à imposte appentis en dur ont été construits.
Adresse : 23/25, Rue St Eloi cintrée. Détails et modénatures : double bandeaux de brique.

Numéro : P016 Très belle courée ouverte sur la rue, offrant au passant une vision agréable de 10 maisons Elément représentatif de la typologie des courées. Cette courée a gardé sa pompe
identiques et d'une authenticité presque originelle. 8 modules de logements composés de 2 traditionnelle au milieu de la cour, seul point d'eau commun durant l'ère industrielle. Peut-
Désignation : Cité Sainte travées inégales : 1 travées d'entrée étroite et 1 travée de séjour légèrement plus large. 2 être est-ce à sa situation aérée et confortable que la courée doit sont appellation de cité ?
Marie modules d'angles ont en plus une travée de fenêtre en front à rue. Petites baies cintrées, On peut regretter que le pignon en front à rue ait été modifié. Cette altération casse l'aspect
nombreuses baies aveugles notamment sur les travées sur rue. Détails et modénatures : authentique de la courée.
Adresse : 4, Rue Van Hende bandeaux de brique émaillée, arcs polychromes, détails de la grille d'entrée et présence au
centre de la courée de la fontaine d'origine. Polychromie de la courée par l'emploi de la brique
émaillée sur cet ensemble de brique rouge.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Le bâtiment est le témoin de l'installation de riches industriels à Lomme, alors considérée La présence de la villa possède une valeur de repère au sein du quartier de la Mitterie ainsi
comme une banlieue de Lille. Cette villa fut construite en 1921. Elle se distingue par sa tourelle qu'une valeur architecturale. A ce titre, l'ensemble du bâti mérite d'être conservé.
Désignation : Villa 1920 centrale surmonté d'un toit en poivrière, ses colombages blancs, l'usage de matériaux
régionaux tels que la briques rouges, la présence d'une marquise (suivant la courbe de la
Adresse : 18, rue des Villas tourelle) ainsi que d'un balcon en bois et d'un bow-window.

Numéro : A002 Les bâtiments situés au 787-791 figurent une grande bâtisse qui était autrefois une banque. L'ensemble de ces éléments bâtis possèdent à la fois une valeur de mémoire, architecturale
Leur construction s'échelonne de 1915 à 1939. et de savoir-faire.
Désignation : Etude Le 787 était plus spécifiquement consacré au "Café de la banque". La présence d'une enseigne
Notariale sur la tourelle nous le rappelle. On retrouve également sur la façade quelques éléments
mosaïques surmontant les fenêtres (6 au total dont deux principaux reprenant le même motif
Adresse : 787 à 791, d'un visage féminin). La présence d'une tourelle d'angle, de vitraux (uniquement sur les
avenue de Dunkerque surfaces vitrées de la tourelle), de fers d'ancrage, l'omniprésence de la brique ainsi que les pas-
de-moineaux donnent un caractère spécifique au bâti.

Le 789-791 se dinstingue par sa grande porte, comblée d'une grille en fer forgé noir
ornementée de rinceaux, aux dimensions imposantes. Le bâti, construit en 1923, détient
plusieurs éléments sculptés: pommes de pin sous les fenêtres du premier étage et sorte de
coquillages au-dessus ainsi qu'un caducée (ici probablement symbole de commerce)
surmontant le pignon principal. La façade se caractérise également par un oeil de boeuf
présent au-dessus de la porte d'entrée. Le matériau principal de construction demeure la
brique et le haut de la façade, juste sous les toits, est tapissé d'ardoise.

Numéro : A003 La bâtisse correspond à l'ancienne ferme Lescroart, à l'époque la plus Cet élément possède une valeur architecturale et de mémoire. L'ensemble du bâti est à
importante du quartier du Bourg. Il y avait alors de nombreux champs et pâturages. Elle est conserver, et notamment la porte cochère comme élément distinctif.
Désignation : L'ancienne reconnaissable par sa grande porte cochère blanche surmontée de briques vernissées.
ferme Lescroart L'ancienne ferme s'organise autour de cette porte cochère, par la reprise à gauche et à droite,
de deux éléments de bâti similaires. On retrouve également des balconnets en bois blanc
Adresse : 793 - 795 - 797, ornementés sous les fenêtres du premier étage. La brique est ici très présente et l'on distingue
avenue de Dunkerque une frise réalisée avec ce matériau sous le toit.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A004 Cet édifice, qui sert aujourd'hui de logement particulier, est l'un des derniers vestiges des L'élément bâti possède une valeur de mémoire en cela qu'il est le dernier témoignage visible
nombreux châteaux présents dans le quartier du Bourg: le château Canonne. Il correspond à du château Canonne, et est à ce tire à préserver.
Désignation : L'Ancien une modeste partie du bâtiment d'origine mais n'en demeure pas moins dans un très bon état
Château Canonne de conservation, fidèle à l'aspect d'origine.

Adresse : 27, rue des


Fusillés
Numéro : A005 Cet élément de bâti constituait la maison particulière de M. Marcant, brasseur lommois. La La maison personnelle du brasseur Marcant possède une valeur de mémoire en cela qu'elle
maison était accolée à la brasserie St Hubert, exploitée par la famille Marcant de 1872 jusqu'en évoque le passé brassicole de la commune qui, au siècle dernier, compta jusqu'à sept
Désignation : Maison de 1952 et dont a été exclusivement conservé l'un des murs mitoyens. La brasserie a été détruite brasseries. D'autre part, le bon état de conservation de cette habitation, située alors en
l'ancienne brasserie en 1982. banlieue lilloise, lui confère une valeur architecturale. A ce titre, le bâti correspondant au
Marcant logement de M. Marcant ainsi que le mur porteur de l'ancienne brasserie à proximité sont
àpréserver.
Adresse : 427, avenue de
Dunkerque
Numéro : A006 Logement cheminot présentant un exemple de restauration soignée, respectant en tout point Ce logement possède une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur d'ensemble.
l'état d'origine de l'édifice. Porche en bois qui est la parfaite réplique (en moins grand) du
Désignation : Maison de porche de l'ancienne église St Christophe (deux seuls exemplaires restants dont celui du 26
Maître Cité-jardin place Dompsin). Maison dite de "chef" avec trois niveaux (soit particulièrement spacieuse). Les
Délivrance arceaux aux fenêtres constituent une reprise de ceux présents sur "le dortoir des cheminots"
rue Giraud (voué à la démolition). On retrouve des éléments d'architecture typiques de la cité:
Adresse : rue Chrétien pas-de-moineaux, porche, arceaux et usage de la brique... La maison appartient aux
constructions originelles de 1922.

Numéro : A007 Le 15 rue Giraud est une maison à trois niveaux, ce qui permet d'établir le fait qu'il s'agit d'une Le 15 rue Giraud constitue un bel exemple de maison de cadre, possédant toujours, de
maison de cadre. Le toit à plusieurs pans est représentatif du style architectural de la cité. On surcroît, un balcon. Ce logement possède donc une valeur architecturale et de rareté.
Désignation : Maison note la présence d'un balcon, chose rare au sein de la Délivrance.
cheminote Cité-jardin
Délivrance

Adresse : 15, rue Giraud


Numéro : A008 Logement cheminot. Avec le 15 rue Hector Lemaire, il s'agit des deux derniers exemplaires de Ces deux maisons possèdent une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur de
maisons de plain-pied dans la cité-jardin. Ils ont, malgré les rénovations, conservé leur aspect rareté et d'ensemble. La disposition en plain-pied de ces deux habitats est particulièrement
Désignation : Deux d'origine. On notera également, pour le 12 rue André Thoor, la présence d'un poulailler, refait à préserver.
exemplaires de maisons en dur en 1948 en remplacement des poulaillers en bois. La présence d'un poulailler dans les
plain-pied Cité-jardin logements cheminots constituait alors une élément récurrent.
Délivrance

Adresse : 12, rue André


Thoor
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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A009 Logement cheminot. Avec le 12 rue André Thoor, il s'agit des deux derniers exemplaires de Ces deux maisons possèdent une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur de
maisons de plain-pied dans la cité-jardin. Ils ont, malgré les rénovations, conservé leur aspect rareté et d'ensemble.
Désignation : Deux d'origine. On notera également, pour le 12 rue André Thoor, la présence d'un poulailler, refait
exemplaires de maisons en dur en 1948 en remplacement des poulaillers en bois. La présence d'un poulailler dans les
plain-pied Cité-jardin logements cheminots constituait alors une élément récurrent.
Délivrance

Adresse : 15, rue Hector


Lemaire
Numéro : A010 Ce logement cheminot détient des éléments d'architecture typiques de la cité-jardin: usage de Cet habitat possède une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur d'ensemble.
la brique, différents niveaux de toitures, pas-de-moineaux' On remarque l'absence de deux
Désignation : Maison balcons sous les fenêtres (élements manquants à la structure d'origine). Les nombreux
cheminote Cité-jardin conduits de fumée soulignent une spécificité de l'habitat cheminot au sein de Délivrance:
Délivrance certaines maisons disposaient d'un poêle dans chaque pièce. Cet élément témoigne du confort
(relativement exceptionnel pour l'époque) proposé aux cheminots. Il appartient aux
Adresse : 11, rue Hector constructions originelles de 1922.
Lemaire
Numéro : A011 Exemple de restauration soignée, respectant en tout point l'état d'origine de l'édifice. Porche Ce logement possède une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur d'ensemble.
en bois
Désignation : Maison qui est la parfaite réplique (en moins grand) du porche de l'ancienne église St Christophe (deux
cheminote Cité-jardin seuls
Délivrance exemplaires restants dont celui du 26 rue Chrétien). Maison dite de "chef" à trois niveaux
(particulièrement spacieuse). Les arceaux aux fenêtres constituent une reprise de ceux
Adresse : 26, place présents sur "Le dortoir des cheminots" rue Giraud (voué à démolition). L'édifice possède des
Dompsin éléments d'architecture typiques de la cité: pas-de-moineaux, porche en bois, arceaux et usage
de la brique. Il appartient aux constructions originelles de 1922.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Cet élément constitue un bel exemple de Maison de Maître. Le bâti possède une valeur de savoir-faire ainsi qu'une valeur [Link] bâti ainsi que
Cette dernière possède une dimension imposante et dénote dans le paysage architectural par la parcelle arborée méritent d'être conservés.
Désignation : Maison de la présence d'une tourelle surmontée d'un toit en poivrière. Elle est encadrée en outre d'un bel
Maître espace arboré. Sa construction est évaluée entre 1871 et 1914.

Adresse : 477, avenue de


Dunkerque

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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B002 Logements cheminots. La cité-jardin était composée de plusieurs types de maisons: édifice Cet "ensemble" possède une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur
singulier (très souvent maisons de maître ou de cadre), maison double, maison triple voire d'ensemble. Le bâti dans son ensemble, la dimension des parcelles et les poulaillers
Désignation : Exemplaire de maison de quatre. Il s'agit ici d'une exemple particulièrement bien conservé de ce dernière attenants sont à préserver.
maisons de quatre Cité- configuration. On notera également la dimension imposante des parcelles de terrain ainsi que
jardin Délivrance la présence de poulaillers, deux éléments définitoires de la cité-jardin, telle qu'elle était à
l'origine.
Adresse : 30 et 32 rue
André Thoor - 4 et 6 avenue
de la Délivrance

Numéro : B003 Logement cheminot. Il s'agit d'un exemple rare de maison individuelle de ce type encore Cette maison possède une valeur architecturale particulière ainsi qu'une valeur de rareté. Le
présent au sein de la cité jardin. Son aspect "tronqué" constitue un vraie spécificité au sein du caractère typique du bâti et sa parcelle de terrain sont à préserver.
Désignation : Exemple rare paysage architectural du quartier. Elle appartient aux constructions originelles de 1922.
de maison individuelle Cité-
jardin Délivrance

Adresse : 42, rue Victor


Allard

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Ce bâtiment industriel témoigne de la forte implantation des établissements Wincklemans au L'entreprise constitue le dernier représentant français de carreaux grès cérame fin vitrifié.
sein de la commune. Fondée en 1867, la société s'installe à Lomme en 1894 et se spécialise De plus, elle fait écho au riche passé industriel de Lomme. Elle représente ainsi un savoir-
Désignation : Entreprise de dans la fabrication de carreaux en grés cérame fin, vitrifié, pour revêtement de sols et façades. faire et un patrimoine culturel et industriel uniques. A ce titre, l'ensemble du bâti mérite
carrelages WINCKELMANS Dits "l'usine du carreau", les établissements ont été sinistrés deux fois à l'occasion des deux d'être conservé.
conflits mondiaux.
Adresse : 582, Avenue de
Dunkerque (Angle de la rue Le bâti concerné se compose d'un premier édifice dont la façade est composée d'un mur de
Winckelmans) parement de briques jaunes. L'enseigne permet aujourd'hui encore la désignation de
l'établissement. Un autre édifice, qui jouxte l'entrée de l'entreprise, à sa droite, correspond aux
ateliers.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C002 Ces éléments bâtis correspondent aujourd'hui à une friche industrielle. Le site évoque tant une valeur de mémoire (le riche passé industriel de la commune)
La Société des Acièries de Longwy est une ancienne société de sidérurgie située à Longwy dont qu'usage (l'activité menée autrefois dans ses murs). Il convient d'assurer particulièrement la
Désignation : Ensemble le siège social était les grands bureaux des Acièries de Longwy. La société est fondée le 1er juin protection des du bâtiment présent sur la rue Churchill, du mur de clôture, du portail et des
industriel des aciéries de 1880 par réunion de l'Usine du Prieuré et de l'Usine Port-Sec à Mont-Saint-Martin. Leur pilastres d'angle (lot 29 ZAC ' Ferrantelli).
Longwy production s'arrête en 1978.
La commune de Lomme abrite l'un des 15 dépôts des aciéries.
Adresse : 4, quai Hegel Chacun des dépôts est une installation puissante aménagée pour recevoir par voie fluviale ou
ferrée, manutentionner et entreposer des quantités importantes d'acier et de produits
accessoires et les repartir ensuite parmi la clientèle de détail d'une région déterminée. A
l'origine, le dépôt de Lomme comporte plus de 45 000 m2 dont 10 000 m² couverts. Construits
en 1922 et toujours en activité en 1960, ils sont ensuite vendus à Stein Industrie, la branche
chauffage du groupe Alstom, qui abandonne le site. Le 4 juin 2008, la préfecture décide de
bloquer le site afin d'éviter son occupation. Le site fait toutefois l'objet d'une forme de
démantèlement "sauvage" en vue d'une récupération de certains matériaux.

Numéro : C003 Il s'agit d'un élément bâti (tour) appartenant à un ancien site industriel. La tour du site Mossley constitue un témoignage visible, en bon état de conservation, de
Le site s'apparentait à un établissement secondaire de l'usine Mossley-Sartel, ancienne filature l'implantation de la filière textile au sein de la commune. En cela, elle possède une valeur de
Désignation : Tour du site de l'industrie cotonnière. Il est aujourd'hui une friche industrielle en reconversion en attente mémoire.
Mossley de la venue d'une entreprise innovante : EVP R-One. La société taïwanaise, spécialiste du
recyclage des matières plastiques en carburant propre, doit s'implanter avant fin 2020 au
Adresse : 4, rue du Train de Marais.
Loos
Numéro : C004 Il s'agit d'éléments de bâti, halle de marchandises attenant à la gare de Lomme. Cet entrepôt, La halle de marchandises de la gare de Lomme possède une valeur d'usage. Toute
d'une surface de 900 m2, permettait le stockage des marchandises. Aujourd'hui inoccupé, il va réhabilitation veillera à être respectueuse de son aspect initial.
Désignation : Halle aux faire l'objet d'une rénovation.
Marchandises de la Gare

Adresse : Dans la gare,


située rue de la gare.
Numéro : C005 Le district SNCF constitue l'un des rares local administratif encore présent dans la cité-jardin. Le district possède une valeur architecturale, de mémoire mais aussi en quelque sorte de
Son programme architectural est là encore représentatif : porche en bois avancé, organisation rareté car il constitue un exemple très rare de bâtiment administratif au sein de la cité.
Désignation : District SNCF spécifique des volumes, brisures de toit... La présence de nombreux éléments en bois est ici
remarquable.
Adresse : 26, rue Ernest
Wallaert

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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C006 Cet ancien bâtiment industriel reconverti en espace culturel "Les Tisserands". Les éléments de patrimoine industriel sur la ville de Lomme sont peu nombreux et ce
notamment concernant les témoignages architecturaux des usines. Il est donc l'un des rares
Désignation : Les vestiges Il s'agit d'une ancienne usine textile des établissements classés Duhem où était pratiqués le symboles de la forte activité industrielle ayant pleinement contribué à l'édification du
de l'usine Duhem tissage et la teinturerie. L'usine daterait des années 1940. L'ensemble du bâti est donc quartier du Marais. Le bâtiment a tout à la fois une valeur historique, d'usage mais aussi de
constitué d'une structure d'époque à laquelle ont été apportées des extensions. mémoire. De plus, il constitue là encore un bel exemple de ré[Link] bâtiment
Adresse : 60, rue Victor d'époque rattaché à l'usine Duhem mérite à ce titre d'être conservé.
Hugo

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Cet élément bâti conserve aujourd'hui encore, la fonction d'école élémentaire publique. L'édifice relève d'une valeur historique en cela qu'il témoigne de la densification fulgurante
du quartier du Marais. Sa valeur de mémoire réside dans le fait qu'il est également le témoin
Désignation : L'école Le site a été inauguré en 1938 en mémoire du député maire de Lille. La création d'un nouveau d'une époque. Ce témoignage est rendu visible de par la dénomination des ailes,
publique Roger Salengro et groupe scolaire fait suite au développement important de la population du Marais. apparaissant encore actuellement sur la façade de l'école.
ses vitraux L'établissement est donc pleinement attaché à l'histoire du quartier et à son expansion. La Les vitraux relèvent quant à eux à la fois d'un savoir-faire, d'une particularité architecturale
disposition des espaces (soit la séparation du bâtiment en deux ailes distinctes: celle des filles mais également d'une valeur artistique. Jean Laurant, qui en est à l'origine, est intervenu sur
Adresse : 254/259, avenue et celle des garçons.) témoigne de la perception de la mixité à cette époque. Le bâtiment est différents édifices de la commune (l'Hôtel de Ville notamment). Il a d'autre part contribué à
Arthur Notebart d'autre part une réalisation de l'architecte Robert CLÉMENT, très actif dans la réalisation des la décoration de nombreux autres bâtiments en région. Aujourd'hui, et à notre
principaux édifices de la commune lors des différents mandats d'Arthur Notebart. connaissance, aucune étude ne lui a été consacrée.
L'école possède en outre la particularité d'être dotée de deux grands ensembles de vitraux Il conviendrait de conserver l'état et la forme du bâti actuel, et de procéder à l'entretien des
réalisés par le maître verrier lambersartois Jean Laurant. Ces vitraux, respectivement disposés éléments de vitrail.
au haut des escaliers de chaque aile, sont visibles de l'extérieur. Ils illustrent des scènes
attachées aux spécificités éducatives destinées, de manière distinctive, aux filles et aux
garçons.

Numéro : E002 L'Hôtel de Ville de Lomme est pleinement lié à l'histoire du quartier dans lequel il se situe. Son L'Hôtel de Ville constitue l'un des symboles de l'élan nouveau qui a été donné à la commune,
inuaguration en 1961 signe l'expression d'une architecture moderne, plein symbole d'une cité à l'occasion de la reconstruction d'après-guerre. Son architecture moderne, sa
Désignation : Hôtel de ville qui se veut tournée vers l'avenir et le progrès. L'Hôtel de Ville de Lomme s'inscrit dans une monumentalité mais aussi la présence des vitraux figurent un ensemble représentatif d'un
tradition républicaine et transmet, au travers de son hall immense, l'intention d'accueillir les certain idéal républicain. Il possède également une valeur de repère et de savoir-faire. A ce
Adresse : 72, avenue de la usagers dans les meilleures conditions. Une autre particularité remarquable de ce lieu est titre, l'ensemble du bâti, et notamment les vitraux, mérite d'être conservé.
République l'existence de vitraux qui ornent la façade Est de l'édifice et ouvrent sur la salle Jean Jaurès et
les paliers des salles d'honneur. Ces vitraux, que l'on doit au maître verrier lambersartois Jean
Laurant, était un moyen pour la municipalité et son maire de l'époque, Arthur Notebart, de
donner autant de prestige à la cérémonie républicaine des mariages qu'à ses célébrations
religieuses. Cela vaut à la mairie d'être alors nommée « La cathédrale St Arthur ». L'édifice, de
par la qualité de son architecture et de son témoignage historique, est aujourd'hui détenteur
du label XXème siècle.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 L'élément est un élément bâti, édifice singulier de la vie publique et collective. Il a conservé sa La Maison des enfants possède une valeur tant historique que mémorielle. Reflet de
vocation pédagogique passée et demeure un lieu d'événements et d'accueil pour la jeunesse l'installation fréquente des classes supérieures sur la commune et de la profusion de
Désignation : La Maison des lommoise. châteaux qui l'ont autrefois ornée, elle est aussi le symbole de l'histoire politique de la ville
Enfants de Lomme. Pour de nombreux habitants, elle est aujourd'hui encore le symbole d'une
Au XVIIIème siècle, surnommé le "Château Blanc", il figure la demeure du baron de Mengin- époque et d'un projet idéaliste où l'approche sociale se voulait particulièrement
Adresse : 796, avenue de Fondragon. Ce propriétaire confère un style néoclassique au bâtiment qu'il édifie afin d'y développée. L'édifice répond alors tant à une vocation pédagogique qu'hygiéniste et se
Dunkerque établir sa résidence personnelle. Le choix de ce style architectural, et notamment celui de la consacre, comme c'est encore aujourd'hui le cas, à l'accueil et à l'éducation de la jeunesse
couleur blanche, contraste considérablement avec l'usage de la brique rouge, omniprésente lommoise.
dans l'habitat régional. Au gré du changement de propriétaire et des événements historiques, L'ensemble du bâti, édifice originel dans ses proportions actuelles (ailes comprises) et
le château subit de nombreuses modifications et quelques agrandissements. Deux ailes sont rotond, est à conserver dans l'état.
ainsi ajoutées au milieu du XIXème siècle et une "rotonde" (dite aussi "pavillon d'été") est
adjointe en 1920. Racheté par la commune en 1931, il fait l'objet de l'application d'un tout
nouveau programme visant à développer les colonies de vacances. Ce projet porté par le parti
socialiste (SFIO) conduit la commune à y établir un centre communal de camp de vacances.
L'édifice, vieillissant, sera réhabilité en 1948 par l'architecte Segers.

Numéro : E004 La gare de Lomme est une gare ferroviaire française de la ligne d'Haubourdin à Saint-André, La gare de Lomme possède une valeur de mémoire et d'usage. Son aspect est à préserver.
située sur le territoire de la commune. Cette ligne n'est plus exploitée pour le trafic voyageurs
Désignation : Gare mais reste en service pour le fret. Le bâtiment voyageurs reste utilisé par la SNCF pour des
services de billetterie et de renseignements et tient le rôle d'agence commerciale. Elle fut,
Adresse : Rue de la Gare durant un temps, la plus grande gare de fret au nord de Paris. Construite en 1894, elle a été de
tout temps employée au transport de voyageurs et de marchandises. Elle évoque pour certains
lommois le souvenir du départ vers la côte, voyage d'une journée offert annuellement par la
commune à ses habitants. La gare est d'autre part pleinement liée à la création d'un site de
triage à l'ouest de l'agglomération lilloise dans les années 20. Les critères de sélection amènent
à retenir des terres quasi inhabitées de la commune de Lomme. La gare cessera son activité de
triage en juin 2004.
Cette dernière relève d'une construction très classique, sans éléments d'architecture notables
et aux dimensions modestes, mais est en bon état de conservation.

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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E005 Cet élément bâti participe actuellement de la médiathèque L'Odyssée, en partie établie au sein A l'image de la Maison des Enfants, le "Château Rouge" est un témoignage visible de
de l'ancien "Château rouge". Il s'agit d'une résidence construite par une famille de riches l'édification des "châteaux" sur la commune. Il s'agit par ailleurs d'un bel exemple de
Désignation : L'ancien brasseurs lillois, les Masse-Pollet. Une seconde résidence (aujourd'hui démolie) se situait rue réhabilitation. Il s'agit de conserver cet élément bâti spécifique dans son intégralité et de
Château Rouge de la Mitterie, à l'emplacement de la salle du Parc. C'est lors de son achat par la ville dans le veiller à ce qu'il soit intégré, dans son entier, au projet de construction du Pôle d'Arts et de
courant des années 50 qu'elle fut appelée le "Château rouge". Baptisée ensuite "Château Léo- Cultures Numériques
Adresse : 794, avenue de Lagrange", la résidence accueillit alors les Éclaireurs de France, le club artistique, un foyer
Dunkerque d'aînés, une annexe des camps de vacances, les cours municipaux de coupe et couture, ainsi
que des groupes de jeunes en vacances ou en stage.

En 2006, le Château rouge a été intégré à une nouvelle médiathèque remplaçant l'ancienne
bibliothèque située au premier étage de l'hôtel de ville. La structure du château a été
préservée et mise en valeur. De même, la grande cheminée appartenant à l'édifice d'origine a
été conservée.

Numéro : E006 L'élément est représentatif de la cité-jardin Délivrance, et de la vie publique et collective enLa salle Beaulieu possède tout à la fois une valeur historique, mémorielle (témoignage de
tant qu'établissement culturel. l'utopie développée par les concepteurs de la cité-jardin) et architecturale. Elle témoigne
Désignation : La Maison d'autre part d'une valeur de savoir-faire et peut constituer une référence en cela qu'elle
Folie Beaulieu La salle Beaulieu a été construite en 1924 par l'architecte Gustave Umbdenstock. Elle témoigne résume en son sein les principaux éléments architecturaux spécifiques à la cité-jardin.
de l'importance accordée par La Compagnie des Chemins de Fer du Nord à la vie associative et L'ensemble des particularités architecturales du bâti décrites mérite d'être conservées.
Adresse : 33, Place Beaulieu à la culture. Pensée dès lors comme un outil à l'avénement d'une politique d'encadrement
culturel et social, l'édifice fut salle de réunions, salle des fêtes, salle de conférences, lieu
d'accueil des associations mais aussi cinéma. Depuis 2009, et suivant son usage initial, il est
devenu Maison Folie et accueille une importante programmation culturelle.

L'architecture de la salle Beaulieu est représentative des différents partis pris par les
architectes de la cité-jardin. Ainsi, on y retrouve les principaux traits distrinctifs: présence de
colombages, brisures de toit, mosaïques en petits carreaux de céramique pour l'enseigne et les
ornements de la façade, bow-window mais aussi fenêtres en arc de cercle surlignées de
briques rouges, grand porche d'entrée... La présence de deux colonnes sous ce porche
constitue également une particularité notable de cet édifice. Le bâti initial a subi peu de
modifications aspectuelles. Il a été rénové à l'occasion de la création de la Maison Folie et
augmenté d'une extension respectueuse de l'harmonie d'ensemble autant que des matériaux
employés.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E007 L'édifice, représentatif de la cité-jardin Délivrance, fait aujourd'hui fonction de local associatif. L'école ménagère possède tout à la fois une valeur historique, mémorielle (témoignage de
l'utopie développée par les concepteurs de la cité-jardin) et architecturale. Elle témoigne
Désignation : L'Ecole L'école ménagère figure l'un des équipements répondant à la volonté d'encadrement social de d'autre part d'une valeur de savoir-faire et de la grande déclinaison architecturale présente
Ménagère La Compagnie des Chemins de Fer au sein de la cité-jardin Délivrance. On y apprenait aux dans la cité. L'ensemble du bâti, volume, porche, colombages et enseigne, mérite d'être
jeunes filles les rudiments du ménage et de la couture afin qu'elles soient préparées au mieux, conservés.
Adresse : 27, avenue de la et conformément aux conceptions de l'époque, à leur future vie maritale.
Délivrance
Le site, de facture basse, avec son toit à deux pentes, n'est pas sans rappeler les maisons
landaises. Fidèlement à l'architecture typique de la cité, elle possède un porche en arc de
cercle surligné de briques. D'autre part, elle détient la particularité (en réponse à la salle
Beaulieu qui se trouve à sa gauche) d'une enseigne mosaïque composée de petits carreaux de
céramique.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Ce pigeonnier constitue le dernier témoignage évoquant la présence du château dit de la Le pigeonnier de l'ancien château de la Mairie possède une valeur mémorielle. Il est à ce
Mairie, aujourd'hui entièrement détruit. Il était alors associé à la vie de la bâtisse. Ce dernier a titre à préserver.
Désignation : Pigeonnier été rénové à la suite d'un refus de démolition en 2001 et demeure en très bon état.
(vestige de l'ancien château
de la Mairie)

Adresse : Rue Eugène


Imbert de la Phalecque
(terrain de Karting)
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H001 Le Château d'Isenghien s'inscrit comme un édifice symbolique des nombreux châteaux qui ont Rénovée à l'occasion de la construction du complexe cinématographique, la façade de
jalonné le territoire lommois au fil de son histoire. Les origines du bâtiment remontent au l'ancien château possède une valeur de mémoire. Elle est à conserver en l'état.
Désignation : Façade de XVème siècle et à l'édification d'un château fort et d'un donjon en 1545. Le château n'a eu de
l'ancien Château cesse d'être soumis aux aléas de l'histoire et aux conflits. En 1746, on constate la démolition
d'Isenghien partielle du château dont il ne restera qu'une aile servant de pavillon de chasse et une ferme. A
la Révolution française, le site est réquisitionné comme bien national puis laissé à l'abandon
Adresse : 1, rue du Château jusqu'à sa destruction en 1840. Dix années plus tard, un bourgeois de Lille, Alexandre Tripier
d'Isenghien rachète le terrain pour y construire une maison de campagne et des douves . L'espace
conserve néanmoins le nom de « Château d'Isenghien ». Au XXème siècle, le bâtiment voit la
naissance d'Etienne Poulet, pionner français de l'aviation. Durant la première guerre mondiale,
l'édifice est endommagé puis partiellement reconstruit. Cette propriété privée sera rachetée
par la commune de Lomme en vue et cédée en bail à construction pour y réaliser un parc de
loisirs privé, inauguré le 10 juin 1985. Presque une décennie plus tard, en 1996, le château est
intégré à un projet de complexe cinématographique nommé « Château du cinéma », complexe
qui demeurera le plus grand en France jusqu'en 2014. Aujourd'hui, les vestiges du château
servent de façade au cinéma multiplexe de la chaîne Kinépolis et s'intègre au parc urbain qui le
jouxte.

Numéro : H002 Le Centre d'Hygiène Sociale a contribué à assurer l'accès et l'éducation aux soins auprès des L'enseigne du Centre d'Hygiène Sociale possède une valeur mémorielle très forte auprès des
cheminots de la cité. En cela, il constituait pour les habitants un équipement essentiel. habitants. Elle constitue le vestige d'un équipement symbolique de la cité-jardin,
Désignation : Mosaïque du L'enseigne qui orne encore aujourd'hui un bâti désormais dégradé est constitué d'une omniprésent dans la vie quotidienne des cheminots.
Centre d'Hygiène Sociale mosaïque en carreaux de céramique. Elle est un témoignage originel de cet édifice singulier.
Cité-jardin Délivrance

Adresse : 24, Place


Dompsin

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H003 Les porches ici désignés constituent des exemples en bon état de conservation d'un élément Ces éléments particuliers des façades possèdent une valeur architecturale particulière ainsi
architectural définitoire de la cité-jardin. qu'une valeur d'ensemble.
Désignation : Porches
typiques de la Cité-jardin de 26 place Dompsin / 26 rue Chrétien: porches en bois
la Délivrance qui figurent la parfaite réplique (en moins grand) du porche de l'ancienne église St Christophe
(deux seuls
Adresse : 26 rue Giraud / exemplaires restants).
37 rue de la délivrance
26 rue Giraud: parfait exemple de porche traditionnel (tel qu'il était à l'origine) surligné de
briques rouges.

37 rue de la Délivrance: dernier porche authentique, cité dans le discours d'inauguration de la


Salle Beaulieu par Raoul Dautry le 6 avril 1924.
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Il s'agit d'un arbre remarquable, un pin noir d'Autriche, situé sur le domaine public. Cet arbre, de par ses dimensions, témoigne de son ancienneté. Son essence figure une
rareté régionale et sa longévité s'avère exceptionnelle compte-tenu des conditions
Désignation : Pin Maritime climatiques. En s'inscrivant dans un environnement fortement marqué par l'homme, il
constitue un répère végétal important.
Adresse : 52, Rue
Madringhem

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Cet ensemble d'éléments bâtis correspond aux logements des cadres et ouvriers travaillant Ce rang de logements de cadres et ouvriers possède une valeur de mémoire, d'ensemble
pour l'entreprise EDF-GDF qui a installée à Lomme une centrale électrique en 1914. La ainsi qu'une valeur architecturale. L'homogénéité architecturale des façades du rang est à
Désignation : Rang de construction de ces logements s'est échelonnée de 1915 et 1939. Le 49 et le 71 sont datés plus préserver.
maisons EDF précisément de 1923 et 1922.
Ce rang de logements s'organise selon un enchaînement de structures identiques, alternant
Adresse : 39 au 85, rue bâtisses principales (composées de deux logements et reconnaissables par la présence de
Winston Churchill (du 39 au marquises en bois) et logements aux dimensions plus modestes, présentant des fenêtres sur
47 - du 51 au 69 puis du 73 pignon. Le matériau principal employé est la brique.
au 85)

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J002 Ce rang de logements ouvriers s'organise selon un enchaînement de structures identiques, Ce rang de logements ouvriers possède une valeur de mémoire, d'ensemble ainsi qu'une
alternant bâtisses principales (composées de deux logements) et logements aux dimensions valeur architecturale. L'homogénéité architecturale des façades du rang est à préserver.
Désignation : Maisons de la plus modestes. Le matériau principal employé est la brique.
Lommoise Les bâtiments ont été construits par la société la Lommoise afin de loger les ouvriers de
l'industrie du textile, très présente dans le quartier du Marais à Lomme.
Adresse : Du 1 au 117 et du Ces maisons, ainsi que les usines, ne furent pas construites selon un plan d'urbanisme
2bis au 24 - 54 - 56 - 70 à préétabli. Elles poussèrent plutôt à droite et à gauche, en fonction des besoins et des facilités.
92 , rue Philippe de Girard Depuis plusieurs années, le quartier du Marais auquel ces logements appartiennent est en
cours de restructuration à la suite de la réhabilitation de l'usine Le Blan Laffont.
La société d'habitation à loyer modéré "La lommoise" avait pour objet l'achat, la construction
ou la prise en location d'immeubles. André Granet figurait l'architecte d'une partie de ces
lotissements. Bon nombre des logements ouvriers présents sur la commune ont été édifiés sur
demande des briqueteries et des entreprises de maçonneries et ce entre 1915 et 1939.

Numéro : J003 Ce rang de logements ouvriers s'organise selon un enchaînement de structures identiques, Ce rang de logements ouvriers possède une valeur de mémoire, d'ensemble ainsi qu'une
alternant bâtisses principales (composées de deux logements) et logements aux dimensions valeur architecturale. L'homogénéité architecturale des façades du rang est à préserver.
Désignation : Maisons de la plus modestes. Le matériau principal employé est la brique.
Lommoise Les bâtiments ont été construits par la société la Lommoise afin de loger les ouvriers de
l'industrie du textile, très présente dans le quartier du Marais à Lomme.
Adresse : Du 1bis au 103 Ces maisons, ainsi que les usines, ne furent pas construites selon un plan d'urbanisme
et du 4 au 108, rue préétabli. Elles poussèrent plutôt à droite et à gauche, en fonction des besoins et des facilités.
Jacquart Depuis plusieurs années, le quartier du Marais auquel ces logements appartiennent est en
cours de restructuration à la suite de la réhabilitation de l'usine Le Blan Laffont.

La société d'habitation à loyer modéré "La lommoise" avait pour objet l'achat, la construction
ou la prise en location d'immeubles. André Granet figurait l'architecte d'une partie de ces
lotissements. Bon nombre des logements ouvriers présents sur la commune ont été édifiés sur
demande des briqueteries et des entreprises de maçonneries et ce entre 1915 et 1939.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J004 Ce rang de logements ouvriers s'organise selon un enchaînement de structures identiques, Le rang de maisons ouvrières de l'avenue Notebart ont une valeur architecturale,
alternant bâtisses principales (composées de deux logements) et logements aux dimensions d'ensemble et de mémoire. Il est le témoignage visible de l'histoire du quartier, fortement
Désignation : Maisons de la plus modestes, dont la particularité est de posséder des auvents sous les fenêtres situées à structuré par l'installation des industries textiles. Si l'ensemble possède un état de
Lommoise l'étage supérieur. Le matériau principal employé est la brique. conservation disparate (rénovations plus ou moins importantes) et si l'aspect des façades
L'avenue Arthur Notebart s'appelait autrefois l'avenue de la Lilloise, puis avenue de la n'est pas homogène, la structure des bâtis demeure fidèle à son état d'origine.
Adresse : Du n°152 au République. Les bâtiments ont été construits par la société la Lommoise afin de loger les L'homogénéité de structure de l'ensemble les enseignes "la lommoise" encore intactes sont
n°194 , avenue Arthur ouvriers de l'industrie du textile, très présente dans le quartier du Marais à Lomme. à préserver.
Notebart Ces maisons, ainsi que les usines, ne furent pas construites selon un plan d'urbanisme
préétabli. Elles poussèrent plutôt à droite et à gauche, en fonction des besoins et des facilités.
De puis plusieurs années, le quartier du Marais auquel ces logements appartiennent est en
cours de restructuration à la suite de la réhabilitation de l'usine Le Blan Laffont. La société
d'habitation à loyer modéré "La lommoise" avait pour objet l'achat, la construction ou la prise
en location d'immeubles. André Granet figurait l'architecte d'une partie de ces lotissements.
Bon nombre des logements ouvriers présents sur la commune ont été édifiés sur demande des
briqueteries et des entreprises de maçonneries et ce entre 1915 et 1939.

Numéro : J005 Il s'agit d'éléments de bâti correspondant à des rangs de logements ouvriers. Ces logements possèdent une valeur de mémoire et d'ensemble. L'homogénéité
Les bâtiment ont été construits par la société la Lommoise afin de loger les ouvriers de architecturale des façades du rang est à préserver.
Désignation : Maisons de la l'industrie du textile, très présente dans les quartiers du Marais et de Canteleu à Lomme.
Lommoise Ces maisons, ainsi que les usines, ne furent pas construites selon un plan d'urbanisme
préétabli. Elles poussèrent plutôt à droite et à gauche, en fonction des besoins et des facilités.
Adresse : du 3 au 9 et 21
au 53 , Rue Léon Crépy La société d'habitation à loyer modéré "La lommoise" avait pour objet l'achat, la construction
ou la prise en location d'immeubles. André Granet figurait l'architecte d'une partie de ces
lotissements. Bon nombre des logements ouvriers présents sur la commune ont été édifiés sur
demande des briqueteries et des entreprises de maçonneries et ce entre 1915 et 1939.

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Alignement arboré, haie [M]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : M001 Il s'agit ici d'un alignement particulier d'arbres. Cette configuration possède une valeur d'ensemble, l'alignement particulier sur la place est
Spécificité d'une place bordée de trois rangées d'arbres: deux rangées sur le rond-point, la à préserver.
Désignation : Triple rangées dernière sur le trottoir bordant la place. II s'agit là de la configuration d'origine de cet espace
d'arbres de la Place Demory public.
Cité-jardin Délivrance

Adresse : Place Demory

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Rue ou îlot homogène de maisons de ville [Q]
Numéro : Q001 Ces logements possèdent une valeur de mémoire et d'ensemble. A ce titre, cet ensemble de
logements mérite d'être conservé.
Désignation : Logements
encadrant l'ancienne
Maladrerie

Adresse : 1 au 13 rue du
Marais (rang de maisons) -
4 à 8 et 5 à 9 Placette Saint
Hubert - 1 à 5 - 2 et 4
Placette de Canteleu.
1 rue de la Maladrerie

Numéro : Q002 Il s'agit ici de quatre éléments bâtis réunis dans une configuration particulière. La maison du chef de dépôt constitue l'une des plus belles réalisations architecturales de la
Le 12 rue Ernest Wallaert figurait au sein de la cité-jardin la maison du chef de dépôt . Ses cité. Il convient ainsi de conserver le bâti du 12 rue Errnest Wallaert en préservant
Désignation : Réunion de éléments d'architectures sont représentatifs de la cité: bow-window, colombages, vaste perron l'ensemble des particularités architecturales symboliques de la cité-jardin. La configuration
quatre "maisons de chef" surligné de briques' De plus, les rénovations exercées sur l'édifice ont permis de conserver son particulière de ces 4 maisons de maître constitue un exemple unique. L'item possède
Cité-jardin Délivrance aspect d'origine. également une valeur d'ensemble, dont la configuration particulière est à préserver.
Les trois autres maisons sont des maisons de maître à l'architecture plus sobre et très proche
Adresse : 12 rue Ernest les unes des autres. La réunion de ces
Wallaert (maison du chef 4 maisons de maître constitue une configuration inédite dans la cité. Toutes ont été sauvées
de dépôt) - 9 et 7 rue miraculeusement des bombardements lors de la guerre de 1939/45 alors que la majorité des
Ernest Wallaert ' 2 rue habitats de ces rues a été détruite.
André Thoor

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Parcs et jardins [V]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOMME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : V001 Il s'agit ici d'éléments paysagers constituant l'environnement immédiat de la Maison des Le Parc de la Maison des Enfants constitue un îlot de verdure en plein cœur d'un espace très
enfants. Ce parc peut être divisé en trois parties bien distinctes: un espace boisé qui se situe à urbanisé. Sa situation, sa dimension mais aussi l'âge de son patrimoine arboré lui confèrent
Désignation : Bois de la l'arrière de la Maison des Enfants, un espace enherbé planté d'arbres remarquables encadrant une richesse paysagère incontestable. La grande biodiversité qu'il abrite relève d'une réel
Maison des Enfants le bâti et un espace engazonné à l'avant. intérêt écologique. Le parc date par ailleurs du XIXème siècle et recèle des vestiges de ce
passé (présence d'un amphithéâtre végétalisé dans sa partie boisée). L'âge et la rareté de
Adresse : 784/796, avenue certaines essences présentes figurent un patrimoine arboré de grande valeur qui peut
de Dunkerque intégrer aisément des démarches de gestion différenciée ou encore de développement
durable. De même, il est un atout indéniable dans l'amélioration du cadre de vie des
[Link] espaces de nature sont à conserver dans leurs dimensions mais aussi leurs
éléments paysagers et bâtis (amphithéâtre végétalisé) les plus anciens

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Ce bâtiment construit au 12ème siècle a servi de centre de détention. Il est situé à la limite des - Etablissement qui à l'origine était un monastère créé vers 1130 par l'abbé Saint-Bernard.
villes de Loos et Sequedin. Il est entouré par un mur d'enceinte. Cette ancienne abbaye fut transformée en dépôt de mendicité vers 1812, sous le 1er
Désignation : Abbaye de Empire, puis en Maison de Force et de Correction en 1817.
Loos Au cour de la dernière guerre, ce bâtiment a été un lieu d'héroïsme.
- Bâtiment visible depuis l'autoroute A25.
Adresse : avenue du Train
de Loos
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle dénommée "calvaire du Bon Dieu Noir" qui se situe à l'extrémité du boulevard de la Ce type de chapelle est assez rare tant d'un point de vue architectural que par son
République en direction de Wattignies qui se compose : iconographie :
Désignation : Calvaire du - d'un "Ecce Home", statue du Christ, couronné d'épines tenant un roseau et recouvert d'un - l'utilisation de rognons de silex est fréquente en Normandie mais pas dans notre région,
Bon Dieu Noir grand manteau noir, juché sur un haut piédestal cubique en briques recouvert de ciment ; même si l'on en trouve dans les carrières souterraines à certains niveaux de profondeurs ;
- d'une grotte en briques couvertes de crépi dont l'arc d'entrée est composé de rognons de - si le Christ en croix n'a rien d'original, il n'en est pas de même de l'Ecce Home.
Adresse : boulevard de la silex. Généralement, le Christ dans cette scène est vêtu d'un grand manteau rouge, symbole de
République rayante. Ici, il est noir, ce qui a peut-être donné survie à cet ensemble.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Au coeur de la Cité Thiriez, quartier du XIXe siècle édifié par l'industriel du même nom, se situe Monument qui se situe au coeur d'un lotissement de 300 maisons construites par l'intéressé
le Square Billon. pour le logement de ses ouvriers, qui a une valeur de mémoire puisqu'il témoigne du passé
Désignation : Buste de Léon Sur cet espace public, un monument comportant le buste de M. Léon Thiriez, industriel à Loos, industriel de la ville, de repère puisqu'il permet d'identifier de par sa situation le quartier.
Thiriez Maire de 1925 à 1929 a été érigé.
Ce monument est formé d'une base rectangulaire en granit du Massif Central, au milieu de
Adresse : square Billon laquelle s'élève la colonne de même pierre supportant le buste en bronze. Devant cette
colonne, une statue en bronze représente sous la forme d'une femme vêtue d'une toge, "la
ville de Loos méditant à la perte immense qu'elle a subie avant de tendre à son Maire regretté
la couronne de la reconnaissance".
Numéro : H002 Portail en fer forgé datant du XIXe siècle qui témoigne de l'existence au château Kiener, démoli Ouvrage remarquable, présentant une valeur de savoir-faire de l'époque.
par l'entreprise des Produits Chimiques de Loos en 1997. Element qui par ailleurs est le dernier vestige du château Kiener, mis à la disposition du
Désignation : Grille du personnel dès 1925 pour y créer un cercle ouvrier.
château Kiener

Adresse : avenue Kiener

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

LOOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H003 Jusqu'en 1869, le cimetière de Loos était situé autour de l'église Notre-Dame de Grâce. Certaines sépultures rendent hommage à des hommes ayant marqué l'histoire locale.
A la suite d'un rapport de la commission d'hygiène et de salubrité tenant compte de Tel est le cas pour la stèle élevée à la mémoire de M. Félix Masquelez décédé en 1834
Désignation : Monuments l'augmentation de la population, le cimetière a été déplacé rue du Général Leclerc. portant une curieuse épitaphe.
funéraires anciens du Les dépouilles ensevelies dans les concessions entourant l'église Notre-Dame de Grâce furent On trouve également les tombes de M. Barthélémy-Delespaul, mort en 1854, filateur de lin
cimetière Leclerc déplacées pour être réinhumées dans l'enceinte de ce cimetière. Les concessions étaient peu et bienfaiteur des hospices de Lille et de M. Kuhlmann décédé en 1861, qui avait été chargé
nombreuses car celles-ci n'ont été permises qu'à compter du 19 février 1845 en vertu de par les industriels du Nord de fabriquer des produits chimiques dont ils avaient besoin et qui
Adresse : cimetière Leclerc l'ordonnance royale du 6 novembre 1843. Certaines d'entre elles existent toujours. D'autres fonda dans notre ville en 1825 l'usine qui porte son nom.
contiennent la dépouille de personnages connus. D'autres sépultures présentent un caractère remarquable : le caveau construit par "les
dames du Bon Pasteur", celui édifié pour "les dames de l'éducation chrétienne", le calvaire
élevé à la mémoire des prêtres ayant exercé leur ministère dans la paroisse "Notre-Dame de
Grâce", le caveau des "Frères Lazaristes" ainsi que la sépulture érigée en 1893 par "les
Soeurs Bernardines d'Esquermes".

Numéro : H004 Monument élevé en 1925 au cimetière de la rue Leclerc qui comporte une crypte creusée sous Monument édifié afin d'honorer la mémoire des victimes de la première guerre mondiale et
l'édifice et des alvéoles aménagées le long des parois servant de sépultures aux soldats. Le rappeler aux générations futures leur souvenir.
Désignation : Crypte aux pilier central de soutènement porte les noms de ceux dont le corps ne repose pas dans le Cette crypte est le lieu de déroulement d'une veillée funéraire organisée chaque année lors
Morts caveau. des cérémonies commémoratives de l'Armistice de 1918.
Une mosaïque orne le mur de la crypte et achève l'ensemble. De par sa crypte, la conception particulière de ce monument mérite d'être soulignée.
Adresse : cimetière Leclerc

Numéro : H005 Monument très simple, élevé à l'emplacement d'une ancienne chapelle, face à la Prison de Monument qui témoigne d'une tragédie de l'histoire locale : la déportation, à la veille de la
Loos, par l'Amicale du Train de Loos. victoire de 1945, de 1 250 détenus politiques tous résistants qui avaient été regroupés par
Désignation : Mémorial du Construit en pierres de Baincthum, il comporte une plaque de bronze comportant le texte les SS dans les cellules du domaine pénitentiaire de Loos.
Train de Loos suivant "Les rescapés du Train de Loos et leurs amis, à toutes les victimes de la Barbarie nazie".
Les raies bleues et blanches et le triangle rouge, peints sur le mur, rappellent l'uniforme des Il constitue également un lieu de rassemblement à l'occasion des cérémonies du 8 mai et la
Adresse : avenue du Train déportés politiques. Les pavés qui bordent les massifs de rosiers rappellent les pierres qu'on Journée de la Déportation où la flamme du souvenir est ranimée.
de Loos leur faisait porter pour épuiser leurs forces.
Depuis l'autoroute Lille-Dunkerque, on peut apercevoir des pavillons de signalisation
signifiant Train de Loos qui flottent entre le drapeau Français et celui des déportés.

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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LOOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I001 Hêtre pourpre d'une hauteur d'environ 30 mètres et d'une circonférence de 5 m 10 qui aurait Le hêtre pourpre constitue une essence non répandue. Par ailleurs, de par sa hauteur et son
été planté d'après l'avis d'un spécialiste en 1727. ampleur, cet arbre revêt un caractère remarquable. Sa survie pourrait néanmoins être
Désignation : Hêtre pourpre menacée, l'arbre étant planté à une distance moindre que celle fixée par l'article 671 du
Code Civil.
Adresse : 28, rue Gambetta

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 En briques, briques vernissées, pierre et ardoises. Cette maison est un curieux mélange de Maison bourgeoise aux références composite pour l'époque de construction. Elle intègre
styles, médiéval dans l'arcature qui court le long des rampants du pignon et de la toiture, plusieurs styles dans une construction néanmoins cohérente.
Désignation : Maison de classique dans les chaînes harpées de pierre, d'angle et l'oeil de boeuf, anglais dans le bow-
ville window surmonté d'un balcon en ferronnerie.

Adresse : 978, avenue de la


République
Numéro : A002 Cette façade de maison mitoyenne, sur le Grand Boulevard, se distingue par les couleurs de La polychromie récente renforce l'intérêt de cette maison du Grand Boulevard dont
son enduit. Un jeu dans le format de la brique anime le reste de la façade. Le rez-de-chaussée a l'inspiration peut se trouver outre-Manche. La verticalité des formes et le travail de
Désignation : Maison de son perron dans la profondeur du mur permettant d'alléger la partie basse de la maison. La ferronnerie d'époque sont particulièrement intéressants.
ville balustre en fer forgé propose des motifs géométriques qui se répètent au second et au
troisième. A l'étage, la travée formée par la superposition de baies, à gauche, est en léger
Adresse : 964, avenue de la retrait par rapport à la planéité de la façade alors que la travée de droite est en relief. Présence
République de cannelures en frise sous la corniche et au rez-de-chaussée.

Numéro : A003 Habitation issue de la loi Loucheur et construite par l'architecte Ferdinand Hennequin « dans le Habitation représentative des maisons issues de la loi Loucheur dans les années 30 et
goût moderne ». Modèle isolé en retrait par rapport à la rue, derrière une grille de fer forgé. déclinées avec quelques variations dans la métropole lilloise. Elle est reprise dans « Lille
Désignation : Maison de Toit-terrasse, entrée latérale sous auvent, surfaces recouvertes d'un enduit tyrolien avec Métropole : un siècle d'architecture et d'urbanisme : 1890-1993 » édition Le Moniteur.
ville lissage des arêtes.

Adresse : 119, boulevard


Clémenceau
Numéro : A004 Cette maison particulière, placée en retrait de la rue, se remarque par l'originalité de ses En briques et crépi, cette façade est remarquable pour la variété géométrique de ses
éléments décoratifs, accentués par la neutralité du parement de briques. Une armature courbe ouvertures et ses ferronneries de balcon et de rampe d'escalier. C'est l'architecte Jean-
Désignation : Maison de couleur vive vient se greffer sur la rampe d'escalier. Les portes du garage et d'entrée sont Pierre Corigliano qui a repris cette façade vers 1990, lui donnant une nouvelle identité
peintes d'une couleur, elles aussi, peu habituelles ainsi que les consoles et rampants. La unique à Marcq-en-Baroeul.
Adresse : 63, rue Pierre fenêtre centrale de dimension carrée intègre une menuiserie en forme de cercle, forme que
Brossolette l'on retrouve dans le balcon à l'étage vers laquelle convergent des rayons. Un pignon
triangulaire surmonte cette baie supérieure.

Numéro : A005 Maison des années 30, signé de l'architecte Cools. Parement de brique jaune, colonne de verre Maison d'architecte signé relevant de l'Art déco par l'emploi de formes géométriques
partant du rez-de-chaussée jusqu'au second indiquant l'emplacement de l'escalier. Effet de simples, l'utilisation de la brique et du crépi et l'insertion d'éléments de céramique. A noter,
Désignation : Maison de relief avec la jardinière en encorbellement de la baie du premier, travail du fer forgé pour la une intéressante cage d'escalier montant du sol jusqu'aux fenêtres du second étage.
ville baie au-dessus de la porte. Un oiseau sculpté et peint, en agrafe au-dessus de ces deux baies.

Adresse : 55, rue Aristide


Briand

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Maison avec appareillage de brique. Bow-window au second étage qui supporte le balcon du Maison Art déco qui s'intègre dans l'architecture caractéristique du Grand Boulevard.
troisième. Ce dernier donne sur une fenêtre qui devait être, à l'origine, une large baie. Les
Désignation : Maison de briques entourant les fenêtres actuelles sont différentes du reste de la façade tout comme le
ville bâtiment bas accolé à la maison qui doit être un agrandissement ultérieur à la construction de
la maison. La toiture de celui-ci a permis de dégager un espace pour une terrasse. Motifs de
Adresse : 876, avenue de la volutes des fers forgés présent dans les portes des garages, d'entrée et balcons. Des vitraux à
République thème floral ornent la porte, la petite ouverture au-dessus et les petits carreaux du bow-
window.

Numéro : A007 Haute maison à trois étages dont le dernier sous toit s'inscrit dans un fronton triangulaire. La Intéressante maison jouant sur le contraste brique et crépi et l'annulation de la verticalité
baie du premier étage, séparée par une colonne adossée, a une légère inflexion en avant de la des travées par les deux étages intermédiaires qui courent sur toute la surface, avec un
Désignation : Maison de façade qui se retrouve accentuée au-dessus au niveau du balcon. Ce dernier a une balustre en beau travail de ferronnerie pour le balcon du deuxième étage. Située dans une rue par
ville fer forgé au dessin géométrique. ailleurs intéressante.

Adresse : 48, rue des Eaux

Numéro : A008 Vaste immeuble collectif à cinq niveaux sous une toiture percée de lucarnes groupées deux par Un des premiers immeubles collectifs construits sur le Grand Boulevard. Il témoigne du
deux. Les deux travées extérieures sont en saillie sur un encorbellement en pierre, projet d'urbaniser le Croisé-Laroche comme certains quartiers parisiens. A noter, le travail
Désignation : Immeuble caractéristique de son époque par l'emploi de briques de couleurs et de formes différentes et de la brique et des matériaux contemporains (dont les carreaux de céramiques).
collectif l'insertion de motifs de céramique polychrome. La ferronnerie des balcons est relativement
discrète. Une large porte mène aux garages dans la cour.
Adresse : 1031, avenue de
la République
Numéro : A009 Très large maison mitoyenne avec différences de niveaux dans la toiture. Pour la travée de Cette imposante maison s'inscrit dans la rue Jean-Baptiste Ducrocq caractéristique pour ses
gauche, cette dernière est très basse puisqu'elle coiffe un bow-window au-dessus du garage. maisons de l'entre-deux guerres. Elle décline le répertoire traditionnel de l'Art déco. A noter
Désignation : Maison au Une lucarne s'ouvre toutefois en bordure de cette toiture, laissant ainsi apparaître un en particulier, le vaste porche d'entrée et surtout la grande baie vitrail qui reprend la même
vitrail deuxième étage sous pente. La travée centrale est très élancée mais elle ne facilite pas la forme géométrique, jouant sur les deux niveaux de la maison.
lisibilité de la distribution intérieure puisqu'une immense verrière-vitrail, tel un mur-écran,
Adresse : 24, rue Jean- prend place au sein de cette travée. Elle se couronne par un pignon présentant des effets de
Baptiste Ducrocq sculptures. Enfin, la toiture de la travée de droite est à bord franc. Un large perron surmonté
d'un auvent s'inscrit dans cette partie de la façade. Il est surmonté d'une petite fenêtre qu'un
jeu de briques vient orner.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A010 Le portail, en fer forgé ouvragé, de cette habitation annonce le langage des arts décoratifs Très bel exemple de style Art déco à Marcq-en-Baroeul, tant pour l'utilisation de la brique et
auquel elle se rattache. Le garage, au rez-de-chaussée, est surmonté d'une large baie cintrée des parties crépies que par le décor floral en léger relief. La grille et le balcon à motifs
Désignation : Maison de dont l'encadrement est sculpté d'une guirlande de fleurs. A l'étage, les fenêtres se résument à géométriques sont remarquables. Aucune modification récente ne vient altérer
ville de simples panneaux de verre dont la base est soulignée d'une petite balustrade en fer forgé. l'ordonnancement d'origine.
Deux lucarnes s'ouvrent dans le toit : la plus petite est surmontée d'une toiture, comme une
Adresse : 167, rue de la tourelle et l'autre est l'objet d'un encadrement avec, au-dessus, un entablement soutenu par
Rianderie deux consoles sculptés des mêmes fleurs que la baie cintrée. L'opposition entre l'appareillage
de brique et l'enduit blanc fait beaucoup à la mise en valeur de l'ensemble.

Numéro : A011 L'Art nouveau s'inscrit dans l'architecture de cette maison avec une tendance un peu asiatique. Rare maison de style composite avec nette dominance balnéaire dans le quartier industriel
Sur l'arrière, une tourelle fait toutefois référence à un autre vocabulaire architectural et enfin, du Pont. Elle se caractérise par une grande variété des formes, son décor de colombages et
Désignation : Maison le colombage qui recouvre les parties planes de la façade et tout le côté, à un troisième genre l'importance de sa toiture aux tuiles vernissées.
architectural. Peut-être ici témoin d'une architecture de l'éclectisme.
Adresse : 35, route de
Menin
Numéro : A012 Hôtel particulier sur le Grand Boulevard, semi mitoyen, signé des architectes Favier et Bardin. Maison d'architecte signée, intéressante par la juxtaposition du ciment et des briques ainsi
L'ensemble paraît assez brut car les parties de la façade non recouvertes de briquettes jaunes que pour sa loggia venant couronner le tout. Elle est caractéristique de la période Art déco
Désignation : Maison de laissent entrevoir le béton armé. Le troisième étage est plus original avec l'aménagement pour ses formes géométriques simples et sa décoration de céramique.
ville d'une loggia porteuse du toit-terrasse.

Adresse : 512, avenue de la


République
Numéro : A013 Maison rurale en brique sous un toit à double pente en tuiles flamandes. A l'exception des Par ses matériaux (briques peintes et pannes flamandes), cette dépendance rurale témoigne
vélux et de l'appentis latéral, l'ensemble est encore homogène avec ses ouvertures du passé agricole de la ville.
Désignation : Ferme rectangulaires de tailles différentes et le trottoir de briques. La base est goudronnée.

Adresse : 56, rue de


Bondues
Numéro : A014 Depuis 1853, la famille Lesaffre a installé son usine en bordure de la Marque. La maison de Ce château de maître de l'industrie est accolé à l'usine comme c'était traditionnellement le
maître, construite en 1867, a été transformée en bureaux mais son extérieur, par son cas à la fin du XIXe siècle. Encore en activité, il appartient à la même famille depuis l'origine.
Désignation : Château architecture bien appareillée de facture néoclassique, témoigne de l'époque des châteaux de Il s'agit d'une bonne copie d'un hôtel particulier du XIIIe siècle.
Lesaffre l'Industrie. elle est complétée sur l'un de ses côtés par une entrée résolument moderne
(panneaux en verre rouge sur structure en aluminium bleu). Sur un soubassement de grès, la
Adresse : 137, rue Gabriel demeure s'élève sur deux niveaux scandés par des pilastres. En briques et pierre, la travée
Péri centrale est privilégiée, entièrement en pierre avec une clef représentant une tête. La toiture
est en ardoises.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A015 Immeuble de rapport qui s'ouvre en éventail sur une large parcelle. Les trois façades sont de Angle de rue donnant sur le Grand Boulevard signé en façade par ses créateurs. On note une
largeur quasi équivalente. Parement de brique. Frise de carreaux bleus sous corniche. La remarquable utilisation des briques et des carreaux de céramique caractéristique de l'entre-
Désignation : Immeuble façade d'angle est surmontée de deux créneaux très bas. Au-dessus, une armature en fer deux guerres.
d'angle collectif reproduit la forme du motif placé dans la travée aveugle, séparant les deux travées de baies. Le
rez-de-chaussée est occupé par des garages. Ce bâtiment est l'oeuvre de l'architecte L.
Adresse : 834, avenue de la Caquant et de l'entrepreneur H. Vauban.
République
Numéro : A016 Habitation en retrait par rapport au trottoir et séparée par une petite clôture basse. L'entrée, Tout en faisant appel à un répertoire Art déco (jeu de briques posées différemment, tête
ménagée dans l'épaisseur du mur, offre une protection contre les intempéries. Elle est sculptée), cette maison s'inspire d'un schéma plus ancien avec travée latérale terminée par
Désignation : Maison de surélevée par la présence du garage et profite donc d'un perron à nombreux niveaux. La travée un pignon où les pas-de-moineau sont à peine ébauchés.
ville principale se matérialise sur le mur de la façade par un enduit lisse blanc en rupture avec le
parement de briques et se termine avec un fronton-pignon dans lequel s'inscrit une fenêtre.
Adresse : 6, rue du docteur Une frise alternant briques verticales et horizontales orne le dessous de corniche et une tête
Calmette de femme sculptée prend place au-dessus de l'arcade d'entrée.

Numéro : A017 Maison « année 30 », signée de l'architecte Emile Desmettre. Mise en valeur de la travée Cette maison Art déco signée utilise généreusement tout le répertoire de la période : formes
latérale gauche par son pignon cintré au sein duquel est aménagée une fenêtre de type géométriques simples, brique taillée, carreaux de céramique et vitraux. A noter, le
Désignation : Maison balnéaire avec balustrade en pierre. L'entrée de la maison a une découpe géométrique traitement de la porte d'entrée particulièrement recherché.
recherchée ainsi que, dans cette même travée, la fenêtre du second. Le décor est réalisée par
Adresse : 76, avenue le choix de deux briques différentes, de carreaux de couleur pour la partie haute du
Poincaré soubassement et de deux tables sculptées de motifs floraux. Les pièces à vivre sont au premier
étage, éclairées par des fenêtres à baïonnette à l'anglaise permettant la superposition d'un
vitrail.
Numéro : A018 La valeur symbolique de l'architecture militaire est utilisée, ici, par l'architecte Besozzi pour Remarquable maison signée sur le Grand boulevard. Intéressant travail de brique et de
garnir son habitation de deux innocentes tourelles. Naïf rappel dont seules les demeures des pierre avec ses deux tourelles en saillie à la couverture aiguë.
Désignation : Maison nobles pouvaient se targuer. L'ensemble est réalisé entièrement en briques, seuls quelques
d'architecte éléments choisis en pierre blanche se détachent.

Adresse : 889, avenue de la


République
Numéro : A019 La façade entièrement en briques jaunes et le pignon à « pas de moineaux » de cette Architecture d'inspiration médiévale flamande très pure avec emploi de matériaux adaptés.
habitation, sont une référence implicite à une partie de l'architecture brugeoise. Le soin Répertoire des formes équilibrées. Copie très réussie tout en intégrant la fonction nouvelle
Désignation : Maison néo- apporté aux meneaux et aux arcs surmontant les baies met en relief les proportions et profils du garage dans l'architecture.
gothique des moulures. Dans les linteaux se loge un arc trilobé, forme reprise dans le pignon où s'inscrit
une petite statue de la vierge. Le jardin en façade et la grille sont, à cette époque, un élément
Adresse : 9, rue de l?Abbé caractéristique des résidences de toutes les communes périphériques.
Lemire

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A020 Maison proche du style Art nouveau de l'architecte Paul Duprez. Revêtement en briques L'architecte madeleinois Paul Duprez est l'auteur d'un certain nombre de maisons
sombres. Briquettes jaunes en frise ornementale, notamment sous corniche. La date est caractérisées par des formes géométriques avec, le plus souvent, bow-window en saillie et
Désignation : Villa Iris inscrite en espéranto (récurrent chez cet architecte) « Jaro 1912 an ». Un pilastre, ayant pour l'utilisation de décorations en céramique. Ses constructions marcquoises, s'étendant de
base une console sur laquelle est inscrit le nom de la maison « Iris », délimite, sur la façade, la 1912 à 1933, permettent de suivre l'évolution de l'auteur, notamment son souci des détails
Adresse : 110, rue travée d'entrée. Entre les deux fenêtres est incrustée une mosaïque représentant la fleur et son goût pour l'espéranto.
Brossolette nominative.
Numéro : A021 Dans cette rue où se trouvent de nombreuses maisons à l'architecture géométrique dites « Maison bourgeoise de qualité assez rare dans ce secteur de Marcq-en-Baroeul. Elle conserve
années 30 », cet hôtel particulier se remarque par son classicisme. Vocabulaire décoratif ses huisseries d'époque.
Désignation : Maison classique avec balustre au rez-de-chaussée, guirlandes de fleurs, fleurons, feuilles d'acanthe,
bourgeoise corniches à denticules, lucarnes à volutes et oeil de boeuf architecturé pour l'ornementation.

Adresse : 159, rue de


l?Abbé Bonpain
Numéro : A022 Habitation de composition originale, entièrement recouvertes de briques. Rez-de-chaussée Le quadrilatère Grand Boulevard, avenue Calmette, boulevard Clémenceau et voie ferrée a
plein avec le garage et la porte d'entrée, sans encadrement particulier, totalement en bois été loti pendant l'entre-deux-guerres. L'ensemble des maisons qui s'y trouvent fait
Désignation : Maison de peint de couleur sombre. Seules les ouvertures hublots présentent une grille ouvragée en généralement référence à l'Art déco en privilégiant les formes et la verticalité des maisons,
ville forme de cercle. Les étages sont l'objet d'une mise en scène géométrique. La séparation entre tout comme celle-ci, avec ici un traitement très moderne de la façade.
le rez-de-chaussée et le premier étage se matérialise par deux petits entablements formés de
Adresse : 196, rue de la deux sphères comprises entre deux moulures horizontales. Ils sont de part et d'autre de la baie
Reine Astrid comme prêts à recevoir un pilastre. De larges fenêtres bandeaux composées de trois panneaux
de verre. Sur la gauche, un parement de bois sombre tel un volet qui coulisserait sur la fenêtre.
Ce panneau de bois en parement est comme agrafé et attenant à une longue et étroite verrière
laissant deviner l'emplacement de l'escalier de distribution à l'intérieur.

Numéro : A023 Imposante maison en briques et pierre sous une toiture de tuiles. La façade sur rue est animée Vaste maison de maître caractéristique du Grand Boulevard, aux matériaux et formes
par deux travées de bow-window superposés alors que l'axe central est signalé au niveau de la traditionnels. Elle a été aménagée postérieurement en petit collectif.
Désignation : Maison de toiture par une grande lucarne. La porte d'entrée abritée par un auvent reposant sur des
maître colonnettes est reportée sur le petit côté.

Adresse : 899, avenue de la


République
Numéro : A024 Maison de ville à large façade. Travée latérale gauche mise en valeur avec une fenêtre en léger Maison d'architecte d'inspiration régionaliste aux formes épurées.
bow-window encadrée de deux pilastres, couronnée par un pignon dans lequel est ménagée
Désignation : Maison une baie avec balcon. Ce dernier présente un bow-window de fer forgé avec volutes que l'on
bourgeoise retrouve au balcon du premier étage dans la travée de droite. Celui-ci est soutenu par une
console, lien avec l'entourage des petites ouvertures surmontant le large garage (présence de
Adresse : 40, rue de la pièce à mi-niveau ?). Deux mansardes aménagées dans la toiture en ardoise surmontent la
Petite Hollande corniche soutenue par des agrafes cannelées.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A025 Maison mitoyenne des années 30 sur le boulevard Clemenceau, face à l'hippodrome, Malgré la saleté extérieure, cette maison de style Art déco est intéressante pour l'utilisation
présentant en façade le matériau privilégié du style Art déco : la brique. En effet, cette petite et la belle complémentarité de ses différents matériaux : briques, mosaïque, ferronnerie et
Désignation : Maison de briquette jaune recouvre totalement l'édifice sans aucune variation dans la disposition si ce vitraux.
ville n'est pour mettre en valeur le relief du bow-window par des briquettes verticales. Un
décrochement de l'arrière de la maison permet le dégagement d'un toit-terrasse. L'ornement
Adresse : 214, boulevard prend ici la forme de vitraux aux motifs très géométriques.
Clemenceau
Numéro : A026 Maison mitoyenne sur le Grand Boulevard présentant un parement différent selon les niveaux. Maison caractéristique de l'entre-deux-guerres reprenant des formes déjà utilisées comme
Pierres pour le premier, briques pour le second et enduit pour le troisième. L'oculus au-dessus le bow-window. On notera l'absence de sculptures, la décoration étant donnée par des
Désignation : Maison de de la porte d'entrée est l'objet d'un travail architecturé. Le décor est réalisé par des carreaux carreaux de céramique à motifs de végétaux.
ville de céramique portant les thèmes de la vigne (en frise sous les petites fenêtres), du monde
végétal stylisé (sous forme de panneaux pour les autres) et enfin, en frise interrompue au
Adresse : 874, avenue de la dernier niveau (sous forme d'une double rangée de petits carreaux au dessin Art nouveau). Le
République bow-window supporte un balcon constitué de deux petits murets (propice à l'emplacement
d'un panneau décoratif) entourant une grille en fer forgé représentant une palmette.

Numéro : A027 Autre type de « Maison Boussac » en briques et crépis, le faux colombage se limite au niveau Ces maisons sont les témoins de l'urbanisation d'un quartier qui s'est faite en fonction de la
du pignon sous un toit à deux pentes. Ces maisons peuvent être simple ou double et réparties Cotonnière de Fives. Ensemble de types d'habitation avec trois ou quatre modèles
Désignation : Maison en lotissement. vraisemblablement liés à la fonction des salariés dans l'usine.
Boussac

Adresse : 38, rue Jeanne


d?Arc
Numéro : A028 Grande maison de style classique en briques et pierre, à deux niveaux sous une toiture en Maison de maître régionaliste caractéristique du Grand Boulevard en brique et pierre avec
ardoises à deux pentes, percée de trois lucarnes cintrées. La porte centrale est privilégiée. Elle effort d'intégrer le garage dans l'équilibre des ouvertures.
Désignation : Maison de est surmontée par un linteau de pierre ouvragé. La modernité apparaît avec l'insertion d'un
maître garage dans l'oeuvre qui réduit les
fenêtres dont le linteau supérieur s'aligne sur ceux de l'autre partie.
Adresse : 522, avenue de la
République

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A029 A l'origine, établissement d'enseignement du couvent des Soeurs de l'Enfant Jésus construit en Cet ensemble architectural de grande signature s'impose dans le paysage, à la limite de
1869. Encore de nos jours, beaucoup de gens ignorent que ce bâtiment est réellement situé sur Marcq et de Lille. Affecté à la même fonction depuis plus d'un siècle, il fut longtemps l'objet
Désignation : Maison Saint- Marcq-en-Baroeul. Son architecte, Emile Vandenberghe, né à Lille en 1827, sera l'étudiant de rivalités administratives de par sa situation géographique, à cheval sur les deux
Maur d'Henri Labrouste, bien connu pour être l'auteur de la Bibliothèque Nationale à Paris. Pour communes, à leur point le plus élevé.
Saint-Maur, il choisit une forme en U. L'ensemble témoigne de sa maîtrise de l'acier et peut
Adresse : 29, rue du être rapproché des constructions aperçues lors de l'Exposition Universelle parisienne de 1865.
Couvent L'ossature métallique apparente, habillée de briques et de pierres donne toute sa
monumentalité à l'édifice, accentuée par la géographie du lieu qui est le plus haut point de la
ville (40 mètres au-dessus du niveau de la mer).

Numéro : A030 Peut-être un ancien commerce non identifié, cette maison d'angle en briques et pierres sous Ensemble d'angle majestueux signé de l'architecte madeleinois Roussel. Il présente un
une toiture en briques est assez imposante. Le pan coupé est très monumental à trois niveaux travail très soigné dans la polychromie des briques et le traitement des pignons.
Désignation : Maison avec alternance d'arcs en briques polychrome et d'un faux pignon en pas de moineaux, en
d'angle illusion. Le fronton orné d'une ancre de fer imposante se termine curieusement par les
cheminées alors que les deux frontons latéraux curvilinéaires sont sommés de petits
Adresse : 3, rue des Eaux obélisques.
Numéro : A031 Maison mitoyenne Art déco avec façade totalement recouverte d'un parement de briques. Maison représentative de l'Art déco notamment par l'utilisation de la brique de parement
L'habitation est rejetée au premier étage pour laisser place au garage au rez-de-chaussée. sous différentes formes avec une volonté de verticalité et de monumentalité. Elle présente
Désignation : Maison Recherche de sobriété dans le décor qui n'est, ici, que le fait d'un travail de la brique, des liens de parenté avec la maison Rateau, 199 rue de la Rianderie, des architectes Desmet
notamment dans les voussures de l'arc comprenant les deux baies de la travée de droite et et Jourdain.
Adresse : 26, rue du dans l'effet de frise sous corniche. Ici, la forme cintrée est privilégiée.
docteur Bouret
Numéro : A032 Maison mitoyenne dans une rue où rivalisent les façades 1930. La façade est animée par des Belle façade de référence Art déco, dans un quartier qui en compte un certain nombre mais
colonnes, des colonnettes adossées et des éléments en relief accentués par une couleur et une où celle-ci se démarque quand même par une certaine originalité.
Désignation : Maison de disposition différente de briques. En effet, le rez-de-chaussée présente une double colonnade
ville supportant un avant-corps. Le traitement de la façade fait toute la spécificité de cette
habitation.
Adresse : 26, rue du
docteur Calmette
Numéro : A033 Architecte : Paul Duprez. A l'angle de la rue Delcenserie, cette maison fait partie d'un groupe L'architecte madeleinois Paul Duprez est l'auteur d'un certain nombre de maisons
de quatre construites par l'architecte Paul Duprez et accroche le regard par sa forme caractérisées par des formes géométriques avec, le plus souvent, bow-window en saillie et
Désignation : Maison complexe. Un ensemble de volumes s'emboîtant les uns dans les autres joue sur les l'utilisation de décorations en céramique. Ses constructions marcquoises, s'étendant de
Duprez décrochements et individualise ainsi chacune des façades. La date de la construction est 1912 à 1933, permettent de suivre l'évolution de l'auteur, notamment son souci des détails
inscrite en espéranto, Paul Duprez étant un adepte de cette langue. et son goût pour l'espéranto.
Adresse : 17, rue Jules
Delcenserie

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A034 Comme l'indique la date dans le fronton, le bâtiment date de 1923. Il est alors prévu pour Fils d'industriels alsaciens, Robert Sthal (+ en 1983) est avocat au barreau de Lille. Toutefois,
environ quarante pupilles. Des agrandissements sont réalisés en 1935, tel le dortoir dans un il se fait ordonner prêtre et devient, en 1895, un des fondateurs de la Société de protection
Désignation : Société de bâtiment en avant de la rue et servant de porche d'entrée, pouvant contenir soixante lits. de l'enfance. Puis, il dirige de 1923 à 1945, la maison familiale des EMA enfants moralement
Patronage de la Région Cette construction se remarque dans la rue surtout par sa composition, car étant très enclavé, abandonnés. Pendant la dernière guerre mondiale, il sauve alors de nombreux enfants juifs
Nord il ne laisse pas paraître le long bâtiment qui se trouve en fond de parcelle. Sur rue, c'est un en les cachant dans son établissement, actuellement SPRN Société de protection et de
bâtiment fonctionnel car il sert de porche et intègre en même temps les pièces à vivre, réinsertion du Nord. Cet ensemble renferme une remarquable chapelle du plus pur style Art
Adresse : 169, rue de l'abbé sûrement pour le concierge du lieu. Entièrement en briques peintes, le rez-de-chaussée se déco.
Bonpain caractérise par la forme cintrée du porche et des baies balnéaires surmontées par des toitures
à pentes brisées. Ces dernières mettent ainsi en valeur l'axe que forme l'étage surélevé tel une
tour porche. L'ensemble est construit dans un style plutôt vernaculaire.

Numéro : A035 Villa présentant de beaux volumes. Plan fortement articulé offrant plusieurs façades De forme relativement classique, cette maison est remarquable par le traitement soigné des
différentes. Présence de briques et briques émaillées noires en frise au dernier étage, ivoires et détails : polychromie des briques, charpentes ouvragées sous les toitures, têtes de lions
Désignation : Villa sépias pour les rayons des arcs de fenêtres et sous forme de damier sous corniche. Présence de moulées, grilles ouvragées arborant les initiales des fondateurs.
cabochons en céramique entre les fenêtres. Les consoles de corniches sont travaillées. Sur le
Adresse : 31, rue du côté de la maison, côté entrée principale, se placent en hauteur deux oeil de boeuf d'où
Baroeul surgissent des têtes de lion. Clôture et grille d'entrée. Travail du fer forgé par thème floral et
initiales « M.M. ».

Numéro : A036 Maison de briques jaunes offrant à l'oeil une impression de porte monumentale voire d'arc de Maison qui présente des similitudes avec les maisons 84 rue de la Petite Hollande et 32 rue
triomphe avec sa division tripartite et deux colonnes adossées qui dégagent, au centre du rez- Eugène Jacquet : opposition crépi et briques, variation sur les ouvertures, petite frise de
Désignation : Maison de de-chaussée, un large intervalle dans lequel est ménagé dans l'épaisseur du mur, l'entrée céramique dorée... Une recherche permettrait peut-être de l'attribuer au même architecte.
ville principale d'une bonne largeur. Au-dessus, une baie, légèrement convexe, avec une jardinière
en relief de la façade. L'entablement supporté par les colonnes est sobre, un petit haut-relief
Adresse : 7, rue du sergent représentant une vasque de fleurs orne son centre. Posées dessus, comme en suspension,
Maginot deux baies formant un angle droit rentrant vers le centre. A cet endroit, se niche un
renfoncement où se loge une poterie. Une balustre indique la présence d'un toit-terrasse.

Numéro : A037 Cette maison mitoyenne s'inscrit dans une rue qui offre un véritable éventail de maison de L'intérêt de cette maison se trouve dans les détails, on notera en effet la concordance des
style Art déco en brique. Celle-ci à son bow-window pris comme dans un étau de briques. Une décors de céramique et de ferronnerie. Toute la rue comporte par ailleurs un ensemble de
Désignation : Maison de frise, dans le même matériau, crée la séparation avec le dessous de corniche enduit. Effet de maisons intéressant et homogène pour la période même si leur qualité est parfois inégale.
ville gouttes comme dans l'entablement dorique (on retrouve cela dans la maison de droite). Six
petits carreaux incrustés dans cette partie enduite présentent un dessin identique en
Adresse : 53, rue Aristide mosaïque. La forme du carré est reprise dans baie au-dessus de la porte d'entrée. Un travail de
Briand fer forgé orne celle-ci et l'oculus de la porte. Les deux fenêtres, au niveau du toit, ont des
formes particulières.

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A038 Maison à large façade signée de l'architecte Veillard : traitement de la façade avec perte des Maison signée caractéristique de son auteur : opposition du crépi, de la brique et de la
repères, difficulté de lisibilité de sa distribution. Jeu d'avancées, de retraits et de hauteurs. céramique, dessins de menuiserie, jeu sur la variation des ouvertures.
Désignation : Maison de Soubassement de carreaux gris foncé, couleur contrastant avec le reste. Les fenêtres d'étage
ville sont très hautes sur la façade dégageant une large partie plane accentuée par la peinture
blanche. Les fenêtres sont en hors-oeuvre sur les trois quart tels des petits bow-windows.
Adresse : 84, rue de la Entre les deux, en retrait, est aménagé un espace avec colonne où s'adosse une poterie sur
Petite Hollande socle. Le large espace plan entre les deux étages sépare véritablement les différents niveaux.
La partie haute de la façade est recouverte de briquettes jaunes comme au rez-de-chaussée
avec un jeu de relief. A noter : un lierre gravé et peint en vert sur la demi colonne, à côté de la
porte d'entrée.

Numéro : A039 Vaste demeure en brique et pierre avec chaînage d'angle harpées. Un corps central étroit est Belle maison de maître de style Louis XIII mise en valeur par sa situation au milieu d'un parc.
encadré par deux pavillons en saillie. Le toit braisé en ardoise, percé de lucarnes, repose sur un Elle est caractéristique du Grand Boulevard ou les maîtres d'industrie du début du XXe siècle
Désignation : L'Epicurien large entablement de pierre. Alternance d'ouvertures cintrées et rectangulaires. choisissaient de faire construire leurs vastes demeures.

Adresse : 18, avenue de


Flandre
Numéro : A040 Maison mitoyenne de parcelle étroite. La majeure partie de la façade est en enduit ce qui lui Maison Art déco caractéristique de cette période avec ses ouvertures rectangulaires et les
donne une certaine austérité. Seul le dernier niveau offre au regard un revêtement de deus petites baies en saillie à l'étage. Elle est malheureusement défigurée par l'état du
Désignation : Maison de briquettes orange. Les horizontales dominent ici, seules les fenêtres formant un angle en revêtement.
ville avancée sur la façade, donnent du relief.

Adresse : 78, rue Eugène


Jacquet
Numéro : A041 Immeuble collectif en briques et crépis sous une toiture brisée en tuiles avec arêtes. Certaines Cet immeuble collectif sur plusieurs niveaux amorce (ou vient clore) l'alignement d'une
travées sont en saillie sur encorbellement pour animer la façade. Elles se terminent par des rangée de maisons individuelles construites dans le même style, pour les employés de la
Désignation : Immeuble pignons cintrés au niveau des toitures. Les bandeaux de briques posées en saillie soulignent les Cotonnière de Fives. Une partie de la clôture d'époque demeure.
collectif baies et les sommets des murs.

