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Dérives de la science : enjeux et réflexions

Le document présente les dérives négatives de la science selon l'auteur, notamment les armes nucléaires et manipulations génétiques, et conseille de refuser certains apports de l'intelligence humaine pour le bien de l'humanité.

Transféré par

Meriem Tassili
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Dérives de la science : enjeux et réflexions

Le document présente les dérives négatives de la science selon l'auteur, notamment les armes nucléaires et manipulations génétiques, et conseille de refuser certains apports de l'intelligence humaine pour le bien de l'humanité.

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Séance :e Compréhension de l’écrit

Objectif : - Identifier les arguments défavorables.

Support : « Les dérives de la science »


Observation :
1- Identifiez le para texte.
Le titre : Dérive de la science.
La source : Albert Jacquard.
Le corps du texte : Ce texte se compose en trois paragraphes.

2- Quel aspect la science présente-t-elle ? Donnez un exemple.


* Elle présente un aspect positif. Par exemple la médecine.
- Que désigne le mot dérive ?
* Il désigne dérivation ou un autre aspect.
- Est-ce que la science est toujours bienfaisante ?
* Non parfois elle sera malfaisante.

3- La situation de communication :
Qui ? A qui ? De quoi ? Comment ? Pourquoi ?
Albert Aux Des inconvénients Un texte Dénoncer les avances de la science
Jacquard lecteurs de la science. argumentatif. en donnant les inconvénients

Analyse :
1. De qui l’auteur adopte sa réflexion ?
Il adopte l’enthousiasme de Jules Verne.

2. Quelle est cette réflexion ?


La réflexion : le monde est plein de bonheur.

3. Représente-t-il la réalité ?
Non

4. Donc, quelle est cette réalité ?


La vie est bouleversée.

5. Quelle est la cause de ce bouleversement ?


La cause de ce bouleversement est les avancées techniques.

6. Quel aspect présentent ils ?


Ils présentent l’aspect négatif de la science.
7. Relevez quelques arguments.
Asservissement de la majorité des hommes, suicide collectif, cauchemar au lieu de
beaux rêves, les scientifiques conscients du danger s’opposaient aux délires de la
science.

8. Qui sont les responsables de cette déviation ? Relevez du texte un exemple.


Ce sont les scientifiques inconscients. L’exemple du physicien Robert qui s’opposait à la
réalisation de la bombe hydrogène.

9. Quelle est la cause de cette invention malfaisante ?


C’est la curiosité humaine.

[Link] le dernier paragraphe nous donne un conseil, relevez-le.


L’auteur nous a conseillé de ne pas obéir notre intelligence.

[Link] verbe l’auteur utilise-t-il ? A quel mode se conjugue-t-il ? Pourquoi.


Il utilise le verbe « Refuser ». Il se conjugue au mode infinitif, pour exprimer un conseil.

[Link] est le point de vue de l’auteur ?


Le point de vue de l’auteur : La science doit servir l’humanité.

- Etude du modèle discursif :

* Le réquisitoire est un discours (texte) qui accuse qqn en énumérant ses fautes, ses
torts, ou qui dénonce les imperfections (défauts, lacunes, anomalies, faiblesses …)
de qqch.
(Ici : La situation dramatique sur laquelle ont débouché les découvertes scientifiques.)

* Dans le réquisitoire l’énonciateur prend parti contre qqn ou qqch. Il donne des
arguments, des preuves, des explications à son destinataire pour le convaincre.
(Ici :1- Les avancées techniques ne sont pas nécessairement des progrès humains.
2-Aux beaux rêves de sociétés apaisées, opulentes, égalitaires, succédait le
cauchemar.)

* Dans le réquisitoire (comme dans tout texte argumentatif d'ailleurs), on retrouve :


