NOUVELLE I : la fuite de la main habile
Mbâ : Mbâ était une belle femme, consciencieuse de son avenir bien dynamique et douée en [Link]â
avait une belle conception de la femme surtout celles qui ont marqué l’histoire par l’action.D’autre part,
elle était soucieuse du sort de la femme. (page 16 paragraphe 3).Elle fut d’abord élève à l’école de
Ngombama, puis au collège à [Link] pour subvenir au besoins de sa famille, Mbâ fut
contrainte de quitter le collè[Link] passa le concours d’entrée au cour moyen d’institutrice de
Mouyondzi où elle fut [Link]â devint alors institutrice à bas-congo.(page 19 paragraphe 1 et 3).Mbâ
était très ami avec Elo et Mbouloukoué mais entretenait des relations plus intimes avec
[Link] cette relation avec Elo ne dura pas, car suite à une offre professionnel celui-ci
partit pour la [Link] amour pour sa famille pour subvenir aux besoins de celle-ci, elle sacrifia ses
études et entra dans la vie [Link]â était aimé par les parents d’élèves et très apprécié par ses
élèves et ses collègues.
Mbouloukoué : Mbouloukoué était un bel [Link] était un élève studieux, mais aussi timide (page 1
paragraphe 1).Tout comme Mbâ, Mbouloukoué était d’abord élève à l’école de Ngombama ensuite au
collège à [Link]ève brillant qu’il était, il réussit son entrée au lycée.Là, il poursuivit ses études et
devint plus tard professeur de Mathématique à [Link] célibataire sans [Link]é
entretenait des relations d’amitié et de fraternité avec Mbâ et Elo ses amis depuis l’enfance.
Elo : beau garç[Link] était studieux, courageux, méfiant et surtout très ambitieux (page 19, ligne 9).Il fit
tout comme Mbâ et Mbouloukoué, l’école Ngombama, puis au collège à [Link] réussit au C.A.P de
[Link], Elo commença à travailler dans une entreprise à [Link] est marié et père d’un enfant.
NOUVELLE II : Ah Apolline !
Apolline : C’était une jeune fille d’une grande beauté.Elle avait ses cheveux coupé comme un
garç[Link] était de grande taille et avait une belle [Link] était très consciente et [Link]
avait des ambitions et se souciait de son avenir et de celle de sa famille.D’autre part, elle était aussi très
courageuse.(page 48 paragraphe 4).Après ses études primaires et secondaires, Apolline était maintenant
en deuxième année de faculté en [Link] est mariée à un diamantaire du nom de [Link]
était aimée et admirée par son [Link] prêtait attention à tout ce qui ce passait autour
d’[Link] à entretenu une courte relation amoureuse avec un jeune homme du nom de
Raphaë[Link] passer l’intérêt de sa famille avant les siennes, elle fût obligée de quitter celui-ci pour
épouser un riche homme qui lui avait versé une forte [Link] qui devrait servir à améliorer le bien être
de sa famille.( page 48 paragraphe 2).
Raphaël : C’était un beau garçon, très studieux, large d’esprit, conscient de sa vie après le sé[Link]
était décisif dans tout ce qu’il [Link]ël était aussi [Link] à été au séminaire durant deux
[Link] il sortit pour l’université où il était dans le syndicalisme é[Link] tard, il est en union
soviétique pour poursuivre ses é[Link]ël entretenait de bonne relations avec le père Flandrin au
séminaire car il était un bon élè[Link] était en bon terme avec ses camarades du sé[Link] partageait un
logement avec un ami du nom de samba Jonas.C’est lors d’une soirée organisée par ce dernier qu’il fût la
connaissance d’[Link] eut une relation amoureuse avec elle mais cela ne dure pas car celle-ci se
maria avec un diamantaire.
NOUVELLE III : Le député (Ngouakou-Ngouakou)
Ngouakou-Ngouakou : était un homme fort avec des bras musclé et solides. (page 63-paragraphe 4).Il
était un homme hypocrite ( car il passait son temps à crier dehors pour revendiquer les droits de la
femme).Il était méchant et sévère envers sa famille.C’était un homme infidèle à sa femme.(page 56-57).
Ngouakou-Ngouakou est député de son é[Link] est marié père de sept enfants dont six filles et le dernier
un garç[Link] le député était aimé par tout ceux qui soutenaient sa politique en particulier les
femmes. Ngouakou-Ngouakou était toujours après ses filles, c’était la tension entre [Link] aimait
beaucoup son dernier fils [Link] le préférait à ses [Link], il était connu et aimé dans les bars et
hôtels qu’il fré[Link] ces lieux, il était craint et respecté. (Page 2, ligne 24).
NOUVELLE IV : l’ancien combattant
L’ancien combattant était un homme orgueilleux autoritaire et très rigoureux avec des principes
[Link] marié qui fut d’abord milicien ensuite, il est nommé ministre de la défense puis par la
suite ambassadeur en Algérie.