Adresse : 50, rue


d?Héricourt
Numéro : A042 Maison composite en briques, bois, céramique et ferronnerie. La porte centrale est prise sous Remarquable maison de l'entre-deux-guerres située à l'entrée d'une rue perpendiculaire au
un arc cintré qui repose sur deux curieuses colonnes en mosaïque. Un bow-window ouvre la Grand Boulevard qui en possède un certain nombre. Il s'agit d'une oeuvre d'architecte bien
Désignation : Maison pièce principale tandis qu'une lucarne et un pignon donnent la verticalité à l'ensemble équilibrée avec emploi de matériaux d'une certaine richesse, mosaïques et vitraux. Elle
balnéaire caractéristique de son époque avec l'emploi de vitraux et de ferronnerie. demeure dans son état d'origine.

Adresse : 41, rue du


docteur Calmette

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A043 Maison de ville mitoyenne signée de l'architecte Veillard, bien connu pour traiter des détails de Cette maison signée oppose avec bonheur les parties crépies au travail de la brique et à la
façade en style Art déco, associés à des dessins de menuiseries souvent modernistes. Ici, céramique. A noter, l'importance des ouvertures et leur hiérarchie selon les étages. De
Désignation : Maison de traitement des ouvertures particulier : une grande fenêtre bandeau au second niveau dont les discrets éléments de mosaïque dorée viennent relever la sobriété de l'ensemble.
ville horizontales sont accentuées par un tronçon de colonne. Le troisième niveau semble en relief
par rapport au reste de la façade tel un petit portique agrafé par une simple console soutenant
Adresse : 32, rue Eugène la corniche. Traitement en façade des différents niveaux : carreaux pour le soubassement,
Jacquet crépi pour le rez-de-chaussée très surélevé et briquettes pour l'étage au niveau des baies.

Numéro : A044 Maison mitoyenne sur le Grand Boulevard représentative de l'architecture géométrique. Belle maison de style Art déco qui se distingue par le bel équilibre de sa façade alliant des
Accentuée ici par le fin travail de ferronnerie au motif triangulaire repris dans la forme de formes géométriques pures au jeu de la brique et au travail de ferronnerie.
Désignation : Maison de l'appui et le meneau des fenêtres du dernier étage.
ville

Adresse : 878, avenue de la


République
Numéro : A045 Revêtement pierre et imitation pierre, ferronnerie. Cette façade de deux travées s'inspire du Maison de maître caractéristique de l'avenue de la République aux références
néo-classique. Sur un premier niveau en bossage s'élève l'étage noble dont les baies sont architecturales très fortes. Ensemble bien équilibré.
Désignation : Maison de munies de balcons, l'un d'eux flanqué de colonnes qui soutiennent le balcon du deuxième
ville niveau surmonté d'un léger fronton arrondi. Remarquable, la porte en fer forgé qui prend
toute la hauteur du soubassement et du premier niveau.
Adresse : 872, avenue de la
République
Numéro : A046 Maison néo-classique sur le Grand Boulevard, avec effet de pilastres et chapiteaux. Parement Belle maison d'inspiration néo-classique sur le Grand Boulevard ayant conservé en partie
de briques contrastant avec les parties enduites blanches. Au centre, au-dessus de la porte, un son décor sculpté et ses vitraux.
Désignation : Maison de vitrail représentant un vase encadré d'une guirlande de fleurs est mis en scène. En effet, les
ville moulurations donnent une impression de niche. Au-dessus des baies se place une frise sculptée
représentant des corbeilles de fruits.
Adresse : 860, avenue de la
République
Numéro : A047 Immeuble de rapport avec commerce au rez-de-chaussée. La travée d'angle courbe est Beau travail d'angle de rue donnant sur le Grand Boulevard, cet ensemble architectural du
surmontée d'un petit pignon cintré. Eléments de l'architecture moderne : blancheur, toit- qualité joue sur les courbes et la verticalité. Il est caractéristique de l'entre-deux guerres
Désignation : Immeuble terrasse, corniche. Présence très discrète de la brique, travaillée dans son relief, comme avec ses balcons de fer forgé et ses frises de briques qui soulignent le premier étage.
collectif ornementation.

Adresse : 191, rue de


l?Abbé Bonpain

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A048 Maison des années 50, appareillée de briques. Volume cubique découpé d'éléments Caractéristique de l'après seconde guerre, cette maison joue l'équilibre des masses cubiques
empruntés à un vocabulaire moderne. Toit-terrasse. Cette maison, par son apparence plutôt et sur les ouvertures rectangulaires. Architecture originale sur ce boulevard.
Désignation : Maison de moderne, semble un peu isolée du contexte urbain. Les ouvertures et les niveaux du perron
ville sont soulignés par un entourage blanc. Baie d'angle à l'étage.

Adresse : 110, boulevard


Clemenceau
Numéro : A049 Maison de presbytère typique, de forme rectangulaire, aux murs enduits et couverture en Le presbytère est installé dans l'unique ferme qui subsiste du hameau rural du Plouich. Il est
tuiles. Effet de bossage aux angles des façades arrière et avant. Totale dissymétrie dans les particulièrement intéressant pour ses ouvertures variées. Son aspect n'a pas été modifié.
Désignation : Presbytère - ouvertures. La façade donnant sur l'allée comporte une lucarne à foin en bois avec auvent,
ancienne ferme ainsi que l'entrée de la cave en forme de bourguet.

Adresse : 82, rue Pasteur


Numéro : A050 Construite en briques, pierre et briques de parement, tuiles plates, cette maison présente trois Contrairement au Grand Boulevard, le boulevard Clemenceau a privilégié les maisons au
niveaux surmontés d'un pignon très aigu saillant d'un toit à deux pentes. Chaque niveau est milieu des jardins. Cette demeure en front à rue fait exemple par sa verticalité, la
Désignation : Maison de identifié au niveau des ouvertures, arcs en anse de panier au rez-de-chaussée, ouvertures conception équilibrée des ouvertures et la présence de sculptures en relief.
ville rectangulaires au premier étage, en plein cintre au deuxième et à nouveau rectangulaires. Le
pignon est orné d'une sculpture représentant une femme tenant une maquette.
Adresse : 47, boulevard
Clemenceau
Numéro : A051 Ensemble de petites maisons doubles à deux niveaux bien datées, de type pavillonnaire, Ensemble quasi unique à Marcq-en-Baroeul de plusieurs maisons de style pavillonnaire dont
construites en briques avec faux colombage dans la partie haute. Les baies qui conservent leurs il faudrait rechercher l'origine dans un quartier complètement rural à l'époque de la
Désignation : Maisons de formes d'origine ne sont pas alignées et la porte d'entrée est reportée sur le côté. construction.
ville

Adresse : 128, rue


Raymond Derain
Numéro : A052 Maison en briques et pierre au milieu d'un parc. Le bâtiment à deux niveaux est construit en Maison bourgeoise dans le quartier du vieux bourg, utilisant des formes architecturales du
équerre, la partie en retour sommée d'un pignon à deux rampants surmonté d'un petit début du siècle. Elle conserve des vitraux d'époque et sa marquise, ainsi que sa grille et son
Désignation : Villa fronton. La porte d'entrée se trouve dans l'angle et est encore surmontée d'une marquise. portail ouvragés.
L'ensemble est clos de grilles en ferronnerie travaillée.
Adresse : 42, rue Albert
Bailly
Numéro : A053 Maison importante en briques et pierre sous un toit à pavillon en terrasse en ardoises. Les Le vieux Bourg conserve certains aspects ruraux dont quelques maisons de maître,
murs sont cantonnés par des chaînes d'angle harpées. Les baies de l'étage surmontées de témoignages des goûts architecturaux de la bourgeoisie locale de l'époque. Ici, style Louis
Désignation : Villa frontons cintrés ou triangulaires. En saillie, une tourelle polychrome dans les mêmes matériaux XIII.
est couverte d'une flèche aiguë en ardoises.
Adresse : 16, rue Albert
Bailly

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A054 Immeuble à usage d'habitation construite par l'architecte Edouard Lepercq. Le sous-sol est Signée de l'architecte auteur de la reconstruction de Quesnoy-sur-Deûle, dont l'Hôtel de
occupé par le garage, une buanderie et, à l'arrière, un bureau. Le rez-de-chaussée, surélevé de Ville. Cette maison est intéressante par le jeu des formes, la grande variété de disposition
Désignation : Villa cette vaste maison, est desservi par un grand hall d'entrée central, entouré d'un salon et d'une des motifs de briques et l'homogénéité entre la maison, son environnement et sa grille
salle à manger donnant sur une loggia ouverte sur une terrasse. On accède aussi à cette d'entrée. Rare sur Marcq-en-Baroeul, elle s'inscrit par ailleurs dans une rue fort intéressante
Adresse : 45, rue Barrois dernière par une longue galerie dans la suite du hall et enfin, une cuisine à l'arrière. L'étage dans son ensemble.
comporte trois grandes chambres dont l'une donne sur le toit-terrasse, complétées par une
lingerie et une salle de bain. Extérieurement, le parement de brique, presque totalitaire, fait
beaucoup dans la conception moderne de cette maison ponctuée de surfaces enduites avec un
effet optique créé par le décrochement en avant de la partie droite et au couronnement qui se
découpe sur le ciel.

Numéro : A055 Façade où chaque niveau est marqué par des ouvertures différentes. Le rez-de-chaussée se Maison qui présente des similitudes avec les maisons 84 rue de la Petite Hollande et 32 rue
distingue par l'ouverture de la porte en bois du garage, le premier niveau par une longue baie Eugène Jacquet : opposition crépi et briques, variation sur les ouvertures, petite frise de
Désignation : Maison de formant un bandeau. Une colonne sépare celle-ci au trois-quart, agrémentée, dans sa partie céramique dorée... Une recherche permettrait peut-être de l'attribuer au même architecte.
ville haute, d'une bague en petits carreaux de mosaïque. A l'étage supérieur, un jeu de reliefs anime
la façade. Les deux baies au-dessus de la corniche, au niveau de la toiture, contrastent avec
Adresse : 27, rue de Verdun l'arrondi et la couleur de la tuile par leur entourage de briques jaunes.

Numéro : A056 Briques et pierre. Maison à trois niveaux, le niveau supérieur avec son propre pignon aigu est Ensemble de maisons à deux ou trois niveaux, au milieu d'un jardinet. L'architecture intègre
de style balnéaire, alors que les deux autres niveaux s'apparentent à l'Art déco avec les généralement le garage en rez-de-chaussée ou demi sous-sol, tandis que la porte principale
Désignation : Maison de ferronneries rectangulaires et l'utilisation de bandeaux verticaux de briques moulurées. se trouve à l'étage, souvent derrière un auvent ou un perron. Les références architecturales
ville sont éclectiques avec prédominance d'un goût pour le balnéaire.

Adresse : 29, rue de Verdun

Numéro : A057 Maison à la croisée du style balnéaire et du néo-médiéval. Maison à deux travées sur trois L'avenue de Verdun fut lotie pendant l'entre-deux-guerres, avec un ensemble de maisons à
niveaux. La porte d'entrée se trouve au premier étage derrière un arc cintré à côté d'une baie deux ou trois niveaux, au milieu d'un jardinet. L'architecture intègre généralement le garage
Désignation : Maison circulaire précédée d'un balcon simple, le deuxième étage en léger encorbellement briques et en rez-de-chaussée ou demi sous-sol, tandis que la porte principale se trouve à l'étage,
balnéaire crépis avec décor de faux colombages. L'ensemble est renforcé par la polychromie qui met en souvent derrière un auvent ou un perron. Les références architecturales sont éclectiques
valeur les huisseries. avec prédominance d'un goût pour le balnéaire.
Adresse : 45, rue de Verdun

Numéro : A058 Briques, briques vernissées et pierre. Maison de deux travées à trois niveaux de conception Intéressante maison qui allie des formes traditionnelles à un décor de briques tendance Art
classique. Le recours à des formes simples (rectangles), l'emploi de la brique vernissée en nouveau, très en avance pour l'époque. Unique à Marcq-en-Baroeul.
Désignation : Maison de larges panneaux et non plus en motifs disséminés annoncent l'architecture de l'après-guerre.
ville

Adresse : 34, rue Gabriel


Péri

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A059 Pierre, briques, briques vernissées et ardoises, vaste maison à deux niveaux sous une toiture Maison bourgeoise du vieux Bourg avec les caractéristiques des maisons de maîtres d'avant-
brisée. Les ouvertures en anse de panier sont surmontées d'un cordon mouluré en pierre, guerre : ornementation des ouvertures avec briques vernissées et moulures, bow-window,
Désignation : Maison de renforcé par un arc de briques vernissées, l'oriel à l'étage déséquilibre cette harmonie et fait large porte cochère surmontée d'une terrasse avec rambarde de pierre.
ville penser à une adjonction postérieure. Sur le côté, la porte cochère vers les communs est
surmontée d'une balustrade.
Adresse : 46, rue Gabriel
Péri
Numéro : A060 Maison de style Art déco. Parement de briques sur toute la façade. Arcade cintrée à trois Maison caractéristique de l'Art déco par l'emploi de formes géométriques simples,
moulures englobant la porte d'entrée et une verrière en demi cercle au dessus. Le vitrail l'utilisation du bow-window, les briques de parement en façade et l'utilisation intéressante
Désignation : Maison de représente une fleur au centre d'un losange et d'autres formes géométriques. Les mêmes de vitraux.
ville formes géométriques sont reprises dans la partie haute de la fenêtre à baïonnette à l'anglaise
au dessus du garage. Le losange seul est repris dans la partie haute des fenêtres d'étage (à
Adresse : 36, rue Gabriel petits carreaux). Présence du bow-window au dernier étage.
Péri
Numéro : A061 Construction en brique d'esthétique régionaliste, proche du néo-flamand avec travail de la Hôtel particulier caractéristique de la maison de ville bourgeoise du début du siècle avec une
pierre dans la modénature des ouvertures. Un soubassement élevé laisse deviner un entresol mitoyenneté et une ouverture côté rue et côté jardin. La porte cochère comme passage
Désignation : Maison du fonctionnel. Mise en valeur de la travée latérale gauche avec, au rez-de-chaussée, une large automobile est un signe de modernité.
docteur Masson baie en arc cintré surmontée d'un balcon de pierre, le tout couronné par une lucarne pignon
avec clocheton.
Adresse : 32, rue Gabriel
Péri
Numéro : A062 Maison de deux travées en briques peintes et ciment. Une façade sous pignon est traitée en Ensemble de maisons à deux ou trois niveaux, au milieu d'un jardinet. L'architecture intègre
faux colombage. La porte sur le côté est abritée par un large auvent qui retombe sur des généralement le garage en rez-de-chaussée ou demi sous-sol, tandis que la porte principale
Désignation : Maison colonnettes trapues. se trouve à l'étage, souvent derrière un auvent ou un perron. Les références architecturales
balnéaire sont éclectiques avec prédominance d'un goût pour le balnéaire.

Adresse : 22, rue Jean-


Baptiste Ducroq
Numéro : A063 Pavillon d'entrée de château, en briques et pierres. La façade donnant sur l'angle de la rue est Construction bien datée qui s'inscrit dans deux styles régionalistes et correspondait aux
travaillée. La porte d'entrée est entourée par des pilastres soutenant un fronton arrondi à communs du château du Lazaro (cf. photo ancienne). Elle répond architecturalement à la
Désignation : Pavillon du l'intérieur duquel sont sculptées des volutes au sein desquelles se développe un motif floral. Au chapelle du Lazaro qui lui fait face et qui appartenait également au château. Avec cette
château du Lazaro centre, un autre motif sculpté prend place. De même qu'au-dessus de la porte d'entrée se dernière, elle constitue un repère sur la RN 17 comme une des entrées de la ville.
place en clef de voûte un masque d'homme. Cette façade est couronnée par un traditionnel
Adresse : 312, route de pignon flamand dans lequel s'inscrit une baie entourée sur ses côtés et au-dessus par des
Menin entablements sculptés. L'autre pignon conserve des traces d'arrachement de voûtes d'ogive
correspondant au bâtiment détruit.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A064 Cette maison en briques et tuiles sous un soubassement en pierres polygonales s'inscrit dans Curieuse maison néo-médiévale dans le prolongement du Croisé-Laroche.
un répertoire néo-médiéval, avec ses baies prises sous un parc tudor, avec tympan de briques
Désignation : Maison et arcs de décharge, la tourelle sur encorbellement avec toit conique en saillie sur l'angle de la
maison.
Adresse : 248, rue de la
Rianderie
Numéro : A065 Architectes : M. Desmet et J. Jourdain. Typique des constructions des années 1930 au sein de Cette maison Rateau bien datée est une référence de l'histoire de l'architecture de l'entre-
la ville, cet ancien hôtel particulier Rateau se remarque dès la rue par la couleur de la brique deux-guerres avec sa juxtaposition de volumes cubiques simples, ses ouvertures
Désignation : Clinique du qui le revêt totalement. L'ensemble est formé de volumes distincts. Ainsi, le soubassement est rectangulaires et sa galerie à arcades cintrées maintenant fermée. Elle figure dans l'ouvrage
Croisé-Laroche, ancienne largement percé de multiples ouvertures plein-cintre et rectangulaires. A l'origine, une pergola « Métropole : un siècle d'architecture et d'urbanisme : 1890-1993" éditions Le Moniteur.
maison Rateau s'inscrivait au-dessus des premiers arcs. C'est un large cube qui forme le volume supérieur
principal.
Adresse : 199, rue de la
Rianderie
Numéro : A066 Villa en briques et crépis sous un toit à deux pentes en tuiles mécaniques. La porte d'entrée Demeure de maître avec double entrée caractéristique des constructions à Marcq de l'entre-
sous un porche est surmontée d'une grande fenêtre cintrée avec un vitrail. deux-guerres. Sa forme est toutefois relativement contemporaine pour l'époque de
Désignation : Villa construction.

Adresse : 46, rue de Verdun

Numéro : A067 L'utilisation de la brique et du bois peint prête à cette maison un style proche de l'architecture Maison balnéaire sur le Grand Boulevard, vers Roubaix, en briques, crépi et faux
de villégiature balnéaire. De multiples ouvertures animent la façade. La travée gauche est colombages. Elle est assez remarquable pour l'équilibre des ouvertures et le travail du bois
Désignation : Maison particulièrement mise en valeur : la baie du premier étage, aux menuiseries blanches, supporte dans le bow-window.
balnéaire la saillie du balcon, couvert d'un auvent au second. Une large lucarne-pignon coiffe le tout. La
porte principale se situe au niveau du premier étage, s'ouvrant par une ouverture coiffée par
Adresse : 9, avenue de un arc tudor.
Flandre
Numéro : A068 Durant près d'un siècle, de 1888 à 1956, la maison à côté de l'école Notre-Dame de Lourdes a Cette maison témoigne de l'évolution de Marcq au cours du XIXe siècle. La façade
accueilli la deuxième poste de Marcq-en-Baroeul. Elle est encore reconnaissable à ses deux extérieure, intacte, conserve les deux entrées de l'ancienne poste, celle du public et celle de
Désignation : Ancienne portes et au coffrage caractéristique des persiennes. Devenue trop petite, elle est remplacée service.
poste par une nouvelle poste boulevard Clémenceau puis par une autre près de la Mairie dans les
années 1990.
Adresse : 13, rue Ducroquet

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A069 Immeuble implanté au carrefour du Croisé-Laroche bien connu par une carte postale, à une Elégant immeuble collectif signé, avec une vocation première de café restaurant dans la
époque où une partie était occupée par le restaurant « La Coupole ». Les bâtiments d'angle partie basse, témoin du projet initial de faire du Croisé-Laroche une place de l'Etoile de la
Désignation : Immeuble faisant toujours l'objet de belles amorces d'îlots, l'architecture de celui-ci est tout à fait Métropole. Intéressante et originale galerie couverte au dernier étage.
blanc "La Coupole" soignée. Son maître-d'oeuvre René Gobillon, est celui de l'Hôtel de Ville marcquois. Des
thèmes architecturaux modernes sont repris ici : la blancheur, le toit-terrasse, la corniche, la
Adresse : 2, avenue de la structure en béton et les huisseries métalliques. Le décor, de style Art déco, est créé par des
Marne briques pleines enduites et peintes. Le toit-terrasse, surplombant une loggia, devait offrir une
intéressante vue panoramique.

Numéro : A070 Maison « Clos Robine » sur le Grand Boulevard, traitée dans un style moyenâgeux avec une Intéressante maison bien équilibrée autour de son axe central. Magnifiée par un oriel et un
petite tourelle. Le rez-de-chaussée ménage un perron d'entrée sous une grande arcade, ce qui clocheton. Caractéristiques rares sur cette partie de l'avenue de la Marne.
Désignation : Clos Robine donne à l'entrée un caractère monumental. Les voussoirs alternent briques et pierres sculptées
peintes. La clef de voûte représente un personnage et sert de départ à la console du petit bow-
Adresse : 37, avenue de la window formant tourelle. La façade est recouverte de briques sur la majeure partie, une frise
Marne d'oves délimite alors l'étage qui, lui, est recouvert d'un enduit très clair.

Numéro : A071 Si la structure (deux travées) et les matériaux (briques et pierre) sont encore dans la tradition Maison traditionnelle du Grand Boulevard. Si les formes restent d'inspiration locale avec les
des constructions du début du siècle comme le pignon, cette maison est résolument de style fenêtres pignons, l'utilisation des briques de parement, dans des dessins différents, et de la
Désignation : Maison de Art déco par le jeu des briques en façade de formes diverses qui retiennent la lumière et le ferronnerie sont typiquement Art déco.
ville choix de formes géométriques simples, rectangles, cercles, hexagones et octogones, et des
ferronneries aussi géométriques.
Adresse : 27, avenue de la
Marne
Numéro : A072 Le long de cette avenue, les façades de maisons rivalisent de prestige formant ainsi un Maison de maître semi-mitoyenne sur le Grand Boulevard, présentant une grande
véritable répertoire de l'éclectisme. Celle-ci se démarque par sa référence au Moyen Age avec cohérence dans ses références architecturales. Ensemble de qualité, plus particulièrement
Désignation : Maison sa tourelle et son arc gothique brisé. Le décor est ici largement utilisé à l'extérieur et complété par le travail de sculpture.
médiévale par un bas-relief représentant une tête dans les feuillages. La porte principale à l'étage est
précédée par une balustrade décorée par un motif de coeurs ajourés.
Adresse : 23, avenue de la
Marne
Numéro : A073 Architectes : Batteur, Chandèze et Rateau. 2 immeubles résidentiels de brique et pierre avec La construction de collectifs de qualité à l'entrée de l'avenue Foch (percée en 1928) est
commerces en rez-de-chaussée. Des carreaux de couleurs entourent les portes, et forment une significative d'une volonté d'orner, de la façon la plus prestigieuse possible, l'entrée d'une
Désignation : Immeuble frise au 4e étage, souvent considéré comme noble et dont la forme cintrée des baies diffère avenue importante puisqu'elle relie le Bourg quartier historique de Marcq, au Croisé-
d'angle des autres niveaux. Architecture de brique mise en valeur par la qualité de la modénature et Laroche. Cette dernière mène aussi à la mairie. L'envergure de cet immeuble résidentiel
par la pierre surlignant bandeaux et corniches. A l'angle de la rue, les façades des deux avec des commerces en rez-de-chaussée souligne l'impact du Grand Boulevard dans le
Adresse : 1, avenue Foch immeubles sont asymétriques. L'un est à angle abattu, le second en façade-pignon arrondi. La développement urbain de la commune et une volonté d'haussmannisation propre à
partie sommitale alterne simple lucarne et large lucarne-pignon qui coiffe le dernier étage et l'époque, alliés au projet de faire de la place du Croisé-Laroche un équivalent de la place de
celui sous pente. Peinte en blanc pour l'un et blanc avec colombages rouges pour le deuxième. l'Etoile pour la Métropole Lille, Roubaix et Tourcoing.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A074 En bordure de la Marque, à l'emplacement probable de la première fondation cistercienne de Souvenir d'un couvent qui a fortement marqué l'histoire du quartier ouvrier. Cette
ce qui deviendra ensuite l'abbaye de Marquette fut fondé en 1875 le couvent du Bon Pasteur, construction est de traduction architecturale vaguement médiévale.
Désignation : Maison du dit « couvent à sabots ». Détruit en 1978, il reste la partie d'entrée surmontée d'un décor de
Bon Pasteur créneau et la maison du concierge. L'ensemble est construit en briques et le mur est scandé
verticalement par des pilastres qui montent jusqu'à l'appui du toit.
Adresse : 17, rue Saint-
Roch
Numéro : A075 Maison du début du siècle présentant déjà une façade Art déco. L'habitation est rejetée au Cette rare maison de style Art déco, dans un quartier industriel de la fin du XIXe siècle,
premier étage pour laisser place au garage au rez-de-chaussée. Le bow-window se détache de utilise un répertoire de formes géométriques simples de mosaïques et de ferronnerie. Elle
Désignation : Maison de la façade. Il est orné de panneaux de mosaïques formant des losanges. L'escalier est rejeté est a rapprocher de la maison n° 120 rue Nationale à Marcq.
ville dans la travée correspondant à l'entrée. Il est matérialisé sur la façade par une longue baie
vitrée qui prend la forme d'un losange très étiré.
Adresse : 102, rue Jean
Jaurès
Numéro : A076 Maison bourgeoise en brique avec quelques éléments de pierre. La juxtaposition d'ensembles Cette référence architecturale surtout évidente dans certains détails est quasiment unique
et le jeu des briques n'est pas sans évoquer les manoirs anglais de style Tudor ou Elisabethains. sur la commune de Marcq-en-Baroeul.
Désignation : Maison Principalement dans le traitement des hautes cheminées se terminant par un faisceau de 8 à
bourgeoise 10 colonnettes en briques. Une partie latérale en forme de tourelle est traitée dans un dessin
de briques disposées en carreaux rappelant l'architecture en bois du XVIe sciècle.
Adresse : 20, avenue
Guynemer
Numéro : A077 Maison basse rurale très en retrait de la rue à laquelle on accède par une allée. La base est Exemple unique à Marcq de maison rurale encore intacte tant dans ses volumes que dans
goudronnée afin d'isoler et d'éviter les salissures. Le reste de la façade est en briques peintes ses ouvertures. Seul le terrain a été transformé en pelouse et a perdu sa fonction d'origine
Désignation : Maison de couleur claire. Très large toit en tuiles flamandes descendant bas sur la façade. Sur le de terre maraîchère. La toiture en pannes flamandes ornée d'une grande croix trahit la
Titillon centre, une grande croix noire en tuiles vernissées fait office de protection au même titre permanence des traditions chrétiennes.
qu'une niche. De part et d'autre de cette large toiture, un petit appentis adoucit le volume
Adresse : 137, rue d'ensemble.
Ducroquet
Numéro : A078 Si le bâtiment parallèle à la rue est de facture plutôt classique avec une simple mise en valeur Ensemble architectural ordonné, caractéristique de la fin du XIXe siècle, avec le rappel des
de l'entrée principale par un fronton triangulaire, les deux latéraux offrent deux façades donations. Il constitue un élément fort dans une rue ancienne du Bourg et garde son
Désignation : Maison de pignons interressantes. Un soin est apporté aux arcs surmontant les baies (courbe, cintré, affectation d'origine.
retraite « Les Provinces du lobe). La forme du trilobe est présente dans le pignon où s'inscrit une mosaïque dans un oeil de
Nord » boeuf. On peut y lire pour le pavillon de gauche « 1901, Hôpital Liénart-Binauld » et pour
l'autre « Fondation Famille Mulle ». Au-dessus de la forme trilobée se dessine, en relief, un
Adresse : 44, rue du Lazaro pignon à pas de moineaux où chaque créneau est surmonté d'une croix blanche (peut-être
symbolique étant donné la fonction d'hôpital à l'origine ?). Le faîte se termine par un fleuron
en pinacle.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A079 Immeuble collectif en brique qui s'inscrit dans l'architecture de l'entre-deux-guerres avec Situé sur l'une des plus anciennes voies de Marcq-en-Baroeul, la construction de cet
notamment les arcs de cercles des baies du dernier étage et les cannelures verticales. Il immeuble dans les années vingt témoigne d'un souci de l'époque d'harmoniser les entrées
Désignation : Immeuble prolonge l'immeuble d'angle et, comme lui, témoigne d'une volonté d'urbanisme imposant, des rues perpendiculaires au grand boulevard. Il forme une belle cohérence avec l'immeuble
collectif brutalement interrompu avec lui. d'angle voisin.

Adresse : 167, rue du


Quesne
Numéro : A080 Vaste maison en briques et pierre dont l'architecture est difficilement analysable de la rue. Elle Imposante maison de maître de grande qualité architecturale et aux formes diversifiées. Elle
se caractérise par une architecture en briques et pierre à deux niveaux sous un toit brisé en témoigne d'une époque où l'urbanisation pouvait se faire sur de vastes terrains. Elle est peu
Désignation : Maison tuiles, recouvert d'un zinc ou de plomb. commune dans un secteur situé à l'écart du Grand Boulevard.
Cette maison privilégie les formes octogonales en saillie sur les façades, le chaînage harpé et
Adresse : 39, rue Jules les balustrades.
Delcenserie
Numéro : A081 Maison à deux niveaux en ciment et briques de parement. Celle-ci crée la principale animation Maison juxtaposée à un atelier d'artisan sur l'arrière. Construction Art déco remarquable
des façades selon sa mise en place, à plat ou de champ, et l'insertion de briques moulées dont par la variété du jeu de briques et les ouvertures de formes géométriques. Le travail de la
Désignation : Maison les motifs décoratifs jouent avec la lumière. L'angle est traité à pan coupé de façon travée d'angle est particulièrement soigné.
particulière monumentale avec deux piliers fasciculés qui montent sans interruption du sol à la base du toit
pour soutenir un fronton découpé. Les chapiteaux sont décorés de pommes de pins.
Adresse : 19, place Leclerc

Numéro : A082 Fenêtres à petits carreaux et volets flamands au dessin particulier, aile en retour comportant A proximité du Croisé-Laroche fortement urbanisé, cette maison de style rural fait
un garage (agrandissement de 1933), toitures en tuiles et façades en briques peintes, toit à la exception. Elle a été habitée durant toute sa carrière par le peintre Albert Duquenne, artiste
Désignation : Maison de Mansart. Maison de l'artiste peintre marcquois Albert Dequenne, 1897-1973. reconnu dont les oeuvres sont gardées dans les musées.
type ferme flamande

Adresse : 211, rue de la


Rianderie
Numéro : A083 Cet immeuble de 1930 est à l'origine une maison double comportant deux garages, une entrée Petit immeuble collectif caractéristique de l'entre-deux guerres dont la verticalité est
commune et s'étendant sur trois étages. La travée comprenant l'escalier distribuant les pièces, accentuée par la cage centrale.
Désignation : Immeuble au centre de la façade, est éclairée de petits panneaux étroits de vitrail disposés de façon
symboliquement décalée et croissante. De part et d'autre de cette travée délimitée par des
Adresse : 209, rue de la pilastres, une travée plus large s'ouvrant au premier étage par une baie cintrée, au second par
Rianderie une baie rectangulaire et au troisième, sous corniche, la même en plus petite. Le dessous de
corniche est travaillé, un effet de briques orne la partie entre les fenêtres du premier et du
second.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A084 Immeuble de commerce d'angle de construction traditionnelle, continué par des espaces Ce commerce d'angle avec habitations à l'étage témoigne de l'urbanisme qui faisait des
d'habitation. La verticalité est fortement accentuée. Il recourt aux matériaux traditionnels de angles de rue des points de départ d'alignement. Utilisation du répertoire Art déco
Désignation : Café « Aux l'Art déco, briques jaunes, carreaux de céramique, polychromes en bandeaux, sous la toiture et caractéristique de l'époque.
Sports » et immeuble vitraux dans la partie commerciale.
collectif

Adresse : 70, rue des


Hautes Voies
Numéro : A085 En briques et crépis. Ensemble de maisons de style balnéaire sur un premier niveau en briques L'avenue Barrois, comme l'avenue de Verdun à Marcq, a été majoritairement lotie pendant
avec claveaux de pierre, s'étend le deuxième niveau avec colombage et toiture en tuiles à forte l'entre-deux guerres. Ces trois ensembles balnéaires avec faux colombages alliant briques et
Désignation : Ensemble de pente créant une sorte de galerie ou un balcon. crépi, pignons ou toitures aiguës, forment un ensemble cohérent et s'inscrivent
villas et maisons parfaitement dans une rue résidentielle.
normandes

Adresse : 29 - 31 - 33, rue


Barrois
Numéro : A086 Ces deux habitations, dont l'une est plus modeste, ont leur façade entièrement parée de Ensemble cohérent de deux maisons jouant sur les formes géométriques simples
briques. L'entrée de celle de gauche se remarque par les colonnes blanches soutenant l'auvent d'utilisation de la briques polychromes et de carreaux de céramique. Elles sont situées à
Désignation : Maisons de au dessus du perron. La porte de verre, décorée de vitraux, présente un travail de ferronnerie. proximité de modestes maisons encore rurales.
ville Les pièces de réception se trouvent au premier étage, dû à la présence du garage, et sont
éclairées, sur rue, par deux bow-windows superposés portant des vitraux colorés aux formes
Adresse : 97 et 99, rue géométriques, dans la partie à petits bois. La maison de droite se remarque plus par ses
Albert Bailly pilastres en briques entourant les baies de l'étage et supports de la corniche. A noter, même le
petit muret de clôture est recouvert de briques.

Numéro : A087 Ensemble de trois maisons de style balnéaire, un pignon à pan cassé entre deux autres aigus. Ensemble qui présente une belle unité de style balnéaire tout en individualisant chacune des
Malgré une parenté de style d'ensemble, variété au niveau des ouvertures avec pour l'une façades au niveau des ouvertures, des formes de pignons et de la polychromie.
Désignation : Ensemble de d'entre elles un bow-window triangulaire entre deux ouvertures polygonales.
3 maisons

Adresse : 108 à 112, rue de


l?Abbé Bonpain
Numéro : A088 Maison double dans une rue où plusieurs maisons présentent dans leur façade, une La rue Jean-Baptiste Ducrocq a été lotie après l'aménagement de l'Hippodrome. Elle
composition quasi identique. Une entrée à perron avec auvent dont la structure à colonnes est comporte un ensemble de maisons Art déco utilisant le répertoire de ce style : verticalité,
Désignation : Maisons l'objet de chapiteaux sculptés, à thème floral. A chaque extrémité, deux travées sont briques et crépi, formes géométriques simples, balcons et ferronneries.
jumelles couronnées par un pignon-fronton triangulaire. Ces travées forment une avancée (deux pans
créant un angle) au-dessus du garage et se terminent en balcon pour la fenêtre du dernier
Adresse : 18 et 20, rue Jean- étage. Effet de matière pour ces travées et de décoration sous les deux baies centrales, avec un
Baptiste Ducrocq profil de moulure en cannelure.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A089 Hôtel particulier sur le Grand Boulevard. La façade se pare de brique et pierre. Elle est signée Maison d'architecte signée, caractéristique de l'entre-deux-guerres faisant référence aux
de l'architecte H. Gallet. Décoration faisant référence à l'art du XVIIe siècle avec des traditions architecturales françaises du passé (néo-classique) à l'exception du balcon dont la
Désignation : Hôtel encadrements de baies sculptés. Les clefs de voûte et consoles donnent lieu à des motifs ferronnerie est plutôt Art déco.
particulier décoratifs. Présence d'un grand comble d'ardoises dans lequel s'ouvrent deux lucarnes dont
l'une est l'objet d'un encadrement ouvragé. La fantaisie se situe dans les balcons où le fer forgé
Adresse : 514, avenue de la prend les formes géométriques de l'art des années 30.
République
Numéro : A090 Maison avec large avant-corps au dessus du garage en entresol. Véritable façade-pignon. Le La rue Jean-Baptiste Ducrocq a été lotie après l'aménagement de l'Hippodrome. Elle
bow-window du rez-de-chaussée est surmonté d'un balcon et la fenêtre s'incrustant dans le comporte un ensemble de maisons Art déco utilisant le répertoire de ce style : verticalité,
Désignation : Maison de fronton a aussi sa balustres en fer forgé. L'entrée dispose d'un large auvent la protégeant ainsi briques et crépi, formes géométriques simples, balcons et ferronneries. A rapprocher des
ville des intempéries. Ce type de façade se retrouve en plusieurs endroits de la rue. maisons jumelles 18 et 20 de la même rue.

Adresse : 30, rue Jean-


Baptiste Ducrocq
Numéro : A091 Maison traditionnelle à deux travées, essentiellement en briques de plusieurs couleurs ; la Belle maison du début du XXe siècle, légèrement altérée par son nouveau soubassement. La
pierre étant réservée aux clefs et aux premiers claveaux des arcs. La présence de briques polychromie de l'ensemble et le remarquable travail de ferronnerie sont caractéristiques de
Désignation : Maison de blanches par bande donne l'illusion d'un mur à rouges-barres. Le pignon est traité en légère l'époque de construction.
ville saillie alors que la fenêtre du premier étage dispose d'un balcon en ferronnerie travaillée. Le
soubassement est moderne.
Adresse : 16, rue des Eaux

Numéro : A092 Ensemble de maisons de journaliers agricoles à un niveau en briques sous un toit brisé, percé Dernier témoin de l'habitat rural du XIXe siècle dans un quartier qui s'est fortement urbanisé
de trois lucarnes. Les ouvertures légèrement cintrées ont été maintenues dans leur état de façon verticale.
Désignation : Maisons de d'origine.
journaliers agricoles

Adresse : 550 et 552, rue


de Rouges-Barres
Numéro : A093 Maison double avec jardinet en avant, sur la rue. Celle de gauche est plus vaste avec une Ensemble de deux pavillons caractéristiques du début du XXe siècle. Chacun d'eux portent
travée d'entrée, complétée par une travée plus large alors que la maison de droite est, elle, un nom, à la manière des villas de bord de mer.
Désignation : Maison plus étroite et mitoyenne. Elles se différencient en façade par leurs boiseries peintes d'une
double couleur différentes. Un large toit coiffe ce bâtiment percé au dessus de chaque travée par des
pignons à motifs colombages au sein desquels s'inscrit une fenêtre. La forme circonflexe est
Adresse : 140 et 142, rue reprise jusque dans le couronnement de la petite ouverture au dessus de l'entrée à l'extrême
de la Pilaterie droite.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A094 Résolument Art déco, cet immeuble collectif à quatre niveaux joue sur des formes Les deux immeubles jumelés témoignent du début d'urbanisation des voies perpendiculaires
géométriques simples, alternant saillies et retraits, rectangles et cercles. Entièrement en au grand Boulevard durant l'entre-deux-guerres. Ils illustrent le répertoire architectural
Désignation : Immeubles briques, il faut remarquer le traitement particulier des deux cages d'escalier éclairées par une caractéristique de cette époque.
collectifs étroite verrière rectangulaire qui monte jusqu'au deuxième étage sans interruption.

Adresse : 214 - 216, rue de


la Reine Astrid
Numéro : A095 La conception de l'édifice correspond à un tournant dans la carrière d'un praticien expérimenté Cette maison signée est un témoignage intéressant du bâti architectural sur le grand
de la maison de ville. Gabriel Pagnerre, plus sensible à la volumétrie, dessine une construction Boulevard où chaque époque a laissé des immeubles de qualité. La restauration en cours lui
Désignation : Maisons homogène. Il distingue l'entrée par la couleur des matériaux et la reprise du profil de l'escalier permet de retrouver son lustre d'origine en regrettant la fermeture de sa loggia.
jumelles qui découpe la paroi. Mais la composition d'origine est toutefois altérée par des additions
ultérieures même si elle est actuellement en cours de restauration.
Adresse : 44 - 46, avenue
de Flandre
Numéro : A096 Maison double au sein d'une rue aux façades représentatives de l'architecture des années 30. Maison double de référence régionaliste s'opposant à la géométrie du balcon. On peut noter
Un avant-corps au rez-de-chaussée, permet une extension des pièces de réception sur le un emploi curieux de pignons purement décoratifs et trop imposant par rapport au toit.
Désignation : Maisons jardinet. Cela est propice à former une longue terrasse à l'étage. Un cartouche prend place au- S'intègre dans la variété architecturale d'une rue intéressante dans son ensemble.
jumelles 56 et 54 dessus de la porte d'entrée. Deux pseudo-pignons avec ancre couronnent cette maison. Cette
architecture régionaliste dénote du reste de la rue.
Adresse : 56 et 54, rue de
Verdun
Numéro : A097 Maison double en briques, contrastant avec les parties blanches : garages, consoles de fenêtres Imposante maison double à proximité de l'Hôtel de Ville, avec recherche des formes au
et pignons. L'entrée est mise en valeur par sa forme géométrique Art déco et l'envergure de premier niveau et avec insertion d'éléments sculptés. Il ne reste malheureusement qu'une
Désignation : Maison son ouverture. Un masque sculpté fait office de clef de voûte. Grande dimension puisqu'il y a seule porte de garage d'origine. Architecture rare dans un quartier demeuré longtemps
double un deuxième étage sous pente. La cannelure est un motif qui se répète des pseudo pilastres du rural.
garage jusqu'à l'intérieur des pignons latéraux.
Adresse : 139 - 141, rue
Raymond Derain
Numéro : A098 Maison double qui combine une architecture régionaliste, des références flamandes et Remarquable maison double de style chalet rappelant les maisons de la Forêt Noire.
vernaculaires à un style anglais début du siècle. La symétrie donne l'aspect d'une seule grande Ensemble unique à Marcq, à l'entrée d'une rue perpendiculaire au grand Boulevard.
Désignation : Maisons villa. Traitée comme telle, elle est accentuée par l'inflexion du pignon triangulaire coiffant les
jumelles deux travées centrales. Rez-de-chaussée très surélevé d'où entrées avec perrons.

Adresse : 1 et 3, rue de la
Petite Hollande

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A099 Maison Art déco avec une travée d'entrée mise en valeur par des verticales blanches tels des Maison Art déco intéressante par l'utilisation de briques différentes et le vague souvenir
pilastres, rompant avec le reste de la façade en briques. Jeu sur la mise en place verticale ou d'un pignon. La porte et la cage d'escalier donnent un élan vertical quasiment interrompu.
Désignation : Villa Emile horizontale des briques avec, pour la travée de gauche comme pour celle de l'entrée, deux faux
pilastres qui donnent l'effet d'être en relief par le seul jeu de la brique. Un visage sculpté prend
Adresse : 44, rue Canrobert place au centre du sommet de la travée de gauche, dans un espace en forme de croix servant
de pignon.

Numéro : A100 Maisons jumelles de deux travées en briques et pierre sous un toit brisé en ardoise. La pierre Maisons bourgeoises doubles, caractéristiques de l'avenue de la République avec leur haute
est réservée au traitement des tympans des ouvertures, créant un contraste fort avec la porte d'entrée et leur toiture façon lucarne-pignon.
Désignation : Maisons brique. Deux lucarnes-pignons aux boiseries apparentes s'ouvrent dans la toiture.
jumelles

Adresse : 905 et 907,


avenue de la République

Numéro : A101 Les plus anciennes maisons individuelles de Marcq du XVIIIe siècle. Un seul niveau sur une base Ensemble unique par son ancienneté, la diversité et la qualité des matériaux, la pureté des
de grès bien taillée, un pan de briques et une toiture à deux pentes en tuiles flamandes, formes architecturales.
Désignation : Rang de percées de lucarnes. Les ouvertures de la première sont d'origine. A la base du toit court une
maisons basses rurales frise de briques qui est le seul témoin d'animation du mur.

Adresse : 8 à 12, rue


Raymond Derain
Numéro : A102 Haute maison de ville mitoyenne sur parcelle étroite accentuée par de fortes verticales. La Maison Art déco avec un travail des formes rectangulaires, une opposition brique et pierre
travée de droite, semblant correspondre à la cage d'escalier, forme une grande verticale. Des et une tête sculptée caractéristique de cette période marcquoise.
Désignation : Maison de bandeaux de maçonnerie horizontaux au niveau de l'entrée et du garage viennent asseoir le
Ville soubassement. L'ensemble est en briquettes jaune. Masque de femme sculpté sous la baie
d'étage.
Adresse : 34, rue Louis
Delos
Numéro : A103 Maison mitoyenne à parcelle étroite, très haute. Soubassement avec parement en pierre Le quadrilatère Grand Boulevard, avenue Calmette, boulevard Clemenceau et voie ferrée a
donnant un effet de rusticité. Travée d'entrée étroite à forte verticale. Motifs de fleurs Art été loti pendant l'entre-deux-guerres. L'ensemble des maisons qui s'y trouvent fait
Désignation : Maison de déco sculpté entre chaque ouverture. L'autre travée joue sur les effets d'avancées avec une généralement référence à l'Art déco en privilégiant les formes et la verticalité des maisons,
ville console supportant une jardinière au premier, un balcon à angle aigu au second et séparée de tout comme celles-ci.
la baie du dessous par ce même motif de fleur. Une jardinière donne un effet d'escalier au
Adresse : 3, rue du Sergent troisième étage. Enfin, dernière avancée sur cette façade, un auvent en bois couvert de tuiles.
Maginot Il paraît comme simplement collé car il n'est pas le couronnement de la façade.

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A104 Cette ensemble présente le travail des architectes Art déco de cette époque, qui aimaient à Le quadrilatère Grand Boulevard, avenue Calmette, boulevard Clemenceau et voie ferrée a
recouvrir entièrement la façade d'un parement de briques propice, de par sa disposition été loti pendant l'entre-deux-guerres. L'ensemble des maisons qui s'y trouvent fait
Désignation : Ensemble de variée, à un décor. Autre élément récurrent de ce type de construction : l'habitation rejetée au généralement référence à l'Art déco en privilégiant les formes et la verticalité des maisons,
maisons premier étage pour laisser place au garage au rez-de-chaussée. La maison de droite comporte, tout comme celles-ci, avec ici un jeu de briques, des ouvertures de formes variées, des
dans la partie haute de ses baies, un élément décoratif floral en vitrail. Ces deux maisons vitraux et de la ferronnerie.
Adresse : 81 et 83, rue du offrent de nombreux choix de formes et de mises en relief des ouvertures.
docteur Calmette
Numéro : A105 Malgré la peinture monochrome générale, on devine une construction en briques et pierre Maisons doubles correspondant au projet d'urbanisation du Grand Boulevard lors de son
avec chaînage d'angle harpé. De même, les arcs concernant les baies du premier niveau percement en 1909. Elles gagneraient à être sablées pour restituer la polychromie d'origine.
Désignation : Maisons devaient être en briques vernissées alors que l'allège sous les baies du deuxième étage est
jumelles décoré de bandeaux de céramique qui sont restés intacts. Chaque baie est ornée de
balconnets.
Adresse : 913 et 911,
avenue de la République

Numéro : A106 Deux petites maisons d'artisans, rue Chuffart, de la fin du XVIIIe siècle, des murs en briques La rue Chuffart est l'une des plus anciennes rues du Bourg rural avec son rang de petites
sans décor, peints en blanc avec une base goudronnée, un toit à deux versants en tuiles maisons de journaliers.
Désignation : Maison rurale flamandes, une porte massive surmontée d'une imposte à petits carreaux. Cet ensemble ne
suit pas un plan d'alignement qui sera respecté dans la suite de la rue.
Adresse : 16 à 14, rue
Chuffart

Numéro : A107 Rang de maisons ouvrières à un niveau en briques sous un toit brisé, percé de lucarnes à La rue Torgue toute entière témoigne de l'activité ouvrière du quartier à la fin du XIXe siècle.
fronton triangulaire. Le mur est égayé par l'emploi de briques vernissées de couleur sur les arcs Divers rangs de maisons ouvrières s'y succèdent , percés de ruelles qui donnaient, à
Désignation : Maison des baies et la base du toit. La porte de gauche, plus basse, donnait accès par un passage à une l'origine, sur des courées, comme probablement cette porte basse.
ouvrière courée qui s'étendait derrière la rangée en front à rue.

Adresse : 144, rue Adolphe


Torgue
Numéro : A108 Maison double en briques, ciment et crépis sous une imposante toiture à deux pans. Les deux Maison caractéristique de l'entre-deux-guerres au décor de colombage discret. Elle se
travées extérieures sont en saillie sous un pignon avec toiture à demi-croupe. Les deux portes distingue tout particulièrement par l'importance de sa toiture en tuiles plates.
Désignation : Maisons juxtaposées sont prises sous un auvent couvert en tuiles plates.
jumelles

Adresse : 26 et 28, rue Jean-


Baptiste Ducrocq

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A109 Dans la suite des « Maisons ouvrières de Mulhouse », la maison Boussac présentent un style « Ces maisons sont les témoins de l'urbanisation d'un quartier qui s'est faite en fonction de la
vosgien », maison double avec partie haute crépie avec faux colombage sous un toit à deux Cotonnière de Fives. Ensemble de types d'habitation avec trois ou quatre modèles
Désignation : Maisons pentes et demi-croupe en façade. vraisemblablement liés à la fonction des salariés dans l'usine.
Boussac

Adresse : 103 - 109, rue de


l?Ermitage
Numéro : A110 Cette construction en briques, pierre et crépis sous un toit à deux pentes en ardoises devait Cette maison laisse deviner la demeure beaucoup plus imposante située au fond du parc, et
servir de maison de concierge et de réserve à une propriété plus importante dans le parc. Une dont les formes architecturales s'inspirent vraisemblablement des mêmes références.
Désignation : Manoir tourelle en surplomb à toiture conique en ardoises apporte un élément de décor sur une
façade relativement sobre. Elle annonce le type d'architecture de la demeure principale,
Adresse : 549, rue Albert cachée par la végétation, au milieu d'un vaste parc.
Bailly
Numéro : A111 Quartier édifié par J. Schwoob avec des maisons regroupées par ensemble de deux ou quatre, Ces maisons sont les témoins de l'urbanisation d'un quartier qui s'est faite en fonction de la
inspirées de ce qui se construisait dans l'est de la France pour y loger les ouvriers. Elles se Cotonnière de Fives. Ensemble de types d'habitation avec trois ou quatre modèles
Désignation : Maisons composent chacune d'un rez-de-chaussée et d'un petit étage sous un toit commun important, vraisemblablement liés à la fonction des salariés dans l'usine.
Boussac le tout inséré dans un jardin.

Adresse : 148 - 146 - 144 -


142, rue Pasteur
Numéro : A112 Si l'église Saint-Paul s'inspire de l'architecture des granges cisterciennes, la salle des oeuvres Ensemble constitué par l'église Saint-Paul et les maisons voisines construites dans les
reprend l'architecture et les matériaux des censes, y compris le petit clocheton que l'on années 50 dans un style évoquant les béguinages belges au milieu de leur écrin de verdure.
Désignation : Salle Saint- retrouve sur certaines d'entre elles. Il s'agit d'un bâtiment à un niveau sous une imposante
Paul toiture à deux pentes. Les maisons qui l'accompagnent, de la même époque, s'inspirent aussi
de ce style régionaliste.
Adresse : 22, rue Galliéni

Numéro : A113 H.B.M., c'est à dire « habitations à bon marché », fondées entre les deux guerres. Celle-ci, Série d'immeubles collectifs alternant les maisons individuelles travaillées dans le même
représentative de ce type d'architecture, se compose seulement d'un rez-de-chaussée et de répertoire architectural : verticalité des avancées, pignons, chaînage de briques saillants. Ces
Désignation : Immeuble trois étages. Néanmoins, la surface occupée au sol est importante, formant un véritable îlot. La constructions témoignent de la volonté d'urbaniser le secteur encore rural à l'époque.
collectif travée d'angle est mise en valeur par un léger pignon-fronton articulant alors le bâtiment par
rapport au croisement des rues. Les façades sont animées par un jeu de briques aux assises des
Adresse : 1 à 15, rue des fenêtres.
Tisserands

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A114 Immeuble collectif double avec garage aux extrémités. Encorbellement du premier étage Immeuble collectif sur trois niveaux, caractéristique de l'urbanisation du Grand Boulevard
faisant office de balcon au second. Les baies de ce dernier font l'objet d'une découpe avec l'utilisation d'époque des balcons et bow-windows.
Désignation : Immeubles particulière. L'ensemble se distingue par sa blancheur.
collectifs jumelés

Adresse : 861 - 859, avenue


de la République

Numéro : A115 Rang de maisons de journaliers à un niveau sous un toit à deux pentes en tuiles mécaniques, en Ensemble qui témoigne de l'habitat rural des ouvriers agricoles du XIXe siècle.
briques avec ancres de fer. Les ouvertures légèrement cintrées et les huisseries sont d'origine.
Désignation : Maison rurale Un trottoir de briques traditionnel court le long de la façade à qui ne manque que les coloris
d'origine.
Adresse : 1 - 3 - 5, chemin
de la Sapinière

Numéro : A116 Ensemble de maisons rurales disposées en équerre, à l'angle d'une rue et d'une drève Ensemble rural regroupant plusieurs maisons. La drève pavée accédant à un porche est
particulière. Construites en briques et couvertes de tuiles flamandes, avec arêtiers puissants toujours présente, de même que l'utilisation de matériaux encore traditionnels.
Désignation : Maisons sur un toit brisé. Les premières conservent des lucarnes d'origine cintrées. Primitivement, elles
rurales devaient être peintes et la base goudronnée.

Adresse : 32, rue du Fort


Numéro : A117 Maison signée de l'architecte Paul Duprez, présentant un premier bâtiment bas parallèle à la L'architecte madeleinois Paul Duprez est l'auteur d'un certain nombre de maisons
rue. Il comporte un garage et l'entrée. Un second bâtiment en retrait et non parallèle donne caractérisées par des formes géométriques avec, le plus souvent, bow-window en saillie et
Désignation : Maison une impression de porte-à-faux. Celui-ci s'élève donc au-dessus du premier, dégageant ainsi l'utilisation de décorations en céramique. Ses constructions marcquoises, s'étendant de
Duprez une plate-forme terrasse. Un bow-window au dernier étage s'articule sur la façade. Le motif de 1912 à 1933, permettent de suivre l'évolution de l'auteur, notamment son souci des détails
la croix en petits carreaux bleus est le même que la maison dite « Les Lilas ». Façade et son goût pour l'espéranto.
Adresse : 75, rue Jules entièrement en briques avec un léger jeu d'arrondi de briques servant de décor de frise sous la
Delcenserie corniche. Sont inscrits : le nom de l'entrepreneur (Legrand à Flers), celui de l'architecte et
l'année 1933.

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A118 Maison de style Art déco de l'architecte Paul Duprez. La façade sur rue a son dernier niveau L'architecte madeleinois Paul Duprez est l'auteur d'un certain nombre de maisons
plus travaillé. L'ensemble de l'ornement est géométrique : la jardinière est le support d'un caractérisées par des formes géométriques avec, le plus souvent, bow-window en saillie et
Désignation : Villa « Les décor de petits carreaux bleus formant des croix. L'étage a sur sa console de bow-window, telle l'utilisation de décorations en céramique. Ses constructions marcquoises, s'étendant de
Lilas » une agrafe, un motif plus grand et incluant des carreaux à motifs géométriques (voire celtiques 1912 à 1933, permettent de suivre l'évolution de l'auteur, notamment son souci des détails
?). Au dessus du bow-window, un fronton sur lequel est inscrit, à l'aide de ces petits carreaux et son goût pour l'espéranto.
Adresse : 67, rue bleus, le nom de la maison « Les Lilas ». De part et d'autre, la date en espéranto (récurrent
Brossolette chez cet architecte) « Jaro 1931 an ». En dessous, deux roses des vents sont en incrustation.
L'entrée n'est pas visible puisque décalée sur le côté de la maison, dans un volume formant
une travée de distribution.

Numéro : A119 En brique et pierre avec chaînages harpés sous un toit en ardoises. Cette maison au milieu d'un Cette monumentale maison de maître de style Louis XIII, sur le Grand Boulevard, se
parc, décorée de cartouches sculptés, est précédée par un porche soutenu par deux caryatides distingue par son curieux porche à l'antique avec caryatides représentant des muses.
Désignation : Maison aux en pierre représentant des muses grecques.
caryatides

Adresse : 47, avenue de la


Marne
Numéro : A120 Ensemble de maisons construites par l'architecte Jean Deflandre qui tente d'établir par le Dans un lotissement réservé en grande partie aux architectures de Marcel Veillard, le travail
volume et le détail des liens de parenté avec les modèles plus réputés du mouvement de Jean Deflandre illustre une tendance populaire de la modernité introduite dans le
Désignation : Maison Jean moderne. traitement de modestes programmes de maisons de ville.
Deflandre

Adresse : 41 - 43 - 45, rue


du sergent Maginot
Numéro : A121 Maison double dite maison-chalet par leur composition architecturale régionaliste. Ensemble bien daté et connu par des cartes postales anciennes, ces maisons de type chalet
Construction en briques et mise en valeur des ouvertures par un chaînage en harpe et des arcs caractéristiques du début du XXe siècle, sont construites à une époque où le quartier était
Désignation : Maisons cintrés. La lisibilité en façade est claire avec une partie à deux travées en léger retrait formant encore très rural. Elles font partie d'un ensemble de trois constructions du même type, avec
chalets jumelles une maison et la seconde dont l'inflexion d'un pignon coiffant la large travée donne tout le les n° 134 et 132.
pittoresque de cette architecture. L'entrée du deuxième pavillon est dégagée sur le côté. Le
Adresse : 136 et 138, rue balcon d'étage avait à l'origine son pendant dans le pavillon de gauche. Particulièrement
de la Pilaterie typique de l'époque, l'emploi de briques de couleurs différentes, de pierre bleue pour les arcs
cintrés et les reliefs.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A122 Maison double a deux entrées côte à côte, simplement séparées par une paire de colonnes Intéressante maison double Art déco. Belle homogénéité dans les formes, cohérence dans
cylindriques blanches. Accessibles par un escalier, elles forment comme une niche dans la l'emploi des briques, du crépi, de la céramique et des ferronneries.
Désignation : Maison façade et sont flanquées de part et d'autre d'un bow-window arrondi, prenant naissance au-
double dessus du garage. Le couronnement du bow-window sert de balcon à la baie de l'étage
supérieur. A l'étage, une loggia fermée saillante est percé dans sa partie basse de deux toutes
Adresse : 47 à 49, avenue petites ouvertures aux formes mauresques surlignées d'une frise de mosaïque. Emprunté au
de Verdun vocabulaire architectural classique, un larmier se place sous cette baie.

Numéro : A123 Habitation de forme complexe, en bordure de rue montante. Jeu de hauteurs dans les A l'entrée de Marcq-en-Baroeul en venant de La Madeleine, très intéressante maison aux
volumes. Le premier compose le garage surmonté d'un haut parapet clôturant la terrasse formes géométriques qui s'emboîtent. Malheureusement dans un état de santé qui altère la
Désignation : Maison de formée par le toit du garage. En retrait, un autre volume, occupé par une baie en angle et polychromie et les mosaïques au-dessus de la porte d'entrée.
ville surmonté d'un balcon dont la fenêtre est elle-même en retrait par rapport au reste de
l'habitation. Se greffe à ce premier ensemble, comme une aile en retour par rapport à la façade
Adresse : 116, rue la plus en retrait, un second volume uniforme qui aboutit au niveau du garage. Là, se place
Nationale l'entrée, surmontée d'un panneau de mosaïque de style Art nouveau avec, au centre, une fleur
de liseron. Plus haut, un décor de briques formant un damier. On peut remarquer les deux
pilastres sur le côté de ce volume, donnant sur la terrasse.

Numéro : A124 Maison à parcelle étroite (une seule travée en façade), dans une rue montante vers un pont, à Maison Art nouveau dont la date de construction est à confirmer. Alliance de pierre et de
la limite de Marcq et La Madeleine. Le rez-de-chaussée est occupé par le garage. A l'étage, les briques de formes différentes. A noter plus particulièrement, les très belles mosaïques à la
Désignation : Maison de pièces à vivre. Le bow-window, d'aspect très sobre, dessert un boudoir. Dans la profondeur, base de la fenêtre supérieure. Type d'architecture rare dans ce quartier du Pont.
ville une cuisine puis une salle s'ouvrant sur une terrasse à l'arrière. L'escalier et le vestibule
desservant les pièces se placent au centre. A l'étage, une baie s'ouvre sur une terrasse
Adresse : 120, rue ménagée par le toit du bow-window. A l'intérieur, celle-ci donne sur la chambre de maître qui
Nationale est séparée de la chambre d'enfant par une salle de bain. Cette façade a un parement de
briques dans sa majorité. Le décor est présent au niveau de la jardinière de la baie du dernier
étage, elle-même inscrite dans un fronton-pignon de forme rectangulaire et se découpant
nettement par rapport à la toiture. Ce décor paraît être en émail très coloré, il représente un
oiseau exotique au milieu d'un feuillage et de fleurs.

Numéro : A125 Ensemble construit par J. Lefebvre se composant de trois habitations. La jardinière circulaire Rare ensemble, daté et signé, de trois maisons qui, malgré l'époque de sa construction, ne
formant l'appui de la baie d'angle est une reprise d'une villa de l'architecte Pol Abraham. Les fait appel ni à la brique ni à la ferronnerie. Elles sont constituées de formes géométriques
Désignation : Maison toit- toits-terrasses et l'absence de maçonnerie aux angles mettent les volumes en valeur. Les petits simples, essentiellement des rectangles qui privilégient de vastes ouvertures rectangulaires.
terrasse bois horizontaux des menuiseries accentuent le côté linéaire de l'ensemble. Ces maisons figurent dans l'ouvrage « Métropole : un siècle d'architecture et d'urbanisme :
1890-1993 » éditions Le Moniteur.
Adresse : 3 - 5 - 7, avenue
Barrois

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A126 En fond de parcelle, ensemble cohérent de plusieurs maisons du XIXe siècle à deux niveaux, en Ensemble cohérent de maisons traditionnelles du XIXe siècle assurant la jonction entre les
briques, sous un toit à croupes en tuiles. Les murs présentent des ancres métalliques. deux rues les plus anciennes de Marcq. La niche murale témoigne de traditions religieuses
Désignation : Rangs de L'ensemble est peint sur une base goudronnée. encore vivaces. Il s'agit d'une petite niche traditionnelle en bois, telle qu'on en trouve
maisons Sur une façade d'une maison de cette époque, un oratoire en bois est suspendu. Il est lié aux encore un certain nombre en Flandres, et maintien le souvenir des épidémies du 19ème
grandes épidémies de choléra de 1832 et de 1849 qui ont multiplié les lieux de dévotion à Saint- siècle.
Adresse : 30 à 34, rue Roch. L'oratoire abrite une statue du Saint, toujours fleurie.
Chuffart

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Maison bourgeoise en briques et toiture brisée. Deux niveaux à l'horizontalité soulignée, la Intéressante maison bourgeoise dont le jardin, clos de grilles, est assez rare à Marcq pour
travée centrale est privilégiée au niveau de la toiture par une grande lucarne cintrée. A côté de l'époque de construction.
Désignation : Maison l'habituel décor de briques, chaque ouverture est soulignée par des bandeaux horizontaux en
bourgeoise céramique. Elle est précédée par un petit jardin fermé par un mur et des grilles.

Adresse : 43, rue Gabriel


Péri
Numéro : B002 Maison double, l'une de référence médiévale avec fenêtres en arcs tudor ou cintrés et tourelle Construction double au milieu d'un parc faisant appel aux références architecturales du
en saillie sur encorbellement, une arcature gothique de briques court à la base du toit. L'autre passé et caractéristique de l'architecture marcquoise de l'entre-deux-guerres.
Désignation : Villas semi- en briques, à baies rectangulaires avec lucarne en saillie sous un toit à deux pentes. L'ensemble
mitoyennes est couvert en ardoises.

Adresse : 236 et 238, rue


de la Rianderie
Numéro : B003 Petite villa de style balnéaire en briques et tuiles. Elle est intéressante par le jeu de toitures en Maison de maître au milieu d'un jardin caractéristique de l'architecture marcquoise de
tuiles plates et leur variété de forme à deux pans, en demi-croupe ou en pavillon. La porte l'époque dans les milieux relativement aisés.
Désignation : Villa d'entrée rejetée sur l'angle est abritée par un auvent de tuiles reposant sur un poteau.

Adresse : 52 et 50, rue de


Verdun

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B004 Ensemble de 3 maisons et leurs jardins arborés, de formes architecturales pures et simples et Chaque maison est un témoignage moderne d'une époque plus récente du Grand Boulevard,
de styles variés, situées au début de l'avenue de la Marne. ainsi que d'une trame bâtie établie en retrait de l'avenue.
Désignation : 3 maisons N°20 : Maison présentant un style proche de l'architecture de villégiature balnéaire, Ces maisons participent d'un ensemble dont l'architecture et la trame urbaine sont
avenue de la Marne agrémentée de nombreuses ouvertures et bow-windows lui conférant un style anglo-normand. imposantes et s'inscrivent dans un urbanisme horizontal annonçant un secteur moins dense
Le porche d'entrée bien qu'en retrait de la façade principale est largement signalé par un de villas entourées par de larges espaces verts et plantés.
Adresse : 20, 24, 26, élément de toiture en tuiles et charpente bois, assurant une protection et un accompagnement C'est dans un esprit de conservation de rang, que ces maisons doivent êtres conservées en
avenue de la Marne à l'escalier d'accès au bel étage. tant que témoins d'un urbanisme aéré, typique de la commune de MARCQ EN BAROEUL et
N°24 : Maison d'architecte reprenant les matériaux régionaux (briques moulées main avec qu'il faut privilégier.
éléments architecturaux traités en enduit, tuiles plates reprenant le module des proportions de
l'ardoise)
N°26 : Maison d'architecte de type flamande, reprenant les matériaux régionaux (briques
moulées main, tuiles de terre cuite petit moule),
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Ce bâtiment laisse entrevoir une construction à l'origine soignée avec un décor en briques Dernier souvenir d'une industrie qui a laissé son nom au quartier ; c'était l'espace
émaillées sur fond de briques traditionnelles. Si le bâtiment a une base rectangulaire, la toiture d'exposition de l'usine. La grande variété de briques utilisées se voulait être un témoignage
Désignation : Bureau de la à fermes débordantes et les trois mansardes témoignent d'une certaine originalité. Il s'agit des de savoir-faire de cette entreprise.
Briqueterie bureaux de la Briqueterie voisine qui a laissé son nom au quartier.

Adresse : 2 b, rue Berlioz


Numéro : C002 Hôtel particulier en briques au milieu d'une cour. Façade très animée et volumes variés accolés Perpendiculaire à la rue Nationnale dédiée depuis toujours à la circulation et victime d'une
au volume principal. Multiplicité des matériaux : brique émaillé, céramique, bois, et multiplicité urbanisation intense. Cet hôtel particulier présente une façade riche en volume, en
Désignation : Clinique des formes et volumes en font une architecture de l'éclectisme et du pittoresque. matériaux et en couleurs. Son inscription dans le registre pittoresque, le distingue du reste
vétérinaire de la rue.

Adresse : 115, rue


Nationnale
Numéro : C003 Commerce d'angle à deux niveaux en briques et briques vernissées sous une toiture à deux Cabaret d'angle aligné sur l'ancien tracé des rues et non sur le boulevard Clémenceau, plus
pans en tuiles avec arêtiers, comme toujours la partie privée à l'arrière. Le pan coupé qui abrite récent, ce qui explique sa position en retrait par rapport à ce dernier. Le bâtiment a toujours
Désignation : Café d'angle « l'enseigne est privilégié avec un pignon en briques et pierre au niveau de la toiture. conservé sa fonction d'origine et a bénéficié d'une bonne restauration.
A l'oeil »

Adresse : 304, avenue de


Lattre de Tassigny

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C004 Maison d'angle à usage de commerce, à l'origine un débit de boissons « Au petit rouge », à Ancien cabaret d'angle comme il en existait beaucoup au début du XXe siècle. Il signalait
deux niveaux sous un toit brisé très accentué. La maison d'habitation se trouve derrière. La l'intersection de deux rues dont la rue de Rouges Barres venant de Lille. Son aspect d'origine
Désignation : Maison verticalité est accentuée par l'alignement des fenêtres. Le pan coupé est privilégié par une a été assez bien respecté malgré le changement d'affectation (cf. carte postale ancienne ci-
d'angle pour le commerce fausse lucarne-pignon en bois servant à l'origine de support publicitaire. jointe).
et l'habitation

Adresse : 558, rue de


Rouges-Barres

Numéro : C005 Le rez-de-chaussée de cette maison témoigne de son passé commercial : une large vitrine et Ancien commerce reconverti à l'usage d'habitation, il constitue un ensemble architectural
une entrée double dans le renfoncement. L'une, en face, est celle permettant l'accès aux cohérent. La décoration de façade soignée signale bien le rez-de-chaussée à destination
Désignation : Maison pour étages et l'autre, dans l'angle, celle de la boutique. Cet espace est surmonté d'une ferrure commerciale et l'étage pour l'habitation.
le commerce et l'habitation ouvragée. En parement de façade, carreaux de céramique de couleur rouille et camaïeu de
bleus. On les retrouve agencés en damier comme frise à l'étage. Au-dessus, deux fenêtres
Adresse : 44, rue des Eaux s'ouvrent dans la façade au revêtement de briques. Elles sont surmontées d'une moulure les
protégeant de la pluie. Autour, par l'intermédiaire d'un jeu de briquettes jaunes, s'organise un
décor de « pilastres » et de « consoles ». Le deuxième étage est constitué de combles.

Numéro : C006 Commerce d'angle à quatre niveaux en briques, pierre et toiture brisée en ardoises. Sur trois Le Quesne (en picard : le chêne) est une ancienne voie de Marcq-en-Baroeul. L'élément
côtés, le bandeau privilégie l'enseigne et les marques. La monumentalité de ce bâtiment déterminant en est la Taverne du Quesne qui sera investie lors de l'occupation hollandaise,
Désignation : Café « Le témoigne d'un début d'urbanisme imposant, d'entrée de rue sur le boulevard qui ne sera pas puis qui deviendra un cabaret. Café qui représente, de nos jours, l'enseigne la plus ancienne
Quesne » poursuivi ultérieurement. de la ville.

Adresse : 101, avenue de la


Marne
Numéro : C007 Architecte : René Delannoy. Construction des années 30 avec façade en briques à pignon Le Directeur régional des Postes et Télécommunications demande la construction de cet
flamand. La travée centrale est mise en valeur par un jeu de briques, un balcon en béton et ce immeuble le 5 février 1931 : ceci afin d'y loger un bureau satellite téléphonique
Désignation : Musée même pignon, tandis que la porte d'entrée est rejetée sur le côté. automatique avec, au rez-de-chaussée, un magasin et un dépôt matériel, à l'étage, un
régional des répartiteur et groupe de charge avec atelier, au dernier, la salle des bâtis. En 1965, une
Télécommunications association issue de personnels des télécommunications obtient de sauvegarder le matériel
et d'y abriter ce musée. Outre l'aspect historique, la façade de l'immeuble présente un
Adresse : 12 - 14, avenue intérêt architectural intéressant et original sur cette avenue.
Foch

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C008 Commerce d'angle à deux niveaux sous une toiture en tuiles avec arêtiers. Le pan coupé est Cabaret d'angle qui signalait l'entrée d'une rue ouvrière importante. Il était un lieu de vie
monumentalisé par un pignon avec décrochement de la toiture. Si l'animation est toujours sociale importante du quartier.
Désignation : Maison donnée par des jeux de briques polychromes, des bandeaux verticaux de tailles inégales
d'angle pour le commerce scandent les façades.
et l'habitation

Adresse : 2, rue André


Delepierre

Numéro : C009 Ancien estaminet construit en appareil mixte à alternance de pierre de Lezennes et de briques, Un des plus anciens estaminets à l'enseigne « Au Saint-Bavon », sur la route de Flandres. Il
sous une toiture à deux pentes percées de lucarnes. Derrière le bâtiment de façade, se trouvait était une halte facilement repérable sur une voie fréquentée. Il conserve un aspect
Désignation : Boulangerie jadis un gallodrome. authentique en dépit des transformations importantes du quartier.
Paul

Adresse : 71, rue Nationale

Numéro : C010 En briques sous un toit brisé en tuiles mécaniques, ce bâtiment de service est remarquable par Rare établissement de commerce et de stockage du début du siècle dernier encore intact
les deux portes charretières monumentales en bois dont la partie supérieure est à claire-voie. aujourd'hui. Avec ses enseignes, il reste le témoin d'une époque où le commerce des grains
Désignation : Entrepôt de Les tympans conservent la raison sociale d'origine. et fourrages était rendu indispensable par les nombreuses voitures hippomobiles des
grains et fourrages brasseries et autres industries du quartier du Pont de Marcq.

Adresse : 27, rue Philippe


de Girard
Numéro : C011 En briques et tuiles avec arêtiers saillants, commerce d'angle caractéristique du XIXe siècle ; la Cet ancien cabaret d'angle s'intègre dans un ensemble cohérent de façades et de petites
maison d'habitation se trouvant à l'arrière. Briques peintes, base goudronnée, le pan coupé est rues pavées entre la Marque et la rue Albert Bailly. Il a subi peu de modifications et son
Désignation : Maison traité en saillie de façon à mettre jadis en valeur l'enseigne. Le seul élément d'animation est volume d'origine a été bien respecté.
d'angle pour le commerce donné par la corniche en briques à plusieurs ressauts surmontée de la gouttière.
et l'habitation

Adresse : 20, rue Albert


Bailly

Numéro : C012 Architecte : Arthur Stoclet. Au-dessus du boulevard reliant Lille à Roubaix et Tourcoing passe la Elément visuel important sur le Grand Boulevard avant Lille, cet ouvrage industriel répondait
ligne de chemin de fer Lille-Dunkerque. L'ingénieur chargé de la construction du pont en limita à la question de l'époque d'un passage souterrain ou non de la voie ferrée sur le Grand
Désignation : Passerelle du le coût en récupérant des colonnes de fontes utilisées au même moment dans la construction Boulevard. Aujourd'hui, la circulation empêche d'admirer le travail des colonnes de fonte et
chemin de fer du métro aérien à Paris. Le béton, la fonte et l'acier riveté sont représentatifs de l'architecture de poutrelles d'acier riveté pourtant toujours intactes.
industrielle.
Adresse : sans objet,
avenue de la République

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C013 D'abord chapellerie, les bâtiments, tout en longueur, accueillent dès 1864, les activités de Exemple rare d'usine dans le quartier historique du Bourg. Le bâtiment tout en longueur
l'industrie J. Delos Forge et Bury (corderie, filature, tissage et tressage). La société Delobel voué au travail de la corde. Il aboutit sur la Marque sur laquelle les péniches transportaient
Désignation : Médiathèque (retordage, câblage et tressage) reprend l'activité après la seconde guerre. Cheminée d'origine, les matières premières et produits finis.
de la Corderie verrière reconstituée, charpente métallique et poteaux en fonte d'origine à l'intérieur. Au bout, Ensemble cohérent (usine, maison de maitre, écurie et venelle pavée). Quelques belles
le bâtiment donne sur la Marque. Aujourd'hui, les locaux abritent la médiathèque municipale pages lui sont consacrées dans « Le Patrimoine Industriel » d'E. Leroux aux éditions Du
Adresse : 56, rue Albert La Corderie et le service Archives-patrimoine. patrimoine/éditions Scala.
Bailly

Numéro : C014 La plus belle forge qui a perduré au long des siècles, mentionnée dès le XVIIIe siècle, est celle La forge est un lieu qui avait une place importante dans l'économie rurale de par son utilité
de la place du Bourg. Entièrement en briques et pierres peintes, elle se détache de la rue par envers la collectivité. En 1936, il y avait jusqu'à treize forgerons. La présence de cette forge
Désignation : Ancienne ses boiseries rouges. Ces dernières mettent en relief la partie droite du bâtiment, où se témoigne bien du lieu de commerce et d'échanges que représentait cette place du Bourg
Forge trouvait la forge proprement dite avec son auvent, de l'autre partie, composant alors l'atelier qui, jusqu'en 1769, était une enclave étrangère dans le royaume de France. Acheté par la
du maréchal ferrant. Au niveau des toitures, malheureusement refaites en tuiles mécaniques, ville en 2003 puis restaurée, elle abrite dans une partie une librairie depuis 2016 et dans
Adresse : 5-7, Place du la forge est abritée par une toiture a deux pentes alors que la boutique est mansardée et l'autre un espace muséal.
Général de Gaulle percée de trois chiens-assis, ménageant un espace habitable.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Cette cense reprend l'architecture typique des fermes du Pays de Ferrain, construite en Cette ferme est connue comme étant celle de la Porte Close suite à une tradition historique.
briques avec peut-être des parties de pierre sous la peinture, les bâtiments s'ordonnent autour En effet, Louis XIV, alors à la conquête de la Flandre prend possession de la ville de Lille.
Désignation : Ferme de la de la cour centrale. Curieusement, la porte charretière, non privilégiée au niveau des toitures, Puis, il se dirige vers Courtrai en empruntant la route de Menin. La nuit tombant, il décide de
Porte Close ne s'ouvre pas sur la route de Menin mais sur une drève perpendiculaire qui conserve son dormir avec ses troupes à Marcq-en-Baroeul et demande le gîte au fermier de cette ferme.
pavage d'origine. Cependant, l'homme peu rassuré par ces troubles de guerre, laisse les portes fermées
Adresse : 101, de Menin donnant ainsi la dénomination de « porte close ». En conséquence, une autre ferme, celle de
la Tour, possède l'inscription suivante sur son mur : « Louis XIV a passé la nuit à la Tour à
Marcq-en-Baroeul du 28 au 29 août 1667, après le siège de Lille, en allant à Courtray ». Il
s'agit bien entendu d'une légende. On voit mal le roi, qui vient de conquérir la ville de Lille,
se faire refuser la porte par un censier.

Numéro : D002 Les bâtiments de cette cense s'organisent autour d'une cour centrale. Le porche intégré n'est Très belle ferme, encore intacte et en activité, avec une remarquable grange et les différents
pas privilégié au niveau des toitures qui sont à 2 pentes en tuiles flamandes. Les murs en bâtiments encore dans leur fonction première.
Désignation : Ferme briques présentent peu d'ouvertures vers l'extérieur. La grange à l'opposé du porche a le pinon
épaulé par un imposant contrefort.
Adresse : 21, chemin de
Ghesles

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D003 Isolée maintenant de la route par une modification de voirie, l'ancienne cense du Brabant est Il s'agit d'une importante ferme caractéristique de la région. Ses volumes ont été respectés
l'une des plus anciennes fermes conservées à Marcq-en-Baroeul. Les bâtiments en briques et malgré quelques modifications au niveau des toitures. L'ensemble reste très cohérent.
Désignation : Cense du couverture de tuiles s'organisent autour de la cour centrale qui s'ouvre vers l'extérieur par un
Brabant porche, traité en saillie au niveau de la toiture. La grange présente un pignon doté d'un
imposant contrefort.
Adresse : sans objet,
chemin des Coulons
Numéro : D004 L'actuelle Fondation Prouvost a été aménagée dans l'ancienne ferme des Marguerites. Ancienne ferme des Marguerites, lieu de loisirs durant l'entre-deux-guerres. Elle abrite
Reconstruite durant l'entre-deux-guerres, c'était un lieu de villégiature où les citadins aujourd'hui la Fondation Prouvost qui, par sa politique culturelle d'exposition, reste une
Désignation : Ferme des pouvaient venir se promener et déguster du lait frais. référence dans la Métropole.
Marguerites

Adresse : sans objet,


chemin des Coulons
Numéro : D005 Importante cense en briques et tuiles flamandes. Les bâtiments ont généralement un toit à Ferme traditionnelle autour de sa cour carrée, elle est l'une des rares à posséder encore son
double pente, à l'exception d'un toit brisé. Les murs ne présentent aucune ouverture vers clocheton. Maintien des formes traditionnelles. Encore en activité.
Désignation : Ferme l'extérieur, à l'exception du porche dont un des côtés est arrondi pour faciliter les manoeuvres
des chariots. La maison d'habitation est surmontée d'un clocheton, la cloche servait à appeler
Adresse : 5, chemin de la les travailleurs pour le repas.
Beuvrecque
Numéro : D006 Plus récente, cette cense de plan centré présente la maison d'habitation en façade sur la rue, Ferme traditionnelle autour de sa cour. Elle se distingue par l'implantation de la maison
de part et d'autre du porche centré sur le bâtiment. Sur deux niveaux, elle est construite en d'habitation, largement ouverte vers la rue de part et d'autre de la porte cochère.
Désignation : Ferme briques avec ancres métalliques sous une toiture à deux pentes en tuiles mécaniques.

Adresse : 515, rue Albert


Bailly
Numéro : D007 Cense en briques et tuiles, le porche désaxé est surmonté d'une niche abritant une statue. Les Ferme à plan carré autour d'une cour encore intacte et entourée des annexes traditionnelles
toitures à double pente sont prolongées par des coyaux qui forment auvent pour abriter le : chartil, grange, chapelle domestique.
Désignation : Ferme « La trottoir. Les murs de la cour intérieure, encore pavée, sont peints en blanc sur une base
Nécherie » goudronnée. A l'extérieur, des chartils et une chapelle domestique.

Adresse : carrière Dal


Numéro : D008 Au fond d'une cour vaste, demeure en briques à deux niveaux sous un toit en tuiles flamandes Bel ensemble agricole peu modifié : maison de Maître, dépendances et chemin pavé. Le tout
à double pente. L'ensemble est prolongé par un bâtiment à un niveau dont le toit à double est inscrit dans une partie de terrain importante.
Désignation : Fermette « Le pente est percé de deux lucarnes. Les coloris traditionnels, base goudronnée, murs blancs,
Jardin Bleu » menuiserie bleue sont respectés.

Adresse : 555, rue Albert


Bailly

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D009 La grange de l'ancienne ferme de Rouges-Barres est entièrement construite en appareil mixte à Dernier ensemble en briques et pierres appartenant à la ferme de Rouges Barres qui donna
alternance, d'assises régulières de briques et de pierres de Lezennes, y compris les contreforts son nom à ce quartier de Marcq au XIVe siècle. L'aspect d'origine est encore bien présent
Désignation : Bâtiment à latéraux. Celui du pignon excentré doit être postérieur. La toiture est à deux pentes et le même si le bâtiment connaît une affectation nouvelle.
rouges-barres pignon est renforcé par des épis en briques.

Adresse : 208 b, rue Jules


Delcenserie
Numéro : D010 Petit bâtiment rural subsistant dans un quartier entièrement modifié. Construit en briques à un Dernier témoin de l'activité rurale dans un secteur à proximité du Grand Boulevard très
niveau sous un toit à deux pentes en tuiles flamandes, les baies ont été modifiées mais les urbanisé. A la belle saison, la maison disparaît sous la vigne vierge.
Désignation : Fermette murs ont conservé leur peinture d'origine, avec une base goudronnée.