1- l'expression des sentiments (enthousiasme, bonheur, troublant, choc,
fascination, déchirement, l’envie)
2- L’emploi d’un lexique « dépréciatif » (bouleversé, troublant, choc, pire,
asservissement, suicide, cauchemar, danger, délire, déchirement)
3- l’expression de l’opposition (l’emploi de « Mais », l’emploi de la
négation pour exprimer des choses contraires, l’emploi des antonymes)
4- la volonté d'impliquer le destinataire (l’emploi de la 2ème personne, l’emploi de la
phrase interrogative).
dérive de la science
Lorsque j’étais enfant, j’ai partagé les enthousiasmes de Jules Verne qui anticipait et
présentait un monde des hommes où presque tout deviendrait possible. Pour leur plus grand
bonheur. La réalité a dépassé ses prévisions. Le déferlement des découvertes scientifiques à
tout naturellement, entrainé un torrent de réalisations qui ont bouleversé notre vie quotidienne.
Mais le constat le plus troublant qu’à du accepter ma génération est que les avancées
techniques ne sont pas nécessairement des progrès humains. Jules Verne avait prévu le tour du
monde en quatre vingt jours, les avions et les sous marins, il n’avait prévu ni la bombe
nucléaire ni les manipulations génétiques.
Le choc a été rude lorsqu’il a fallu se rendre à l’évidence : parmi les possibles apportés
par la technique il y avait le pire, aussi bien l’asservissement de la majorité des hommes que
leur suicide collectif. Aux beaux rêves de société apaisées, opulentes, égalitaires, succédait le
cauchemar du meilleur des mondes décrit par Aldous Huxley ou de règne de Big Brother
annoncé par George Orwell. Pour les scientifiques conscients du danger, la hiérarchie des
urgences en a été renversée ; ils constataient que leur objectif premier était non plus d’accroitre
la connaissance mais de s’opposer aux délires provoqués par la fascination des nouveaux
pouvoirs qu’apporte cette connaissance. Te souviens tu du déchirement exprimé par Robert
Oppenheimer, physicien chargé de la mise au point des premières bombes atomiques, lorsqu’il
s’opposa, en vain, à la réalisation de la bombe à hydrogène mille fois plus puissante ?
Refuser de faire ce que notre intelligence nous permet de faire est à l’opposé de l’attitude
de toujours : nos lointains ancêtres auraient ils accepté de ne pas se réchauffer près d’un feu ?
dans de nombreux domaines, en raison des contraintes imposées par la finitude de notre planète
cette attitude est aujourd’hui devenue nécessaire. Il ne sera pas facile de faire passer cette
évidence dans les comportements. En cette fin de siècle, ma génération commence à prendre
conscience de ces transformations radicales, je ne m’avance guère en imaginant que leurs effets
ne seront pas apaisés pour ta génération. Je t’envie : tu vis une double révolution, celle de ta
propre personne, celle de société des hommes. Leur entrelacement t’apporte la chance d’être
créateur.
Albert Jacquard » A toi qui n’est pas encore né(e) »,
Ed, Calmam- Levy- Paris 2000
Observation :
1- Identifiez le para texte.
2- Quel aspect la science présente-t-elle ? Donnez un exemple.
- Que désigne le mot dérive ?
- Est-ce que la science est toujours
bienfaisante ? 3- Identifiez la situation de
communication :
Qui ? A qui ? De quoi ? Comment ? Pourquoi ?

Analyse :1-De qui l’auteur adopte sa réflexion ?


