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Réglementation des Produits Cosmétiques

Ce document présente un résumé de la réglementation des produits cosmétiques en trois parties: la définition des produits cosmétiques, leurs catégories et leur réglementation. Il présente également la société MAPARCO qui fabrique des produits cosmétiques.

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Réglementation des Produits Cosmétiques

Ce document présente un résumé de la réglementation des produits cosmétiques en trois parties: la définition des produits cosmétiques, leurs catégories et leur réglementation. Il présente également la société MAPARCO qui fabrique des produits cosmétiques.

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SOMMAIRE 

Introduction général………………………………………………………… .. 1
I-Présentation de la société « MAPARCO »………………………………….. 2
I-1-Fiche technique……………………………………………………………. 2
I-2-Organigramme…………………………………………………………….. 3
PARTIE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE …………………………….. 4
Chapitre I……………………………………………………………………….4
I-Définition……………………………………………………………………. 4 
I-1-Etymologie du mot cosmétique…………………………………………… 4 
I-2-Définition d’un « produit cosmétique »…………………………………... 4
II-Catégorie des produits cosmétiques………………………………………... 5 
III-Réglementation……………………………………………………………. 6 
III-1-obligations………………………………………………………………. 6 
III-2-exigences……………………………………………………………… .. 6
Chapitre II…………………………………………………………………….. 9
I-Les bonnes pratiques applicables par les laboratoires de contrôle qualité…. 9 

I-1-Préparation des solutions de réactifs au laboratoire……………………… 9 

I-2-étiquetage………………………………………………………………… 9 

I-3-Transport et subdivision ………………………………………………… 10

I-4-Inspection visuelle………………………………………………………. 10 

I-5-Stockage ………………………………………………………………… 10

I-6-Fiche de Donnée de Sécurité ……………………………………………. 10

I-7-Certificat d’analyse………………………………………………………. 11

Chapitre III…………………………………………………………………… 12

I-Méthode de contrôle des Matières Premières………………………………. 12


Introduction générale

L’histoire de l’humanité semble indissociable des produits cosmétiques. De tout


temps, ceux-ci ont été les alliés des femmes et, souvent aussi, des hommes. Au
fil des époques, les mœurs et les habitas se sont bien sûr montrées très
différentes, mais les produits cosmétiques ont toujours été présents.

L’évolution de la cosmétologie est, depuis ces dernières années, considérable,


notamment par le nombre de nouvelles substances qui apparaissent et par la
pression de plus en plus forte de leur réglementation.

Le produit cosmétique n’est plus ce produit qui devait tout à l’artificiel, au faux-
semblant dans le but de donner l’illusion d’une réalité ou plutôt de cacher cette
réalité.

La cosmétologie est devenue une science, s’appuyant sur des faits précis d’ordre
biologique et physicochimique et cette nouvelle conception s’est définitivement
imposée.

La première partie théorique fait un point sur les produits cosmétiques, leur
catégorie et leur réglementation.

Et la seconde partie pratique aborde donc la conception des nouveaux produits


cosmétiques, et les méthodes de contrôle appliquer sur les produits fabriqués au
sein de la société depuis la réception de la matière première jusqu'à le produit
finis.

Page 1
I - Présentation de la société « MAPARCO » :

I -1- Fiche technique:

 Nom de l’entreprise : MAPARCO


 Nom de dirigeant : EL FACHTALI KARIM
 Date de création : 1960
 Statut juridique : S.A.R.L
 Capital social : 3.000.000 DH
 Siège social : Chemin des Dahlias – Ain Sbaâ – 20250 Casablanca.
 Usine et Bureaux : Chemin des Dahlias – Ain Sbaâ – 20250
Casablanca.
 Tél. : 05 22 35 57 11/15/16
 Fax : 05 22 35 69 86
 Secteur d’activité : Secondaire
 Activité : - Fabrication des produits cosmétiques (d’hygiènes
Corporelles)
- distribution des produits
- Importation d’autres spécialités
 Département de l’entreprise : - Production
- Maintenances
- Marketing
- Achat et Logistique
- Contrôle qualité
- Assurance qualité
- Développement
- Ressources humaines

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I -2- Organigramme:

Page 3
PARTIE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE

CHAPITRE I

I - Définition :

I - 1- Etymologie du mot cosmétique : [1] 

Le mot cosmétique vient du grec Kosmêtikos, de Kosmos qui désigné la beauté,


l’ordre, l’ornement, la parure et la belle apparence. Un mot qui, dans
l’antiquité grecque, ne s’appliquait pas qu’au ciel, mais servait à évoquer la
beauté et l’ordre d’une armée prête à la bataille, et qui pouvait donc
impressionner l’ennemi.