Adresse : 221, rue de la


Reine Astrid
Numéro : D011 Bien que datée de 1663, cette ferme a fait l'objet de profonds remaniements durant l'entre- La ferme de la Becqueterie était une des grandes fermes de l'Ancien Régime.
deux-guerres, pour l'aménager en résidence de style anglais. Il existe encore des parties Malheureusement, les bâtiments sont désormais en contrebas de l'autoroute.
Désignation : Ferme de la anciennes en briques et briques et pierre. La cour intérieure abrite une très belle niche de
Becqueterie pierre sculptée, avec décor de fleurs et de fruits dans le style du XVIIIe siècle. A l'intérieur, se
trouve une statue de la Vierge. On ignore si cet ensemble est à son emplacement d'origine.
Adresse : 167, rue Eugène
Jacquet
Numéro : D012 Curieux bâtiment rural à la destination non connue. Petit bâtiment à un niveau en briques sous Rare bâtiment peut-être pré-industriel. Le côté massif des contreforts et des encres laisse
une toiture brisée en tuiles flamandes. Le mur est renforcé par deux larges contreforts supposer une utilisation technique qu'il reste à préciser.
Désignation : Corps de renforcés par d'imposantes ancres métalliques qui doivent s'expliquer par un aménagement
ferme intérieur (forge, machine...).

Adresse : 2, chemin de la
Beuvrecque
Numéro : D013 En briques et tuiles à un niveau sous un toit à deux pentes, cette cense s'organise autour d'une Ferme moins importante qu'une cense mais construite sur le même plan carré dans un
cour centrale avec les bâtiments d'habitation et agricoles. Le porche traité de façon isolé au environnement encore très agricole. L'architecture est le témoignage de traditions comme
Désignation : Ferme niveau des toitures est accompagné d'une niche qui abrite la statue d'un saint protecteur. la niche avec ses statues. A noter, les pavés de l'accès au porche encore conservés.

Adresse : 145, chemin


Poivré
Numéro : D014 Cense construite autour de la court centrale, fermée vers l'extérieur. Le porche centré n'est Ferme traditionnelle à cour carrée qui constitue un repère important de la tradition rurale à
pas privilégié au niveau du toit brisé à plusieurs pentes. La grange latérale n'est pas Marcq à partir des voies de communication modernes (autoroute et rocade).
Désignation : Ferme monumentale, les ancres renforcés par des motifs métalliques témoignent de la date tardive
de la ferme. Le chartil se dresse vers l'extérieur.
Adresse : 141, chemin
Poivré

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D015 Les dépendances de la ferme de la Becqueterie, de l'autre côté du chemin, concernent un mur- Par son architecture et surtout son pignon, cette ferme témoigne de différentes occupations
pignon percé d'ouvertures donnant sur un colombier intérieur. La tête de cheval rappelle qu'un successives : bâtiment rural avec pigeonnier, centre équestre avec tête de cheval.
Désignation : Fermette des derniers propriétaires durant l'entre-deux-guerres fut M. Notelaers, un des promoteurs de
l'Hippodrome de Marcq-en-Baroeul.
Adresse : 165, rue Eugène
Jacquet
Numéro : D016 La ferme de la Rianderie, reconvertie en théâtre de poche, conserve à l'extérieur de ses murs Propriété à l'origine de Jehan de Croix, seigneur de Wasquehal. Seule subsiste la ferme
un espace vert, planté entre autres, d'un peuplier du Canada (POPULUS robusta) remarquable remontant au XVIIIe siècle mais sur des fondations plus anciennes. Elle fut transformée en
Désignation : Site de la par sa taille et son âge, près de 80 ans. Cet espace est également agrémenté d'un groupe d'oies fabrique de feux d'artifice à la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, propriété de la Ville, elle a été
ferme de la Rianderie sculptées de l'artiste Paul Dufour, réalisé en 1996. reconvertie en théâtre. Avec son espace vert planté d'arbres et gardé par ses oies sculptées,
elle maintient, dans ce quartier très urbanisé, le souvenir du paysage rural d'autrefois.
Adresse : 2, rue du
Marquisat
Numéro : D017 Petite ferme basse du vieux bourg rural qui déploie différentes ailes en retour sur l'arrière et se L'une des rares fermes encore en activité en secteur urbain, elle assure toujours la vente
caractérise par la surface de sa toiture descendant bas sur la façade. Un jardinier en façade directe de ses produits. Implantée à la limite de l'ancien bourg de la ville, elle est encore
Désignation : Ferme sépare la construction de la rue. entourée de ses pâtures (cadastre AI 383). Même si elle a été agrandie, l'ensemble garde sa
Tiberghien cohérence.

Adresse : 145, rue Albert


Bailly
Numéro : D018 Ferme typique à plan carré datée de 1889 (ferrure sur son pignon). Une partie est réaménagée Témoin intact du passé rural et agricole de Marcq-en-Baroeul. Cette ferme borde un ancien
en bureaux et l'autre en habitation. Les volets sont toujours présents et donnent un côté chemin de campagne dernièrement réhabilité.
Désignation : Ferme flamand. Les toitures à croupe et les ancres nombreuses, la large porte charretière et
Destombes l'ouverture pour engranger le foin est toujours existante. Une fine baie horizontale signifie
l'étable.
Adresse : 205, Chemin des
Peupliers
Numéro : D019 Ferme présente sur le territoire marcquois depuis au moins 1805. La ville rachète cette Belle ferme représentative du passé rural et maraicher de la ville de Marcq-en-Baroeul.
dernière avec les 2,5 ha de terrains qui l'entourent. En 2014, la ferme est restaurée et Réhabilitation de qualité devenue lieu de vie. et avec la volonté de sauvegarder un
Désignation : Ferme aux réhabilitée en restaurant. témoignage du passé rural de la ville.
oies Les pavés à l'intérieur du passage de la porte cochère et le carrelage du corps de ferme sont
d'origine, les stalles de l'étable sont conservées. A l'arrière se déploie un parc paysager et
Adresse : 101, Pavé animalier ainsi que des jeux pour enfants.
Stratégique
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 Cette ancienne maison des oeuvres servira d'église provisoire en 1973. Son soubassement très Salle des fêtes catholique à proximité de la Maison du Peuple, aujourd'hui le cinéma Colisée
élevé en enduit uni contraste fortement avec le reste de la façade entièrement en briques. Lumière. Elle constitue un rappel des tensions religieuses et des démarches opposées
Désignation : Salle des Deux frontons rectangulaires couronnent, pour l'un la porte d'entrée au centre, les deux baies développées dans les quartiers ouvriers au début du XXe siècle. Elle présente, en plus, une
œuvres à l'extrême droite pour le second. Ceux-ci font office d'indicateurs mais sont aussi le support architecture caractéristique de l'époque.
de jeux de briques. L'impression de rectitude est nuancée uniquement par la forme cintrée de
Adresse : 90, rue Jean l'entrée et de ses trois voussures en léger retrait les unes par rapport aux autres. En effet, les
Jaurès ferrures ornant la verrière de cette porte adoptent une géométrie rectiligne. Un décor en
mosaïque porte les armoiries de la ville.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 La dernière chapelle rurale de Marcq-en-Baroeul. De forme rectangulaire avec une abside Il s'agit de la dernière chapelle rurale existant encore à Marcq. Bien datée, elle affiche une
arrondie, elle présente une façade en briques à deux pinacles. Le pignon est orné de croix certaine recherche d'ornement en brique et atteste d'un pratique religieuse toujours
Désignation : Chapelle réalisées elles aussi en briques, il porte la date de 1888. Cet édifice, comme la plupart des maintenue. Elle fait partie d'un ensemble cohérent avec les bâtiments agricoles voisins.
carrière Dal chapelles rurales, fait totalement partie du paysage de la ferme qui lui fait face de l'autre côté
de la drève.
Adresse : sans objet,
carrière Dal
Numéro : G002 Oeuvre de style néo-gothique, érigée au XIXe siècle, aux abords de la « Maison de Famille Saint- Cet oratoire privé est l'oeuvre d'un architecte qui a multiplié les différentes techniques de
Maur ». Une voûte en croisée d'ogives est surmontée par une toiture d'ardoises accolée de construction au niveau de la toiture et des piliers. Il a fait récemment l'objet d'une
Désignation : Oratoire Saint- trois petites tourelles dont celle centrale porte une croix sommitale. C'est un oratoire privé qui restauration à l'initiative des propriétaires constitués en association de sauvegarde.
Maur se trouvait à l'origine dans le parc, aujourd'hui loti d'une maison religieuse. La complexité des
toitures en ardoises révèle l'intervention d'un architecte de talent, toujours inconnu malgré les
Adresse : 10, rue Jean de la recherches de l'Association de Sauvegarde de cet oratoire.
Deûle
Numéro : G003 A l'entrée d'une courée qui porte son nom, très belle niche consacrée à Saint-Roch. Un décor Il s'agit d'un petit oratoire bien élaboré, du milieu du XIXe siècle. Malgré sa simplicité, il
de bois de style néo-gothique vient s'intégrer dans le creux du mur. Elle abrite des statues de affiche une recherche de style gothique et témoigne de pratiques religieuses encore vivaces.
Désignation : Niche Saint- Saint-Roch, de la Vierge et du Sacré-Coeur. Elle est surmontée d'une croix trèfle.
Roch

Adresse : 69, rue du Collège

Numéro : G004 Située dans l'actuelle rue Jean Jaurès, qui portait le nom de rue Saint-Patrick, une rue des plus Il s'agit d'une grande niche murale dont la dédicace à Saint-Patrick est unique dans la
vivantes du quartier du Pont à Marcq. La statue de l'apôtre de l'Irlande se présente dans une métropole et rappelle le souvenir des travailleurs irlandais venus dans les usines au XIXe
Désignation : Niche Saint- niche architecturée, au-dessus d'un estaminet. Sûrement le souvenir des ouvriers irlandais, siècle. La construction est soignée et s'intègre parfaitement à la maison, la statue est
Patrick attirés dans les usines par les frères Scrive en 1867, lors de la crise économique. Le Saint est d'origine.
représenté en évêque, sans d'autres attributs que sa crosse. La niche monumentale en briques
Adresse : 30, rue Jean fait partie intégrante de la construction tout en faisant saillie sur le nu du mur. Une autre
Jaurès niche, mais vide, de même architecture se trouve dans la rue voisine.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G005 Architecte : Joseph Doosch. Le Christ est protégé au titre de l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La
Calvaire en ciment et en fonte. Elevé par la famille Destombe, fermiers voisins, en souvenir d croix située à un carrefour en pleine campagne et constamment fleurie, est le témoin de
Désignation : Calvaire du 'un fils prêtre, mort en Allemagne après la fin de la guerre. Il est toujours fleuri. Il se situe à pratiques religieuses encore en usage, et un repère dans le paysage rural au nord de la
pavé stratégique l'intersection du pavé stratégique, né de la conception de défense militaire après la guerre de commune.
1870 avec, pour Marcq-en-Baroeul, le fort de l'Entrepôt.
Adresse : sans objet, pavé
stratégique
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Les commerces ont généré une architecture spécifique privilégiant l'enseigne. Elle est ici Témoignage du plan d'urbanisme au Croisé-Laroche pendant les années 20, c'est l'unique
inscrite dans le ciment du mur au sommet de ce bow-window sous un fronton légèrement exemple de fronton commercial d'époque, encore en activité d'origine à Marcq. Il constitue
Désignation : Boulangerie cintré orné d'une coquille. L'architecte a renforcé cette volonté en faisant saillir cette avancée un élément visuel fort de la place Lisfranc.
de la place Lisfranc en ciment peint alors sur un mur de briques orangées. A noter l'utilisation de balcons aux
motifs géométriques.
Adresse : 2, place Lisfranc

Numéro : H002 Cette oeuvre du sculpteur bonduois Eugène Dodeigne représente « l'Humanité en marche ». Cet ensemble, qui représente un groupe sculpté d'un artiste connu de la métropole,
Elle est située dans le parc de la Fondation Prouvost. Selon la tradition, elle aurait été réalisée à s'intègre dans le parc Prouvost au titre d'un musée en plein air. Il est un repère pour le
Désignation : Groupe de l'origine pour le Mémorial du Mont Valérien à Paris mais aurait été refusée par l'Etat. tourisme de proximité.
sculptures « l'Humanité en
marche » de Dodeigne

Adresse : chemin de
Ghesles (Fondation
Prouvost)

Numéro : H003 Sculpture en bronze de Charles Gadenne, artiste roubaisien. « La Commédia », statue de deux Cette sculpture orne un rond-point à l'une des entrées nord de la ville et à l'orée d'un
mètres de haut, nommée ainsi car le modèle était italien. Plutôt qu'une tête entière, c'est un nouveau quartier résidentiel. Elle illustre la volonté de la ville de doter les réalisations
Désignation : Sculpture « masque rappelant ceux anciens de la comédie italienne. Oeuvre achevée en 1990 et acquise urbanistiques d'une oeuvre d'art.
Commédia » par le groupe Georges V dans le cadre d'une opération de mécénat et offerte à la ville en 1995.

Adresse : rond-point de la
Beuvrecque
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I001 Ce terrain triangulaire, appartenant à la SNCF, est situé au 1/3 sur Lille et au 2/3 sur Marcq, Au début du XXe siècle, la SNCF acheta ce terrain de dix hectares pour y implanter une gare
entre les voies ferrées. Interdit d'accès, il est très riche en arbres et en plantes d'une grande de triage. Celle-ci fut réalisée à Lille Délivrance et le terrain resta propriété SNCF sans autre
Désignation : Triangle des variété et constitue un lieu de passage pour de nombreux oiseaux migrateurs. vocation. En 1985, une association de voisinage se constitua pour s'opposer à un projet de
Rouges Barres terrain de motocross, puis pour susciter un projet de mise en valeur. En 1991, la ville
proposa à la ville de Lille un projet élaboré. Celui-ci est toujours au point mort.
Adresse : triangle des
Rouges Barres
Numéro : I002 Derrière le château Vanderhaghen, le parc est devenu jardin public. Il est planté de quatre Le parc et le château Vanderhaghen étaient à l'origine propriété de la brasserie du même
magnifiques hêtres pourpres (FAGUS sylvatica « Purpurea ») âgés d'une centaine d'années et nom située à proximité, rue Nationale. Cette dernière fut détruite au milieu des années 60.
Désignation : Hêtres en parfait état grâce à leur situation privilégiée qui les met à l'abri des nuisances de la La maison de maître et le parc furent rachetés par la ville à la même époque. Le château
pourpres du château circulation automobile. accueille aujourd'hui diverses activités à caractère social et le parc a été transformé en
Vanderhaghen jardin public. Il constitue un espace vert apprécié dans un secteur fortement urbanisé depuis
plus d'un siècle. Avec le château, il est un des derniers témoins du passé industriel du
Adresse : 72, rue Nationale - quartier.
parc Vanderhaghen

Numéro : I003 Ce platane (PLATANUS hybride « Acerifolia »), situé dans le parc de la piscine municipale, a la Cet arbre isolé au milieu de la pelouse de la piscine est le dernier témoin de la ferme qui se
particularité d'avoir un tronc divisé en deux près de sa base. Un léger cerclage métallique, à mi- trouvait à cet emplacement avant 1972. Il ménage un bel espace de verdure à la limite d'un
Désignation : Platane de la hauteur des branchages, le protège d'un déchirement. Il est en très bon état. quartier essentiellement loti de collectifs.
piscine

Adresse : avenue de Lattre


de Tassigny
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Couvertes en tuiles flamandes pour certaines avec lucarnes. Chaque maison se compose, en Ce rang de maisons ouvrières (maisons de tisserands) rappelle la première histoire textile de
façade, d'une seule fenêtre et d'une porte et donc d'un étage en sous-pente. Une simple frise ce quartier. Avec l'ancienne ferme (presbytère), il s'agit du dernier témoignage de l'histoire
Désignation : Rang de en briques et en relief orne le dessous de corniche. On peut voir des ancres en fer laissant rurale du quartier.
maisons basses deviner la hauteur du plafond du rez-de-chaussée.

Adresse : 17 à 27, rue de


l?Abbé Bonpain
Numéro : J002 Dans le quartier du Bourg, la rue du Lazaro a conservé des deux côtés un alignement presque Un des axes anciens du quartier du Bourg, encore dans son état d'origine, quasiment intact
intact de façades du XIXe siècle en briques avec toit brisé à deux pentes en tuiles et ardoises. au niveau du premier étage et des toitures.
Désignation : Maisons L'alignement des lucarnes est quasiment d'origine. Les rez-de-chaussée conservent encore
bourgeoises quelques portes cochères. Le motif décoratif est donné par l'insertion de briques vernissées ou
de carreaux de céramique.
Adresse : 7 à 17, rue du
Lazaro

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J003 Rang de maisons en briques présentant un schéma identique : garage et porte d'entrée au rez- Ensemble remarquable de maisons Art déco vraisemblablement du même auteur.
de-chaussée, large baie renflée au premier étage surmontée du balcon ou de la jardinière de la
Désignation : Ensemble de baie du deuxième. La variation vient de l'encadrement de cette baie : dans un pignon à long
maisons pans descendant, dans un effet de profondeur par des moulurations successives ou dans un
cadre de briques.
Adresse : 48 à 32, rue Saint-
Valbert
Numéro : J004 Ensemble de sept maisons individuelles. Il s'articule autour d'un pavillon central qui se Ensemble de maisons construites solidairement à partir d'un axe central, avec alternance de
démarque par son haut fronton ayant pour base des volutes et un couronnement en chapeau pignons triangulaires ou cintrés. Mélange réussi de style Art déco et régionaliste.
Désignation : Rang de de gendarme. Symétriquement, trois pavillons se placent de part et d'autre. Ceux des
maisons extrémités sont aussi couronnés d'un fronton dans lequel se loge une large fenêtre de type
balnéaire. La variation se situe dans l'emplacement du bow-window.
Adresse : 230 à 218, rue de
la Rianderie
Numéro : J005 A espace régulier dans ce rang de maisons, une baie plus importante au niveau du deuxième Autre exemple de l'urbanisation rapide du quartier liée à l'activité de la Cotonnière de Fives
étage se traduit par un décrochement au niveau de la couverture, avec traitement particulier dont il fallait loger les nombreux ouvriers. Ici, maisons en rang qui se différencient des
Désignation : Rang de en toit à croupes. pavillons individuels construits non loin de là.
maisons ouvrières, maison
Boussac

Adresse : 6 à 30, rue


d?Héricourt
Numéro : J006 Rang de maisons ouvrières en briques à deux niveaux sous un toit brisé percé de lucarnes. Le Autre exemple de l'urbanisation rapide du quartier liée à l'activité de la Cotonnière de Fives
rythme est donné par des travées régulières en saillie se terminant par une base plus dont il fallait loger les nombreux ouvriers. Ici, maisons en rang qui se différencient des
Désignation : Rang de importante dans le toit. Un jeu de briques moulurées est le seul appel à l'Art déco. pavillons individuels construits non loin de là. Ce rang se termine d'ailleurs par un immeuble
maisons ouvrières, maison collectif de même architecture.
Boussac

Adresse : 2 à 30, rue du


Couvent
Numéro : J007 La Cotonnière de Fives, devenue Etablissements Boussac, a loti le quartier du Plouich autour de Autre exemple de l'urbanisation rapide du quartier liée à l'activité de la Cotonnière de Fives
la première guerre mondiale. On y retrouve plusieurs types de maisons qui devaient dont il fallait loger les nombreux ouvriers. Ici, maisons en rang qui se différencient des
Désignation : Ensemble de correspondre aux types d'emplois de l'usine, cadres, agents de maîtrise, ouvriers. Ici, à trois pavillons individuels construits non loin de là.
maisons ouvrières, maison niveaux en briques et briques vernissées, le dernier étage sous l'appui du toit est relativement
Boussac bas. A noter les arcs de briques blanches au-dessus des portes, soit isolées, soit prises par
ensemble de deux.
Adresse : 1 à 21, rue
d?Héricourt

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J008 Cet immeuble de rapport se distingue par le choix des matériaux et le style architectural Bel ensemble cohérent de quatre maisons de style balnéaire anglais, perpendiculaire au
présenté en façade. Un jardinet sépare la rue de la façade comme c'est souvent le cas de ces carrefour du Croisé-Laroche.
Désignation : Rang de habitations de 1930. Des bow-windows en très léger relief rythment la façade ainsi que
maisons l'alternance de peinture des boiseries et du toit. Entrées matérialisées par un petit auvent en
verre. Ornement : jours sculptés dans la corniche en bois séparant chaque niveau de baies,
Adresse : 2 à 10, rue de rappelant les découpes en bois sur les façades de chalets et alternance des couleurs vert et
l?Egalité blanc.
Numéro : J009 Architecte probable : G. Pagnerre. Maisons construites sous la loi Loucheur. Chaque parcelle On remarque ici la construction architecturale qui utilise un répertoire réduit mais
est réduite, ne dégageant pas une large façade. Cependant, l'architecte, probablement G. individualisé. Deux rues parallèles (Prévoyance et Paix) sont construites sur ce modèle et
Désignation : Rang de Pagnerre, a réussi à individualiser chacune d'entre elles avec un répertoire réduit de formes constituent un ensemble intéressant, d'ailleurs repris dans « Métropole : un siècle
maisons architecturales, tout en formant un ensemble cohérent dans la rue, privilégiant les formes d'architecture et d'urbanisme, 1890-1993 » édition Le Moniteur.
géométriques simples.
Adresse : 77 à 101, rue de
la Prévoyance
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 Rang de maisons présentant la variété dans le choix de la brique et la variation du décor quant Intéressant rang de maisons montrant la grande diversité d'inspiration et de savoir-faire de
à sa disposition (en chaînage, verticalement, horizontalement, arrondie ou travaillée comme l'Art déco : briques de couleurs et de tailles différentes, colonnes de formes variées,
Désignation : Rang de des gouttes, décalée, en retrait...) et à la couleur du jointoiement. Pour le modèle des deux fenêtres en arc de cercle ou de forme géométrique simple.
maisons travées, l'une plus étroite correspond à celle de la porte d'entrée et l'autre plus large à celle du
garage. La variété vient de la forme des ouvertures (rectangulaire, cintrée, à baïonnette,
Adresse : 39 à 45, rue balnéaire) et de leur encadrement (entre colonnes, en encorbellement, dans un pignon,
Aristide Briand encastré avec balcon en fer forgé).

Numéro : K002 La place du Général de Gaulle conserve un alignement de maisons bourgeoises, encore Cette place est le berceau de la Ville. Ses maisons du XVIIIe et du XIXe siècle font face à
cohérentes malgré des modifications de façade au niveau des commerces et quelques vélux à l'église Saint Vincent (IMH) et lui garde son tracé ancien. La maison bourgeoise s'intègre
Désignation : Alignement côté des lucarnes dans les toits brisés. Généralement en briques avec quelques parties en dans la place du Bourg malgré des modernisations abusives. L'étage permet de reconstituer
de maisons bourgeoises pierre, les toitures sont soit en ardoises, soit en tuiles. les volumes d'origine.
Place du Général de Gaulle A noter une ancienne maison bourgeoise aux n°27 et 29, maintenant morcelée, faisant face à
l'église Saint-Vincent. Si le premier niveau a été fortement modifié, l'étage conserve ses
Adresse : 1 à 31, Place du grandes ouvertures légèrement cintrées, sommées par une clef. La travée centrale est
Général de Gaulle privilégiée avec un balcon en fer forgé qui surmonte la porte d'entrée et au niveau des toitures,
deux fenêtres prises sous un fronton demi-circulaire interrompu par un motif décoratif.
L'ensemble est en briques et pierre.
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]

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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : M001 Avenue du Pensionnat bordée de platanes (PLATANUS hybride « Acerifolia ») âgés d'environ L'institution libre de Marcq-en-Baroeul s'est installée en 1840 dans le château du Jardin,
une cinquantaine d'années. Elle est doublée d'une seconde haie d'arbres plus récents, propriété de Jean-Baptiste de Muyssart, maire de Marcq-en-Baroeul sous l'Empire puis
Désignation : Allée du préparant ainsi l'abattage et la replantation futurs. maire de Lille. Le château, partie centrale du collège, fut construit au début du XVIIIe siècle.
collège L'avenue bordée d'arbres, qui la précède depuis toujours, annonce l'importance et la
majesté du lieu.
Adresse : 170, avenue du
Pensionnat, rue du Collège

Numéro : M002 Voie d'accès privée des établissements NEU. Elle est planté d'une belle haie de peupliers noirs Site de l'ancienne et très importante cense de la Ruelle, détruite après guerre. Les
d'Italie (POPULUS nigra « Italica ») d'environ une trentaine années, et doublée d'une haie plus établissements NEU, qui sont aujourd'hui propriétaires, ont conservé une partie de l'allée
Désignation : Allée des récente de bouleaux (BETULA pendula). d'origine caractéristique de l'importance de la ferme.
établissements NEU

Adresse : 70, rue du Collège

Numéro : M003 Au centre du boulevard Clémenceau, une allée piétonne bordée d'une haie de platanes sépare L'une des plus belles artères de la Métropole grâce à ses platanes d'origine. Ceux-ci
les deux sens de circulation automobile. Cet ensemble de PLATANUS hybride « Acerifolia » fut ménagent une allée couverte pour les piétons, au centre d'une circulation automobile
Désignation : Platanes du planté à l'inauguration de l'Hippodrome, en 1930. Il fait actuellement l'objet d'un dossier dense. Projeté en 1924, le boulevard Clémenceau devait partir du Croisé-Laroche, reprenant
boulevard Clémenceau d'expertise complet en raison de leur mauvais état, essentiellement dû aux nuisances de la l'idée d'une place de l'étoile métropolitaine pour aboutir face à la rue de l'Eglise du Pont, sur
circulation. le même principe que l'avenue Foch. Mais en 1925, le projet est modifié avec une arrivée
Adresse : sans objet, face aux cités Scrive du côté du Pont, tandis que le projet de l'Hippodrome change son
boulevard Clémenceau arrivée sur l'avenue de la République de l'autre côté. En 1987-1988, il sera prolongé au delà,
jusqu'au rond point de la Pilaterie pour desservir le secteur autoroutier nord-est. Le
boulevard Clémenceau a été le site de très nombreux projets municipaux comme
économiques, bien souvent sans suite.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Cet ensemble date des dernières années du XIXe siècle ou du début du XXe siècle puisqu'il est Une des dernières traces de l'habitat ouvrier dans un quartier industriel à la limite de Lille. Il
déjà présent dans le cadastre de 1910. Rang de maisons à un étage, entièrement en briques. s'agit d'un ensemble de deux groupes de maisons parallèles, témoins d'un mode de vie
Désignation : Cité Saint- Une frise en bandeau sépare le rez-de-chaussée de l'étage, une autre sous la corniche orne la collective disparu.
Martin façade. Pavage au sol. Jardinet en avant de chaque façade séparé de l'allée par une clôture
différenciée.
Adresse : 401 et 403, rue
de Rouges Barres

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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MARCQ-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P002 Les deux cours Duvillier, côte à côte, datent d'après la Première Guerre Mondiale, elles ont Type d'habitat ouvrier qui tend à disparaître. La cohabitation de la maison et du potager
cependant été édifiées partiellement à partir d'anciennes dépendances du château Mulliez. témoigne d'un certain mode de vie. Deux ensembles de ce type se côtoient de façon
Désignation : Cours Parmi les 15 dernières sur la cinquantaine de cours réparties dans presque tous les quartiers au parallèle dans cette rue par ailleurs toute entière vouée à l'habitat ouvrier.
Duvillier début du XXe siècle. Il s'agit d'une construction à un niveau en briques, sous un toit à faible
pente en tuiles mécaniques. Le long de maison court encore un trottoir en briques posées de
Adresse : 50b - 52b - 54b - champ.
56b - 62b, rue Torgue
Numéro : P003 Rang de maisons de journaliers agricoles à un niveau, à l'origine en briques peintes, aujourd'hui Exemple intéressant de cité rurale regroupant plusieurs maisons modestes en rang. Il
crépies, sous un toit à deux pentes en tuiles flamandes. rappelle l'activité agricole d'origine du quartier.
Désignation : Cité Joveneau

Adresse : rue de Bondues

Numéro : P004 Architecte : Tierce. Les frères Scrive, propriétaires d'une importante filature dans le quartier du Il s'agit d'un ensemble bien daté du Second Empire dont l'architecte est connu et qui est le
Pont, créent en 1854 un habitat ouvrier le long de la rue Nationale : la cité Scrive. Sur plan, la reflet d'une philosophie Saint-Simonienne. C'est aussi le premier quartier de Marcq doté
Désignation : Cités Scrive cité se présente en maisons doubles ou quadruples, chacune disposant d'un jardin potager. d'un plan d'urbanisme. Il est constitué de trois rues cohérentes avec deux types de maisons.
Leur architecture est spécifique avec bandeaux horizontaux, linteaux de fenêtres cintrés et Enfin, c'est un exemple précoce de cité ouvrière dans la suite des cités de Mulhouse.
Adresse : rue du Nord, rue ancres de fer travaillées.
du Midi, rue Scrive

Numéro : P005 Situé en fond de parcelle, rang de maisons de maraîchers à un niveau sous un toit brisé percé Cet ensemble de petites maisons de maraîchers au fond de leur parcelle conserve une
de lucarnes. L'ensemble est construit en briques et tuiles flamandes. homogénéité dans les ouvertures et notamment dans les lucarnes de toiture. Témoin du
Désignation : Maisons de visage rural ancien du quartier.
marâichers

Adresse : 109 à 123, rue


Albert Bailly

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MARQUETTE-LEZ-LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Maison de maître de la fin du XIXe siècle entourée d'un parc important. Dernière maison de maître de la commune, située en centre ville.

Désignation : Château
Aussecache

Adresse : 38, rue de


Wambrechies
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Ancienne brasserie FIEVET. Ce bâtiment témoigne du passé industriel de la commune et présente un aspect
Bâtiment industriel du début du siècle, comportant des superbes caves voûtées architectural intéressant. Les caves, sur deux niveaux, sont un élément rare sur la commune.
Désignation : Brasserie du sur deux niveaux, encore en bon état. La construction représente un élément de repère de l'entrée de ville.
Pont de l'Abbaye

Adresse : 18, rue du Pont


de l?Abbaye
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Eglise du quartier de l'Abbaye. Eglise de quartier à laquelle les habitants sont très attachés.
Construite en briques jaunes, belle décoration intérieure. Intéressante par son style très différent de celui de l'autre église de la commune.
Désignation : Eglise Notre- Actuellement en cours de rachat par la commune. Point de repère de l'entrée de la ville.
Dame de Lourdes
La grotte mariale permet de célébrer des messes en extérieur.
Adresse : rue de Lille
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle Saint-Roch Chapelle dédiée à Saint-Roch, lequel à donné son nom au quartier.

Désignation : Statue Saint- Construction récente, remplaçant une ancienne chapelle.


Roch Contient une statue provenant de cette ancienne chapelle.
Protection de la statue.
Adresse : 70, rue Lalau
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARQUETTE-LEZ-LILLE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H001 Protection de la façade. Témoin du passé artisanal de la commune (ancienne maison d'un meunier d'après les
Incrustation en façade d'éléments sculptés représentant une inscription "PAX LABOR" actuels propriétaires).
Désignation : Incrustation surmontée d'un rameau d'olivier et d'une coquille de style Saint-Jacques de Compostelle.
en façade

Adresse : 96 bis, du Général


Leclerc

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARQUILLIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Ce bâtiment date du début du XXe siècle. Il a pour vocation depuis toujours de maison de La qualité de la réhabilitation a su préserver le "côté religieux" de l'ensemble : chapelle
retraite, gérée par la congrégation des "soeurs de l'enfant Jésus". Il a été entièrement rénové faisant partie intégrante des locaux, statue de la Sainte Vierge, visible en front de rue dans le
Désignation : Maison de en 1998 et 1999. A partir de 1986, la succession des religieuses est peu à peu assurée par du jardin...
retraite personnel laïc. C'est aujourd'hui une association qui assure la gestion de l'établissement. La maison de retraite est située au centre du village.

Adresse : 24, rue de Verdun

Numéro : A002 Cette magnifique construction date de la fin du XIXe siècle. Le château Clabaut a connu une Ce bâtiment unique de longévité sur Marquillies, s'inscrit dans un parc arboré magnifique.
réhabilitation presque en totalité en 1918, après le passage des troupes allemandes. Différents Avec continuité dans l'histoire du XXe siècle, il n'a subi aucune dégradation et rénovation
Désignation : Propriété M. propriétaires ont toujours su préserver la bâtisse en l'état d'origine, notamment les préjudiciables à l'ensemble, et reste inchangé depuis sa construction. Son appellation est
Lancré - ex-château Clabaut propriétaires actuels qui ont rénové l'ensemble depuis 1997. "château Clabaut" pour la totalité des Marquillois, ceci malgré les différents occupants des
lieux. Cette demeure a été utilisée comme lieu de tournage de séries télévisées,
Adresse : 250, route de
Sainghin

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Sa construction date du XIXe siècle. Situé à l'entrée du village, en arrivant par la route de Sainghin, sa haute taille fait de lui un
Ce pigeonnier, entièrement rénové d'environ 10 m de haut, prolonge le mur d'enceinte. Il était point de mire. Il est un magnifique fleuron de la traditon colombophile du village.
Désignation : Colombier à l'origine rattaché au château Clabaut.

Adresse : 216, route de


Sainghin
Numéro : C002 Cet atelier a servi de lieu de travail à des artisans plombier-zingueur jusqu'en 1945. Lieu pittoresque, puisqu'il s'agit d'un ancien poste d'aiguillage de la gare voisine de Don
Sainghin, démonté et remonté à Marquillies avant 1914. Ce bâtiment a été transformé en
Désignation : Atelier Carlier loft, l'apparence extérieure n'ayant pas été modifiée.

Adresse : 314, rue du


Touquet

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARQUILLIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D001 Cette grange située en front de rue comporte une lucarne sur le toit et un porche d'environ 2 Ce bâtiment servait essentiellement à l'entreposage de matière première, et notamment de
m de long. La totalité du bâtiment fait environ 8 m de longueur. Sa construction date de 1890. paille, de tabac, culture très développée dans la commune de Marquillies.
Désignation : Dépendance
façade - rue du Moisnil

Adresse : 168, rue du


Moisnil

Numéro : D002 Ce corps de ferme est entièrement en briques, et couvert de tuiles, dont les différents Il s'agit d'un bâtiment de référence, un repère pour les habitants. Il a d'ailleurs donné son
bâtiments forment un carré. Au centre, la cour est entièrement pavée. nom à la rue.
Désignation : Ferme des L'accès se fait par un porche d'époque, l'année figure sur le fronton. Le reste des bâtiments Environnement de qualité entourant les bâtiments (pâtures, manoirs) participant à la valeur
Mottes dont la partie habitat, a été particulièrement endommagé lors de la première guerre mondiale de l'ensemble.
et remis en état. Le portail et les châssis sont cintrés.
Adresse : 330, rue de la L'environnement de la ferme a été préservé avec notamment la présence d'un chêne d'environ
ferme des Mottes 200 ans à l'arrière des bâtiments.
Numéro : D003 Ce corps de logis de la Bergerie est considéré comme le plus vieux bâtiment de Marquillies, en Situé à l'entrée de Marquillies côté Sainghin-en-Weppes, l'ensemble assez harmonieux
brique, d'un bon état général. Il est utilisé comme salle de réception. La grange du front de rue reflète le côté imposant des fermes de l'époque. Le site abrite des salons de réception.
Désignation : La Bergerie a servi à Monsieur Van Meyel, berger jusqu'en 1970.

Adresse : 344, rue de


Sainghin

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Cette bâtisse, sise au n° 100 de la rue de Verdun, est un bâtiment dont la construction remonte Autrefois elle servait d'habitation aux instituteurs. Maintenant, elle garde toujours sa
à la fin du XIXe siècle. Elle est bien en vue de tous lorsqu'on circule dans le village. fonction première, l'enrichissement du savoir, car elle est devenue la bibliothèque
Désignation : Maison des municipale.
enseignants - bibliothèque
municipale

Adresse : 100, rue de


Verdun

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARQUILLIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E002 Depuis sa création au tout début du XXe siècle, ce haut bâtiment de briques conserve toujours Bien connu de tous les habitants de souche, il constitue un repère incontestable de leurs
la fonction pour laquelle il fut érigé, c'est à dire l'enseignement. Il est constitué de deux pièces souvenirs d'enfance. Cet édifice à certes un passé, à plus forte raison un présent, mais
Désignation : Ecole J. identiques où la lumière jaillit au travers de grandes fenêtres typiques de l'époque. Il fait partie surtout un futur en s'inscrivant dans un projet de renouvellement des bâtiments scolaires.
Prévert classes CM1 et CM2 intégrante du groupe scolaire Jacques Prévert, jouxtant le terrain de football.

Adresse : 57, rue de la


Bourse

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Cette petite chapelle classique se trouve à l'entrée d'un chemin rural. Elle est implantée sur un C'est la seule chapelle sur un terrain public, le CCAS de Marquillies. Elle se trouve à l'entrée
terrain appartenant à l'ancien bureau de bienfaisance, probablement suite à un don d'une d'un chemin communal pouvant être réhabilité dans le projet des chemins ruraux de la
Désignation : Chapelle famille. commune.
Notre-Dame des affligés

Adresse : 334, rue de


l'arbre de Paradis
Numéro : G002 Cette chapelle est en brique classique. Elle constituait autrefois, comme les autres chapelles du C'est la plus dégradée des trois chapelles du village de Marquillies. Elle est un peu oubliée
village, un lieu de prière à l'occasion des processions annuelles qui avaient lieu sur le "Tour de dans la végétation.
Désignation : Chapelle de la la procession" (voir cadastre).
Vierge Immaculée

Adresse : 521, rue du


Touquet
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Cet arbre majestueux, de la famille des Tiliacées (tilleul), trône face à la rue de l'Arbre du Ce tilleul est l'un des rares représentants de la flore communale à pouvoir s'enorgueuillir
Paradis et semble protéger de son imposante stature la façade d'une ancienne ferme de type d'être tricentenaire. Sans doute a-t-il connu la Révolution. La rue lui faisant face portant son
Désignation : Tilleul ferme flamand avec son énorme cour carrée. nom, il constitue donc un point de repère intéressant.
Romon

Adresse : 20, rue de


Complivoie
Numéro : I002 Trois platanes étaient situés devant la salle communale, elle-même située dans le groupe Actuellement, les cours d'écoles agrémentées de tels monuments vivants sont peu
scolaire Jacques Prévert. Trois autres platanes se trouvaient dans la cour de l'école maternelle. nombreuses. Ils méritent donc un soin particulier, notamment dans le choix de l'élagage
Désignation : 2 platanes Deux subsistent aujourd'hui. Ils ont été plantés dans les années 1920. (taille douce), car ils sont les témoins vivants d'une époque et de ses pratiques (jeux
cour de l'école J. Prévert d'enfants).

Adresse : 57, rue de la


Bourse
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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MARQUILLIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Ce très ancien alignement de saules blancs (salix alba) taillés en "têtard", se situe au sud de la Ils représentent de que pouvait être l'agriculture du passé, avant qu'elle ne se lance vers une
commune. Les arbres ont un âge estimé entre 100 et 150 ans, d'après les caractéristiques de politique de rentabilisation et de mécanisation effrénée des surfaces cultivées. Une taille
Désignation : Saules, pâture leur tronc. menée sur plusieurs années leur permettra de retrouver progressivement leur forme
ferme Selosse originelle.

Adresse : 201, voie


communale - chemin
carrière du Flot
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Canal, becque, fossé [N]
Numéro : N001 Ce cours d'eau prend sa source au nord sur la commune de Fournes-en-Weppes, entre la RN Pendant de très nombreuses années, ce cours d'eau fut considéré comme un égoût à ciel
41 et la route provenant de Sainghin-en-Weppes vers cette dernière. Il reçoit les éfluents ouvert. Mais avec les nouvelles directives européennes sur la protection de l'eau, celles-ci
Désignation : Cours d'eau provenant des communes d'Herlies et de Fournes au lieu-dit des 4 chemins. Il traverse la donnèrent lieu à l'obligation de traitement par station d'épuration des eaux usées. Il faut
La Libaude commune de Wicres dans sa totalité pour courir sur 4,5 km sur le pourtour de la commune. croire en la renaissance d'un cours d'eau bien malade et qu'il soit possible d'y adjoindre un
Elle se jette, dans sa partie terminale, dans le flot de Wicres. chemin pédestre.
Adresse :
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Cette voie pavée située au sud-est du village, est longue de 600 m. Elle rejoint d'un côté le Cette route pavée représente un vestige de l'infrastructure routière du passé, et qui
quartier dit "de la place du château", au lieu-dit des "gallodrome" du village d'Hantay. De singularise tant notre région. Cette voie est depuis peu de tremps empruntée par deux
Désignation : Chemin pavé - l'autre côté, il dessert les nombreux chemins ruraux menant à la Haute Vallée de la Deule. circuits pédestres créés par le Conseil Général : le circuit "autour de la Libaude", et le circuit
chemin de la Place "un siècle d'histoire à Sainghin-en-Weppes".

Adresse : 2, voie
communale

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MONS-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Exemple de "belle demeure" monsoise. Cette maison où vécut Gabriel Pagnerre 1874-1938, fut à la fois son cabinet d'architecte et
son habitation. Outre son esthétique de villa à la fois élégante et pratique comme le voulait
Désignation : Villa du "Vert G. Pagnerre, elle présente un indéniable intérêt de mémoire puisqu'elle est un des fleurons
Cottage" des maisons monsoises du début du XXe siècle, voire un intérêt historique puisque cet
architecte de grand talent y vécut.
Adresse : 2, rue du
Quesnelet
Numéro : A002 Ancienne conciergerie du château Decoster du XIXe siècle. A noter, la qualité du travail de Ce bâtiment est le témoin d'une architecture éclectique encore préservée. Il forme avec la
brique et de couverture des deux tourelles encadrant le bâtiment. maison de maître (château Decoster), un ensemble XIXe siècle de qualité. Les lucarnes et
Désignation : Conciergerie oeils-de-boeuf sont traités comme éléments décoratifs en liaison avec ceux de la maison de
du château Decoster maître. Partie d'un lieu de villégiature du XIXe, cette maison visible d'une rue principale de la
ville, fait partie intégrante du paysage urbain monsois.
Adresse : 88 bis, rue du
Général de Gaulle

Numéro : A003 Ensemble architectural de 4 tours en béton. Bien alignées dans la belle perspective de ce que les monsois appelent "l'axe de l'Europe",
ces quatre tours sobres et typiques des constructions des années 70, sont l'oeuvre de
Désignation : Tours de l'architecte François Chomette. Elles représentent les valeurs de référence d'une ZUP
l'Europe conçue au départ, comme un habitat moderne et équilibré.

Adresse : 4 au 76, avenue


Robert Schuman
Numéro : A004 Rang de maisons construites par l'architecte Gabriel Pagnerre 1874-1938. Cet ensemble de villas construites au début du XXe siècle, mérite d'être préservé. Adepte de
l'éclectisme, G. Pagnerre utilise aussi les principes de l'Art nouveau, le tout mélangé d'un
Désignation : Villas de certain régionalisme, notamment dans le choix des matériaux : briques émaillées, vitraux...
Gabriel Pagnerre Ces maisons bourgeoises sont d'une grande élégance.

Adresse : 200 - 202, rue du


Général de Gaulle
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Belle demeure ancienne entourée d'un grand parc. Cette vaste maison est le seul vestige des "châteaux" (désignation populaire des résidences
secondaires de riches lillois qui venaient en été prendre le "bon air" de Mons), de la fin du
Désignation : Château XIXe siècle. Cette demeure a un intérêt historique et paysager en raison des nombreux
"Decoster" arbres de son grand parc : poumon vert d'une ville étroite où règne le béton.

Adresse : 88, rue du


Général de Gaulle
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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MONS-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Eglise paroissiale. Cette église, longtemps réclamée par les monsois qui devaient, jusqu'en 1844, aller faire
leurs dévotions à Fives, a été agrandie en 1932. Symbole, avec la mairie, du passage du
Désignation : Eglise Saint- hameau à la dimension de village et de ville, elle offre une belle perspective depuis l'entrée
Pierre de la rue Rollin.

Adresse : Parvis Jean XXIII

Numéro : E002 Le G.S. La Paix a été inauguré le 17 juillet 1938. Il comprenait 2 écoles, Louise de Bettignies Cette école est le seul exemple d'architecture publique fonctionnelle en 1930 dans la ville.
pour les filles et Louis Pasteur pour les garçons. Il répondait à l'accroissement de la population Les marches des seuils des écoles ont vu défiler plusieurs générations de monsois, venus
Désignation : Groupe logée dans les 250 maisons à bon marché construites dès 1930 autour de l'actuel boulevard du habiter le quartier de l'An 40. Par sa situation et son architecture, elle sert de répère à tout
scolaire La Paix Général Leclerc. L'ensemble en briques est percé de larges baies vitrées. Les 2 écoles sont un quartier.
symétriquement opposées le long de la rue Jean Jaurès. L'horizontalité du bâtiment est
Adresse : place Albert 1er renforcée par le traitement en bandeaux du sous-bassement, de la corniche, du dessus des
fenêtres et des larges marches aux entrées. Les entrées monumentales, situées chacune à un
carrefour, sont décorées de briques émaillées rayées.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Anciens bâtiments d'artillerie défensive et de casernement militaire, revendus par l'armée à la Ce fort fut construit par le Général Séré de Rivières. Comme plusieurs forts des alentours de
commune en 1972. Lille : Englos, Bondues, Seclin. Il était destiné, sur la butte de Mons, à la défense de Lille. Les
Désignation : Fort de Mons assiégeants, dont Turenne en 1667 puis Malborough, avaient occupé souvent les hauteurs
de Mons, à 3 km de Lille.
Adresse : rue de Normandie Restauré par l'architecte Gérard David, inauguré en 1984, il est devenu à la fois un
important centre socio-culturel et un lieu de promenade apprécié. C'est d'après le
lieutenant-colonel Jean-Marie Rouèche "un exemple réussi de bâtiment militaire
magnifiquement restauré et entretenu" La Voix du Nord 17 juin 1997.
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Ce monument aux morts est érigé en souvenir des soldats et civils tués lors des deux guerres Ce monument, dû au sculpteur Bevilacqua, a aujourd'hui une valeur de mémoire pour les
mondiales du XXe siècle. anciens combattants et les monsois qui ont vécu les deux guerres. Il est aussi un repère
Désignation : Monument historique et spatial (au coeur de l'ancien Mons), pour les autres monsois.
aux morts

Adresse : entre le n° 88 bis


et le 90, square du
combattant
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
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MONS-EN-BAROEUL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J001 Un habitat modeste du début du siècle qui se disntingue par une certaine recherche dans le Agréablement conservée dans un cadre verdoyant, cette rue située dans le prolongement
décor de la façade. Le décor éclectique est ici présent mais dans une plus faible proportion que de la rue H. Poissonnier constitue avec celle-ci un beau témoignage du paysage du haut de
Désignation : Maisons rue rue H. Poissonnier. De nouveau on trouve des maisons en retrait signées Gabriel Pagnerre (75, Mons au début du siècle.
Pasteur 77, 79). D'autres façades intègrent des décors en briques et en céramiques remarquables. Au
52 bis, on trouve une maison bourgeoise isolée (du début du XXe siècle). Cette habitation
Adresse : jouxtait l'entrée du tissage initialement appelé A. Ply et Faure frères, et était la demeure du
12,14,16,18,46,52b,92,94,9 propriétaire.
6,98,37,39,41,53,55,57, rue
Pasteur
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 Ensemble de 4 maisons situées dans une voie créée en 1906, signées par l'architecte Gabriel Ces immeubles présentent une unité architecturale chère à Gabriel Pagnerre. En s'appuyant
Pagnerre. Les maisons centrales situées en retrait par rapport à l'alignement, sont encadrées sur le registre décoratif moyenâgeux, il donne de l'importance à ces 4 maisons de classe
Désignation : Ensemble de par 2 maisons identiques portant des ouvertures en échauguette. D'autres éléments décoratifs intermédiaire, moins fortunées que celles qui occupent les "châteaux" tout proche.
4 maisons sont particulièrement soignés, comme les peintures florales sur les principes de l'Art nouveau,
le travail de la brique et les balcons sculptés.
Adresse : 14 à 20, rue
Désiré Courcot
Numéro : K002 La rue H. Poissonnier est intéressante pour son cadre et l'unité de son architecture bourgeoise. Dans cette rue en pente, on saisit le relief qui donna à Mons-en-Baroeul la réputation de
Les façades, de styles et d'époques différents sont construites sur le même gabarit et "Bon Air". Quelque soit l'époque, chaque façade de maison développe un style singulier de
Désignation : Maisons rue légèrement en retrait de la voie. Dans la première partie en haut de la rue ouverte en 1911, qualité suivant des proportions semblables. A ce titre, la notoriété de cette rue semble
Henri Poissonnier plusieurs maisons témoignent d'un style éclectique. On y retrouve les principes de l'Art justifiée.
nouveau aux lignes ondoyantes mélangées d'un certain régionalisme dans l'emploi de la brique
Adresse : rouge et de la brique émaillée en décor. Les maisons sont signées Gabriel Pagnere, Raphael
12,14,16,18,24,25,11,13,15 Hoden, Willoqueaux, Duclermortier. Les maisons construites dans la seconde partie, ouverte
,19,25,27,29,31,33,35,37, après la deuxième guerre, suivent dans les mêmes proportions. Leur style s'apparente au décor
rue Henri Poissonnier anglo-saxon.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Le square et les maisons ouvrières datent de 1930. Cet ensemble témoigne de Mons-en- Cet ensemble illustre le plan d'aménagement et d'extension voté en 1929 par le conseil
Baroeul vers les quartiers industrieux de Fives. Les habitations identiques à un étage se municipal. Plus de 250 maisons à bon marché seront construites autour de l'actuel
Désignation : Square et regroupent autour du square arboré, qui procure un espace de jeu et de calme à cette rue boulevard du Général Leclerc. La conception simultanée d'un espace commun végétal et
maisons ouvrières résidentielle. Sur la clôture du square figure la date de construction de la rue des fleurs. d'immeubles le bordant, fait de cette rue modeste, un lieu privilégié qui appartient au
paysage urbain de la ville.
Adresse : 2 au 32, rue
Gabriel Péri

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Initiallement maison de retraite, le bâtiment a été construit en 1887, sur un site valloné et Fondée il y a un siècle, c'est la plus ancienne "Maison de Retraite" du Nord, devenue
boisé. La construction répond au goût de l'époque : style gothique flamand avec toit dentelé, aujourd'hui centre Spirituel.
Désignation : Centre clochetons et ogives surbaissées, couvrant 1 300 m2 et 58 m de façade.
spirituel du Hautmont

Adresse : 31, rue Mirabeau

Numéro : A002 Cet ensemble immobilier, situé à l'entrée de l'ancien domaine « des Erables » comme le Une partie de la riche bourgeoisie industrielle avait choisi de vivre sur la commune de
rappelle le pilastre du chemin d'accès, marque de façon significative le paysage architectural de Mouvaux. La famille Segard était l'une d'elle. Le vaste domaine était bien souvent
Désignation : Conciergerie l'angle des Rues Môquet et Faidherbe. La propriété annonçait l'entrée de l'ancien château accompagné d'une maison à l'entrée accueillant le personnel ainsi que certaines activités
des érables Segard aujourd'hui démoli et remplacé par le Domaine de la Hêtraie. agricoles aux fins de subvenir aux besoins des propriétaires.
Il s'agit d'une ancienne construction de briques peinte en blanc, dotée d'un soubassement noir Aujourd'hui ces dépendances, reconverties en simple habitation mais ayant conservées tout
Adresse : 133, rue Guy et de menuiseries bleues-grises. En façade rue, la propriété de rez-de-chaussée s'articule leur charme témoignent de cette histoire ; la Ville de Mouvaux a à cœur de les préserver
Môquet autour de deux éléments entre lesquels prend place un pignon à pas de moineau. D'un côté le d'autant que plusieurs de ces bâtiments sont particulièrement remarquables.
niveau est surmonté par une toiture à double brisis, percée de 3 lucarnes en brique à pas de Il s'agit de préserver le charme et le caractère architectural de l'ensemble : respect de la
moineaux, typiques de l'architecture flamande. volumétrie et des hauteurs sans possibilité d'extension des parties de bâtiment visibles
De l'autre, une dépendance rompt avec cette architecture marquée, s'apparentant plus à un depuis la rue, cohérence d'ensemble des menuiseries sur rue et sur accès, préservation du
corps de ferme par ses petites ouvertures cintrées et sa lucarne rampante. Les ferronneries petit bois et des volets et coloris propres aux constructions flamandes, conservation de
apposées en façade marquent le caractère singulier de cette façade. l'architecture de la porte donnant sur la rue, éventuel percement sur rue limité à une
Au rez-de-chaussée, toujours sur rue, la propriété est percée de 5 ouvertures cintrées, dotées seconde lucarne rampante '
de petits bois et assorties de volets. Le chéneau est rythmé par une succession de petits bois.
La façade sur cour est moins singulière et beaucoup plus récente mais reprend tout de même
les codes architecturaux sur rue: menuiseries identique, volet, chéneau soutenu par une
succession de petits bois'
L'entrée de la propriété s'effectue par une jolie porte arrondie dotée d'une ferronnerie, de
type œil de bœuf.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A003 Cette « folie » a été construite par l'architecte Jean Maillard en 1923 en fond de jardin. Il Cette folie venant agrémenter un grand jardin, voire un parc, témoigne des extravagances
semblerait que celle-ci ait été rattachée à une propriété, aujourd'hui disparue, beaucoup plus architecturales du début du XXème et plus particulièrement du style néo-classique. Elle n'est
Désignation : Petit Trianon - vaste. L'édifice était précédé par un jardin à la française. Le style rappelle celui du Trianon, d'où pas sans évoquer le Grand Trianon du château du Versailles.
Boulevard Carnot son appellation. Par son originalité et son exubérance, ce pavillon mérite d'être préservé.
Il s'agit d'une petite maison en ciment blanc sur un niveau. On y accède depuis un perron
Adresse : 148B, boulevard desservi par deux escaliers dont la rampe se poursuit avec une balustrade. Elle est composée
Carnot en façade de trois corps. La partie centrale est percée de 3 baies en plein cintre dotées de petit
bois. Les deux autres sont en saillie segmentée en plusieurs pans. Les pans de ces deux corps
sont percés par des baies rectangulaires agrémentées d'un cimentage en plein cintre. Un
pilastre, terminé par des volutes ioniques, s'inscrit entre chaque baie. Ce pavillon est couvert
d'une toiture terrasse délimitée par une balustrade.

Numéro : A004 Située en entrée de Ville, cette demeure de style balnéaire rompt avec les architectures Cette maison se situe en juste limite avec la Ville de Marcq-en-Barœul et marque donc
flamandes bordant généralement la Rue de Lille de Mouvaux. l'entrée de notre ville. De style balnéaire, cette villa est en parfait contraste avec la trame
Désignation : Villa - rue de Assise sur 4 niveaux, cette maison est dotée d'un toit en tuile à forte pente surmonté de urbaine de la Rue de Lille composée généralement de maisons flamandes. Cette singularité
Lille plusieurs jolies cheminées en brique. La façade côté rue est particulièrement mise en valeur est marquée par son gabarit, son style architectural et les matériaux employés (colombage,
par le mariage de la toiture élancée et le jeu des matériaux employés. La rythmique enduit crépis, brique).
Adresse : 1, rue de Lille clair/brique séquence cette façade dont le point d'orgue est marqué par les colombages Si par son architecture, cette habitation fait plus écho aux demeures bordant le Grand
habillant le dernier niveau. Boulevard, elle fait néanmoins la réplique aux 4 villas lui faisant directement face rue Albert
Le jeu de vide et de plein, conférant toute une profondeur à la façade, vient compléter ce Bailly à Marcq-en-Barœul.
travail architectural. A ce titre cet ensemble, par son positionnement aux abords de la Carrière des Prés menant
au parc du Hautmont mais aussi non loin du septentrion et du joli manoir actuellement
occupé par le C.E.P.I., témoigne des interactions de plusieurs domaines importants, qui ont
pesé dans l'histoire des Villes de Marcq-en-Barœul et de Mouvaux.

L'architecture de cette demeure, inhabituelle pour la Rue de Lille, mérite d'être préservée
dans sa forme afin que cette demeure conserve toute sa singularité et sa forte présence.
Des réaménagements non visibles de la rue sont parfaitement possibles en revanche. Le
grand saule pleureur accompagnant la villa en bordure de la Rue de Lille est intéressant en
ce qu'il marque une rupture entre l'urbanisation dense de la Rue de Lille et le bâti plus aéré
de la Rue de Bailly. Celui-ci est accompagné d'un tilleul. A ce titre, ces sujets méritent d'être
conservés.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B001 Cette grande demeure a été construite par Charles Maillard en 1930 sur un plan en « V » d'une Cette propriété a valeur de repère architectural, historique et paysager.
relative complexité. Cette propriété a été la 1ère de l'Avenue Foch et témoigne de l'histoire communale ;
Désignation : Propriété Sa façade sur rue de brique et de pierre se compose de 5 travées sur 3 niveaux (dont un sous- Mouvaux a en effet accueilli de nombreuses grandes demeures bourgeoises sur la 1ère
avenue Foch sol). L'ensemble des ouvertures est mis en valeur par des chambranles en pierre, tout comme moitié du XXème siècle. Par son architecture imposante, sobre et rigoureuse, signée par un
les angles et es chéneaux. Un bandeau en pierre délimite le RDC du 1er étage. La toiture en grand architecte de l'époque, elle constitue immanquablement un repère dans l'urbanisme
Adresse : 3, avenue Foch ardoise est percée de tabatière ou d'œils-de-bœuf. de l'Avenue.
La propriété est doté d'un magnifique parc largement planté d'arbres de hautes tiges sur le Au-delà, cette demeure et son parc attenant symbolisent la transition entre le cœur de ville
pourtour et agrémenté d'un jardin « à la française ». Ce dernier met en scène la bâtisse, effet très dense et la zone très résidentielle et verte de l'Avenue Foch se poursuivant sur la Rue
accentué par le jeu de dénivelé marqué par plusieurs emmarchements mais également par Môquet et les franges du Boulevard.
l'écrin végétal dense composé par les nombreux sujets plantés bordant les limites séparatives. Aussi doit-elle être préservée afin de conserver son caractère de grande demeure « Maillard
On retrouve sur la façade jardin, composée de 7 travées le même jeu de brique et de pierre. La » : respect de l'harmonie et de la rigueur du jeu de brique/pierre, conservation de la forme
partie centrale de la façade est mise en lumière par un fronton triangulaire en pierre dont la des menuiseries et des impostes (dont divisons et petit bois), préservation de la porte sur
largeur est reprise par la perspective du cheminement du jardin à la française. l'avenue.
Le jardin à la française devra être préservé dans ses dimensions et son dénivelé afin de
conserver ce jeu d'avant-scène entre la partie végétalisée et le bâti, tout comme le front
végétalisé en pourtour de propriété, particulièrement en bordure de l'Avenue Foch mais
aussi du site de « la Belle Epoque », participant au caractère résidentiel de l'avenue et
faisant écrin autour de la bâtisse.
Numéro : B002 Cette grande demeure au style éclectique, en brique et pierre et pans de bois, bordée par un Citée dans le Guide d'architecture de Métropole Lilloise, paru aux éditions LEPASSAGE, cette
beau petit jardin servant d'avant-scène, est divisée en trois façades. Elle a été dessinée en 1930 bâtisse est une remarquable composition à la manière anglaise des Arts and Crafts :
Désignation : Villa Arts and par Henry Jacquelin. « Cette grande demeure décline les références rurales et médiévales : larges toitures
Crafts En façade rue, le bâtiment principal comporte uniquement deux niveaux d'ouverture. pentues et débordantes, hautes cheminées ponctuant des volumes imbriqués, maçonnerie
Le rez-de-chaussée est percé de baies cintrées en pierres, composées chacune de trois arcs en matériaux rustiques dont les appareils forment des motifs décoratifs, mures en
Adresse : 202, boulevard cintrés identiques surmontés par un oculus : deux baies dans les façades latérales et cinq dans colombage' La note médiévale est donnée par une tour ronde coiffée d'une toiture conique
Carnot la façade centrale entourées de lierre. La façade centrale et celle de droite sont surmontées sur mâchicoulis et par la série d'arcades en plein cintre recomposés par un remplage en trois
par une avancée en tuiles plates. baies et une rosace ».
La forme cintrée de ces baies contraste avec celles du 1er étage de forme rectangulaire et peu Sa présence sur le Grand boulevard témoigne de la richesse et de l'éclectisme architectural
hautes. De façon générale elles sont surmontées d'une élévation triangulaire aménagée en de cette période d'entre-deux'guerres. Cette architecture est unique sur la commune, sur le
toiture telle une lucarne ou via un habillage de pierre ou de bois. Grand Boulevard voire même au sein de la Métropole.
Les toitures de forme complexe et imbriquées sont en tuiles plates. De nombreuses Un manoir identique a été dessiné par le même architecte en 1927, le manoir de
cheminées, en brique et pierre, en émergent. Beaumarchais situé Les Chapelles-Bourbon (77), classé monument historique.
Une tour s'engage de part et d'autre de ces façades : une tour massive carrée (en pierre) côté Il s'agit de préserver en l'état l'originalité de la demeure, sans modification de la partie
gauche et une tour cylindrique (en brique) côté droit. Enfin, une arche cintrée, permettant visible depuis le grand boulevard, ainsi que le portail et la haie en bordure de propriété.
d'accéder à l'arrière de la maison, liaisonne une petite dépendance au bâtiment central.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B003 Cette grande demeure bâtie par l'architecte Maillard, comme le laisse entendre la gravure Cette demeure témoigne, par son caractère sobre et massif, de l'histoire de l'urbanisation
portée dans la pierre à l'entrée, mêle brique et pierre. Elle s'articule en deux volumétries : un de la commune au XXème siècle, à la fois ville rurale mais aussi ville où la riche bourgeoisie
Désignation : Demeure - avant corps sur rue constitue le rez-de-chaussée. Celui-ci est surmonté d'une balustrade de industrielle a choisi d'établir ses demeures, bien souvent signée par des grands noms
rue Négrier pierre et de brique protégeant le 1er étage et le toiture, situés en retrait d'alignement. d'architectes locaux.
Le rez-de-chaussée est surélevé permettant à la maison d'accueillir un sous-sol ventilés par des Il s'agit de préserver ou retrouver les caractéristiques architecturales telles que la porte en
Adresse : 60, rue Négrier soupiraux sur rue. Seule la porte d'entrée et une porte de garage légèrement cintrée sont bois richement travaillée et les décors de pierre autour et en partie supérieure des fenêtres,
accessibles depuis la rue. le petit bois des fenêtres, le mur de clôture en brique prolongeant le bâtiment.
La porte d'entrée en bois, de style art déco, est particulièrement travaillée et remarquable. De
forme rectangulaire, elle s'inscrit dans un chambranle en demi-cercle en pierre et d'un tympan
finement sculpté.
A gauche de cette porte, trois baies surmontées, d'impostes vitrées, légèrement cintrées,
s'ouvrent sur le rez-de-chaussée. Une baie rectangulaire domine la porte de garage. Ces
ouvertures sur rue sont habillées de décor de pierre relativement discret.
Le 1er étage du fait de la balustrade est peu perceptible depuis la rue. On y devine trois baies
légèrement cintrées identiques sous une couverture en ardoise abritant elle-même trois
lucarnes ainsi qu'une cheminée en brique et pierre.
Un haut mur de brique protège l'intimité du jardin, récemment divisé pour créer les parcelles
AI 1012 et 1013.

Numéro : B004 Les anciennes écuries se situaient 27 bis Rue Mirabeau. Elles ont aujourd'hui été converties en Si le château Prouvost-Masurel a été démoli à l'été 1976, plusieurs bâtiments témoignent
habitation. Si l'ensemble architectural est très hétérogène en termes de volumétrie, l'unité est encore aujourd'hui de l'histoire et l'envergure de cette propriété qui n'a pas manqué de
Désignation : Anciennes assurée par l'alternance de brique et de pierre composant une succession de lignes jouer un rôle de 1er plan pour la commune.
écuries du Hautmont et horizontales. La propriété se compose d'un volume en R+1 sur l'alignement et en arrière-plan Le domaine était composé d'un château agrémenté d'un parc de 40 hectares dessiné par
mur d'enceinte de la tour d'un ancien pigeonnier. En partie arrière, un volume en rez-de-chaussée est accolé à l'architecte Russel Page. Au sein de ce parc, se trouvaient notamment 3 fermes, des écuries
la tour. et une conciergerie. Ces bâtiments existent encore actuellement. Ils témoignent de
Adresse : 27 bis, rue Le mur de clôture poursuivant l'alignement de la façade du bâti témoigne du rattachement de l'envergure et de la richesse du domaine passé et du souhait de leurs propriétaires de
Mirabeau ce patrimoine au foncier de l'ancienne propriété Prouvost-Masurel. Après une petite pouvoir vivre en autarcie grâce à la production des différents sites.
interruption permettant de desservir les immeubles de la copropriété du Hautmont, ce mur se La singularité de l'ensemble mais aussi son histoire en fait sa richesse patrimoniale et est à
poursuit à l'identique jusqu'au 29 Rue Mirabeau sur près de 200 m. préserver. Le mur donnant sur la Rue Mirabeau composant l'enceinte de l'ancien domaine
du Hautmont devra être maintenu et conservé à l'identique.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B005 Ce manoir en pierres et pannes flamandes, appelé « le Bois Tordu », a été construit par Charles L'utilisation massive de la pierre, la grandeur du manoir, la présence de la tourelle font de
Bourgeois en 1929 pour la famille Lemaire-Six. Il se compose de deux parties. Dans la première cette construction un témoignage incontournable de l'histoire de l'urbanisation de la
Désignation : Le Bois Tordu répartie sur 3 niveaux dont un sous comble, s'engage une tourelle cylindrique. La seconde commune, à la fois ville rurale mais aussi ville où la riche bourgeoisie industrielle a choisi
s'organise sur deux niveaux dont un sous les toits ; elle est percée de deux portes et d'une d'établir ses demeures. Les détails architecturaux, tels la disposition de la pierre en chaîne
Adresse : 152 , rue de arche en anse de panier. harpée, la couverture en tuile plate mais aussi la rigueur de la composition de la façade,
Londres - Résidence le La totalité du manoir est assis sur un soubassement pierre, matériau que l'on retrouve en apportent sobriété et élégance. L'architecture de l'ensemble s'inspire du style Louis XIII que
"Bois Tordu" encadrement de l'ensemble des ouvertures. Les angles des pignons sont mis en valeur par l'on retrouve en Tournaisis tout en y évoquant par endroit les constructions anglaises ou
bossage. bretonnes.
Les baies sont rectangulaires et dotées de petits bois. La toiture est percée de lucarnes à Il s'agit de préserver l'aspect extérieur de la construction : appareillage de pierre en chaîne
croupe, elles-mêmes dotées de petits bois. harpée, matériaux des toitures, restauration des menuiseries et cheminées à l'identique,
Une glycine ainsi qu'une vigne vierge sont venues coloniser les façades. Le manoir était éventuels percements en toiture (sous forme de tabatière ou lucarne à croupe selon
autrefois assis sur un vaste parc qui a été loti en 1974. l'emplacement choisi) respectant l'alignement strict et de la symétrie parfaite des travées
Malgré la division de la propriété, en 1974, le manoir a su préserver son authenticité et sa existantes, absence d'ouvertures sur la tourelle.
noblesse.

Numéro : B006 La conciergerie de l'ancien château Prouvost-Masurel présente une architecture remarquable Si le château Prouvost-Masurel a été démoli à l'été 1976, plusieurs bâtiments témoignent
et singulière mêlant pierre de taille et briques. Assise sur un sous-sol éclairé naturellement, la encore aujourd'hui de l'histoire et l'envergure de cette propriété qui n'a pas manqué de
Désignation : Conciergerie maison se compose d'un niveau surélevé et d'une toiture à pans. Le jeu des matériaux, jouer un rôle de 1er plan pour la commune.
du Hautmont briques/pierres, est caractéristique du style néogothique auquel se marie l'éclectisme. Le domaine était composé d'un château agrémenté d'un parc de 40 hectares dessiné par
Des lucarnes au contour et au traverse en pierre éclairent notamment les pièces sous combles. l'architecte Russel Page. Au sein de ce parc, se trouvaient notamment 3 fermes, des écuries
Adresse : 1, rue de Londres Les fenêtres du rez-de-chaussée de 1er plan présentent elles aussi des traverses en pierre. Elles et une conciergerie. Ces bâtiments existent encore actuellement. Ils témoignent de
sont surmontées également d'un linteau en pierre sculptée, surmonté d'un fleuron et l'envergure et de la richesse du domaine passé et du souhait de leurs propriétaires de
agrémenté de coquilles Saint Jacques. pouvoir vivre en autarcie grâce à la production des différents sites.
Le perron, offrant un décroché dans la façade, est surmonté d'une arcade de pierre et de Cet ensemble architectural singulier est parfaitement visible depuis le carrefour du cœur de
brique ; son escalier posé de profil en pierre théâtralise l'entrée de l'habitation. Ville. Les arbres bordant la propriété sont comme un fil conducteur vers le parc du
Hautmont situé plus en contrebas et marque bien l'identité verdoyante de ce secteur, en
rupture avec le centre ville par nature beaucoup plus urbanisé et minéral. Cette ambiance
est à préserver.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B007 Ce manoir aurait été construit en 1911 par l'architecte Jean-Baptiste Maillard en brique et Cette propriété est le parfait témoin des grandes demeures des patrons de l'industrie. Elle a
pierre pour Jacques Masurel, fils de François Masurel, au moment où celui-ci a repris la été édifiée en face même des usines François Masurel et fils, créées par François Masurel
Désignation : Maison direction de l'usine des Francs située en face de la propriété. La propriété est située au milieu Pollet et son fils François Masurel Jonglez.(filature et retorderie de laines), fondées en 1876,
Masurel - rue de Tourcoing d'un petit parc (se répartissant entre cour et zone enherbée) accessible par une jolie grille qui ont marqué l'histoire du quartier des Francs à la fois sur Mouvaux et Tourcoing.
(installée depuis 2012) donnant sur la rue de Tourcoing. En bordure de rue, la propriété est De ce passé industriel mais aussi ouvrier et social, le quartier a également hérité de l'église
Adresse : 572, rue de plantée de quelques arbres de hautes tiges. L'ensemble a été rénové en 2011 avec la Saint-François d'Assise (1894-1895), financée par François Masurel pour remercier Dieu de
Tourcoing transformation des anciens établissements Belgrand-Rodier, qui avaient pris possession de la l'avoir sauvé d'une grave maladie mais aussi de l'école catholique Saint François et du centre
propriété, en 3 logements. A cette occasion, cette grande demeure a retrouvé toute sa de soins des Francs.
[Link] 3 niveaux, la maison s'articule en deux parties et comporte un soubassement de Il s'agit de conserver en l'état les façades sur cour et sur jardin de cet édifice de référence.
pierre abritant en partie des caves, comme en témoignent les six soupiraux donnant sur cour. Le front végétalisé bordant la Rue de Tourcoing est à maintenir, comme le magnifique sujet
Toutes les arêtes de construction ainsi que les menuiseries sont encadrées de pierre en chaîne surplombant la seconde entrée donnant sur la Rue de Coulons.
verticale harpée. Par endroit, des petits détails sculptés habillant ainsi le pourtour des
[Link] partie principale comporte une légère avancée composée d'une porte
rectangulaire accessible par quelques marches en pierre et encadrée d'un chambranle en
pierre, surmontée d'une large baie. Légèrement en retrait sur le même plan, on trouve le rez-
de-chaussée à larges fenêtres rectangulaires à trois vantaux, encadrées par un habillage bois
en saillie, lui-même accueillant un petit balcon desservi par les grandes baies à trois vantaux du
1er étage. Entre chacune de ces baies est sculpté un médaillon en pierre mis en valeur par un
chaînage de pierre ainsi que par l'arrondi aménagé dans le chéneau. On retrouve ce même
médaillon sur le pignon donnant sur le [Link] toiture en ardoise est percée d'une haute
cheminée en brique et de 3 lucarnes, dont 2 jacobines agrémentées d'un joli croisillon en bois
et d'une lucarne à toit plat mise en valeur par tout un décor de pierre sculptée. Côté jardin, le
pignon comporte 4 baies rectangulaires à deux vantaux. Dans cette façade vient s'engager en
retrait une tour en brique, pierre et toiture ardoise habillée d'un bow-window en pierre et
brique comportant 4 fenêtres cintrées. L'ensemble est minutieusement travaillé pour mettre
en valeur cette avancée. Des corbeaux de bois finement sculptés encadrent la structure de la
toiture de la tour. La partie arrière de l'immeuble est moins esthétique, celle-ci étant
Catégorie : Edifice singulier recouverte d'un cimentage sans aucune décoration particulière avec peu d'ouverture.
Famille : Edifice agricole [D]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D001 Construite par l'architecte Charles Bourgeois, cette bâtisse serait l'ancienne ferme du Bois Jusqu'au début du XXème siècle, La ville de Mouvaux était très largement composée de
tordu de Monsieur Lemaire-Six terres agricoles. L'urbanisation de la commune au XXème siècle, notamment dans sa
Désignation : Ferme du Bois Deux habitations sont aujourd'hui inscrites dans cet ancien corps de ferme joliment restauré. seconde partie, a peu à peu « grignoté » le paysage agricole de la Ville. Certaines grandes
Tordu Celui-ci s'inscrit en retrait d'alignement ; la limite de propriété est délimitée par un pavage sur propriétés comme c'est le cas ici, possédaient leur propre ferme. Celle-ci semblait
tout le front de la propriété. comprendre les logements du personnel de maison ainsi que des locaux annexes au bon
Adresse : 119A 119B, rue Le corps de ferme s'inscrit de façon classique en « U ». Seule la façade sur l'alignement en R+1 fonctionnement de la ferme (grenier, séchoir').
Guy Môquet est perceptible depuis la voie publique. Celle-ci, composée d'un soubassement de pierre et de Il s'agit de préserver ce qui participe au caractère architectural de l'édifice : unité et
brique, est organisée dans une parfaite symétrie. Depuis la partie centrale du bâtiment symétrie parfaite de la composition et des ouvertures du bâtiment d'entrée, décors de
surmontée d'une tourelle carrée en ardoise émergeant de la toiture principale en tuile, on pierre et de brique ; remplacement à l'identique des fenêtres et lucarnes (petit bois
pénètre dans la propriété via un porche fermé par une double porte en bois pleine, en forme compris) ; respect du principe de dualité de teintes claire/sombre à la flamande y compris
d'ogive. Cette forme est soulignée par une frise de brique et habillée de deux rosiers palissés pour les volets ; matériaux de toiture de la tourelle ; murs de clôture ; portes en bois plein et
sur la façade. Une ouverture rectangulaire dotée de volets bois s'inscrit à l'étage de cette sombre'
porte.
De part et d'autre du porche, on trouve en façade deux petites ouvertures rectangulaires
composées de deux panneaux bois pleins. Au-dessus, s'engagent deux pignons émergeant de la
toiture du bâti principal, lesquels accueillent une fenêtre rectangulaire. Enfin une petite porte
de bois, pleine, de forme arrondie s'inscrit dans la clôture en brique, surmontée d'un chapeau.
En toiture, de part et d'autre du porche, s'inscrivent deux lucarnes rampantes.
L'ensemble des menuiseries est doté de petits bois et harmonieusement peint en deux teintes
(blanche et plus sombre) marquant ainsi les montants des ouvrants. Elles sont soulignées soit
d'une frise brique en anse de panier, soit d'un linteau de pierre assorti de 4 pierres sur les
angles. Les arêtes de la toiture principale sont soulignées par des tuiles flamandes.

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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D002 Il s'agit d'une ancienne ferme au carré, de briques et tuiles rouges, datant de 1851, comme en Jusqu'au début du 20ème siècle, La ville de Mouvaux était très largement composée de
témoigne la date apposée sur la façade. Elle se compose des anciens corps de ferme d'un côté terres agricoles. L'urbanisation communale du 20ème siècle, notamment dans sa seconde
Désignation : Ferme de la et de l'espace habitation de l'autre, l'ensemble ayant été réaménagé en plusieurs partie, a peu à peu « grignoté » le paysage agricole de la Ville. La dernière ferme encore
Croix Bouillette appartements. exploitée a été démolie en 2003. Seul un horticulteur exploite encore des serres sur le
La ferme s'inscrit en retrait de la rue, devancée d'une cour gravillonnée bordée par une petite territoire communal. Aujourd'hui seuls certains corps de ferme, reconverti en simple
Adresse : 426, rue de clôture doublée d'une haie et agrémentée d'arbre de hautes tiges ponctuant de façon habitation, témoignent de cette histoire ; la Ville de Mouvaux a à cœur de les préserver
Tourcoing significative la rue. Récemment un garage a été aménagé dans celle-ci tout en préservant le d'autant que plusieurs de ces bâtiments sont souvent remarquables.
front végétalisé. Il s'agit de préserver le modèle architectural de cette ferme au carré : préservation du parvis
Le corps de ferme s'inscrit sur deux niveaux. Entre l'habitation et les dépendances, s'inscrit un entre le bâti et l'alignement de la rue de Tourcoing, respect de la forme de la toiture sans
porche rectangulaire fermé par une porte surmontée d'un toit à deux pans sans ouverture sur possibilité de nouvelles ouvertures de toit sur la face visible depuis l'espace public, respect
rue, menant à la cour intérieure de la ferme. Sur la droite, se trouvent les anciens corps de des ouvertures de forme ceintrée, respect du petit bois et des volets, conservation de la
ferme. Un escalier extérieur en bois, récemment aménagé, permet d'atteindre l'étage tandis date portée.
qu'au rez-de-chaussée, un porche cintré a été transformé pour accueillir la façade commerciale L'alignement d'arbres bordant la rue structure qualitativement la physionomie actuelle de la
d'un commerce de détail. rue de Tourcoing et fait écho, dans un environnement aujourd'hui urbanisé, au passé rural
La maison d'habitation s'inscrit sur 3 niveaux, dont un en toiture. Les étages sont éclairés par de la zone. Afin de maintenir le caractère verdoyant du parvis bordant le corps de ferme, cet
de hautes fenêtres rectangulaires à deux vantaux dotés de petits bois et de volets bois. Un alignement est à préserver.
cimentage vient encadrer chaque ouverture les mettant ainsi en exergue.

Numéro : D003 Cette ancienne ferme a été divisée en plusieurs habitations dans la deuxième partie du 20ème Jusqu'au début du XXème siècle, La ville de Mouvaux était très largement composée de
siècle. On la trouve sur le cadastre napoléonien sous le nom de ferme des Prieux Celle-ci terres agricoles. L'urbanisation du XXème siècle, notamment dans sa seconde partie, a peu à
Désignation : Ferme des témoigne bien du passé rural de la commune et a jusqu'alors été relativement préservé. peu « grignoter » le paysage agricole de la Ville. La dernière ferme encore exploitée a été
Prieux Elle se compose aujourd'hui de corps de ferme en L (autrefois en U), reparti sur un niveau et démolie en 2003. Seul un horticulteur exploite encore des serres sur le territoire communal.
surmonté d'une toiture tuiles à 45°. Celui-ci est desservi par un porche surmonté d'une toiture Aujourd'hui seuls certains corps de ferme, reconverti en simple habitation, témoignent de
Adresse : 310, 310bis, à deux pans et doté d'une grande porte en bois à deux vantaux donnant sur la rue. A droite du cette histoire ; la Ville de Mouvaux a à cœur de les préserver.
310ter, rue de Tourcoing porche, sont percées trois ouvertures rectangulaires, très étroites. Au-dessus de l'une de ces Il s'agit de préserver cet ensemble architectural : pas de surélévation des anciennes
ouvertures, émerge une lucarne. dépendances agricoles, pas nouvelles ouvertures ou de modification des ouvertures étroites
Sur la partie gauche du porche vient s'adosser une habitation répartie sur deux niveaux sur le mur en alignement de la rue de Tourcoing, éventuelles nouvelles lucarnes en toiture à
surmontée d'une toiture à pans de 60°, celle-ci ne date pas de la même époque que le corps de l'identique de celle existante, préservation des appareillages de briques et des ferronneries
ferme. incrustées sur la façade sur rue, respect de la structure du porche et du format de la porte.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Cette ferme marque l'entrée de Ville. De forme carrée, elle s'articule autour d'une cour Jusqu'au début du XXème siècle, La ville de Mouvaux était très largement composée de
centrale. L'ensemble du bâtiment est composé de brique et de tuile. terres agricoles. L'urbanisation communale du XXème siècle, notamment dans sa seconde
Désignation : Ferme On y accède par un porche en brique surmonté par d'une petite niche abritant une statuette et partie, a peu à peu « grignoté » le paysage agricole de la Ville.
Vauban par trois petites pièces de ferronnerie (2 étoiles et une sorte de cœur). De part et d'autre de ce La dernière ferme encore exploitée a été démolie en 2003. Seul un horticulteur exploite
porche, se trouvent deux petites ouvertures cintrées encadrées d'une frise de brique. Au-delà, encore des serres sur le territoire communal.
Adresse : 229, rue Vauban sur la gauche, on trouve 3 grandes ouvertures donnant sur la rue. Aujourd'hui seuls certains corps de ferme, reconverti en simple habitation, témoignent de
Le bâtiment se compose uniquement d'un rez-de-chaussée, surmonté d'une toiture à deux cette histoire ; la Ville de Mouvaux a à cœur de les préserver d'autant que plusieurs de ces
pans en tuiles. L'ensemble a conservé son authenticité mais aurait besoin d'être nettoyé. bâtiments sont particulièrement remarquables.
Il s'agit de préserver la structure architecturale de base de cette ferme : volumétrie et
hauteur, conservation des pans de toiture visibles depuis le domaine public en l'état et de
l'aspect de la toiture sur rue, modénatures et frises de briques composant le rez-de-
chaussée en alignement, forme et dimensions des 4 petites ouvertures encadrant le
porche,... L'arbre (vraisemblablement un tilleul) implanté en bordure de rue et
accompagnant le bâtiment, a récemment été abattu ; il serait opportun de le remplacer car
il composait pleinement le cadre historique de cette ferme.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Les dimensions et la forme du réservoir sont impressionnantes. Relais pour la distribution Ce réservoir d'eau est un témoin visible de la longue chaîne de distribution de l'eau.
d'eau potable des villes de Roubaix et Tourcoing, il est de type "plat maçonné" non enterré. Dans la période de 1860 à 1930, la construction des réservoirs de l'agglomération lilloise est
Désignation : Réservoir C'est Auguste Binet qui le construisit en 1897. De plan carré, il est composé de deux réservoirs liée à la phase de première installation des réseaux de distribution publique d'eau. C'est le
d'eau "Mont des Bonnets" superposés nettement visibles de l'extérieur. Le soubassement est en pierre, en appareil plus important de l'agglomération lilloise.
polygonal. Il est particulièrement percé de baies en oeil-de-boeuf.
Adresse : 1, rue Vauban

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H001 Les espaces verts communs du lotissement « du Vert Pré » témoignent encore de la richesse Ces quelques éléments d'un patrimoine aujourd'hui oublié laissent subsister un pan de
de l'ancien domaine qui a été démoli pour laisser place au projet immobilier de la SCI du Vert l'histoire de l'urbanisation de la commune.
Désignation : Eléments Pré en 1979. De nombreux grands patrons nordistes avaient fait le choix de s'établir à Mouvaux et plus
d'agrément du Domaine du Ce projet a conservé en entrée de la rue du Mal Delattre de Tassigny 4 pilastres de briques et particulièrement sur « le Grand Boulevard » au XIXème et au début du XXème. Leurs
Vert Pré de pierre accueillant une grille ajourée ferronnée. Deux petits socles accolés aux pilastres des propriétés démontraient l'étendue de leur richesse au plus grand nombre. Il est primordial
extrémités en brique et pierre accueillent une « sculpture ferronnée ». de conserver ces traces de l'histoire de l'urbanisation de la commune et de sa reconstruction
Adresse : Rue du Maréchal Dans l'espace vert commun bordant le Grand Boulevard mais accessible depuis la rue du Mal sur elle-même. Il s'agit donc e préserver et mettre en valeur ces éléments d'architecture de
de Lattre de Tassigny / De Lattre de Tassigny, on trouve encore les vestiges d'un ancien bassin aujourd'hui comblé. Un l'ancien parc, ainsi que les espaces verts et les arbres de haute tige bordant la rue Lorthiois
Boulevard Carnot petit muret en pierre, dissimulant deux escaliers aménagés dans le même matériau, accueille et le boulevard Carnot, concourant à assurer un corridor écologique entre le grand
en son centre un visage sculpté doté d'un ancien crachoir. boulevard et le quartier habité du Vert Pré.
Plus bas, la mare reprend fidèlement l'ancien tracé. Le front végétalisé bordant la Rue Lorthiois
et le Grand boulevard marque l'ancienne ceinture arborée du domaine passé.

