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Évaluation de la mémoire épisodique visuelle

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lOMoARcPSD|18682821

TD sur les tests de la mémoire épisodique visuelle

Mémoire et amnésies (Université de Caen-Normandie)

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UE13: TD mémoire et amnésies


La figure de Rey permet d'évaluer la mémoire épisodique visuelle.
Il y a deux parties dans l'épreuve: une partie de copie et une partie de rappel immédiat.

Dans la phase copie, on évalue les capacités motrices. C'est une figure géométrique mais
elle est complexe car on doit faire une analyse visuelle et pour la faire on doit mettre en jeu
des capacités visuo constructives. On évalue aussi les compétences de planification.

Première partie: la phase de copie

On évalue:
➢ L' exactitude de la copie, la précision de la figure
➢ Le temps d'exécution
➢ Le type de copie (la manière dont c'est copié). On peut faire affaire à 7 types de
copies différentes, sachant que certaines sont plus efficaces que d'autres et que
certains types de copies ne se retrouvent pas chez les sujets sains.

Les 7 types de copies

➢ La construction sur l'armature → Le sujet procède de façon générale au début et va


terminer par les détails.
➢ Les détails englobés dans l'armature → Le sujet commence à faire les contours en
ajoutant quelques détails à l'intérieur.
➢ Le contour général → Le sujet copie tous les contours avant de faire les détails.
➢ La juxtaposition de détails → Le sujet copie les détails de proche en proche (souvent
chez les MA).
➢ Les détails sur fond confus → Le sujet copie bien le fond mais c'est confus car c'est
loin de la figure exacte.
➢ La réduction/ reproduction à un schéma familier → Le sujet recopie le dessin
selon ses connaissances (par exemple une maison).
➢ Le gribouillage → On ne reconnaît rien

Sujets sains (type 1 à 3) et jeunes ou pathologiques (le reste).

Chez les adultes, on retrouve plus fréquemment la copie 1 et 2.


Chez les enfants, on se retrouve plus souvent avec une copie de type 5-6

Deuxième partie: le rappel immédiat

C'est un rappel libre immédiat de mémoire de la figure. L'encodage se fait pendant la phase
de copie et il est incident car ce n'est pas le but, on ne donne pas de consigne explicite de
mémorisation. C'est une mémoire épisodique.

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On peut mesurer un score par le Z score.


Pour mesurer le z score, on fait: note du sujet - la moyenne du contrôle sur l'écart type du
groupe contrôle (x-m /sd)

Attention ce n'est pas parce que le z score est négatif qu'on est moins bon, cela dépend de ce
qu'on évalue (le temps de copie, le nombre d'erreurs).

Quand on fait une hypothèse unilatérale, le seuil est de -1,65


Si mon sujet est malade, il va probablement avoir un z score en dessous de -1,65

Dans une hypothèse bilatérale, on regarde les deux côtés de la courbe. On doit
s'intéresser aux 5% réparties des deux côtés (2,5% à gauche et 2,5% à droite). Le seuil
devient plus bas et est de 1,96 (-1,96 à gauche).

Il existe d'autres tests qui sont sur le même principe comme la figure B ou la figure de Taylor.

Deuxième test épisodique visuel: le DMS 48

Le DMS 48 est un test de 48 images qui est très utilisé chez les MA et pas vraiment chez les
sujets sains car on a un effet plafond (résultats trop hauts).
L'effet plancher c'est lorsque les résultats sont trop bas (trop dur).
On ne peut pas avoir moins de 24 si on fait au hasard car il y a que deux propositions.

C'est une épreuve d'encodage et l'encodage est incident. C'est un encodage superficiel car on
nous demande de nous concentrer sur les couleurs et non sur le fond.
On nous a demandé de faire une tâche distractrice qui doit être différente de l'autre tâche (ici
une tâche verbale et non une tâche visuelle).

La deuxième phase de reconnaissance est dite de choix forcé car il y a avait un distracteur.
Il y a trois conditions de reconnaissance:
➢ La condition unique (par ex. carotte vs ciseaux) → C'est une image où la cible est
concrète et le distracteur n'a pas de lien sémantique ni lexical.
➢ La condition appariée (par ex. deux oiseaux) → Le distracteur est similaire en terme
de forme, un terme de nom, de sémantique. Pour reconnaître la bonne image, on ne
peut pas s'appuyer sur le lexique.
➢ La condition abstraite → L'item cible est une image abstraite et le distracteur est
aussi une image abstraite.