L’ancien combattant était en bon terme avec son entourage.(page 69)
NOUVELLE V : L’honnête homme (N’doté)
N’doté : était un bel homme très charmant qui avait toujours le sourire. N’doté était gentil, très
compréhensif et surtout très honnête.
N’doté, après ses études primaires et secondaires, partit pour la France où il acheva ses études.Là il reçu
son diplôme de vété[Link] au pays, il est d’abord nommé ambassadeur du Congo en [Link]
suite, il est préfet. N’doté était sympathique et très courtois avec tout le [Link] était ami avec
Dahounka depuis le collège bien qu’il fût plus âgé que celui-ci.
NOUVELLE VI : L’avance
Carmen : était une femme remarquable par ces yeux car elle avait des gros [Link] était remarquable
par sa gentillesse et son [Link] plus elle était très humble mais aussi charitable et sé[Link]
occupait le rôle de ménagère chez les [Link] était fille mère sans [Link] pauvre dame qui est
Carmen n’était pas très apprécier de sa [Link] elle était aimée par Françoise la fille de sa
patronne de qui elle s’[Link] accordait beaucoup d’importance a son Hector mais qui [Link]
était aimée par sa famille et les gens de son village.
NOUVELLE VII : la bouteille de Whisky
Kalala : était réaliste et attentif (page 97, 2 paragraphe).Il était mé[Link] était aimable avec ses patients
(page 97).Il était généreux avec son entourage mais aussi très amis avec Nzodi. (Page 98, dernier
paragraphe)
Nzodi : il était discret et aussi indifférent face à la société ( hors mis sa famille).Il fit le même collège que
Kalala dans les pays de l’Est ( socialistes) pendant 7 [Link]ès obtention de ces diplômes d’ingénieur, il
fut nommer directeur d’une société d’énergie et menait une vie [Link] entretenait une relation
d’amitié avec [Link] accordait du temps à sa femme après en avoir passer une bonne partie avec ses
anciennes [Link] ailleurs, il était indifférent aux divergence de son pays.
NOUVELLE VIII : le complot
Nzengo : était un homme très exigent, fâ[Link] ailleurs, il était aussi méchant (page 115 et
116).Nzengo était un inspecteur de police, marié et père de [Link] l’inspecteur Nzengo était aimé
par sa famille qui sont sa femme et ses [Link] était très apprécier de ses collè[Link] contre il ne
s’entendait pas avec son directeur du fait qu’il recevait des ordres, mais il lui obéissait (page 118)Auteur
de l’œuvre : Henri LOPES
[Link]
Nationalité de l’auteur : Congo Brazzaville
RESUME
La fuite de la main habile
Elo, Mbouloukoué et Mba étaient nés tous trois au village Ossio et avaient été ensemble à l’école. Mba
s’était entiché de Elo. Ils s’aimaient jusqu’au moment où Elo, ayant obtenu son cap de soudeur, réussit à
un concours et alla en France. Au début, il envoyait une lettre à Mba toutes les semaines puis, deux mois
vinrent où Mba ne reçut rien.
Après deux ans, Mba apprit que Elo s’était installé à Nantes où il travaillait dans une usine. Mbouloukoué
fut désigné pour aller à un colloque en France. Mba le chargea de colis et de commission pour Elo son
chéri qu’elle attendait désespérément. Mais, lorsque Mbouloukoué le rencontra à Nantes, il sut que ce
dernier était marié à Hélène et avait un enfant. Alors, il ne sut pas comment revenir le dire à Mba.
Surtout lorsqu’ Elo demanda à son ami de dire aux dirigeants du pays que s’ils ne prennent pas garde, il
n’y aura pas que la fuite des cerveaux mais des mains habiles…
Ah Apolline !
Raphaël est un jeune séminariste qui, ne pouvant pas supporter l’ascèse de la chasteté, a quitté le
séminaire pour s’inscrire en fac. Féru, travailleur, il fera la connaissance d’Apolline lors d’une surprise
partie. Naîtra alors ce qu’il crut être le grand amour jusqu’au moment où, Apolline, revenant de vacances
de son village, ne chercha d’abord pas à le voir. Puis, lorsque ce fut fait, elle avait complètement changé.
Et pour cause. Elle était fiancée à Albert, un riche diamantaire avec qui elle avait vécu ensemble et qui la
traitait de haut. Malheureusement, arrivée au village, elle avait subi des assauts répétés et successifs de
son père, de sa mère et du conseil de famille parce qu’Albert menaçait son ex-futur beau père de lui
enlever la gérance du magasin dont il était le propriétaire et qui n’était rien d’autre que la dot d’Apolline.
Face à cette situation, Raphaël et Apolline devront mettre un terme à leur idylle.
Monsieur le député
Ngouakou-Ngouakou est un député qui a beaucoup d’influence. Invité au congrès de la fédération
nationale des femmes avant gardistes, il prononça un discours très pompeux, très apprécié et très
applaudi, faisant l’éloge de la femme. Cependant, dans son ménage, c’est tout à fait le contraire. Grand
phallocrate, il traite sa femme comme une bonne, ses filles comme des serveuses. Il n’a aucune
considération pour les efforts que ces dernières font pour évoluer dans leurs études. Expert en infidélité,
il en atteindra le summum en enceintant Marie-Thérèse, sa maitresse. Il refusa de surcroit la paternité
de la grossesse.