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 L'Avenue Foch, voie métropolitaine en double sens, est une artère remarquable par ses Ce cèdre est un véritable repère à l'angle des deux voies. Il est visible à la fois du grand
proportions et ses plantations, maillant la R.D. de la Rue de Londres au Grand Boulevard. A boulevard et de l'avenue Foch mais également de l'hôtel de Ville.
Désignation : Cèdre bleu - l'angle de ce carrefour, se dresse une bâtisse des années 30 bordée à alignement d'un cèdre Par sa présence, il structure et anime l'espace privé et public mais agit tel un pivot entre
Boulevard Carnot bleu remarquable par son envergure et son implantation. deux axes paysagers.

Adresse : 29 , boulevard
Carnot
Numéro : I002 La Rue de Roubaix est une route départementale très urbanisée maillant le Centre-ville de Le cèdre bleu vient apporter une respiration végétale, rare sur le secteur, que la municipalité
Mouvaux au quartier du Blanc Seau de Tourcoing et à la Ville de Roubaix. souhaite préserver. Il vient en outre, structurer précieusement l'angle du domaine public
Désignation : Cèdre bleu - Si ce linéaire aujourd'hui très urbanisé, il s'est autrefois composé de grands domaines comme apportant une touche végétale à un environnement très minéral.
rue de Roubaix le château Pollet-Cuvelier détruit dans les années 1940 pour laisser place à la cité-jardin de Cet arbre de haute tige isolé est comme un pivot s'articulant entre l'urbanisation de la Rue
l'Escalette. La maison située au 165 B rue de Roubaix est l'ancienne conciergerie du château. de Roubaix et celle de la cité jardin voisine de l'Escalette.
Adresse : 165 bis, rue de A l'occasion de l'aménagement de la cité jardin de l'Escalette, la Rue Jules Watteeuw a été
Roubaix percée mais a su préserver à la fois l'ancienne conciergerie et une espace jardin à l'angle des
deux voies. Celui-ci est planté en domaine privé d'un cèdre bleu structurant l'angle de la voie.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades remarquables [K]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K001 Cette avenue présente un joli florilège de l'architecture « art déco ». Bon nombre de ces Cette rue, par la concentration et la diversité des styles « Art déco » proposés, est unique
habitations sont des maisons « bel étage » comportant un garage en pied d'immeuble ainsi que sur la commune. Elle s'inscrit tel un catalogue du mouvement architectural art déco.
Désignation : Ensemble de le hall d'entrée. Toutes sont situées en retrait de rue accordant une respiration agréable entre Il s'agit de préserver l'architecture des immeubles en façade : formes et proportions des
maisons Art Déco - avenue le domaine public et la partie bâtie. Celle-ci participe à la mise en valeur de l'ensemble menuiseries (sections, répartition entre imposte et ouvrant), oriels, ferronneries. Tout
des Lilas architectural. ravalement devra respecter l'esprit de l'architecture de l'immeuble. Afin de ne pas nuire à
Les volumes et les menuiseries épousent des formes géométriques, tantôt parallélépipédiques, cet ensemble architectural et respecter l'alignement des façades, l'espace privé avant devra
Adresse : 2Ter à 36 et 19 à aux angles vifs, ou arrondis, ou à pans coupés. Le cercle ou l'octogone sont également être préservé des extensions.
29, avenue des Lilas fréquents. Les corniches et les linteaux reprennent ses formes géométriques. Les ouvertures
des garages comportent de jolies ferronneries.
Les matériaux sont mixés : pans de bois, cimentage, ferronnerie'
La volumétrie de la rue joue entre retrait de façade principale et débord des escaliers
extérieurs permettant de rejoindre le 1er niveau, des balcons et des oriels.

Numéro : K002 Bel ensemble de maisons début XXème présentant des façades très intéressantes, en termes Cet ensemble bordant le Grand boulevard est typique de l'architecture du début XXème. Il
de matériaux, de décors, de variété des ouvertures, d'épannelage' A titre d'exemple : présente une belle homogénéité de style tandis que la diversité proposée par chacune des
Désignation : Ensemble de Le n°123 se distingue car c'est la seule maison à comporter un oriel en bois surplombant le habitations qui le composent en fait toute sa richesse architecturale.
maisons - Boulevard Carnot domaine public. En outre, elle ne présente pas une façade surmontée d'une toiture mais bien Il s'agit de préserver la diversité et la richesse des éléments de décoration des façades de cet
un pignon travaillé. Ce type d'ouvrage est rare sur le Boulevard bien qu'il témoigne d'une ensemble : menuiseries et leurs détails Art déco (dont travail des petits bois des n°125 et
Adresse : 123/115-135, pratique constructive répandue à l'époque. La maison s'organise en un pignon se divisant sur 4 129), oriels (n°123, 117 et 135), ferronneries, mosaïque, lambrequins (n°127)... L'unité
boulevard Carnot niveaux. On y accède par une jolie porte bois « art déco ». A sa gauche, se trouve semble-t-il d'ensemble dans les couleurs de menuiserie en façade est à retrouver. De façon générale,
une large ouverture relativement basse. Le 1er niveau comporte une grande baie cintrée l'intervention sur façade cherchera toujours à préserver voire à magnifier les façades
surmontée par l'oriel en bois peint. Celui-ci se segmente en 4 parties vitrées, toutes existantes par la mise en valeur les détails et décors architecturaux.
surmontées d'une imposte. La partie centrale vient légèrement émerger de l'ensemble. Sa
partie supérieure accueille un balcon ferronné bordant une ouverture agrémentée d'une jolie
frise de brique et pierre cintrée.
Le n° 127 présente une mosaïque raffinée dans les teintes vertes et dorées, aux motifs floraux,
habillant la partie cintrée supérieure de la baie du RDC. Les compartimentages des fenêtres et
de la porte sont typiques du début XXème. Au 1er étage, se trouvent de jolis lambrequins
ouvragés à la couleur verte rappelant la mosaïque du niveau inférieur.
Le n°121 présente des décors de briques et de carreaux de ciment habillant les niveaux ou
encadrant les ouvertures dans une alternance de teinte verte et blanche.
Plus largement sur ce rang, on trouve de nombreuses portes Art déco, témoignages de ce
mouvement architectural du début XXème.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : K003 Ensemble singulier de 4 maisons présentant toutes une trame de 4 niveaux (à l'exception du Ce linéaire est un bon exemple de la diversité, de l'extravagance et de la richesse
167 accueillant une excavation), un rez-de-chaussée surmonté de 3 étages dont un sous architecturales des rangs bordant le Grand Boulevard. A l'époque les façades racontaient
Désignation : Ensemble bel comble. Pourtant l'architecture de chaque habitation est différente : matériaux, forme des une histoire.
étage du 167 - 171 ouvertures, agencement des niveaux'. Il s'agit de préserver le travail architectural composant les façades de ces quatre immeubles
boulevard Carnot Les formes des portes d'entrée sont différentes par leur taille, leur forme mais aussi par leurs : préservation des matériaux et décors (particulièrement ceux habillant les allèges des
matériaux. Les ouvertures adoptent des formes géométriques tantôt très rectilignes, tantôt ouvertures du n° 171 (dés, pierre sculptée) et du n°173 (décor taillé dans la pierre évoquant
Adresse : 167 à 171 , cintrées ; leurs tailles sont très variées. Les façades sont agencées autour d'un jeu de saillies des armoiries), ouvertures dans leur forme et leurs petits bois, contraste des portes (en
boulevard Carnot (oriel, baies en débord de façade) contrastant avec les retraits des ouvertures creusées particulier entrées des n°169 et 173).
animant ce linéaire de 4 maisons. Une attention particulière sera portée au vitrail de la porte du n°171. Inscrit sous la forme
d'un médaillon octogonal au cœur d'une porte rouge, celui-ci représente un singe tenant un
fruit (une mangue ?) dans sa main ; sa queue en ferronnerie émergeant du tableau fait
office de poignée de porte. Cette menuiserie d'entrée dans sa composition est l'une des plus
originales de la commune. Egalement, la composition florale vitrée de la porte du n° 169
participe à la monumentalité de la menuiserie.

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Le 243 Rue de Londres témoigne du faste d'antan du château Boutillier aujourd'hui en partie Le château Boutillier est l'une des plus vieille demeure de la commune, existant bien avant la
disparu. Seule subsiste la partie arrière de l'ensemble, qui est habitée. Cette dernière est construction des nombreux domaines des riches industriels du nord datant de la fin du
Désignation : Château composée d'un bâtiment unique longitudinal, parallèle à la Rue de Londres réparti sur 2 XIXème/début XXème.
Boutillier niveaux dont le second se situe sous combles. Il s'agit de préserver la composition architecturale du bâtiment en façade sur rue
Le bâtiment peint en blanc est organisé autour de 13 travées ; la 7ème étant celle affectée à (organisation et rigueur de la façade, forme et hauteur de toiture, menuiseries), aucune
Adresse : 243, rue de l'entrée. L'ensemble est en parfaite harmonie et symétrie. Il comporte par moins de 24 extension ou intervention notable ne sera permise en façade « sur rue ». Il s'agit aussi de
Londres grandes fenêtres côté parc sur rue, divisées en 8 segments pour celles du RDC et 6 pour celles respecter le parc situé à l'avant de la propriété et ses sujets remarquables, en particulier le
du 1er. Chaque ouverture est entourée d'un encadrement de pierre droit ou légèrement cintré hêtre pourpre structurant ce dernier par son envergure remarquable.
selon le niveau.
Huit lucarnes à croupe émergent de la toiture en ardoise de façon parfaitement symétrique.
Le parc situé à l'avant de la propriété se compose comme une avant-scène et conférant tout
son caractère au site. Celui-ci comporte de sujets remarquables, héritage historique du parc
arboré du château Boutillier, dont un magnifique hêtre pourpre planté sur ce parc d'avant-
scène.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : T002 Cette grande demeure en brique rouge et pierre (pour le soubassement et la tour) est divisée Outre la qualité architecturale de ce bien, cet immeuble d'abord propriété de la famille
en trois volumes réparties sur 3 niveaux dont un sous comble. La toiture est en tuile plate. Motte-Motte a accueilli pendant près de 25 ans, de 1975 à 2000, la congrégation des sœurs
Désignation : Ancien Organisée sur un plan en demi-cercle, le volume s'articule autour d'un bâtiment central en de la Visitation auparavant établie sur Roubaix, Boulevard de Strasbourg et établie par la
couvent de la visitation brique duquel émerge en avant plan une tour cylindrique en pierre. Celle-ci accueille une petite suite dans le Vieux-Lille (de 2000 à 2014). Aujourd'hui reconverti en immeuble à usage
porte bois naturel, cintrée, munie d'un oculus rectangulaire et aux clous apparents. d'habitations, le bâtiment comme le parc ont été répartis entre deux propriétés.
Adresse : 192, 192B, 192T, L'encadrement de cette porte est réalisé en pierre de taille à partir d'un décor finement Au départ de la congrégation, la chapelle et l'hôtellerie attenantes ont également été
rue Lorthiois travaillé au sein duquel vient s'inscrire par alternance des pierres en bossage. transformées en deux habitations par le cabinet d'architecture Lillois Vanderdoodt en 2001-
Le 1er étage de la tour est surmonté de 6 fenêtres rectangulaires encadrées chacune d'elle par 2002. Cet ensemble était relié (et l'est toujours) par un corridor en arc de cercle. Les
de la pierre en chaîne harpée. La toiture accueille une girouette : un chat tentant d'attraper transformations opérées laissent néanmoins parfaitement entrevoir l'ancienne architecture
une lune. de la chapelle, l'aménagement ayant été essentiellement intérieur avec la création de
En arrière-plan de cette tour, le bâtiment central s'organise dans une stricte symétrie comme plusieurs percements en toiture. Les deux vitraux ont été déposés et sont aujourd'hui
les deux ailes voisines. Dans l'ensemble, on y retrouve de grandes baies peintes en blanc à exposés dans l'église Sacré Cœur de Mouvaux.
petits bois y compris les impostes surmontées d'un linteau en pierre et, en toiture, des Il s'agit de préserver la mémoire du lieu et ses caractéristiques architecturales : singularité
lucarnes rentrantes ou à croupe pour le niveau supérieur. de la porte incluse dans la tour centrale, principe de compartimentage des châssis en petit
Cet ensemble date de 1945-1949 et a été construit par l'architecte tourquennois, Joseph bois et impostes lors de remplacement de châssis, pas de percement des parties de toiture
DHOSSCHE pour le compte de Monsieur et Madame MOTTE-MOTTE Antoine. visibles du domaine public, réfection de toiture à l'identique, conservation de la forme de
L'ensemble du bâtiment prend place au sein d'un parc largement planté agrémenté d'un bassin toiture singulière de la chapelle, maintien du caractère végétalisé de la clôture en limite de
et d'un calvaire. En bordure de rues Lorthiois et du Voisinage perdu, la propriété est ceint d'un domaine public sur l'ensemble des propriétés constituant l'ancien couvent (chapelle
grillage bas d'environ 1,20 m doublé d'une haie de lauriers puis de sujets remarquables (tilleuls comprise), maintien de l'alignement d'arbre.
et marronniers).

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Ensemble agricole [U]
Numéro : U001 Au 17 de l'Avenue du Hautmont, on trouve la seconde ferme convertie en habitation de Si le château Prouvost-Masurel a été démoli à l'été 1976, plusieurs bâtiments témoignent
l'ancien domaine du château du Hautmont. Celle-ci est dotée d'un petit étang. De composition encore aujourd'hui de l'histoire et l'envergure de cette propriété qui n'a pas manqué de
Désignation : Ferme de typique, elle s'articule autour d'une cour intérieure. jouer un rôle de 1er plan pour la commune.
l'avenue du Hautmont Celle-ci est moins visible que les autres « vestiges » du domaine Masurel car la propriété est Le domaine était composé d'un château agrémenté d'un parc de 40 hectares dessiné par
entourée d'arbres. l'architecte Russel Page. Au sein de ce parc, se trouvaient notamment 3 fermes, des écuries
Adresse : 17, avenue du et une conciergerie. Ces bâtiments existent encore actuellement. Ils témoignent de
Haumont l'envergure et de la richesse du domaine passé et du souhait de leurs propriétaires de
pouvoir vivre en autarcie grâce à la production des différents sites.
Il s'agit de préserver l'architecture typique de la ferme (forme en U, forme des toitures,
ouvertures éventuelles en lucarne). Il s'agit aussi de préserver la grande mare et les sujets
de haute tige entourant la propriété car participant au caractère paysager de l'avenue du
Hautmont et témoignant de la richesse du parc arboré imaginé par R. Page.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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MOUVAUX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : U002 Au 53 Avenue du Hautmont, on trouve l'ancienne ferme des Prés. Bien que convertie en Si le château Prouvost-Masurel a été démoli à l'été 1976, plusieurs bâtiments témoignent
habitation en partie, celle-ci est encore dotée d'une pâture où paissent moutons, chèvres et encore aujourd'hui de l'histoire et l'envergure de cette propriété qui n'a pas manqué de
Désignation : Ferme des basse-cour. Le corps de ferme en carré s'articule autour d'une cour centrale. L'ensemble se jouer un rôle de 1er plan pour la commune.
prés compose de briques dont une partie (celle de l'entrée principale) est peinte en blanc. On y Le domaine était composé d'un château agrémenté d'un parc de 40 hectares dessiné par
accède via un porche composé d'une porte en bois caractéristique et surmontée d'une sorte de l'architecte Russel Page. Au sein de ce parc, se trouvaient notamment 3 fermes, des écuries
Adresse : 53, avenue du tour. Les seules ouvertures de cette entrée sont l'œil de bœuf au-dessus du porche d'entrée, et une conciergerie. Ces bâtiments existent encore actuellement. Ils témoignent de
Hautmont deux petites ouvertures de part et d'autres rappelant le dessin du porche en miniature et à l'envergure et de la richesse du domaine passé et du souhait de leurs propriétaires de
l'étage une lucarne rampante. pouvoir vivre en autarcie grâce à la production des différents sites.
De manière générale, l'ensemble a conservé son authenticité. L'entrée se prolonge dans un second plan avec l'ensemble du corps de ferme. Le jeu de
toiture très riche de la propriété variant selon les usages passés des bâtiments est le témoin
architectural de l'histoire de ce site et en fait son authenticité.

Il s'agit de conserver l'authenticité de la propriété, l'une des mieux préservées de la


commune, présentant encore à ce jour toutes les caractéristiques d'une ferme au carré :
préserver l'harmonie de l'entrée (seule une nouvelle lucarne rampante pourrait être
autorisée dans un souci de symétrie), respect des volumétries et des hauteurs des
bâtiments.
La pâture, témoignant de l'activité d'élevage du site, devra être conservée.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Façade très rythmée en briques et encadrements portes et fenêtres en pierre. A noter la cour L'une des plus belles façades de Neuville.
pavée et le portail d'entrée.
Désignation : Immeuble
d'habitation

Adresse : 7, rue de Reckem

Numéro : A002 Elément restant d'une ancienne ferme. Construction en rez-de-chaussée + comble, en briques L'une des plus vieilles constructions neuvilloises à préserver.
et toiture tuiles, en léger surplomb du niveau du domaine public.
Désignation : Presbytère de
l'église Saint-Quirin

Adresse : 20, contour de


l'Eglise
Numéro : A003 Maison de maître à R + 1 + C en briques rouges et éléments de modénature cimentés. Toute la Belle maison bourgeoise en centre-ville et ayant valeur de repère.
partie supérieure de la façade principale et du pignon est en briques blanches émaillées.
Désignation : Immeuble Maison en retrait de l'alignement avec jardinet sur rue.
d'habitation

Adresse : 45, rue de


Tourcoing
Numéro : A004 Construit en même temps que la chapelle Sainte-Thérèse voisine. Façade mitraillée pendant la 0
deuxième guerre mondiale. Construction en briques rouges avec appareillage de briques
Désignation : Presbytère du blanches. Nécessite une très lourde réhabilitation.
Risquons-tout

Adresse : 118, rue du


Chemin Vert

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A005 Construction décidée en 1927 par le curé de Neuville pour desservir le quartier du Risquons- Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
tout. Bénite le 7 octobre 1928. Dimensions : 57 m x 10 m. Comprenait une petite école Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle maternelle. Construction simple de briques rouges avec percements en ogive. central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Sainte-Thérèse siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : 111, rue du Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Berquier furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Numéro : A006 Appartient à une famille d'entrepreneurs. Façade en briques rouges et décors en briques Façade typique à mettre en valeur. Quelques autres exemples de brique émaillée en ville.
émaillées.
Désignation : Immeuble
d'habitation

Adresse : 25, rue des


Fromets
Numéro : A007 Maisons flamandes en briques et couverture tuiles rez-de-chaussée + combles, en front à rue. Maisons ouvrières typiques.

Désignation : Immeubles
d'habitation

Adresse : 74 à 78, rue du


Berquier

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A008 Maisons flamandes basses en rez-de-chaussée + combles en briques peintes en blanc. En front Maisons ouvrières typiques.
à rue. Probablement maisons d'ouvriers agricoles de la ferme située de l'autre côté du sentier.
Désignation : Immeubles
d'habitation

Adresse : 14 à 16, sentier


du Triez des Prêtres
Numéro : A009 Maisons de maître en front à rue en briques rouges avec corniches et bandeaux. Toiture en Bel ensemble en état d'origine pour la majeure partie. L'une des plus anciennes maisons
tuiles flamandes vernissées (en partie) à la Mansard avec lucarnes. A l'origine, une seule neuvilloises.
Désignation : Immeubles maison scindée ultérieurement. A toujours appartenu à des médecins. Ecuries aujourd'hui
d'habitations démolies qui abritaient les chevaux pour les déplacements des médecins. Nombreux éléments
d'origine à l'intérieur (cheminée, plafond en orme, placards...).
Adresse : 2 et 4, rue
d'Halluin

Numéro : A010 Immeubles d'habitation en briques, couverture tuiles, plate-bandes cintrées et éléments de Ensemble conservé sans transformation majeure de façade et à préserver pour maintenir
modénature tels que corniches, bandeaux, appuis. une unité architecturale du groupe.
Désignation : Immeubles
d'habitation

Adresse : 16 à 20, rue de


Tourcoing
Numéro : A011 Immeubles d'habitation en briques, couverture tuiles, plate-bandes en plein cintre ou en anse Ensemble préservé, sans transformation de façade majeure.
de panier et éléments de modénature tels que corniches, bandeaux, appuis
Désignation : Immeubles Eléments en brique vernissée.
d'habitation

Adresse : 15 à 19, rue de


Tourcoing
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Imposante bâtisse en briques et enduit, couverture en ardoises, au coeur d'un parc abritant 0
des arbres centenaires.
Désignation : Immeuble
d'habitation dit "château
Segard"

Adresse : 35, rue du


Dronckaert
Catégorie : Edifice singulier
Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Sorte de chalet d'une architecture pittoresque. Le Labyrinthe représente dans la première Le loisir organisé en sociétés et cercles se développe considérablement dans la seconde
moitié du XXe siècle "le petit coin de Nogent". moitié du XIXe siècle. Les neuvillois créent une multitude de sociétés siégeant dans les
Désignation : Cabaret "le cabarets. Le Labyrinthe est, entre 1900 et 1950, un lieu très en vogue. Derrière le cabaret se
Labyrinthe" trouvaient une terrasse et "le bois perdu", un labyrinthe de haies. A partir de 1926, le
Labyrinthe est également un restaurant.
Adresse : 80, rue du
Dronckaert
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Abrite un centre équestre. Ancienne pompe à purin toujours en place. Corps de ferme en Epoque : mi-XIXe siècle
briques et tuiles organisé autour d'une cour carrée avec portail d'entrée.
Désignation : Ferme dite En 1848, 123 agriculteurs sont employés à tirer profit du riche sol neuvillois. Seuls 16
"ferme Debreyne" d¿entre eux peuvent être considérés comme de gros exploitants, étant donné la superficie
des terres qu¿ils cultivent (+ de 10 hectares). Tous les autres ne sont que de petits fermiers.
Adresse : 100, rue des En 1900, 430 des 614 hectares que compte Neuville sont encore consacrés aux labours.
Fromets
Les fermes : au XIXe siècle, l¿existence de nombreuses fermes atteste la forte vivacité de
l¿agriculture neuvilloise.
1908 : 44 fermes
1950 : 26 fermes
2000 : 6 fermes en activité.
Les fermes neuvilloises sont généralement bâties dans les bas-fonds afin d¿éviter les
maladies. Elles sont orientées plein sud pour capter un maximum de lumière et de chaleur.
La majorité des bâtisses sont de forme carrée et bien closes. Le plus souvent, la maison de
ferme ne comporte qu¿un seul étage. Le rez-de-chaussée est occupé par les appartements,
c¿est-à-dire une salle commune et deux chambres. L¿étage est en fait un grenier, où le blé
était entreposé jusqu¿à la fin du XIXe siècle, surmonté quelquefois d¿un second grenier très
sommaire ayant servi autrefois de grand séchoir à tabac.
Le matériau de construction est la brique, car le bois est rare. Au XIXe, les toits sont souvent
en chaume. Ce dernier est remplacé au début du XXe par la panne pour éliminer les risques
d¿incendie et éviter de renouveler la toiture tous les 20 ans. Sur le toit de certaines fermes,
une cloche sert à annoncer aux travailleurs l¿heure du repas et à appeler le maître.
A côté du bâtiment principal se trouvent l¿écurie, l¿étable, le poulailler, une ou deux
granges, le hangar et les remises. Non loin de la ferme, on trouve l¿abreuvoir, la pâture, le
potager et le verger.

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D002 Ancien corps de ferme en U, bâtiments en briques peintes en blanc avec bandeaux et Epoque : mi-XIXe siècle
corniches, en front à rue, toiture tuiles. Porche d'entrée.
Désignation : Ancienne En 1848, 123 agriculteurs sont employés à tirer profit du riche sol neuvillois. Seuls 16
ferme dite "ferme d¿entre eux peuvent être considérés comme de gros exploitants, étant donné la superficie
Grimonprez" à usage des terres qu¿ils cultivent (+ de 10 hectares). Tous les autres ne sont que de petits fermiers.
d'habitation En 1900, 430 des 614 hectares que compte Neuville sont encore consacrés aux labours.

Adresse : 2, rue du Chemin Les fermes : au XIXe siècle, l¿existence de nombreuses fermes atteste la forte vivacité de
Vert l¿agriculture neuvilloise.
1908 : 44 fermes
1950 : 26 fermes
2000 : 6 fermes en activité.
Les fermes neuvilloises sont généralement bâties dans les bas-fonds afin d¿éviter les
maladies. Elles sont orientées plein sud pour capter un maximum de lumière et de chaleur.
La majorité des bâtisses sont de forme carrée et bien closes. Le plus souvent, la maison de
ferme ne comporte qu¿un seul étage. Le rez-de-chaussée est occupé par les appartements,
c¿est-à-dire une salle commune et deux chambres. L¿étage est en fait un grenier, où le blé
était entreposé jusqu¿à la fin du XIXe siècle, surmonté quelquefois d¿un second grenier très
sommaire ayant servi autrefois de grand séchoir à tabac.
Le matériau de construction est la brique, car le bois est rare. Au XIXe, les toits sont souvent
en chaume. Ce dernier est remplacé au début du XXe par la panne pour éliminer les risques
d¿incendie et éviter de renouveler la toiture tous les 20 ans. Sur le toit de certaines fermes,
une cloche sert à annoncer aux travailleurs l¿heure du repas et à appeler le maître.
A côté du bâtiment principal se trouvent l¿écurie, l¿étable, le poulailler, une ou deux
granges, le hangar et les remises. Non loin de la ferme, on trouve l¿abreuvoir, la pâture, le
potager et le verger.

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D003 Ancienne ferme Lefevre transformée en équipement public recevant les enfants. Bâtiments en Epoque : mi-XIXe siècle
briques et tuiles organisés autour d'une cour carrée.
Désignation : Ferme des En 1848, 123 agriculteurs sont employés à tirer profit du riche sol neuvillois. Seuls 16
Enfants d¿entre eux peuvent être considérés comme de gros exploitants, étant donné la superficie
des terres qu¿ils cultivent (+ de 10 hectares). Tous les autres ne sont que de petits fermiers.
Adresse : 38, rue de En 1900, 430 des 614 hectares que compte Neuville sont encore consacrés aux labours.
Tourcoing
Les fermes : au XIXe siècle, l¿existence de nombreuses fermes atteste la forte vivacité de
l¿agriculture neuvilloise.
1908 : 44 fermes
1950 : 26 fermes
2000 : 6 fermes en activité.
Les fermes neuvilloises sont généralement bâties dans les bas-fonds afin d¿éviter les
maladies. Elles sont orientées plein sud pour capter un maximum de lumière et de chaleur.
La majorité des bâtisses sont de forme carrée et bien closes. Le plus souvent, la maison de
ferme ne comporte qu¿un seul étage. Le rez-de-chaussée est occupé par les appartements,
c¿est-à-dire une salle commune et deux chambres. L¿étage est en fait un grenier, où le blé
était entreposé jusqu¿à la fin du XIXe siècle, surmonté quelquefois d¿un second grenier très
sommaire ayant servi autrefois de grand séchoir à tabac.
Le matériau de construction est la brique, car le bois est rare. Au XIXe, les toits sont souvent
en chaume. Ce dernier est remplacé au début du XXe par la panne pour éliminer les risques
d¿incendie et éviter de renouveler la toiture tous les 20 ans. Sur le toit de certaines fermes,
une cloche sert à annoncer aux travailleurs l¿heure du repas et à appeler le maître.
A côté du bâtiment principal se trouvent l¿écurie, l¿étable, le poulailler, une ou deux
granges, le hangar et les remises. Non loin de la ferme, on trouve l¿abreuvoir, la pâture, le
potager et le verger.

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Ferme typique en carré avec bâtiments d'habitation et d'exploitation, en briques et tuiles. Epoque : mi-XIXe siècle

Désignation : Ferme en En 1848, 123 agriculteurs sont employés à tirer profit du riche sol neuvillois. Seuls 16 d'entre
activité dite "ferme eux peuvent être considérés comme de gros exploitants, étant donné la superficie des terres
Rousselle" qu'ils cultivent (+ de 10 hectares). Tous les autres ne sont que de petits fermiers.
En 1900, 430 des 614 hectares que compte Neuville sont encore consacrés aux labours.
Adresse : sentier des deux
Nations Les fermes : au XIXe siècle, l'existence de nombreuses fermes atteste la forte vivacité de
l'agriculture neuvilloise.
1908 : 44 fermes
1950 : 26 fermes
2000 : 6 fermes en activité.
Les fermes neuvilloises sont généralement bâties dans les bas-fonds afin d'éviter les
maladies. Elles sont orientées plein sud pour capter un maximum de lumière et de chaleur.
La majorité des bâtisses sont de forme carrée et bien closes. Le plus souvent, la maison de
ferme ne comporte qu'un seul étage. Le rez-de-chaussée est occupé par les appartements,
c'est-à-dire une salle commune et deux chambres. L'étage est en fait un grenier, où le blé
était entreposé jusqu'à la fin du XIXe siècle, surmonté quelquefois d'un second grenier très
sommaire ayant servi autrefois de grand séchoir à tabac.
Le matériau de construction est la brique, car le bois est rare. Au XIXe, les toits sont souvent
en chaume. Ce dernier est remplacé au début du XXe par la panne pour éliminer les risques
d'incendie et éviter de renouveler la toiture tous les 20 ans. Sur le toit de certaines fermes,
une cloche sert à annoncer aux travailleurs l'heure du repas et à appeler le maître.
A côté du bâtiment principal se trouvent l'écurie, l'étable, le poulailler, une ou deux granges,
le hangar et les remises. Non loin de la ferme, on trouve l'abreuvoir, la pâture, le potager et
le verger.

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D005 Ancienne ferme à usage d'habitation bien entretenue, en briques et tuiles, abritant une niche Au XIXe siècle, l'existence de nombreuses fermes atteste la forte vivacité de l'agriculture
(époque : mi-XIXe siècle.). En front à rue. neuvilloise (1908 : 44 fermes en activité, 1950 : 26, 2000 : 6). Les fermes neuvilloises sont
Désignation : Ancienne Niche insérée dans le mur de l'habitation, avec encadrement bois en plein cintre et comportant généralement bâties dans les bas-fonds afin d'éviter les maladies. Elles sont orientées plein
ferme à usage d'habitation une vierge en bois sculpté. sud pour capter un maximum de lumière et de chaleur. La majorité des bâtisses sont de
et sa niche forme carrée et bien closes. Le plus souvent, la maison de ferme ne comporte qu'un seul
étage. Le rez-de-chaussée est occupé par les appartements, c'est-à-dire une salle commune
Adresse : 70, rue du et deux chambres. L'étage est en fait un grenier, où le blé était entreposé jusqu'à la fin du
Berquier XIXe siècle, surmonté quelquefois d'un second grenier très sommaire ayant servi autrefois
de grand séchoir à tabac. Le matériau de construction est la brique, car le bois est rare. Au
XIXe, les toits sont souvent en chaume. Ce dernier est remplacé au début du XXe par la
panne pour éliminer les risques d'incendie et éviter de renouveler la toiture tous les 20 ans.
Sur le toit de certaines fermes, une cloche sert à annoncer aux travailleurs l'heure du repas
et à appeler le maître. A côté du bâtiment principal se trouvent l'écurie, l'étable, le
poulailler, une ou deux granges, le hangar et les remises. Non loin de la ferme, on trouve
l'abreuvoir, la pâture, le potager et le verger.
Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence. Au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre
niche, surmontant le porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées
dans les murs d'habitation, notamment rue de Tourcoing. Ces éléments religieux étaient les
points de ralliement des différentes processions.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Château d'eau en béton. Elément de repère important.

Désignation : Château
d'eau

Adresse : rue du
Dronckaert

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E002 Immeuble construit entre 1966 et 1968, inauguré le 16 mars 1968. Symbolique de l'architecture des années 60.
Architecte : Albert Fauchille. Structure béton, immeuble en rez-de-chaussée et étage partiel,
Désignation : Hôtel de Ville toiture-terrasse. Façades en voiles béton, parement briques et carrelages céramique.

Adresse : 1, place du
Général de Gaulle

Numéro : E003 Quirin est un tribun romain martyrisé vers l'année 130 car converti à la religion catholique. La sculpture est un élément originel du portail vieux de 5 siècles, à restaurer et préserver.
Saint-Quirin devient patron de la paroisse en 1450. L'église possède une relique du saint- Tous les vitraux sont endommagés et méritent d'être restaurés afin de préserver le
Désignation : Eglise Saint- patron et le crâne de sa fille, Sainte Balbine. La flèche a une hauteur de 28 mètres. Architecte : caractère d'origine de l'église. Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux
Quirin, son calvaire, ses Maillard. Première pierre posée le 9 septembre 1860, dernière en 1873. Le résultat final est noms toujours évocateurs. Le Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ,
vitraux, sa sculpture une église de style néo-classique, sans fioritures ni artifices. Le clocher originel, vieux de 500 sont des références à cet élément central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet,
ans, est conservé, ainsi que l'horloge de 1709. Eglise solennellement consacrée en juillet 1873. du Moyen Age au milieu du XIXème siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de
Adresse : Place du Général Construction en briques, toiture en ardoises. la religion, deux éléments fondamentaux fêtés en conséquence. Les calvaires sont nombreux
de Gaulle Les trois vitraux situés au fond du choeur sont de même facture et datent de la construction de : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin, du Christ-Roi, de la rue de Gand.
l'église ; ils sont endommagés. Deux des vitraux du transept ont été réalisés dans les années
1960, dont le couronnement de la Vierge dans le ciel. Les autres vitraux du transept et de la nef
sont de même facture et datent de l'époque de la construction de l'église, soit 1873.
Adossé à l'église Saint-Quirin, le calvaire a été construit en l'honneur de la famille Dewitte.
A noter sa sculpture sur le portail d'entrée : statue en bois située en partie centrale du portail
du XVe siècle de l'église Saint-Quirin. Finesse de la sculpture, des détails, du drapé.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 En 1937, le ministère de la Guerre ordonne la construction d'une ligne de blockhaus le long de Témoignage d'un lourd passé historique dû principalement à la proximité de la frontière
la frontière. 12 ouvrages fortifiés sont édifiés sur Neuville : la Forgette, les Forts, le Duremont belge.
Désignation : Blockhaus et le Dronckaert.
Ils sont construits sur les parcelles :
Adresse : AT 20 (2 ouvrages) - AT 23 - AT 5 - AT 11 - AW 48 - AW 40 - AN 35 - AN 31 - AN 32 - AN 12 - AV
57
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G001 Bâtie sur un ancien terrain agricole. Incorporée ensuite à une propriété supportant une usine, Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
une maison et un parc. Propriété de la même famille depuis 1935. Construction en briques et Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle pierres avec portail en ogive. central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Notre-Dame de la Paix siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : 37, rue du Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Dronckaert furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G002 A l'angle de la rue d'Halluin et du sentier du petit château. Bâtie en 1852, bénite le 8 Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
septembre 1856. Abritait une Vierge à l'Enfant. Chapelle en briques peintes et toiture tuiles. Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Notre-Dame des Victoires siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : rue d'Halluin Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d¿entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d¿habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G003 A l'angle de la rue des Fromets et de la rue du Bailly. Chapelle en briques. Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Notre-Dame de Lourdes siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : rue des Fromets Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Numéro : G004 Statue en pierre située dans une niche dans le mur de façade de l'école du Sacré-Coeur, dans Ouvrage de bonne facture, identifié comme point de repère de par sa position dans
l'axe de la rue Jules Devos. l'immeuble et dans la rue.
Désignation : Sacré-Cœur

Adresse : 48, rue Jean


Fiévet

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G005 Statuette en plâtre insérée dans une niche cintrée avec encadrement en bois. Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Niche avec central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
vierge siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : 43bis, rue de Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Tourcoing furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G006 vierge polychrome en plâtre insérée dans une niche avec encadrement en bois à rénover. Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Niche avec central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
vierge siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : 9, rue de Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Tourcoing furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G007 Bâtie en 1851. Bénite en juin 1855. Comporte une statue de la Vierge aux 7 glaives dans une Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
niche qu'entoure un retable de qualité. Porte en bois sculpté et vitraux doublée d'une grille en Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle fer forgé. central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Notre-Dame des sept siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
Douleurs fondamentaux fêtés en conséquence.
Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Adresse : 1, rue de furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
Tourcoing accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G008 Cet emplacement fut le théâtre d'un combat qui coûta la vie à 3 résistants le 2 septembre 1944 Monument commémoratif.
: Maurice Simono, Jean Fiévet, Jules Devos. Erigé à l'initiative du réseau "Sylvestre", inauguré le Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
Désignation : Calvaire du 7 septembre 1947. Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Labyrinthe central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
Adresse : le Labyrinthe - rue fondamentaux fêtés en conséquence.
du Dronckaert Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G009 Erigé pour perpétuer le souvenir de la grande mission de la paroisse Sainte-Thérèse de l'Enfant Lieu de repère à la frontière.
Jésus. Situé à la frontière franco-belge, au pignon de la première maison de France. Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
Désignation : Calvaire Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Adresse : rue de Gand - rue siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
Aristide Briand fondamentaux fêtés en conséquence.
Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G010 Calvaire dit "du Christ-Roi" sous une voûte en berceau en bois, en renfoncement par rapport à Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
l'alignement sur la rue de Tourcoing. Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Calvaire du central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Christ-Roi siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : rue de Tourcoing Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G011 Chapelle en briques, incorporée dans le mur d'enceinte de l'école Saint-Joseph. Bénite le 22 Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
septembre 1996. Statue polychrome en plâtre. Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle Saint- central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Joseph siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
fondamentaux fêtés en conséquence.
Adresse : 29, rue de Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Tourcoing furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G012 Dans l'enceinte d'une ferme. Abrite une statuette de la Vierge à l'Enfant en plâtre doré. La Mis à part les hameaux, il existe de nombreux lieux-dits aux noms toujours évocateurs. Le
légende veut que l'on s'y recueille avant un accouchement et que l'on y présente les bébés à Purgatoire, la Miséricorde, le Calvaire, le Pape et le Christ, sont des références à cet élément
Désignation : Chapelle leur naissance. central de la vie des neuvillois qu'est la religion. En effet, du Moyen Age au milieu du XIXème
Notre-Dame de la siècle, les neuvillois vivent au rythme de la nature et de la religion, deux éléments
Délivrance fondamentaux fêtés en conséquence.
Les chapelles : les chapelles neuvilloises, sous l'impulsion de particuliers pieux et fortunés,
Adresse : 45, rue d'Halluin furent probablement érigées entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Construites pour
accomplir un voeu pieu, ou encore pour perpétuer le souvenir d'une grâce ou d'un miracle,
elles se situent souvent le long des routes, des sentiers, ou aux extrémités de la paroisse,
abritées sous des taillis, des arbres, ou quelquefois nichées dans des haies. Elles
constituaient un véritable ornement du paysage rural. Actuellement, il ne subsiste plus
beaucoup de ces chapelles que l'urbanisme et la crise religieuse ont effacées de l'esprit des
gens et du paysage neuvillois. Restent : les chapelles Notre-Dame de la Paix, Notre-Dame
des Victoires, Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de la Délivrance, Sainte-Thérèse, et
Notre-Dame des 7 Douleurs.
Les calvaires sont également nombreux : le calvaire du Labyrinthe, de l'église Saint-Quirin,
du Christ-Roi, de la rue de Gand.
Les niches : au début du siècle, chaque ferme possédait sa propre niche, surmontant le
porche d'entrée. On en dénombre également quelques unes insérées dans les murs
d'habitation, notamment rue de Tourcoing.
Ces éléments religieux étaient les points de ralliement des différentes processions.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Portail de la propriété Callens Lesage, constitué d'une grille en fer forgé et de pilastres Bel ouvrage d'art à préserver pour sa valeur patrimoniale anecdotique.
ouvragés cimentés.
Désignation : Portail
d'entrée

Adresse : 12, chemin du


Labyrinthe

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H002 Pierre ronde en grès entaillée d'une croix, dénommée "Pierre des Menteurs". Lieu public où Témoignage d'une pratique ancienne.
s'accusaient ceux qui avaient menti où avaient commis des actes portant préjudice à autrui.
Désignation : Pierre au pied Borne située au pied du calvaire de l'église Saint-Quirin.
de l'église Saint-Quirin

Adresse : parvis de Saint-


Quirin

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Ensemble d'immeubles appartenant à l'Etat (masse des brigades des Douanes). Liés à Ensemble architectural intéressant mais à valoriser.
l'existence antérieure d'un poste de douane à l'angle de la rue du Chemin Vert et de la rue de
Désignation : Maisons des Gand. Immeubles en R + 1 + combles en briques peintes.
Douanes

Adresse : 161 à 171, rue du


Chemin Vert
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]

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NEUVILLE-EN-FERRAIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : M001 Chemin rural reliant la rue du Chemin Vert au sentier des 2 Nations, bordé de plantations En 1879, V. Becquart, dans un ouvrage consacré aux communes de l'arrondissement de Lille,
d'alignement. L'emprise du chemin a disparu. écrit : "Lors de la saison des lilas, il n'y a rien de plus agréable qu'une promenade à travers
Désignation : Sentier du les sentiers qui, de Tourcoing, serpentent vers un joli village, que Buzelin appelait en 1651,
Lièvre - plantations Nova Villa".
d'alignement Une cinquantaine d'années plus tard, Daniel Dervaux, dans son livre traitant du Pays du
Ferrain, note à propos de Neuville que "jamais plus coquette bourgade n'eut tant de
Adresse : le Duremont chemins à m'offrir pour accéder à la butte verdoyante où s'étalent sa placette aux
maisonnettes rouges... et ses auberges blanches si pimpantes".
Ces quelques commentaires d'auteurs et l'affluence au café du Labyrinthe les dimanches,
indiquent clairement ce que représente alors Neuville pour un citadin lillois ou tourquennois
: un paysage préservé, quasiment identique au village des siècles précédents.
Ces sentiers pédestres qui avaient le statut de chemins ruraux ont aujourd'hui pour la
plupart disparu. Deux raisons essentielles à cette disparition : l'extension de l'urbanisation,
et l'intégration de ces chemins aux surfaces cultivées par les exploitants agricoles. Quelques
sentiers subsistent et méritent d'être préservés pour la trace culturelle qu'ils représentent
et pour leur intérêt dans le cadre de la mise en place d'un itinéraire de promenades et de
randonnées pédestres ; citons le sentier du Chasseur, le sentier du Lièvre, le sentier des 2
nations, le chemin du Maire... Certains sont situés sur des lignes de crête qui ménagent des
perspectives intéressantes vers la ville et la partie rurale et sont bordés de plantations
d'alignement, et seront intégrés au futur parc métropolitain du Ferrain, d'autres sont à ce
jour cultivés mais devraient retrouver leur statut et leur vocation de chemin rural.

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NOYELLES-LEZ-SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâtiment à un seul étage, construit en briques et couvert de tuiles. Il fut réparé et rehaussé en Pendant la Révolution, l'immeuble fut occupé par le curé constitutionnel. Redevenu simple
1875. citoyen, celui-ci refuse de quitter le logement où il habite avec sa famille, lorsque les cultes
Désignation : Maison des sont rétablis. Une pétition l'oblige à déménager.
associations, ex-presbytère Pendant la première guerre mondiale, la municipalité de Noyelles est chargée de fournir un
otage aux troupes d'occupation. Afin d'éviter un choix douloureux entre lui-même, le
Adresse : place de l'Eglise directeur de l'école et le maire, le curé du village, Henri Flament se désigne comme otage. Il
part quelques jours plus tard pour la Lituanie où il vécut des moments pénibles avant de
revenir exténué.
Lors de la Libération en 1944, une pluie d'obus s'abat sur le village et particulièrement sur le
presbytère. L'escalier intérieur est touché, le curé a juste le temps de s'enfuir. Promesse est
faite d'ériger une statue à ND de Fatima si le village est épargné. Cette statue se trouve
aujourd'hui dans le jardin du presbytère.
Le presbytère servit de mairie une nouvelle fois, mais cette fois officiellement de 1981 à
1990.
Ces événements montrent que cet immeuble a bien fait partie de l'histoire du village. Il
abrite aujourd'hui la maison des associations.

Numéro : A002 Il s'agit de deux maisons basses à toit mansardé, construites en briques et couvertes de tuiles. Leur histoire est assez bien connue. L'une des ces maisons était dite maison cléricale et
Une d'elle a gardé ses pannes ou tuiles flamandes. servait d'école. l'autre était la maison du coûtre, sacristain qui était chargé de l'écolage. Ce
Désignation : Maison sont deux exemples de construction rurales du XVIIIe siècle.
cléricale Elles furent réparées en 1787.

Adresse : 34 et 36, place de


l'Eglise
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Moulin construit en briques, en 1845. Il possédait un toit tournant sur lequel étaient fixées les Un des points hauts de Noyelles. Situé à l'entrée du village, côté Wattignies, il en est un des
ailes. La tour est haute de 9 mètres environ. Il a perdu ses ailes et son mécanisme vers 1910. Il immeubles qui lui donnent son visage. Il failli être abattu en 1986, une campagne de défense
Désignation : Moulin fut jusqu'en 1985 point stratégique pour le ministère de la Défense Nationale. l'a sauvé.
Malfait Un des rares moulins proche de Lille, sinon le plus proche.

Adresse : rue de Wattignies

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]

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NOYELLES-LEZ-SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D001 Petites fermes à cour carrée pavée, construites en pierres et briques, couvertes de tuiles ; l'une Petites fermes de « poche », typiques de leur époque, ce sont les deux seuls exemplaires
d'entre elles possède encore ses pannes flamandes. A l'origine blanchies à la chaux et au bas dans le village et probablement dans le secteur proche de Lille. On en connaît un peu
Désignation : La ferme de murs goudronnés. L'une d'elle comporte encore, dans l'étable, des stalles de pierres de l'histoire par des documents notariés ou des plans anciens.
Fournier et le mas Mantiel Tournai. Les plafonds en briques forment des assemblages géométriques différents. Chacune
est adossée à une grange (en ruine pour la première).
Adresse : impasse de
Cassignies ou 30 place de
l'église et rue de Seclin

Numéro : D002 Vaste immeuble de ferme, à étage, construit autour d'une cour carrée. La partie frontale est L'immeuble donne son visage à la grand'place et par là même au village. Il est typique d'une
couverte d'ardoises. Une partie en façade (en rouges-barres) était déjà visible sur un plan- construction pour une grande exploitation agricole rurale, du début de l'ére industrielle. Il
Désignation : La grande terrier de 1784. L'immeuble a été agrandi en 1850 et transformé en 1990. Il abrite aujourd'hui possède une immense grange, incluse dans le corps de la construction, avec deux très hauts
ferme l'hôtel de ville, un bureau de poste, une épicerie, des logements locatifs. passages pour chariots remplis de récolte et donnant immédiatement accès, d'un côté aux
champs et de l'autre à la cour de ferme. Une cloche dans un clocheton permettait l'appel
Adresse : Grand'Place des ouvriers. Une distillerie était adjointe. Issus d'une famille aisée, les propriétaires
donnèrent plusieurs maires à la commune.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Une des rares petites églises à transept. L'église n'est pas classée, elle mériterait de l'être. Seul le site de l'église est classé.
Construite en pierre blanche. Clocher entièrement couvert d'ardoises.
Désignation : Eglise Saint- Une plaque funéraire, encastrée dans un mur latéral indique 1620.
Martin

Adresse : place de l'Eglise

Numéro : E002 Petit immeuble d'un étage et clocheton, construit en briques, en 1773. Il fut la mairie du village Réplique d'un hôtel échevinal de Seclin aujourd'hui disparu. Il va abriter prochainement la
jusqu'en 1976. Le rez-de-chaussée comporte une remise (qui abrita la pompe à incendie) et maison du patrimoine du village.
Désignation : Hôtel deux cellules. Le premier étage est constitué d'une salle échevinale et d'un corps de garde (le Lors de la construction, les manants du village demandèrent à leur seigneur de prévoir une
échevinal - petite mairie râtelier à fusil a disparu en 1995). La cloche est gravée aux armes du baron Louis Séraphin Du cloche. Le seigneur en convint à condition que les manants achetassent la corde. Cette
Chambge, premier baron et dernier seigneur du village. décision fut mise en valeur en 1981 par de la construction du géant du village Louis-
Adresse : Grand'Place Séraphin.
L'hôtel échevinal fût sauvé et restauré en 1979 après consultation de la population.
C'est un des immeubles qui donne au village son visage.
L'immeuble mérite le classement comme monument historique

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NOYELLES-LEZ-SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 L'église et les immeubles qui l'entourent. Les immeubles de cette place forment un ensemble cohérent, construits au XVIIIe et XIXe
siècles. Il est composé du presbytère (1748), de la maison cléricale (rénovée en 1787), de la
Désignation : Site de la maison du coûtre (rénovée en 1787), de la ferme Druart (1803), de la ferme Fournier (1762),
place de l'église de la maison Huchette, de la maison Delerue (1833), de la ferme Delannoy (connue par un
inventaire daté de 1785) et de la maison Desbonnets (figurant déjà sur un plan-terrier de
Adresse : place de l'Eglise 1784). Ce sont des témoins de la vie du village à cette époque et de la vie rurale à deux pas
de Lille et du Parc de la Deûle. L'histoire de nombre d'entre eux est connue soit par des
plans anciens, soit par des actes notariés « inventaire », soit par le livre de l'abbé Leuridan
(1886), soit de mémoire d'homme.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Ce fort intermédiaire de demi-campagnie a été construit en 1895, par décision du président de Témoin du système défensif mis en place au XIXe siècle autour de Lille. Son voisin le plus
la République, ministre de la guerre du 21-07-1893, pour assurer la défense de Lille. Constitué proche est le Fort d'Houplin aujourd'hui disparu sous des tonnes d'ordures ménagères. Il fut
Désignation : Fort de sur 7 ha, de deux abris dits de front de tête (surmontés d'une cloche d'observation), de deux utilisé par les troupes allemandes lors de leur repli en1944. A deux pas du parc de la Deûle, il
Noyelles abris de flanc et de deux caponnières de flanquement de fossé, il est recouvert de terre peut avoir un rôle à jouer pour les loisirs des habitants de l'agglomération lilloise.
végétalisée ou bétonné.
Adresse : Fort de Noyelles Après la deuxiéme guerre, il servit d'habitation à une famille.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Inscriptions peintes sur plusieurs immeubles du village, appartenant à des particuliers, aux n° Ces inscriptions sont de moins en moins nombreuses au fil des ans et des ravalements de
2, 9 et 21. Inscrites par les troupes d'occupation pendant la première guerre mondiale, elles façade. Même s'il s'agit de souvenirs pénibles, ils sont néanmoins les témoins de la vie
Désignation : Inscriptions indiquaient aux soldats allemands si l'eau disponible était potable où s'il y avait nécessité de la quotidienne au village pendant le premier conflit mondial et après puisque l'eau courante ne
murales 14-18 faire bouillir avant consommation. fut installée que dans les années 50. Quelques années avant cette installation, alors qu'une
société des eaux questionna le conseil municipal sur l'opportunité d'amener l'eau courante
Adresse : rue de Wattignies au village, il lui fut répondu : « Nos parents, ils ont toudis pompé, nous, on pompera toudis
».

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PERENCHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Les Sapins Bleus occupent le bâtiment de l'ancienne maison de retraite construite par M. Comme beaucoup d'autres constructions de la commune, les sapins bleus sont le fruit des
Agache pour ses vieux ouvriers. Elle était gérée par les religieuses de Sainte Marie d'Angers Etablissements Agache, qui ont édifié ce bâtiment pour les anciens ouvriers de leur usine.
Désignation : Les Sapins d'où la présence d'une chapelle qui existe toujours. Aujourd'hui, les Sapins Bleus sont un foyer- Les sapins bleus sont incontournables pour les habitants de la commune. Le rond-point situé
Bleus et sa Chapelle logement. Ils sont rattachés au Centre Communal d'Action Sociale et les résidents y bénéficient à proximité, dénommé officieusement « Rond Point des Sapins Bleus », est un point passage
d'un logement indépendant. Il est composé de 30 logements. Dans la chapelle, des messes obligé pour accèder dans la commune pour les personnes venant de Lomme et de ses
Adresse : 72, rue du sont organisées par des associations de la commune, au cours des différentes manifestations environs.
Général Leclerc de l'année
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Deux cheminées de l'usine Agache. Les deux cheminées, sont les derniers festiges de l'ancienne usine textile des Etablissements
En 1838, une filature de lin est construite par M. Le Blan ; elle utilise la vapeur. En 1848, elle Agache. Encore aujourd'hui, les anciens de la commune, parlent de cette époque, et
Désignation : Cheminées est rachetée par la famille Agache qui va la développer et lui donner une importance nationale. transmettent leurs souvenirs au plus jeune, afin que ce patrimoine se transmette de
des anciennes usines À cette époque, le chemin de fer s'installe dans la commune. En 1900, la population atteint génération en génération.
Agache plus de 3 200 personnes. Toute la vie de la ville gravite autour de la fabrique. Entre 1914 et
1918, elle est presque entièrement détruite, ayant servi de base de repli pour les troupes
Adresse : Résidence de la allemandes. En 1985, l'usine Agache ferme ses portes et quitte Pérenchies.
Brasserie

Numéro : C002 Le café « Le Triolet » situé à l'angle des rues de la Pannerie et Leplay, est de style flamand. Les Ce bâtiment fait partie du patrimoine architectural et festif de la commune, pour la
lucarnes, le fronton en angle, l'enseigne "à la petite belgique" en sont notamment des population qui habite la commune, et de souvenirs de rencontre pour la jeunesse d'avant.
Désignation : Café « Le éléments d'intérêt. Le café était un estaminet et un lieu de rencontre pour la jeunesse L'aspect extérieur de la façade de l'immeuble est à préserver.
Triolet » noctambule du week-end de la jeunesse Pérenchinoise, et un lieu de retrouvailles pour les
habitants du quartier dit "de la Petite Belgique". Des concerts de groupes de rock, pop, etc', se
Adresse : Angle rues Leplay produisaient dans cet établissement presque tous les week-ends.
et Pannerie
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Le calvaire fut érigé par la population (souscription) en reconnaissance d'avoir été relativement Cet édifice fait partie du patrimoine communal et du devoir de mémoire pour la population
épargné lors de la seconde guerre mondiale, ce qui n'avait pas été le cas lors de la guerre qui habite la commune, et qui a connu de terribles moments lors de la seconde guerre
Désignation : Calvaire 14/18. C'est l'Abbé PRUVOST qui en fut le concepteur. La sculpture est de Monsieur mondiale.
MASSELOT. Le calvaire fut béni le 2 Septembre 1945. Le calvaire, incontournable pour les habitants de la commune, est un point passage obligé
Adresse : en face du 107, pour accèder dans la commune pour les personnes venant de Lomme et de ses environs.
rue du Général Leclerc Des travaux de réfection et de nettoyage ont été entreprise par la Municipalité, afin de
préserver au mieux ce monument.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

PERENCHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G002 Dernièrement, il restait encore une chapelle à l'angle de la rue de Picardie donnant sur la rue Cet édifice fait partie du patrimoine communal, et également encore un lieu de
de la Prévôté. En août 1999, elle fut démolie pour élargir le trottoir pour les piétons. La porte receuillement pour certains pérenchinois. La chapelle est entretenue par la famille
Désignation : Chapelle fut préservée et offerte à l'association d'histoire locale. La famille souhaita garder le crucifix qui DEMEYERE
Demeyere ornait la façade, afin de le remettre sur le mur de la demeure familiale en souvenir. Cet édifice
remplaçait une autre chapelle qui se trouvait avant 1941 sur le petit chemin de terre qui
Adresse : 191, rue de la deviendra plus tard la rue de Picardie. La famille DEMEYERE (industriels du meuble) a décidé
Prévôté d'en établir une nouvelle sur un lieu proche, afin que les deux statues de plâtre de l'ancienne
chapelle retrouvent une nouvelle destination. Elle prendra le nom de Notre Dame du Rosaire.
C'est sur le parking de la Société que s'est construite, en septembre 1999, la nouvelle et peut-
être la dernière chapelle de notre paroisse.

Numéro : G003 Cette chapelle fut offerte à la commune, afin de la préserver, par Monsieur André DELOS Cet édifice fait partie du patrimoine communal, et également encore un lieu de
(décédé en juin 1998) le 27 Février 1996. Il la tenait de Jules FAUQUEMBERGUE, son oncle. La recueillement pour certains pérenchinois. La chapelle est encotre entretenue pour des
Désignation : Chapelle Des tradition voulait que les jeunes enfants déposés sur la pierre de seuil, après le passage du habitants de la rue de la Prévôté, encore à ce jour. Des travaux de rénovation de la façade,
Moissons prêtre, marchent plus vite que les autres. Lors de la procession, le dimanche matin vers 11h00, de réfection de la toiture et le remplacement de la porte d'entrée de La chapelle, ont été
la chapelle était décorée et ornée de fleurs par les familles CAZIER, JOURDAN et PLANQUE. Les réalisés en 2008-2009.
Adresse : proximité 366, garçons s'habillaient en zouaves et portaient fusils de bois ou faux tambours Les communiants
rue de la Prévôté de l'année prenaient part au cortège Quatre membres de la paroisse portaient le dais de
procession sous lequel le prêtre et le Saint-Sacrement (hostile consacrée) étaient abrités tandis
que les bannières de répartissaient au milieu des divers groupes (les croisés de la Croisade
eucharistique, les enfants de Marie, la chorale, la clique de la Jeanne d'Arc'.). la procession
descendait la rue de la Prévôté en septembre et rejoignait la chapelle de Notre Dame de grâce,
appelée aussi par les habitants des bas, Notre Dame des Moissons. Durant de nombreuses
années, la chapelle fut entretenue par Mme Maria TRACZ.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Autrefois, les douves entouraient la demeure de la famille Agache. Aujourd'hui disparu, le Concernant l'entrée des Etangs avec leurs pylônes, il s'agit des derniers vestiges du château
château était déjà là à leur arrivée en 1848. En 1702, il appartenait à François Libert, secrétaire des anciens propriètaires de l'Usine de Textile Agache. Ils font partie à part entière de notre
Désignation : Entrée des du roi. En 1800, il est vendu avec sa ferme à Albert-Romain-Joseph Mahy, maitre de la poste patrimoine local.
étangs Agache avec leurs aux chevaux a Lille. Le 15 juin 1836, il sera acheté par Julien Thimothée Le Blanc qui le cédera à
pylônes Donat Agache.
L'étang Agache permet aux nombreux pêcheurs de pratiquer leur loisir. Afin de préserver le
Adresse : rue Edouard patrimoine local, le pont et les piliers ont été rénovés en 2008. Ils constituent les restes de
Agache l'ancien château des propriétaires de la fabrique de textile Agache.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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PERENCHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H002 Mosaïque située au 1er Etage de l'immeuble situé 52, rue du Général Leclerc, représentant un La mosaïque fait partie du patrimoine local commercial d'antan, et l'une des dernières, sinon
ouvrier portant un fût de bière. Cette mosaïque représente l'emblème d'un ancien brasseur la dernière, représentations d'anciens commerces de la ville.
Désignation : Mosaïque installé à cette adresse.
Murale, 52 rue Du Général
Leclerc

Adresse : 52, Rue du


Général Leclerc
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Les maisons situées au bord de l'Avenue Kemmel, y compris le presbytère, sont de style Le rang de maisons située au bord de l'Avenue Kemmel, fait partie du cachet régional et
flamand. Elles ont été construites fin 19ème début 20ème siècle. Cette Avenue bordée communal par sa conception architecturale, et se marie complétement avec les édifices
Désignation : Avenue d'arbres réserve une agréable surprise par cette rangée originale de maisons ouvrières, qui érigés à proximité.
Kemmel Côté Impair commence par la maison paroissiale. Les maisons sont coiffées d'un pignon à pas de moineau
surmonté de petits obélisques ou de boules. Elles occupent la place de l'ancienne propriété de
Adresse : 1 à 37, Avenue la famille Jeanson et du parc de leur château où se trouvait un étang.
Kemmel

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Le plan de 1920 de reconstruction de la place Saint-Michel fit disparaître la rue Beau Rang, qui La maison Lebrun est de style régionaliste.
reliait le chevet de l'église au cimetière. A son emplacement, les époux Lebrun-Goemare firent
Désignation : Maison construire cette grande demeure avec tourelle en saillie. Ils avaient assuré durant la guerre, le
Lebrun ravitaillement en charbon de la ville, et leur fille Léontine, qui mourut presque centenaire en
1993, a rassemblé de nombreux documents sur l'ancien Quesnoy, maintenant conservés aux
Adresse : place du Général archives municipales.
de Gaulle
Numéro : A002 L'ancien prsbytère est situé sur la place Saint-Michel. Si la tradition attribue la construction du La place Saint-Michel, au chevet de l'église de Quesnoy, présente un ensemble architectural
presbytère à Philippe de Mailly, Marquis de Quesnoy au XVIIe siècle, il faut plutôt donner cette cohérent, hautement symbolique pour la ville. Avant la première guerre mondiale, s'y
Désignation : Ancien entreprise au Maréchal de Croÿ qui, en 1769, dota la commune de plusieurs équipements, un trouvaient le kiosque à musique et une rue du XVIIIe siècle, la rue du Beau Rang. La
presbytère hôtel de ville, un pont et cette maison paroissiale au chevet de l'église. Détruite à la première reconstruction en a fait un espace semi-clos avec une descente avec le chemin Saint-Michel.
guerre mondiale, elle fut reconstruite à peu près sur le même emplacement avec des L'ancien prsbytère est de style régionaliste. Il a malheureusement été en partie altéré par les
Adresse : 5, place Saint- matériaux dans un style néo-flamand. Elle abrite aujourd'hui la maison paroissiale, des salles aggrandissements de Trésor Public.
Michel de réunions et le Trésor Public.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Sur un plan traditionnel utilisé par les architectes des voies navigables, la maison de l'éclusier Connues dès le XIIIe siècle, les écluses de Quesnoy-sur-Deûle ont joué un rôle important
est bâtie en bordure de rivière, à l'origine sur une île artificielle, car derrière se trouvait le dans l'histoire de la ville. Dès cette époque, un seigneur avait la charge d'une assurer
Désignation : Maison de réservoir d'eau, appelé aussi abreuvoir. Il est visible sur les cartes postales anciennes. l'ouverture et la fermeture, et le château assurait leur protection. Reconstruites de
l'éclusier nombreuses fois au cours des siècles, c'est à l'aube des années 1990, avec la mise au grand
Reconstruite à l'identique après la première guerre mondiale, elle se compose d'un bâtiment gabarit, qu'elles furent remplacées par de nouvelles écluses plus importantes, à l'extérieur
Adresse : 3, rue de Lille central à deux niveaux sous une toiture en tuiles mécaniques. La brique est le principal élément de la ville. Il ne reste que la maison de l'éclusier pour témoigner de cette histoire.
de décor avec jeux de couleur, notamment un motif à damier sous la base du toit. La pierre est
réservée aux clefs des arcs, aux allèges des fenêtres et à la pierre de datation. La façade
principale donne sur la rivière.

Numéro : C002 Avant la guerre, la famille Lepercq tenait déjà une brasserie à Quesnoy. Celle-ci sera Jusqu'à la reconstruction après la première guerre mondiale, Quesnoy était largement
reconstruite juste après le conflit mais ne brassera que pendant peu d'années. Elle sera alors ouvert sur la rivière, bordée de nombreuses usines et notamment les moulins mécaniques.
Désignation : Brasserie intégrée dans un groupe. Elle cessera définitivement ses activités après la seconde Guerre. Il La brasserie Lepercq, déjà inventoriée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles au
Lepercq subsiste l'atelier de fabrication avec une élévation en travée, avec un monte-charge intérieur. titre du patrimoine industriel, en est le dernier exemple significatif tant par sa fonction
Maison Mr PAGGART Sur la façade, une niche abrite une statue Saint-Michel, le patron de la paroisse. première, que par son architecture privilégiant la verticalité, alors que les autres usines
(comme les Etablissements Van Robeys ou Salmon) travaillent l'horizontalité avec la
Adresse : 6, rue Pasteur succession des sheds.

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C003 Comme à Comines, la société de banque, originaire de Lille, a fait le choix lors de la La reconstruction urbaine à Quesnoy n'a pas privilégié de style particulier. On y trouve aussi
reconstruction de l'architecture néo-régionaliste, vraisemblablement avaient-ils le même bien de l'Art déco (rue d'Ypres), du néo-classique (rue de Lille), du style balnéaire (rue
Désignation : Banque concepteur. Le bâtiment s'articule autour d'une travée centrale avec, à l'étage, deux fenêtres Joffre). Mis à part deux maisons place du Général de Gaulle, la banque Scalbert rue Belle
Scalbert Dupont unies par un trumeau sculpté, puis un pignon à pas de moineaux. La décoration sculptée se Croix, est le principal témoin néo-régional avec son pignon à pas de moineaux, ses
situe à ce niveau : tympan de la fenêtre orné d'une coquille, cartouches fleuris avec les dates cartouches de dédicace en pierre blanche et ses ancres en fer forgé. Il faut noter que c'est
Adresse : 37, rue Belle Croix de construction. un parti-pris de cette banque régionale lors de la reconstruction. On retrouve le même style
avec des dimensions différentes dans les établissements de Comines, de la Bassée, de
Bailleul...
Cela a fait l'objet d'une étude d'architecture.
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Si Quesnoy-sur-Deûle fut détruit à plus de 90 % pendant la première guerre mondiale, il reste Ferme typique de notre secteur rural. Il nous a semblé intéressant qu'une ferme au moins
encore quelques fermes anciennes au Nord de la commune. C'est la ferme typique du Pays de figure dans le patrimoine communal qui garde incontestablement un caractère rural à
Désignation : Ferme Ferrain. proximité de Lille Métropole Communauté Urbaine.
Delobel Les bâtiments s'organisent autour d'une cour carrée ; l'habitation étant traditionnellement en
fond de cour face à la porte cochère. La grange, plus ou moins monumentale, est reportée sur
Adresse : 1453, chemin du un petit côté. A l'extérieur, le chartil, petit édifice plus léger, abritait à la fois les charrettes et à
Plat Parez l'étage du foin.
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Consacrée à Saint-Joseph, cette chapelle a été élevée en mémoire de Jean-Jacques Lutun, né Cette chapelle traditionnelle du Pays de Ferrain présente l'intérêt de s'inscrire dans un
en 1785, soldat de l'Empire, capturé par les anglais en 1808, prisonnier sur les pontons et ensemble de carrefour assez complet : la chapelle, lui faisant face l'ancien cabaret portant
Désignation : Chapelle du rentré en France par la Crimée. Il mourut à Quesnoy en 1874. La chapelle a été reconstruite en toujours l'enseigne « Au Coeur Joyeux » et la ferme avec une niche à la Vierge datée de
Coeur Joyeux 1924 et rénovée en 1992. 1908.

Adresse : chemin du Coeur C'est un bâtiment en briques sous une toiture en bâtière surmontée d'une croix en fer forgé. Le
Joyeux décor est donné par les briques, double arcade autour de la porte, motif en pas de moineaux
sur le pignon encadrant la plaque de dédicace.
Numéro : G002 En 1900, la paroisse de Quesnoy-sur-Deûle décida d'élever une statue de Saint-Michel, patron La statue de l'archange Michel édifiée pour commémorer le nouveau siècle, en 1900, se
de l'église, pour marquer l'événement du nouveau siècle. Elle se trouvait primitivement près de situe au centre de l'ensemble constitué par la maison Lebrun et l'ancien presbytère.
Désignation : Statue Saint- la ruelle du cimetière. Lors de la reconstruction, après la première guerre mondiale, elle fut
Michel replacée au chevet de l'église. Elle fut restaurée pour l'an 2000 et la municipalité a choisi de
marquer le troisième millénaire en dotant l'hôtel de ville d'un carillon.
Adresse : place Saint-
Michel

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G003 Parmi toutes les chapelles de Quesnoy, celle-ci est remarquable à plusieurs titres : sa forme La première chapelle rurale connue à Quesnoy-sur-Deûle date du XVIIe siècle et était dédiée
presque carrée, sa datation ancienne 1838, inscrite sur la girouette, sa dédicace inscrite aux anges gardiens. Cet édifice, dédié à Notre-Dame du Bon Secours, est la plus ancienne
Désignation : Chapelle comme cela se fait en Flandre intérieure à la peinture sur une planche de bois. Construite en des dix chapelles et quatorze niches répertoriées dans la commune. Dite chapelle Wauquier,
Notre-Dame du Bon briques anciennes de plusieurs teintes selon l'intensité de la cuisson, la toiture a elle était une halte sur le chemin des processions, le mardi des rogations.
Secours malheureusement été refaite en ardoise artificielle.

Adresse : chemin de
Verlinghem
Numéro : G004 Chapelle de grande taille 4 m x 4 m en briques précédés d'un pavement de briques. Chapelle Notre-Dame de Délivrance fondée en 1820 par la veuve Mathieu Rouzé.
Larges murs percés de fenêtres avec vitraux, aux angles contreforts en maçonnerie. Reconstruite en 1914 par Monsieur Paul Lepercq-Gruyelle. Reconstruite en 1924 par
Désignation : Chapelle La chapelle peut accueillir les paroissiens qui suivent la procession. Monsieur Paul Lepercq-Gruyelle. Restaurée par les paroissiens, en reconnaissance pour les
Notre-Dame de Délivrance L'autel est un véritable autel où il est possible de célébrer la messe. prisonniers et déportés le 7 octobre 1945. Situé à proximité de la Deûle en rive gauche et
non loin du chêne séculaire (cf. arbres remarquables).
Adresse : chemin de la
Bergerie

Numéro : G005 Chapelle en briques de 3 m x 3 m surmonté d'un toit à deux pentes de tuiles mécaniques Le cadastre de 1817 indique une chapelle en cet endroit. Mais visiblement reconstruite
soutenu par deux « corbeaux » en ciment. De chaque côté, un oculus troue les murs latéraux. après la guerre de 1914-1918.
Désignation : Chapelle de
l'Ange Gardien Au-dessus de linteau de porte, une plaque en forme d'ogive porte l'inscription « Saint Ange Au début du siècle dernier, les ouvriers venant de Belgique empruntaient le chemin qui
Gardien, Veuillez sur nous ». Sur l'autel, un ange gardien debout, encadré de deux ailes mène à la chapelle, y faisaient une prière à l'aller et au retour.
Adresse : la Platière - repliées, lève le bras vers le ciel et montre à un enfant la route à suivre.
chemin de l?Ange Gardien
Le dallage est un damier noir et blanc.

Numéro : G006 Petit édifice rectangulaire en briques recouvert d'un crépis de ciment. Elevée à l'entrée de la La chapelle a été fondée par la famille Crepel en 1863 et dédiée à la Bone Mort.
drève qui mène à la ferme, elle se distingue par sa façade-pignon assez monumentale. Trois Endommagée pendant la seconde guerre mondiale par des bombardements, elle fut
Désignation : Chapelle du pinacles, celui du centre plus élevé est surmonté d'une croix, les deux des angles se terminent restaurée à cette époque par Monsieur Robert Crepel qui la dédia à Notre-Dame des
château des Bois par des motifs décoratifs. Les deux espaces entre les pinacles sont décorés par des petites Champs au milieu desquels elle se dressait. Le revêtement en ciment qui la consolide date
pyramides. Le fronton, qui jadis devait accueillir la dédicace, présente, insérés dans la masse, de 1963. Parmi ces petits édifices de Quesnoy-sur-Deûle, ses pinacles de façade lui donnent
Adresse : chemin du deux « Sacrés-coeurs » enflammés. une physionomie particulière.
Château des Bois
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I001 Vieux frêne âgé situé dans le parc d'une demeure traditionnelle des années 1900, celle de M. Arbre âgé, antérieur à 1914, d'une circonférence de 2,70 mètres.
Lalau.
Désignation : Arbre
remarquable

Adresse : 113, rue de Lille

Numéro : I002 Hêtre pleureur situé dans le parc d'une demeure traditionnelle des années 1900, celle de M. - l'un des quelques arbres âgés ayant survécu à la guerre 14-18.
Lalau. - circonférence de 3,30 m.
Désignation : Arbre - arbre en très bon état, très bien entretenu.
remarquable

Adresse : 113, rue de Lille

Numéro : I003 Chêne pédonculé isolé en plaine de culture. Quesnoy veut dire « lieu planté de chênes ».
Ce chêne très ancien de 3,70 m de circonférence représente le plus ancien spécimen sur le
Désignation : Arbre territoire communal. Il pourrait à lui seul symboliser la commune d'autant qu'il se situe à
remarquable 200 m de la Deûle dont il est bien visible. Il semblerait qu'il ait d'ailleurs servi de repère à
l'aviation allemande durant la guerre.
Adresse : la Bergerie
Numéro : I004 2 hêtres pourpres en excellent état encadrant le calvaire du cimetière. Arbres âgés rares à Quesnoy (destruction de la guerre 14-18).
Arbres de 4 m de circonférence.
Désignation : Arbres
remarquables

Adresse : cimetière, rue de


Linselles
Numéro : I005 Erable têtard situé dans une prairie naturelle au lieu dit « Le Loup » ; ferme Théve. Le seul érable de la commune élagué en têtard. Agé de plus de 50 ans. Belle valeur
esthétique.
Désignation : Arbre
remarquable

Adresse : 1453, chemin du


Loup

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I006 Vieux peuplier planté en 1920 par [Link], agriculteur. - arbre préservé pendant plusieurs générations de la famille Dillies
- rareté : peu de pleupliers survivent plus de 50 ans
Désignation : Arbre - marque nettement le paysage.
remarquable

Adresse : chemin du
Cheminet
Numéro : I007 Situé dans la propriété privée de M. et Mme Hubert, rue Jean Mermoz, en plein centre ville. Il s'agit d'un tilleul âgé, de 3,70 m de circonférence, en très bon état. En été, son houppier
très régulier marque fortement le paysage.
Désignation : Arbre
remarquable

Adresse : 14, rue Jean


Mermoz
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Route départementale CD 36 qui relie Linselles et Quesnoy. C'est pratiquement la plus belle entrée de Quesnoy-sur-Deûle car la route est légèrement
sinueuse et surtout bordée de 150 platanes en bon état, qui constituent un ensemble
Désignation : Route de paysager remarquable.
Quesnoy à Linselles

Adresse : route de Linselles

Numéro : M002 Sur plusieurs kilomètres entre la sortie de Quesnoy et le pont rouge, la route d'Ypres s'étend Après sa conquête de la Flandre, Louis XIV décida en 1683 de construire une route
rectiligne dans le paysage plat de la Flandre, bordée d'arbres. A l'origine, elle était surélevée stratégique de Lille, la capitale économique, à Ypres et Dunkerque, port de mer. C'est le
Désignation : Rue d'Ypres par rapport aux terres avoisinantes début du pré-carré de Vauban. Cette route qui passait par le Pont-Rouge nouvellement
construit, protégé par une redoute, tranchait sur les anciennes voies par son côté rectiligne.
Adresse : rue d?Ypres Dans sa description de 1700 de la route, Vauban écrit que « l'armée peut l'emprunter avec
douze hommes de front ». Elle est alors comme de nos jours bordée d'arbres. La fermeture
du Pont-Rouge, il y a vingt ans, réduit l'utilité de cette voie.

Numéro : M003 Série de charmes taillés en « têtard » dans des prairies naturelles ; ferme J.P. Delobel. Parmi les rares charmes de Quesnoy-sur-Deûle, les seuls tailles sous cette forme dans un
environnement traditionnel.
Désignation : Alignement
d'arbres

Adresse : 1453, chemin du


Plat Parez - le Chéneau

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Canal, becque, fossé [N]
Numéro : N001 Bras mort de la Deûle créé suite au redressement de celle-ci, il est situé juste à l'amont et à Le site très allongé offre de multiples facettes et présente un grand intérêt et potentiel
proximité immédiate de l'écluse. A son extrémité amont, il reçoit la becque Dewazier venant écologique par la présence d'eau et la relative tranquillité du secteur. La zone est le refuge
Désignation : Bras mort de de Bondues. Cette zone a été aussi remarquée par son potentiel par le SIVADEULE. de nombreux oiseaux. Elle fait également office de lagunage naturel pour la becque.
la Deûle

Adresse : la Justice -
chemin des Ecluses
Numéro : N002 Provenant de Frelinghien, cette becque parcourt la commune de Quesnoy-sur-Deûle sur une Cette becque, par sa conformité, l'inclinaison de ses berges et celle qui, à nos yeux, présente
longueur d'environ 2,7 km. Elle traverse essentiellement des zones de cultures. le plus fort potentiel à créer un corridor biologique.
Désignation : Becque du «
Plaquet Halot »

Adresse : le Plaquet
Numéro : N003 D'une longueur d'environ 1 km sur la commune, elle provient de Deûlémont avant de traverser Cette becque joue un très grand rôle de corridor biologique car elle est fortement bordée
Quesnoy et de se jeter dans la Deûle en rive gauche à l'aval de Quesnoy. Elle est bordée pour par des haies et des alignements de saules têtards. La commune et une association ont
Désignation : Becque du partie par un chemin rural communal qui vient d'être réhabilité. commencé à y replanter des saules en faisant un futur lieu de ballade très agréable.
Cheminet

Adresse : le Cheminet
Numéro : N004 Ce réseau de becques sillone la commune sur une distance d'environ 10 km. Il se situe au nord- En sillonnant ainsi la campagne quesnoysienne, ce réseau permet de relier des milieux
est de la commune et provient des communes de Comines, Linselles et Wambrechies. Bordés différents ayant une importance écologique considérable au niveau de la commune. Ce
Désignation : Becque de la partiellement de saules têtards, il marque fortement le paysage rural. réseau a d'ailleurs été classé en patrimoine remarquable par la CUDL et l'Observatoire
« Longue Marque » et ses communautaire.
affluents

Adresse : le Bas Chemin


Numéro : N005 Provenant de Verlinghem, cette becque traverse la commune sur une longueur de 2,2 km. Elle La végétalisation de cette becque en plus du rôle de corridor biologique améliorerait la
traverse de nombreuses zones de cultures et se jette dans le Deûle en rive gauche juste en aval qualité de l'eau.
Désignation : Becque « de l'écluse par le biais d'une zone humide partiellement comblée par une décharge.
Nostope »

Adresse : Château Nostope

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QUESNOY-SUR-DEULE
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : N006 Situé en aval de Quesnoy en rive droite, cet ancien bras mort d'environ 300 mètres de long sur Nous rendons ici mot à mot le descriptif du site dans l'étude « gestion différenciée » faite
30 de large a été répertorié par l'Observatoire communautaire de l'environnement puis par le pour SIVADEULE : ce site est incontestablement l'un des joyaux naturels le long de la Deûle
Désignation : Bras mort de Cabinet Alfa (pour le SIVADEULE) comme la zone écologique la plus riche du secteur entre Lille et sa diversité écologique et paysagère en font un enjeu majeur en terme de gestion
la Deûle et le confluent Deûle - Lys. différenciée... (richesse : nénuphars, roseaux, oiseaux, insectes).