1. Quelle est cette réflexion ?
2. Représente-t-il la réalité ?
3. Donc, quelle est cette réalité ?
4. Quelle est la cause de ce bouleversement ?
5. Quel aspect présentent-ils ?
6. Relevez quelques arguments.
7. Qui sont les responsables de cette déviation ? Relevez du texte un exemple.
8. Quelle est la cause de cette invention malfaisante ?
9. Dans le dernier paragraphe nous donne un conseil, relevez-le.
10. Quel verbe l’auteur utilise-t-il ? A quel mode se conjugue-t-il ? Pourquoi.
Quel est le point de vue de l’auteur ?
Lorsque j’étais enfant, j’ai partagé les enthousiasmes de Jules Verne qui anticipait et présentait un monde
des hommes où presque tout deviendrait possible. Pour leur plus grand bonheur. La réalité a dépassé ses
prévisions. Le déferlement des découvertes scientifiques à tout naturellement, entrainé un torrent de réalisations
qui ont bouleversé notre vie quotidienne. Mais le constat le plus troublant qu’à du accepter ma génération est
que les avancées techniques ne sont pas nécessairement des progrès humains. Jules Verne avait prévu le tour du
monde en quatre vingt jours, les avions et les sous marins, il n’avait prévu ni la bombe nucléaire ni les
manipulations génétiques.
Le choc a été rude lorsqu’il a fallu se rendre à l’évidence : parmi les possibles apportés par la technique il
y avait le pire, aussi bien l’asservissement de la majorité des hommes que leur suicide collectif. Aux beaux
rêves de société apaisées, opulentes, égalitaires, succédait le cauchemar du meilleur des mondes décrit par
Aldous Huxley ou de règne de Big Brother annoncé par George Orwell. Pour les scientifiques conscients du
danger, la hiérarchie des urgences en a été renversée ; ils constataient que leur objectif premier était non plus
d’accroitre la connaissance mais de s’opposer aux délires provoqués par la fascination des nouveaux pouvoirs
qu’apporte cette connaissance. Te souviens tu du déchirement exprimé par Robert Oppenheimer, physicien
chargé de la mise au point des premières bombes atomiques, lorsqu’il s’opposa, en vain, à la réalisation de la
bombe à hydrogène mille fois plus puissante ?
Refuser de faire ce que notre intelligence nous permet de faire est à l’opposé de l’attitude de toujours : nos
lointains ancêtres auraient ils accepté de ne pas se réchauffer près d’un feu ? dans de nombreux domaines, en
raison des contraintes imposées par la finitude de notre planète cette attitude est aujourd’hui devenue
nécessaire. Il ne sera pas facile de faire passer cette évidence dans les comportements. En cette fin de siècle, ma
génération commence à prendre conscience de ces transformations radicales, je ne m’avance guère en
imaginant que leurs effets ne seront pas apaisés pour ta génération. Je t’envie : tu vis une double révolution,
celle de ta propre personne, celle de société des hommes. Leur entrelacement t’apporte la chance d’être
créateur.
Albert Jacquard » A toi qui n’est pas encore né(e) »,
Ed, Calmam- Levy- Paris 2000