I - 2- Définition d’un « produit cosmétique »: [2] 

Le Produit Cosmétique est définit dans l’article 2 du règlement cosmétique et


article L.5131-1 du Code de la Santé Publique (CSP):

« On entend par PC, toute substance ou préparation destinée à être mise en


contact avec les diverses parties superficielle du corps humain, notamment
l’épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres et les organes
génitaux externes, ou avec les dents et les muqueuses buccales, en vue,
exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d’en modifier
l’aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs
corporelle. »

Un produit cosmétique ne peut pas être présenté comme ayant des propriétés
curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines, le produit relevant
dans ce cas de la définition du médicament par présentation au sein de l’article
L.5 111-1 du CSP. Aussi, il appartient aux fabricants, importateurs ou
responsables de la mise sur le marché de veiller aux allégations relatives à leurs
produits.

Les produits destinés à être ingérés, inhalés, injectés ou implantés dans


l’organisme ne sont pas des produits cosmétiques même s’ils revendiquent une
action notamment sur la peau, les dents, la muqueuse buccale et/ou les phanères
(cheveux, ongle).

Page 4
II - Catégorie des produits cosmétiques : [3] 

L’arrête du 30 juin 2000 fixe les différentes catégories des produits


cosmétiques :

- crèmes, émulsions, lotions, gels et huile pour la peau (main, visage, pieds) ;

- masques de beauté, à l’exclusion des produits d’abrasion superficielle de la


peau par voie chimique ;

- savon de toilette ;

- parfums, eau de toilette et eau de Cologne ;

- Préparation pour le bain et la douche (sel, mousses, huiles, gels) ;

- crème dépilatoire ;

- déodorants et antisudoraux ;

- teinture capillaires et décolorants ;

- produits pour l’ondulation, le défrisage et la fixation ;

- produits de nettoyage (lotions, poudres, shampooings) ;

- produits pour le rasage (savon, mousse et crème) ;

- produits de maquillage et démaquillage du visage et des yeux ;

- produits pour soins dentaires et buccaux ;

- produits antirides ;

Ne sont donc pas des produits cosmétiques :

- les solutions de lavage oculaire, auriculaire, nasal qui sont des dispositifs
médicaux.

- les lubrifiants qui sont, soit des médicaments, soit des dispositifs médicaux.

- les produits de tatouage qui sont des produits de consommation courante.

Page 5
III - Réglementation : [2] 

III - 1- obligations :

Il existe des obligations à respecter avant la mise sur le marché des produits
cosmétiques et des obligations à respecter après leur mise sur le marché.

Les produits cosmétiques ne font pas l’objet d’une autorisation préalable à leur
mise sur le marché, mais le personne responsable doit garantir que les produits
mis sur le marché sont sûrs pour la santé humaine lorsqu’ils sont utilisés dans
des conditions normales d’emploi ou raisonnablement prévisible (article 3 du
règlement cosmétique). Ainsi, les produits cosmétiques mis sur le marché sont
réglementés par les dispositions du règlement cosmétique et les dispositions du
CSP.

Il existe également des obligations à respecter après la mise sur le marché des
PC comme la déclaration des effets indésirables graves ou le signalement des
risques et des mesures prises lorsqu’un produit ne répond pas à l’obligation de
sécurité prévue à l’article 3 du règlement cosmétique et à l’article L.221-1 du
code de la consommation.

III - 2- exigences:

Outre la désignation de la personne responsable, les exigences préalables à la


mise sur le marché d’un produit cosmétique concernant notamment :

 La composition des produits cosmétiques


 La fabrication
 Le contenu du Dossier d’Information sur le Produit cosmétique (DIP)
 Les règles d’étiquetage sur le récipient et l’emballage

Ces exigences relèvent des obligations de la personne responsable, à l’exception


de la déclaration d’établissement qui doit être faite par l’établissement qui
effectue les opérations de fabrication ou de conditionnement du produit
cosmétique.

La composition des produits cosmétiques:

Page 6
1- Le choix des ingrédients contenus dans les produits cosmétiques doivent
être conforme au règlement cosmétique (article 14 du règlement
cosmétique).
2- L’interdiction de substances classées comme CMR = Carcinogènes,
Mutagène ou toxique pour la Reproduction.
3- Le règlement cosmétique a introduit des dispositions visant à identifier et
l’évaluation des nanomatériaux.

La fabrication :

La fabrication des produits cosmétiques est réalisée en conformité avec les


Bonne Pratique de Fabrication (BPF).

Définition des BPF :

Les BPF ou en anglais Good Manifacturing Practice (GMP) sont l’élément de


l’assurance de la qualité qui garantit que les produits cosmétiques sont fabriqués
et contrôlés de façon cohérente et selon les normes adaptés à leur emploi.

Le contenu du dossier d’information sur le produit cosmétique (DIP) :

Définition de DIP :

Un DIP est un dossier qui doit être établi pour chaque produit cosmétique mis
sur le marché, y compris les savons, les échantillons ou produits cosmétiques
proportionnels conformément aux articles 10 et 11 du règlement cosmétique.