Adresse : le Tourne Cul


Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Détruite durant la première guerre mondiale, la place Saint-Michel a été reconstruite peu Le chemin Saint-Michel est le plus ancien pavé de Quesnoy. Il conserve la trace arrondie
après, et a donné naissance à un espace semi-clos avec une descente : le chemin Saint-Michel. d'un obus de la première guerre mondiale, vers la rivière.
Désignation : Chemin Saint-
Michel

Adresse : place Saint-


Michel

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

RONCHIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 La brasserie de Ronchin, en activité jusqu'en 2004, s'étendait rue Anatole France entre les deux Cette maison est représentative d'un type d'habitat du Grand Ronchin : les maisons de
passages à niveau. La brasserie est née de l'association de Henri Vandamme et Pierre maîtres. De plus, il s'agit d'une trace de la brasserie de Ronchin à l'origine de plusieurs
Désignation : Maison de La Hovelaque. Elle s'installe au numéro 28 de la rue Anatole France. Elle changera plusieurs fois recettes connues de bière telles que la Belzébuth, la Gold Triumph, la Géante et la Grain
Brasserie Jeanne D'arc de nom : Brasserie Desruelle Thetten, Brasserie Jeanne d'Arc, puis Brasserie Grain d'Orge. Le d'Orge.
site a fermé deux ans après le rachat par la brasserie Gayant basée à Douai. Aujourd'hui, il ne Plusieurs éléments font l'intérêt de ce bâtiment. Tout d'abord, du point de vue formel, la
Adresse : 28, rue Anatole reste plus que le bâtiment de l'administration, devenu aujourd'hui une maison. Le reste du site composition de la construction en corps principal et transverse offre de nombreuses
France accueille des logements. variations d'orientations. Les baies munies de linteaux en arc de briques ou poutrelles
Le bâtiment est une maison de ville typique, en brique avec des éléments en pierre de taille au métalliques sont typiques du Nord de la France. De plus, on note que les menuiseries en bois
niveau des baies et des angles du bâtiment. Les éléments de menuiserie et d'écoulement des présentent une grande homogénéité. C'est par exemple le cas des modillons qui supportent
eaux sont en bois. Le corps principal est rectangulaire, couvert d'un toit en brisis qui accueille la corniche ou encore des supports de la logette. Il conviendrait de conserver tous ces
des fenêtres de lucarnes rampantes dont les menuiseries sont en bois peint dans des tons éléments en l'état.
clairs. De ce corps principal, un corps transversal se dégage en partie Ouest, couvert par un toit Par ailleurs, la brique apparente rouge vient contraster avec ces menuiseries claires. Les
en double pente. Une aile en avancée de la façade Est présente le même type de toiture. Les autres éléments à conserver sont les lucarnes du toit et les pierres de taille utilisées comme
ouvertures sont régulières et verticales. On dénombre deux types de linteaux sur les baies du dormants des arcs de baies et pierres d'angle de la bâtisse. Ces caractéristiques donnent un
bâtiment. Le premier rassemble des linteaux en arc ou arc surbaissé faits de briques émaillées. caractère unique au bâtiment et en font un exemple représentatif des maisons de maîtres
Le second rassemble des linteaux en poutrelles métalliques. On note que les deux types de du Grand Ronchin.
linteaux reposent sur des sommiers en pierre.
Sur la façade Est, une baie court sur deux étages et accueille un vitrage décoré. La gouttière est
en bois et supportée par des modillons décorés. Il en va de même pour les autres boiseries
telles que le balcon et les organes de support de celui-ci. Une logette prend place sur la façade
Est du bâtiment.
Les pans de la maison sont légèrement coupés jusque sous la gouttière. Ils rattrapent l'arrête
vive formée par les pans de murs jointifs adjacents à l'angle concerné par des pierres d'angles
taillées à cet effet. Ces dernières sont en pierre blanche. Elles présentent des formes de cavets
et de chanfrein.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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RONCHIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 Cette ancienne école est située sur le carrefour du Cerf, à l'emplacement de la première école Cet ensemble est un repère qui renforce l'identité de la commune, car il est situé à un
de Ronchin. Lors de la construction et lors de rénovations, ont été trouvés des vestiges gallo- endroit stratégique. L'école se situe à la jonction entre la Cité Jardin, les nouveaux
Désignation : L'école de romains (sépultures, monnaies, '). lotissements du Cerf et le Grand Ronchin historique. Ce bâtiment revêt une valeur
Garçons Le premier bâtiment de l'école, daté de 1834, est conservé rue Delory bien que sa façade ne historique : c'est la première école de Ronchin. Il possède des façades très intéressantes qui
soit pas d'époque. Cette dernière est composée de manière traditionnelle : baies convoquent des éléments d'architecture moderne, classique et traditionnelle, visibles par
Adresse : 72, rue Gustave rectangulaires et verticales accueillant des fenêtres de croisées simples, base du bâtiment en exemple dans le traitement des baies (linteaux en arcs de brique sur sommiers en béton rue
Delory brique enduite pour donner à lire un sous bassement. L'inscription en mosaïque «Ecole de Delory, fenêtres jumelées avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny surmontées d'un
Garçons» est conservée. On lit une structure mixte acier et béton, ce dernier, au niveau des linteau en béton soulagé par des arcs de décharge en brique - les clefs de ces derniers sont
linteaux, étant appareillé comme de la pierre. Il en va de même pour les angles du bâtiment qui formées par les nervures de la dalle supérieure en béton). La commune souhaite protéger
sont décorés de plaques en béton jointoyées au ciment. La façade est en brique rouge non les éléments apparents de la façade et de la toiture. Les façades de cette école ont un
traitée, hormis au niveau des linteaux des fenêtres en brique émaillée. Les joints de la façade intérêt de par les techniques qu'elles convoquent, leur dessin et leur valeur historique. Ce
sont creux et réalisés en mortier. Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, la composition de bâtiment conforte et valorise l'identité de la commune. Sa conservation est d'autant plus
la façade plus récente évoque l'architecture classique : ordonnance de pilastres en brique importante car il est aujourd'hui vacant et il se dégrade. L'intérieur du bâtiment ne présente
espaçant régulièrement des fenêtres jumelées, entablement en faux-attique. La porte bâtarde quant à lui pas d'intérêt particulier.
dont le dessus de porte accueille une fenêtre permet l'accès à une cour intérieure. Le bandeau
de béton tient lieu d'architrave, l'appareillage en brique matérialise la frise et le tout est
surmonté par une corniche.
Actuellement, le bâtiment est abandonné. La façade est endommagée par endroits. Certains
encadrements de baies situés avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny sont dégradés,
puisque les fers du béton sont à nus. Des carreaux sont brisés et une partie de la toiture prend
l'eau.
Sources : Ronchin 2000 ans, Léon Delemotte, 1974, Imp Planquart, Lille, 270p., Ronchin 1900-
2010 Cents ans de photos Jacque Fusillier et Jean Deheegher.

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RONCHIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E002 L'église du Christ Ressuscité de Ronchin a été construite par André Lys en 1957, architecte de La commune souhaite conserver ce bâtiment pour plusieurs raisons.
la reconstruction qui a réalisé plusieurs lieux de culte à Loos et à Lambersart. Il a aussi participé La qualité architecturale du bâtiment est particulièrement sensible à l'intérieur du bâtiment,
Désignation : Église du à la construction des bâtiments de l'université de Lille 3 dans les années 1970. L'église est de où le plafond en bois reflète la lumière qui filtre par la couronne vitrée. Le plafond en bois
Christ Ressuscite forme ovoïdale. Sa charpente en métal supporte une toiture en selle. Une ferme en béton dialogue avec le mobilier marron orangé en bois des îles dans les mêmes tons. La brique aux
forme un mur dosseret sur lequel s'appuie les fermes perpendiculaires et des poteaux teintes rosées de la clôture assure l'unité visuelle du plafond et du mobilier. En revanche,
Adresse : Rue Charles Saint- supportent la toiture en métal. La clôture est assurée par des murs en briques et une bande ces derniers contrastent avec le sol plus neutre. L'effet rendu est tout à fait remarquable,
Venant vitrée court autour du bâtiment sous la corniche. Des ouvertures latérales verticales qui car la lumière qui pénètre à l'intérieur est crue et diffuse. Ceci, associé à la sobriété de la
dirigent la lumière vers l'autel sont présentes de chaque coté du bâtiment. L'entrée dans décoration intérieure, donne l'impression que dans le traitement de cette église, c'est le rôle
l'édifice se fait par un portail translucide constitué de montants et traverses en béton qui de point de rassemblement et le lieu de communion des fidèles qui ont été mis en valeur.
accueillent des carreaux de verre. L'église est entourée d'un parking sur l'avant du bâtiment qui Ensuite, l'argument de conservation est historique. Cette église a été construite dans le
tient lieu de parvis. Un clocher en béton a été ajouté sur le coté. Le bâtiment est entouré contexte de la crise du logement qui a marqué la France après la seconde guerre mondiale,
d'arbres sur l'arrière. L'église est bien conservée. soldée par la construction de nouveaux quartiers d'habitation, notamment à Ronchin avec la
Cité Jardin. Cette dernière a vu le jour dans les années 50. C'est dans ce contexte qu'a été
décidé, en 1954, la construction d'une église par l'autorité ecclésiastique du diocèse. L'église
du Christ Ressuscité est à ce titre un des bâtiments repères qui jalonnent l'histoire de
Ronchin. Avec les deux autres églises de la commune, Sainte Rictrude et Notre Dame de
Lourdes, elles forment un triptyque : chacune est construite à une époque différente du fait
du développement de la commune. Elles constituent ainsi des bornes qui jalonnent l'histoire
de Ronchin et qui donnent à la commune d'aujourd'hui une visibilité, bien qu'elle se fonde
dans l'agglomération Lilloise.
Enfin, la commune souhaite conserver ce bâtiment qui témoigne de savoir-faire de
l'architecture moderne. Ceci est marqué entre autre par l'emploi expressif du béton et
autres nouveaux matériaux, ou encore par l'utilisation du mur rideau. Il se démarque par sa
grande qualité architecturale du bâtiment et l'idée du sacré qu'il propose : la sobriété du
bâtiment, la grande qualité plastique de l'ensemble et l'accent mis sur l'église, en tant que
lieu de rassemblement et de communion des fidèles, en font un bâtiment remarquable.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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RONCHIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 L'église du petit Ronchin a été construite entre 1873 et 1911 (le premier chœur de 1873, Le bâtiment est à protéger dans son intégralité pour plusieurs raisons. Tout d'abord, c'est un
sacristie, les deux cœurs latéraux et la nef centrale de 1897, l'édification du clocher de 1911). élément d'architecture typique du Nord de la France par ses matériaux de construction
Désignation : Église Notre L'église est construite en brique et pierre blanche. Elle est à plan basilical. L'entrée est décorée locaux tels que la brique, la tuile ou encore la pierre de Lezennes assemblés de manière très
Dame De Lourdes de briques appareillées en damier, encadrée par deux lits de briques blanches marquant la efficace. L'église ne présente aucune décoration nécessitant un savoir-faire très développé,
naissance de la voussure. La façade qui donne sur le parvis est cimentée à sa base pour donner les appareillages en briques et les décorations de la pierre sont simples mais judicieux et
Adresse : Avenue Jean à lire un soubassement. Les bas cotés sont décorés de rosaces pleines en pierre de Lezennes. donnent tout de même à voir une plastique intéressante et riche. Trouver la richesse dans la
Jaurès Aux niveau des baies, les arcs en brique sont doublés par des arc en pierre. Le clocher est aussi simplicité témoigne d'une qualité architecturale appréciable. D'ailleurs, ce n'est peut être
décoré, notamment par l'utilisation de briques de couleurs différentes qui sont assemblées pas sans rapport avec les aspirations spirituelles des commanditaires. Ensuite, la commune
pour donner à lire un moellon en pierre, l'œil étant à distance suffisante pour que l'effet souhaite préserver ce bâtiment pour sa valeur d'ensemble. Ce dernier est situé le long de
d'ensemble prime sur le matériau. Elles font écho à la pierre utilisée au niveau des corniches et l'avenue Jean Jaurès dans un quartier dans lequel on trouve de nombreuses maisons de ville
des baies. Au niveau de la toiture, les rampants sont en pierres assisées à crossette, c'est à dire construites au début du 20ème. Une grande partie des bâtiments environnant l'église sont
que les pierres sont taillées en sifflet, sauf la première de l'assise qui est saillante. Les cotés de construits dans le même registre de matériaux que celle-ci. Ils proposent donc un ensemble
la nef présentent, de part et d'autre, des pilastres qui sont régulièrement espacés. L'état de uniforme aux usagers. Enfin, la commune souhaite conserver ce bâtiment, car avec les deux
conservation du bâtiment est acceptable même si quelques travaux s'imposent pour éviter sa autres églises de Ronchin, Sainte Rictrude et le Christ Ressuscité, c'est un des repères
dégradation. historiques de la commune.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]

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RONCHIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H001 L'école Suzanne Laccore, située rue du Général Leclerc, fait partie des écoles historiques de La conservation de ce bâtiment servirait la mise en valeur de l'identité communale, car c'est
Ronchin. Elle fait partie des nouvelles infrastructures scolaires réalisées sur la commune à une des écoles les plus anciennes de Ronchin. Cette dernière a subi de nombreux
Désignation : Ecole Suzanne partir de 1898 en réponse à la loi Jules Ferry. À cette date, il est réalisé un premier bâtiment aménagements et agrandissements, mais elle n'a pas changé de localisation depuis 1879.
Laccore (Façade) qui sera agrandi en 1932. La façade actuelle date de cette époque. Celle-ci présente un Par ailleurs, l'histoire de ce bâtiment, notamment son extension dans les années 1930, est
parement de briques jaunes jointoyé au ciment. Le sous bassement est plaqué de carreaux un témoignage silencieux du développement de Ronchin.
Adresse : 73, Rue du émaillés verts jusque sous l'allège des baies. Les souches des cheminées sont décorées de Sa façade est un rappel de sa fonction, d'ailleurs toujours d'actualité. Il s'agit d'un bel
Général Leclerc moulures et munies de ferrailles pour assurer leur stabilité. Enfin, les baies sont décorées par exemple de façade des années 30, notamment lisible dans l'emploi de la brique de
des mosaïques qui ornent les chenaux en béton en avant des appuis de baies et le linteau de la parement et dans la proportion des baies. Celle-ci est intéressante à plusieurs titres.
porte d'entrée. Rénovée lors de l'agrandissement de l'école en 1932, il s'agit en fait d'un habillage rapporté
Sources : Ronchin 2000 ans, Léon Delemotte, 1974, Imp Planquart, Lille, 270p., Ronchin 1900- sur un bâtiment existant. Elle est typique de l'époque, car elle retranscrit une version
2010 Cents ans de photos Jacque Fusillier et Jean Deheegher modernisée d'une façade traditionnelle du Nord de la France. Le parement en briquettes
jaunes évoque l'architecture traditionnelle en briques. Les carreaux de terre cuite émaillée
remplacent ici les briques émaillées qui décorent les maisons de ville dans le Nord de la
France. On retrouve aussi des mosaïques qui ornent les encadrements de baies. Ces
éléments sont autant de réminiscences de l'art nouveau dont les tendances ont marqué
l'architecture de Ronchin qui concentre de nombreuses constructions contemporaines de ce
mouvement comme dans la partie nord de l'avenue Jean Jaurès où une grande partie des
maisons ont été construites au début du 20ème siècle. Les éléments à conserver sont : les
mosaïques incluant l'inscription du linteau qui renseigne sur la fonction du bâtiment, les
matériaux de parement tels que les carreaux émaillés sous les allèges et la brique jaune qui
couvre la façade, les baies et leurs proportions.

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Rue ou îlot homogène de maisons de ville [Q]

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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RONCHIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : Q001 Les Villas Lebrun sont un ensemble de 6 maisons de ville construites en 1906. Ces dernières Les Villas Lebrun sont proposées à l'inscription pour leur valeur d'ensemble. Elles forment en
sont implantées sur des parcelles étroites en biais par rapport à l'alignement. La façade sur rue effet un tout homogène et indissociable, du fait de leur implantation sur la parcelle et du
Désignation : Les Villas s'organise en épis, ce qui permet de rattraper l'alignement tout en garantissant une arrivée de langage architectural commun qu'elles convoquent. Il s'agit de conserver les rapports plein
Lebrun lumière au cœur de la parcelle. Des murets ornés de ferronneries viennent mettre à distance vides sur la parcelle pour ne pas affecter les apports de lumière extérieure et la gestion de la
l'espace public de l'intérieur des logements. Les façades des villas sont bien conservées, malgré mitoyenneté qui sont une des qualités architecturales de ce projet, notamment à l'arrière de
Adresse : 774 à784, avenue les lambris de certains des murs mitoyens qui s'effritent, deux linteaux de portes fendus et le celui-ci. De plus, celles-ci constituent des points de repère situés le long de l'avenue Jean
Jean Jaures remplacement de certaines menuiseries par des menuiseries en PVC. Ces maisons sont situées Jaurès qui est l'artère principale desservant Ronchin.
dans un quartier qui présente un intérêt de par sa valeur d'ensemble, puisque plusieurs des Ensuite, cet ensemble présente des façades dont les décorations mobilisent des techniques
constructions qui bordent les abords directs des Villas Lebrun ont été construites à la même qui témoignent de la richesse des savoirs faire de l'époque. Les murs mitoyens sont décorés
époque (1906) et présentent donc des similitudes dans les matériaux utilisés (brique, brique de lambris extérieurs. Le rythme vertical des ouvertures est souligné par les nombreux
émaillée, mosaïques). travaux de modénature réalisés sur les encadrements de baies. Ces modénatures font appel
à des techniques du travail variées (pierre, stuc briques vernissées, ') et présentent par
exemple des dessins de larmiers des formes de bandeaux, cavets et chanfreins. Ces façades
sont aussi le témoin de techniques telles que l'émail des briques de certains linteaux, arcs de
décharges et chambranles, et la mosaïque de certains pleins de travée. De plus les modillons
et les consoles à la base des corniches participent à la lecture du bâtiment comme un
ensemble. A ce titre, la façade constitue un témoin synthétique de savoirs faire des arts et
métiers de l'époque et de l'architecture du nord de la France. Il semble ainsi important de
conserver les matériaux apparents de la façade, ainsi que les menuiseries extérieures que
sont les portes et les fenêtres. Enfin, les murets ornés de ferronneries participent à la
qualité d'ensemble du bâtiment et sont à conserver.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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RONCQ
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Situé en plein centre, espace boisé protégé (Tca), architecture caractérisée. Ancienne propriété Tiberghien regroupant l'école municipale de musique et la bibliothèque
municipale, acquis en 1950 par la mairie, elle est devenue maintenant le centre culturel.
Désignation : Centre
culturel Paul Vansteenkiste

Adresse : 364 B, rue de Lille

Numéro : A002 Elle comporte une architecture exceptionnelle avec présence de nombreuses boiseries à Ce château des industriels Verhaeghe situé au coeur d'un parc, est acquis par la ville en
l'extérieur comme à l'intérieur du bâtiment, et notamment une salle du rez-de-chaussée avec 1974, et est utilisé depuis comme CCAS et par la suite comme annexe de la mairie.
Désignation : Annexe intégration d'une grande cheminée.
mairie

Adresse : rue des Arts


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Anciennes écuries du château Verhaeghe. Le bâtiment fait partie d'un ensemble remarquable (château Verhaeghe déjà inscrit à l'IPAP)
Le bâtiment faisait partie d'un ensemble de dépendances associées au château Verhaeghe : et identitaire (patrimoine d'industriels textile du début du 20e). La proposition d'inscription
Désignation : Les anciennes écurie de luxe qui comprenait sellerie, bourrellerie et logement de cocher à l'étage. s'inscrit dans une démarche de confortation de patrimoine historique.
écuries du Château Requalification par la ville en 2005 avec ajout d'une extension contemporaine en verre qui Bâtiment en briques dont les arcs du RDC témoignent d'un certain faste pour des écuries.
Verhaeghe permet de desservir l'étage. Ces anciennes écuries situées au cœur d'un parc accueillent aujourd'hui les réunions du
conseil municipal, les célébrations de mariage, les évènements culturels et des réunions
Adresse : rue de la Latte publiques.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Bâtisse regroupant plusieurs services municipaux, située au coeur d'un parc public. Acquis en 1973 par la ville, construite en 1859, cette demeure était la propriété d'industriels
avant de devenir notre mairie actuelle.
Désignation : Hôtel de ville

Adresse : 18, rue du


docteur Galissot

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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RONCQ
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I001 Ce parc centenaire est situé en secteur "parc SP". Cet hêtre est situé dans le parc à proximité d'une étendue d'eau.

Désignation : Hêtre du parc


public

Adresse : 18, rue du


docteur Galissot

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ROUBAIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 6 m50 / Diamètre Houppier : 35 Arbre remarquable à plusieurs titre : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
m / Hauteur de l'arbre : 20 m / Hauteur du fût : 1 m / Forme libre arrondie étalée / par rapport à l'histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Fagus Revêtement : Sous-bois / État Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique
Sylvatica 'Purpurea' Historique : Un sujet majestueux qui a la grande chance de pousser sur un terrain où il est à de l'arbre très importantes au sein du site, Possède un très grand intérêt écologique et
l'abri des tailles et autres travaux que l'on sait si destructeurs pour les arbres. Son âge est écosystémique, et est lié par de nombreuses relations au milieu de vie dans lequel il évolue
Adresse : 26bis, Avenue estimé à au moins 350 ans, c'est-à-dire qu'il aurait été planté à l'époque du Roi Soleil vers depuis toujours ; notamment par le fait qu'il se situe au sein d'une parcelle boisée qui jusque-
d'Alsace 1650, au tout début de son règne ! là à été grandement protégée. Il s'agit de préserver son habitat alentour et de le maintenir
dans ce cocon qui l'a protégé et nourri depuis son plus jeune âge et nous permet aujourd'hui
de le contempler intact.

Numéro : I002 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 4 m60 / Diamètre Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle (port harmonieux),
Houppier : 29 m / Hauteur de l'arbre : 30 m/ Hauteur du fût : 3 m / Forme libre ovoïde étalée/ Devoir de mémoire par rapport à l'histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin
Désignation : Fagus Revêtement : gazon / État Morpho-Physiologique : Arbre sain d'une époque révolue (présence de grands arbres dans les propriétés privées), Accompagne
Sylvatica 'Purpurea' Historique : Le site au milieu duquel a été planté en 1840 cet exceptionnel hêtre pourpre, est à les bâtiments et les voieries et donne une valeur d'ensemble (marque le paysage), Fait
l'origine une ferme. Cette dernière est ensuite devenu brasserie puis quincaillerie sous la partie d'un ensemble d'arbres avec notamment un vieil If en port libre et un vieux verger.
Adresse : La Ferme Carré, propriété d'une même famille et ce, depuis plusieurs générations : La famille Carré. Cette
Rue d'Oran vieille institution roubaisienne reconnue, située le long du Canal de Roubaix à deux pas de
Wattrelos, a dû récemment subir un déménagement forcé pour laisser la place à un Collège
public. Malheureusement pour eux, leur nouvel emplacement à Wattrelos n'a pas été du goût
de la clientèle, qui n'a pas suivi le déplacement. Mais l'arbre, lui, est toujours là, et compte bien
y rester, car c'est un peu l'élément central d'un nouveau projet de création d'un Collège.

Numéro : I003 Conifère ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 3 m08/ Diamètre Houppier : 11 Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
m / Hauteur de l'arbre : 25 m / Hauteur du fût : 3 m / Forme semi libre conique/ Revêtement : par rapport à l'histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Ginkgo Biloba Paillage / État Morpho-Physiologique : Arbre atteint de Meripulus Giganteum, champignon révolue (présence de grands arbres dans les propriétés privées), Accompagne les bâtiments
dégradant très lentement le bois et les voieries et donne une valeur d'ensemble (marque le paysage)
Adresse : Parking du centre Historique : D'après les archives et photos aériennes de l'époque, cet arbre est déjà attesté en
ville 1930 ; il se situe dans une propriété aujourd'hui disparue. Depuis, un parking a été créé à la
place de la propriété. Les travaux réalisés autour de l'arbre ont entrainé quelques dégâts
racinaires, entrainant l'arrivée du Meripulus Giganteum.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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ROUBAIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I004 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m30 du sol : 2 m86 / Diamètre Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Houppier : 22 m / Hauteur de l'arbre : 21 m / Hauteur du fût : 2 m / Forme semi libre conique par rapport à l'histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Liriodendron irrégulier / Revêtement : Terre nue / Etat Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Accompagne les
Tulipifera Historique : Ce Tulipier a surement été planté lors de la création de l'Hôpital de la Fraternité, bâtiments et les voieries et donne une valeur d'ensemble (marque le paysage). En 2017, un
c'est-à-dire entre 1901 et 1907 et plus particulièrement au même moment que lors de bâtiment proche sera démoli et le site réhabilité ; d'où un intérêt certain de le protéger.
Adresse : 20, Hôpital Lucien l'édification de la Chapelle de l'Hôpital. De part son positionnement un peu caché, le sujet a été
Bonnafé, avenue Julien préservé.
Lagache - rue Saint-Hubert

Numéro : I005 Feuillu - Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 4 m46 / Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Diamètre Houppier : 19 m / Hauteur de l'arbre : 29 m / Hauteur du fût : 11 m / Forme semi par rapport à l'histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Fagus libre arrondie étalée / Revêtement : Pelouse / Etat Morpho-physiologique : Arbre sain révolue (présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique de
Sylvatica 'Purpurea' Historique : Square depuis peu, cet espace vert faisait partie de la propriété bourgeoise de M. l'arbre très important au sein du square, Accompagne les bâtiments et les voieries et
Delaoutre-Flipo, patron du textile qui, sans héritier, a légué sa propriété à la ville exigeant en possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : 277, Square contrepartie qu'on y aménage un parc. Le square d'abord nommé Square du Pile fut renommé
Destombes Square Destombes en l'honneur de M. Destombes, ancien adjoint au maire de Roubaix qui,
pour achever les travaux du parc, fit un don. De nombreux arbres présents sur le site
rappellent l'histoire industrielle de Roubaix et de ses nombreuses propriétés qui ont vu le jour
au XIXème siècle.

Numéro : I006 Feuillu - Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 5 m35 / Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Diamètre Houppier : 24 m / Hauteur de l'arbre : 38 m / Hauteur du fût : 18 m / Forme semi par rapport à l'histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Platanus X libre arrondie étalée /Revêtement : Pelouse / État Morpho-physiologique : Arbre sain révolue (présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique de
Acerifolia X Hispanica Historique : Square depuis peu, cet espace vert faisait partie de la propriété bourgeoise de M. l'arbre très important au sein du square, Accompagne les bâtiments et les voieries et
Delaoutre-Flipo, patron du textile qui, sans héritier, a légué sa propriété à la ville exigeant en possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : 277, Square contrepartie qu'on y aménage un parc. Le square d'abord nommé Square du Pile fut renommé
Destombes Square Destombes en l'honneur de M. Destombes, ancien adjoint au maire de Roubaix qui,
pour achever les travaux du parc, fit un don. De nombreux arbres présents sur le site
rappellent l'histoire industrielle de Roubaix et de ses nombreuses propriétés qui ont vu le jour
au XIXème siècle.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

ROUBAIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I007 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol: 4 m42 / Diamètre Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Houppier : 18 m / Hauteur de l'arbre : 31 m / Hauteur du fût : 6 m / Forme semi libre arrondie par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Tilia X étalée / Revêtement : Pelouse / État Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique de
Europea Historique : Tout comme le Square Destombes ou encore le Square Pierre Catteau, le Parc de la l'arbre très importantes au sein du square, Accompagne les bâtiments et les voieries et
Potennerie appartenait à l'origine à un riche propriétaire à l'époque où l'industrie du textile possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : Parc de la était en plein essor. Le parc comprenait un château lié à ce riche passé industriel, mais ce
Potennerie, Rue Jean dernier n'existe malheureusement plus aujourd'hui.
Baptiste Notte Dans les années 50, après que la ville ait récupéré le parc, des travaux pour la construction de
barres collectives débutèrent, avec pour but de conserver le mieux possible la masse végétale
originelle du parc. Quelques années plus tard, un jardin d'enfants est inauguré. Le parc de la
Potennerie accueille désormais des festivités comme un concours de chant. En 1978, un
gardien-jardinier est désigné, pour mieux entretenir les espaces verts et des travaux sont
réalisés pour une remise en état du parc et une restauration de son mobilier. Aujourd'hui, deux
gardes s'occupent du parc de la Potennerie. Il semble désormais en bon état, et il y fait bon
vivre.

Numéro : I008 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 4m 02 / Diamètre Houppier : 22 Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
m / Hauteur de l'arbre : 26 m / Hauteur du fût : 9 m / Forme semi libre arrondie étalée / par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Platanus X Revêtement : Pelouse / État Morpho-physiologique : Arbre sain révolue (présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique de
Acerifolia X Hispanica Historique : Le square Pierre Catteau, du nom de l'homme politique et de l'industriel du textile l'arbre très importantes au sein du square, Accompagne les bâtiments et les voieries et
à l'origine de la propriété, a été acheté par la ville en 1890 aux héritiers du riche propriétaire. possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : Square Pierre Cet espace de plus d'un hectare dessiné par le paysagiste Georges Aumont, comprend en son
Catteau, rue Rémy Cogghe centre une pièce d'eau autour de laquelle s'organisent de nombreux massifs floraux, pelouses
et grands arbres. Le magnifique tribunal administratif, ancien hôtel particulier, surplombe
l'ensemble, accentuant l'atmosphère romantique et majestueuse du lieu.

Numéro : I009 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1m 20 du sol : 3m31 / Diamètre Houppier : 16 Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
m / Hauteur de l'arbre : 19 m / Hauteur du fût : 5 m / Forme semi libre retombante / par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Fagus Revêtement : Gravillons / État Morpho-physiologique : Arbre atteint d'une affection réversible révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique
Sylvatica 'Pendula' (traitement, action de lutte...) de l'arbre très importantes au sein du site, Accompagne les bâtiments et les voieries et
Historique : Ce remarquable hêtre pleureur fait partie intégrante du stade Jean Dubrulle possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : 40, Stade Jean construit en 1920. À la base, le stade fut érigé sur les terrains d'une ancienne propriété
Dubrulle, Rue Leconte appartenant à l'industriel Cordonnier, au début du XXème siècle. D'abord transformé en
Baillon ' Rue du Chemin jardins, on donnera à ce lieu le nom d'un grand sportif du Racing Club de Roubaix devenu par la
neuf suite aviateur et héros de la Grande Guerre : Jean Dubrulle.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

ROUBAIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I010 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 3 m06 / Diamètre Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Houppier : 20 m / Hauteur de l'arbre : 21 m/ Hauteur du fût : 4 m / Forme semi libre arrondie par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Sophora étalée / Revêtement : Terre nue / État Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique
Japonica Historique : Tout comme son voisin le Hêtre pleureur, ce Sophora du Japon est situé à l'entrée de l'arbre très importantes au sein du site, Accompagne les bâtiments et les voieries et
du Stade Jean Dubrulle, construit en 1920. À la base, le stade fut érigé sur les terrains d'une possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : 40, Stade Jean ancienne propriété appartenant à l'industriel Cordonnier, au début du XXème siècle. D'abord
Dubrulle, Rue Leconte transformé en jardins, on donnera à ce lieu le nom d'un grand sportif du Racing Club de
Baillon ' Rue du Chemin Roubaix devenu par la suite aviateur et héros de la Grande Guerre : Jean Dubrulle.
neuf

Numéro : I011 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 4 m / Diamètre Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Houppier : 18 m / Hauteur de l'arbre : 20 m / Hauteur du fût : 4 m / Forme semi libre ovoÏde par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Fagus étalée / Revêtement : Pelouse / État Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique
Sylvatica 'Purpurea' Historique : Situé au sein d'une ancienne propriété qui aujourd'hui n'existe plus, ce hêtre ainsi de l'arbre très importantes au sein du site, Accompagne les bâtiments et les voieries et
que son voisin ont vu se créer autour d'eux l'École Supérieure de Vente et Achats. donne une valeur d'ensemble (marque le paysage).
Adresse : 45, Avenue André À l'aplomb de celui-ci, la présence de parkings (donc de stationnement de voitures) ont
Chénier entrainés pour plusieurs arbres proches, des tailles drastiques qui se révèleront au final
coûteuses pour le gestionnaire et néfastes pour les arbres. L'inscription de ces deux hêtres
en tant qu'arbres remarquables permettrait de les sauvegarder de cette pression urbaine.

Numéro : I012 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 4 m75/ Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Diamètre Houppier : 22 m / Hauteur de l'arbre : 29 m / Hauteur du fût : 4 m / Forme semi libre par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Fagus ovoïde étalée / Revêtement : Pelouse / État Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique
Sylvatica 'Purpurea' Historique : Situé au sein d'une ancienne propriété qui aujourd'hui n'existe plus, ce hêtre ainsi de l'arbre très importantes au sein du site, Accompagne les bâtiments et les voieries et
que son voisin ont vu se créer autour d'eux l'École Supérieure de Vente et Achats. Celui-là avait donne une valeur d'ensemble (marque le paysage).
Adresse : 45, Avenue André été planté à une vingtaine de mètres de l'ancienne maison de maître. L'inscription de ces deux hêtres en tant qu'arbres remarquables permettrait de les
Chénier sauvegarder de cette pression urbaine.

Numéro : I013 Feuillu ' Adulte à Tige unique / Circonférence à 1 m20 du sol : 4 m / Diamètre Houppier : 20 m / Arbre remarquables à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Hauteur de l'arbre : 31 m / Hauteur du fût : 4 m / forme : semi libre arrondie étalée / par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Platanus Revêtement : Vivaces et arbustes / État Morpho-Physiologique : Arbre sain révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Accompagne les
Orientalis Historique : Situé aujourd'hui à l'une des extrémités du Parc Barbieux, ce Platane d'Orient bâtiments et les voieries et donne une valeur d'ensemble (marque le paysage)
occupait une place dans le jardin d'un hôtel particulier, aujourd'hui disparu. L'espèce orientalis
Adresse : Boulevard de a longtemps été plantée comme arbre d'ornement et a peu à peu été supplantée par le Platane
Douai commun.

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ROUBAIX
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : I014 Feuillu ' Adulte en Cépée / Circonférence à 1 m20 du sol : 4 m20 / Diamètre Arbre remarquable à plusieurs titres : Age et dimension exceptionnelle, Devoir de mémoire
Houppier : 21 m / Hauteur de l'arbre : 28 m / Hauteur du fût : 10 m / Forme semi libre arrondie par rapport à l'Histoire de la ville de Roubaix et de ses habitants, Témoin d'une époque
Désignation : Populus étalée / Revêtement : Pelouse / État Morpho-Physiologique : Arbre sain, (comprend un révolue (ex : présence de grands arbres dans les propriétés privées), Présence et esthétique
Tremula haubanage fixe et deux haubanages souples) de l'arbre très important au sein du site, Accompagne les bâtiments et les voieries et
Historique : Ce peuplier Tremble est déjà attesté sur les premières photos aériennes qui datent possède avec les autres arbres, une valeur d'ensemble (marqueur du paysage)
Adresse : 32, Boulevard du de 1930 (la ville de Roubaix avait suffisamment d'argent pour les réaliser) ; il semblait à
Cateau l'époque qu'il atteignait déjà une certaine taille. Par ailleurs, il faisait parti du jardin d'une
maison de maître située autour de la Place du Travail.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SAINGHIN-EN-MELANTOIS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Cette chapelle est en briques rouges typiques du Nord, peintes en blanc. Elle est le témoignage architectural du siècle dernier. Elle s'intègre dans le paysage
environnant et le valorise par son aspect typique du Nord.
Désignation : Chapelle

Adresse : rue du Grand


Sainghin
Numéro : G002 Cette chapelle est en briques rouges typiques du Nord, peintes en blanc. Elle est bordée de Cette chapelle témoigne de la ferveur religieuse passée et présente de la région. Elle s'insère
tilleuls centenaires. parfaitement dans le paysage en valorisant son environnement.
Désignation : Chapelle
Sainte-Odile

Adresse : rue du Pasteur


Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Ce château du siècle dernier possède un pigeonnier en briques en forme de tour. Il est bordé Ce château possède une valeur d'ensemble à deux échelles du territoire :
d'un parc rempli d'arbres plus que centenaires. - il associe une architecture typique du siècle derneir de la région Nord et un espace
Désignation : Château végétalisé plus que centenaire
Josson - il possède un pigeonnier caractéristique du patrimoine du Nord.

Adresse : 154, rue du


Président de Gaulle

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SAINGHIN-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Grande maison de maître du début du siècle, située près de l'ancien emplacement du Château C'est l'une des rares maisons de maître du début du siècle qui subsiste sur Sainghin-en-
de Sainghin-en-Weppes. Lors de sa construction, on découvrit un arbre fossile dans le sous-sol Weppes. Elle a appartenu à une personnalité de Sainghin : le Docteur Bétrancourt 1897-
Désignation : Maison (sol tourbeux). Celui-ci y est d'ailleurs toujours. 1969, qui se différencia par ses exploits sportifs et par sa participation active à la Résistance
"Betrancourt" Aujourd'hui cette maison porte le nom de Maison Blanche et une SCI y est installée. Il s'agit Française. Le terrain d'honneur de football porte d'ailleurs, son nom, en sa mémoire.
d'un Centre d'Affaires pour entreprises et bureaux.
Adresse : 5, rue Volaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Bâtiment blanc ancien contenant une ancienne tannerie et un ancien musée du cuir, Témoin d'une activité économique locale passée.
appartenant à la famille Nory. Sur la façade : roue dentée en fonte (engrenage de foulon de Elle fait partie du circuit « Balades dans les Weppes de Haute-Deûle » inscrit au PDIPR
Désignation : Tannerie Nory 1910) surmontée d'une tête de vache à grandes cornes. (Conseil Général).
Suite à la disparition de la tannerie, ce bâtiment a été vendu en 2011 et de nouveaux
Adresse : 789, rue logements y ont vu le jour.
Gambetta

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Grande ferme flamande typique d'autrefois avec son traditionnel corps de ferme au carré. Les Cette ferme représente l'une des dernières belles grandes fermes au carré qui existaient
propriétaires actuels sont les descendants d'une très ancienne famille Sainghinoise. Deux autrefois dans les campagnes. Elle est d'ailleurs située à proximité du centre-ville, ce qui
Désignation : Ferme nouvelles grandes portes en bois ont étés installées pour redonner de l'authenticité à la façade permet de donner un cachet rural à la commune. L'architecture y est typique des fermes
"Lallemant" de cette ferme. flamandes.

Adresse : 91, rue du


Chevalier de la Barre
Numéro : D002 Belle grande ferme située sur la place de la mairie, appartenant depuis les années 90 à la Cette ferme, qui n'est plus en activité, met en valeur le caractère rural de la commune.
mairie. Dans le jardin situé à l'arrière, il existe un ancien cartill, ancêtre des hangars agricoles.
Désignation : Ferme Elle a appartenu à l'une des plus anciennes familles de Sainghin-en-Weppes.
Delattre

Adresse : 2, Place du
Général de Gaulle
Numéro : D003 La ferme Fauquenois est une belle ferme rénovée, rachetée par la mairie en septembre 1979. Cette ferme est l'une des plus anciennes de la commune : elle est mentionnée dans les
archives dès 1641. Ce bâtiment a d'ailleurs obtenu un certificat indiquant qu'il a été occupé
Désignation : Ferme par la même famille (Cuvelier, Dissaux et Fauquenois) pendant 8 générations. Lors de sa
Fauquenois rénovation, il a été retrouvé, dans le sous-sol, des tessons d'un pot globulaire datant du XVe
siècle.
Adresse : Place du Général
de Gaulle
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SAINGHIN-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Ferme située à l'écart de Sainghin-en-Weppes, entourée par un environnement naturel Elle représente un « poumon vert » pour la commune et est un lieu de promenade pour de
important : on y compte quelques petits plans d'eau ainsi que des bandes boisées. Elle nombreux habitants des Weppes. Un chemin de randonnée (inscrit au PDIPR) longe
Désignation : Ferme constitue un espace naturel pour le territoire de Sainghin et un accès au canal de la Deûle. Elle d'ailleurs cette ferme et ses terrains.
"Demadrille" ou "Masure" est située au bout de la rue Marcel Sembat.

Adresse : Chemin Vicinal


Ordinaire n° 1 de Billy-
Berclau

Numéro : D005 Grande ferme flamande typique d'autrefois avec son traditionnel corps de ferme au carré. La Cette ferme représente l'une des dernières belles grandes fermes au carré qui existaient
ferme est en bon état général. autrefois dans les campagnes. L'architecture y est typique des fermes flamandes. Les
Désignation : Ferme propriétaires actuels ne cessent de la mettre en valeur et y ont créé deux gîtes d'étape et
"Brasme" des chambres d'hôtes. Aujourd'hui cette ferme porte le nom de « Ferme du Buis » et est
répertoriée sur le site des gites de France. Elle est située sur le circuit « Ballades dans les
Adresse : 54, rue Anantole Weppes de Haute Deûle », inscrit au PDIPR.
France
Numéro : D006 Grande ferme flamande typique d'autrefois avec son traditionnel corps de ferme au carré. Elle Cette ferme représente l'une des dernières belles grandes fermes au carré qui existaient
dispose d'une large façade sur la rue avec un porche central. Actuellement, elle n'est plus en autrefois dans les campagnes. L'architecture y est typique des fermes flamandes. N'étant
Désignation : Ferme "Boitez- activité. plus en activité, il est important de la sauvegarder.
Romon"

Adresse : 67, rue Anantole


France
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Massive chapelle qui fut érigée dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Elle comporte une Cette chapelle fut érigée par André CONIA, décédé en 1867 et Albertine COUSIN, disparue
statue du Sacré-Cœur à qui elle est dédiée. A l'intérieur, elle présente un autel en bois avec le en 1886. Elle fut rénovée en 1951 par une poignée de bénévoles qui firent une quête dans le
Désignation : Chapelle du Christ et 2 statues. Elle est propriété du C.C.A.S. quartier pour procéder aux travaux. Elle fut à nouveau restaurée en 1999.
Sacré-Coeur - chapelle
Conia

Adresse : 332, rue


Gambetta
Numéro : G002 Petite chapelle blanche renfermant une statue de Notre-Dame de Grâce. Sur la pierre de seuil Elle fait partie d'un ensemble comptant 5 chapelles réparties sur la rue principale de
est gravée l'année 1700. Porte de « style Roman », comme toutes les autres chapelles. Sainghin (et son prolongement). Celle-ci est située aux portes de l'ancien marais. On
Désignation : Chapelle pourrait d'ailleurs rattacher la construction de cette chapelle au culte de Notre-Dame de
Notre-Dame de Grâce Grâce à Loos qui remonte au XVe-XVIe siècle

Adresse : 6, rue Voltaire

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SAINGHIN-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G003 Cette chapelle reste très sobre : de taille modeste, elle est fermée par une double porte vitrée. Cette chapelle fait partie d'un ensemble qui compte 5 chapelles réparties sur le territoire de
Elle est incluse dans la construction comme elle était avant la destruction de la propriété en Sainghin-en-Weppes. Elle retrace les pratiques religieuses de nos ancêtres qui portaient un
Désignation : Chapelle Saint- 1918. En son sein, une statue de Saint-Liévin est posée sur un autel. attachement particulier à ces lieux de recueillement. Elle a remplacé une très ancienne
Liévin chapelle dédiée à Saint-Liévin, vénéré en Flandres et dans le Pas-de-Calais, incendiée
pendant la première guerre mondiale, en 1918, par les allemands. Elle fut reconstruite après
Adresse : 619, rue la guerre.
Gambetta
Numéro : G004 Cette chapelle, érigée par Monsieur CAMBRON, est fermée par une grille. Elle contient un Cette chapelle fait partie d'un ensemble qui compte 5 chapelles réparties sur le territoire de
Christ en croix, posé sur un autel. Elle est de style roman. Sainghin-en-Weppes. Elle retrace les pratiques religieuses de nos ancêtres qui vouaient une
Désignation : Chapelle grande dévotion aux différents Saints.
Cambron

Adresse : 486, rue


Gambetta
Numéro : G005 Calvaire situé à l'intersection de la rue Anatole France et de la rue des 4 Bonniers. Il fut rénové Il est l'unique Calvaire de Sainghin-en-Weppes. Il appartient à la famille Clabaut. Le grand-
en 1994. Il comporte un Christ en fonte (environ 100 kg), réalisé par les établissements J.J. père (François Clabaut) du propriétaire actuel avait épousé Rosalie Marie Romon issue du
Désignation : Calvaire Ducell et fils dans leur fonderie de Pocé-sur-Cisse (Indre et Loire). mariage d'Henri Romon et Rosalie Lecocq. Le frère de cette dernière, né à Sainghin-en-
d'Hocron Weppes le 29 février 1812, fut ordonné prêtre en 1836. La transmission par succession peut
laisser supposer que le calvaire fut érigé à l'occasion de cette ordination.
Adresse : rue des 4
Bonniers
Numéro : G006 Petite chapelle fermée par une grille et renfermant la statue de Saint-Roch. Reconstruite dans Cette chapelle fait partie d'un ensemble qui compte 5 chapelles réparties sur Sainghin-en-
les années 1920 à l'emplacement de la chapelle d'origine, de 1849, et incendiée en 1918 par les Weppes. A l'origine, elle fut érigée en 1849 pour conjurer le choléra qui sévissait dans la
Désignation : Chapelle Saint- Allemands. région. En 1850, une confrérie Saint-Roch fut fondée : les membres se réunissaient par
Roch dévotion et pour accompagner le Saint-Sacrement avec des flambeaux, porter la statue du
Saint dans les processions ordinaires autorisées. Celle-ci fut détruite par les Allemands en
Adresse : Place du Général 1918 mais la municipalité la fit reconstruire dans les années 20.
de Gaulle
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Chemin reliant le hameau d'Hocron au centre-ville de Sainghin-en-Weppes, emprunté, Il constitue un rappel de l'histoire locale, les paveurs de rues. C'est une voie piétonnière très
emprunté par les piétons et quelques engins agricoles. Particularité : voie centrale constituée empruntée, lieu de promenade entre ville et campagne. Sa restauration récente entre 1999-
Désignation : Chemin du de pavés sur 60 à 80 cm de large. 2000, a mobilisé de nombreux jeunes Sainghinois lors de chantiers Nature. Il fait d'ailleurs
"trottoir d'Hocron" partie du circuit « Balades dans les Weppes de Haute-Deûle » inscrit au PDIPR.

Adresse : voies
communales n° 201 et 209

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SAINGHIN-EN-WEPPES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : O002 Route pavée de 5 à 6 mètres de large et 500 mètres de long, légèrement bombée pour Retrace l'histoire des métiers d'antan, les paveurs de rue. Fait partie d'un ensemble de
l'évacuation de l'eau. Elle est empruntée par les voitures, les tracteurs mais aussi par les routes pavées qu'il est important de sauvegarder.
Désignation : Pavés de la promeneurs le week-end. Elle représente la jonction entre ville et campagne, et rejoint le Hameau d'Hocron, quartier
rue Sadi Carnot résidentiel. Elle est le prolongement de la rue Sadi Carnot, ancienne drève du château ou «
avenue alante au Château ».
Adresse : rue Sadi Carnot

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Ensemble agricole [U]
Numéro : U001 Ferme privée appartenant à la famille Charles, construite sur les fondations d'un ancien Vieille ferme encore en activité construite sur une motte féodale dont il reste les douves et
château nommé Coquerelle. Grand porche au bout d'une longue allée étroite. Au-dessus du l'allée menant à celle-ci. Histoire : l'ancien château fut construit au XVIIe siècle à
Désignation : Ferme portail, un crucifix est fixé au fond d'une niche. Au centre, une vieille pierre représente un l'emplacement d'un bois nommé Coquerel. A partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, on
Coquerez blason portant 3 besans. Enfin, sur l'arcade du portail, on peut lire la date 1710. ne parle plus de château Coquerelle mais de la ferme de Coquerez

Adresse : rue Gambetta

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SAINT-ANDRE LEZ LILLE


Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison en briques avec toit en ardoises et tuiles avec petite tourelle. Maison d'angle sur 3 Maison au style caractéristique à préserver dans un quartier en restructuration.
niveaux.
Désignation : Maison
individuelle

Adresse : 81, rue de la Gare

Numéro : A002 Maison bourgeoise en briques et pierres avec toit en ardoises et tuiles avec petite tour Maison au style caractéristique à préserver dans un quartier en restructuration.
centrale.
Désignation : Maison Maison sur 3 niveaux avec aile sur 2 niveaux.
individuelle

Adresse : 53, rue de la Gare

Numéro : A003 Petite maison bourgeoise en briques avec toit en ardoises. Balcon au premier étage avec Maison au style caractéristique à préserver dans un quartier en restructuration.
briques colorées au-dessus des fenêtres et des portes. Belle décoration au-dessus de la fenêtre
Désignation : Maison du deuxième étage.
individuelle

Adresse : 37, rue de la Gare

Numéro : A004 Petite maison bourgeoise en briques et toit en ardoises. Balcon au premier étage. Briques Maison au style caractéristique à préserver dans un quartier en restructuration.
colorées au-dessus des fenêtres et de la porte. Belle décoration au-dessus de la fenêtre du
Désignation : Maison deuxième étage.
individuelle

Adresse : 35, rue de la Gare

Numéro : A005 Petite maison bourgeoise en briques et toit en ardoises. Balcon au premier étage. Briques Maison au style caractéristique à préserver dans un quartier en restructuration.
colorées au-dessus des fenêtres et de la porte.
Désignation : Maison Belle décoration au-dessus de la fenêtre du deuxième étage.
individuelle

Adresse : 33, rue de la Gare

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SAINT-ANDRE LEZ LILLE


Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Maison en briques blanches - Toit en tuiles et ardoises. Petite avancée au premier étage et Maison au style caractéristique à préserver dans un quartier en restructuration.
balcon au deuxième étage. Remarquable dans la rue par sa couleur blanche.
Désignation : Maison
individuelle

Adresse : 79, rue de la Gare

Numéro : A007 Grande maison en retrait perpendiculaire à la rue en pierres et crépis blanc avec escalier Belle maison de maître dont la caractéristique est d'être située de façon isolée dans un
central et petit perron. Toit en ardoises. Balcon au premier étage. Cour pavée. Grand jardin quartier plutôt "populaire".
Désignation : Maison joliment planté, à intégrer à l'inventaire
bourgeoise

Adresse : 24, rue Sadi


Carnot
Numéro : A008 Belle maison bourgeoise en briques et pierres. Toit en ardoises - volumes intéressants Belle maison située à proximité de la gare dans un quartier en pleine restructuration.
représentant une certaine originalité dans cette partie de la rue de la Gare, très beau vitrail
Désignation : Maison restauré sur la rue Fénelon.
bourgeoise

Adresse : 74, rue de la Gare

Numéro : A009 Belle maison bourgeoise en briques et toit en ardoises. Formes du toit originales. Maison Maison bourgeoise intéressante dans une rue du centre-ville. Typique des maisons de
intégrée au collège Saint-Joseph. fonction des directeurs de collège du début du siècle.
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 52, rue Chanzy


Numéro : A010 Belle maison sur 3 niveaux en briques avec toit en tuiles et ardoises située sur la place centrale. Grande maison située en centre-ville avec jardin.
Grand jardin à l'arrière. Typique d'une belle construction moyenne de la commune.
Désignation : Maison
bourgeoise

Adresse : 17, place de


Gaulle

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

SAINT-ANDRE LEZ LILLE


Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A011 Maison en bois avec toit en tuiles. Fenêtres du premier étage avec balconnet. L'ensemble Unique maison en bois de la commune témoignant de l'époque où les maisons étaient
adossé à un parc public. édifiées enbois à l'extérieur des remparts Vauban.
Désignation : Maison
individuelle

Adresse : 31, rue Faidherbe

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Maison bourgeoise en briques avec toit en ardoises sur 3 niveaux située dans la rue principale. Belle demeure de caractère témoignant de l'époque de constructions de grosses maisons
Se distingue par sa masse. bourgeoises sur la commune.
Désignation : Maison de Parc intéressant avec quelques grands arbres anciens, à intégrer à l'inventaire étant
maître indissociable du bâti.

Adresse : 215, rue du


Général Leclerc
Numéro : B002 Maison bourgeoise en briques avec toit en tuiles de forme originale partiellement sur 3 Maison bourgeoise de caractère s'inscrivant dans la petite série des maisons de maîtres
niveaux. Grand parc. bâties sur la commune.
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 124, rue du


Général Leclerc
Numéro : B003 Bâtisse en briques et pierres avec toit en ardoises avec tourelles et perron sur l'arrière sise Témoignage de l'époque où des capitaines d'industries faisaient édifier de belles demeures
dans un parc. souvent secondaires à Saint-André.
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 120, rue du


Général Leclerc
Numéro : B004 Très belle maison en briques rouges et toit en ardoise sise dans un parc. Maison de caractère, témoignage de l'éopque où des capitaines d'industrie bâtissaient une
"maison de campagne" à Saint-André.
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 50, rue du


Général Leclerc

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SAINT-ANDRE LEZ LILLE


Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B005 Petit château en pierres avec toit en ardoises et petite tourelle. Témoigne de l'époque de construction de maison de maître sur la commune.
Très beau parc d'une grande superficie, à prendre en compte dans l'inventaire, en ce qu'il est
Désignation : Maisons indissociable du bâtiment.
bourgeoises

Adresse : 39, 41, 43,


avenue de Tassigny
Numéro : B006 Petit château en briques avec toit en ardoises sur 3 niveaux. Bâtiments en 3 parties avec Demeure bourgeoise de caractère, témoignage de l'époque où les capitaines d'industrie
arcades au-dessus du perron. Cour pavée et grand parc. batissaient de grosses demeures sur la commune.
Désignation : Maison de
maître

Adresse : 181, rue du


Général Leclerc
Numéro : B007 Grosse maison bourgeoise en briques avec toit en ardoise sur 3 niveaux. Maison de caractère, témoignage de l'époque de la construction de grosses maisons
Architecture originale. Grand parc. bourgeoises sur la commune.
Désignation : Maison de Parc doté de très beaux arbres anciens apportant une plus-value importante à la maison, à
maître intégrer à l'inventaire.

Adresse : 167, rue du


Général Leclerc
Numéro : B008 Maison bourgeoise assez massive en crépis et toit en terrasse située sur la rue principale. Beau Maison de style Art Déco intéressante par son caractère unique sur la commune.
jardin.
Désignation : Maison
individuelle

Adresse : 163, rue du


Général Leclerc
Numéro : B009 Belle maison bourgeoise en briques et crépis avec toit en ardoise. Tour et clocheton Très belle maison de caractère, témoignage de l'époque résidentielle de la commune.
partiellement sur 3 niveaux. Architecture originale.
Désignation : Maison de Très beau jardin avec de grands arbres anciens mettant la maison en valeur, à intégrer à
maître l'inventaire.

Adresse : 11, rue du


Général Leclerc

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SAINT-ANDRE LEZ LILLE


Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B010 Maison bourgeoise en brique avec toit en tuiles et ardoises. Ancienne maison admirablement réhabilitée. A préserver dans un quartier à vocation plutôt
économique.
Désignation : Maison
individuelle

Adresse : 5, avenue de
Tassigny
Numéro : B011 Petit château en briques et pierres édifié au milieu d'un parc avec tourelles et perron arrière. Témoignage de l'époque où les capitaines d'industries font édifier de belles demeures de
"campagne" à Saint-André.
Désignation : Petit château

Adresse : rue du Général


Leclerc

Numéro : B012 Belle maison bourgeoise en brique avec toit en ardoise. Maison de caractère. Construction datant de l'époque d'édification de maisons de maître
Avancée en maçonnerie et bois surmontée d'un balcon. sur la commune.
Désignation : Maison de Grand jardin très arboré, abondante végétation, à ne pas dissocier de la maison.
maître

Adresse : 45, avenue de


Tassigny
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Un bâtiment ancien en brique typique des constructions à usage administratif à la fin du XIXe Bâtiment disposant d'un cachert propre aux mairies bâties à cette époque.
siècle.
Désignation : Hôtel de ville

Adresse : 89, rue du


Général Leclerc

Numéro : E002 Eglise en briques avec toitures en ardoises. Eglise du centre-ville.


Vitraux en cours de restauration. Edifice à préserver comme mémoire essentielle de la commune.
Désignation : Eglise

Adresse : place du Général


de Gaulle

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SAINT-ANDRE LEZ LILLE


Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 Piscine entièrement métallique (structure, bassins, plages) construite par les chantiers navals Bâtiment unique en France.
de Dunkerque.
Désignation : Piscine

Adresse : rue Vauban


Numéro : E004 Grande batisse en briques et toit en ardoises abritant les services de la SNCF. Bâtiment témoignant de l'époque de construction des gares de type "Compagnie des
Gare en service. chemins de fer du Nord de la fin du XIXe siècle".
Désignation : Gare SNCF

Adresse : place de la Gare

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 L'espace vert de 6 390 m² comprend deux hêtres pourpres plantés en 1880. Ces arbres sont probablement les plus anciens de la commune. Leur qualité paysagère et
leur états sanitaire sont remarquables. Il est pertinent que ces arbres soient protégés et
Désignation : Hêtre pourpre valorisés dans un projet environnemental.

Adresse : rue de la Gare,


angle rue de Lille

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SALOME
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Eglise construite en 1842 et financée par le Comte d'Hespel, de style néo roman. Détruite en Bâtiment identitaire de la commune, dont le 1er édifice aurait été construit au VIe siècle.
1918, elle fut reconstruite et inaugurée en 1927. Détruite partiellement durant la seconde
Désignation : Eglise Saint guerre mondiale puis reconstruite, elle réouvre en 1949. En 2013, l'édifice fut restauré (façade,
Vaast parvis et intérieur), son état de conservation est bon.

Adresse : rue Pasteur


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]
Numéro : F001 Aménagé lors de la première guerre mondiale, ce cimetière recense 3552 soldats enterrés. Lieu d'histoire et de mémoire
3548 soldats allemands, 2 autrichiens et 2 portugais. A l'entrée du cimetière, à gauche, deux
Désignation : Cimetière tombes de soldats anglais morts à Salomé lors de la seconde guerre mondiale alors qu'ils
allemand combattaient la 7ième division blindée de Rommel qui avançait sur Lille en mai 1940.

Adresse : rue de l'Egalité


Cantraine
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 La chapelle du Comte d'Hespel a été construite derrière l'église Saint Vaast, là où se situait La chapelle du Comte d'Hespel est probablement l'un des rares, si ce n'est l'unique
l'ancien cimetière communal, par Albéric-Charles-Henri d'Hespel d'Hocron en 1857. Détruite témoignage de l'histoire du village. Chapelle sépulcrale, la chapelle du Comte d'Hespel fut
Désignation : Chapelle du au cours de la 1ère guerre mondiale, elle fut reconstruite en 1930 puis restaurée en 1949 et en construite en 1857.
Comte d'Hespel 2016. L'état de conservation est bon, l'édifice a été restauré entièrement en 2016 dans le
respect des codes héraldiques.
Adresse : rue Pasteur
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Site d'intérêt pittoresque. Ancien château dont seules les dépendances ont été conservées. Espace de nature remarquable. Etang, parc, verger'
Forte qualité paysagère : parcs et jardins, domaine dont l'accès est constitué d'une allée bordé
Désignation : Château d'arbres de part et d'autre. L'état sanitaire est bon.
Lestarquit

Adresse : 1, rue Jean


Delattre

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Belle maison bourgeoise de ville. Façade blanche, fenêtres à petits bois. En retrait, précédée Maison construite en 1896 par le boucher Jean Wgeux pour sa retraite, elle est
d'une grille. caractéristique des maisons de rentiers. Elle était surnommée « Catiau à os », château à os,
Désignation : Maison de car ce boucher avait la réputation de l'avoir financée en vendant à sa clientèle les os au
Jean Wgeux, « Le Catiau À même prix que la viande.
Os » L'architecture de la maison, sa couleur, ses fenêtres à petits bois, le jardinet devant et la
grille forment un ensemble méritant d'être préservé..
Adresse : 138, rue du
Maréchal Foch
Numéro : A002 Demeure édifiée en 1901 par la famille des filateurs Wallaert pour héberger le vicaire puis le Cette maison s'inscrit dans un ensemble architectural révélateur de la politique sociale et
curé desservant l'église du Sacré-Cœur contiguë. Bâtiment à usage de logement pour le prêtre paternaliste de la famille industrielle Wallaert. Elle est située entre l'église du Sacré-Cœur et
Désignation : Presbytère desservant les deux églises de Santes, les quatre églises de la paroisse. l'ancien patronage. Elle a été rachetée par la commune en 1987 et sert toujours de
presbytère pour la paroisse intercommunale Saint-Marc.
Adresse : 22, rue du
Général Koenig
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Villa construite en 1898 pour les directeurs de l'usine de filature Wallaert. Cette villa, comme sa voisine au n° 28, située à l'entrée de l'ancienne filature présente
Belle maison de maître construite au milieu d'un jardin arboré. l'architecture caractéristique des bâtiments édifiés par les Wallaert. Elle rappelle le passé
Désignation : Villa Wallaert, industriel et patronal de Santes où ces filateurs ont construit un quartier avec usine
26 rue Koenig (disparue), maisons d'ingénieurs, cités ouvrières, église, orphelinat, patronage, école et
terrain de football.
Adresse : 26, rue du Cette maison, son jardin, sa clôture, et sa voisine, témoins du passé industriel de Santes en
Général Koenig tant que maisons de maître, sont à préserver.
Numéro : B002 Villa construite en 1905 pour les directeurs de l'usine de filature Wallaert. Cette villa, comme sa voisine au n° 26, située à l'entrée de l'ancienne filature présente
Belle maison de maître construite au milieu d'un jardin arboré. l'architecture caractéristique des bâtiments édifiés par les Wallaert. Elle rappelle le passé
Désignation : Villa Wallaert, industriel et patronal de Santes où ces filateurs ont construit un quartier avec usine
28 rue Koenig (disparue), maisons d'ingénieurs, cités ouvrières, église, orphelinat, patronage, école et
terrain de football.
Adresse : 28, rue du Cette maison, son jardin, sa clôture, et sa voisine, témoins du passé industriel de Santes en
Général Koenig tant que maisons de maître, sont à préserver.

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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B003 Villa en briques peintes en blanc, toiture d'ardoises. Jardin clos de grille en façade, et parc Cette maison a été acquise vers 1896 par l'artiste-peintre, naturaliste, taxidermiste et
arboré à l'arrière. Un repère dans la rue principale de la commune. lépidoptériste Emile Ancelet (1865-1951), dit « le Maître de Santes », qui y mourut. Ce fut le
Désignation : Villa D'Emile Elle a été construite vers 1852 pour Michel Buisine, rentier et ancien agriculteur. second de ses trois domiciles successifs dans la commune. L'artiste aménagea son atelier
Ancelet dans cette villa ouverte sur un vaste jardin arboré et fleuri qui fut souvent une source
d'inspiration. Emile Ancelet fut, au lycée Henri Martin de Saint-Quentin, le professeur de
Adresse : 117, rue du dessin du futur peintre Henri Matisse. Il s'agit donc de préserver l'esthétique extérieur de
Maréchal Foch cette élégante villa qui fut le domicile et le lieu de travail d'un personnage historique de
Santes, lequel peignit des centaines de toiles dont certaines sont conservées à l'hôtel de
ville. Le jardinet devant, la clôture sur rue et autant que possible, le saule pleureur qui la
jouxte et ajoute à la valeur esthétique, sont à préserver.

Numéro : B004 Villa en briques construite vers 1865 pour Louis Delannoy, rentier. Belle grille. Belle maison de maître avec jardin arboré, et avec une belle grande grille. A proximité
immédiate de la chapelle Notre-Dame de Lourdes édifiée par la même famille. L'ensemble
Désignation : Villa Delannoy de la maison de maître, le jardin et sa belle grille méritent d'être préservés.

Adresse : 185, rue Georges


Clemenceau

Numéro : B005 Belle demeure au sein d'un parc arboré. Demeure bourgeoise construite par M. Verlynde sur l'emplacement du château Loingeville
qui datait de la fin du XVIIIème siècle et qui avait été édifié par la famille Flamen dont un des
Désignation : Villa Verlynde membres fut planteur de mûriers blancs à Santes. Le château, réquisitionné en 1915, abrita
un Marineheim, foyer de soldats allemands qui desservaient le gros canon de marine installé
Adresse : 90, rue Sadi dans le parc de l'actuelle mairie.
Carnot L'ensemble de la maison bourgeoise et de son parc arboré mérite d'être préservé.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Ancien café déjà mentionné en 1807. Il présente une façade en rouges barres avec un perron Cet ancien café présente un appareillage en rouges barres caractéristique de notre région et
de cinq marches. rare sur la commune, alternant brique et pierre. Il servit de café jusqu'à sa fermeture en
Désignation : Ancien Café 1940, et portait le nom d'un célèbre café parisien, « Le Ramponneau ». L'artiste-peintre
Du Ramponneau Emile Ancelet, dont la maison était presque à côté, y peignit en 1896 les joueurs de cartes
de la partie de piquet.
Adresse : 121, rue du
Maréchal Foch
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]

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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D001 Ancienne ferme construite en briques en bordure des marais, au lieu dit Monblond. A l'origine Cette belle ferme présente une architecture originale avec ses quatre arcades de briques
elle était une blanchisserie appartenant à la famille Flamen. reposant sur des pilastres. Rachetée par la communauté urbaine pour l'Espace naturel
Désignation : Ferme métropolitain, elle se trouve au sein du Parc de la Deûle, à l'entrée de la Gîte, et sert de «
Monblond devenue Relais Relais Nature », « Centre d'interprétation de la faune et de la flore ».
Nature

Adresse : Chemin de halage

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Bâtiment édifié dans un style néo-flamand, avec des pignons à pas de moineaux, des ancrages, Bel édifice caractéristique de la reconstruction qui suivit la Première guerre mondiale.
grilles et balcon en fer forgé ouvragé. Pignon central sculpté du blason de la commune. Bâtiment public identitaire qui fut une mairie et le dispensaire, et qui est maintenant,
Désignation : Ancienne notamment, l'école de danse. Il servit de mairie de 1930 à 1975.
Mairie

Adresse : 11, rue du


Maréchal Foch
Numéro : E002 Bâtiment en briques à deux étages édifié par la famille des filateurs Wallaert pour héberger des Ce bâtiment rappelle le passé industriel et religieux de Santes puisque cet orphelinat, géré
orphelines travaillant dans leur blanchisserie. Bel et grand édifice rénové en 2005 et servant par les sœurs de Saint-Vincent de Paul, fut à l'origine de l'édification de la seconde église de
Désignation : Centre Arts et aux associations. Santes. Il fait partie d'un ensemble, quartier construit par les industriels filateurs avec à côté
Loisirs de l'usine : cités ouvrières, orphelinat, église, école, patronage, terrain de football.
Il s'agit d'un grand bâtiment public identitaire, intimement lié à l'histoire sociale
Adresse : 20, rue du philanthropique des industriels de Santes, et devenu un des bâtiments hébergeant les
Général Koenig associations (musiciens, club de peintres, club des aînés, club de couture, association du
patrimoine, etc.). L'ensemble formé par le bâti et le jardin devant comprenant notamment
une statue et un ginkgo biloba est à préserver.

Numéro : E003 Eglise en briques édifiée en 1900 et agrandie en 1908 par la construction d'un clocher. Ce patrimoine religieux est caractéristique des églises édifiées à la fin du XIXème siècle et au
Elle mesure 38 mètres de longueur et 16 mètres de largeur. début du XXème par les industriels locaux, ici la famille des filateurs Wallaert, pour répondre
Désignation : Église Du aux besoins religieux des ouvriers du quartier populaire du Marais. Cette église fut
Sacré-Cœur construite comme chapelle de l'orphelinat voisin, tout en étant ouverte aux ouvriers
habitant dans les cités voisines.
Adresse : rue du Général Il s'agit d'un bâtiment public identitaire, l'une des deux églises de Santes, témoin des
Koenig équipements créés par les industriels pour leurs ouvriers. Elle fait partie d'un ensemble,
quartier construit par les industriels filateurs avec à côté de l'usine : cités ouvrières,
orphelinat, église, école, patronage, terrain de football.
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]

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du 15 décembre 2017
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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : F001 Sept gros blockhaus, d'environ 10 à 14 mètres sur 5 mètres, situés dans un champ derrière le Ces sept blockhaus font partie des quelques ouvrages de ce type encore existants à Santes.
parc de l'actuelle mairie. Le village comptait plus de 130 blockhaus, construits par les Allemands pendant la 1ère
Désignation : Sept guerre mondiale pour protéger leur gros canon de marine Max, surnommé "la Bertha de
Blockhaus, rue Pasteur Santes", qui avait une portée de 38,7 km et qui était installé dans le parc de l'actuelle mairie.

Adresse : rue Pasteur


Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle construite en 1873, de style néo-roman, avec soubassement en grès, murs en briques, Cette unique chapelle de Santes présente fut édifiée par la famille Delannoy en
façade en rouges-barres. remerciement de la guérison de son fils. Le 15 août, elle était la destination de la procession
Désignation : Chapelle en l'honneur de la Vierge ; les mères y amenaient leurs enfants pour les faire bénir par le
Notre-Dame de Lourdes prêtre. Des processions vont à nouveau y être organisées.

Adresse : 187bis, rue


Georges Clemenceau
Numéro : G002 Calvaire-chapelle datant de 1818 et édifié par un habitant, Denis Roussel, par acte de piété. La La région compte peu de calvaires-chapelles en bon état de cette époque. Cet édifice est
chapelle est en brique et le calvaire en bois. entretenu par la commune suite à un acte notarié signé dès l'origine en 1818. Il est bien en
Désignation : Calvaire vue, situé au cœur de la commune le long de la rue principale et mis en valeur par sa
Roussel parcelle, également à préserver.

Adresse : 145, rue du


Maréchal Foch
Numéro : G003 Ce calvaire en métal, croix et Christ, situé à la sortie de Santes, a été érigé en 1931 par la Ce calvaire, un des rares petits édifices religieux , bien visible à la sortie de la commune, est
famille Bauvin, agriculteurs à la ferme du Bois de la Rive. toujours entretenu par la famille Bauvin. Il est un repère sur la route de Wavrin, marquant
Désignation : Calvaire l'entrée du chemin de Neuville, l'un des derniers chemins ruraux pavés.
Bauvin

Adresse : Angle de la rue de


Wavrin et du chemin de
Neuville
Numéro : G004 Statue du Sacré-Cœur posée sur une haute stèle en pierre. Le monument est précédé d'un Petit édifice religieux commémoratif des souffrances de l'Occupation et de la Libération. Ce
petit parterre. monument, édifié en 1946 par une souscription des Santois, témoigne des événements
Désignation : Calvaire Du mouvementés de la libération de Santes en septembre 1944, des massacres commis à
Sacré-Cœur l'entrée de la commune, et des menaces qui pesèrent sur une partie des civils pris en otages.
Petit édifice à préserver, ainsi que le petit parterre qui le borde.
Adresse : Angle des rues
Gaston Slosse et Marx
Dormoy

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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G005 Statue en métal de la Vierge, posée sur un socle en pierre devant l'ancien orphelinat Wallaert. Petite œuvre religieuse commémorative des souffrances de la Première guerre mondiale,
Rénovée en même temps que le bâtiment en 2005. qui accompagne le Centre Arts et loisirs devant lequel elle est située. Cette statue, édifiée
Désignation : Statue de par les sœurs de Saint-Vincent de Paul qui géraient l'orphelinat, au milieu du jardin
l'Immaculée Conception précédant celui-ci, est un hommage de reconnaissance pour la protection du quartier
populaire du Marais pendant la Première guerre mondiale.
Adresse : 20, rue du
Général Koenig
Numéro : G006 Vierge couronnée soutenant de sa main gauche l'Enfant Jésus, bras ouverts, sur lequel elle Petite œuvre religieuse liée à l'histoire d'une école, et à une anecdote de la Première guerre
pose une main protectrice. Elle est fixée sur un socle mural. Sous la statue en métal, une mondiale.
Désignation : Statue de La plaque porte l'inscription latine « Puellis sapientiae hoc asylum aperuit R.D. Wattel parochiae Cette statue se trouvait dans l'ancienne école communale des filles, amenée par les sœurs
Vierge de l'école Notre- rector Anno domini 1893 », c'est-à-dire « R.D. Wattel, curé de la paroisse, inaugura cet asile de la Sagesse arrivées à Santes en 1846. Elle fut déplacée en 1893 vers l'école Notre-Dame
Dame pour l'intelligence des jeunes filles, l'année 1893 ». quand les sœurs furent expulsées suite aux lois Jules Ferry. L'école a été détruite par la
guerre en 1918 ; seule est demeurée la statue, alors au milieu de la cour, avec une main
Adresse : 320, rue du estropiée par les bombardements.
Maréchal Foch
Numéro : G007 Niche abritant une statue de la Vierge, située au-dessus de la porte de garage de cette maison Santes ne compte plus qu'une niche murale visible de la rue. Celle-ci, entretenue par les
construite en front à rue. habitants de la maison, témoigne des pratiques religieuses et des traditions rurales. Cette
Désignation : Niche Murale, dernière niche murale religieuse est à préserver, quel que soit l'avenir de la maison.
Statue de La Vierge

Adresse : 179bis, rue


Georges Clemenceau

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Monument élevé en 1925 devant l'église Saint-Pierre. Il est en granit de Carrare, surmonté de Lieu de mémoire des victimes militaires et civiles de chaque commune, lieu de cérémonies
deux statues, une Victoire et un Poilu, en marbre blanc de Carrare. commémoratives annuelles les 8 mai, 18 juin et 11 novembre. Ce lieu de commémoration et
Désignation : Monument de mémoire diffère des autres monuments aux Morts par son originalité, sa conception et
aux Morts ses décorations.

Adresse : Place Jean-


Baptiste Hennion

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H002 Plaque de 3 mètres x 2,50 mètres, adossée à la façade de l'ancienne école de garçons Saint- Lieu mémoriel liant l'ancienne école primaire de garçons et les victimes de la Première
Joseph. guerre mondiale. Cette plaque rappelle, en listant leurs noms, le sacrifice des 99 jeunes
Désignation : Plaque Santois ayant fréquenté cette école et morts durant la guerre de 1914-1918.
Commémorative 1914-
1918 de l'école St-Joseph

Adresse : Angle des rues du


Maréchal Foch et du Blanc
Balot

Numéro : H003 Grange avec porte cochère surmontée d'ancrages millésimés de 1776. Ferme au carré dont il ne reste que la grange en front à rue. L'arrière a été démoli et
reconstruit en 1920 suite à la 1ère guerre mondiale, et remanié et restauré. C'est la dernière
Désignation : Ferme porte cochère de ferme de ce type dans le village. Le porche et les ancrages de son
Wibaux millésime 1776 sont à préserver.

Adresse : 31, rue du Pays


perdu
Catégorie : Arbre remarquable
Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Ginkgo biloba, dit l'arbre aux écus ou arbre aux 1.000 ou 40 écus. Arbre originaire de Chine à Cet arbre ornemental, d'une espèce réputée, fait partir d'un ensemble d'intérêt avec
feuilles en éventail, cultivé comme arbre ornemental et considéré en Extrême-Orient comme l'ancien orphelinat, l'église du Sacré-Cœur, la statue de la Vierge.
Désignation : Ginkgo Biloba un arbre sacré. Cet arbre centenaire se trouvait en bordure de la propriété de l'orphelinat
Wallaert le long du mur de clôture aujourd'hui détruit. Il est maintenant visible de la rue et
Adresse : rue du Général présente en automne sa couleur dorée caractéristique.
Koenig

Numéro : I002 Hêtre pourpre plus que centenaire planté dans le parc du Château du Parc. Arbre centenaire planté à la fin du XIXème siècle quand le parc du château fut agrandi en
1900 et redessiné, suite aux travaux d'extension réalisés par le propriétaire Dominique
Désignation : Hêtre Pourpre Bernard.
Ce hêtre a été labellisé « Arbre remarquable de France » par l'association nationale ARBRES
Adresse : 15, Avenue Albert (arbres remarquables, bilan, recherches, études et sauvegarde) en 2016, en raison de sa
Bernard prestance et de sa longévité (entre 120 et 150 ans).

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Chemin et promenade [O]

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du 15 décembre 2017
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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : O001 Chemin rural pavé situé à la sortie de Santes. Longueur : 220 mètres. L'un des deux derniers chemins pavés de Santes, menant de la rue de Wavrin au chemin du
Riez Charlot. Il présente le vestige de l'infrastructure routière rurale d'autrefois avant que
Désignation : Pavés Du les routes soient macadamisées. Son entrée est signalée par le calvaire Bauvin.
Chemin de Neuville

Adresse : Chemin de
Neuville
Numéro : O002 Chemin rural pavé situé dans la plaine agricole de Santes, en partie en limite communale avec L'un des deux derniers chemins pavés de Santes, menant du chemin du Voitou et du passage
Wavrin. Longueur : 335 mètres. à niveau de la rue Pierre Sémard au marais de Santes et à la Gîte, et desservant la ferme du
Désignation : Pavés Du Bois de la Rive, centre équestre. Il est fréquenté par les promeneurs et randonneurs. Il
Chemin Du Bois de La Rive présente le vestige de l'infrastructure routière rurale d'autrefois avant que les routes soient
macadamisées.
Adresse : Chemin du Bois
de la Rive, ou Chemin du
marais de Santes à
Lavacherie

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Cité de 30 maisons ouvrières édifiées en 1922 et 1923 dans le quartier du Marais avec les Cette cité, dessinée par l'architecte lillois Emile Vandenbeusch, présente l'originalité, qui
dommages de guerre et durant l'occupation de la Ruhr par l'armée française, d'où son nom de intrigue, d'arborer 28 svastikas, c'est-à-dire croix potencées ou croix gammées, placées en
Désignation : La Cité de La « Cité de la Ruhr ». Elle fut construite par la famille des industriels filateurs Wallaert. mitoyenneté de chaque maison, et tournées tantôt à gauche, tantôt à droite. C'est un
Ruhr symbole qui signifie linguistiquement « ce qui porte chance», que l'on retrouve en Europe (y
compris dans l'art chrétien) et sur tous les continents. Cette ubiquité temporelle et spatiale
Adresse : 11 à 69, rue Sadi lui a parfois valu le nom de « symbole universel ». Il est connu chez les architectes, c'est le
Carnot symbole premier du jaïnisme hindou, considéré par ses adeptes comme le plus favorable de
tous les symboles, et le symbole de l'éternité en Chine. Ces croix sur ces maisons de la rue
Sadi Carnot ont été installées avant la naissance du nazisme. Il convient de préserver, là où
elles existent encore, les frises et les svastikas (croix potencées, gammées) qui font
l'homogénéité, la spécificité et la curiosité de cet ensemble.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P002 Ensemble de 33 maisons ouvrières (34 à l'origine, la première ayant été détruite en 1918), Rangée imposante de maisons ouvrières en cité s'inscrivant dans un ensemble de six cités
appelé « Grande Cité », et construit de 1900 à 1906 par les industriels Wallaert pour leurs édifiées par les filateurs Wallaert dans le quartier du Marais. La cité servit durant la 1ère
Désignation : La Grande ouvriers. guerre mondiale d'entrepôts de munitions allemandes pour les gros obus du canon de
Cité marine installé dans l'actuel parc de la mairie.
Il est souhaitable de conserver les façades de briques, les fenêtres verticales, les arcs qui
Adresse : 22 à 86, et figurent au-dessus des portes et fenêtres. Mais les fenêtres de quelques maisons ont été
surtout 22, 38, 54, 72, 86, modifiées, mises à l'horizontale, des revêtements divers ont parfois remplacé les briques.
rue du Général de Gaulle Aussi retenons nous, au minimum, les cinq maisons qui ont la particularité d'être sous un
haut pignon, aux numéros 22, 38, 54, 70 et 86 de cette rue. Là où cela existe encore, les
fenêtres verticales, les façades en briques, les arcs au-dessus des portes et fenêtres sont à
préserver.

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Ancien Château Bernard édifié par Alex Bernard, patron de la sucrerie voisine. Château édifié Demeure bourgeoise construite en 1934, sur l'emplacement du Château de Maugré qui était
en briques avec parement en ciment blanc, à ornement néo-classique. La façade avant le château seigneurial de Santes remontant au moins au XVIIème siècle, ce bâtiment est un
Désignation : Hôtel de Ville comporte une terrasse abondamment fleurie donnant sur l'extérieur et à l'intérieur sur la salle témoignage du passé industriel, patronal et seigneurial de la commune. Le château fut
et son Parc du conseil municipal. reconstruit vers 1760, détruit en 1918 et rasé en 1932. C'est l'hôtel de ville depuis 1975,
Beau parc arboré situé derrière l'hôtel de ville et à côté de lui, où plusieurs arbres sont agrandi en 1997-1998, avec un beau parc arboré.
Adresse : 8, Avenue Albert centenaires. Belle grille d'entrée en fer forgé. Le parc, ouvert au public, forme un îlot de verdure au cœur de la commune. Il était autrefois
Bernard entouré d'eau par la dérivation du courant de la Petite Haye. Il subsiste côté sud une belle
grille en fer forgé qui marquait l'entrée du château ancien sur ce ruisseau. Pendant la 1ère
guerre mondiale les Allemands y avaient installé un gros canon de marine que protégeaient
130 blockhaus autour de la commune.
Ce bâtiment et son parc se trouvent en face du Château du Parc, formant un bel ensemble
architectural et paysager au centre de la commune, de part et d'autre de la rue principale.
Le style néo-classique de la façade arrière sur le parc, les arbres du parc et la grille en fer
forgé sont particulièrement à préserver.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SANTES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : T002 Grosse maison de maître en briques construite en deux temps : pour la partie droite en 1849 Bâtiment de grande taille, emblématique de l'histoire de Santes et de ses industriels.
pour Louis Cambron, ancien marchand de charbon, et pour la partie gauche en 1898 et 1911 Il appartenait à un cousin du propriétaire du château en face, actuel hôtel de ville, avec
Désignation : Château Du pour Dominique Bernard, patron de la sucrerie qui se trouvait en face. Ce château a été acheté lequel il forme un ensemble architectural et paysager remarquable de part et d'autre de
Parc et son Parc peu après 1954 par Eugène Pezellier qui construisit dans le parc une salle de bal appelée « La l'axe principal de la commune. Les très beaux parcs qui entourent ces deux bâtiments
Belle de Mai ». Il fut acheté en 1982 par la commune et a été rénové pour en faire une salle de municipaux complètent la forte image esthétique et forment un bel îlot de verdure au cœur
Adresse : 15, Avenue Albert réceptions et des locaux associatifs. La partie gauche, avec sa construction élancée en forme de la commune. La commune tient donc à préserver ce joyau, et le parc qui l'entoure.
Bernard de tour, donne un aspect de château ou de manoir, d'où son nom usuel.
La demeure est entourée d'un parc arboré, abritant notamment un très beau hêtre pourpre.
Ce parc, ouvert au public, date, comme une partie du château, de 1849 et a été agrandi en
1900 par le propriétaire Dominique Bernard, mais il a été amputé par l'aménagement du port
de Santes et de sa zone industrielle.

Numéro : T003 Demeure appelée « Château de la Râche ». Sa partie gauche, les communs, date de la fin du Vaste demeure d'une très grande valeur architecturale, l'un des plus anciens bâtiments
XVIème et du début du XVIIème siècles, construite par les Espagnols, et la partie droite, les santois. Datant du XVIème siècle pour sa partie la plus ancienne et des deux siècles suivants,
Désignation : Château de La salons et chambres, de la fin du XVIIème siècle. Autrefois un petit oratoire flanquait la façade à elle est hautement liée à l'histoire de la commune. C'est le dernier château privé encore
Râche, son Parc et son gauche du perron. Le château fut acheté en 1875 par Henri Labbe, président du tribunal de existant.
Porche commerce de Lille, dont le fils Henri écrivit une Histoire de Santes. Il servit de mairie de 1807 à L'ensemble de la propriété, de grande qualité, est à préserver : les bâtiments, le porche,
1814. La demeure a été agrandie au XXème siècle. Il est construit au milieu d'un parc autrefois l'espace devant, le parc boisé derrière
Adresse : 71, rue Jean ceinturé de larges fossés d'eau et qui contenait avant 1914 un vaste étang circulaire.
Jaurès Il est précédé d'un très beau porche néo-classique daté de 1749, en brique et pierre blanche,
marquant l'entrée du Château, qui fut à l'origine édifié rue Saint-Sébastien à Lille, à l'entrée de
la verrerie royale. Il a été démonté en 1900 par Henri Labbe, historien local, pour être remonté
à l'entrée de son château de Santes. Le fronton triangulaire interrompu est orné d'une
corniche moulurée avec, en son centre, un médaillon aux sculptures végétales. Sur les piliers
sont sculptées deux guirlandes.