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Common questions

Alimenté par l’IA

The Rey Figure test and DMS 48 differ in application and methodology for evaluating episodic memory. The Rey Figure test involves copying a complex geometric figure and then recalling it, emphasizing visuo-constructive skills and immediate recall without explicit memorization cues . In contrast, DMS 48 uses a set of 48 images primarily for patients with memory-related pathologies, focusing on incidental encoding and recognition under forced-choice conditions with distractors. It presents less utility for healthy subjects due to a ceiling effect, whereas the Rey Figure is appropriate for varying cognitive conditions and contexts .

Incidental encoding in the Rey Figure test and DMS 48 aims to mimic naturalistic memory processing, avoiding conscious memorization efforts that can bias results. This approach reflects real-world memory dynamics, where explicit memorization is not always feasible. By using incidental encoding, these tests more accurately assess natural episodic memory functions and can reveal true deficits or strengths in memory processing. This methodology is particularly essential for assessing patients with cognitive impairments, as it reduces the impact of compensatory strategies that might skew more deliberately instructed tasks .

The Z-score in the Rey Figure test analysis is used to compare a participant’s performance to a control group. It is calculated by subtracting the control group mean from the participant’s score, then dividing by the standard deviation of the control group . In a one-tailed hypothesis, a Z-score threshold is set at -1.65 to determine statistical significance, particularly if pathology is suspected. In a two-tailed hypothesis, both sides of the distribution are considered, setting thresholds at ±1.96, reflecting significance in either extreme .

Ceiling effects occur when a test is too easy, leading to uniformly high scores that do not differentiate among participants with above-average ability. This is seen in the DMS 48 when used with healthy subjects due to limited variance in responses among those without memory impairments. Conversely, floor effects arise when a test is too difficult, with scores clustering at the lower end, potentially hiding true performance differences. When applied to individuals with memory impairments, ceiling effects result in diminished validity as they can mask deficits, whereas floor effects might inaccurately portray capabilities, necessitating careful balance and calibration of the test's difficulty to maintain validity across populations .

Different copy strategies in the Rey Figure test serve as indicators of cognitive functioning and possible pathologies. Structured strategies like construction on armature are typical in healthy adults, indicating effective planning and comprehension. In contrast, unstructured patterns such as copying with confused backgrounds or familiar schemas may signal cognitive deficits seen in pathologies such as memory disorders or developmental issues. Identifying these strategy patterns allows clinicians to infer the presence and extent of neuropsychological dysfunction .

The DMS 48 test includes different recognition conditions to examine how subjects distinguish between items based on semantic and perceptual similarities, thereby challenging various aspects of cognitive processing. The unique condition presents a clear distinction between target and distractor, focusing on basic perceptual recognition. The paired condition has semantically or lexically similar distractors, challenging deeper cognitive and semantic processing. The abstract condition requires abstract recognition, testing the subject's ability to process and differentiate non-concrete images without relying on lexical cues .

The Rey Figure test evaluates visual episodic memory by utilizing two key phases: a copy phase and an immediate recall phase. During the copy phase, participants must visually analyze and replicate a complex geometric figure, which assesses their visuo-constructive abilities, motor skills, and planning competencies. The accuracy, execution time, and style of the copy are evaluated. Different types of copy patterns—ranging from structural to confused reproduction—can indicate differing cognitive abilities or pathologies. In the immediate recall phase, participants must reproduce the figure from memory, engaging their episodic memory without explicit memorization instructions during encoding .

Tasks like DMS 48, which integrate visual recognition with distracting elements, enhance our understanding of dual-task interference by revealing how cognitive load and task switching affect memory performance. The intentional design of these tasks to include distractors aligns with real-world multitasking scenarios, stressing cognitive resources and demonstrating the competition between tasks for attention and processing capacity. These tests show that effective cognitive processing requires prioritization and resource allocation skills, with distractions providing a more rigorous test of episodic memory and processing speed under divided attention conditions .

The evaluation of execution time in the Rey Figure test's copying phase provides insights into cognitive processing capabilities by highlighting the efficiency and speed of visual perception, motility, and planning skills. Quick yet accurate reproduction may indicate strong cognitive coordination, whereas prolonged execution time suggests difficulties in processing information, addressing complex tasks, or simply slower cognitive function. These temporal metrics, combined with accuracy and style analysis, offer a multi-faceted view of an individual's cognitive health, beyond pure memory functions .

Findings from the Rey Figure test may differ between adults and children due to variations in typical copy patterns. Adults typically exhibit structured copy styles, focusing on construction from an armature or detailing within frameworks, indicating more developed planning and visuo-constructive skills. Conversely, children are more likely to produce less organized copies, such as those categorized as confused details, indicating developmental differences in visual-spatial and memory capabilities. These distinctions highlight cognitive maturation and can help identify age-appropriate norms or deviations that may suggest pathologies .

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