Le contenu du DIP :

Ce dossier comprend les informations suivantes :

 Une description du produit cosmétique, incluant la formule qualitative et


quantitative du produit, le nom exact du produit, les noms de code
d’identification ou de formule permettant d’identifier sans ambigüité le
produit et d’établir un lien clair entre le produit cosmétique et son DIP.
 Une description de la méthode de fabrication et de conditionnement ainsi
qu’une déclaration de conformité aux BPF. Cette description comporte
notamment la description des conditions de fabrication et de contrôle
conforme aux BPF, ainsi que la durée de conservation du produit et la
méthode utilisée pour déterminer.

Page 7
 Le rapport sur la sécurité du produit (la qualité microbiologique, les
caractéristiques physico-chimiques et données de stabilité du produit
cométiques,…).

Les règles d’étiquetage sur le récipient et l’emballage :

Le récipient et l’emballage de chaque unité de produit cosmétique mis à


disposition sur le marché, à titre gratuit ou onéreux, doivent comporter de
manière lisible, clairement compréhensible et indélébile, dans les langues
nationales ou officielles de l’Etat concerné.

1- Le nom ou la raison sociale et l’adresse de la personne responsable


établie dans la communauté.
2- Le pays d’origine des produits lorsqu’ils sont importés.
3- Le contenu nominal, en masse ou en volume, au moment de leur
conditionnement, sauf pour :
 Les emballages contenant moins de 5gr ou 5ml de produit,
 Les échantillons gratuits,
 Les produits présentés sous forme d’unidoses,
 Les produits pré-emballés contenant un ensemble de pièces pour
autant que le nombre de pièces soit mentionné sur ce préemballage
ou si ce nombre est facile à déterminer de l’extérieur ou si le
produit n’est habituellement commercialisé qu’à l’unité.
4- La date de durabilité minimale : c’est la date jusqu’à laquelle le produit
cosmétique, conservé dans des conditions appropriées, continue à remplir
sa fonction initiale et reste sûr pour la santé humaine. Elle est obligatoire
pour les produits dont la durabilité n’excède pas 30 mois.
5- La durée d’utilisation après ouverture ou « période après ouverture
(PAO) » : obligatoire sur l’étiquetage uniquement pour les produits dans
la durabilité minimale est supérieur à mois. Il s’agit de la durée
d’utilisation pendant laquelle le produit est sûr après ouverture et peut être
utilisé sans dommages pour le consommateur.
6- Le numéro de lot de la fabrication (c’est-à dire la référence qui
permettre l’identification de la fabrication).
7- La fonction du produit par exemple : crème hydratante, après-
shampooing,…

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8- La liste des ingrédients dans l’ordre décroissant de leur importance
pondérale (quantité).

CHAPITRE II

I - Les bonnes pratiques applicables par les laboratoires de contrôle qualité : [4]

Tous les réactifs et produits chimiques, y compris les solvants et les produits
utilisée dans les analyses et dosages, doivent être de qualité appropriée.

Les réactifs et les matières premières doivent être achetés auprès des
fournisseurs reconnus et agrées et être accompagnés du certificat d’analyse et de
la fiche de données de sécurité, le cas échéant.

I - 1 - Préparation des solutions de réactifs au laboratoire :

a) la responsabilité de cette tache doit être clairement indiquée dans la fiche


de poste de la personne chargée de l’effectuer ;
b) des procédures en conformité avec les recommandations mentionnées
dans les normes doivent être utilisées.

I - 2 - étiquetage :

 L’étiquetage des matières premières doit clairement préciser :


a) Le contenu ;
b) Le fabricant ;
c) Le numéro de lot du fournisseur ;
d) La date de production;
e) Les conditions de conservation ;
f) La date de péremption
 L’étiquetage des solutions de réactifs préparées au laboratoire doit
clairement préciser :
a) Le nom ;
b) La date de préparation et les initiales du technicien ou l’analyste ;
c) La date de péremption ;
d) La concentration, le cas échéant.

Page 9
 L’étiquetage des solutions volumétriques préparées au laboratoire doit
clairement préciser :
a) Le nom ;
b) La molarité (ou la concentration) ;
c) La date de préparation et les initiales du technicien ou l’analyste ;
d) La date de standardisation et les initiales du technicien ou l’analyste ;
e) Le facteur de standardisation.

I - 3 - Transport et subdivision :

a) Dans la mesure du possible, ils doivent être transportés dans les récipients
d’origine ;
b) Lorsque la subdivision est nécessaire, il faut utiliser des récipients propres
et les étiqueter correctement.

I - 4 - Inspection visuelle :

Il faut inspecter visuellement tous les récipients de réactifs et des matières


premières pour s’assurer que les capsules sont intactes, au moment de la
livraison au lieu de stockage comme lors de la distribution dans les unités.

Les réactifs et les matières premières qui semblent avoir subi une altération
doivent être rejetés, mesure qui exceptionnellement, ne sera pas appliquée si
l’identité et la pureté peuvent être confirmées par des analyses.