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Ensemble agricole [U]
Numéro : U001 Fermette en briques en rez-de-chaussée. Construite en bordure des marais et des bois de la Gîte, cette fermette s'inscrit dans un
cadre agréable, présentant cette architecture des petites fermes habitées par les « fermiers
Désignation : Ferme Rose à brouette » et par les cercliers nombreux dans le quartier du Marais. Elle est devenue un
relais de chasse. La pâture située devant dégage la vue et met ainsi en valeur cette ferme ;
Adresse : 87, rue Sadi elle est à ce titre également à préserver.
Carnot

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Construite en brique, avec parements enduits et couverte de tuiles, cette maison bourgeoise Cet édifice fait partie des maisons dessinées par la dynastie des architectes Mollet,
est édifiée sur trois niveaux dont un sous combles. Les volumes de la construction, le originaires de Seclin. C'est Victor Mollet 1860-1944, qui en signe le plan. L'adaptation au
Désignation : Maison traitement des ouvertures et de la toiture, la présence de cordons larmiers, de décors émaillés traitement d'un angle de rue est particulièrement réussi, dans ce quartier à l'époque
bourgeoise au dessus des baies à l'étage, d'un balconnet en fer forgé et l'amortissement de la cheminée au essentiellement populaire.
dessus d'une fenêtre, rappellent le vocabulaire éclectique adopté par l'architecture de la fin du
Adresse : 31, rue de XIXe siècle dans notre région.
Burgault
Numéro : A002 Cette petite habitation construite en brique sur deux niveaux, présente un plan à double Cette habitation modeste démontre qu'à côte de logements rassemblés en rang dans les
distribution. La simplicité de réalisation, les dimensions des ouvertures, les tirants métalliques cours ou en corons par les industriels, il existe de petites maisons individuelles qui abritent
Désignation : Maison de dans la façade, le module des briques, sont autant d'éléments qui révèlent la modestie du une famille laborieuse. Le présent exemple vaut par sa rareté dans la ville et par son état de
ville programme architectural et permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du XIXe siècle. conservation, proche de l'origine.

Adresse : 1, rue Guy


Môquet
Numéro : A003 Le programme architectural de cette habitation est modeste, à l'image de l'étroitesse de sa Située à l'extrémité d'un petit rang de maisons, cette habitation de style Art déco constitue
façade qui superpose : d'un côté, le garage, la baie de la pièce principale, la fenêtre de la un repère visuel, car elle précède une construction en retrait de l'alignement de la rue. Il
Désignation : Maison de chambre ; de l'autre, la porte d'entrée, le hublot de la montée d'escalier et la fenêtre du pallier s'agit également d'une référence chronologique, car elle illustre un courant architectural en
ville donnant accès à la chambre. La rectitude donnée à l'ensemble est encore accentuée par les rupture à la fois, avec le néogothique de la seconde moitié du XIXe siècle, l'éclectisme de la
enduits du soubassement, des encadrements et des parements, appliqués en larges bandeaux fin du XIXe et l'Art nouveau du début du XXe siècle. La qualité et la rareté de ce type dans le
Adresse : 92, rue du 14 rectilignes sur la façade de brique. tissu urbain seclinois méritent d'être signalées.
Juillet 1791
Numéro : A004 Cette maison d'habitation possède la disposition classique des constructions bourgeoises du L'intégrité de la construction et de son répertoire décoratif lui confère une valeur
XIXe siècle. Dans la rue, c'est l'une des seules qui ait conservé la totalité de ses enduits d'ensemble difficilement contestable. Elle constitue un élément typologique manifeste, qui
Désignation : Maison d'origine, alternant bossages vermiculés et lisses, pour simuler la pierre de taille. permet d'apprécier l'évolution architecturale du quartier.
bourgeoise L'encadrement mouluré des fenêtres est rehaussé par des claveaux saillants ou surmonté
d'entrelacs. Sous le larmier court une frise en relief alternant palmettes et rosaces. La qualité
Adresse : 88, rue de des décors et le choix des motifs exécutés, donnent à l'ensemble son caractère « bourgeois ».
Burgault

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A005 En tête de l'alignement des quinze habitations du rang de la rue du 14 Juillet, cette maison est Par ses dimensions, son type, sa situation dans la rue, cette maison possède une valeur
une intéressante variante du type le plus répandu dans la rue. Au rez-de-chaussée, la porte d'ensemble certaine. Elle constitue un repère assez marquant qui témoigne d'une dimension
Désignation : Maison de d'entrée marque l'axe de symétrie de la construction, avec de part et d'autre, les fenêtres des sociale supplémentaire dans le quartier, accueillant profession libérale, salariés aisés et
ville pièces à vivre. A l'étage, c'est une baie étroite qui joue ce rôle, en éclairant le couloir qui ouvriers, assurant ainsi, dès la première moitié du XXe siècle, un brassage des populations
dessert les chambres. Le répertoire décoratif de la façade en brique est limité. L'emploi de dans certains quartiers de la ville.
Adresse : 95, rue du 14 modules vernissées rehausse les linteaux et crée un damier sous l'encorbellement. Les clés
Juillet 1790 enduites rythment les ouvertures et répondent au double cordon médian qui prolonge
visuellement les bois des baies au rez-de-chaussée. Les éléments apparents de la charpente
des fenêtres de toit prolongent l'effet de hauteur donné par la superposition des fenêtres et
par les brisis de la toiture.

Numéro : A006 Cette maison de modestes dimensions est construite en brique. Elle possède un plan Généralement plus commun dans la partie flamande du département, le type de cette
rectangulaire, où les pièces ouvrent les unes sur les autres sans éléments de distribution. En maison est simple. Son plan évoque celui de certains corps de logis des « censes flamandes
Désignation : Maison façade, plusieurs rangées de briques disposées en ressaut forment un bandeau décoratif sous ». Il s'agit de l'une des seules, si ce n'est l'unique maison de ce type sur le territoire de la
flamande la retombée de la toiture de tuile à deux versants. Les fenêtres qui éclairent le rez-de-chaussée commune. Une étude complémentaire permettrait d'en préciser l'origine et le rôle dans «
sont réparties en cinq travées. Les pignons découverts, le fruit des brisis, l'absence de l'histoire quotidienne » de ce quartier essentiellement agricole. Elle mérite une protection
Adresse : 4, Wattiessart - gouttières, le type des briques employées, sont autant d'éléments qui caractérisent ce type en raison de sa rareté et de l'attention que suscite sa modestie.
contour de Wattiessart d'architecture du XIXe siècle.

Numéro : A007 Cette construction de plan quadrangulaire en brique s'élève sur deux niveaux dont un sous- Cette construction n'a rien d'exceptionnel. Elle est d'ailleurs assez banale. Ce qui l'est moins,
comble. Il s'agit de la réhabilitation d'un ancien corps de bâtiments comme l'indiquent les c'est le contexte de sa réhabilitation et la transformation de sa façade. Il s'agit en effet de
Désignation : Maison quatre versants de la toiture, les lucarnes rentrantes dans les brisis et le conduit de cheminée l'un des indices « d'urbanisation » de ce quartier essentiellement rural. S'agit-il de la maison
d'habitation extérieur. La façade principale présente un soubassement souligné par un cordon enduit. Les d'un « journalier », habitué à vendre son pouvoir de travail au fermes voisines ? A-t-il acquis
fenêtres et la porte d'entrée sont coiffées de claveaux de briques émaillées. Une frise et transformé ce corps de logis pour lui donner une apparence plus urbaine ? Seules des
Adresse : 37, Wattiessart - décorative court sous la corniche formée par le chéneau. Il est difficile de dater avec précision recherches complémentaires pourraient fournir quelques éléments de réponse. Quoi qu'il
rue du Plouich cette construction dont la façade semble avoir été modifiée dans les années 1920-1930, pour en soit, cette maison constitue un repère visuel en bordure de l'espace central de
donner à l'ensemble l'aspect d'une maison de ville comparable à certains exemplaires édifiés Wattiessart. Elle montre que l'architecture peut aussi obéir à une certaine dynamique.
dans le centre de Seclin.

Numéro : A008 Cette maison de ville est édifiée en brique sur trois niveaux, dont un sous-combles. Le corps de Cette habitation est caractérisée par la composition originale de sa façade qui crée une
logis principal possède une façade en pignon partiel, suggérant un plan en équerre avec le rupture d'alignement dans le rang formé avec les maisons voisines. Son individualité est
Désignation : Maison de reste de la construction qui abrite le garage et une chambre. Le répertoire décoratif (géométrie encore accentuée par le type des références du répertoire décoratif, emprunté à
ville des ouvertures, enduits, pavés émaillés, moulures évoquant les pans de bois...) des façades l'architecture anglo-normande très en vogue dans la région à cette époque. A ce titre, cette
appartient aux années 1930 et au style Art déco. habitation est un exemplaire intéressant (rareté, repère visuel, intégration d'une
Adresse : 14, rue des architecture de villégiature au cadre urbain...) qui s'intègre parfaitement à un ensemble bien
Boulets identifié. La qualité de traitement et d'exécution est ici à souligner.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A009 Cette imposante habitation est construite en brique sur quatre niveaux dont un sous combles. La façade de cette maison de ville est extrêmement dépouillée. Les briques de la façade sont
Le plan est conçu à partir d'une distribution simple, avec en rez-de-chaussée, l'entrée et le disposées de manière à encadrer ou prolonger les ouvertures conçues comme de simples
Désignation : Maison de garage. Au deuxième et troisième niveaux, deux baies rectangulaires, l'une à guillotine et figures géométriques alignées. Seuls quelques éléments enduits (encadrement de porte,
ville l'autre à double ouvrants, correspondent aux pièces à vivre. La cage d'escalier est éclairée par linteaux, jardinières...) et la corniche viennent pondérer la verticalité que l'architecte paraît
une baie étroite d'un seul tenant entre le second et le troisième niveaux. Une fenêtre de toit avoir accentué dans le dessin de cette façade. Le style des années 1950 encore emprunt de
Adresse : 10, rue des dans le rampant de la toiture d'ardoise et une lucarne à fronton triangulaire éclairent les l'influence Art déco transparaît nettement dans cet exemple qui mérite protection.
Boulets combles.
Numéro : A010 Cette petite maison de ville est édifiée sur trois niveaux, dont un sous-combles. Au rez-de- Le dessin de la façade, la qualité et le traitement des menuiseries (châssis, porte, coffres de
chaussée, une porte étroite et une large baie révèlent un plan en simple distribution. A l'étage, volets roulants ajourés...), l'emploi de briques émaillées, les bandeaux unissant les allèges
Désignation : Maison de la pallier est éclairé par une fenêtre, la chambre par deux baies gémellaires. Le brisis de la des ouvertures, les claveaux saillants, sont autant d'éléments qui témoignent de l'influence
ville toiture en ardoise et tuile est caractéristique. si particulière du style 1900, dans cette architecture. Le remarquable état de conservation
de ces éléments décoratifs mérite d'être souligné. Cette maison prend place dans
Adresse : 91, rue M. l'ensemble des références qui constituent la typologie de l'habitat seclinois.
Bouchery
Numéro : A011 Cette maison est construite sur trois niveaux dont un sous combles. Malgré un plan Le caractère et la qualité de cette construction la distinguent nettement de l'ensemble des
rectangulaire conventionnel, l'architecte crée une élévation particulière grâce à une toiture maisons construites dans les années 1930 à Seclin. L'influence de l'architecture anglo-
Désignation : Villa ou brisée débordante, à laquelle il donne différentes orientations. La façade principale est un large normande de type balnéaire apparaît dans le traitement des façades, dans le choix
maison bourgeoise pignon, où la banalité des ouvertures en plein cintre du rez-de-chaussée contraste avec le d'implantation de la construction au sein de la parcelle et dans la maçonnerie qui sépare la
rythme donné par les fenêtres de l'étage. Ces dernières sont encadrées d'un quadrillage de propriété de la voirie en créant un écho aux profils de la construction. Pour sa valeur dans
Adresse : 85, rue R. Bouvry bandeaux enduits, saillants, rappelant les pans de bois. Latéralement, une lucarne à fronton l'ensemble dans la typologie de l'habitat et pour le repère visuel qu'elle constitue, cette
triangulaire et une petite baie oblongue soulignent le changement d'orientation de la toiture à maison ainsi que son jardin méritent une protection.
deux versants. Celle-ci est prolongée jusqu'à un alignement de trois ventaux rectangulaires, qui
coiffent la porte du garage.

Numéro : A012 Cette habitation de plan quadrangulaire simple est construite sur trois niveaux dont un sous Ce type d'architecture reste une exception dans l'ensemble typologique de l'habitat
combles. Le traitement des façades de brique est sobre. L'emploi de cordons unissant les baies seclinois. A ce titre la maison et le jardin méritent d'être protégés.
Désignation : Maison au rez-de-chaussée, le traitement des claveaux et des pièces d'appuis, le large bandeau qui unit
bourgeoise les baies de l'étage sous la corniche, le brisis de la toiture d'ardoise : sont autant de caractères
qui permettent de situer cette construction dans les années 1920. L'allure générale évoque,
Adresse : 81, rue R. Bouvry avec cependant de moindres proportions, l'architecture de certains hôtels particuliers ou
pavillons parisiens.

Numéro : A013 Cette maison de ville a été édifiée sur deux niveaux dont un sous-combles, à la croisée de la L'argumentation est identique à celle du n° 53 rue Denis Papin, car la situation, le caractère
rue du 14 Juillet et de la rue Papin. Comme son vis à vis, il s'agit d'une maison d'angle. L'emploi et la qualité architecturale de cette maison en font un repère visuel certain, qui marque une
Désignation : Maison de d'enduits et de pierre en cordon ou en bossage, l'utilisation de briques émaillées et d'éléments limite d'extension du quartier, comme semble l'indiquer une maison de même type à l'angle
ville de céramique vernissée, le débordement des toitures en coyaux sont autant d'éléments hérités opposé et les constructions très différentes du reste de la rue.
de l'architecture éclectique de la fin du XIXe siècle.
Adresse : 80, rue du 14
Juillet 1789

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A014 Cette haute demeure de plan rectangulaire est édifiée sur trois niveaux. En rez-de-chaussée, la Le type de cette maison reste rare à Seclin. Les dimensions et le nombre des ouvertures
porte centrale, encadrée de deux paires de baies rectangulaires, révèle un plan à double rappellent les règles hygiénistes appliquées aux constructions à partir de la fin du XVIIIe
Désignation : Office distribution. Les enduits en soubassement et l'encadrement des ouvertures créent un siècle. La simplicité du plan et surtout la hauteur donnée à l'ensemble créent un repère
municipal de formation contraste avec la brique de la façade principale. De longues jardinières de bois créent des visuel sensible en bordure de l'axe urbain principal. Il donne la mesure de l'ampleur du
professionnelle et horizontales qui unissent respectivement les baies du premier et du second étage. Deux rangs jardin susceptible d'agrémenter cette propriété bourgeoise, vraisemblablement édifiée par
d'éducation permanente de briques en ressaut soulignent la corniche de la toiture à quatre pans. L'ensemble paraît un notable de la ville.
avoir été construit à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle.
Adresse : 80, rue R. Bouvry

Numéro : A015 Ce pavillon de style anglo-normand est édifié sur quatre niveaux à l'entrée d'une parcelle Cet exemplaire fait partie de l'ensemble des maisons de style anglo-normand construites
délimitée par un ancien portillon et une haie végétale. Le contraste crée entre les larges dans les années 1920-1930 sur des terrains à l'époque nouvellement livrés à l'urbanisation.
Désignation : Pavillon bandeaux d'enduit des parties basses et hautes des façades et la brique réservée aux parties Cette petite propriété illustre les variations de ce type architectural qui connaît un vif succès
médianes, signale nettement cette construction et sa qualité d'exécution. à Seclin à partir des années 1920. On remarque qu'en fonction du programme défini, la
Adresse : 82, rue R. Bouvry dissymétrie du plan devient un élément stéréotypé, accentué par l'emploi d'un vocabulaire
presque classique pour ce style (bows windows, toitures débordantes, imitation des pans de
bois, lucarne à fronton...). A ce titre l'habitation et le jardin méritent d'être protégés.

Numéro : A016 Ce pavillon est construit selon les plans de Louis Mollet 1894-1979, pour le compte de L'élégance de cette architecture pavillonnaire apparaît clairement. Il s'agit d'un exemple qui
monsieur Jacob, entre 1920 et 1930. On reconnaît le dessin de l'architecte qui conçoit à partir se situe à la transition entre deux styles. La structure et les volumes développés par
Désignation : Pavillon d'un plan rectangulaire, une élévation dissymétrique sur deux et trois niveaux. La rectitude des l'architecture de style anglo-normand restent immuables. La silhouette générale est
tracés, les enduits en parties basses et hautes des façades de brique, les lucarnes et les toitures pourtant « affinée » grâce à une certaine simplification des lignes, reprise par l'emploi d'un
Adresse : 86, rue R. Bouvry débordantes sont autant d'allusions à l'architecture anglo-normande. Mais plusieurs éléments vocabulaire décoratif plus rectiligne. Dans l'oeuvre de Louis Mollet, cette maison constitue
marquent ici l'influence des années 1920 : ardoise en couverture, dessin géométrique des une réelle référence montrant l'adaptation de l'architecte aux courants de son temps.
linteaux, carreaux de céramique émaillée en encadrement ou en pavés dans les enduits de
façades.
Numéro : A017 Ce pavillon comprend un corps principal d'habitation construit sur un plan à simple Ce petit pavillon qui apparaît sur des cartes postales anciennes possède un style particulier.
distribution, édifié sur quatre niveaux et couvert par une toiture débordante à deux pans. La « La géométrie du tracé des façades du premier corps de bâtiment évoque les années 1930,
Désignation : Pavillon cave » occupe le rez-de-chaussée et on accède à la porte d'entrée grâce à un escalier couvert alors que celles correspondant à la partie ajoutée permettent de situer l'agrandissement
d'un large auvent. Les enduits, les baies rectangulaires, les pignons triangulaires, au second et dans les années 1950. Cette apparente hétérogénéité confère à cet ensemble un caractère
Adresse : 102, rue R. troisième étage contrastent avec la façade de brique et le plein cintre des ouvertures du rez-de- indéniable. Par ailleurs, sa verticalité lui donne une valeur de repère visuel en raison de sa
Bouvry chaussée. Le pavillon a été agrandi grâce à un second corps de bâtiment en brique, sur deux position à l'entrée de la ville.
niveaux, couvert par une terrasse. Il abrite le garage au rez-de-chaussée et donne un plan à
double distribution à cette maison.

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du 15 décembre 2017
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A018 Cette imposante demeure située dans un vaste parc arboré appartient au type des « villa Dans ce quartier, cette maison est la seule de ce type a avoir échappé aux dynamitages
châteaux » construites à la fin du XIXe ou au tout début du XXe siècle par plusieurs dynasties réalisés par les troupes allemandes lors de leur départ en 1918. La rareté de cette
Désignation : Château d'industriels de la région. Edifiée en brique sur trois niveaux, le style de cette demeure est un architecture, sa qualité d'exécution, sa valeur d'ensemble dans le répertoire typologique de
Guillemaud savoureux mélange de références à l'architecture romane, gothique et renaissance. Le l'habitat seclinois et sa fonction de repère visuel dans la paysage du quartier et sa valeur
traitement des ouvertures, les pignons, les tourelles à pavillon, l'imbrication des volumes, tout historique ne sont pas à démontrer. Elle est construite par la famille Guillemaud, qui
Adresse : 60, rue Marx est ici agencé pour amplifier le pittoresque et l'ampleur de la construction. possédait à Seclin, une importante filature de lin et d'étoupe en 1860. En 1901, un peu plus
Dormoy de 450 personnes travaillaient dans cette usine souvent citée en exemple pour son système
social.
Numéro : A019 Cette maison de ville est construite sur trois niveaux dont un sous-combles. La façade de Victor (1860-1944) ou Louis (1860-1979) Mollet dessine les plans de cette habitation à
brique est composée de trois travées. La plus large est légèrement saillante. Elle est simple distribution distinguée par l'élégance et la relative sobriété des façades. Sa valeur
Désignation : Maison de caractérisée par un soubassement de pierre à bossage partiel, un balcon de ferronneries dans l'ensemble du corpus de l'architecture éclectique seclinoise est certaine.
ville ouvragées soutenu par des consoles sculptées et par une toiture à pavillon surplombant la
couverture à deux versants du reste de la construction. Le vocabulaire architectural est
Adresse : 14, rue Jean directement inspiré du répertoire régional du XVIIe siècle. La présence de boulets de pierre au-
Jaurès dessus des soupiraux est une allusion directe au « château des Boulets », résidence des
seigneurs de Seclin, détruit au départ des troupes allemandes en 1918.

Numéro : A020 Cette imposante maison bourgeoise est édifiée en brique sur trois niveaux dont un sous- Louis Mollet 1894-1979 dessine les plans de cette demeure, construite en 1924 pour
combles. La porte d'entrée en position centrale révèle un plan à double distribution, monsieur Leclercq. Au lendemain de la guerre 1914-1918, certaines habitations de l'actuelle
Désignation : Maison comprenant un garage qui donne accès au jardin. La façade principale présente de nombreuses rue Jean Jaurès ont considérablement souffert de l'occupation allemande. La tour de la
bourgeoise références au style éclectique de la fin du XIXe siècle (soubassement de pierre, claveaux et clés collégiale, l'hôtel de ville et plusieurs importantes usines sont dynamitées au départ des
saillants, cordons larmiers, lucarnes à pavillon). Certains éléments (motifs de brique vernissée troupes. C'est à l'emplacement de l'une des maisons appartenant au chapitre des chanoines
Adresse : 10, rue Jean sous l'encorbellement, ferronnerie des gardes-corps, brisis de la toiture à deux pans) révèlent de la collégiale Saint-Piat de Seclin que monsieur Leclercq décide de construire son
Jaurès les concessions que l'architecte semble faire aux goûts des années 1920. habitation. La signature de l'architecte L. Mollet et l'environnement direct de cette maison
dans cette rue si spécifique méritent d'être soulignés.

Numéro : A021 Cette maison est l'une des maisons jumelles qui forment un ensemble remarquable dans la La sobriété et l'élégance des façades de ces maisons jumelles méritent d'être soulignées.
rue. Son plan en double distribution et sa disposition dans la parcelle, sont directement Elles forment un ensemble de qualité nettement identifiable dans la rue.
Désignation : Maison de inspirés par le rang de maisons ouvrières qui borde l'autre trottoir. Les façades présentent une
ville certaine géométrie et des éléments décoratifs, assez soignés (bandeau unissant les baies à
l'étage, damier de briques sous le cheneau...). Cet ensemble a été édifié dans les années 1930.
Adresse : 33 et 35, rue des
Comtesses de Flandre

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A022 Cette villa est construite sur trois niveaux. La brique des façades du rez-de-chaussée contraste Ce pavillon présente par son plan et son style de nombreuses références à l'architecture
avec les enduits appliqués aux étages. Ces derniers sont rythmés par un quadrillage de éclectique de la fin du XIXe siècle. On reconnaît cependant de nombreux emprunts (profil
Désignation : Villa moulures imitant les colombages de bois de l'architecture anglo-normande. Les ouvertures des toitures, bow windows...) à l'architecture anglo-normande qui l'en distinguent
rectangulaires ne reçoivent aucun traitement spécifique contrairement à celles du rez-de- nettement. Edifiée à quelques mètres de la demeure de la famille Boidin, cette maison est
Adresse : 60, rue R. Bouvry chaussée rehaussées par des clés et des claveaux saillants ou disposés en bow windows. Le aujourd'hui « assiégée » par l'avancée du complexe industriel de la société Gist-Brocades. Sa
style de couverture qui mêle faux pavillon et demi-croupe distingue nettement cette demeure présence rappelle cependant qu'avant d'être un lieu de production, cet endroit à l'angle de
qui s'élève au sein d'un jardin délimité par une grille caractéristique du début du XXe siècle. la rue des comtesses et de la rue R. Bouvry était un lieu de villégiature prisé.

Numéro : A023 Cette imposante construction est bâtie sur le plan des « villa châteaux » édifiées par des Cette demeure a été construite par Auguste Boidin 1866-1929, ingénieur chimiste seclinois
familles industrielles dans la région à la fin du XIXe siècle. Le traitement des tours en avant- qui met au point avec Albert Calmette les procédés de fermentation de l'amidon et apporte
Désignation : Villa château corps, des pignons, des fenêtres à meneaux et des toitures évoque l'architecture médiévale. Le plusieurs innovations aux techniques utilisées dans l'industrie textile grâce à ses travaux sur
jeu entre la brique et la pierre (cordons, cartouches, consoles, meneaux) est inspiré de la les bactéries. Les plans ont été dessinés par Victor Mollet 1860-1944. A l'origine construite
Adresse : 68, rue R. Bouvry renaissance flamande, comme le confirme le style de la sculpture des claveaux. L'ensemble au centre d'un vaste parc arboré, cette construction est aujourd'hui enclavée au centre d'un
conserve cependant une certaine sobriété par rapport à d'autres constructions de style plus vaste complexe industriel, héritier des découvertes et des recherches réalisées par A. Boidin.
éclectique. Elle a donc valeur historique, de mémoire, d'usage, de référence, de repère visuel, au bord
de la rue principale de Seclin.

Numéro : A024 Ce petit immeuble est construit en brique sur trois niveaux, dont un sous-combles. Au rez-de- La façade de ce petit immeuble à usage de commerce et d'habitation est conservée dans un
chaussée, la façade est caractéristique des petits commerces du début du XXe siècle. Les état proche de l'origine, comme le démontrent les comparaisons avec les cartes postales de
Désignation : Immeuble à châssis de la porte et de la vitrine sont conçus comme un seul assemblage de montants et de l'époque. La rareté d'une telle construction dans la ville, son appartenance à un ensemble
usage de commerce et traverses. L'encadrement soutient un caisson de bois formant auvent. Les appuis de fenêtre du typologique cohérent, méritent d'être soulignées.
d'habitation premier niveau sont unis en cordon larmier, parallèle au cordon de briques qui coiffe les deux
baies. On remarque la disposition en modillons ou en bandeaux saillants des briques sous la
Adresse : 53, rue Marx corniche. La lucarne qui éclaire les combles reçoit un fronton en segment de cercle et souligne
Dormoy le brisis de la toiture.

Numéro : A025 Cette imposante maison de maître est construite dans les années 1950 pour la famille La qualité de traitement de cette habitation et la signature de l'architecte, en font une
Eeckman, un industriel seclinois, suivant les plans de Louis Mollet 1894-1979. Le corps référence pour cette partie du quartier du centre de la ville. Son intégration et sa situation à
Désignation : Maison de d'habitat principal sur trois niveaux est précédé d'un jardinet qui fait l'angle de la parcelle. Le l'angle de deux rues la distinguent encore et la placent en position de repère visuel.
maître dessin des façades très sobre est directement inspiré du XVIIIe siècle. Assurant la jonction avec
le rang de maisons de la rue Sadi Carnot, le garage et une habitation plus petite (communs à
Adresse : 1, rue M. l'origine ?) s'élèvent perpendiculairement sur deux niveaux.
Bouchery

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A026 Cette maison est construite au début du XXe siècle. L'architecte adapte le plan à une parcelle Ce commerce et son habitation sont conservés dans un état proche de l'origine. Sa valeur
étroite, à l'angle de la rue Sadi Carnot et de la ruelle des clochettes, l'une des plus anciennes de d'ensemble et de repère visuel sont certains. Il assure la diversité de la typologie des
Désignation : Maison à Seclin. Il dispose la construction dans le sens de la largeur : le magasin et sa vitrine vers la rue ; constructions de même nature dans la rue. Il est à ce titre une référence architecturale
usage d'habitation et de l'habitation sur la ruelle. Le traitement des boiseries (huisseries, caissons, auvents...), la fenêtre indéniable.
commerce de toit en encorbellement, presque tout a conservé son cachet et son aspect d'origine.

Adresse : 10, rue Sadi


Carnot
Numéro : A027 Cette maison construite en brique sur trois niveaux, étale une large façade à l'entrée de la rue. Cette maison à double distribution est choisie par les descendants de monsieur
Les soubassements de pierre, les cordons larmiers et les enduits des pièces d'appui, marquent Decloquemant, qui acheta à la fin du XVIIIe siècle, la brasserie du chapitre des chanoines de
Désignation : Presbytère les horizontales. L'animation et le rythme sont créés par plusieurs éléments recevant l'essentiel la collégiale. Elle abrite aujourd'hui le curé de la paroisse et constitue un repère visuel à
ancienne maison de du répertoire décoratif : clés et consoles sculptées, ferronnerie ouvragée des balustrades et l'entrée de la rue. Elle possède une origine historique, car elle est édifiée dans l'ancien
brasseur des tirants, toitures débordantes, céramiques de l'encorbellement. quartier canonial près des bâtiments de l'ancienne brasserie.

Adresse : 1, contour de
l?Eglise
Numéro : A028 Cette maison possède un plan asymétrique. Un large portail ouvre sur un passage qui donne Cette maison est construite vers 1935, selon les plans de L. Mollet 1894-1979. L'architecte
accès aux deux corps de l'édifice et au jardin. Le premier abrite le logement principal, dont la conçoit ici une oeuvre de transition, où le registre décoratif de l'éclectisme régional est
Désignation : Maison du façade comprend trois travées et s'élève sur trois niveaux, dont un sous combles. Le second systématiquement épuré. La pierre qui ne porte plus de motifs sculptés est utilisé pour le
docteur Le Jeune corps (cabinet médical) s'élève sur deux niveaux et ne comprend qu'une travée. La pierre est contraste créé avec la brique. Les ferronneries (ancrages, garde-corps) qui semblent l'ultime
largement employée pour les éléments décoratifs de la façade de briques (encadrements, concessions présentent un stylisation de formes, caractéristique des années 1930.
Adresse : 21, rue Jean claveaux, pièces d'appuis, bandeaux, encorbellement). L'opposition entre le traitement des L'adaptation au programme imposé par le commanditaire est assez remarquable, séparant
Jaurès baies en arc de cercle au rez-de-chaussée et la rectitude des ouvertures rectangulaires de l'habitation de la partie professionnelle. C'est l'un des seuls exemplaires de ce type que
l'étage ajoute au pittoresque de la construction. l'architecte réalise à Seclin.

Numéro : A029 Cette maison intégrée au rang de la rue présente une architecture particulière. Elle est La façade de cette construction traduit les utilisations multiples de l'édifice. A la fois
construite en brique sur trois niveaux. La façade est percée de quatre travées. Au rez-de- habitation, commerce et espace de stockage, il appartient à un type artisanal assez rare
Désignation : Habitation et chaussée, une porte centrale est encadrée de deux baies et d'une porte étroite avec la vitrine dans le centre de la ville. La configuration porte et vitrine séparées par un bâtis de bois,
commerce d'un ancien commerce. Quatre fenêtres rectangulaires éclairent les pièces de l'étage. Au évoque celle des échoppes médiévales. La valeur anecdotique d'un tel ensemble est à
second niveau, trois baies quadrangulaires sont percées d'un oculus circulaire. Une porte de rechercher, mais sa rareté et son originalité retiennent l'attention.
Adresse : 14, rue M. grenier a été aménagée dans la travée restante.
Bouchery
Numéro : A030 Cette imposante maison, édifiée en brique sur trois niveaux dont un sous combles, comprend La qualité de cette construction, sa possible attribution à L. Mollet, son appartenance à un
un corps de bâtiment principal, réservé à l'habitation sur un plan à double distribution. Un ensemble cohérent, sa situation dans la rue, sont autant d'arguments qui plaident en faveur
Désignation : Maison pavillon annexe est adossé à la construction. L'emploi de briques émaillées et de céramique d'une nécessaire protection.
bourgeoise décorative, de cordons larmiers et de claveaux saillants, de pierre de Tournai en bandeaux de
parement et en soubassement, est caractéristique de l'architecture éclectique seclinoise de la
Adresse : 69, rue M. fin du XIXe siècle. Le brisis des toitures d'ardoise, le traitement des lucarnes, confirment
Bouchery encore cette appartenance et évoque le style de l'architecte L. Mollet.

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A031 Cette habitation est construite en brique sur trois niveaux dont un sous combles. Les La qualité de cette habitation, son emplacement dans la rue et la typologie qu'elle incarne
ouvertures du rez-de-chaussée, le type des fenêtres de l'étage, la morphologie de la fenêtre de lui confèrent une valeur d'ensemble et de repère indéniable, dans le contexte des limites de
Désignation : Maison de toit, le parement de briques, leur disposition et la présence de pavés de céramique émaillée, l'ancien quartier canonial.
ville sont autant de caractères qui appartiennent à l'architecture des années 1950.

Adresse : 22, rue de l'abbé


Bonpain
Numéro : A032 Cette épicerie-buvette est construite en brique et pierre sur un plan à double distribution. Au Cette oeuvre de l'architecte L. Mollet 1894-1979, est particulièrement soignée. Le
rez-de-chaussée, la porte est encadrée de deux larges baies vitrées. L'ensemble est entouré de programme architectural est simple, mais ici traité avec une élégance qui transparaît dans le
Désignation : Maison de bandeaux enduits en gradin, portant parfois un décor cannelé à l'antique. L'enseigne figure en dessin de la façade principale, le répertoire décoratif adopté et l'ambiance créée par cette
ville relief sur l'imposte. La brique apparaît sous la corniche qui sépare le rez-de-chaussée de l'étage construction dans la rue. Plusieurs générations ont fait vivre cette architecture rare, qui
et dans l'encadrement saillant des fenêtres de l'habitation. Au centre, une étroite ouverture mérite d'être préservée dans sont état originel.
Adresse : 32, rue Guy prolonge l'axe de symétrie établi par la porte d'entrée, vers la fenêtre du toit au centre d'un
Moquet fronton triangulaire. La corniche débordante de la toiture souligne l'asymétrie de la disposition
des trois pans dégageant un pignon.

Numéro : A033 Cette maison d'habitation est construite sur deux niveaux, en « rouges barres » qui alternent Cette habitation qui apparaît sur les plans anciens de la ville, possède une valeur historique
pierre et brique. La façade est percée de trois travées de fenêtres rectangulaires. Le et confirme l'ancienneté du tracé de la rue M. Bouchery. Elle fait partie d'un ensemble
Désignation : Maison XVIIe soubassement est enduit de ciment. Sous le « chéneau », la maçonnerie de rouges barres est cohérent dont la valeur apparaît par le nombre, la qualité et la diversité.
siècle remplacée par un appareillage de briques formant un bandeau décoratif. La toiture à deux
pans présente une inclinaison qui contraste avec celle des couvertures des maisons voisines.
Adresse : 53, rue M. Les différentes caractéristiques de cette maison révèlent une date de construction vers la
Bouchery seconde moitié du XVIe ou au début du XVIIe siècle.

Numéro : A034 Cette imposante maison de maître est construite sur trois niveaux dont un sous combles. La Le style de cette maison est caractéristique du XIXe siècle. Dans la rue, elle constitue l'une
façade de brique, percée de 7 travées, ne reçoit aucun décor particulier. Le profil des fenêtres, des seules propriétés de grandes dimensions et constitue un repère chronologique et spatial
Désignation : Maison de le fruit des versants de la toiture, le style du chien assis, sont autant d'élément inspirés des important, qui témoigne d'une phase du développement urbain de ce quartier.
maître hôtels particuliers de la fin du XVIIIe siècle. Sur le côté, un portail donne accès à un ancien parc
arboré et permet d'observer la façade latérale qui présente les traces correspondant à
Adresse : 20, rue Philippe l'agrandissement des surfaces habitables.
de Girard
Numéro : A035 Cette petite maison de ville est construite en brique sur trois niveaux dont un sous combles. Le traitement soigneux de cette façade est réalisé grâce à l'emploi du répertoire décoratif
Elle possède un plan à simple distribution. L'emploi de plusieurs coloris de briques parfois adopté par l'architecture éclectique de la fin du XIXe siècle. Ce qui surprend ici, c'est la
Désignation : Maison de émaillées, de céramiques décoratives et de pierres en bossage permet l'animation de la façade. volonté d'adapter ce vocabulaire qui préfère le plus souvent les larges façades des demeures
ville L'aspect d'avant corps saillant donné à la travée principale est accentué par le contraste qui bourgeoises à l'exiguïté et à l'économie du programme de construction des petites maisons
existe entre l'horizontalité du premier niveau (largeur de la baie, chaînage de pierre, etc.) et la de ville.
Adresse : 26, rue Philippe verticalité des étages (étroitesse de la fenêtre harpée du premier, console sous la corniche,
de Girard hauteur donnée au chien assis et brisis de la toiture,...).

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A036 Construite en brique sur deux niveaux dont un sous combles, cette maison de ville occupe La situation, le caractère et la qualité architecturale de cette maison en font un repère visuel
l'angle de la rue Denis Papin et de la rue du 14 Juillet. Le plan spécifique en angle est adapté à certain, à l'angle de cette rue. Elle marque vraisemblablement une limite d'extension du
Désignation : Maison de la configuration de la parcelle. Tout semble agencé pour accentuer le caractère donné à l'angle quartier, comme semble l'indiquer une maison de même type à l'angle opposé et les
ville de cette rue : l'emploi de la pierre en bossage, la situation de la baie éclairant la pièce constructions très différentes du reste de la rue.
principale, la superposition du balcon. Le traitement de quelques détails ajoutent encore au
Adresse : 53, rue Denis pittoresque de la construction comme la console de cheminée et les brisis de la toiture en
Papin ardoise. Une autre habitation de style comparable occupe l'autre angle de la rue.

Numéro : A037 Cette maison de ville est construite selon un plan à simple distribution, sur trois niveaux dont Cette habitation est bâtie après la seconde guerre mondiale, certainement grâce aux
un sous combles. La façade est percée de cinq travées. En rez-de-chaussée, les ouvertures sont dommages de guerre. L'architecte Louis Mollet 1894-1979, dessine une façade sobre et
Désignation : Maison de encadrées de larges bandeaux enduits, en forme de chambranles à crossettes. La porte reçoit élégante en simplifiant presque à l'extrême les références qu'il puise dans l'architecture du
ville un encadrement à bossage. Les fenêtres du premier niveau sont coiffées d'un bandeau enduit. XVIIe siècle. Il illustre ainsi un type de maisons rare à Seclin qui constitue un exemplaire
La toiture débordante et dissymétrique, est percée de trois lucarnes simples. Le style des intéressant dans la typologie de l'habitat seclinois.
Adresse : 36, rue R. Bouvry encadrements, du bandeau coiffant les baies du premier niveau et celui de l'encadrement de la
porte évoque le vocabulaire classique du XVIIe siècle.

Numéro : A038 Cette imposante bâtisse s'élève au centre d'une large parcelle, en bordure de la rue Joliot-Curie Le type de cette construction est celui des imposantes villas construites dans les années
qui donne vers la place Stalingrad. Elle est construite en béton et en brique, selon les plans de 1950, en périphérie du centre urbain de certaines villes de la région. Elle constitue un
Désignation : Foyer Le L. Mollet 1894-1979, sur trois niveaux pour le compte de monsieur Eeckman, industriel important repère visuel et se distingue par son actuel usage (Foyer de l'enfance
Verdier seclinois. Deux annexes formant vérandas ouvrent vers le jardin. Les larges ébrasures des baies Département du Nord). Cette demeure et son jardin constituent un ensemble sans
à petits bois, le bandeau de l'encorbellement, le fruit de la toiture débordante à quatre pans, équivalent à Seclin.
Adresse : 4, rue Joliot Curie les hautes cheminées, sont autant de détails qui caractérisent cette architecture.

Numéro : A039 Cette imposante maison de maître est construite sur trois niveaux dont un sous combles. Le Les dimensions de cette architecture de style classique n'ont rien d'exceptionnel dans la
corps principal d'habitation qui comprend sept travées, a été agrandi par l'ajout d'un second région. C'est sa position en vis à vis du château Guillemaud, presque contemporain, qui
Désignation : Maison de bâtiment sur trois travées, possédant son entrée indépendante. Les façades sont unies par un prend un sens particulier en témoignant d'une opposition entre deux conceptions
maître soubassement continu, un enduit classique qui porte un décor de bossage, une série de architecturales différentes de la grande demeure bourgeoise. Le classicisme directement
moulures horizontales qui marquent les niveaux et une corniche à modillons. Le brisis des hérité des hôtels particuliers du XVIIIe siècle se dresse d'un côté de la rue, face à
Adresse : 75 - 77, rue Marx toitures d'ardoise et les bandeaux de zinc ajoutent au classicisme de la construction. l'ostentatoire et au pittoresque de la villa château. Les deux extrêmes ici réunis méritent
Dormoy donc d'être préservés et protégés.

Numéro : A040 Cette maison bourgeoise à double distribution est construite en brique sur trois niveaux dont Ce bel exemple de l'architecture civile de la fin du XIXe siècle mérite d'être protégé. Cette
un sous combles. Elle possède toutes les caractéristiques de l'architecture seclinoise de la fin maison est construite dans la lignée des habitations bourgeoises qui s'élèvent le long de la
Désignation : Maison du XIXe ou du début du XXe siècle (claveaux moulurés, balconnet, consoles sculptées, rue Jean Jaurès, dont elle est directement inspirée. De plus, c'est l'une des rares maisons de
bourgeoise ferronnerie ouvragée, céramique décorative en bandeaux sous la corniche saillante, brisis de la cette époque ayant échappé à la destruction, en bordure de la place Saint-Piat. Son type
toiture, lucarnes...). contraste avec les fermes construites un peu plus loin dans la rue.
Adresse : 2, rue J.B. Lebas

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A041 Cette construction appartient au type des hôtels particuliers édifiés dans la première moitié du Cette construction apparaît dans les archives en 1726, il s'agit de la résidence du Prévost du
XVIIIe siècle, notamment à Lille. Les bâtiments des communs (écuries, réserves, garages) chapitre de la collégiale Saint-Piat. Elle possède à ce titre une dimension historique. Elle est
Désignation : Hôtel s'élèvent en front de rue. Un large porche, surmonté d'un fronton triangulaire, donne accès à édifiée dans l'enceinte de l'ancien quartier canonial en bordure de l'un des axes les plus
particulier une cour pavée qui précède le corps principal d'habitation construit sur un plan à double importants du centre-ville.
distribution. L'emploi de grès en soubassement, le chaînage des fenêtres et la brique des
Adresse : 6, rue de l'abbé façades, sont autant d'éléments caractéristiques.
Bonpain
Numéro : A042 Cette maison de maître est construite en brique, sur trois niveaux et couverte d'ardoises et de Le caractère de cette habitation et son emplacement à l'angle de la place en font un repère
zinc. C'est Louis Mollet 1894-1979, qui signe les plans de cette habitation dont la large façade visuel certain. Elle est édifiée avant le premier conflit mondial et échappera aux destructions
Désignation : Maison de du corps principal est prolongée par celle d'un garage. Les soubassements de pierre, les clés requises par le percement du boulevard Hentgès en témoignant de l'architecture de son
maître sculptées, les cordons larmiers, les frontons et le pignon, sont des éléments d'un registre temps, elle reprend et confirme l'alignement des maisons construites autour de cette place,
décoratif éclectique, qui mêle les références à l'antiquité et à la renaissance flamande. jadis propriété des chanoines de la collégiale de Seclin.
Adresse : 1, place du L'avancée d'une partie de la façade et le traitement de la fenêtre haute ajoutent encore à la
Général de Gaulle composition de cet ensemble.

Numéro : A043 Cette maison de ville est construite sur trois niveaux dont un sous combles. Au rez-de- La qualité de traitement de cette maison de ville est assez remarquable. Les références et le
chaussée, la porte latérale et la large baie éclairant la pièce principale révèlent un plan en répertoire décoratifs adoptés sont caractéristiques des années 1930. A cette époque, dans
Désignation : Maison de simple distribution, dont la disposition est reprise à l'étage. Une lucarne à fermette débordante le prolongement des reconstructions d'après 1918, des habitations sont édifiées le long de
ville apporte l'éclairage aux combles couverts par une toiture à deux versants en tuile. La géométrie rues nouvelles pour constituer la structure de nouveaux quartiers. Portant témoignage de
des enduits de la façade de brique fait écho au dessin des ouvertures, souvent souligné par un l'esthétique Art déco cette maison fait partie d'un ensemble dont la qualité d'exécution n'a
Adresse : 12, rue des traitement décoratif d'éléments fonctionnels (pavés émaillés, balcon à encorbellement, pas été sacrifiée malgré la modestie des programmes architecturaux dont elles sont
Boulets auvent...). l'expression.

Numéro : A044 Cette habitation est construite en brique, sur deux niveaux. Les proportions et l'aspect des Cette maison abrite aujourd'hui les activités d'un C.A.T. Elle est située à l'entrée du terrain
toitures débordantes, la présence de bow-window, les enduits couvrant la partie supérieure de municipal de football. Elle constitue un repère visuel important et pourrait être l'oeuvre de
Désignation : Foyer Cat l'élévation des façades, les conduits de cheminées externes maintenus par un tirant l'architecte L. Mollet.
métallique ouvragé, sont autant de détails qui permettent de caractériser cette architecture
Adresse : 51, rue des directement inspirée du style anglo-normand très en vogue dans les années 1920.
Martyrs de la Résistance
Numéro : A045 Ce pavillon est construit en brique sur trois niveaux, dont un sous combles à l'angle d'une L'élégance donnée aux volumes de ce pavillon, la sobriété de son traitement décoratif
parcelle qui en constitue le jardin. Les pignons des façades protégées par le coyau des toitures donne à la construction une valeur d'ensemble indéniable. La verticalité justifie sa valeur de
Désignation : Pavillon débordantes distinguent nettement la construction. Au rez-de-chaussée, l'arcature des repère visuel dans la rue, qui semble accentuée par sa position latérale au sein de la
fenêtres est rehaussée par une moulure et des clés de pierre. A l'étage, c'est un bandeau qui parcelle. La rupture d'alignement par rapport aux autres constructions de la rue renforce
Adresse : 71, rue uni l'ensemble des arcatures et semble ainsi délimiter la dernière partie de l'élévation. Les encore l'individualité et le caractère de cette construction.
Parmentier annexes du corps de bâtiment principal sont couvertes d'une toiture en terrasse. Le choix de
cette architecture pavillonnaire semble particulièrement adapté à l'orientation de la parcelle et
de son dénivelé.

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A046 Le type de ces constructions édifiées en brique, sur deux niveaux, est particulièrement Des recherches complémentaires devraient permettre de préciser la vocation de cette
singulier. A l'origine, il s'agit probablement d'un seul corps de bâtiment, comme l'indiquent architecture si particulière, qui a vraisemblablement subi une restructuration. Son
Désignation : Rang de 3 l'unité d'alignement, de toiture, de larmiers et le type des moulures de pierre encadrant les originalité, sa rareté et sa particularité méritent d'être soulignées.
maisons d'habitation fenêtres. Les façades en rez-de-chaussée sont caractérisées par des séries de trois arcatures
reposant sur des colonnettes à chapiteau s'appuyant sur un soubassement peint. Derrière,
Adresse : 64 A 68, rue de s'élève une paroi de brique percée d'une porte étroite et d'une fenêtre.
Burgault
Numéro : A047 A proximité de l'église de Burgault, s'élève le presbytère. Il est construit en retrait de Ces deux constructions forment un ensemble harmonieux, dont la valeur architecturale
l'alignement des maisons de la rue. Sa toiture débordante, les bandeaux d'enduits surmontant apparaît nettement. Elles ont valeur de repères visuels dans la rue, à proximité de l'église de
Désignation : Presbytère et les baies de l'étage et le traitement des cheminées, sont caractéristiques du début du XXe Burgault, reconstruite par les industriels du quartier au début du siècle.
habitation siècle. Accolée au presbytère, une façade de style plus éclectique (fronton abritant une niche,
rythme ternaire des fenêtres de l'étage, fenêtres gémellaires) caractérise une habitation plus
Adresse : 85-87, rue de ancienne. Sur le côté un large porche permet d'accéder à des constructions annexes qui
Burgault bordaient jadis une cour. Cette disposition n'est pas sans évoquer celle des premières courées
construites par les maîtres artisans pour y loger leurs ouvriers.

Numéro : A048 Elevée au centre d'un vaste jardin bordé d'arbres, cette imposante maison de maître a été Cette propriété et son type sont rares à Seclin. Elle évoque les demeures des familles ayant
construite selon les plans du cabinet d'architecture Mollet, dans la première moitié du XXe participé à l'essor industriel de la ville. L'histoire contemporaine du quartier de Burgault est
Désignation : Maison siècle par la famille Dujardin, propriétaire de la sucrerie établie dans ce quartier. Les étroitement liée à celle de la famille Dujardin, dont la sucrerie et les installations agricoles
Dujardin dimensions de la construction révèlent le statut des propriétaires. La sobriété et la symétrie ont contribué à l'essor du quartier et de sa population. A ce titre, cette maison constitue à la
des façades en brique est animée par des cordons larmiers et des claveaux sculptées. La travée fois un repère visuel, une référence à l'histoire contemporaine de ce quartier et un lieu de
Adresse : 137, rue de centrale est soulignée par les marches formant perron, l'axe formé par la porte d'entrée et les mémoire puisque cette demeure a été construite à proximité des installations de la sucrerie
Burgault fenêtres des étages, ainsi que par le traitement de la lucarne à fronton. La toiture d'ardoise aujourd'hui disparue.
ajoute encore à la sobriété de l'ensemble.

Numéro : A049 Cette maison est construite en brique sur deux niveaux, dans le prolongement de l'ancienne La datation de cet ensemble reste délicate et appelle d'autres recherches. Cette maison
ferme attachée à la sucrerie Dujardin. Il s'agit d'un petit corps de bâtiment à cinq travées. Les pourrait être une partie d'un ensemble plus vaste de constructions agricoles, ayant précédé
Désignation : Habitation pignons débordants, les dimensions des ouvertures, les ancrages apparents sont autant l'édification de l'exploitation liée à la sucrerie. Elle pourrait donc constituer une évocation de
d'éléments qui plaident en faveur de l'ancienneté de cette construction. Son type est d'ailleurs l'origine et de l'histoire de cette partie du quartier.
Adresse : 200 - 202, rue de sans équivalent dans l'actuelle rue de Burgault.
Burgault

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A050 Louis Mollet 1894-1979 dessine les plans de cette gendarmerie, dont il ne reste aujourd'hui En octobre 1918, les troupes allemandes évacuent Seclin en dynamitant un certain nombre
qu'une partie des logements. Le bureau, les cellules et plusieurs autres habitations ont été de constructions stratégiques (usine, hôtel de ville, collégiale Saint-Piat). La gendarmerie
Désignation : Ancienne récemment détruits. L'ensemble est conçu de manière cohérente en alignement parallèle à la installée rue de l'abbé Bonpain et place Saint-Piat n'échappe pas à ce traitement. Au
gendarmerie rue. Quatre maisons constituent le rang des habitations réservées aux gendarmes. Elles sont lendemain de la guerre il est donc décidé de construire une nouvelle gendarmerie
édifiées sur deux niveaux et caractérisées par leurs fenêtres jumelées à fronton. Les façades répondant aux besoins de l'époque. Faisant partie intégrante de l'histoire contemporaine de
Adresse : 28, rue de de brique sont animées de bandeaux enduits et de claveaux en briques émaillées. Une la ville, cette construction est unique dans la commune. Elle a en partie échappé à la
Burgault habitation plus vaste constitue une avant-corps, brisant le rythme de l'alignement. Une destruction et constitue une référence typologique intéressante pour l'histoire urbaine de la
différence d'élévation permet à l'architecte d'édifier un pignon à redans accentuant l'élévation ville. Aujourd'hui, son aspect pittoresque valorise une partie de ce quartier.
sur trois niveaux qui caractérise cette partie. Des jardinets délimités par une haie végétale et
une clôture maçonnée ajoutent au pittoresque de cet ensemble.

Numéro : A051 Cette imposante maison est construite sur un plan à double distribution. L'élévation en brique Cette maison a été construite pour un brasseur seclinois, monsieur Desurmont. Elle figure
comprend trois niveaux dont un sous combles. La façade principale et le gabarit général de la sur de nombreuse photographies anciennes et notamment sur un cliché où le Kaiser sort de
Désignation : Maison de construction évoquent encore l'éclectisme de la fin du XIXe siècle, mais ici avec une grande la maison transformée en « Kommandantur » lors de la première guerre mondiale. Dans
ville sobriété, presque une certaine sévérité (linteaux droits des ouvertures). On perçoit cependant, cette rue, elle constitue une partie d'un tout, très représentatif de l'architecture dans le
plusieurs références directement inspirées par l'Art nouveau (dessin des menuiseries à l'étage, centre urbain seclinois au début du XXe siècle. C'est à ce titre qu'elle mérite de figurer dans
Adresse : 20, rue Jean ferronneries des garde-corps, logette en surplomb). cet inventaire.
Jaurès
Numéro : A052 Cette imposante demeure est construite en brique sur trois niveaux dont un sous-combles. Cette maison présente de nombreux points de comparaison avec les habitations construites
L'ensemble du vocabulaire adopté pour le registre décoratif de la façade (claveaux saillants dans la rue par le cabinet d'architecture Mollet. Elle a vraisemblablement été édifiée au
Désignation : Maison de sculptés, chaînage de pierre, bandeaux de pierre, encorbellement, corniches, lucarnes à début du XXe siècle. Des recherches plus approfondies permettraient d'en comprendre
ville pavillon) est celui de l'architecture éclectique de la fin du XIXe siècle. l'origine et les rapports avec la disparition du quartier canonial, puisqu'elle est située en
position dominante à l'angle de la rue, sur d'anciens terrains propriétés des chanoines de
Adresse : 5, rue Jean Jaurès Saint-Piat.

Numéro : A053 Ce bloc de quatre habitations ouvrières est construit en brique, sur deux niveaux. L'ensemble a Ce bloc de type coron abritait une population ouvrière travaillant dans les usines seclinoises.
un plan quadrangulaire très simple. Les façades sont animées par une série d'ouvertures : une L'architecture est sobre et économique. Situé en bordure de l'une des plus anciennes voies
Désignation : Maisons porte et une fenêtre en rez-de-chaussée, deux fenêtres de dimensions différentes à l'étage. La urbaines, il constitue à la fois un lieu de mémoire, un repère visuel important et possède
ouvrières toiture débordante et les pignons surhaussés rappellent la vocation économique de ce type une valeur d'ensemble dans le contexte du quartier où il est bâti.
d'habitation directement inspiré par l'architecture industrielle de la seconde moitié du XIXe Prochainement ces logements seront réhabilités.
Adresse : 2 à 8, rue de siècle.
Tournai

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A054 Le restaurant le « Lion de Seclin » est installé dans plusieurs corps de bâtiments anciens. Le Ce rang de trois corps de bâtiment figure sur de nombreux documents anciens (plans, cartes
premier, à l'angle de la place De Gaulle est construit en pierre et en brique. La disposition postales). Il constitue un repère visuel très présent, qui anime la place et en désigne
Désignation : Restaurant « spécifique des pierres, le type des fenêtres harpées, les dimensions des baies, évoquent la l'origine. La rareté de ce type de constructions, en plein centre-ville est à souligner et mérite
Lion de Seclin » seconde moitié du XVIIe siècle. Le second édifié en « rouges barres » est plus caractéristique une protection.
des constructions de la seconde moitié du XVIe siècle. Enfin, le troisième corps de bâtiment est
Adresse : 11, place du entièrement en brique. Il possède des ouvertures en plein cintre et son allure générale évoque
Général de Gaulle les constructions de la première moitié du XIXe siècle.

Numéro : A055 Cette maison bourgeoise est construite sur trois niveaux dont un sous-combles, à l'angle de la Cette maison fait partie de l'ensemble des constructions de style éclectique, édifiées à Seclin
rue M. Bouchery et de la place Stalingrad. Une partie de l'édifice a été agrandie ou à la fin du XIXe siècle. La sobriété des façades, l'adaptation de l'édifice à l'angle d'une place
Désignation : Maison reconstruite, dans les années 1950, vraisemblablement pour tirer partie d'un changement dans publique, son élévation individualisent nettement cette maison.
bourgeoise le parcellaire (construction de la place). Le dessin des façades (linteaux droits, allèges
moulurées, baies groupées par trois, porche d'entrée à colonne, brisis des toitures, fenêtres de
Adresse : 50, rue M. toits, cordons, etc.) appartient au vocabulaire décoratif éclectique adopté à la fin du XIXe
Bouchery siècle.
Numéro : A056 Le type de l'ensemble de cette construction est très proche de celui de l'hôtel particulier édifié Entre 1623 et 1785, les archives anciennes mentionnent l'existence d'une « Maison des
pour le prévôt du chapitre des chanoines de la collégiale Saint-Piat de l'autre côté de la rue. Le choraux » dans ce secteur. L'identification exacte de cette construction avec l'édifice des
Désignation : Maison corps principal d'habitation présente une architecture plus ancienne qui semble avoir été chanoines reste à effectuer. Mais les présomptions sont grandes. Il n'empêche que l'édifice
canoniale plusieurs fois modifiée. En front de rue, les communs et le porche ont été remaniés et ont possède à la fois une valeur historique et un attrait d'ensemble certain. La rareté de son
perdu leur aspect d'origine. type dans la ville en fait une référence architecturale. Sa localisation en bordure de l'ancien
Adresse : 9 - 11, rue de quartier canonial lui donne une valeur de repère visuel.
l'abbé Bonpain
Numéro : A057 Cette façade de brique appartient à l'une des rares maisons anciennes conservées à Seclin. Au Cette construction figure sur les plans anciens de Seclin. Elle est édifiée à la fin du XVIe ou au
rez-de-chaussée, deux fenêtres rectangulaires, une vitrine et une porte d'accès, ont été début du XVIIe siècle. Elle mérite à ce titre une protection particulière, puisqu'elle possède
Désignation : Maison de percées à une période récente. A l'étage, les deux fenêtres en plein cintre, à encadrement de une valeur historique, d'ensemble, de rareté, de référence.
ville pierre en pointe de diamant, ont été réduites. Les trois tirants métalliques qui alternent avec
les baies, indiquent que la toiture à deux pans a remplacé un ancien pignon.
Adresse : 23, rue Sadi
Carnot
Numéro : A058 Cette maison de ville est construite sur deux niveaux, à l'extrémité d'un rang d'habitations Cette maison appartient à un ensemble de constructions désormais rares à Seclin, car de
caractérisées par des élévations en brique. Ici, les enduits décoratifs de la façade révèlent la nombreux exemplaires ont été détruits durant les guerres 1914-1918 et 1939-1945. Elle
Désignation : Maison de structure de l'édifice et créent un ensemble caractéristique du XIXe siècle. Le soubassement, constitue la seule référence architecturale de ce type le long de cette rue qui conduit au
ville les encadrements moulurés, les cordons larmiers, les claveaux saillants et les consoles canal de Seclin.
appartiennent au répertoire classique. Deux pilastres traités en bossage séparent les
Adresse : 10, rue des distributions (couloirs, paliers) du reste de l'habitation, comme si il s'agissait d'une travée
Comtesses de Flandre centrale inspirée de l'architecture classique (destruction d'une partie de la maison ?).

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A059 Cette maison bourgeoise, construite en brique, sur trois niveaux dont un sous-combles, La présence de cette construction dans une rue occupée à cette époque essentiellement par
présente des éléments caractéristiques de l'architecture privée seclinoise de la fin du XIXe ou un habitat de type ouvrier, prend une valeur particulière. Elle place cette habitation, qui
Désignation : Maison de du début du XXe siècle. Le plan en simple distribution avec porte d'entrée qui ouvre sur un appartient à un ensemble cohérent, en position de repère visuel, puisque son architecture
ville couloir latéral est classique. Cependant, le traitement des éléments décoratifs de la façade contraste avec celle des rangs de maisons voisines.
(claveaux saillants, consoles sculptées, balcon, ferronnerie, céramique décorative, fenêtre de
Adresse : 19, rue des toit en fronton, brisis des toitures, etc.) constitue une intéressante variante de ce qui est déjà
Comtesses de Flandre connu par ailleurs.

Numéro : A060 Cette imposante construction regroupe trois habitations sur un plan original. Le corps de Ce groupe constitue une oeuvre architecturale originale, qui reste sans équivalent sur le
bâtiment central est édifié en brique sur trois niveaux. Il comprend : une galerie de façade à territoire de la commune. L'hétérogénéité et la multiplicité des références architecturales
Désignation : Maison colonnade en rez-de-chaussée, trois baies au premier étage, un oriel et deux baies au second. adoptées pour les baies, ouvertures, encadrements, bandeaux, trompes... trahissent encore
La couverture de tuiles, à demi-croupe débordante renforce le pittoresque de cette partie l'influence de l'éclectisme dans la construction. Mais, l'emploi de bow-windows, d'oriel, de
Adresse : 75 à 79, rue R. saillante, qui sert d'axe de symétrie aux deux ailes couvertes par des toitures à deux pans, baies à petits bois et les proportions données à l'ensemble par les toitures en demi-croupe
Bouvry abritant les autres habitations. Celles-ci sont construites sur un plan à double distribution, avec ou débordantes, évoquent le style anglo-normand suggéré par le tracé des bandeaux
un corps principal et une aile en retrait. enduits sur la façade du dernier niveau de l'habitation centrale. Des recherches permettront
de déterminer l'architecte qui conçoit cette intéressante construction.

Numéro : A061 Cet ensemble de cinq habitations forme un immeuble rectangulaire. Il est construit en brique, La configuration architecturale de cet ensemble « résidentiel » est tout a fait particulière
sur trois niveaux, dont un sous combles. Une porte latérale, une large baie et une fenêtre pour l'époque. Il est vraisemblablement construit par un industriel pour y loger son
Désignation : Immeuble étroite, caractérisent la façade en rez-de-chaussée de l'habitation centrale, qui comprend deux personnel. La qualité et l'inventivité du dessin des façades contrastent avec ce que l'on
d'habitations fenêtres jumelles au premier niveau et une baie en plein cintre au centre d'un fronton encadré connaît dans les « corons » plus classiques. Cet exemplaire, qui reste unique à Seclin
de pilastres, au troisième étage. Les quatre autres habitations sont jumelées de part et d'autre constitue donc une référence. C'est aussi un repère visuel fort car, il occupe une position
Adresse : 14 à 22, rue de de la première. La toiture débordante à deux pans, les lucarnes et l'aspect général de la dominante en bordure de la voie SNCF. Il est visible des différentes voies qui contournent la
Wattiessart construction évoquent l'architecture des années 1920. ville.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Cette maison particulière est construite sur un plan dissymétrique, avec trois niveaux dont un La valeur architecturale de cette maison est certaine. Elle illustre la variété des conceptions
sous combles. Le corps principal d'habitation est précédé : d'un premier avant-corps qui abrite qui président à la constitution du style et des modes de construction des villas dans les
Désignation : Maison la porte d'entrée sous un porche et d'une construction éclairée de nombreuses fenêtres années 1950. Son rapport avec l'environnement direct influence la démarche de l'architecte
particulière rectangulaires. Le jeu entre la toiture principale et les terrasses des avant-corps, la variété et la qui suit le programme établi par son client, comme semble le démontrer le gabarit de cette
géométrie des ouvertures, la dissymétrie des volumes et la rectitude du pignon, soulignent le maison, tout à fait comparable à celui des villas voisines, à proximité du terrain de football.
Adresse : 59, rue des caractère et la spécificité de cette maison construite dans les années 1950, mais encore très Ce secteur de la rue est visiblement considéré comme plus résidentiel puisque le parcellaire
Martyrs de la Résistance imprégnée par le style des années 1930. y est moins dense. A ce titre l'habitation et le jardin méritent d'être protégés.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B002 Ce pavillon de plan rectangulaire est construit sur deux niveaux. Il possède une toiture Ce pavillon est vraisemblablement construit dans les premières décennies des années 1900,
débordante à deux versants en pente douce. Les enduits de façades présentent une décor à une époque où de nombreuses habitations souvent réservées à la villégiature sont édifiées
Désignation : Pavillon villa imitant l'architecture à pan-de-bois de style anglo-normand. Le type des ouvertures, la en bordure de la forêt de Phalempin toute proche de ce quartier de Seclin. Elle possède une
"mon repos" disposition des entrées parfois abritées par un auvent, la grille de clôture qui entoure la dimension tout à fait particulière, car elle est édifiée dans un contexte d'habitat
propriété sont autant de caractères qui permettent de situer cette construction au début du essentiellement rural, constitué d'importantes exploitations agricoles. Elle prend donc
Adresse : 45, Wattiessart - XXe siècle. valeur de repère, en marquant un contraste certain. Dans ce sens, elle est peut-être le seul
rue du Plouich témoin d'une tentative non aboutie de transformation de la structure de l'habitat dans cette
partie de la ville. A ce titre l'habitation ainsi que le jardin méritent d'être protégés.

Numéro : B003 Ces maisons jumelles sont construites sur deux niveaux, selon un plan à simple distribution, La qualité architecturale de ces maisons est certes discutable. Mais la dimension du
comprenant un garage accolé à l'habitation. La présence de vitraux géométriques (portes, programme respecté par l'architecte et la rareté des constructions seclinoises de ce type en
Désignation : Maisons lanternes extérieures,...) et le décalage existant entre toutes les ouvertures percées à des font un exemple particulier qui illustre l'architecture des années 1930 à Seclin. A ce titre
jumelles niveaux différents dans la façade révèlent le style art déco des années 1930. Le pignon l'habitation et le jardin méritent d'être protégés.
triangulaire qui assure le volume nécessaire à l'une des chambres sous combles, accentue
Adresse : 55 - 57, rue des encore la géométrie et l'effet d'imbrication des volumes chers aux conceptions de l'époque.
Martyrs de la Résistance
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Cette maison construite en brique abritait au rez-de-chaussée un commerce. Bien qu'en partie Ce commerce est vraisemblablement l'un des premiers installés dans le quartier de Burgault
maltraitée (élimination des enduits, aménagement d'un garage) la façade conserve une partie qui connaît au début du XXe siècle un essor particulier en raison du développement de
Désignation : Maison à de son habillage de bois (enseigne décorée, montants et consoles ouvragés). Le style du nombreuses industries (sucrerie, filature, etc.). Il reste unique en son genre et constitue à ce
usage d'habitation et de répertoire décoratif évoque les années 1920. titre un repère visuel particulier.
commerce

Adresse : 69, rue de


Burgault
Numéro : C002 Le corps principal de cette construction en brique s'élève sur trois niveaux, La qualité de traitement de cet ensemble mérite d'être soulignée. La silhouette de l'édifice
perpendiculairement à la rue. Il est précédé d'un avant-corps sur deux niveaux. La sobriété des est un repère visuel important. Des recherches complémentaires pourraient peut-être
Désignation : Construction façades, les dimensions, le nombre des baies (25 travées), le rythme donné par les tirants de permettre de mieux comprendre la place et le rôle de cette architecture dans le tissu
industrielle ferronnerie ouvragée, révèlent la vocation industrielle de ce remarquable ensemble édifié dans industriel seclinois de la seconde moitié du XIXe siècle.
la seconde moitié du XIXe siècle. Les pinacles aux angles des toitures en terrasse et le
Adresse : rue Guy Môquet traitement des corniches sont des détails directement empruntés à l'architecture médiévale.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C003 Construit à l'angle de l'avenue des marronniers et de la rue des comtesses de Flandre, l'ancien La situation de cette construction à l'angle d'une artère fréquentée, son type
estaminet « A la paternité » s'élève à une centaine de mètres de la maternité construite vers caractéristique, sa dénomination, sa rareté à proximité du canal de Seclin, sont les
Désignation : A la paternité 1908 par l'hôpital de Seclin. Le rapport entre les deux constructions est évident. Mais, l'origine arguments qui plaident en faveur de la protection de cet ensemble qui par sa fonction de «
de l'estaminet est liée à celle du canal de Seclin et de la clientèle de passage engendrée par le paternité » est également un lieu de souvenirs et d'anecdotes.
Adresse : 117, rue Marx trafic fluvial. L'emploi de briques émaillées, de carreaux décoratifs et la toiture débordante,
Dormoy sont autant d'éléments adoptés par l'architecture seclinoise à cette époque.

Numéro : C004 Construction en brique, couverte de tuiles, à usage de commerce et d'habitation. Le magasin et La qualité et la sobriété du traitement architectural de ce commerce situé sur l'un des
le garage servant de réserve, sont construits de plain-pied. Ils forment deux ailes symétriques anciens axes principaux d'accès à la ville, méritent d'être soulignées. Il a valeur de repère
Désignation : Ancienne qui encadrent le logement édifié sur trois niveaux. La façade de ce dernier est largement dans le paysage de ce quartier et constitue un exemple remarquable de l'adaptation d'un
épicerie Hayet enduite pour accentuer l'effet de symétrie et l'élévation du corps de bâtiment central. programme architectural à l'environnement constitué par le carrefour de la rue Pasteur et
Quelques pavés émaillés rehaussent de leur coloris le rythme donné aux ouvertures et la de l'avenue de la République.
Adresse : 31, rue Pasteur - géométrie de la couverture à quatre pans du logement.
avenue de la République

Numéro : C005 Ces bâtiments sont édifiés à la fin du XIXe siècle pour les installations de la brasserie Construits derrière la collégiale Saint-Piat, à l'emplacement d'une partie de l'ancienne
Decloquemant. Le plus grand comprend cinq niveaux et cinq travées de fenêtres qui éclairent brasserie du chapitre, l'architecture de ces bâtiments évoquent « les grands châteaux de
Désignation : Ancienne les trois premiers étages. Au quatrième, les dimensions des baies sont réduites et leur nombre l'industrie» de la fin du XIXe siècle. Le corps principal est directement inspiré de
brasserie Decloquemant doublé. Elles sont unies par un bandeau horizontal et séparées par des pilastres croisant le l'architecture de certains palais italiens de la fin du Moyen Âge et contraste avec la tour qui
cordon d'appui en pierre des baies du dernier étage. La maçonnerie de la tour quadrangulaire, reprend des éléments empruntés au répertoire de l'architecture médiévale et à celui de
Adresse : rue des Bourloires accolée à la construction, porte un arc brisé. Au sommet, quatre pinacles surmontés de boulets l'architecture classique. Ce type de construction est unique à Seclin.
de pierre, forment les angles du parapet. Une construction plus modeste, s'élève de l'autre
côté du bâtiment principal.

Numéro : C006 Ce bar occupe l'angle des rues des Bourloires et de l'abbé Bonpain. Il est édifié en brique, sur Situé dans une partie « sensible » de l'ancien quartier canonial, ce bar est l'un des rares
deux niveaux : le commerce au rez-de-chaussée et l'habitation à l'étage. La toiture débordante, exemples de ce type conservé dans le centre ville. Il fait référence à l'histoire brassicole et
Désignation : Bar de l'Etoile l'enseigne trilobée, le traitement des ouvertures, la position de l'entrée principale, commerçante du quartier et constitue une référence pour les constructions de cette
caractérisent cet édifice auquel est adossé le porche de l'entrée principale de la brasserie époque. Sa position d'angle, lui donne une dimension de repère visuel important.
Adresse : 4, rue de l'abbé Decloquemant. Il aurait été construit vers 1898.
Bonpain

Numéro : C007 Cet immeuble à usage d'habitation et de commerce est édifié sur trois niveaux dont un sous L'architecte Louis Mollet 1894-1979, signe les plans de cette construction. Elle s'intègre dans
combles. L'habitation est caractérisée par une façade de brique à fenêtres rectangulaires l'ensemble des rangs et "pâtés de maisons" édifiés dans cette partie de la ville qui a souffert
Désignation : Habitation et réparties en quatre travées. La façade du magasin contraste sensiblement avec ses enduits et des bombardements lors de la seconde guerre mondiale. Parmi l'ensemble des édifices
magasin de ville ses larges baies qui encadrent la double porte vitrée donnant accès aux ateliers et aux surfaces construits à cette époque, cet immeuble à usage d'habitation et de commerce tient une
d'exposition de ce fabriquant de meubles. Cet ensemble reconstruit grâce aux dommages de place particulière en raison de sa sobriété et du rythme ternaire de la façade du magasin.
Adresse : 16, rue R. Bouvry guerre est d'un grande sobriété. Elle rappelle, juque dans le lettrage, l'influence persistante du style Art déco des années
1930, dans le répertoire architectural des années 1950.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C008 Ces deux grands corps de bâtiments en brique, séparés par un porche, appartiennent à une Ces bâtiments de la brasserie Lepoivre fondée en 1895, sont particulièrement complets (le
ancienne brasserie, dont il subsiste les principales installations. Au dessus du porche, l'enseigne reste des installations est conservé à l'arrière des bâtiments visibles de la rue). Ils
Désignation : Brasserie de la brasserie est aujourd'hui peinte en blanc. Au passage de la porte, les angles des deux constituent un ensemble architectural homogène, d'ampleur qui témoigne de la période de
constructions sont protégés par deux tonneaux de pierre. A droite, s'élève l'habitation reconstruction après la première guerre mondiale. C'est un repère visuel fort, bordant la
Adresse : 2, place Saint-Piat principale du brasseur et à gauche l'ancien magasin de la brasserie. L'architecture est sobre. La place Saint-Piat, qui témoigne d'une activité jadis très répandue, dans les villes du sud de la
décoration des façades repose sur le jeu entre la brique et la pierre rehaussant les baies, les métropole lilloise.
cordons larmiers et les soubassements.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ces corps de bâtiments appartiennent à une exploitation agricole qui illustre un type différent Ce type est particulièrement rare à Seclin. Fruit de plusieurs périodes de (re)construction,
des censes flamandes. Deux granges accolées précèdent le corps d'habitation construit en entre le XVIIe et le XXe siècle, cet ensemble n'en perd pas pour autant sa valeur historique
Désignation : Exploitation retrait. Plusieurs éléments plaident en faveur de l'ancienneté des bâtiments : fruit et brisis des et architecturale. Sa localisation en retrait de l'axe principal constitue une découverte pour
agricole toitures, rareté des ouvertures, maçonneries en « rouges barres » le promeneur, c'est en ce sens qu'il a une valeur de repère visuel.

Adresse : Martinsart -
chemin des Bois
Numéro : D002 Ce grand corps de bâtiment en front à rue, est l'habitation d'une imposante ferme. On accède Le type de cette ferme, l'époque de sa construction, son état de conservation en font l'une
aux installations annexes (granges, étables, hangars...) par un large porche. L'ensemble édifié des références en matière d'architecture agricole du début du XXe siècle. C'est
Désignation : Exploitation en brique, conserve son aspect et ses dispositions d'origine grâce à un entretien et à un soin principalement à ce titre qu'elle mérite une protection.
agricole particulier des propriétaires.

Adresse : 82, rue de


Burgault
Numéro : D003 Cette ferme est constituée de trois corps de bâtiments édifiés sur un niveau. Ils ont été Cette ferme appartient au type des censes flamandes identifiées sur le territoire de la
construits à partir de différents types de matériau (pierre, brique...), selon des modes commune de Seclin et plus particulièrement à Wattiessart. Certaines parties la composant
Désignation : Ferme différents (couverture à deux versants débordants, brisis...). De notables différences sont vraisemblablement antérieures au XVIIIe siècle. Sa valeur au sein de l'ensemble du
apparaissent également dans les types d'ouverture et leur localisation soit vers l'espace patrimoine rural considéré est indéniable et c'est à ce titre qu'elle mérite une protection.
Adresse : Wattiessart - intérieur, délimité par les bâtiments soit au contraire sur les façades extérieures. Une étude
contour de Wattiessart archéologique du bâti de cette construction permettrait certainement d'en préciser la
chronologie dont la phase la plus ancienne est actuellement attribuable au XVIIe ou au XVIIIe
siècle.
Numéro : D004 Deux petits corps de bâtiments édifiés en brique sur un niveau constituent cet ensemble Des recherches complémentaires devraient permettre de préciser l'origine exacte de cette
d'origine agricole, récemment réhabilité en habitation. Le plus grand est construit sur un plan construction qui semble attribuable à la fin du XVIIIe ou au début du XIXe siècle. Elle est
Désignation : Bergerie en équerre au fond de la parcelle. Le plus petit constitue une annexe en façade. Les dimensions l'unique exemplaire de ce type actuellement connu sur le territoire de la commune et
réduites de l'ensemble et des différentes ouvertures toutes orientées vers l'intérieur de la constitue l'un des éléments du patrimoine agricole seclinois. Sa valeur patrimoniale est
Adresse : 45, Wattiessart - parcelle, le fruit des versants de la toiture de tuile et la faible hauteur des constructions, sont certaine et à ce titre mérite protection.
rue du Plouich autant de caractéristiques qui indiquent qu'il s'agissait d'une étable destinée à accueillir du
petit bétail (moutons, porcs...).

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D005 Cet ancien corps de ferme construit en brique est composé de deux bâtiments qui ont été Cette construction a récemment été rénovée avec soin. Sa typologie correspond aux corps
réunis pour former un plan en équerre. Le premier abrite un large portail à deux ventaux de fermes des « censes flamandes ». Certains éléments comme les toitures en bâtière,
Désignation : Ancien corps ouvrant vers ce qui a du être la basse cour. Il donne accès à une ancienne remise dont la façade l'élévation de briques et les dimensions réduites des ouvertures plaident en faveur d'une
de ferme "la Bergerie" principale est percée de deux meurtrières. Perpendiculairement, le second bâtiment possède chronologie assez ancienne des constructions, certainement antérieures au XVIIIe siècle. A
un pignon découvert un peu plus haut que le précédant. Il est percé de deux fenêtres ce titre, elle constitue un exemplaire d'un type spécifique dans l'ensemble des constructions
Adresse : 42, Wattiessart - rectangulaires au rez-de-chaussée et d'une petite baie qui éclaire les combles aménagées à rurales répertoriées sur le territoire de la commune. Une étude archéologique du bâti
rue du Plouich l'étage. permettrait certainement d'en préciser l'origine. Notons que le nom Bergerie est donné par
les habitants de ce quartier en référence à l'ancienne propriétaire Madame Mouton.

Numéro : D006 Cette imposante ferme est construite sur une élévation de terre, entourée d'un large fossé Cette propriété semble liée à la présence d'une famille noble qui portait jadis le nom de
rempli d'eau. Elle présente un plan au carré, à la flamande, où l'habitation et les bâtiments Wattiessart et qui apparaît dans les archives dès le XIIe siècle. Le type et les dimensions de
Désignation : Ferme agricoles s'élèvent autour d'une basse-cour. L'épaisseur des murs en brique, parfois épaulés de la construction ainsi que son emplacement évoquent la possibilité d'une ancienne motte
fortifiée de Wattiessart larges contreforts, le plan quadrangulaire délimitant une cour centrale et le pont engendré par féodale transformée. L'ensemble mériterait une étude approfondie. La protection de cette
le fossé d'enceinte, tout ici témoigne de l'origine médiévale de cette construction, dont ferme est donc une évidence.
Adresse : 54, ferme de certaines parties ont été réparées et reconstruites au fil du temps.
Wattiessart - rue du Plouich

Numéro : D007 Cette imposante ferme est construite selon les plans classiques déjà évoqués pour les quelques Cette ferme et son imposant portail pourraient témoigner de l'emplacement d'une ancienne
exploitations agricoles de la rue J.B. Lebas. Les dimensions des fenêtres, la corniche moulurée exploitation agricole, propriété du chapitre des chanoines de la collégiale saint-Piat de
Désignation : Exploitation et le brisis de la toiture, évoquent le XIXe siècle pour ce corps de bâtiment construit en front à Seclin. L'existence d'un tel ensemble est confirmée par les archives, mais sa localisation
agricole rue. Mais, latéralement un imposant portail à double piliers révèle l'ampleur du parcellaire exacte reste problématique. Des recherches complémentaires devraient permettre de
immédiatement dépendant de l'exploitation. Le pyramidion et le boulet qui coiffent les piliers préciser l'histoire de cette construction, son intérêt pour l'histoire locale, ses liens avec la «
Adresse : 5, rue J.B. Lebas marquent l'entrée officielle d'un domaine particulier. cense » du chapitre de Saint-Piat.

Numéro : D008 Cet imposant corps de ferme édifié sur deux niveaux présente une configuration particulière. Sous réserve de vérifications, ce corps de ferme est vraisemblablement l'un des plus anciens
Son plan de type « cense flamande » est classique, mais les dimensions et la répartition des conservés dans la rue. Il fait partie de l'ensemble cohérent des fermes anciennes présentes
Désignation : Exploitation fenêtres, les motifs des enduits de façade et les modes de couverture, tout semble être conçu dans la proximité immédiate de l'actuel centre-ville. Sa valeur historique qui reste à préciser
agricole pour unifier des constructions à l'origine différentes. Une étude du bâti pourrait permettre de permettra certainement d'établir sa valeur de rareté et de repère dans la compréhension de
déterminer la chronologie des éléments qui transparaissent sous la structure des enduits l'évolution urbaine.
Adresse : 16, rue J.B. Lebas (constructions en « rouges barres » ?).

Numéro : D009 Cette construction en brique est édifiée sur un niveau. Elle est composée de plusieurs corps de Cet ensemble agricole occupe une situation privilégiée, dans cette partie encore rurale du
bâtiments, regroupant l'habitation, les granges, les étables et les communs autour d'une cour quartier de Burgault. A proximité coule le Riez, un cours d'eau dont le nom apparaît dans les
Désignation : Cense du Riez centrale quadrangulaire, desservie par un large porche à double ventaux. Les dimensions des archives de la ville dès 1338. La cense du Riez occupe un lieu historique. Elle est d'ailleurs
différents corps de bâtiments, les modules des briques employées, le fruit des différentes documentée par les plans anciens de la ville et les archives. Elle constitue aujourd'hui une
Adresse : 58, rue Charles toitures de tuiles, témoignent de plusieurs époques de (re)construction. référence rare pour l'étude de l'évolution de l'architecture agricole, un repère visuel non
Duport négligeable marquant la transition entre le centre urbain et la campagne environnante.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D010 Plusieurs corps de bâtiment en brique forment le plan de cette exploitation agricole. La facture Ce type de construction est particulièrement rare. Il s'agit de l'une des plus anciennes «
et le type des différentes constructions réservées à l'habitat, au stockage ou aux étables, censes » actuellement conservées sur le territoire de la commune de Seclin. Une recherche
Désignation : Exploitation démontrent l'ancienneté de l'ensemble. L'inclinaison des pans de la toiture, les contreforts dans les archives devrait permettre de préciser l'histoire et l'importance de cette
agricole renforçant les parois, le type et les dimensions des ouvertures, ainsi que le module de construction dans l'histoire de Burgault.
certaines briques sont autant de caractéristiques qui plaident pour une datation antérieure au
Adresse : 1, chemin de XVIe siècle pour le corps d'habitat principal. Le reste des bâtiments semble avoir été
l?Arbre de Guise transformé au XVIIIe et au XIXe siècle.