Lorsque j’étais enfant, j’ai partagé les enthousiasmes de Jules Verne qui anticipait et présentait un monde
des hommes où presque tout deviendrait possible. Pour leur plus grand bonheur. La réalité a dépassé ses
prévisions. Le déferlement des découvertes scientifiques à tout naturellement, entrainé un torrent de réalisations
qui ont bouleversé notre vie quotidienne. Mais le constat le plus troublant qu’à du accepter ma génération est
que les avancées techniques ne sont pas nécessairement des progrès humains. Jules Verne avait prévu le tour du
monde en quatre vingt jours, les avions et les sous marins, il n’avait prévu ni la bombe nucléaire ni les
manipulations génétiques.
Le choc a été rude lorsqu’il a fallu se rendre à l’évidence : parmi les possibles apportés par la technique il
y avait le pire, aussi bien l’asservissement de la majorité des hommes que leur suicide collectif. Aux beaux
rêves de société apaisées, opulentes, égalitaires, succédait le cauchemar du meilleur des mondes décrit par
Aldous Huxley ou de règne de Big Brother annoncé par George Orwell. Pour les scientifiques conscients du
danger, la hiérarchie des urgences en a été renversée ; ils constataient que leur objectif premier était non plus
d’accroitre la connaissance mais de s’opposer aux délires provoqués par la fascination des nouveaux pouvoirs
qu’apporte cette connaissance. Te souviens tu du déchirement exprimé par Robert Oppenheimer, physicien
chargé de la mise au point des premières bombes atomiques, lorsqu’il s’opposa, en vain, à la réalisation de la
bombe à hydrogène mille fois plus puissante ?
Refuser de faire ce que notre intelligence nous permet de faire est à l’opposé de l’attitude de toujours : nos
lointains ancêtres auraient ils accepté de ne pas se réchauffer près d’un feu ? dans de nombreux domaines, en
raison des contraintes imposées par la finitude de notre planète cette attitude est aujourd’hui devenue
nécessaire. Il ne sera pas facile de faire passer cette évidence dans les comportements. En cette fin de siècle, ma
génération commence à prendre conscience de ces transformations radicales, je ne m’avance guère en
imaginant que leurs effets ne seront pas apaisés pour ta génération. Je t’envie : tu vis une double révolution,
celle de ta propre personne, celle de société des hommes. Leur entrelacement t’apporte la chance d’être
créateur.
Albert Jacquard » A toi qui n’est pas encore né(e) »,
Ed, Calmam- Levy- Paris 2000
Lorsque j’étais enfant, j’ai partagé les enthousiasmes(idées) de Jules Verne qui anticipait (prévoyait) et
présentait un monde des hommes où presque tout deviendrait possible. Pour leur plus grand bonheur. La réalité
a dépassé ses prévisions. Le déferlement(envahissement) des découvertes scientifiques à tout naturellement,
entrainé un torrent(rivière) de réalisations qui ont bouleversé notre vie quotidienne. Mais le constat le plus
troublant qu’à du accepter ma génération est que les avancées techniques ne sont pas nécessairement des
progrès humains. Jules Verne avait prévu le tour du monde en quatre vingt jours, les avions et les sous marins,
il n’avait prévu ni la bombe nucléaire ni les manipulations génétiques.
Le choc a été rude(dur) lorsqu’il a fallu se rendre à l’évidence : parmi les possibles apportés par la
technique il y avait le pire, aussi bien l’ asservissement(esclavage) de la majorité des hommes que leur suicide
collectif. Aux beaux rêves de société apaisées, opulentes(riches), égalitaires, succédait le cauchemar du
meilleur des mondes décrit par Aldous Huxley ou de règne de Big Brother annoncé par George Orwell. Pour les
scientifiques conscients du danger, la hiérarchie(ordre) des urgences en a été renversée ; ils constataient que
leur objectif premier était non plus d’accroitre la connaissance mais de s’opposer aux délires provoqués par la
fascination(magie) des nouveaux pouvoirs qu’apporte cette connaissance. Te souviens tu du déchirement
exprimé par Robert Oppenheimer, physicien chargé de la mise au point des premières bombes atomiques,
lorsqu’il s’opposa, en vain, à la réalisation de la bombe à hydrogène mille fois plus puissante ?→
Refuser de faire ce que notre intelligence nous permet de faire est à l’opposé de l’attitude de toujours : nos
lointains ancêtres auraient ils accepté de ne pas se réchauffer près d’un feu ? dans de nombreux domaines, en
raison des contraintes imposées par la finitude de notre planète cette attitude est aujourd’hui devenue
nécessaire. Il ne sera pas facile de faire passer cette évidence(vérité) dans les comportements. En cette fin de
siècle, ma génération commence à prendre conscience de ces transformations radicales, je ne m’avance guère
en imaginant que leurs effets ne seront pas apaisés pour ta génération. Je t’envie : tu vis une double révolution,
celle de ta propre personne, celle de société des hommes. Leur entrelacement(reseau) t’apporte la chance d’être
créateur.
Albert Jacquard » A toi qui n’est pas encore né(e) »,
Ed, Calmam- Levy- Paris 2000
finitude =Caractère de ce qui est fini, borné. 2. Caractère de l'être humain, considéré comme ayant la mort en
lui à chaque instant de sa vie.

Lorsque j’étais enfant, j’ai partagé les enthousiasmes(idées) de Jules Verne qui anticipait (prévoyait) et
présentait un monde des hommes où presque tout deviendrait possible. Pour leur plus grand bonheur. La réalité
a dépassé ses prévisions. Le déferlement(envahissement) des découvertes scientifiques à tout naturellement,
entrainé un torrent(rivière) de réalisations qui ont bouleversé notre vie quotidienne. Mais le constat le plus
troublant qu’à du accepter ma génération est que les avancées techniques ne sont pas nécessairement des
progrès humains. Jules Verne avait prévu le tour du monde en quatre vingt jours, les avions et les sous marins,
il n’avait prévu ni la bombe nucléaire ni les manipulations génétiques.
Le choc a été rude(dur) lorsqu’il a fallu se rendre à l’évidence : parmi les possibles apportés par la
technique il y avait le pire, aussi bien l’ asservissement(esclavage) de la majorité des hommes que leur suicide
collectif. Aux beaux rêves de société apaisées, opulentes(riches), égalitaires, succédait le cauchemar du
meilleur des mondes décrit par Aldous Huxley ou de règne de Big Brother annoncé par George Orwell. Pour les
scientifiques conscients du danger, la hiérarchie(ordre) des urgences en a été renversée ; ils constataient que
leur objectif premier était non plus d’accroitre la connaissance mais de s’opposer aux délires provoqués par la
fascination(magie) des nouveaux pouvoirs qu’apporte cette connaissance. Te souviens tu du déchirement
exprimé par Robert Oppenheimer, physicien chargé de la mise au point des premières bombes atomiques,
lorsqu’il s’opposa, en vain, à la réalisation de la bombe à hydrogène mille fois plus puissante ?→
Refuser de faire ce que notre intelligence nous permet de faire est à l’opposé de l’attitude de toujours : nos
lointains ancêtres auraient ils accepté de ne pas se réchauffer près d’un feu ? dans de nombreux domaines, en
raison des contraintes imposées par la finitude de notre planète cette attitude est aujourd’hui devenue
nécessaire. Il ne sera pas facile de faire passer cette évidence(vérité) dans les comportements. En cette fin de
siècle, ma génération commence à prendre conscience de ces transformations radicales, je ne m’avance guère
en imaginant que leurs effets ne seront pas apaisés pour ta génération. Je t’envie : tu vis une double révolution,
celle de ta propre personne, celle de société des hommes. Leur entrelacement(reseau) t’apporte la chance d’être
créateur.
Albert Jacquard » A toi qui n’est pas encore né(e) »,
Ed, Calmam- Levy- Paris 2000
finitude =Caractère de ce qui est fini, borné. 2. Caractère de l'être humain, considéré comme ayant la mort en
lui à chaque instant de sa vie.
.1§→ découvertes scientifiques à tout naturellement, entrainé un torrent(rivière) de réalisations qui ont
bouleversé notre vie quotidienne→ monde imaginé de bonheur
MAIS l'auteur a fait un constat lequel?