I - 5 - Stockage :

Les réactifs doivent être entreposés dans un lieu de stockage dans des conditions
appropriées (température ambiante, au réfrigérateur ou au congélateur). Le lieu
de stockage doit disposer d’une réserve de bouteilles, flacons, spatules,
entonnoirs propres et des étiquettes nécessaires pour effectuer le transfert de
volumes importants de liquides corrosifs.

I - 6 - Fiche de Donnée de Sécurité (FDS) : [5]

Les fournisseurs devraient faire en sorte que soient établies et remises aux
employeurs des fiches de données de sécurité pour les produits chimiques
dangereux ainsi que toutes fiches révisées éventuelles qui devraient contenir les
renseignements essentiels. Ces renseignements devraient êtres donnée dans
langue officielle du pays.

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La FDS est un document récapitulatif qui réunit les renseignements relatifs aux
dangers que pose un produit ainsi que des conseils concernant les mesures de
précaution à prendre pour assurer sa sécurité. Les FDS sont habituellement
rédigées par le fabricant ou le fournisseur d’un produit. Dans certaines
circonstances, un employeur peut être tenu de préparer une FDS par exemple
lorsque le produit est fabriqué et utilisé exclusivement sur un lieu de travail dont
il est responsable. (Voir les exemples dans l’Annexe 1).

La FDS doit contenir seize sections donnant des informations sur le produit, les
dangers potentiels, les mesures à prendre en cas d’incidents ou pour éviter ces
derniers. Il s’agit en outre d’indiquer les dispositions légale applicables.

 Identification de la substance ou de la préparation et de l’entreprise.


 Identification des dangers.
 Composition / information sur les composants.
 Premiers secours.
 Mesures de lutte contre l’incendie.
 Mesures en cas de dispersion accidentelle.
 Manipulation et stockage.
 Contrôle de l’exposition et protection individuelle.
 Propriétés physicochimique.
 Stabilité et réactivité.
 Informations toxicologiques.
 Informations écologiques.
 Informations relatives à l’élimination.
 Informations relatives au transport.
 Autres informations.

I - 7 - Certificat d’analyse : [6]

Le certificat d’analyse est un document très important lors de la validité d’un


produit chimique, ce document doit contenir les éléments suivants :

 Identification / désignation.
 Numéro de lot.
 Date de production.
 Date de péremption.
 Date de re-test.

Page 11
 Spécifications et résultat des tests.

(Voir des exemples dans l’Annexe 2).

CHAPITRE III

I - Méthode de contrôle des Matières Premières (MP) [7] :

I - 1 - Principe :

Il convient que la matière première achetée correspond aux critères


d’acceptation définis, appropriés pour la qualité des produits finis.

I - 2 - Achat :

Il convient que l’achat de la MP soit basé sur

a) L’évaluation et la sélection du fournisseur ;


b) L’établissement de clauses techniques, telles que le type de sélection à
effectuer, les critères d’acceptation, les actions en cas défaut ou de
modification, les conditions de transport ;
c) La mise en place de relations et d’échange entre la société et le
fournisseur, tels qu’un questionnaire, une assistance et des audits.

I - 3- Réception :

a) Il convient que le bon de commande, le bon de livraison et les matières


livrées concordant ;
b) Il convient que l’intégrité des contenants de transport des MP soit vérifiée
visuellement.

I - 4- Identification :

a) Il convient que les contenants de MP soient étiquetés afin de les identifier


et de donner les informations relatives au lot ;
b) Il convient que les MP présentant des défauts susceptibles d’affecter la
qualité du produit fini soient mise en attente de décision ;

Page 12
c) Il convient que la MP soient identifiés de façon appropriée, selon leur
statut, tel qu’accepté, refusé ou mis en quarantaine ;
d) Il convient que l’identification des MP soit constituée des informations
suivantes :
 Nom du produit inscrit sur le bon de livraison ;
 Nom du produit donné par la société, si le nom est différent de celui
donné par le fournisseur, et/ou son numéro de code ;
 Date ou numéro de réception, si approprié ;
 Référence du lot donnée par le fournisseur.

I - 5- Libération :

Il convient que leur libération soit effectuée par le personnel autorisé


responsable de la qualité.

I - 6 - Stockage :

a) Il convient que les conditions de stockage soient appropriées à chaque


MP ;
b) Il convient que les contenant de MP soient fermés et qu’ils ne soient pas
stockés à même le sol ;
c) Il convient que les mesures soient mises en place pour assure la rotation
des stocks. Sauf exception, il convient que la rotation des stocks assure
que le stock libéré le plus ancien soit utilisé en premier ;
d) Il convient qu’un inventaire périodique soit effectué pour assure
l’exactitude des stocks. Il convient que tout écart significatif fasse l’objet
d’une enquête et que des actions correctives soient prises.

I - 7 - Réévaluation :

Il convient qu’un système approprié soit mis en place visant à réévaluer les
MP afin de déterminer si elles sont utilisables après une période définie de
stockage. Il convient que ce système empêche l’utilisation de MP nécessitant
une réévaluation.