Numéro : D011 Cette grande ferme est construite sur le plan des censes flamandes. Le large portail ouvre sur Cette ferme est un bel exemple des constructions agricoles édifiées au XIXe siècle dans ce
une cour quadrangulaire, autour de laquelle s'élèvent les principaux corps de bâtiments quartier à vocation rurale. Grâce à ces façades de grande ampleur, elle constitue un repère
Désignation : Exploitation (granges, étables, habitations, etc.). Le traitement spécifique des maçonneries de la façade visuel important, en bordure d'une rue fréquentée.
agricole principale sur la rue, les pignons triangulaires des corps latéraux, donnent à l'ensemble une
élégance particulière.
Adresse : 24, Martinsart -
rue J.B. Mulier
Numéro : D012 Ce long corps de ferme est édifié sur un niveau. Il comprend dix travées dont deux sont Cette construction est particulière car elle possède un plan classique, mais présente des
réservées respectivement à l'entrée de l'habitation et à un large porche, qui ouvre sur une cour dimensions et un registre décoratif inhabituel sur ce type de bâtiment. Il s'agit d'un plan de
Désignation : Ferme rectangulaire autour de laquelle s'élèvent les bâtiments agricoles. La façade est édifiée en ferme flamande, où les bâtiments s'élèvent autour d'une cour quadrangulaire. Les
pierre de pays. Elle porte un enduit décoré de bossage et de moulures encadrant les fenêtres. dimensions et le traitement décoratif du corps de bâtiment principal sont plus fréquemment
Adresse : 39, rue de L'avancée du porche, qui abrite une porte à deux ventaux, suggère l'existence d'un fronton employés pour les façades des hôtels particuliers, construits au XVIIIe siècle, dans un milieu
Burgault triangulaire aujourd'hui disparu. Un large bandeau uni court sous la corniche de la toiture à plus urbanisé. L'état de conservation de la construction est exceptionnel. Cette ferme
deux versants. Cette ferme peut être attribuée à la première moitié du XVIIIe siècle. presque atypique mérite donc d'être signalée.

Numéro : D013 Cette imposante façade de brique appartient aux batiments d'une ferme qui adopte le plan Aujourd'hui englobée par le tissu urbain, cette ferme constitue un repère des limites
classique de la « cense flamande » avec un large porche qui donne accès à une cour d'extension du centre-ville dans la seconde moitié du XIXe siècle. Sa présence aux côtés de
Désignation : Exploitation rectangulaire autour de laquelle sont réparties l'habitation, les granges et les étables. La plusieurs autres constructions de même type permet d'élaborer une typologie des
agricole typologie des différents éléments qui caractérisent cette architecture (soubassement , constructions de ce type dans la rue. Elle possède donc une valeur d'ensemble et constitue
dimensions des fenêtres, profil de la corniche, fruit des toitures...), permet de dater la un repère historique et visuel.
Adresse : 11, rue J.B. Lebas construction de la seconde moitié du XIXe siècle.

Numéro : D014 Ce petit corps de ferme est édifié en briques sur deux niveaux dont un sous-combles. Le type Cet édifice de type agricole appartenait à un ensemble certainement plus important, dont il
de la toiture et des lucarnes évoquent les constructions de la seconde moitié du XIXe siècle. est le dernier témoignage. Des recherches complémentaires pourraient permettre de suivre
Désignation : Ancienne Mais, les dimensions des fenêtres, leur niveau par rapport au trottoir, l'aspect des plus précisément l'histoire de cette construction qui semble étroitement liée d'une part à
ferme Eeckmann maçonneries, plaident pour une structure plus ancienne ayant été l'objet de plusieurs l'ascension industrielle de la famille Eeckmann (Huileries et Vinaigreries des Bénédictins) et
campagnes de travaux. d'autre part à l'évolution du parcellaire en bordure de l'une des plus anciennes rues de
Adresse : 18, rue Marx Seclin.
Dormoy

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D015 Cette imposante construction est la partie résidentielle d'une ancienne exploitation agricole. D'importantes dimensions et le soin apporté à l'exécution des façades vers la rue,
Elle est édifiée en brique sur trois niveaux dont un sous combles. Vers la rue, les façades caractérisent cet ensemble à vocation agricole. Sa localisation dans le tissu urbain révèle la
Désignation : Exploitation portent des enduits décoratifs (moulures en encadrement, chaînages, claveaux saillants, pérennité du lieu et une probable reconstruction à la fin du XIXe siècle. Le voisinage direct
agricole cordons larmiers, pilastres, denticules, etc.), qui soulignent les structures de la construction. Le d'une construction de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle est à cet égard
porche sépare l'habitation construite sur un plan en double distribution, de locaux annexes. Il particulièrement révélateur.
Adresse : 57, rue M. permet d'accéder à une cour autour de laquelle sont répartis les anciens bâtiments agricoles
Bouchery (étables, greniers, etc.).

Numéro : D016 Ce corps de ferme est construit sur un plan rectangulaire. L'élévation en brique est limitée à L'âge de cette construction qui apparaît sur les plans anciens de la ville au XVIIe siècle, sa
deux niveaux dont un sous combles. Le type des petites fenêtres de la façade indique qu'il localisation qui atteste de l'ancienneté du tracé de la voirie sont autant d'arguments
Désignation : Ferme s'agit d'une construction à vocation agricole (étables ?). Plusieurs détails, comme le fruit des suffisants pour en souligner le caractère historique et la rareté. Par ailleurs, elle possède une
Chocquet versants de la toiture débordante à deux pans ou la présence de blocs calcaires démontrent dimension supplémentaire en raison du voisinage d'autres constructions contemporaines
l'ancienneté de l'édifice construit en partie au XVIIe siècle. qui forment un ensemble cohérent.
Adresse : 61, rue M.
Bouchery
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Cette imposante construction s'élève sur deux niveaux à proximité immédiate de la salle des Aujourd'hui occupée par l'administration locale du Trésor Public, cette ancienne salle de
fêtes. L'entrée est constituée par un avant-corps à pignon, précédant le bâtiment principal de justice de Paix a été dessinée par l'architecte L. Mollet 1894-1979, dans le cadre du
Désignation : Justice de plan rectangulaire, établi autour d'une salle dont la structure transparaît par le traitement programme de construction de l'îlot de la salle des fêtes. Le « style Mollet » est tout à fait
paix spécifique de la façade (rythme ternaire des baies en rez-de-chaussée, quaternaire à l'étage, perceptible dans cette construction dont la valeur (histoire, usage, rareté, ensemble,
corniche émergeante interrompant l'avant toit...). Malgré la variété des références repère...) pour l'histoire locale n'est pas à démontrer.
Adresse : 9, rue Jean Jaurès architecturales employées pour le registre décoratif de cette construction (encadrement,
amortis et claveaux saillants des baies en plein cintre, linteaux droits des fenêtres «
secondaires », jeux entre les enduits et la brique...), elle conserve un caractère officiel.

Numéro : E002 Cette église de style néo-roman est construite en 1904 selon les plans de l'architecte Roussel. Il Jusqu'au XIe siècle, ses reliques appartiennent au chapitre de la collégiale de Seclin. Les
s'agit d'un édifice en brique qui emprunte de nombreuses références au répertoire circonstances dans lesquelles le chapitre de la collégiale Saint-Pierre de Lille entre en
Désignation : Eglise Saint- architectural des églises byzantines. Le rythme ternaire donné aux éléments décoratifs de la possession des restes d'Eubert, demeurent inconnues. Saint Eubert est surtout réputé être «
Eubert façade (voussures, colonnettes) et les tourelles octogonales à coupoles individualisent le patron de Lille ». Le nom même de cette église évoque donc un événement lié à l'histoire
nettement l'édifice. locale. L'édifice construit en 1904, à l'emplacement d'une ancienne chapelle, présente un
Adresse : Martinsart - rue certain intérêt architectural et constitue à la fois une référence et un repère visuel dans le
J.B. Mulier paysage de ce quartier.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 La salle des fêtes de Seclin est conçue sur un vaste plan rectangulaire, incluant un foyer, des Le plan de cette salle est élaboré par l'architecte L. Mollet 1860-1944 en 1927. Elle est
loges, une scène à l'italienne et une salle comprenant un parterre et un balcon. En 1927, on construite à l'emplacement d'anciens bâtiments canoniaux attenants à la collégiale Saint-
Désignation : Salle des fêtes annonce une capacité de 1 200 personnes. L'ensemble est construit à partir d'une structure en Piat, notamment l'ancien cloître et l'écolâtrie transformée en hôtel de ville au début du XXe
béton armé, couvert d'enduit et doublé de brique en extérieur. L'entrée principale est siècle. L'ensemble fut rasé après l'incendie lors du départ des troupes allemandes en 1918.
Adresse : 7, rue Jean Jaurès constituée par un avant-corps dont la façade porte les symboles de la comédie et de la A cet emplacement, la municipalité décide de réaliser un programme d'architecture
musique, dominé par un fronton où figure le blason de la ville. L'influence du style Art déco est publique, qui comprend une salle de justice de paix, un pavillon de garde et la salle des
perceptible dans l'ensemble des éléments décoratifs de cette construction. fêtes. Celle-ci est conçue comme l'élément central du projet. Son style, son histoire et sa
valeur de repère constituent les arguments les plus évidents en faveur de sa protection.

Numéro : E004 Les bâtiments de l'ancien service d'incendie sont construits selon les plans de Victor Mollet Cette construction fait partie d'un ensemble de bâtiments municipaux édifiés après la
1860-1944, après la première guerre mondiale. L'étage a été ajouté par la suite. Au rez-de- première guerre mondiale dans le quartier canonial. Par son architecture, même
Désignation : Ancien service chaussée, la façade est percée de larges portes, encadrées par un chaînage alternant pierres et incomplète, il est une partie indivisible de cet ensemble qui marque une page de la vie
d'incendie briques. Un cordon larmier rehausse les clefs sculptées de l'arcature en plein cintre des portails seclinoise. C'est à ce titre qu'il doit être l'objet d'une protection.
latéraux. Sous l'entablement qui porte l'enseigne en relief, le jeu dans la disposition des
Adresse : rue des Bourloires briques crée un bandeau décoratif. Le second niveau est un ajout plus récent.

Numéro : E005 L'actuelle bibliothèque de Seclin occupe les anciens « Bains et douches seclinois ». Construit au Sa position centrale, son architecture spécifique des années 1930, l'harmonie de sa
début des années 1930 par la municipalité, selon les plans de V. Mollet 1860-1944, réaménagé restructuration et sa situation dans le quartier canonial concourent à faire de la bibliothèque
Désignation : Bibliothèque dans les années 1980, ce bâtiment conserve ses façades et ses structures essentielles. La un repère dans le paysage urbain. Occupant un lieu historique, c'est aussi un lieu de la
de Seclin toiture en terrasse, le jeu entre les enduits et les carreaux émaillés rythmant les ouvertures, les mémoire sociale (ancienne et contemporaine) et d'usage par son actuelle vocation.
colonnes et l'évocation des décors céramiques de la grande salle, sont autant de témoignages L'ensemble architectural constitué est suffisamment rare pour servir de référence.
Adresse : 1 à 3, contour de de la vocation première de l'édifice, qui s'élève à l'emplacement de l'ancien presbytère de la
l?Eglise collégiale, dans l'ancien quartier canonial.

Numéro : E006 Ce programme architectural s'inscrit dans le style des écoles primaires construites dans les Cette école est construite après la seconde guerre mondiale, dans un style caractéristique
années 1950. Un jardin arboré précède l'entrée principale vers la cour de récréation. pour répondre à la scolarisation des enfants nés dans l'immédiat après-guerre. L'architecte
Désignation : Ecole Paul L'architecte a choisi un portique, dont l'entablement porte le nom de l'école en relief, pour L. Mollet 1894-1979, réalise le plan qui prévoyait à l'origine une salle de cinéma, des locaux
Langevin séparer l'espace scolaire de l'espace public. Sur la gauche, les logements de fonction, de médecine scolaire, etc. Cet ensemble mérite d'être conservé pour sa valeur
précédent les bâtiments administratifs qui ouvrent sur les classes desservies par un couloir- architecturale, de mémoire (école de plusieurs générations de seclinois), d'usage (cette
Adresse : 28 bis, rue Guy vestiaire au rez-de-chaussée et à l'étage. De larges baies éclairent l'ensemble des bâtiments. école est fonctionnelle), d'ensemble et de repère visuel.
Moquet Un préau borde la cour à l'opposé de l'entrée.

Numéro : E007 L'école communale du quartier de Martinsart a été construite en 1889. Elle est mentionnée par Cette école communale constitue un lieu d'histoire, de mémoire et d'usage, puisqu'il s'agit
Th. Leuridan, l'historien de Seclin. Le corps de bâtiment principal est construit en brique, sur de la seule école construite dans ce quartier. Son architecture spécifique de la fin du XIXe
Désignation : Ecole deux niveaux. La travée centrale de la façade principale est construite en ressaut, alternant siècle, lui confère une valeur d'ensemble certaine et sa position en bordure de la rue
communale Michelet pierres et briques en rouges barres, comme le chaînage aux angles de la construction. Le nom principale de Martinsart en fait un repère visuel non négligeable.
de l'école figure dans un cartouche entre la porte d'entrée et la fenêtre de l'étage. L'ensemble
Adresse : 42, Martinsart - est coiffé d'un fronton recevant les couleurs de la France et les abréviations R. F.
rue J.B. Mulier

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E008 Cette construction de plan rectangulaire comprend neuf travées. L'encadrement des baies en L'historien de Seclin, Th. Leuridan, fait mention de cet édifice abritant « l'école communale
plein cintre, alterne avec des médaillons et donne un rythme à la façade de briques. Cette de filles ». Elle fut d'abord dirigée par les Dames de la Providence de Rouen et laïcisée le 1er
Désignation : Ecole de dernière porte de larges parements de pierre en soubassement, pour le bandeau marquant octobre 1887. Il s'agit donc d'une construction historique, dont le valeur d'ensemble et la
musique l'étage et sous l'encorbellement. La travée centrale reçoit un bossage de pierre de tournai qui rareté méritent d'être soulignées. Par ses dimensions et ses caractéristiques, cette
encadre la porte au rez-de-chaussée. A l'étage, il fait place à un parement de pierre calcaire, construction a valeur de repère visuel dans cette rue.
Adresse : 27, rue de l'abbé sculpté de deux pilastres qui soutiennent un fronton triangulaire. L'architecture de cette
Bonpain construction est caractéristique du début du XIXe siècle. Elle pourrait avoir été édifiée sous la
Restauration.

Numéro : E009 Louis Mollet 1894-1979 dessine les plans pour l'agrandissement de l'école des filles vers 1930. Ce lieu de mémoire possède encore aujourd'hui une valeur d'usage. Cet ensemble
Il s'agit de vastes bâtiments rectangulaires à deux étages, couverts par une toiture à deux pans architectural traduit les nouvelles conceptions de l'enseignement public et sert à la fois de
Désignation : Ecole Jules et dont les façades sont percées de larges baies. Des galeries couvertes en terrasse, courent le repère et de référence dans l'évolution du quartier.
Vernes long des façades et donnent accès aux salles de classes. La géométrie des lignes de la
construction est accentuée par l'emploi de colonnes gémellaires qui révèlent l'influence de
Adresse : 27, rue de l'abbé l'architecture des années 1930.
Bonpain
Numéro : E010 En 1978, la municipalité de Seclin achète l'ancienne propriété de G. Duriez 1848-1910, Par nature et par fonction, cet ensemble a naturellement valeur historique, de mémoire, de
industriel et créateur de l'une des plus importantes filatures seclinoises à la fin du XIXe siècle. savoir-faire, de référence et de repère. Sa valeur architecturale réside dans l'harmonie
Désignation : Hôtel de ville Détruit pendant la première guerre mondiale, puis reconstruit en 1921, le corps principal de établie entre la partie ancienne et la partie contemporaine. A ce titre l'ancien bâtiment et le
bâtiment est de style anglo-normand. En 1978, la municipalité décide d'y installer les services parc attenant méritent d'être protégés.
Adresse : 89, rue R. Bouvry municipaux et confie l'agrandissement à l'architecte J. Mollet qui réalise une aile couverte de
panneau miroir, à l'arrière de la construction.

Numéro : E011 La gare de Seclin est édifiée en brique sur un seul niveau. Elle comprend un hall donnant accès La gare de Seclin est reconstruite après la première guerre mondiale. Son architecture
aux quais et des annexes techniques où ont été progressivement aménagés les locaux spécifique est connue de toute la population, puisqu'elle constitue à la fois un repère dans la
Désignation : Gare SNCF administratifs. Les toitures en arc de cercle caractérisent ces constructions de brique et de ville, un lieu d'usage de mémoire et d'histoire collective qui mérite d'être protégé.
béton, typiques des années 1930. Des carreaux de mosaïques forment un large bandeau sous
Adresse : 3, rue Pierre les corniches et le nom de Seclin en enseigne au-dessus l'entrée principale. Un logement de
Sémard fonction (chef de gare) s'élève au sud des constructions. Son style plus classique et le
vocabulaire architectural employé (toitures à croupes, logette, meneaux des ouvertures,
cheminées...) rappellent les constructions chères aux premiers architectes de la dynastie
Mollet.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice lié à la frontière [F]

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : F001 Le fort de Seclin profite d'un point culminant et s'intègre dans le relief pour offrir le moins de Raymond-Adolphe Séré de Rivières 1815-1895, est le général à qui la IIIe république confie
prise possible aux coups de l'artillerie ennemie. C'est un ouvrage où les maçonneries sont le soin d'édifier un système de fortification sur ses frontières fragiles. Le fort de Seclin fait
Désignation : Fort de Seclin recouvertes de plusieurs mètres de terre. L'essentiel de son architecture est consacré au partie des éléments de fortifications défensifs établis le long de la frontière du Nord. Ce
support et au service de pièces d'artillerie. Le plan pentagonal est centré autour de plusieurs dispositif qui prévoyait à l'origine de couvrir la frontière du Luxembourg et de la Belgique
Adresse : les Clauwiers - cours encaissées et étroites, surplombées par la crête d'artillerie, sur laquelle étaient disposées jusqu'à la mer fut réduit. Dans le département, Séré de Rivières décida la construction d'un
chemin du fort les pièces séparées par des merlons de terre. Les casernements et les magasins sont enterrés centre défensif autour de Dunkerque et Gravelines. Les fortifications de Lille établies par
sous le massif et reliés entre eux par les cours et les galeries maçonnées, souterraines. L'accès Vauban sont alors complétées par des forts de ceinture édifiés dans la proche périphérie
principal est assuré par un pont, jadis mobile, qui enjambe un important fossé d'environ une lilloise. Le fort est classé haut-lieu de la Résistance, car 69 patriotes y furent exécutés
dizaine de mètres de profondeur. Le fort de Seclin a été miraculeusement préservé dans sa jusqu'en 1944.
totalité.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Cette glacière appartient au type des « glacières buttes ». L'ensemble de la maçonnerie Cet édifice est l'un des derniers de ce type dans la métropole lilloise. Il permettait la
circulaire (diam. : 12,80 m - H. : 3,60 m - ép. : 0,65 m) est recouverte de terre et de végétation conservation de la glace récoltée en hiver à la surface du canal de Seclin. L'origine de sa
Désignation : Glacière assurant l'isolation et l'ombrage. Au sommet de la voûte, un accès circulaire permet construction est méconnue. Mais il y a de fortes chances pour que l'on en ait décidé
d'entreposer la glace sur plusieurs niveaux. Desservie par une aire de circulation de 38 m de l'édification peu de temps après le creusement du canal en 1853. Les arguments en faveur
Adresse : rue des Martyrs long, réservée à la circulation des chariots, une porte latérale donne accès à l'intérieur de la de la conservation de cette construction, appartenant à l'histoire d'une activité aujourd'hui
de la Résistance construction. disparue sont donc nombreux.
Numéro : G002 Cette petite construction échappe actuellement aux regards du passant en raison de Cet édifice semble appartenir à une architecture paysagère, en vogue au XVIIIe siècle. A
l'importance de la végétation qui l'entoure et de sa localisation au fond du jardin cette époque, on construit volontiers des réductions de temples inspirés de l'antiquité
Désignation : Pavillon correspondant au numéro 12 de la rue Jean Jaurès. Il s'agit d'un petit temple de plan grecque ou romaine. Il semble que cette petite construction qui apparaît sur les cadastres
temple rectangulaire, couvert par une toiture à deux versants et édifié sur un promontoire. La façade anciens ait échappé aux destructions en raison de la facilité de sa réutilisation (remise de
principale est largement ouverte sur le jardin, les autres étant aveugles. Le fronton triangulaire jardin). Sa présence à proximité de la collégiale Saint-Piat tout autant que sa rareté
Adresse : 12, rue Jean est soutenu par deux pilastres cannelés à chapiteaux moulurés. Le dégagement de la soulignent la valeur d'une telle architecture au coeur de la ville.
Jaurès végétation permettrait un accès plus facile et une meilleure description.

Numéro : G003 Cette petite chapelle de style néogothique a été édifiée en pierre, selon les plans de La valeur historique de cette construction est certaine, car elle témoigne de l'existence
l'architecte Victor Mollet vers 1927. Située à l'angle de la rue J.B. Lebas et de la place Saint- d'une chapelle entourée de quatre arbres, qui s'élevaient au centre de la place avant la fin
Désignation : Chapelle Saint- Piat, sa façade est percée d'une porte et de deux petites baies, en ogive. Les frontons du XIXe siècle. Apparaissant sur les plans les plus anciens de la ville, la chapelle servait de
Piat triangulaires sont encadrés de pinacles surmontant les pilastres qui marquent les angles de la station pour les processions organisées pour commémorer la geste de Saint-Piat et son
construction. La tête de Saint-Piat est sculptée dans un cartouche circulaire au dessus de la martyr. Elle fut déplacée pour faciliter la circulation des véhicules sur la petite place.
Adresse : place Saint-Piat porte.

Catégorie : Rangs et séquences de façades


Famille : Façades en série et homogènes [J]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J001 Ce rang de huit maisons est construit légèrement en retrait de la route, sur trois niveaux, avec L'architecte L. Mollet (1894-1979) dessine le plan de ces maisons construites dans
garage semi excavé. On accède donc aux pièces principales par un escalier de quelques degrés. l'immédiat après-guerre par l'intermédiaire de la société « La Famille Seclinoise ». Le rythme
Désignation : Rang de Les façades de brique ont une disposition alternant des frontons triangulaires, percés de deux donné à cet ensemble architectural est inspiré, avec quelques variantes, de celui adopté par
maisons de ville fenêtres, qui surmontent les entrées jumelées et une façade classique avec la fenêtre de le rang des maisons ouvrières, construites rue du 14 juillet ou avenue de la République. Ce
l'étage dans le brisis de la toiture. rang de maisons placé à l'entrée de la ville, le long de la route menant à Houplin-Ancoisne,
Adresse : 61 à 75, rue des est un repère visuel certain.
Martyrs de la Résistance

Numéro : J002 Ces neuf petites unités d'habitation sont construites en rang le long de la rue des Martyrs, pour La place de ce type de logement dans la typologie des constructions ouvrières seclinoise est
abriter une population ouvrière travaillant dans les filatures ou les usines voisines. L'exécution indéniable. L'unité et la simplicité de cet ensemble animé par la verticalité des lucarnes,
Désignation : Maisons et la sobriété de traitement révèlent l'aspect économique du programme de construction, créent par ailleurs un repère visuel important dans la rue.
ouvrières réunissant plusieurs habitations dans un seul ensemble architectural (absence des marques de
mitoyenneté, toiture unitaire, stéréotype des façades...). Le traitement spécifique des lucarnes
Adresse : 26 à 42, rue des en toiture, rythme l'alignement et distingue cet ensemble construit vraisemblablement à la fin
Martyrs de la Résistance du XIXe siècle ou au début du XXe siècle.

Numéro : J003 Huit maisons jumelles constituent un rang particulier dans cette rue. Il s'agit d'habitations La singularité de ces constructions révèle la conception de ce rang prévu vraisemblablement
simples, construites en brique sur trois niveaux dont un sous les combles. Au rez-de-chaussée, pour le prolongement et l'agrandissement de la rue. Un alignement différent renforce
Désignation : Rang de la fenêtre principale occupe une position centrale. Latéralement, la porte d'entrée est accolée l'image de cet ensemble, qui constitue un repère chronologique pour la formation de la rue
maisons jumelles à celle de la maison voisine, accentuant l'aspect gémellaire des constructions. Ce dernier est principale de ce quartier. La typologie de ces habitations est également révélatrice de
encore renforcé par l'emploi de décors géométriques, particuliers à chaque paire d'habitations l'évolution du quartier marqué par le passage de l'agriculture à l'industrie.
Adresse : 101 à 113, rue de et composés dans les façades grâce à des briques émaillées.
Burgault
Numéro : J004 Ces cinq immeubles composent un ensemble architectural homogène. Orientés Cette architecture témoigne de la vie quotidienne des populations ouvrières travaillant dans
perpendiculairement à la rue, ils abritent chacun deux habitations. Ils sont construits en brique, les usines seclinoises au début du XXe siècle. Appelé « cité Guillemaud », cet ensemble est
Désignation : Rang de sur un plan rectangulaire et s'élèvent sur trois niveaux dont un sous-combles. L'alignement des construit selon les règles hygiénistes (dimensions des fenêtres, unités de logement
maisons ouvrières constructions, la sobriété des façades, les toitures débordantes, caractérisent cette regroupées en pavillons...) par les filatures Guillemaud du nom des industriels seclinois dont
architecture de type « économique », souvent adoptée pour l'édification des « cités ouvrières la famille possède à cette époque deux villas-châteaux dans un parc arboré à proximité du
Adresse : 1 à 10, chemin de » par les industriels de la fin XIXe siècle. Le contexte de la construction est ici très révélateur canal de Seclin. L'élévation et l'alignement des pavillons de cette cité lui confèrent une
la voie ferrée puisque les terrains utilisés étaient localisés en bordure d'une voie ferrée qui jadis desservait valeur d'ensemble et de repère visuel non négligeable.
les usines seclinoises.

Numéro : J005 Ces quatre immeubles à usage de commerce et d'habitation sont construits en béton et en Ce rang est construit selon les plans de l'architecte Louis Mollet 1894-1979, en 1956, grâce à
brique. En rez-de-chaussée, les façades sont percées de larges baies et de portes encadrées la société constituée pour l'utilisation des « dommages de guerre ». Le programme
Désignation : Rang de d'enduits moulurés qui signalent la vocation commerciale des constructions. Les fenêtres architecturale est étroitement lié à ce contexte, puisque la place est réalisée, à l'époque,
maisons d'habitation et de rectangulaires des étages sont encadrées de moulures et parfois séparées par de larges pour la création d'un nouveau quartier. La solution adoptée par L. Mollet permet de reloger
commerce ébrasements. Le dernier étage sous les combles reçoit une animation particulière, grâce à deux certains commerces en rez-de-chaussée et les commerçants à l'étage. La valeur
frontons décorés l'un d'un arc en mitre et l'autre d'un oculus. architecturale de cet ensemble est à souligner, car il constitue à la fois une référence à un
Adresse : 6 à 9, place contexte historique précis, un repère visuel et donne à la place publique une structure
Stalingrad importante.
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J006 Cet imposant rang de maisons fait partie des ensembles édifiés après la seconde guerre On reconnaît ici le dessin et les thèmes favoris du cabinet de l'architecte L. Mollet 1894-
mondiale avec les dommages de guerre. Les plans sont signés par le cabinet Mollet, qui conçoit 1979. L'ensemble qui mêle les références à des époques différentes (Moyen Age,
Désignation : Rang de ici une suite et un prolongement aux constructions édifiées autour de la place Stalingrad, Renaissance, XVIIIe siècle). Il apparaît cependant avec la modernité des années 1950.
maisons et de commerce derrière cet ensemble. Le rythme et la variété du vocabulaire architectural fourni aux L'animation créée par la diversité des façades, leurs proportions et leur qualité d'exécution,
architectes une nouvelle occasion de mêler le vocabulaire et les styles grâce à l'emploi de la sont autant d'éléments qui révèlent la recherche d'une architecture capable de restituer une
Adresse : 21 à 35, brique, de l'enduit et parfois de la pierre (encadrements en pierre, pignons triangulaires, bow- certaine chronologie des constructions dans cette partie du centre urbain proche de la
boulevard Joseph Hentgès windows, meneaux, cheminées apparentes, lucarnes à croupes débordantes). Les programmes collégiale Saint-Piat. A ce titre elle mérite une protection.
sont mixtes regroupant habitations et commerces.

Numéro : J007 Ce rang de cinq constructions regroupe des immeubles édifiés sur trois niveaux, à usage Ce rang de maisons fait partie des constructions réalisées après la seconde guerre mondiale
d'habitation et de commerce. L'ensemble est conçu comme un ensemble cohérent (chéneaux dans le cadre des dommages de guerre. L'architecte Louis Mollet 1894-1979, en signe le
Désignation : Rang de communs) à partir d'un élément central, signalé par un imposant pignon et de larges baies plan et l'on reconnaît son style caractéristique. Ce rang fait donc partie d'un ensemble
maisons de ville vitrées. Il est encadré par deux habitations, caractérisées par un bow-window à l'étage et une architectural cohérent qui voisine la place Stalingrad. Il a valeur de référence et de repère
lucarne triangulaire qui fait écho au pignon de l'élément central. Deux maisons terminent le dans la rue.
Adresse : 4 à 12, rue Saint- rang de part et d'autre. L'animation des façades de briques est créée par la variété des
Louis ouvertures (baies à guillotines, petits bois etc.), l'emploi de bandeaux enduits (impostes,
encadrements), d'auvents en casquette et par le relief des bow-windows.

Numéro : J008 Ce rang comprend cinq maisons ouvrières, précédées d'un petit jardinet en front à rue. Elles Ce rang de maisons figure sur des cartes postales du début du siècle. Il est
ont été construites en brique à la fin du XIXe siècle, sur un plan à double distribution s'élevant vraisemblablement construit à l'initiative de l'une des filatures installées aux abords du canal
Désignation : Rang de sur trois niveaux dont un sous combles. Le dessin des façades est sobre, juste souligné par de Seclin, pour y loger son personnel. Le plan adopté et la disposition du jardinet
maisons de ville quelques bandeaux de briques saillantes délimitant les mitoyennetés, ou les étages. L'aspect contrastent avec ce qui est connu par ailleurs pour ce type d'habitat dans la commune. Des
de massivité qui se dégage de l'ensemble est encore accentué par la hauteur limitée et le brisis recherches complémentaires permettraient de mieux comprendre l'histoire de cet
Adresse : 18 à 26, rue des des toitures de tuiles. ensemble qui pourrait avoir servi de référence à d'autres programmes comparables.
Comtesses de Flandre

Numéro : J009 Cet alignement composé de sept habitations de modestes dimensions, forme un ensemble La sobriété et la géométrie de l'ensemble, contrastent avec l'architecture plus éclectique des
particulier. L'élévation en brique de la façade en rez-de-chaussée, crée un contraste avec les habitations de la première partie de la rue. Ce rang constitue ainsi un repère visuel assez
Désignation : Rang de enduits de ciment de l'encadrement de la porte d'entrée et de l'unique baie qui éclaire la pièce fort. Malgré la modestie du programme architectural, la qualité de traitement et du dessin
maisons ouvrières principale. A l'étage, la façade également enduite, est traitée à la manière d'un fronton, dont des façades est à souligner. Ce type d'habitat constitue un ensemble typologique en parfaite
les différents dessins alternent en fonction des habitations. Le rythme ainsi donné à cohérence avec l'architecture qui témoigne des reconstructions d'après guerre dans le
Adresse : 139 à 153, rue du l'alignement est encore accentué par le choix de situer la porte d'entrée, à droite ou à gauche centre-ville. Il est l'écho de solutions déjà adoptées dans le quartier de Burgault (avenue de
14 Juillet 1789 de la fenêtre en rez-de-chaussée. la République).

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J010 Ce rang est constitué d'un alignement de quatre maisons jumelées. Elles sont construites sur Le répertoire décoratif adopté pour ces façades de brique et le dessin des ouvertures
quatre niveaux dont un sous combles. Les façades sont déployées selon un axe de symétrie (portes et fenêtres) sont nettement influencés par le style Art déco des années 1930. Le
Désignation : Rang de défini par la mitoyenneté. Les plans à simple distribution sont comparables. Ils comprennent : jumelage et l'alignement de ces habitations créent une animation intéressante dans la rue.
maison de ville l'entrée et le garage en rez-de-chaussée ; un alignement vertical de deux baies rectangulaires Ils montrent comme le même programme architectural peut être décliné et apporte dans ce
pour les pièces des second et troisième niveaux ; la cage d'escalier éclairée par deux paires de cas l'image d'une certaine qualité exprimée par la diversité ainsi créée.
Adresse : 5 à 11, rue des fenêtres jumelées ou grâce à une petite fenêtre placée au dessus de la fausse imposte qui
Boulets coiffe et prolonge la porte d'entrée. Des lucarnes vraisemblablement transformées éclairent
les combles des toitures à deux versants.

Numéro : J011 Rang de quinze maisons d'habitations construites en brique et couvertes de tuiles. Les Ce rang constitue un repère visuel fort, très apprécié de la population. Il fait la renommée de
élévations comprennent trois niveaux dont un sous combles. Le développement successif des la rue du 14 Juillet, dont l'habitat recherché est souvent cité en exemple. Les propriétaires
Désignation : Rangs de façades est conçu comme un ensemble cohérent, animé grâce à la variété du vocabulaire entretiennent en général soigneusement leurs biens (recherche des coloris de peinture,
maisons décoratif adopté (briques, carreaux émaillées, éléments de terre cuite, cordons larmiers, etc.). Certains sont conscients du pittoresque de cet alignement et de sa rareté dans la
traitement des soubassements et des huisseries, lucarnes, ou chien-assis, etc.). commune. Il constitue un ensemble cohérent qui témoigne encore de l'influence de
Adresse : 109 à 137, rue du A noter le n°121 de cette rue : maison édifiée sur trois niveaux dont un sous combles en partie l'architecture éclectique dans les premières décennies du XXe siècle. Située dans le
14 juillet 1789 mansardé. Le traitement de la façade de cette maison est particulier. Il repose sur le jeu entre prolongement direct du carrefour avec la rue des Boulets, la façade du n°121 est un repère
la brique, les enduits réservés aux cordons, consoles, clés, balcons, appuis, encadrements ; et autant qu'une référence architecturale dans ce quartier.
les motifs de certains éléments décoratifs comme les carreaux émaillés ou les briques
vernissées disposées en damier sous l'encorbellement. Le plan du rez-de-chaussée est
directement inspiré de celui de la maison Neuman à Lille. La porte d'entrée ouvre sur un
couloir latéral qui donne à la fois accès à l'escalier et à la pièce principale qui ouvre sur la salle à
manger et la cuisine.

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Cette petite construction en brique enduite fait partie des anciennes installations aménagées Cette construction à caractère industriel est la dernière qui témoigne de l'activité de
peu de temps après le creusement du canal de Seclin, dans la seconde moitié du XIXe siècle. batellerie et de son histoire sur le canal de Seclin. Ce bâtiment apparaît sur de nombreux
Désignation : Chemin de Située en face d'un petit ponton, elle permettait de charger et de décharger les marchandises clichés et cartes postales anciennes. Il possède une dimension certaine pour l'histoire locale
hallage et embarcadère transportées par les péniches et les barges. Adossée au bâtiment, une galerie couverte, qui et constitue une référence dans le paysage actuel du canal de Seclin.
existe encore, facilitait l'acheminement des marchandises à l'abri des intempéries.
Adresse : canal de Seclin
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]

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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P001 Huit petites unités d'habitation construites sur deux niveaux sont réunies le long de cette cour Le plan général de cette courée à simple distribution (habitat d'un seul côté) et la densité de
oblongue. La simplicité des plans, la sobriété des façades, l'existence de petites annexes en vis son parcellaire, correspondent à un type assez répandu à Seclin. Il semble que cette forme
Désignation : Courée à vis de chaque habitation, caractérisent cette courée vraisemblablement édifiée à la fin du d'habitat soit l'une des plus anciennes solutions adoptées par les dirigeants d'usines pour y
Delespaul XIXe siècle. loger leurs ouvriers au plus près des lieux de production. L'état de conservation de cette
courée est très remarquable, car elle n'a pas subit de modifications substantielles. La
Adresse : 32, rue Marx présence d'annexes (ateliers, resserres, commodités...) en vis à vis de l'habitat est l'une des
Dormoy dispositions particulières de cet ensemble.

Numéro : P002 Cette courée est constituée par une demi-douzaine de petites unités d'habitation disposées à Les dimensions de cette courée, l'existence de petites annexes, le caractère très « familial »
l'arrière de la construction principale en front de rue. On y accède par une large porte cochère de l'ensemble méritent d'être soulignés et préservés. Ces caractères constituent le type d'un
Désignation : Cour Lesage qui évoque l'entrée de certaines fermes. Une recherche complémentaire devrait permettre de ensemble très cohérent, plaçant le plan de cette courée assez tôt dans la chronologie des
compléter les informations à propos de l'histoire de la construction principale (ancienne courées seclinoises.
Adresse : 63, rue du 14 exploitation agricole ? artisan ?). Il s'agit d'une courée à une rangée d'habitations, l'alignement
Juillet 1789 en vis à vis étant constitué d'annexes (remises, petits ateliers, ...).

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Rue ou îlot homogène de maisons de ville [Q]
Numéro : Q001 Ces cinq habitations précédées d'un jardinet sont construites sur trois niveaux. L'animation L'originalité, le caractère, la qualité de cet ensemble méritent d'être soulignés. L'architecte
créée par le jeu de symétrie (toitures, ouvertures, jumelage des portes d'entrée sous porche, L. Mollet 1894-1979, dessine le plan de ce groupe de maisons pour le compte de la société «
Désignation : Groupe de traitement des enduits...) est sensible pour les quatre maisons principales, où l'on reconnaît d'Huilerie et Vinaigrerie des Bénédictins » afin d'y loger une partie de ces cadres. Cette
maisons de ville l'influence du style anglo-normand. Un rupture est voulue avec la construction d'une maison entreprise d'origine seclinoise, connaîtra un grand succès en fabriquant des produits
fermant le rang sur un plan en angle. Malgré l'unité qui apparaît dans le raccord des toitures et alimentaires sous la marque « Bénedicta ».
Adresse : 21 au 29, rue du 8 les niveaux d'habitation, elle domine par sa hauteur et brise l'alignement des façades.
Mai 1945
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Ensemble agricole [U]
Numéro : U001 Cette imposante ferme construite en brique, reprend le plan classique des censes flamandes La typologie des différents éléments permettant d'en comprendre la constitution donne à
avec des bâtiments répartis autour d'un espace central quadrangulaire. Certains indices cette construction une valeur d'ensemble et de référence parmi les différentes exploitations
Désignation : Exploitation (modules des briques, fruits des toitures de tuiles, dimensions des bâtiments, appentis, agricoles présentes sur le territoire de la commune. Sa situation lui confère une place
agricole annexes...) révèlent plusieurs périodes de construction. L'ensemble occupe une place particulière dans le paysage urbain où elle constitue un repère visuel important dans le
particulière au sein d'une parcelle qui présente un micro relief suggérant la présence de cadre d'une rupture de l'alignement en bordure de la voirie. A ce titre la ferme ainsi que son
Adresse : 34, Martinsart - fondations appartenant à des bâtiments aujourd'hui disparus. Cette cense pourrait donc faire environnement méritent d'être protégés.
rue J.B. Mulier partie d'un ensemble plus vaste, peut-être un domaine avec partie agricole et partie
résidentielle ?

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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SECLIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : U002 La ferme des Euwis est construite sur un plan « à la flamande » où l'habitation et les bâtiments Le nom des Euwis apparaît dans les archives de l'hôpital de Seclin au XIVe siècle, où il
agricoles sont édifiés autour d'une cour rectangulaire. Les différents modes et types de désigne un lieu humide et marécageux. La ferme des Euwis est située en bordure d'un petit
Désignation : Ferme des constructions révèlent la chronologie de l'ensemble conservé, qui semble s'étendre du XVIe au cours d'eau : la Naviette, à l'entrée de l'ancien marais de Seclin. Cette « maison forte »
Euwis XXe siècle. Le site est celui d'une ancienne motte féodale entourée de fossés remplis d'eau. d'origine médiévale permettait le contrôle de la navigation sur la Naviette et celui de la
Cette ferme à caractère historique mériterait une étude minutieuse. route de Gondecourt. Sa présence à cet endroit stratégique est à mettre en relation avec les
Adresse : route de nombreuses taxes perçues durant tout le Moyen Age, sur la circulation des marchandises à
Gondecourt l'entrée des villes. La nécessité d'une protection semble une évidence.

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SEQUEDIN
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 L'Eglise St Laurent de Sequedin est construite en briques et pierre de Lezennes. Les fondations Située au centre de la commune, à l'axe des rues du Marais (Loos), du Pont (vers -Englos/
de l'église datent du XII° siècle, époque à laquelle Simon, évêque de Tournai, fait don de l'autel Haubourdin), et Carnot (vers Lomme), l'église Saint Laurent faisant face à la mairie, à la
Désignation : Eglise Saint- de Sequedin au Chapitre de St Pierre de Lille, en 1132. L'Eglise est divisée en trois nefs, bibliothèque municipale et au nouveau centre culturel, représente un repère fort dans le
Laurent ponctuées de six piliers en pierre. La nef centrale remonte à 1585, la nef sud, dédiée à St paysage urbain et demeure un édifice majeur au cœur de la commune. Les blochets sont
Laurent ainsi que la sacristie voûtée en brique ont été construites en 1637 par Maximilien particulièrement représentatifs de l'art des ébénistes et des escrigniers (nom lillois et
Adresse : Place de la Vilain le Grand. La nef nord, appelée nef "Notre-Dame" et le chœur datent de 1768. Le clocher flamand pour l'art et la corporation des sculpteurs sur bois d'ébénisterie) de la région
Libération de plan carré est couvert d'ardoises et surmonté d'une calotte à huit pans. Il abrite deux lilloise. Ils symbolisent entre autres les prophètes, la mère nourricière, etc. Ils datent de
cloches datant de 1922. deux campagnes de construction différentes (1585 et 1637) et se distinguent pour les plus
récents par une sculpture plus fine, plus figurée et représentative. Le millésime est porté en
cartouche. La restauration de 1839 a malheureusement dénaturé ce bel ensemble, rare
pour une église des environs immédiats de Lille.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 La chapelle, construite en brique, adossée au corps de ferme, est une avancée de la ferme. Elle Cette chapelle de caractère, intégrée à la façade d'un immeuble bâti au XIXeme siècle a vu la
est surmontée de deux pointes où figurent une couronne de laurier ainsi que la lettre « M » construction de la gare, ainsi que des voies de chemin de fer scindant la ville en deux. Les
Désignation : Chapelle rue (dédiée à la Vierge Marie). L'arche présente une inscription « Cœur sacré de Jésus ayez pitié processions lors des fêtes religieuses y faisaient halte. La caractéristique principale de cette
de La Gare DN (de Nous), Nous avons confiance en vous ». Au dessus de l'arche, il existe une gravure de chapelle tient dans le fait que celle-ci soit intégré dans un cadre bâti, et non pas comme
bougie allumée dans un œil de bœuf. Elle est la propriété de Monsieur Eric Verhaeghe. dans beaucoup de village dans un cadre bucolique.
Adresse : 33, rue de la Gare

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TEMPLEMARS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâti en pierres blanches de pays à étage et doté d'une tour carrée en rouges-barre. En bas de Valeur historique et légendaire : Le livre d'Alexandre Dumas « les Trois Mousquetaires » fait
cette tour, une arche en voute romane, rebouchée de nos jours, qui servait autrefois de état que la belle Milady y aurait séjourné. Il a un enclos en pierre où seraient enterrées les
Désignation : Couvent des porche. sœurs du couvent, et d'après les anciens du village, il y aurait parait-il un souterrain.
Bénédictines dit « Maison Ce couvent fut entretenu par les sœurs Bénédictines. Valeur de savoir-faire, lié à l'usage de matériaux rares et à la technique du rouge-barre.
des Mousquetaires »

Adresse : 33, rue Jean-


Jacques Rousseau

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Chapelle en pierres blanches, briques et tuiles. Situées pendant des siècles au milieu des champs, elle fut tout naturellement consacrée à
Notre Dame des Champs pour veiller sur le village et les cultures de Templemars. Autrefois,
Désignation : Chapelle des le prêtre du village accompagné de fidèles y venait en procession pour demander des grâces.
Champs Aujourd'hui encore cette procession a lieu au 15 août, un petit groupe de personnes de
Templemars et des environs viennent s'y recueillir et prier pour la paix dans le village et
Adresse : Chemin de la dans le monde. Elle fut toujours épargnée des destructions provoquées par les guerres, car
Chapelle isolée au milieu des champs.

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Implanté dans un parc planté d'arbres vigoureux et remarquables (pain maritime et hêtre Ce château a une valeur historique : il a servi à la Kommandentur à la fin de la guerre 14-18
pourpre), le château Mourez est désormais l'Hôtel de Ville. et 39-45 où furent hébergés les officiers aviateurs allemands. Après la libération, il abrita
Désignation : La Mairie et pour une courte période le consulat anglais pour ensuite être vendu à la municipalité.
son Parc (ancien Château Les arbres du parc sont pour certains remarquables.
Mourez)

Adresse : 101, rue Jules


Guesde ' Parc de la Mairie

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TOUFFLERS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Bâtiment en briques et tuiles, avec de larges ouvertures de part et d'autre. Ce carin est un abri à chariot que l'on trouvait dans toutes les fermes. Sa situation, bien
dégagée, au centre du village, renforce son caractère.
Désignation : Carin

Adresse : 2, rue de l'Eglise

Numéro : C002 Fronton en brique, avec inscriptions partielle : Témoignage de l'emplacement d'une ancienne brasserie.
"Fabrique
Désignation : Ancienne de bières bourgeoises
brasserie fondée au 18e siècle"

Adresse : 1 bis, rue de


Roubaix
Numéro : C003 Garage en brique avec étage. Architecture typique.

Désignation : Garage

Adresse : place de la
République
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Grange constituant un des quatre côtés du corps de la ferme. La pente de la toiture indique qu'elle était auparavant couverte de chaume.

Désignation : Grange de la
ferme des Hospices de
Roubaix

Adresse : 32, rue de Lys


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Eglise en brique, avec toiture et flèche en ardoise. Ce bâtiment constitue un point de repère dans le village.
La cloche du XVIe siècle est classée.
Désignation : Eglise Saint-
Denis

Adresse : rue de l'Eglise

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TOUFFLERS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E002 Bâtiment en brique, avec 2 plaques d'inscriptions : - "fondation M. Dehuy Il s'agit du bâtiment d'origine de cette école privée, construit en 1899.
ancien curé de Toufflers
Désignation : Ecole Saint- année 1899"
Pierre - "Ecole Saint-Pierre"

Adresse : 40, rue des


Champs
Numéro : E003 Façade en briques, avec horloge surmontée du sigle RF et de l'enseigne Ecole Publique de Façade de l'ancienne mairie, jusqu'en 1959 (plaque d'inauguration à l'intérieur), puis de
Garçons. l'école publique de garçons jusqu'en 1969 et enfin de l'école publique primaire jusqu'en
Désignation : Ancienne 1980.
mairie

Adresse : 23, rue de


Roubaix
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Petite chapelle, nichée dans un mur. Située à l'origine à quelques mètres de distance de cet endroit, la chapelle dut être déplacée
lors de l'aménagement du carrefour.
Désignation : Chapelle Saint-
Eloi

Adresse : 87, rue des


Déportés
Numéro : G002 Chapelle à la Vierge Marie, Notre-Dame d'Assistance, entourée de quatre grands ifs communs. Cette chapelle fut construite en 1953, sur l'initiative de M. l'abbé Prévost. Les statues sont
l'oeuvre d'un toufflersois, M. Pierre Sulmon.
Désignation : Petite Tous les ans, à la date du 15 août, une procession y est organisée. Pèlerinage annuel depuis
chapelle 1954.

Adresse : cité des Jardins

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Enseigne d'un ancien estaminet sur la façade du bâtiment : "A l'arrêt du Tram". L'inscription témoigne du terminus du tram belge, avant la douane française, située à
quelques dizaines de mètres. De l'autre côté de la douane partait le tram français vers
Désignation : Enseigne sur Roubaix.
façade

Adresse : 90, rue des


Déportés

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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TOUFFLERS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H002 Grille en fer forgé, avec poteaux de briques et de pierres. Une belle grille ramenée d'un ancien château de Croix dans les années 1920.

Désignation : Grille en fer


forgé

Adresse : 52, rue des


Déportés
Numéro : H003 Monument en ciment, avec buste en bronze de la Reine Astrid. Monument financé par les belges résidants en France, à la gloire de la Reine Astrid.

Désignation : Monument de
la Reine Astrid

Adresse : rue des Déportés

Catégorie : Arbre remarquable


Famille : Arbre remarquable [I]
Numéro : I001 Arbre d'environ 30 mètres de haut, en forme de "cornet". Sa forme caractéristique et sa taille, ainsi que sa position en bordure de l'espace agricole
nord, le rende visible et reconnaissable de loin, lui conférant un caractère de repère.
Désignation : Arbre au bord
de la zone agricole nord

Adresse : 133, rue de


Néchin

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Ensemble agricole [U]
Numéro : U001 Cette ferme jouxte la motte féodale du château de Wasmes (classée Monument Historique). Cette ferme forme un ensemble avec "la motte féodale", facilement repérable au milieu de
Des douves entourent les bâtiments. sa plaine, principal itinéraire de promenade de la commune.
Désignation : Ferme du
château de Wasmes,
potager

Adresse : rue du château de


Wasmes

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VERLINGHEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison carré sans toit appelé "La Ferronière"". Le haut de la maison est crénelé, le terrain est Il s'agit d'une architecture rare sur la commune, une demeure de style.
bordé d'un mur.
Désignation : Maison carrée n° 20 : 825 m2
"La Ferronière" n° 21 : 2 038 m2.

Adresse : 53, rue de


Pérenchies
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Elégant édifice construit au XIXe siècle. Détruit en 1918, il est reconstruit à l'identique. Il est L'ensemble constitué par le château et le parc arboré, représente un patrimoine à
situé dans un parc bordé d'une pièce d'eau. Sa façade Louis XVI est sobrement décorée. Il est conserver. Les arbres très anciens dans le parc sont à protéger (200 ans environ). Très belle
Désignation : Château Blanc en pierres blanches d'où son appellation Château Blanc. Le porche d'entrée, remarquable, est architecture de qualité pour le porche.
surmonté de pots à feu.
Adresse : 20, rue de
Lambersart

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Estaminet flamand, possèdant une très belle façade d'ancien estaminet à côté de la fontaine. Préserver la façade qui est à proximité de la fontaine classée au titre des monuments
historiques.
Désignation : Café de La
Fontaine

Adresse : 12, rue de La


Fontaine
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ferme flamande au carré, bâtiment ancien. L'aspect général de ce bâtiment est typique de ce style d'architecture, il est situé au fond
d'une vallée entourée de pâtures.
Désignation : Ferme
Delcourt

Adresse : 53, rue de


Lambersart

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VERLINGHEM
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D002 Ferme flamande au carré de 6 867 m2, bâtiment à préserver. Belle ferme au coeur du village avec un beau porche.

Désignation : Ferme
Dujardin

Adresse : 90, rue de


Messines
Numéro : D003 Ferme flamande au carré avec porche, bâtiments anciens. Les bâtiments anciens sont typiques d'une ferme flamande.

Désignation : Ferme d'Arras

Adresse : 164, rue de


Messines

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 La chapelle Notre-Dame de Lourdes est installée dans un mur d'enceinte, 2 x 2 murs en Cet élément patrimonial fait partie d'un réseau de chapelles, sur un itinéraire des anciennes
briques. La façade avec un fronton arrondi est surmontée d'une croix en pierre. Le toit à trois processions religieuses.
Désignation : Chapelle pentes est recouvert d'ardoises. A l'intérieur, une statue de la Vierge de Lourdes et différentes
Notre-Dame de Lourdes statuettes sont posées sur l'autel. La porte est en fer cintré.

Adresse : 64, rue de


Pérenchies
Numéro : G002 Elle est bâtie en briques et couverte d'ardoises. Une croix en pierre surmonte le fronton. Elle Cet élément patrimonial fait partie d'un réseau de chapelles, sur un itinéraire des anciennes
est fermée par une porte cintrée à 2 battants. processions religieuses.
Désignation : Chapelle de la
ferme d'Arras

Adresse : 164, rue de


Messines
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Parcs et jardins [V]
Numéro : V001 Parc boisé de 2 581 m2. Le terrain boisé, comportant des peupliers sans valeur Mise en valeur de l'église - centre du village - ensemble avec la Chanterelle.
environnementale particulière, constitue un espace vert et une perspective face à l'église à
Désignation : Parc boisé protéger.

Adresse : à l'ancien château

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Elle fut construite au début du XXe siècle pour loger le directeur de l'usine Pratte, située en Belle façade qui allie la brique, la pierre et le vitrail.
face. Isolée au départ, elle fut entourée en 1936 par une série de construction du type "Loi
Désignation : Maison Loucheur".
bourgeoise

Adresse : 470, rue d'Ypres

Numéro : A002 La couverture côté rue est en ardoises, le fronton est orné d'une statue de Saint-Joseph avec C'est le dernier immeuble qui ferme la place du Général de Gaulle. Une récente
l'enfant Jésus. La façade est percée de grandes baies dont celles du bureau du curé sont ornées réhabilitation donne à l'ensemble et au paysage une harmonie parfaite.
Désignation : Presbytère de vitraux en médaillon. Les variations de couleurs des joints de briques donnent un cachet à
l'ensemble.
Adresse : 16, place du
Général de Gaulle
Numéro : A003 A l'angle de la rue du Pont Levis et de l'impasse Duquesnoy, cet ancien "Estaminet" Témoignage du style architectural des anciennes rues du village.
était l'un des 83 qui existaient sur Wambrechies avant la dernière guerre. Construit en
Désignation : Auberge du briques et recouvert de tuiles, l'intérieur aux poutres apparentes et aux murs de torchis est un
Chevalier exemple des réalisations du début du XVIIIe siècle.

Adresse : rue du Pont Levis

Numéro : A004 De style de rennaissance, il fut la résidence des Seigneurs de Wambrechies. Terminé en 1760, il Elément fort du paysage Wambrecitain, il abrite les activités culturelles de la ville et
a été réalisé en pierres, briques et couverture d'ardoise. Il a forcement souffert d'un manque le musée du jouet ancien et de la poupée.
Désignation : Château de d'entretien pendant plus d'un siècle. Repris par la ville en 1984, sa réhabitation se poursuit
Robersart depuis cette date.

Adresse : avenue de
Robersart
Numéro : A005 Cette importante bâtisse fut réalisée pour accueillir les services d'exploitation de la société Exemple typique de ce genre de construction qui mêle effets de style et éléments plus
minière "L'Asphalte" qui préparait des revêtements de chaussée. Elle comportait en même fonctionnels.
Désignation : Maison de temps le logement du concierge.
concierge

Adresse : 505, rue Obert

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Maisons jumelles du début du XXème siècle, typiques du « siècle de l'éclectisme » par leurs Constructions témoignant de l'architecture des maisons de ville du début du XXème siècle.
décorations de briques vernissées, le cintre des linteaux en anse de panier, la qualité de la Les décorations et la composition des façades, les modénatures et les clochetons en zinc
Désignation : Maisons modénature et de la composition de la façade, l'appareillage des pierres et briques, la forme de sont à préserver.
jumelles clocheton en zinc surmontant les deux lucarnes et le dessin des menuiseries pour celle de
droite (n°12)
Adresse : 12 - 14 , rue du
Général Leclerc
Numéro : A007 Maison construite en 1925, typique du « siècle de l'éclectisme » par ses décorations de briques Construction témoignant de l'architecture des maisons de ville du début du XXème siècle. Le
vernissées, la qualité de la modénature et de la composition de la façade, l'appareillage des soubassement, les éléments de décoration de façade, les modénatures et lu rythme des
Désignation : Maison de pierres et briques et le dessin des menuiseries. baies sont à préserver.
ville

Adresse : 20, rue Obert


Numéro : A008 Maison construite en 1928, typique du « siècle de l'éclectisme » par la composition de la Construction témoignant de l'architecture des maisons de ville du début du XXème siècle.
façade, ses modénatures, son bow-window et le vitrail de la porte d'entrée. Les éléments de décoration de façade et le rythme des baies sont à préserver
Désignation : Maison de
ville

Adresse : 1135, rue d'Ypres

Numéro : A009 Maison construite en 1932, de style art déco Construction témoignant de l'architecture des maisons de ville du début du XXème siècle.
Usage du béton et de la brique pour la réalisation de l'oriel et du balcon Les modénatures et ferronneries sont à préserver, et le dessin des menuiseries serait à
Désignation : Maison de Ferronnerie intéressante pour son motif (inspiration orientale), souvent présent dans les retrouver.
ville maisons de rues bourgeoises de cette époque. Elle est aussi intéressante pour son jardinet qui la positionne en retrait de la rue, ce qui
Composition centrée des baies, ses modénatures alliant modernisme et tradition marque une évolution de l'organisation urbaine classique. Le muret de briques et le petit
Adresse : 1405, rue d'Ypres jardin de façade planté sont ainsi à préserver.

Numéro : A010 Anciennes maisons ouvrières, datant de 1928 et faisant face à la Distillerie Claeyssens. Ces maisons ont failli être démolies il y a 15 ans, pour la réalisation d'un projet de voirie.
Elles furent reconstruites lors de l'élargissement de la rue de l'église (actuelle rue du 11 Situées à la descente du pont fixe, face à la Distillerie, en plein centre-ville, elles témoignent
Désignation : Maisons Novembre 1918), suite aux dégâts de la 1ère Guerre Mondiale, avec pignon en pas de moineau du passé industriel de la commune.
ouvrières identique à celui de la façade de la Fondation Ledoux. Les éléments architecturaux d'origine et caractéristiques, notamment les lucarnes et
pignons en pas de moineaux, sont à préserver.
Adresse : 2 et 4, rue de la
Distillerie
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité et son jardin [B]

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B001 Villa de maître du XIXe siècle, elle est occupée depuis 1918 par l'office notarial. Typologie de maison bourgeoise du XIXe siècle, elle représente l'évolution de la classe
Elle est la représentation de ce type de villa de l'époque. notariale sur Wambrechies, de maison implantée au milieu de l'habitat populaire au début
Désignation : Villa, office de ce siècle.
notarial Osset Brion Cette corporation avec le progrès et la richesse de la ville, recherche des locaux plus
spacieux situés dans des parcs ombragés (2 000 m2).
Adresse : rue du Général
Leclerc

Numéro : B002 Fondateur au début du XIXe siècle de la plus importante linière de Wambrechies, il fit Elément du patrimoine industriel de la cité. Il est mplanté sur une superficie de près de 2
construire sa demeure en haut de la rue du Pont Levis. M. Vandenbosch prit le parti d'élever 000 m2, avec à l'arrière, un petit parc boisé qui allège agréablement un quartier fortement
Désignation : Château une habitation dans un style sobre fort élégant, avec une façade de briques et de pierres ornée urbanisé. L'ensemble invite le visiteur à se diriger vers le coeur de la cité.
Vandenbosch d'un joli fronton garni de lucarnes en oeil de boeuf. L'ensemble est protégé par un mur
d'enceinte équipé d'une grille d'entrée en fer forgé en façade.
Adresse : rue du Pont Levis

Numéro : B003 Elément harmonieux de briques, de bois et de tuiles. L'utilisation de bois en forme de treillis, Typologie de l'ensemble, alliant le bois, la brique et l'ardoise, dans un parc de près de 9 000
allège l'ensemble doté d'une jolie tourelle, le tout dans l'écrin végétal d'un parc boisé. m2, peuplé d'essences régionales. Il contribue à l'équilibre de ce quartier moyennement
Désignation : Château urbanisé.
Hudelist "La Sapinière"

Adresse : 19, avenue de la


Gare
Numéro : B004 Ancien office notarial, cet immeuble fut détruit en 1918 et reconstruit à l'identique en 1924 de Ensemble à préserver.
briques et de pierres. Il marque le paysage d'une des rues principales d'accès au centre ville,
Désignation : Château avec sa tour qui domine la construction. Le parc à l'arrière est classé T.C.A.
Lemaire

Adresse : rue du Général


Leclerc
Numéro : B005 Parmi les tâches confiées à André Granet, architecte de l'ancienne Linière de Wambrechies, il Cette demeure, témoignage de l'œuvre de l'architecte André Granet, comme la Linière toute
faut ajouter la conception de la maison du directeur de la Linière, face à la nouvelle structure. proche, a perdu beaucoup de son cachet avec le morcellement de la propriété. C'est l'une
Désignation : Maison du Elle fut conçue à l'origine avec un grand jardin d'agrément muni d'une fontaine en son centre. des trois réalisations caractéristiques de cet architecte sur le territoire de la commune de
Directeur de la Linière Sa vue est un peu cachée par une palissade en brique et en ciment, identique à l'ancienne Wambrechies.
clôture de l'usine.
Adresse : 76, rue du
Quesnoy

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : B006 Maison édifiée en 1868, entourée d'un beau parc arboré. Belle demeure en rouge-barre de la fin du XIXème siècle. La maison et une partie du parc,
notamment la vue dégagée en façade sur la rue d'Ypres, méritent d'être préservés.
Désignation : Château
Vandamme

Adresse : 1020, rue d'Ypres

Numéro : B007 Edifiée au début du XXème siècle, elle était la propriété de Joos de Haes, un collectionneur Valeur historique et de mémoire : lors de la Première Guerre Mondiale, ce fut le PC de
hollandais d'armes anciennes. La maison n'a pas connu de grosse modification. ravitaillement de cette partie du front, de par sa proximité avec la gare de Wambrechies,
Désignation : Villa Suzanne Elle est entourée d'un petit parc arboré, amputé par la construction d'une habitation dans les dernier point d'arrivée du ravitaillement avant le front.
années 1990. La villa dans son aspect d'origine est à préserver.
Adresse : 970, rue d'Ypres

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Situé en face du Guet où la légende affirme que le Saint ayant quitté Verlinghem Point de repère important situé à l'angle des routes qui menaient à Ypres en passant par
traversa la Deûle pour partir évangéliser la Flandre. Par son architecture et sa position, il est un Quesnoy via la rive droite de la Deule, et celle qui menait à Comines. Son aspect vient d'être
Désignation : Café du "Saint- point de repère au croisement des routes de Quesnoy et de Comines. modifié en style Alsacien avec l'installation récente d'un restaurant qui porte le nom.
Chrysole"

Adresse : rue de Quesnoy

Numéro : C002 Type de fournil qui était associé a une ferme ou à un groupe d'habitation. Celui-ci a été réalisé Au début la toiture était en chaume, par la suite elle fut réalisée en tuiles flamandes.
en rouge-barre avec une organisation des pierres blanches intéressantes en pignon. La ferme Sélection pour sa valeur de mémoire.
Désignation : Ancien fournil voisine subit des dégats sérieux lors des bombardements de 1943, mais ce bâtiment fut
en rouge-barre préservé.

Adresse : rue de Bondues

Numéro : C003 Avec sa façade en pas de moineau, l'architecte Marcel Cools a voulu donner à C'est par un leg que le lieutenant-colonel en retraite Ledoux , ancien conseiller
ce bâtiment un style approchant de la Mairie 1868. Construit en briques avec une couverture municipal donna à la commune deux maisons à la condition d'y installer un hôpital
Désignation : Fondation en tuiles, ce bâtiment était à l'origine prévut pour acceuillir un établissement de soins. tenant compte de la rareté du foncier. C'est un centre de soins qui y fut réalisé.
Ledoux

Adresse : 19, place du


Général de Gaulle

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C004 Avec son toit en tuiles à double pans surmonté d'une tour carrée, toit à quatre pans, cette Elément atypique dans le plat pays de la plaine du Ferrain.
construction située à l'entrée du chemin du Bas Plat, illustre parfaitement la passion de ces
Désignation : Pigeonnier éleveurs de pigeons voyageurs "Les Coulonneux".

Adresse : chemin du Bas


Plat
Numéro : C005 A l'origine, cet ancien café « Le Vert Galant » prit par la suite le nom « Le Liberty », avec Construction témoignant de la mémoire de l'activité commerçante passée.
l'installation d'une statue de la Liberté en arrière-plan. Volumétrie et rythme des ouvertures de façade à préserver
Désignation : Ancien Café Il faisait partie des 83 établissements de ce type à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale.
"Le Liberty" Aujourd'hui, cet immeuble est requalifié en chambres d'hôtes.

Adresse : 1975, rue d'Ypres

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Cette ancienne ferme reconvertie en habitation présente après les récents travaux de Curiosité d'une ancienne ferme enchassée dans une rangée de constructions plus récentes.
ravalement de façade, un ensemble intéressant.
Désignation : Ancienne
Ferme

Adresse : 1095, rue d'Ypres

Numéro : D002 Ferme typique de cette époque (XVIIIe siècle), construite en rouge-barre (rangées de briques et Typologie : c'est l'une des fermes les plus typique de Wambrechies qui malheureusement,
de pierres). par manque d'entretien, se dégrade très sérieusement. L'environnement, qui pourrait être
Désignation : Ferme Pollet de grande qualité, est desservi par des dépôts de matériels de tout genre. C'est un des
secteurs privilégiés de la campagne Wambrecitaine, qu'il faudrait pouvoir assainir de toute
Adresse : chemin de la urgence.
Marotte

Numéro : D003 Des 78 fermes qui existaient encore avant la dernière guerre, la ferme Spanneud est sans Ferme typique au porche surmonté d'un pigeonnier.
contexte la plus typique et la plus importante. Il s'agit d'une ferme à cour fermée du type
Désignation : Ferme "Hofsteede" construite en briques et couvertes de tuiles. Elle se caractérise par sa taille et le
Spanneud fait qu'elle soit entourée d'eau .

Adresse : chemin des 3


Tilleuls

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Cette importante maison était le siège d'une grosse exploitation maraîchère qui couvrait une Elément marquant du paysage.
parcelle de terre importante au début du XXe siècle.
Désignation : Ancienne De briques et de tuiles, elle est en cours de rénovation et représente un point de repère en
maison de maraîchers sortie de la rocade.

Adresse : rue de Marquette

Numéro : D005 Cette ancienne ferme de type « Hofsteede » à cour fermée, typique de la Flandre intérieure Située en pleine campagne, mais à proximité du centre-ville, en bord de la Deûle, elle
des vallées de la Lys et de la Deûle, a été d'abord acquise par la Ville il y a une quinzaine constitue un point de repère pour les promeneurs. Elle valorise et agrémente à le bord de
Désignation : Ferme d'années, pour y implanter une ferme pédagogique. Elle a finalement été revendue suite à un Deûle à proximité du [Link] terminus du tramway touristique est également situé
Ghestem/ Ferme du Saint- appel à projet, en vue d'une requalification en salons de réception. devant l'entrée de la cour de la ferme.
Chrysole Elle est connue sous deux noms : ferme Ghestem, du nom de l'ancien exploitant agricole, et La forme caractéristique de la ferme d'origine et le clocheton situé en toiture méritent
ferme du Saint-Chrysole, lieu-dit de Wambrechies, où la légende conte que Saint-Chrysole, qui d'être préservés.
Adresse : 1015, rue de fut missionné pour évangéliser la Gaule, blessé à la tête par un bourreau romain à Verlinghem
Quesnoy en 303 après JC, aurait traversé la Deûle par un gué situé à cet endroit, avant de mourir à
Comines.
Une drève plantée la relie à la rue de Quesnoy. La ferme a été requalifiée et a fait l'objet d'une
extension au style contemporain.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Construite à l'époque de la séparation de l'église et de l'état, elle fut utilisée comme église Mémoire de la commune sur un demi-siècle (théâtre, manifestation, cinéma).
provisoire lors des troubles de cette époque par la suite, salle de théâtre et de spectacle puis
Désignation : Salle de cinéma, juste avant la guerre.
Familiana

Adresse : rue Obert


Numéro : E002 L'école fut créée au début du XIXe siècle, au début propriété de la Comtesse Témoignage de l'histoire des écoles wambrecitaines.
Chequenois, elle avait été autorisée pour l'éducation et confiée à la congrégation des soeurs de
Désignation : Ecole de la la Providence de Rouen. Au décès de la Comtesse, le Comte de Pas son neveu fit don de
Providence l'ouvrage à la paroisse.
Briques avec couverture de tuiles.
Adresse : 5, rue de
Marquette

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E003 Ancienne Mairie, elle a été conçue par Maillard. De style renaissance flamande, Elément fort du paysage de la place de Wambrechies, elle concrétise le projet
elle se présente sous forme d'une grande maison bourgeoise à la façade en pas urbanistique du Vicomte Obert au cours du XIXe siècle.
Désignation : Mairie 1868 de moineau, décorée de briques émaillées, accolée à une tour circulaire formant
un beffroi qui s'élève à 27 mètres. Les matériaux utilisés sont : la brique, la brique émaillée, la
Adresse : 2, place du pierre de soignie, l'ardoise.
Général de Gaulle

Numéro : E004 Réunion de deux maisons en briques du XVIIe siècle couverture en tuiles. La porte du 6, porte Cet ensemble fait partie du bourg original de Wambrechies.
la date de 1815 création par le Vicomte Obert et son épouse du premier Hôpital de Charité.
Désignation : Maison de
retraite

Adresse : 6, rue Obert


Numéro : E005 C'est après le décès de son épouse, à la demande des religieuses, que le Vicomte L'architecte a voulu composer un ensemble en harmonie avec l'établissement voisin.
Obert décide de faire édifier une chapelle à la mémoire de la défunte. Construite en briques et L'intérieur et le mobilier en bois polychrome est de toute beauté.
Désignation : Chapelle couverture de tuiles, la façade en pignon comporte une série d'arceaux
Notre-Dame des Septs supportés par des colonnes décorées : simple pour les deux fenêtres éclairant
Douleurs la tribune, double pour le porche encadrant la porte d'entrée.

Adresse : 8, rue Obert


Numéro : E006 C'est à la fin du XIXe siècle après la promulgation des lois de Jules Ferry que la première école Elément d'histoire de la commune.
publique de filles fut édifiée à cet endroit, d'abord un bâtiment central
Désignation : Ecole Pasteur de quatre classes rapidement suivi de la maison du directeur en façade sur la rue de Quesnoy
précède de part et d'autre de petits porches, le tout réalisé en briques avec couverture en
Adresse : rue de Quesnoy plaque d'éternit.

Numéro : E007 De style néo-gothique, cette église a remplacé l'ancienne hallekerque typique des campagnes Elément de patrimoine sélectionné pour sa valeur historique et de repère.
flamandes. Bâtie en briques et en pierre de Lezennes, elle possédait une flèche qui fut détruite Œuvre de l'architecte Charles Leroy, cet ensemble est remarquable par son style (puisqu'il
Désignation : Eglise Saint- lors du dernier conflit mondial. devait être la maquette de la future cathédrale Notre-Dame de la Treille), et son
Vaast L'intérieur est richement décoré. équipement intérieur, vitraux, boiseries, grand-orgue, etc'
Les façades et les vitraux ont été réhabilités de 2004 à 2007, puis ont fait l'objet d'une mise en
Adresse : Place du Général lumière en 2008. Les bâtiments adventices ont été démolis pour libérer les abords de l'église
de Gaulle Saint-Vaast.
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : F001 Terrain concédé à l'armée allemande, lors de la première guerre mondiale. Sous un site Ensemble typique à préserver. C'est l'un des corridors écologiques importants qui suit la
ombragé, reposent les corps de 2 536 allemands. A proximité, une ferme (Oden), est traversée becque de Wazier, et qui assure la liaison entre la colline de Linselles, le territoire de
Désignation : Cimetière par la becque Wazier. En face, sous l'angle du près, un poste d'observation est installé sur un Bondues, et le cours de la Deule. Riche en faune et en flore, c'est le paysage typique de la
Allemand, site de la vieux tilleul, d'où l'on pouvait observer le front de Quesnoy. Pour accéder au faîte de l'arbre, plaine du Ferrain. L'ensemble des quatre chemins pourrait être identifié par des haies
Dacquerie des marchepieds métalliques avaient été taillés dans le tronc. bocagères.

Adresse : la Dacquerie
Numéro : F002 Racheté à l'Armée par la Ville il y a quelques années, ce fort a été édifié en 1878 dans le cadre Il fait partie de la ligne de défense de Lille au même titre que les forts de Bondues, de la
de la ligne de défense mise en œuvre par le Général Séré de Rivières dans le Nord et l'Est de la Redoute, d'Englos, de Mons, etc'
Désignation : Fort du Vert France, suite au conflit franco-prussien. C'est un exemple de l'architecture militaire de la fin du
Galant (Fort Carnot) XIXème siècle, mais aussi une réserve de biodiversité, où sont recensés d'intéressantes espèces
arbustives, d'oiseaux et de chauve-souris.
Adresse : rue du Vert Le Fort du Vert Galant est également un lieu de mémoire. Une stèle y a été installée en 2012
Galant (pour le 70ème anniversaire des dernières exécutions) en mémoire des 92 patriotes exécutés
en ces lieux aux cours de la Seconde Guerre Mondiale.
Enfin, la Ville en a fait l'écrin de spectacles, de concerts et d'expositions.

Numéro : F003 Propriété de la Communauté d'Emmaüs, ce fort a été édifié en 1882, en tant qu'ouvrage C'est un exemple de l'architecture militaire de la fin du XIXème siècle.
intermédiaire entre le Fort du Vert Galant (voir fiche n° 24) et le Fort Lobau à Bondues, pour Il fait partie de la ligne de défense de Lille au même titre que les forts du Vert Galant, de
Désignation : Fort de la compléter la ligne de défense de la Citadelle de Lille. Contrairement à ces derniers, il fut édifié Bondues, d'Englos, de Mons, etc'
Redoute - Ancienne en béton, avec des formes arrondies, pour résister aux tirs d'artillerie. Ce fort possède des éléments architecturaux à préserver, tels que les anciennes casemates
Casemate La Communauté d'Emmaüs fut autorisée par l'Armée à occuper les lieux dès 1954, mais le fort et la Chapelle des Pauvres, équipée d'un clocher en bois et béton et d'une statue de Notre
ne lui fut cédé qu'à la fin des années 1960. Une chapelle fut alors implantée dans l'une des Dame des Pauvres, à l'entrée.
Adresse : chemin du Fort casemates.
La butte du fort a fait office de décharge pendant quelques décennies. C'est aujourd'hui une
réserve de biodiversité arborée, qui a également valeur de repère paysager.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Cette chapelle construite en 1834 était la chapelle privée de la famille Delattre Construction témoignant de la mémoire des chapelles rurales.
propriétaire des lieux, son état général est correct.
Désignation : Chapelle
"Notre-Dame de Frace" dite
du Cliquenois

Adresse : Château de la
Marotte

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G002 Ce carrefour était autrefois marqué par une croix de grès abattue lors de la Révolution. Mémoire de la vie religieuse et des processions d'antan.
C'est une pétition des habitants du quartier, que fut autorisée en 1830, la mise en place de
Désignation : Calvaire Saint- l'actuel calvaire. En fonte moulée une récente restauration lui a rendu tout son lustre.
Jacques Carrefour intersection RN 352 et RD 979.

Adresse : le Calvaire
Numéro : G003 Edifice pour le centenaire des apparitions grâce à une collecte effectuée dans la paroisse. Elle Symbole de la foi d'une collectivité.
accueille une messe en plein air le 15 août et fait l'objet de soins de la part du voisinage.
Désignation : Grotte Notre-
Dame de Lourdes

Adresse : rue de Bondues

Numéro : G004 C'est l'une des six chapelles rurales préservées à ce jour. Elle fut édifiée en 1920 en hommage à Elément marquant de la campagne Wambrecitaine, elle est située à l'angle de la route du
Notre-Dame de Lourdes pour avoir sauvegardé la commune de la destruction quasi totale, Quesnoy et du chemin du Bihamel. Elle marquait l'entrée des chemins de campagne avant la
Désignation : Chapelle du comme la ville voisine de Quesnoy-sur-Deûle. création de l'aérodrome en 1938. Avant la Révolution Française, c'était l'accès de l'un des 44
Bihamel "Notre-Dame de C'est un fermier voisin, marchand de lait, conseiller municipal puis adjoint de la ville de fiefs seigneuriaux, en l'occurrence celui du seigneur du Bihamel, avec des chemins vicinaux
Lourdes" Wambrechies qui la fit édifier, d'où son nom. qui serpentent au coeur d'une campagne préservée.

Adresse : rue de Quesnoy

Numéro : G005 En 1855, une première chapelle fut élevée à cet endroit par la famille Catry. Détruite par les Point de repère marquant la liaison entre les hameaux des Trois Louches et de la Vigne,
allemands lors de la première guerre mondiale, elle fut reconstruite en 1917. Elle est dédiée à c'était le berceau des plus vieilles familles de Wambrechies. C'est une invitation à s'enfoncer
Désignation : Chapelle Notre-Dame de la Treille et rend hommage au fondateur de la famille, Jean-Baptiste Désiré dans la campagne qui nous amène vers Quesnoy (château des Bois) et Linselles.
Catry Catry, maire de la commune de 1844 à 1846, qui avait fait édifier la première chapelle.

Adresse : les Trois Louches

Numéro : G006 Cette chapelle dédiée à Sainte-Anne, qui marque la limite des communes de Wambrechies et Point de repère important au carrefour de la Vigne, dans l'axe de la route de Linselles, elle
Linselles, fut édifiée en 1890. marque l'histoire de ce hameau.
Désignation : Chapelle Saint- Elle était décorée d'une statue polychrome en bois du XVIIIème siècle. Située sur l'ancien
Anne parcours d'un rallye automobile, elle fut percutée par un véhicule de course et restaurée très
sommairement.
Adresse : Hameau de la Le propriétaire a mené récemment la rénovation de la couverture et de la maçonnerie.
Vigne La porte a été réalisée et installée en avril 2017.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G007 Ancienne chapelle rurale construire en 1947 et dédiée à Sainte Thérèse, en remerciement pour Construction témoignant de la mémoire des chapelles rurales. Les éléments architecturaux
la protection du village lors de la Seconde Guerre Mondiale d'origine, notamment la forme caractéristique de l'entrée et la façade en pas de moineaux,
Désignation : Chapelle de Elle est aujourd'hui située dans le tissu urbain et a été entièrement rénovée il y a quelques sont à préserver.
l'Agrippin années.

Adresse : rue de l'Agrippin

Numéro : G008 C'est l'une des six anciennes chapelles rurales de la commune. Construction témoignant de la mémoire des chapelles rurales et de la piété du monde
agricole.
Désignation : Chapelle Autrefois en bois, elle fut reconstruite dans les années 1970, dans une forme peu
Notre Dame des Moissons orthodoxe, mais avec une décoration intérieure très fraiche.

Adresse : Chemin des Poux


Volants

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Bien ayant subi quelques transformations, la première Mairie vient d' être réhabilitée de façon Elément d'histoire et de mémoire qui rappelle l'utilisation de cet immeuble en tant que
correcte. Le balcon en fer forgé daté de 1790 a pu être récupéré et remis, Mairie pendant près de 80 ans.
Désignation : Balcon de après restauration, à son emplacement d'origine.
l'ancienne Mairie

Adresse : 18, place du


Général de Gaulle
Numéro : H002 Le nouveau cimetière fut crée en 1830 en remplacement de celui qui entoure l'ancienne église Réunion de plusieurs éléments dans un lieu de receuillement et de mémoire. Situré à
au centre de Wambrechies. Il est protégé par un mur d'enceinte avec à l'entrée deux pilastres l'extérieur de l'ensemble du cimetière de 1830, et boisé par l'alignement du cimetière et de
Désignation : Monuments surmontés de grands Ducs. A droite de l'entrée, le l'espace en bord de chaussée, il rassemble sur peu de surface, la mémoire et les dépouilles
aux Morts 1870-1914 monument aux morts de la guerre 1870-1871 l'un des rares de la région, à gauche celui de des victimes des différents conflits.
1914-1918 et des conflits suivants.
Adresse : rue de Quesnoy

Numéro : H003 Anciennes maisons militaires, construites en 1876, à la même époque que le du Fort du Vert Elles sont aujourd'hui très dégradées mais constituent un témoignage des habitats
Galant, situé à proximité (voir fiche n°24). militaires.
Désignation : Maisons Ce dernier n'ayant pas été occupé en permanence par l'Armée, ces maisons furent occupées En cas de réhabilitation, l'alignement et la volumétrie des toitures sont à préserver, et le
militaires par des familles de militaires, qui en assuraient la conciergerie. pignon sud à valoriser.
Une cocarde tricolore, peinte sur le pignon, indiquait la proximité du fort aux troupes en
Adresse : 2549 à 2569, rue provenance de Lille.
d'Ypres
Catégorie : Rangs et séquences de façades
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 A la fin du premier conflit mondial, Louis Micolle industriel Lommois, allait acquérir les trois Elément typique qui surprend dans un type de cité ouvrière.
filatures de Wambrechies. Il fit installer un outils de production moderne dans la nouvelle unité
Désignation : Rang bâti rue "La Linière" et fit construire à la place de la filature "Filez" un ensemble de sept maisons. La
de Marquette conception est de André Granet, qui imagine une série de fronton du style de ceux de la grande
place d'Arras.
Adresse : 8A à 8G, rue de
Marquette
Numéro : J002 Edifiées au début du XIXème siècle en bord de Deûle, ces maisons jouxtaient le quai des Il s'agit de l'un des rares rangs bâtis anciens offrant une façade sur Deûle. L'ensemble
Charbonniers et voisinaient des activités industrielles. présente une valeur à la fois de mémoire et de repère dans le paysage de la Deûle urbaine.
Désignation : Rang de L'alignement et la volumétrie sont à préserver
maison du chemin de
Halage

Adresse : 3 à 19, chemin de


Halage
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades remarquables [K]
Numéro : K001 C'est certainement l'alignement de maisons le plus ancien de Wambrechies, il est repris dans Elément de mémoire important.
les images de l'album de Croy et dans celle du Terner de Fives. Il a certes perdu quelques
Désignation : Rang bâti face éléments lors des derniers conflits mais demeure un modèle de l'architecture de l'époque.
à l'Eglise

Adresse : 7 - 9 - 11 - 13 - 15,
place du Général de Gaulle

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Cette allée charretière portait autrefois le nom de Drêve d'Hailly . Elle date comme le château Cette chaussée doit être restituée dans son état d'origine dans le cadre du programme
et la ferme, qui y était attachée du XVIIe siècle. Bordée de hêtres, sa chaussée est fortement d'aménagement de la "ZAC des Châteaux".
Désignation : Drêve des bombée et composée de pavés type "tête de mort".
Châteaux

Adresse : 20 à 150, allée


des Châteaux

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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : O002 Drève plantée d'arbres jadis rattachée au château du Cliquenois, qui est la plus ancienne Elément de patrimoine et de caractère sélectionné pour sa valeur de mémoire et
demeure seigneuriale encore debout sur la commune. d'ensemble.
Désignation : Drève du Elle mène du chemin de la Marotte, à Wambrechies, au chemin du Gibet, à Marquette. Mériterait une valorisation du profil de la drève et de sa végétation d'alignement
Cliquenois D'une superficie de 6400 m², elle est aujourd'hui à l'abandon.
Il s'agit de l'une des deux dernières drèves de la commune, avec celle de la ferme Saint-
Adresse : chemin de la Chrysole (voir fiche n°45).
Marotte / hameau du
Cliquenois Voir également château du Cliquenois à modifier et ferme et pigeonnier du Cliquenois

Catégorie : Ensemble bâti de caractère


Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Exemple typique des courées construites au début du XIXe siècle. Habitat populaire des Elément caractéristique des anciennes courées.
ouvriers des linières, ces courées ont été récemment réhabilitées.
Désignation : Impasse
Duquesnoy

Adresse : impasse
Duquesnoy
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Bâti en briques peintes et couvert d'ardoise, ce château est le premier dans cette voie nommée Mémoire des fondateurs du passé industriel de la cité. Construit sur un parc boisié de plus
"allées des Châteaux " parce que la famille Claeyssens y avait fait construire un nombre de 14 000 m2, il participe au poumon vert du centre de la ville. Entièrement rénové
Désignation : Château La important de belles villas qui prirent par leur importance le nom de château. Celui-çi se récemment, c'est l'une des plus belles demeures du centre.
Chataignerie distingue par la présence d'une pièce d'eau en façade.