Ancien combattant
L’ancien combattant est l’histoire d’un homme qui avait fait la guerre en Algérie dans les années 1960. Il
avait tué et fait tuer beaucoup de personnes. Revenu au pays, plusieurs années plus tard, il rentra dans
la rébellion. Il participa à un coup d’état organisé par de jeunes officiers. Il fut nommé ministre de la
défense. Il nourrissait de grandes ambitions à ce poste lorsque subitement il fut cocufié. Après un
remaniement, il fut envoyé en Algérie comme ambassadeur. Il y dragua Nadia. Mais, un jour, au beau
milieu de la nuit, au cours d’une discussion, il apprit que la mère de celle-ci avait été tuée en combattant.
Il comprit, compte tenu des précisions, qu’il en était l’auteur.
L’honnête homme
Dahounka, un travailleur du ministère est chargé par son directeur d’aller faire une enquête sur la
situation de l’emploi et les perspectives d’avenir. Pour cela, il a été envoyé dans la société minière
anonyme (Somian) dirigée par des cadres européens. Il rencontra monsieur Vuillaume qui lui certifia
qu’il était impossible qu’il accède aux dossiers qu’il voulait malgré qu’il ait répété qu’il avait été envoyé
par le ministère. Blessé dans son amour propre, il alla se plaindre à Ndoté, le préfet ; ce dernier invita les
deux hommes et les confronta. Malheureusement, il ne put dire les quatre vérités à monsieur Vuillaume,
craignent la puissance colonisatrice. Toute sa lâcheté se retrouve dans cette phrase : « si on passe pas
l’éponge, ces gens –là feront un scandale et demain, leur pays nous fera des représailles en nous
diminuant l’aide… »
L’avance
Carmen est bonne et s’occupe de Françoise, une petite fille qui le même âge que son enfant Hector. Elle
doit faire tous les jours deux heures de marche avant d’arriver à Mpila, chez ses employeurs blancs, à
sept heures trente minutes. Elle ne devait ni s’absenter, ni venir en retard de peur de perdre son job. Son
enfant n’ose pas parler en présence d’étrangers, devenant bête et sauvage lorsque Françoise, dont elle
s’occupe, n’est intimidé par personne. Une nuit, Hector tomba malade. Diarrhée et vomissement.
Carmen n’avait pas d’argent pour l’emmener à l’hôpital. Elle la confia à sa mère et alla au travail. Elle
demanda à son employeur de lui passer de l’argent. Cette dernière promit de lui trouver cinq cents
francs le lendemain et lui donna de l’aspirine. Arrivée à la maison tard ce soir-là, Carmen sera accueillie
par des cris de détresse : Hector venait de mourir.
La bouteille de whisky
Kalala est un docteur qui aime son travail. Il a fait ses études en France avec un ensemble de camarades
qui sont tous devenus cadres. Ndozi et Kalala se retrouvaient un soir autour d’une bouteille de whisky et
commentèrent l’arrestation d’un de leurs collègues, maître Epayo. Ndozi sortit une pétition déjà signée
par trois collègues. Kalala refusa de signer et opta plutôt pour une audience. Ils l’obtinrent et le président
s’évertua, « preuves à l’appui », à leur démontrer la culpabilité de leur ami Epayo. Sortis abattus et
révoltés, ils quittèrent le bureau du président et les jours qui suivirent, ils commencèrent par distribuer
nuitamment des tracts pour dénoncer le régime. Malheureusement, ils ont été tous appréhendés.
Le complot
Mobata est communiste, un Rouge mais un cadre valable, un docteur émérite qu’un inspecteur tenait à
faire accuser pour être promus à l’approche des élections. Une affaire arriva. Il la saisit. Un complot
devait mettre le pays à feu et à sang et renverser le régime. Le responsable Nabangou a fui. Un nombre
important de conjurés fut arrêté et le nom du docteur Mobata fut trouvé sur le carnet de l’un d’eux.
Pour donner le coup de grâce, le boy de Mobata vint déposer contre son patron qui l’avait limogé. Le
délateur affirmait que son patron avait reçu en consultation, tous les jours de la semaine précédente, le
nommé Nabangou qui faisait plus d’une heure chaque fois. L’inspecteur fit arrêter Mobata, le tortura et
le jeta dans une cellule. Mais, le patron de l’inspecteur, en vérifiant les faits, douta de leur véracité. De
plus, Nabangou fut arrêté et nia la participation du docteur au complot. Le patron ordonna à l’inspecteur
d’aller libérer le docteur. Au moment où ce dernier était allé annoncer la bonne nouvelle, le docteur
s’était déjà suicidé.
Notes de lecture de Maurice ZANNOU, Mars 2003