II - Méthode de contrôle des Articles de Conditionnement (AC) [7] :

Les AC suivent les mêmes étapes que la MP. (Voir la méthode de contrôle de
la MP).

Page 13
Les AC sont aussi contrôler par une fiche des spécifications d’analyse des
AC qui contient :

- Le Bon à Tirer (B.A.T) ;


- Et un échantillon de l’AC.

Définition : [8]

Le Bon à Tirer B.A.T ou la fiche technique est un document remis pour


signature par un imprimeur ou un routeur à une agence de communication ou
un annonceur.

Le B.A.T repend le document mis à l’impression ou au routage (fax, e-mail)


pour une validation par le commanditaire avant lancement de l’impression ou de
la campagne.

Cette fiche technique contient :

a) L’image de l’échantillon ;
b) La date d’impression ;
c) Les dimensions et les couleurs de l’échantillon;
d) Et le numéro de lot du fournisseur.

III - Méthode de contrôle des Produits Vrac (PV) [7] :

Définition :

Tout produit ayant subi toutes les étapes de la fabrication à l’exclusion du


conditionnement final.

III - 1 - Disponibilité des documents appropriés :

Il convient que la documentation appropriée soit disponible à chaque étape


des opérations de contrôle des PV.

III - 2 - Attribution d’un numéro de lot :

Il convient qu’un numéro de lot soit attribué à chaque lot de PV fabriqué.

III - 3 - Contrôle en cours de fabrication des PV :

a) Il convient que les contrôles en cours de fabrication du PV et leurs critères


d’acceptation soient définis.

Page 14
b) Il convient que tout résultat en dehors des critères d’acceptation soit
rapporté et soit soumis à une enquête de façon appropriée.

III - 4 - Stockage des PV :

a) Il convient que les PV soient stockés dans des contenants adéquats, dans
des zones définies et dans des conditions appropriées.
b) Il convient que la durée maximale de stockage d’un PV soit réévaluée
avant utilisation.

IV - Méthode de contrôle des Produits Finis (PF) [7] :

IV - 1 - Principe :

a) Il convient que les PF correspondent aux critères d’acceptation définis.


b) Il convient que le stockage, l’expédition et les retours soient gérés de
manière à maintenir la qualité des PF.

IV - 2 - Libération :

Avant d’être mis sur le marché, il convient que tous les PF soient contrôlés selon
les méthodes de test établies et qu’ils répondent aux critères d’acceptation.

Il convient que la libération des produits soit effectuée par le personnel autorisé
responsable de la qualité.

IV - 3 - Stockage :

a) Il convient que les PF soient stockés dans des zones définies sous des
conditions appropriées pendant une période de temps appropriées. Si
nécessaire, il convient que les PF soient surveillés pendant leur stockage.
b) Il convient que les zones de stockage permettent un stockage organisé.
c) Lorsque des PF sont libérés, mis en quarantaine ou refusés, il convient
qu’ils soient stockés dans leur zone physique respective ou par tout autre
système fournissant le même niveau d’assurance.
d) Il convient que l’identification des contenants de PF indique :
 Le nom ou le code d’identification ;
 Le numéro de lot ;
 Les conditions de stockage lorsque cette information est critique pour
assure la qualité du produit ;

Page 15
 La quantité.
e) Ils convient que des vérifications périodiques d’inventaire soient
effectuées pour
 Assure l’exactitude des stocks.
 Assure que les critères d’acceptation sont atteints.
f) Il convient que tout écart significatif fasse l’objet d’une enquête.

IV - 4 - Expédition :

a) Il convient que des mesures soient prises pour assurer l’expédition du PF


défini.
b) Il convient que des précautions soient prises pour maintenir la qualité du
PF, quand cela est approprié.

IV - 5 - Retours :

a) Il convient que les retours soient identifiés de façon appropriée et soient


stockés dans des zones définies.
b) Il est nécessaire d’évaluer les retours selon des critères établis pour
déterminer leur devenir.
c) Il convient de libérer les produits retournés avant de les remettre sur le
marché.

Page 16
PARTIE II : REALISATION PRATIQUE
CHAPITRE IV 

La politique de chaque société est d’augmenter le rendement de production,


c’est pour ça la société à besoin de préparer des nouveaux produits que les
produits à déjà fabriquer.

I - Conception des nouveaux produits :

- Crème visage
- Gel douche
- Eau de Cologne
- Crème dépilatoire

La composition du Crémé vissage :

- LANETTE O
- EUMULGINE B2
- HUILE DE PARAFFINE
- PATTE DE VASELINE
- HUILE D’ARGANE
- HUILE DE COCO
- HUILE D’AMANDE
- SILICON
- VITAMINE E
- GLYCERINE
- EAU DEMINERALISEE

Page 17
La composition de Gel douche :

- COCO AMIDO PROPYL BENTAINE PK


- TEXAPON N70
- POLYQUART 701 Na
- CETIOL HE
- BENZOATE DE SODIUM
- ANTIL 141 LIQUIDE
- CHLORURE SODIUM ALIMENTAIRE
- EAU DEMINERALISEE
- COLORANT BLEU 656839
- PARFUM APAISANT P102560