Adresse : 7, allée des


Châteaux
Numéro : T002 Caractéristique par sa haute tour carrée qui assure la desserte des étages, cet immeuble en Ensemble des constructions de cette drêve. Voisin de la distillerie Claeyssens, il est bâti sur
briques fut réalisé en 1850 pour loger l'un des fils du fondateur de la distellerie qui voulait être une propriété qui jouxte à l'est, le canal de la Deule.
Désignation : Château au plus près de son lieu de travail. Il abrite aujourd'hui l'association l'Atre. Son parc boisié de 6 500 m2 participe au rideau végétal qui longe la Deule jusqu'au port de
Claeyssens Wambrechies. La façade est en cours de restauration.

Adresse : 8, allée des


Châteaux

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : T003 Le château du Cliquenois est la plus ancienne demeure seigneuriale encore debout sur la Elément de patrimoine sélectionné pour sa valeur historique, de mémoire et d'ensemble.
commune. Les plus anciennes parties du château ont été réalisées par Isabeau de Boulogne et Ensemble exceptionnel à préserver de par ses caractéristiques architecturales et
Désignation : Château du Jean du Quesne, au début du XVIème siècle. Il a été requalifié il y a quelques années. Il fut paysagères. Les douves, en outre de leur fonction hydraulique, constituent aussi un milieu
Cliquenois notamment occupé, à la Révolution, par la famille Delattre, jusqu'à la fin du XIXème siècle. très apprécié de nombreux batraciens.
Ce château s'accompagne d'un parc potager et d'une partie des douves. Sa ferme, son Les caractéristiques architecturales d'origine du château, la drève et les douves méritent
Adresse : chemin de la pigeonnier et l'autre partie des douves ont été revendus et requalifiés par un particulier. d'être préservées.
Marotte / hameau du L'ancienne drève plantée qui lui fait face appartient à un autre propriétaire privé et est
Cliquenois aujourd'hui à l'abandon.

Voir Ferme et pigeonnier du Cliquenois


Voir Drève du Cliquenois

Numéro : T004 Entouré de douves, cette demeure de plaisir du seigneur de Lompret, édifiée en 1657, était Elément de patrimoine sélectionné pour sa valeur historique et de mémoire.
composée : Autrefois, ce château était un élément incontournable du paysage wambrecitain. Il en
Désignation : Château -d'une porte monumentale, en mauvais état d'entretien et menacé par la végétation en place, demeure néanmoins des éléments architecturaux à préserver et à mettre en valeur.
d'Haye - du château, malheureusement détruit par un incendie il y a quelques années, auquel on
accédait par un ponceau franchissant les douves et gardé par deux lions,
Adresse : 60, avenue des - d'une orangerie réaménagée en habitation, à laquelle on accède par une seconde porte ornée
Châteaux d'une horloge solaire,
- Le tout dans un parc arboré

Numéro : T005 Le château Rouge, édifié par Claude Claeyssens en 1882, fut l'un des derniers construits par la Le site complet est remarquable tant par la construction que par son parc.
famille Claeyssens dans cette avenue. Contrairement aux autres, qui avaient été peints, celui-ci
Désignation : Château a gardé son aspect briques et pierres, d'où son nom de Château Rouge.
Rouge Architecture beaucoup plus tournée vers un style italien, avec ses toits en terrasses et ses
balustrades.
Adresse : 30, avenue des Bâtiment entièrement rénové et mis aux normes par la Ville il y a quelques années, pour y
Châteaux aménager le Pôle Jeunesse municipal.

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Ensemble agricole [U]

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WAMBRECHIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : U001 Cet ensemble est composé de 5 bâtiments : Ensemble exceptionnel avec la totalité des bâtiments dans un cadre de prairie boisée. Il est à
- tout d'abord, l'ancienne habitation du concierge noter que les bâtiments de la brasserie comportent encore le matériel de fabrication
Désignation : Ferme - au fond d'une drêve pavée, les bâtiments de la brasserie qui date de 1883, avec une façade d'origine. L'ensemble se poursuit vers l'est, le long du chemin des Trois Tilleuls par un
brasserie Catry en pas de moineau important verger.
- surmontée d'une statue du Sacré Coeur, ce qui donna le nom de "brasserie du Sacré Coeur"
Adresse : 740 chemin des 3 - en vis-à-vis, la maison familliale, qui comporte à l'arrière une chapelle privée
Tilleuls, les Tois Louches - à droite, la ferme proprement dite, qui assurait la fourniture des matières premières pour
l'élaboration de la bière.

Numéro : U002 Ferme, pigeonnier et une partie des douves jadis rattachés au château du Cliquenois, qui est la Elément de patrimoine sélectionné pour sa valeur historique, de mémoire et d'ensemble
plus ancienne demeure seigneuriale encore debout sur la commune. Les douves, en outre de leur fonction hydraulique, constituent un milieu très apprécié de
Désignation : Ferme, L'ensemble a été requalifié avec beaucoup de goût il y a quelques années. nombreux batraciens.
pigeonnier et douves du Le pigeonnier est typique de la région. Les douves et les caractéristiques architecturales d'origine de la ferme et du pigeonnier
Cliquenois méritent d'être préservées et valorisées.
Voir également Château du Cliquenois et drève du Cliquenois
Adresse : 1630, chemin de
la Marotte / hameau du
Cliquenois
Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain
Famille : Parcs et jardins [V]
Numéro : V001 Ce jardin potager était jadis rattaché à l'ancien château des seigneurs de Wambrechies. D'un Elément de patrimoine sélectionné pour sa valeur de rareté.
diamètre de 70 mètres, il est entouré d'une épaisse muraille datant du XVIème siècle, Le jardin rond et de son mur d'enceinte sont à préserver.
Désignation : Jardin de la certainement pour éviter les pillages.
Comtesse Le jardin rond a été requalifié, planté de nombreuses plantes officinales et ouvert au public en
2015.
Adresse : 25, rue Obert Front à rue, une ancienne ferme ayant perdu son caractère lors de sa division en deux maison a
été démolie il y a quelques années, libérant une vue sur le jardin.
Numéro : V002 Parc rattaché au château de Robersart et équipé d'un étang de pêche creusé en 1962. Elément de patrimoine sélectionné pour sa valeur historique et d'usage.
Ce parc, bordant la Deûle, a été agrandi et requalifié en 2015 sur une superficie de près de 10 C'est corridor écologique et une zone humide dont l'importance est également à souligner
Désignation : Parc de hectares. Un arboretum y a été planté. en matière de gestion des eaux pluviales.
Robersart Le parc est prolongé par deux buttes arbustives issues des travaux de recalibrage du Canal de
la Deûle dès 1975 : les buttes du Petit Paradis et Chico Mendes. Cette dernière a été aménagée
Adresse : rue Obert par l'association Nord Nature Chico Mendes et s'inscrit dans un projet pédagogique.

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WARNETON
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Poste transformateur EDF en brique, ancré au quai de déchargement de la Lys. Exemple de maçonnerie avec effets décoratifs, et symboles religieux à protéger.

Désignation : Tour

Adresse : chemin du fond


de l'eau
Numéro : C002 Cette construction d'après-guerre est de style flamand en briques du secteur. Elle témoigne des relais buvettes nombreux à cette époque pour accueillir les travailleurs
transfrontaliers, le matin et le soir.
Désignation : Buvette

Adresse : 1, route de
Deulemont
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ferme d'après guerre en briques. Ancienne bergerie. Témoigne des nombreuses exploitations agricoles. Implantation en L.

Désignation : Ferme

Adresse : chemin du fond


de l'eau
Numéro : D002 Ferme d'après-guerre en briques. Implantation au carré entourée de pâtures bocagères. Bâtiment témoignant des nombreuses exploitations agricoles, les pâtures bocagères
forment un espace tampon avec la surface commerciale et le lôtissement attenant.
Désignation : Ferme

Adresse : rue de Quesnoy

Numéro : D003 Ferme d'après-guerre de style flamand en briques du secteur et du Vieux-Lille (récupérées). Témoigne des nombreuses exploitations agricoles de l'époque et du style du secteur.

Désignation : Ferme

Adresse : 21, rue de la


Famine
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice lié à la frontière [F]

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WARNETON
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : F001 Construction d'après guerre de style flamand en briques du secteur. Témoigne de l'importance du trafic transfrontalier et du travail de maçonnerie de l'époque.

Désignation : Ancien
bureau de douane

Adresse : D 108 rue de la


douane de Quesnoy

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Maison flamande à rouges barres qui fut la maison et l'atelier du peintre Eugène Leroy (né en L'état de conservation authentique notamment du pignon témoigne de la qualité
1910 à Tourcoing) de 1958 à sa mort, le 10 mai 2000. architecturale, du savoir-faire de la fin du xviii siècle qu'il faut ne pas perdre.
Désignation : Maison et Il a Reçoit le Grand prix national de la peinture en 1996. Cet édifice est un des plus anciens sur la ville. De plus, il est important de conserver ce lieu
Atelier du peintre Eugène en mémoire du peintre devenu célèbre.
Leroy

Adresse : 53, rue Faidherbe

Numéro : A002 Très belle maison bourgeoise au toit de chaume, aux murs blancs et larges ouvertures. Occupée par plusieurs familles (elle tient lieu d'immeuble), celle demeure mérite d'être
Remarquablement située en retrait à l'angle de deux axes routiers majeurs (avenue de Flandre classée par sa couverture atypique témoin d'un savoir-faire peu commun localement et son
Désignation : Maison à toit et rue Delerue). positionnement repère sur la commune.
de chaume

Adresse : 85, avenue de


Flandre
Numéro : A003 Éléments en brique et rouges barres (alternance avec de la pierre blanche) joliment rénovés Outre l'architecture, la qualité de la rénovation en fait une unité remarquable qui mérite son
formant une cour. On remarque la conservation des volets en bois d'origine et la qualité de la repérage à l'inventaire.
Désignation : 16 rue grille au niveau du porche d'entrée.
JeanBart

Adresse : 16, rue Jean Bart

Numéro : A004 Ensemble de 2 maisons de maitre. L'architecture est riche : elle présente notamment des bow- Ces demeures de cette rue passante sont remarquables par le talent et le savoir-faire des
windows, des dissymétries et des colombages. constructeurs qui ont su intégrer matières et formes.
Désignation : 83-85 Rue
Jean Bart

Adresse : 83-85, Rue Jean


Bart
Numéro : A005 Très grande demeure entourée de son parc, au style très épuré mais néanmoins très Cette maison de maître témoigne d'un passé dont la majorité des demeures appartenant à
harmonieux et bien proportionnée. Elle est située dans le centre de ville, sur une voie qui est des propriétaires terriens ou à des chefs d'entreprise de la « belle époque » ont
Désignation : 1 rue Jean une des plus anciennes de la commune. malheureusement disparu. Situé en centre ville, le parc qui l'entoure fait partie intégrante
Bart de la valeur de la bâtisse.

Adresse : 1, Rue Jean Bart

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A006 Grande maison bourgeoise individuelle en brique de 1930. Elle est remarquable d'un point de Outre la particularité et la beauté architecture de cette demeure, le ginko biloba en
vue architectural par son pignon à redents, le porche d'entrée, le jeu des toitures, la régularité devanture apporte une richesse paysagère au quartier. Ces 2 éléments sont uniques sur la
Désignation : 19 rue Désiré des ouvertures et les fenêtres à croisées. commune et méritent à ce titre cette inscription.
Delesalle

Adresse : 19, Rue Désiré


Delesalle
Numéro : A007 Petit pavillon en brique de 1930 avec ouvertures en arcade et un œil de bœuf. La porte Il est important de conserver ce pavillon qui a su garder son authenticité.
d'entrée accessible grâce à un perron est surmontée d'une marquise.
Désignation : Pavillon La configuration a été conservée dans l'état d'origine. Ce joli pavillon est retiré de la lignée de
Années 30 maisons contiguës de la rue.

Adresse : 115, Rue Louise


Michel
Numéro : A008 Bien que le terme de château puisse paraitre excessif, cette belle et grande demeure Pour son usage, la qualité architecturale et la situation privilégiée, ce bâtiment mérite d'être
bourgeoise ne manque pas d'allure. Elle fut construite par O. Loneux, lorsque sa manufacture inclus dans l'inventaire. Il semble indispensable d'y associer son parc « le square Pompidou
Désignation : Mairie de couleurs était florissante. » qui fait part intégrante de la bâtisse et la magnifie.
Annexe Château Loneux Aujourd'hui la manufacture a disparu mais la municipalité a acquis le domaine pour l'aménager
en mairie annexe et en square baptisé « Pompidou »
Adresse : 132, rue Louis
Michel
Numéro : A009 Grande maison de 1930 en brique avec des ouvertures régulières et un œil de bœuf. La qualité architecturale de cette maison mérite son entrée dans l'inventaire, et sa façade
Jeu de damier sous le chéneau d'être préservée.
Désignation : 8 rue de
Roubaix

Adresse : 8, rue de Roubaix

Numéro : A010 Suite de très belles maisons bourgeoises en brique d'époques variées, situées en retrait de la La splendeur que créait la diversité architecturale de ces maisons mérite d'être protégée car
rue. Celles-ci sont sublimées par leur jardin en devanture. elles enrichissent incontestablement quartier. Elles participent à la forme urbaine de celui-
Désignation : Avenue de la ci, aéré et très vert par la présence des jardins. La cohérence architecturale des devantures
Liberté - Ensemble de (avant de la construction et jardinet) est à préserver.
maisons

Adresse : 23 25 27 29 31,
Avenue de la Liberté

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : A011 Vaste demeure de 1928 en brique et colombage qui n'est pas sans rappeler le style « anglo La grande qualité architecturale symbolise un savoir-faire qu'il faut protéger, tout comme la
normand ». On remarque la symétrie de la bâtisse, la régularité des ouvertures et du toit en rareté de l'édifice sur la commune due à son style allié à sa grande dimension
Désignation : Maison Anglo petites tuiles
Normande

Adresse : 229, rue du Triez

Numéro : A012 Joli pavillon en brique de 1931 dans lequel l'écrivain Maxence Vandermeersch a vécu entre Outre la qualité architecturale de la bâtisse, il convient de conserver ce lieu pour entretenir
1936 et 1947. On remarque les ouvertures en arcade ; le perron d'entrée, le bow window. la mémoire d'un écrivain devenu célèbre. Maxence Vandermeersch (1907 -1951) était
Désignation : Maison de écrivain dont les œuvres témoignent de la vie des gens du Nord, il a obtenu le prix Goncourt
Maxence Van Der Meersch en 1936 pour « L'Empreinte du dieu » qui abonde de descriptions de la Flandre
traditionnelle
Adresse : 7, quai des Alliés

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice habité et son jardin [B]
Numéro : B001 Ensemble de deux très grandes demeures situées sur le boulevard reliant Lille à Tourcoing. Lieu remarquable par la richesse architecturale et paysagère. Il est primordial d'associer des
2 éléments pour les inclure dans l'inventaire.
Désignation : 17 - 17T
avenue de la Marne

Adresse : 17 - 17T, avenue


de la Marne
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Le pont métallique riveté de 62 mètres, situé sur l'avenue de Flandre, a été reconstruit et mis L'étude et la conception remarquables témoignent du savoir-faire de l'ingénierie de la SNCF.
en service en 1919. Il est fortement de biais puisque son axe forme avec celui du boulevard un Son ampleur en fait un excellent élément de repérage sur le grand boulevard.
Désignation : Pont angle de 55 degrés. Il s'agit d'un pont rail métallique supportant la ligne de chemin de fer de
metallique Lille - Tourcoing
L'ouvrage a été modifié en 1959 pour l'élargissement du grand boulevard (déplacement des
Adresse : avenue de piles). La dernière opération d'entretien avec remplacement des appuis, renforcement de la
Flandre structure et remise en peinture date de 2001.
Numéro : C002 L'office de tourisme rénové en 1994 était une ancienne maison éclusière. Outre la qualité architecturale, ce bâtiment est le témoin d'un passé industriel florissant sur
En 1907, l'écluse et le pont à crémaillère du Dragon enregistre le passage de 600 péniches la dérivation du canal de Roubaix vers Croix (Bras mort) qu'il convient de préserver.
Désignation : Office du transportant 100 000 tonnes de produits et de matières premières destinés aux industries
Tourisme croisiennes et wasquehaliennes.

Adresse : 17, rue Jean Macé

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C003 Le canal de Roubaix relie la Deûle à l'Escaut par la Marque, canalisée de Marquette à Ces maisons éclusières et les écluses témoignent du passé industriel de la fin du XIX siècles.
Wasquehal. On y croise 5 écluses (écluses de la Masure, du cottignies, du Noir bonnet, du Les voies d'eau permettaient la circulation des péniches qui desservaient les entreprises en
Désignation : Ecluses et plomeux et du Triest) et 3 maisons éclusières de 1870 au niveau des écluses (maisons assurant le transport des marchandises.
maisons d'éclusiers éclusières du cottignies, du plomeux et du Triest). Les écluses ont fait l'objet de remise en
fonction en 2011 pour permettre le développement de la navigation.
Adresse : Canal de Roubaix

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Ce pigeonnier du Haut vinage date du début du XXème siècle. Il est cicutaire de type romain. Il Il est important de conserver l'architecture, et les matériaux d'origine de la tour et de la
a été construit en briques rouges et en pierre blanches de Lezennes, tout comme certains murs ferme attenante (pierres blanches de Lezennes et briques) qui témoigne du savoir-faire et
Désignation : Pigeonnier et de la ferme attenante dont certaines toitures sont en tuile à débords. du mode de vie du début du XXème siècle. Il constitue un point de repère visuel dans le
Ferme du Haut Vinage paysage communal.
Pendant la seconde guerre mondiale, ce pigeonnier aurait servi de tour de guet et de contrôle La domestication des pigeons est née il y a 5000 ans en Egypte. Au fil des siècles, les
Adresse : 140, rue du Haut pour l'aviation. Apres le conflit, des villageois démontèrent l'escalier intérieur à l'usage de bois hommes ont construit des petits bâtiments aménagés pour l'élevage de ces volatiles,
Vinage de chauffage. appelés colombiers ou pigeonniers. Le pigeon, en tant que denrée alimentaire et pourvoyeur
d'engrais, a tenu une place importante durant de nombreux siècles. Les éleveurs furent
souvent contraints de maintenir leurs oiseaux enfermés au moment de semailles, pour
limiter les dégâts causés aux cultures. Pendant les deux Guerres Mondiales, les Allemands
ordonnèrent la destruction de tous les pigeons (beaucoup prirent le risque d'en cacher
quelques couples). Après la Seconde Guerre Mondiale, le prix des grains et leur raréfaction
entrava également l'élevage, bien décimé par la tourmente, en beaucoup de régions de
France. Ces évènements confirment la valeur de rareté de cet édifice.

Numéro : D002 La ferme est d'architecture flamande des fermes au carré. Elle a été construite en 1870 pour Cette ferme, avec des techniques de construction particulières, est le témoin du savoir-faire
partie selon la technique dite « rouge barre » : 3 rangées de briques et 1 rangée de pierre et du passé agricole qui est important de préserver, devenue rare par l'urbanisation de la
Désignation : Ferme calcaire. Aujourd'hui elle a une fonction de ferme pédagogique municipale commune. Les fermes de la région qui avaient une vocation agricole avec principalement la
Dehaudt culture du blé, de l'avoine et de la betterave. Les moutons, vaches, bœufs, chevaux et
cochons constituaient le cheptel dont les produits viande, lait, beurre, laine s'écoulaient
Adresse : 1, Impasse du facilement sur les marchés
Triest
Numéro : D003 Corps de ferme dit « au carré », en brique, de 1840. Elle est en cours de rénovation et Ce corps de ferme, actuellement occupé par une association, est le témoin du passé agricole
constitue un point de repère stratégique situé à l'entrée du quartier du capreau. devenue rare par l'urbanisation de la commune qui est important de préserver. Les fermes
Désignation : Ferme de la région qui avaient une vocation agricole avec principalement la culture du blé, de
Joveneaux l'avoine et de la betterave. Les moutons, vaches, bœufs, chevaux et cochons constituaient le
cheptel dont les produits viande, lait, beurre, laine s'écoulaient facilement sur les marchés
Adresse : 19, Rue Louise
Michel

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Corps de ferme de type « hofstède », en brique, dont les bâtiments en brique forment un U. Outre le corps de ferme, témoin du passé rural de Wasquehal, il est aussi nécessaire de
Elle date de 1740. On remarque les ouvertures des portes arquées, les contreforts, la lucarne conserver le charme de cette voie auquel participe cette ferme.
Désignation : 21 Chemin du et les toitures en tuiles à débords.
Cartelot

Adresse : 21, Chemin du


Cartelot
Numéro : D005 Corps de ferme de type flamande à cour est fermée, datant de 1830. Construite en brique, elle Outre le charme de cette voie. il est aussi nécessaire de conserver le corps de ferme, témoin
est située sur le chemin du Cartelot du passé rural de Wasquehal et au style architectural et à la configuration (cour carrée)
Désignation : 33 Chemin du typique.
Cartelot

Adresse : 33, Chemin du


Cartelot
Numéro : D006 Corps de ferme en brique et rouge barre (alternance brique et pierre blanche), avec toiture en Il est important de conserver ces bâtiments typiques et authentiques témoins du passé
tuile à débords. Présence d'une tourelle surmontée d'un toit en ardoise. agricole de la ville en préservant cette architecture devenue rare par l'urbanisation
Désignation : Ferme du grandissante.
Triest Les fermes de la région qui avaient une vocation agricole avec principalement la culture du
blé, de l'avoine et de la betterave. Les moutons, vaches, bœufs, chevaux et cochons
Adresse : Allée du Château constituaient le cheptel dont les produits viande, lait, beurre, laine s'écoulaient facilement
Blanc sur les marchés
Numéro : D007 Ferme de style Flamande au carré en brique, dont l'authenticité et le charme sont indéniables. Ce bâtiment témoigne du passé rural et agricole de Wasquehal devenu rare du fait de
On remarque les ouvertures arquées, les accès à l'étage en forme de lucarne et la toiture en l'urbanisation grandissante. Les fermes de la région avaient une vocation agricole avec
Désignation : Ferme rue du tuile à débord. principalement la culture du blé, de l'avoine et de la betterave. Les moutons, vaches, bœufs,
Chemin Vert chevaux et cochons constituaient le cheptel dont les produits viande, lait, beurre, laine
s'écoulaient facilement sur les marchés
Adresse : 93, rue du
Chemin Vert
Numéro : D008 Ancien corps de ferme typique de 1800 en brique et toitures en tuiles, qui renferme une cours Cette ancienne ferme témoigne du passé agricole de la ville.
en U. On remarque la régularité et la petitesse des ouvertures et 2 œils-de-bœuf sur le pignon
Désignation : 144 rue en devanture.
Lamartine

Adresse : 144, rue


Lamartine

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D009 Ancienne ferme flamande appelée « hofstède » car la cour carrée est ouverte. Les bâtiments L'usage actuel ne doit pas faire oublier sa fonction première qui rappelle le passé rurale de
forment un U, la cour est aujourd'hui couverte. Ce bâtiment héberge aujourd'hui une crèche. Wasquehal. Ces bâtiments méritent inscription par La qualité de l'architecture et de leur
Désignation : Ancienne rénovation.
ferme - Crèche du Molinel

Adresse : rue du Molinel -


Chemin du Heule

Numéro : D010 Corps de ferme en U de 1850. D'architecture rurale traditionnelle, les murs sont en brique et Ce corps de ferme, qu'il convient de préserver, témoigne de l'activité rurale passée de
les toitures en tuile à débords. Wasquehal. Les fermes de la région avaient une vocation agricole avec principalement la
Désignation : Le culture du blé, de l'avoine et de la betterave. Les moutons, vaches, bœufs, chevaux et
Stammbach cochons constituaient le cheptel dont les produits viande, lait, beurre, laine s'écoulaient
facilement sur les marchés.
Adresse : 71, rue Harald .
Stammbach
Numéro : D011 Ancienne ferme composée de deux ensembles de bâtiments assemblés par une cour ouverte. La réhabilitation de cette ferme ne doit pas faire oublier sa fonction première qui rappelle le
passé rurale de Wasquehal. Ces bâtiments méritent inscription par la qualité de
Désignation : Ancienne l'architecture et de leur rénovation.
ferme rue Voltaire

Adresse : 25 et 27, rue


Voltaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 L'ancienne église devenue trop petite pour une population toujours croissante fut démolie en Le repère incontestable de la ville est à préserver. Le clocher a été rénové en 2015.
1877 pour laisser la place à l'église actuelle de style gothique simple.
Désignation : Eglise Saint Un seul vaisseau d'une longueur de 57 mètres, flanqué de bas-côtés compose l'église Saint-
Nicolas Nicolas. L'abside se termine en un hémicycle à cinq pans, et les fenêtres de forme ogivale ont
un contour de pierres blanches. La hauteur intérieure de la voûte de la grande nef est de 16
Adresse : 1, Rue d'Austerlitz mètres, 7 mètres pour les nefs latérales. La façade de style gothique, possède un tympan de
pierres sculptées, et un portail de chêne. La tour culmine à 40 m de hauteur, tandis que le
clocher atteint les 50 m. La couverture à toits pointus est d'ardoise et la maçonnerie principale
de briques.
La cérémonie de bénédiction a eu lieu en 1901 (24 ans de travaux ont été nécessaires)

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E002 Bâtiment en front à rue, en brique, avec ouvertures régulières et toit en tôles sur le dessus et Ce bâtiment présente une architecture épurée mais soigneusement réfléchie et ordonnée. Il
ardoise sur les faces visibles. Il est remarquablement situé à l'angle de la rue Pasteur et de la se situe à une intersection où il tient lieu de point de repère, et mérite aussi à ce titre d'être
Désignation : Lycée rue Marie Curie, et abrite un lycée professionnel. conservé.
Cousteau

Adresse : 27, rue Pasteur


Numéro : E003 Petite église en brique de style gothique mise en chantier en 1910. Le clocher ne mesure que Bien que modeste, l'église du capreau est un élément de repère et de mémoire essentiel
quelques mètres de haut. dans le quartier du Capreau.
Désignation : Eglise Saint- En 1904, le curé Maes, alerté par le développement du quartier du capreau, demande
Clément l'autorisation à l'évêché de créer une nouvelle paroisse. L'abbé Couppez, malgré les luttes
politico-religieuses, parvient à réunir les fonds nécessaires grâce à une campagne de quêtes et
Adresse : 1, rue Clément de souscriptions sur Lille Roubaix Tourcoing. L'église Saint Clément est bénie à son achèvement
Béthune le 3 septembre 1912.
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Charmante petite chapelle en briques et petites tuiles, fermée par une grille. Lieu de mémoire locale et de pratique religieuse. Le petit espace vert qui accompagne la
Cette chapelle, édifiée par la famille Masurel-Lepoutre en septembre 1944, est dédiée à Marie, chapelle met en valeur le lieu.
Désignation : Chapelle Reine Immaculé.
Masurel

Adresse : rue du Triest


Numéro : G002 La chapelle votive date du début du 20 siècle. L'habitation qui l'englobe est antérieure à la Une association a pris en charge son entretien, la qualité de sa préservation mérite qu'elle
chapelle. soit classée.
Désignation : Chapelle rue
Charles Preux

Adresse : rue Charles Preux

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Groupe scolaire Lefebvre-Malfait, de style art-déco (architecte : M. Montaigne). Inauguré en Outre par son usage, la particularité architecturale (art déco) et la situation privilégiée, la
1936, doté d'un beffroi en façade. façade, dont le beffroi, mérite d'être incluse dans l'inventaire. Les ailes et le porche de
Désignation : Groupe La place arborée attenante, de la même époque, le met en valeur ainsi que les plantations de l'entrée sont à préserver.
scolaire du Centre (façade solides tilleuls dans la cour, contemporains de l'inauguration. Elle est indissociable de son parc à l'entrée, « le square Armant Petit », qui la magnifie.
d'entrée)

Adresse : 60, rue Delerue

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : H002 L'ancienne poste date de début du 20ème siècle, aujourd'hui, elle abrite un salon de coiffure. A l'époque, cet édifice est très isolé car les quartiers du Pharos, du pavé de Lille, de la
On remarque la richesse des décors architecturaux : le fronton, les grandes ouvertures. terrasse et du haut vinage ne sont encore que des champs.
Désignation : Façade de La façade du bâtiment a gardé son authenticité grâce à son fronton et la composition de ses
l'ancienne Poste ouvertures ; La richesse de son histoire et de son style justifie son entrée dans l'inventaire.

Adresse : 3, Rue Charles


Preux
Catégorie : Rangs et séquences de façades
Famille : Façades en série et homogènes [J]
Numéro : J001 Ensemble de maisons homogènes et contiguës en front-à-rue, construites en brique en 1930. Ensemble remarquable par l'originalité et le savoir-faire constructifs..
Les maisons sont de même facture et de même gabarit. L'architecture arrondie des ouvertures
Désignation : Rue Lucien ainsi que les lucarnes sont remarquables.
Viseur

Adresse : 21 à 37, rue


Lucien Viseur
Numéro : J002 Ensemble de maisons contiguës en brique de front-à-rue, qui forment un groupe important L' uniformité de ces maisons « ouvrières », à préserver, constitue tout le charme et le savoir-
d'un patrimoine architectural ancien dont les façades constitue l'une des richesses du quartier faire de l'époque.
Désignation : Façades rue du capreau (vers Tourcoing). Il convient de remarquer les lucarnes , les décorations originales
Carpeaux en briques, et le travail sous chenaux

Adresse : 138 à 158, rue


Carpeaux
Numéro : J003 La rue est bordée de 2 rangées de maisons contiguës en briques, sensiblement identiques. Elles L'architecture de l'alignement droit et gauche crée un rythme par la régularité des maisons
possèdent un jardinet à l'avant et un jardin à l'arrière. et des ouvertures, des jardinets en devanture qu'il est nécessaire de conserver. Dans cette
Désignation : Avenue de la apparente homogénéité, des détails architecturaux rendent chaque maison unique, ce qui
Victoire renforce la valeur d'ensemble.

Adresse : Avenue de la
Victoire

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du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : J004 Alignement de maisons contiguës, pour la plupart « bel étage », de 1930. Valeur d'ensemble due à l'homogénéité du tissu urbain, réhaussée par la diversité
De même gabarit et de même facture, elles présentent toutefois des différences architecturale des façades.
Désignation : Façades du architecturales notamment pour les ouvertures et les décors, ce qui fait l'originalité de L'espace individuel présent devant chaque maison apporte de la « fraicheur » au quartier
Pharos l'ensemble. qu'il convient de classer au même titre que les façades.

Adresse : 6 au 44 Rue
Albert 1er
40 au 120 rue mal Leclerc
4 à 80 et 11 à 79 rue des 4
ormeaux
24 à 60 et 43 à 49 rue des
acacias
11 au 41 et 28 au 56 rue
Claude

Catégorie : Jardins de devant structurants


Famille : Jardins de devant structurants [L]
Numéro : L001 Voir fiche correspondant à l'avenue de la Victoire Voir fiche correspondant à l'avenue de la Victoire

Désignation : Jardins de
l'avenue de la Victoire

Adresse : Avenue de la
Victoire
Numéro : L002 Voir fiche Façades du Pharos Voir fiche Façades du Pharos

Désignation : Jardins du
Pharos

Adresse : 6 au 44 Rue
Albert 1er
40 au 120 rue mal Leclerc
4 à 80 et 11 à 79 rue des 4
ormeaux
24 à 60 et 43 à 49 rue des
acacias
11 au 41 et 28 au 56 rue
Claude

Catégorie : Linéaire paysager structurant


Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Famille : Alignement arboré, haie [M]
Numéro : M001 Ensemble architectural situé sur le boulevard reliant Lille à Roubaix. Passage incontournable qui relie deux grandes villes métropolitaines devenu remarquable
par la richesse architecturale et paysagère.
Désignation : Avenue de On peut également admirer la beauté paysagère où l'on note la présence de 4 linéaires de
Flandre platanes le part et d'autre de la voie de tramway et de la piste cyclable Il est primordial d'associer ces 2 éléments pour les inclure dans l'inventaire.

Adresse : avenue de
Flandre
Numéro : M002 Ensemble architectural situé sur le boulevard reliant Lille à Tourcoing. Passage incontournable qui relie deux grandes villes métropolitaines devenu remarquable
par la richesse architecturale et paysagère.
Désignation : Avenue de la On peut également admirer la beauté paysagère où l'on note la présence de 4 linéaires de
Marne platanes le part et d'autre de la voie de tramway et de la piste cyclable. Il est primordial d'associer ces 2 éléments pour les inclure dans l'inventaire.

Adresse : Avenue de la
Marne
Catégorie : Linéaire paysager structurant
Famille : Chemin et promenade [O]
Numéro : O001 Le chemin du Cartelot est très verdoyant, des arbres et des haies sont implantés de part et Il est nécessaire de conserver le charme et l'aspect paysager de cette voie coupée par
d'autre de la voie. Le caractère campagnard qui se dégage offre un dépaysement au cœur de la l'avenue Caroline Aigle.
Désignation : Chemin du ville.
Cartelot

Adresse : Chemin du
Cartelot
Catégorie : Ensemble bâti de caractère
Famille : Cité / courée [P]
Numéro : P001 Cette cité de 1930 présente un bel ensemble architectural de maisons mitoyennes identiques, Citée édifiée pour le bénéfice des salariés de l'ancienne cité Saint Gobin bénéficiant des
en briques, et disposant toutes d'un jardinet en devanture et de jardins à l'arrière. Toutes les crédits de la loi Loucheur.
Désignation : Cité de la Paix maisons se situent de part et d'autre de la rue de la paix Le gabarit similaire, la présence de jardins à l'avant, l'unité des matériaux de construction
mérite d'être conservés. Cette grande unité de composition du bâti et de son
Adresse : Rue de la Paix environnement paysager justifie son inscription à l'inventaire. Constructions et espaces
privatifs sont à préserver dans un souci de cohérence de la valeur d'ensemble.

Numéro : P002 Cette cité ouvrière constitue un ensemble architectural original de maisons en briques dites « Par l'originalité de l'architecture et sa situation privilégiée, ce lotissement mérite d'être
chalets » de par leur forme. Chaque maison comporte une mitoyenneté et dispose d'un inclus dans l'inventaire. Le gabarit similaire, la présence de jardins à l'avant, l'unité des
Désignation : Lotissement jardinet en devanture, et de jardins à l'arrière. matériaux de construction mérite d'être conservés. Cette grande unité de composition du
des chalets Ces maisons sont présentes dans une partie de la rue Delerue et C. Preux, et de part et d'autre bâti et de son environnement paysager justifie la valeur de l'ensemble à inscrire.
de la rue des chalets.
Adresse : Rues Delerue, des
chalets et c. Preux
Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WASQUEHAL
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : P003 Cette cité ouvrière de 1930 présente un bel ensemble architectural de maisons mitoyennes L'architecture inédite et l'organisation du lotissement forment une unité qui mérite d'être
identiques, en partie en brique, et disposant toutes d'un jardinet en devanture, et de jardins à incluse dans l'inventaire. Les façades et les espaces privatifs sont à préserver dans un souci
Désignation : Cité de l'arrière. Elle est desservie par la rue de l'avenir. de cohérence de la valeur d'ensemble.
l'Avenir

Adresse : Cité de l'Avenir

Numéro : P004 Construite en 1924, cette cité ouvrière présente un bel ensemble architectural de maisons Outre la qualité architecturale des bâtisses en brique, il est aussi important de préserver la
mitoyennes identiques, en brique, et disposant toutes d'un jardinet en devanture, et de jardins composition paysagère et urbaine : jardins de devant, implantation en retrait, volumétrie
Désignation : Cité de à l'arrière. Cette cité est desservie par la rue de l'union. des constructions. Ces composantes contribuent à la valeur de l'ensemble et sont à
l'Union préserver.

Adresse : Cité de l'Union


Numéro : P005 Cité ouvrière desservie par les rue Coli, Guilbaud, Guynemer, Ribot, Lejeune. L'architecture inédite et l'organisation du lotissement forment une unité qui mérite d'être
Cette cité de 1930 présente un grand ensemble architectural d'environ 120 maisons incluse dans l'inventaire. Il s'agit en particulier de préserver les façades et les espaces
Désignation : Cité ouvrière mitoyennes en briques disposant toutes d'un jardinet en devanture, et de jardins à l'arrière. privatifs en devanture qui renforcent la valeur d'ensemble.
Capreau

Adresse : Rue Coli, rue


Guynemer, rue Ribot, rue
Guilbaudt, rue Lejeune.

Numéro : P006 Cette cité présente un bel ensemble architectural de maisons mitoyennes contiguës La situation des maisons alignées renvoie à l'authenticité d'une cité qu'il faut préserver. Les
construites en briques en 1910 et disposant toutes de jardins à l'arrière. façades, à préserver, contribuent à la valeur d'ensemble.
Désignation : Cité Girolou

Adresse : Cité Girolou

Numéro : P007 Cette cité présente un bel ensemble architectural de maisons identiques avec 1 mitoyenneté Par l'uniformatisation architecturale qui formate la rue, cet ensemble de maisons mérite
avec jardin à l'arrière et un espace privatif en devanture. Les constructions datent de 1922 ou d'être inclus dans l'inventaire.
Désignation : Rue Pierre 1924 Constructions et espaces privatifs sont à préserver dans un souci de cohérence de la valeur
Loti d'ensemble.

Adresse : 1 à 44, rue Pierre


Loti

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WATTIGNIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Élément bâti, constitué d'une maison bourgeoise édifiée au XIXe siècle, ayant fait fonction de La maison de concierge de l'Orangerie avec la porte monumentale sur son terrain se
logement de concierge pour l'ancienne Orangerie du Château de Wattignies. La maison est présentent comme les derniers vestiges bâtis de l'ancien Château de Wattignies. Ces édifices
Désignation : Maison de composée de façades en brique rouge. La toiture est couverte d'ardoises. La façade sur rue se constituent des témoins rares et remarquables d'un lieu historique et identitaire de la ville
Concierge de l'Orangerie caractérise par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres rectangulaires qu'est l'ancien domaine du château seigneurial, célèbre notamment pour avoir accueilli la
verticales. Elle se distingue également par ses pignons à redents et par ses modénatures première réalisation du jardinier André Le Nôtre. L'immeuble, par son ancienneté, son
Adresse : 10, Allée de constituées particulièrement de pierres angulaires, d'encadrements et de bandeaux blancs. histoire, son esthétisme et sa position, au sein de son environnement, constitue un repère
l'Orangerie Sur le terrain en bordure, se dresse également une porte monumentale du XVIIe siècle, qui connu dans la ville.
donnait sur une ancienne drève desservant l'ancien Château de Wattignies bâti durant la
même période. Ses piliers sont en pierre blanche et sa grille en fer forgé noir. Le bâtiment se
situe en bordure d'une voie ancienne de la ville desservant l'ancien Château près du centre-
bourg. L'état de conservation du bâti est moyen.

Numéro : A002 Élément bâti constitué d'une maison de maître édifiée en 1912 par le Docteur DESRUMAUX, La maison de maître au 20 rue Faidherbe suit harmonieusement les caractéristiques
complété d'un cabinet médical en 1920 par le propriétaire suivant, le Docteur LOUAERD. La architecturales communes à ce type de construction : une base carrée, des pierres
Désignation : Maison de maison est composée de façades en briques rouges et pierre de taille blanches. La toiture est angulaires, une porte d'entrée en position centrale, des fenêtres de part et d'autre sur
Maitre au 20 rue Faidherbe ardoisée sur sa mansarde. Les menuiseries sont de couleur blanche. Le terrain est bordé d'une lesquelles s'alignent les fenêtres des niveaux supérieurs, de hauts plafonds. Du fait
clôture constituée d'un mur bahut surmonté de grilles en fer forgé noir et de pilastres notamment de son usage ancien de cabinet médical, la maison est connue de nombreux de
Adresse : 20, Rue Faidherbe reprenant les matériaux de façades de la maison. L'extension en rez-de-chaussée respecte les Wattignisiens.
matériaux de la construction d'origine. Le bâtiment se situe dans le centre-ville historique de Wattignies, à proximité de la Place de
Le bâtiment se situe sur la RD 145, dans une rue passante ancienne de la ville, entre la Place de la République (place historique de la ville), d'une zone de discipline architecturale et d'un
la République (place historique de la ville) et la RD 549. projet d'aménagement prévoyant la préservation d'une partie d'un corps de ferme et la
Le bien, actuellement propriété du Docteur LAURENT, a vu se succéder plusieurs médecins mise en valeur de l'Église Saint Lambert. L'immeuble, par son gabarit, sa position et son
notables de la Ville. L'état de conservation du bâti est bon. esthétisme au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : A003 Élément bâti constitué d'une maison de maître édifiée en 1890. La maison, richement ornée, La maison de maître au 46 rue Faidherbe reprend certaines caractéristiques architecturales
est composée de façades en briques rouges assorties de modénatures constituées communes à ce type de construction : une base carrée, une porte d'entrée en position
Désignation : Maison principalement de bandeaux en pierres blanches et d'encadrements en faïences bleues. La centrale, des fenêtres sur lesquelles s'alignent les fenêtres des niveaux supérieurs, de hauts
Bourgeoise au 46 rue toiture est en ardoise. Les menuiseries sont de couleur blanche. Le terrain est bordé d'une plafonds. Mais la maison de maître au 46 rue Faidherbe se distingue également du modèle
Faidherbe clôture constituée d'un mur bahut surmonté de grilles en fer forgé noir comme le portail et de commun par l'importance donnée aux bandeaux et encadrements, par la présence de
pilastres reprenant les matériaux de façades de la maison. La bâtisse se caractérise notamment différentes formes de baies et par l'architecture de son dernier niveau présentant en façade
Adresse : 46, Rue Faidherbe par l'existence d'une tourelle offrant une rotonde à l'habitation et au dernier de ses niveaux avant un fronton d'un côté et une tourelle de l'autre, ce qui en fait intrinsèquement un bien
d'œils de bœuf au-dessus d'une lucarne. Le bâtiment se situe sur la RD 145, dans une rue original. La maison est connue de nombreux Wattignisiens. Le bâtiment se situe dans le
passante ancienne de la ville, entre la Place de la République (place historique de la ville) et la centre-ville historique de Wattignies, à proximité de la Place.
RD 549. L'état de conservation du bâti est bon.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Projet arrêté au Conseil métropolitain
du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WATTIGNIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : C001 Élément bâti, constitué d'une ancienne station service édifiée dans les années 1950. Le L'ancienne station service se présente comme un bâtiment à l'architecture unique. Cet
bâtiment est de style art déco. Il est composée de façades enduites blanches arrondies, d'une édifice constitue une marque rare et remarquable d'un style art deco intégré et d'une
Désignation : Ancienne toiture terrasse avec attique et d'un profond préau. La façade sur rue se caractérise par un conception fonctionnelle de station service d'après-guerre dans la ville. L'immeuble, par son
Station Service au 2 rue Du ensemble d'ouvertures de différentes tailles, formes et rythmes sur deux niveaux. L'immeuble ancienneté, son histoire, son esthétisme et sa position, au sein de son environnement,
General de Gaulle se distingue par ses lignes modernes, fluides, voyantes et élégantes à la fois. Le bâtiment se constitue un repère connu dans la ville.
situe au carrefour avec la rue du Quatorze Juillet, en bordure de la RD 549, dans une rue très
Adresse : 2, Rue du Général passante de la ville.
De Gaulle L'état de conservation du bâti est bon.
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1880. La ferme est composée de façades La ferme au 2 rue de Verdun se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de
en brique rouge. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade sur rue se la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 2 caractérise par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres rectangulaires fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue de Verdun verticales, de lucarnes de type chien-assis, ainsi que d'un large porche. Elle se distingue L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
également par ses modénatures constituées particulièrement d'un bandeau dentelé en brique, identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 2, Rue de Verdun d'un soubassement blanc, et sur un pignon en brique rouge d'une croix chrétienne en pierre type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
blanche. son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.
Le bâtiment se situe au carrefour avec la rue Kleber, à côté de la RD 145 et de la RD 147, dans
une rue passante ancienne de la ville, à l'entrée du centre-bourg, au sein du quartier à
caractère rural du Marais. L'état de conservation du bâti est bon.
Numéro : D002 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1880. La ferme est composée de façades La ferme au 3 rue Thiers se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de la
en brique rouge et en rouge barre. La toiture mansardée est couverte de tuiles rouges. Les région.
Désignation : Ferme au 3 ouvertures se distinguent par un ensemble régulier de fenêtres rectangulaires verticales ainsi La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des fermes carrées
rue Thiers que par deux larges porches. Le bâtiment se situe dans une rue ancienne de la ville, au sein du locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade. L'édifice constitue
quartier à caractère rural du Marais. L'état de conservation du bâti est bon. un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique identitaire de la
Adresse : 3, Rue Thiers commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même type associées à
l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et son esthétisme,
au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : D003 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1680. La ferme est composée de façades La ferme au 6 rue Thiers se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de la
en brique rouge. La toiture est couverte de tuiles rouges brunes. Les ouvertures se distinguent région.
Désignation : Ferme au 6 par leur rareté, par certaines de type meurtrière ainsi que par un large porche. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des fermes carrées
rue Thiers Le bâtiment se situe dans une rue ancienne de la ville, au sein du quartier à caractère rural du locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade. L'édifice constitue
Marais. L'état de conservation du bâti est bon. un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique identitaire de la
Adresse : 6, Rue Thiers commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même type associées à
l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et son esthétisme,
au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D004 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1907. La ferme est composée de façades La ferme au 24 rue de l'Yser se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de
en brique rouge et en rouge barre. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 24 sur rue se distingue par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue de l'Yser rectangulaires verticales sur deux niveaux, ainsi que d'un porche haut et large. Le bâtiment se L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
situe au carrefour avec la rue Roger Salengro, sur la RD 145, dans une rue passante ancienne identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 24, Rue de l'Yser de la ville, entre la Place de la République (place historique de la ville) et la RD 147. type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
L'état de conservation du bâti est bon. son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : D005 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1880. La ferme est composée de façades La ferme au 32 rue Faidherbe se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique
en brique rouge et en rouge barre, celle sur rue étant assortie d'une modénature constituée de la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 32 d'un bandeau dentelé en brique. La toiture mansardée est couverte de tuiles rouges carrées fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue Faidherbe petit moule. Les ouvertures se distinguent par un ensemble régulier de fenêtres rectangulaires L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
verticales, par des lucarnes à 2 pentes ainsi que par un porche haut et large. Le bâtiment se identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 32, Rue Faidherbe situe sur la RD 145, dans une rue passante ancienne de la ville, entre la Place de la République type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
(place historique de la ville) et la RD 549. son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.
L'état de conservation du bâti est bon

Numéro : D006 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1904. La ferme est composée de façades La ferme au 32 rue Hoche se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de la
en brique rouge. La toiture est couverte de tuiles rouges. La façade sur rue se caractérise par région.
Désignation : Ferme au 32 ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres rectangulaires verticales sur La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des fermes carrées
rue Hoche deux niveaux pour le corps d'habitation, ainsi que d'un large porche et de petites fenêtres locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade. L'édifice constitue
hautes en alcôve pour l'autre corps de ferme. Elle se distingue également par ses modénatures un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique identitaire de la
Adresse : 32, Rue Hoche constituées particulièrement d'un soubassement gris et d'une longue saillie droite. Le bâtiment commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même type associées à
se situe dans une rue ancienne de la ville, au sein du hameau à caractère rural de Fléquières. l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et son esthétisme,
L'état de conservation du bâti est bon. au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : D007 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1880. La ferme est composée de façades La ferme au 32 rue Sadi Carnot se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique
en brique rouge et en rouge barre. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade de la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 32 sur rue se distingue par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de petites hautes fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue Sadi Carnot fenêtres carrées ainsi que d'un large porche. Le bâtiment se situe dans une rue ancienne de la L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
ville, au sein du quartier à caractère rural du Marais. L'état de conservation du bâti est bon. identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 32, Rue Sadi type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
Carnot son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

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Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D008 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1771. La ferme est composée de façades La ferme au 33 rue Sadi Carnot se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique
en rouge barre. La toiture en partie mansardée est couverte de tuiles rouges carrées. Les de la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 33 ouvertures se distinguent par un ensemble de fenêtres rectangulaires verticales, par des fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue Sadi Carnot ouvertures de type meurtrière, par des lucarnes de type chien-assis, ainsi que par un large L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
porche en arche. Certains éléments de ferronnerie sont constitués d'outillage agricole ancien. identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 33, Rue Sadi Le bâtiment se situe dans une rue ancienne de la ville, au sein du quartier à caractère rural du type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
Carnot Marais. son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.
L'état de conservation du bâti est bon.

Numéro : D009 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1870. La ferme est composée de façades La ferme au 36 rue Hoche se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de la
en brique rouge et en rouge barre. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade région.
Désignation : Ferme au 36 sur rue se caractérise par ses ouvertures composées de fenêtres rectangulaires horizontales La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des fermes carrées
rue Hoche ainsi que d'un large porche. Elle se distingue également par ses modénatures constituées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade. L'édifice constitue
particulièrement d'un soubassement blanc. Certains éléments de ferronnerie sont constitués un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique identitaire de la
Adresse : 36, Rue Hoche d'outillage agricole ancien. Le bâtiment se situe dans une rue ancienne de la ville, au sein du commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même type associées à
hameau à caractère rural de Fléquières. L'état de conservation du bâti est bon. l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et son esthétisme,
au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : D010 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1843. La ferme est composée de façades La ferme au 37 rue Hoche se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de la
en brique rouge et en rouge barre. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade région.
Désignation : Ferme au 37 du corps d'habitation se distingue par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des fermes carrées
rue Hoche fenêtres rectangulaires verticales et d'une lucarne à deux pente, celle sur rue plus pleine se locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade. L'édifice constitue
caractérise par deux larges porches dont un en arche. Le bâtiment se situe dans une rue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique identitaire de la
Adresse : 37, Rue Hoche ancienne de la ville, au sein du hameau à caractère rural de Fléquières. L'état de conservation commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même type associées à
du bâti est bon. l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et son esthétisme,
au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : D011 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1910. La ferme est composée de façades La ferme au 43 rue Hoche se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de la
en brique rouge. La toiture est couverte de tuiles rouges. La façade du corps d'habitation sur région.
Désignation : Ferme au 43 rue se caractérise par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des fermes carrées
rue Hoche rectangulaires verticales. Elle se distingue également par ses modénatures constituées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade. L'édifice constitue
particulièrement d'un bandeau dentelé en brique, de linteaux en arc et d'un soubassement un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique identitaire de la
Adresse : 43, Rue Hoche blanc. Le bâtiment se situe dans une rue ancienne de la ville, au sein du hameau à caractère commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même type associées à
rural de Fléquières. L'état de conservation du bâti est bon. l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et son esthétisme,
au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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WATTIGNIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : D012 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1875. La ferme est composée de façades La ferme au 45 rue Guynemer se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique
en brique rouge. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade sur rue se distingue de la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 45 par la présence de ses pleins, ainsi que d'un porche haut et large. Le bâtiment se situe au fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue Guynemer carrefour avec la rue Roger Salengro, dans une rue passante ancienne du centre-bourg de la L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
ville. L'état de conservation du bâti est bon. identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 45, Rue type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
Guynemer son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Numéro : D013 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1906. La ferme est composée de façades La ferme au 84 rue de l'Yser se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de
en brique rouge. La toiture est couverte de tuiles rouges carrées. La façade sur rue se la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 84 caractérise par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres rectangulaires fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue de L'Yser verticales sur deux niveaux, de petites fenêtres hautes en alcôve, ainsi que d'un porche haut et L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
large. Elle se distingue également par ses modénatures constituées particulièrement d'un identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 84, Rue de l'Yser bandeau en brique et d'un soubassement gris. Certains éléments de ferronnerie sont type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
constitués d'outillage agricole ancien. Le bâtiment se situe au carrefour avec la rue Guynemer, son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.
sur la RD 145, dans une rue passante ancienne de la ville, entre la Place de la République (place
historique de la ville) et la RD 147. L'état de conservation du bâti est bon.

Numéro : D014 Élément bâti constitué d'une ferme carrée édifiée en 1750. La ferme est composée de façades La ferme au 117 rue Pasteur se présente comme une ferme carrée traditionnelle typique de
en brique rouge et en rouge barre. La toiture est couverte de tuiles rouges brunes. La façade la région. La construction reprend parfaitement les grands principes architecturaux des
Désignation : Ferme au 117 sur rue se distingue par ses ouvertures composées d'un ensemble régulier de fenêtres fermes carrées locales tout en marquant son originalité à travers ses éléments de façade.
rue Pasteur rectangulaires verticales, de lucarnes de type chien-assis, ainsi que d'un large porche. Certains L'édifice constitue un élément rare et remarquable d'un patrimoine agricole historique
éléments de ferronnerie sont constitués d'outillage agricole ancien. Le bâtiment se situe dans identitaire de la commune qui s'est développée à partir d'un ensemble de fermes du même
Adresse : 117, Rue Pasteur une rue ancienne à caractère rural de la ville. L'état de conservation du bâti est bon. type associées à l'exploitation du territoire. L'immeuble, par son ancienneté, sa position et
son esthétisme, au sein de son environnement, constitue un repère connu dans la ville.

Catégorie : Edifice singulier


Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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WATTIGNIES
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 Unique Église de la Commune, l'Église Saint Lambert se situe au cœur du centre bourg ancien L'Eglise St Lambert, par son architecture unique, son ancienneté, son état de préservation,
de Wattignies sur la place de la République à proximité de petits commerces en bordure de la constitue l'élément de patrimoine essentiel de la ville de Wattignies. Historiquement, elle
Désignation : Eglise Saint route départementale 145. Cet immeuble se situe dans une zone de discipline architecturale est le plus vieil édifice de la commune. Les générations s'y succèdent ou la regardent sur un
Lambert inscrite au PLU et se trouve compris dans un projet d'aménagement du centre-ville historique site fréquenté depuis longtemps. Elle s'inscrit de fait dans les mémoires collectives. Elle
prévoyant la préservation d'une partie d'un corps de ferme du XVIIIe siècle et la mise en valeur permet aux visiteurs de repérer le centre historique de la ville qui peut se trouver
Adresse : Place de la du site. L'Eglise St Lambert est notamment composée de pierre de craie et de brique rouge aujourd'hui un peu excentré suite au développement urbain le long de de la route
République, Le Village (façade côté parking). Sa toiture est couverte d'ardoise. La chapelle de l'Église, de style pré- départementale 549. Elle est une construction rare et remarquable. Son clocher suit le
gothique, fut édifiée au XIIe siècle, au retour des croisés de la 2e croisade et serait la plus principe des églises fortifiées. Aucun autre bâtiment de la ville n'est essentiellement bâti en
ancienne au Nord de Paris. La tour et son clocher furent érigés en 1560 et les 3 nefs furent pierre de craie (matériau traditionnel local avec l'existence des carrières souterraines).
reconstruites en 1854. Des travaux d'extension ont été entrepris à la fin du XIXe siècle. Rénové
à plusieurs reprises, l'édifice, qui appartient à la Commune de Wattignies, est dans un bon état
général.

Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine


Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 La Maison pour Tous est un bâtiment constituant un équipement public communal qui La Maison pour Tous fait partie des plus anciennes constructions de la commune. Le
regroupe aujourd'hui des salles de réunion, des locaux d'associations et une bibliothèque bâtiment se distingue par une architecture traditionnelle remarquable associant la
Désignation : Façades Sud municipale. La première partie du bâtiment a été érigée au début du XIXe siècle en tant que brique rouge, la tuile rouge, ainsi qu'un ensemble d'alignements rectilignes de hautes
Et Ouest de La Maison Pour caserne et dépôt. La construction a été agrandie en 1884 pour y installer la Mairie, ainsi qu'une fenêtres. A De par sa fonction de Mairie jusqu'en 1961, son histoire, son emplacement sur
Tous salle de greffe, un dépôt de pompe et des logements pour instituteurs. un axe
La Maison pour Tous est située au cœur du centre bourg ancien de Wattignies, sur la Place de fréquenté à proximité de l'Église Saint Lambert, ce bâtiment s'inscrit dans la mémoire
Adresse : 2, Place de la la République, à proximité de petits commerces, en bordure de la route départementale 145. collective des habitants de la ville. Les activités associatives et culturelles présentes en ce
République Cet immeuble se trouve compris dans un projet d'aménagement du centre-ville historique lieu en font un élément incontournable de la vie wattignisienne. Ce sont les façades sur rue,
prévoyant la préservation d'une partie d'un corps de ferme du XVIIIe siècle et la mise en valeur ouest et sud, qui méritent inscription.
du site. L'élément bâti est composé de briques rouges en façade et de tuiles rouges en toiture.
Rénové à plusieurs reprises, l'édifice, qui appartient à la Commune de Wattignies, est dans un
bon état général.

Projet arrêté au Conseil métropolitain


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WATTRELOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice industriel ou économique [C]
Numéro : C001 Maison d'un style particulier, jouant de matériaux divers, ayant appartenu à Henri Pollet qui Cet édifice au caractère architectural original et quelque peu éclectique, reste un repère
fut maire de Wattrelos dans les années 1900. Il fut l'instigateur de l'éclairage électrique des privilégié par sa situation à l'angle de deux axes principaux d'entrée au centre ville. Les
Désignation : Restaurant principales artères de Wattrelos. modénatures de façade s'inspirent pour partie des bâtiments de l'ancienne gare toute
proche.
Adresse : 2, rue Denis Pollet On peut encore lire les initiales HP sur le fornton du porche.
Cette maison était contiguë à la brasserie familiale.
Numéro : C002 L'impasse Vandendriessche tient son nom de la présence au fond de cette impasse de l'usine Symbole de la cheminée : l'industrie a eu un impact sur la ville non seulement sur le plan
Vandendriessche, construite en 1920. Il s'agissait d'une usine de récupération de déchets économique mais également au niveau du paysage comme nous pouvons le constater avec
Désignation : Cheminée textiles, appelée au début du 20ème siècle « mine d'or ». Ensuite, ce fut l'usine « à poussière », cette cheminée qui bien que de petite taille, demeure un véritable symbole de l'industrie.
SOCOWA appellation plus réaliste. Elle a cessé ses activités en 1998. Elle fait écho au passé industriel et textile de la Ville.

Adresse : Impasse
Vandendriessche
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Musée des Arts et Traditions Populaires (ancienne ferme Dubrulle). Une des dernières fermes typiques de la commune comportant une cour carrée et une
Traditionnelle ferme flamande avec cour intérieure carrée dont la construction remonte à grange, elle est devenue aujourd'hui un lieu de mémoire des intérieurs flamands.
Désignation : Musée 1890. La ferme fut achetée en 1977 par la municipalité qui décida d'en faire un musée. La Le musée qui y est installé représente en grandeur nature des scènes de la vie quotidienne
première aile fut inaugurée en 1989, la seconde partie (la grange) en 1993. Une troisième du siècle dernier (salle de classe, estaminet, ...).
Adresse : 96, rue François partie devrait être aménagée courant 2002.
Mériaux
Numéro : D002 La cense de la Boutillerie était l'une des plus importantes de la commune. Aujourd'hui c'est La ferme fut restaurée en 1798 dans le style typique de la région et conservée jusqu'à nos
l'une des plus anciennes puisque les écrits stipulent qu'elle fut achetée en 1680 par Marie de jours.
Désignation : Ferme de la Courchelle. Le pigeonnier symbole de richesse au XVIIème siècle lorsqu'il surplombait le porche de la
Boutillerie ferme doit être conservé en mémoire de ce passé rural prospère.

Adresse : Sentier Hespel


Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]

Projet arrêté au Conseil métropolitain


du 15 décembre 2017
Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain & Paysager

WATTRELOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : E001 Eglise Sainte-Thérèse : cette église fut construite avec la fortune personnelle de l'abbé Pierre Edifiée en plein coeur des années folles, cette église en reflète fidèlement le style : Art déco
Delebart (et de sa famille). L'architecte étant M. Charles Bourgeois né à Tourcoing. Elle fut et mosaïque. Elle constitue le coeur du quartier du Laboureur autour duquel s'articulent de
Désignation : Eglise Sainte- consacrée par Monseigneur Liénart, évêque de Lille le 5 mai 1929. nombreux petits commerces et le deuxième marché dominical par la taille, sur le plan
Thérèse Construite avec une pierre reconstituée et en briques, la mosaïque étant utilisée comme régional.
élément de décoration, elle est à la fois traditionnelle dans ses grandes lignes et résolument
Adresse : centre Sainte- moderne par son ensemble décoratif de style Art déco. Le chemin de croix est composé de
Thérèse tableaux du peintre Anzinois Jonas, connu pour ses oeuvres sur le monde de la mine. La
prédominance de l'élément décoratif est la rose qui fait allusion à la déclaration de la
carmélite.
"Après ma mort, je ferais pleuvoir des Roses"
Au dessus du porche, la majestueuse statue de Sainte Thérèse.

Numéro : E002 L'église Saint-Maclou, place Jean Delvainquière, a remplacé l'église primitive dédiée à la Sainte- Elément de signalétique important de par sa position centrale, qu'un plan lumière adapté
Trinité. rend largement visible de toute la frange intercommunale périphérique.
Désignation : Eglise Saint- La bénédiction de Saint-Maclou eut lieu le 30 avril 1882. L'église est d'inspiration romane, bâtie A titre historique, l'église a connu "la journée des gueux". Encore aujourd'hui cet épisode est
Maclou en briques avec ornement en pierre à la forme d'un croix latine. Le maître autel représente la relaté au travers du jet de poupées "Berlouffe" du clocher de l'édifice tous les seconds
Cène, sculptée dans la masse en bronze et en marbre blanc. La rénovation des vitraux fut dimanches de septembre.
Adresse : place Jean entreprise en l'an 2000.
Delvainquière
Numéro : E003 La première mairie a ouvert ses portes en 1790. Le premier maire Pierre Joseph Lefebvre fut Cet immeuble construit au 18è siècle (1721) est l'un des plus anciens existant sur le
élu le 19 janvier 1790. Il s'agit d'un bâtiment à quadruple distribution avec un porche central. territoire de Wattrelos. L'objectif est de conserver ce lieu de mémoire de la République tant
Désignation : Première Au niveau supérieur, se trouve une bretèque où avaient lieu les cris publics et les « avis à la pour l'intérêt patrimonial (ancienneté du bâtiment) que pour le symbole de la démocratie
Mairie population ». Au rez-de-chaussée, la pièce de droite servait à la célébration des mariages. Celle qu'il représente.
de gauche abritait un cabaret à l'enseigne du Grand Sébastien », où siégeait le conseil
Adresse : 32, rue Pierre municipal. A l'étage, se trouvaient les bureaux du secrétariat et de l'Etat Civil.
Catteau
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 Rue de Lisieux "Niche à la Vierge" contour de l'église Sainte-Thérèse. Ce dispensaire est appelé "Buissonnets", du nom donné à l'habitation où naquit Sainte-
Thérèse à Lisieux. La niche se trouve au dessus de la porte d'entrée. Les Buissonnets furent
Désignation : Oratoire bénis le 10-06-1951 par Monseigneur le Chanoine FOUGNIES, alors doyen de Wattrelos.

Adresse : 2, rue de Lisieux

Numéro : G002 Statue à la vierge, square Léon Marlot. C'est Monsieur Delerue propriétaire du terrain qui La vierge repose sur des rochers provenant de la grotte de Massabriel à Lourdes, (une petite
l'installa et fit don de la parcelle. plaque émaillée porte l'indication " Pierre de Lourdes"). Jusque dans les années 1960, les
Désignation : Statue communiantes et communiants se rendaient en procession depuis l'église Sainte-Thérèse
jusqu'à la statue de la vierge.
Adresse : 22, square Léon
Marlot
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WATTRELOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G003 Le calvaire actuel, installé sur un bout du terrain don de l'ancien fermier Monsieur Dassonville, Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
remplace celui qui fut inauguré le 28 avril 1912 et qui donna lieu à une procession dans le portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Calvaire quartier du Crétinier. Il se situait de l'autre côté de la rue face à la rangée du Christ. Témoins, les nombreux sites pieux existant sur la commune dont les vestiges les plus
représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.
Adresse : 32, rue des
Patriotes
Numéro : G004 Niche à Sainte-Thérèse située dans la partie supérieure de la façade du n° 15 rue Sainte- Identique à celle située au dessus du porche de l'église, mais en beaucoup plus petit.
Thérèse, ancien magasin d'objets religieux,
Désignation : Statue

Adresse : 15, rue Sainte-


Thérèse
Numéro : G005 Chapelle Notre-Dame de la Délivrance (ancienne ferme Wartel) encastrée dans ce qui était Cette chapelle fut édifiée suite à un voeu concernant la naissance d'un enfant qui fut
l'étable. Ses nouveaux propriétaires M. et Mme Leplat ont effectué entièrement sa rénovation. exaucé. La statue d'origine ayant été volée, elle abrite aujourd'hui une magnifique statue de
Désignation : Chapelle plus d'un métre de hauteur provenant de l'hôpital, ainsi que deux magnifiques bougeoires
en verre peint du début du XXe siécle et quelques petites statues. Madame Leplat se faisant
Adresse : 76, rue des Poilus une joie au mois de mai de la fleurir avec des fleurs fraiches pour les personnes venant y
réciter le rosaire. A remarquer, la petite fente dans la porte pour recevoir quelques pièces
de monnaie.

Numéro : G006 Elle se situait au préalable à l'angle des rues Vallon et du contour Saint -iévin, construite vers Saint-Liévin dont la statue se trouve au musée de Wattrelos fut évêque et martyr.
1440 par Liévin de Capelle, Seigneur de la Bourde, elle fut démolie dans les années 1940 pour Il est mort dans le brabant après avoir évangélisé les Flandres.
Désignation : Chapelle Saint- faciliter la circulation et reconstruite à l'endroit actuel.
Liévin

Adresse : 190, rue Jean


Lebas
Numéro : G007 Niche à la vierge Marie. Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
Très belle niche en bois bien intégrée à la façade abritant la Vierge Marie. portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Oratoire Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.
Adresse : 30, rue de
Stalingrad
Numéro : G008 Dans la cour du Collége Saint-Joseph. Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
Rue Leclercq, deuxième cour, le Saint Patron tenant dans ses bras l'enfant Jésus semble veiller portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Statue Saint- sur les élèves. Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
Joseph représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.

Adresse : 34, rue Saint-


Joseph
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WATTRELOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G009 Dans la cour du collége Saint-Joseph. Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
Rue de la Concorde dans la 4e cour, nous pouvons voir la statue du Christ. portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Statue Saint- Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
Joseph représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.

Adresse : 49, rue de la


Concorde
Numéro : G010 Niche rue Pierre Catteau abritant Notre-Dame de Lourdes située au dessus de la porte d' Cette statue date de la fin du XIXe, début du XXe siècle. La statue a la particularité d'être
entrée de l'ancien estaminet l'Alouette. simplement posée dans la niche sans fixation ni protection et exposée à tous les vents
Désignation : Statue depuis 100 ans. Notre-Dame de Lourdes n'a jamais bougé, elle est faite en biscuit, les
couleurs sont conservées.
Adresse : 9, rue Pierre
Catteau
Numéro : G011 Avec à gauche du porche une magnifique niche entourée de briques émaillées "Notre-Dame de Suite à la démolition de l'ancienne ferme Tesse, rue de Beaulieu pour le passage de la voie
Lourdes". rapide, cette niche fut démontée et installée rue de la Martelotte. Elle fut édifiée suite au
Désignation : Oratoire voeu : "que tous les membres de la famille reviennent vivants", émis durant la guerre 1939-
1945. Ce qui fut le cas.
Adresse : 5, rue de la
Martelotte
Numéro : G012 Niche de la Vierge Marie : à l'inventaire en mai 2000, la niche était vide. Elle abrite maintenant Cette démarche des propriétaires de la maison montre l'intérêt des Wattrelosiens à
la Vierge Marie qui est simplement posée, aucun vitrage ne la protége. préserver leur patrimoine.
Désignation : Oratoire

Adresse : 27, rue Roger


Salengro
Numéro : G013 Trois niches rue Pierre Catteau, au-dessus de la porte d'entrée de l'ancien couvent n° 26 à 30, Wattrelos possède 3 niches uniques en leur genre, situées dans un des bâtiments les plus
qui abritent les statues de Saint-Joseph, Marie et l'Enfant Jésus. Ce lieu plus les maisons anciens de la ville (1756 date de l'élévation du 1er étage). Le musée possède le tableau qui
Désignation : Oratoires adjacentes forment le point central du patrimoine Wattrelosien. se trouvait au parloir du couvent depuis 1776 et qui mentionne : "A la mémoire de la
Porte d'entrée de l'ancien couvent d'origine. vertueuse soeur Elisabeth Lefebvre native de Dottignies, fondatrice de la communauté le 9
Adresse : 24, rue Pierre octobre 1713, avec quatre associés de la congrégration Saint-Charles Boromée". Ces
Catteau religieuses furent remplacées ensuite par celles de l'ordre de l'Enfant Jésus ; ces dernières
quittèrent définitivement le couvent en 1999.

Numéro : G014 Statue : école de l' Enfant Jésus contour "Saint-Maclou", La Vierge à l' Enfant. Semble veiller sur l'entrée de l'école de l'Enfant Jésus depuis 1954, date de reconstruction
de l'établissement.
Désignation : Statue Vierge
à l'Enfant

Adresse : contour Saint-


Maclou
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WATTRELOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G015 Cette statue fut édifiée en souvenir de l'année mariale en 1954. Elle fait partie de la paroisse Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
Saint-Maclou qui se consacre à Notre-Dame de Fatima. Ce lieu est entretenu par une portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Chapelle paroissienne (peintures et fleurissement). Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.
Adresse : 24, angle rue
Mendès France - rue
Gabriel Péri
Numéro : G016 Notre-Dame de la Délivrance appelée "chapelle de Madame Plasse" du nom de sa donatrice. A Notre-Dame de la Délivrance, nom donné à plusieurs chapelles de Wattrelos pour aider les
l'origine, elle se situait à l'angle des rues de la Gendarmerie et Négrier, elle fut démolie et femmes à l'enfantement. La statue de la vierge datant du XVIIe siécle qui se trouvait
Désignation : Chapelle reconstruite dans les années 1950. initialement dans la chapelle, est exposée aujourd'hui au musée de Wattrelos. Certaines
personnes y récitent le rosaire au mois de mai.
Adresse : rue Négrier
Numéro : G017 Construite dans les années 1950 par Monsieur Isbled comptable à la tannerie des Mazures, Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
cette chapelle sera rénovée prochainement. Elle demeure le seul lieu religieux répertorié dans portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Chapelle le quartier du Sartel. Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.
Adresse : rue Georges
Seghers
Numéro : G018 Notre-Dame de la Paix : la statue fut élevée grâce à une souscription, ainsi que Une voisine s'occupe de l'entretien de cette chapelle. Elle est très bien située
les produits de différentes quêtes. 1 000 images la reproduisant furent imprimées pour son géographiquement dans la ville.
Désignation : Chapelle inauguration en 1955.

Adresse : 74, angle rue H.


Carette - rue des Fossés

Numéro : G019 Niche vide : La statue Notre-Dame de Lourdes se trouvait dans la niche qui vu Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
son importance devait être imposante. portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Oratoire Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.
Adresse : 18, rue du
docteur Leplat
Numéro : G020 Le plouys était une seigneurie avec baillis et juges. Un des seigneurs, Liévin du Plouich, fit ériger Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
une chapelle à son Saint Patron. portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Notre-Dame Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
de la Délivrance La chapelle actuelle construite par Auguste Droulers est remarquablement entretenue et représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.
fleurie par les habitants du quartier.
Adresse : rue du Plouys

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Inventaire du Patrimoine Architectural, Urbain Paysager
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WATTRELOS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G021 Egalement nom du hameau, avec ses rues étroites et maisons très basses, type même de Wattrelos garde de son passé rural, le témoignage de la dévotion que ses habitants
l'habitation du tisserand Wattrelosien travaillant sur son otil (métier à tisser manuel). Au 77, portaient particulièrement à la Vierge sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrance.
Désignation : Oratoire une superbe niche avec à l'intérieur un crucifix sous globe protégé par des barreaux. Le tout Témoins, les nombreux sites pieux existants sur la commune dont les vestiges les plus
"Nouveau Monde" remarquablement entretenu. représentatifs sont les chapelles, les oratoires, les calvaires, les statues.

Adresse : 77, rue du A remarquer le coté pittoresque de l'endroit.


Nouveau Monde
Numéro : G022 N° 43 rue de Stalingrad, faïence à l'effigie de Saint-Antoine Posée par les anciens propriétaires, plus discrète qu'une statue, elle symbolise un nouveau
style de mise en valeur de la religion catholique.
Désignation : Carreaux en
faïence

Adresse : 43, rue de


Stalingrad
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Elément d'apparat, d'agrément ou mémoriel [H]
Numéro : H001 Niche située dans l'ancienne usine Leclercq Dupire qui abrite actuellement le buste de Auparavant, cette niche abritait Saint Louis, prénom du patriarche de la famille Leclercq, qui
Marianne, les bâtiments étant devenus municipaux. avec son épouse Jeanne Dupire fondèrent en 1865 l'usine textile Leclercq Dupire, ainsi que
Désignation : Statue l'école Saint-Louis.
Marianne

Adresse : 29, rue de


Stalingrad
Numéro : H002 La plaque de ronde est un objet en métal encastrée dans un mur (maison ou autre bâtiment) Cette plaque est une « preuve » matérielle du passé douanier de Wattrelos.
doté d'un mécanisme qui permettait au douanier, muni d'une « clef », d'activer un système qui Le tracé des 13 kilomètres de frontière, séparant Wattrelos de la Belgique a grandement
Désignation : Plaque de attestait de son passage à cet endroit et avait bien accompli la tâche de surveillance qui lui facilité la tâche des fraudeurs et compliqué celle du douanier. On achetait les produits en
Ronde avait été confiée. Belgique, moins cher en évitant de payer les taxes (pain, chocolat, allumettes, poivre, alcool
et tabac). La lutte était faite d'ingéniosité et pendant de longues années, ces sentiers ont fait
Adresse : 123, rue de l'objet d'un jeu de cache-cache entre douaniers et fraudeurs. De cette vie frontalière, il ne
Stalingrad reste que très peu de traces qu'il convient de préserver pour la mémoire de ce passé
douanier.

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WERVICQ-SUD
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Cette ferme, située à 20 mètres de la Lys, figure sur un plan de campagne de 1744 "Wervick Le caractère rural de la commune est rappelé par de nombreuses fermes situées sur
Quartier du Roy" établi pour la bataille de Menin. Elle y est dénommée "Cense de Cuvellier". l'ensemble du territoire. Elles forment une valeur d'ensemble à l'échelle de l'ensemble du
Désignation : Ferme près Elle abrite aujourd'hui une école de dressage de cheveaux : territoire pouvant trouver sa continuité sur la ville voisine de Comines. Nos exploitants
de la Lys les ateliers ibériques de la Lys. agricoles, aujourd'hui, cherchent à préserver leur patrimoine et à le mettre en valeur.

Adresse : néant, impasse de


la Lys
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice de la vie publique et collective [E]
Numéro : E001 Le château Vandermersch accueille les services de la mairie depuis 1965. Un parc de 4 000 m2 Le château et son parc sont proposés pour leur valeur d'ensemble et de rareté.
entoure le château. A l'achat elle portait le nom de la Closeraie.
Désignation : La Mairie C'est une demeure typique de la reconstruction de style normand, même si les faux
colombages ne sont plus mis désormais en évidence. Certains éléments de la partie basse près
Adresse : 53, rue Gabriel du porche sont en brique avec chaînage d'angle de pierre.
Péri
Catégorie : Petit élément et élément ponctuel de patrimoine
Famille : Petit élément de patrimoine bâti [G]
Numéro : G001 La chapelle appartient au XIXe siècle au Bureu de Bienfaisance de Linselles. Elle est reconstruite Ce patrimoine religieux appartient à un ensemble de lieux de souvenir très important pour
sur ces anciennes fondations en 1950. notre population, voire, de par son aspect symbolique une source de pèlerinage.
Désignation : La Chapelle C'est un petit oratoire de carrefour en brique sous un toit à deux pentes. La croix en fer forgé Notre commune demeure très croyante et reste une des seules communes de la Vallée de la
Notre-Dame de la est réalisé par Michel Duthoit. Lys à posséder encore une chorale participant à toutes les messes hebdomadaires ou
Délivrance solennelles.

Adresse : rue de Linselles

Numéro : G002 Cette chapelle apparaît sur le cadastre de la fin du XIXe siècle. Elle est reconstruite Ce patrimoine religieux appartient à un ensemble de lieux de souvenir très important
en 1928 et restaurée en 1990 grâce au mécénant de l'entreprise voisine, les Etablissements pour notre population, voire de par son aspect symbolique une source de pèlerinage.
Désignation : La chapelle Cousin. Ce qu'elle a de remarquable, c'est sa toiture en bulbe à pans coupés qui vient coiffer un Notre commune demeure très croyante et reste une des seules communes de la Vallée de la
Sainte-Anne édifice octognal en brique. Elle servait de station lors des processions des rogations et celles du Lys à posséder encore une chorale participant à toutes les messes hebdomadaires ou
15 août. solennelles.
Adresse : rue abbé Bonpain

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WERVICQ-SUD
Identification Description Argumentaire/commentaire
Numéro : G003 Cette chapelle était répertoriée au n° 660 au cadastre de 1885. Elle fût démolie lorsque le C.I.L. Ce patrimoine religieux appartient à un ensemble de lieux de souvenir très important pour
y construisit un lotissement en 1960. Elle fût rebâtie de l'autre côté de ces nouvelles notre population, voire, de par son aspect symbolique une source de pèlerinage.
Désignation : La chapelle habitations. Notre commune demeure très croyante et reste une des seules communes de la Vallée de la
Notre-Dame de Lourdes Elle fût le reposoir où aboutissait la procession du 15 août, et une halte de prières du 2e jour Lys à posséder encore une chorale participant à toutes les messes hebdomadaires ou
des rogations, le mardi précédant l'Ascension. solennelles.
Adresse : rue Jean Jaurès

Numéro : G004 Elle est répertoriée au cadastre sous le numéro 785 en 1904. Ce patrimoine religieux appartient un ensemble de lieux de souvenir très important pour
En 1963, la construction d'une nouvelle habitation fait que la chapelle est démolie puis rebâtie notre population, voire, de par son aspect symbolique une source de pèlerinage.
Désignation : Chapelle légèrement en retrait dans un style tout nouveau. A l'origine, elle était une réplique presque Notre commune demeure très croyante et reste une des seules communes de la Vallée de la
Notre-Dame des 7 Douleurs exacte de la chapelle Notre-Dame de Délivrance. Lys à posséder encore une chorale participant à toutes les messes hebdomadaires ou
Cette chapelle était l'objet dit-on d'une dévotion particulière des futures mamans. solennelles.
Adresse : rue du Bas
Chemin

Catégorie : Ensemble d'intérêt paysager et/ou urbain


Famille : Propriété bâtie [T]
Numéro : T001 Le château Dalle est une propriété communale érigée vers 1910, où le Président Mitterand Le château Dalle avec ses 13 ha de bois (la fermette datant de plusieurs siècles aussi dans
passa quelques vacances vers 1913 en compagnie de François Dalle et abrita A. Hitler en 1914 son parc) et l'ensemble des propriétés l'entourant, les châteaux
Désignation : Le château lors de la bataille d'Ypres. Marx Beckman un des fondateurs de l'expressionnisme y fut P. Cousin, J. Cousin, Vanrullen, Plovier et J. Cousin, forment un ensemble architectural
Dalle infirmier. Le parc servit aussi de cimetière allemand et abrite un Mausolée datant de 1915. intéressant dans un cadre de verdure unique dans la métropole.
L'altitude du site à 55 mètres permet d'observer les alentours d'Ypres.
Adresse : 21, rue de C'est une vaste demeure "néo-classique" avec un porche à colonnes toscanes.
Linselles Le rez-de-chaussée appareillé présente des ouvertures circulaires qui s'opposent aux formes
rectangulaires des deux étages.

Numéro : T002 Le château Desmesteer, situé en plein centre de la commune est entouré d'un parc aménagé Le château et le parc sont proposés pour leur valeur d'ensemble et de rareté.
de plus de deux hectares avec étang. Cet ensemble accueille depuis le 1er juin 1986 un foyer
Désignation : Le château logement, la résidence "L'orée du Bois", pour des personnes âgées de plus de 60 ans, seules ou
Desmesteer en couples, et autonome.

Adresse : 22, rue des Frères


Hollebecque

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WILLEMS
Identification Description Argumentaire/commentaire
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice habité [A]
Numéro : A001 Bâtiment à usage d'habitation et commercial, implanté sur une parcelle d'une superficie de 6 Willems est relativement pauvre en bâtiments anciens et la maison commune en est le
ares et 44 centiares. Propriété de la commune de Willems. principal élément.. Ce fut à l'origine un relais de diligence, puis le premier siège de la
Désignation : Café tabac "La municipalité. Depuis longtemps débit de tabac, ce bâtiment a accueilli depuis deux siècles,
Maison Commune" l'essentiel de la vie festive willémoise.

Adresse : 1, place du 8 Mai


1945
Catégorie : Edifice singulier
Famille : Edifice agricole [D]
Numéro : D001 Propriétaire Selosse Marie-Odile. Ancien corps de ferme, d'une superficie de 11 a 18. Le porche de la ferme et les bâtiments qui l'accompagnent en façade constituent avec la
maison commune voisine, un ensemble architectural cohérent, qui par ailleurs sur cette
Désignation : Ferme Selosse face, ferme harmonieusement la petite place du village.

Adresse : 3, place du 8 Mai


1945

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