Mais le constat le plus troublant qu’à du accepter ma génération est que les avancées techniques ne sont pas
nécessairement des progrès humains. Jules Verne avait prévu le tour du monde en quatre vingt jours, les avions
et les sous marins, il n’avait prévu ni la bombe nucléaire ni les manipulations génétiques.
→LA science a des inconvénients
2§→relevez les arguments:

Asservissement de la majorité des hommes, suicide collectif, cauchemar au lieu de


beaux rêves, les scientifiques conscients du danger s’opposaient aux délires de la
science. →lexiques péjoratifs
Qui sont les responsables de cette déviation ? Relevez du texte un exemple.
Ce sont les scientifiques inconscients. L’exemple du physicien Robert qui
s’opposait à la réalisation de la bombe hydrogène
alors il y a des scientifiques qui sont contre le délire de la science

Dans le dernier paragraphe Il utilise le verbe « Refuser ». Il se conjugue au mode infinitif,


pour exprimer un conseil.
Dans le dernier paragraphe nous donne un conseil, relevez-le.
L’auteur nous a conseillé de ne pas obéir à notre intelligence.

[Link] verbe l’auteur utilise-t-il ? A quel mode se conjugue-t-il ? Pourquoi.


Il utilise le verbe « Refuser ». Il se conjugue au mode infinitif, pour exprimer un conseil.

[Link] est le point de vue de l’auteur ?


Le point de vue de l’auteur : La science doit servir l’humanité.

- Etude du modèle discursif :

* Le réquisitoire est un discours (texte) qui accuse qqn en énumérant ses fautes, ses
torts, ou qui dénonce les imperfections (défauts, lacunes, anomalies, faiblesses …)
de qqch.
(Ici : La situation dramatique sur laquelle ont débouché les découvertes scientifiques.)

* Dans le réquisitoire l’énonciateur prend parti contre qqn ou qqch. Il donne des
arguments, des preuves, des explications à son destinataire pour le convaincre.
(Ici :1- Les avancées techniques ne sont pas nécessairement des progrès humains.
2-Aux beaux rêves de sociétés apaisées, opulentes, égalitaires, succédait le
cauchemar.)

* Dans le réquisitoire (comme dans tout texte argumentatif d'ailleurs), on retrouve :


5- l'expression des sentiments (enthousiasme, bonheur, troublant, choc,
fascination, déchirement, l’envie)
6- L’emploi d’un lexique « dépréciatif » (bouleversé, troublant, choc, pire,
asservissement, suicide, cauchemar, danger, délire, déchirement)
7- l’expression de l’opposition (l’emploi de « Mais », l’emploi de la
négation pour exprimer des choses contraires, l’emploi des antonymes)
8- la volonté d'impliquer le destinataire (l’emploi de la 2ème personne, l’emploi de la
phrase interrogative).

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