La composition d’eau de Cologne :

- ALCOOL DENATURE PARFUMRIE


- BENZOPHENONE 4 UVASORB S5
- EAU DEMINERALISEE
- COLORANT YELLOW D & C N°10
- COLORANT BLEU PATENTE
- PARFUME EF03041 BPM/CL

La composition du crème Dépilatoire :

- LANETTE O
- TEXAPON N70
- EUMULGINE B2
- UREE
- HUILE D’ARGANE
- HYDROXYDE DE SODUIM
- HYDROXYDE DE CALCUIM
- ACIDE THIOGLYCOLIQUE
- EAU DEMINERALISEE

II - Les produits de la société « MAPARCO » :

La société MAPARCO est spécialisée dans la fabrication des plusieurs produits :

Crème a raser - Conditionneur - poudre de décoloration du cheveux - crème


Oxydante à 6%, 9% et 12% - Savon main - dentifrice - défrisant et son
neutralisant - Shampooing - dissolvant - crème bébé - savon compact …

Page 18
Pour fabriquer un produits on est besoin d’un mode opératoire qui clarifier les
conditions nécessaires à la fabrication des produits.

Mais avant de commencer à fabriquer un produit il est préalable de :

- assurer la disponibilité des documents appropriés (la fiche formule) à chaque des
opérations de fabrication ;

- respecter les règles d’hygiène relatives au personnel selon la charte d’hygiène ;

- bien nettoyer et désinfecter le plan de travail ;

- bien nettoyer et désinfecter le grand et petit matériel, et vérifier son intégrité de


tout bris de verre ou/et de plastique ;

- et vérifier la disponibilité de toutes les matières premières.

Dans ce travail on va traiter le cas du conditionneur (un lissage après shampooing)


de la société « MAPARCO », comment le fabriqué (les étapes de fabrication)? Et
comment contrôler ses MP, AC, PV, et PF.

II - 1 - Le mode opératoire de 400 Kg du Conditionneur :


Avant de commencer la fabrication d’un produit il faut diviser ses matières
premières en des composées selon les étapes de la fabrication du produit.
Pour le Conditionneur on est divisés en 5 composés A, B, C, D et E.
Tableau 1 : composition en matières premières du Conditionneur en Kg

Composition Matières premières Quantité en Kg


- LANETTE O 18
A - ISOPROPYLMYRISTATE 0.80
- ACETATE VITAMINE E 1
- EAU DEMINERALISEE 200
- MICROCARE CTC 50 THA 5.20
CHLORIDE
- MICROCARE (PHB 0.80
B METHYL)
- COLORANT YELLOW 0.004
D&C N°10
- COLORANT GREEN 872 0.0084
- BENZOPHENONE 3 0.40

Page 19
C - EAU DEMINERALISEE 160
- EAU DEMINERALISEE 9
D - D-PANTHENOL 2
- DIOXYDE DE TITANE 0.20
- PARFUM MARINE E&V 2.64
E
10912 BIS

Etape 1 : phase grasse

Dans un fondoir, porté à 80°c, faire fondre sous agitation la composition (A).
(Agitation manuel).

Etape 2 : phase aqueuse

Dans une cuve, porter à 80°c, introduire la composition (B) et le dissoudre avec la
turbine (50%) et l’agitateur (30%).

Etape 3 : émulsion

température agitateur turbine temps vide


80°c 30% 50% 15 min -1bar

Ajouter la phase grasse dans la phase aqueuse par aspiration dans la cuve.
Selon les spécifications suivantes :
Etape 4 : addition
Ajouter à l'émulsion dans la cuve la composition (C) (par aspiration).
Etape 5 : refroidissement
Refroidir le mélange jusqu'à atteindre 63°c selon les spécifications suivantes :

agitateur turbine temps vide


20% arrêt atteinte 63°c -1bar
Puis, ajouter
la composition (D) sous les spécifications suivantes :

agitateur turbine temps vide


20% arrêt atteinte 30°c -1bar
Page 20
Continue à refroidir, et ajouter la composition (E) selon les spécifications
suivantes :

agitateur turbine temps vide


20% arrêt jusqu'à l’homogénéisation -1bar

Après la fabrication de produit on envoyer un échantillon au laboratoire de


contrôle qualité de la société pour savoir est ce que le produit répond aux critères
d’acceptations ou besoin d’ajustement avant de devenir un PF.

II - 2 – Méthode de contrôle de l’eau déminéralisée :

Que ce soit dans les industries cosmétiques, pharmaceutiques ou agro-


alimentaires, les besoins en eau sont considérables et très diversifiés.

Et surtout dans les industries cosmétiques l’eau est l’utilité la plus utilisée ou
plus simplement lors de la préparation de la grande majorité des produits
cosmétiques (les crèmes, les gels douches,…). [9] 

Donc le choix d’une méthode de purification ou de traitement de l’eau dépend


avant tout de son usage et des moyens du laboratoire. Et parmi les méthodes la
plus utilisé dans les industries cosmétiques c’est la déminéralisation.

Définition : [10]

La déminéralisation est une étape du traitement physico-chimique d’une filière


de production d’eau purifiée. Cette eau est traitée par des résines échangeuses
d’anions et de cations, les ions de l’eau traité sont échangés avec des ions H+ et
[Link] résines constituent un support favorable à la prolifération bactérienne
surtout si elle par intermittence.

En fait, il est préférable de contrôler la qualité de l’eau avant l’utilisation par des
analyses physico-chimiques et microbiologiques.

1- Contrôle physico-chimique :

 Aspect : liquide incolore

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 Odeur : inodore
 pH : entre 5 et 7
 Conductivité : entre 0 – 9 US.
 Titrage acide/base :
 À 100ml d’eau déminéralisée ajouter 0.5ml de phénolphtaléine ;
après addition de 0.05ml de NaOH (0.1N), la solution doit
prendre une coloration rose.
 À 100ml d’eau déminéraliser ajouter 0.2ml d’indicateur coloré
5. Après addition de 0.05ml de H2SO4 (0.1N), il doit-être
apparaître une coloration rose.

2- Contrôle bactériologique :

 Echantillonnage : avant de prélever l’échantillon d’eau


déminéralisée, ouvrir et refermer le robinet plusieurs fois en
saccade afin de détacher toutes impuretés de la conduite.
Stériliser le robinet avec le stérilisant (alcool 95°en vaporisant). En
suit faire couler l’eau à flux maximale pendant 1min, réduire le jet à
l’épaisseur d’un crayon, prélever l’échantillon avec un flacon en
verre stérile du flux continu (Le temps entre la conservation de
l’échantillon au froid et l’analyse ne devrait pas être dépassé plus
de 6 heurs).
 Mode opératoire : dans un tube a essai ajouter 9ml de la solution à
diluer (CLP= Bouillon Peptone de Caséine-Lécithine-Plysorbate) à
des conditions stériles + 1ml du produit à tester (échantillon)
dilution 1/10 bien mélanger puis transformer avec une pipette 1ml
de 1ére mélange dans une boite de pétri (essai sur de boites de
pétri) rajouter 15 à 20ml de la solution nutritive (Caso-Agar=Agar
aux Peptones de Caséine et de farine de Soja) mélanger avec des
mouvement circulaires, et faire incuber à une température comprise
entre 30 et 32°C pendant 2 ou3 jours (le nombre de colonie doit-
être < à 10 colonie/boite).

II - 3 - Méthode de contrôle de la MP du Conditionneur :

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Avant chaque arrivage de la MP il faut les contrôler par des analyses physico-
chimiques et bactériologiques.

Le fournisseur est obligé d’envoyer les certificats d’analyses de chaque MP, ces
certificats sont importants pour les comparés avec les spécifications d’analyses de
la MP de la société.

 Certificat d’analyse du fournisseur de « MICROCARE Quat CTC 50 THA


CHLORIDE » :

Contrôle effectué unité valeurs réf résultat de la


mesure spécification mesure

Aspect : liquide claire

Couleur : jaune pâle

pH solution 10% : 6.00 – 8.00 7.6

Activité cationique : % 48.0 – 50.0 49.7

Indice d’acide : mg KOH/g Max 1.50 1.1

 Spécification d’analyse de « MICROCARE Quat CTC 50 THA


CHLORIDE» : de la société :

Les caractères d’analyses :


Aspect : Liquide limpide
Odeur : Typique comparer avec l’échantillon standard
Couleur : Jaune pâle

Page 23
pH : 7.4 (Solution aqueuse à 10% 6.00 - 8.00)
Duré maximale
De stockage : 5 Ans

Pour les autres MP du conditionneur (voir les spécifications d’analyses de la MP


dans l’Annexe 3).

II - 4 - Méthode de contrôle de PV du conditionneur :

Avant l’étape d’emballage d’un produit il faut les contrôler par des analyses
spécifiques de chaque produit pour savoir est ce qu’il est conforme de devenir
un PF ou besoin d’ajustement.
Après la fabrication du produit, prélever avec une louche un échantillon de 250g
dans un bêcher en haut au milieu de la cuve. Et appliquer les analyses suivantes :
Tableau 2 : les spécifications d'analyses des PV de Conditionneur

Analyse Caractère & méthode Limites d’acceptation de PV

émulsion de coloration
Aspect analyser par comparaison à
verte, comparé avec
l’échantillon du lot antérieur
l’échantillon standard
Odeur parfumé comparer avec analyser par comparaison à
l’échantillon standard l’échantillon du lot antérieur
pH calibrer avec solution pH 7 4.0 - 7.0
Viscosité aiguille 2 vitesse 5 2800 à 3500 mPas
Teneur en TAC
Méthode de contrôle : 1 19 – 22 mMol/Kg
(Tension-Actif
Cationique)
Densité (20°C) densitométre 0,980 à 1,000 g/ml
Méthode de contrôle 1 :

Dans une bouteille de 100 ml avec bouchon :

Pesé 1 à 2 g du conditionneur (avec la seringue), et puis ajouté :

- 20 ml de chloroforme (CHCL3)
- 10 ml d’indicateur BDH
- 25 ml d’eau déminéralisée

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Mélanger tous et titrer par la solution de Na Dodecyle Sulfat (DDS) 0.004 N
virage du couleur bleu au couleur rose.
V ( ml ) × 4
Calcul : = % mMol/Kg (Tension-Actif Cationique)
P(g)

V : le volume consommé de DDS

P : le poids du produit

II - 5 - Méthode de contrôle d’AC du conditionneur :

Cette étape est effectuée après la préparation du PV, il faut prendre un


échantillon et contrôler selon le B.A.T et un échantillon standard : le poids,
l’étiquetage et l’étanchéité.

II - 6 - Méthode de contrôle de PF du Conditionneur :

Les spécifications d’analyses des PF sont variées d’un produit à l’autre.


Pour le conditionneur il faut prendre deux échantillons :
 Un échantillon identifié et conserver pendant 3 ans ;
 Et l’autre pour faire un contrôle bactériologique.
Tableau 3 : les spécifications d'analyses de PF du Conditionneur

Analyse Caractère & méthode Limites d’acceptation de PF

émulsion de coloration
Aspect analyser par comparaison à
verte, comparé avec
l’échantillon du lot antérieur
l’échantillon standard

Odeur parfumé comparer avec analyser par comparaison à


l’échantillon standard l’échantillon du lot antérieur
(voir le contrôle
Contrôle
bactériologique de l’eau 0 - 9 colonies/g
Bactériologique
déminéralisée)

Page 25
Conclusion

Les produits cosmétiques ne sont pas des médicaments puisqu’ils n’ont pas une
action thérapeutique, mais une action physiologique limitée à l’enveloppe
cutanée. Cependant, leur fabrication, et leur commercialisation suivant une
réglementation stricte définie par la directive cosmétique.
Les laboratoires de contrôle qualité cosmétique sont obligée de contrôler la
qualité de tous les produits qui fabriquées pour garantie la sécurité, l’efficacité et
la qualité des produits avant leurs commercialisations.
Et pour que les contrôles bien faites, il faut poursuivit la qualité des tous ce
qu’est entré dans les produits fabriqués (l’eau déminéralisée, les matières
premières, les articles de conditionnement, les produits vrac et les produits
finis), selon les bonne pratique de fabrication et l’ensemble des procédures qu’il
faut les appliqués pour la conformité des produits.
C’est dans ce cadre que se suite notre travail, à la société MAPARCO, où nous
avons effectué le contrôle qualité de produits cosmétique «  Conditionneur ».ce
travail nous amené tout d’abord à :

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- Poursuivre les protocoles de la conformité des produits cosmétiques
conformément aux procédures internes de MAPARCO.
- Faire une comparaison entre les spécifications d’analyses, les certificats
d’analyses et les fiches techniques des fournisseurs (des matières
premières et des articles de conditionnement).

Annexes
ANNEXE

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Références Bibliographiques

[1]  Groupe ESC Toulouse Mastère Management des Industries de Santé Dossier
Santé juin 2009 «  Les cosmétiques biologiques à la loupe (entrez dans l’univers
des controverses actuelles, des labels et de la réglementation) BAURES.C,
BEDDA.S, GARDERES.E, MOREAU.L, RAULOT.M.

[2] [Link] Agence national de sécurité du médicament et des


produits de santé.

[3]  Arrêté du «30 juin 2000 fixant la liste des catégories des produits
cosmétiques, site légifrance, consulté le 14/12/10.

URL: [Link]

[4] mémoire de fin d’étude « validation de la conformité des réactifs après


ouverture » de AIT SBAA. A /université Sidi Mohammed Ben Abdellah
Faculté des Sciences et Techniques.

[5] [Link]/files/115/FR _ Notices _ d _ information _ par…/Notice


_ [Link]

[6] OMS, série de Rapport technique, N° 902,2002 Annexe 3 REGLE S DE


BONNE PRATIQUE APPLIQUABLES PAR LES LABORATOIRES
NATIONAUX DE CONTRÖLE PHARMACEUTIQUE.

[7] Norme International ISO 22716 cosmétiques – bonnes pratiques de


fabrication (BPF) – lignes directrices relatives aux bonnes pratiques de
fabrication.

[8] [Link]

[9] synthèse bibliographique réalisée par l’Office International de l’eau (1998)


pour le DGS, qualité de l’eau dans les établissements de santé.

[10] cours de 2éme Année de Master en pharmacie préparation pharmaceutique


en petites quantités section des sciences pharmaceutiques, Introduction à la
formulation pharmaceutique : Eau pour l’usage pharmaceutique
[Link].F, école de pharmacie Genève – Lausanne.

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