Exigences pour l'exploitation de la tourbe
Exigences pour l'exploitation de la tourbe
Après avoir étudié les demandes d’enregistrement, il se peut que le Comité de révision technique ait
besoin d’autre information en plus des éléments indiqués ci-dessous et ceux présentés dans le Guide
d’enregistrement.
Définition
1.0 LE PROMOTEUR
2.0 L’OUVRAGE
• Fournir une carte à l’échelle 1:10 000 indiquant l’emplacement du lieu et une photographie
aérienne en couleur du site.
• Toutes les autres exploitations de tourbe et de canneberges et activités agricoles dans le bassin
hydrographique devraient aussi être indiquées.
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Fournir une description détaillée du projet, qui répond aux exigences contenues dans le Guide
d’enregistrement. Pour cette catégorie de projets, l’information exigée comprend de façon non
limitative les éléments suivants :
• Expliquer les caractéristiques et les limites du projet sur la photographie aérienne, afin que les
caractéristiques visibles sur la photographie ne soient pas obscurcies (p. ex. : utiliser un
acétate ou un équivalent électronique ou fournir une deuxième photo non marquée).
• Si le projet comprend différentes phases qui seront mises en œuvre progressivement, il faut
s’assurer de fournir tous les détails disponibles sur l’emplacement et la mise en œuvre des
futures phases.
• Fournir un plan de drainage indiquant les fossés primaires et secondaires, les étangs de
sédimentation et les dimensions de chacun.
• Indiquer l’emplacement de toutes les voies d’accès proposées et décrire tout passage de cours
d’eau exigé, y compris le nombre et le type de ponceaux ou de ponts,
Fournir une description détaillée des activités et des méthodes de construction proposées,
répondant aux exigences du Guide d’enregistrement. Pour cette catégorie de projet, l’information
requise comprend de façon non limitative, les éléments suivants :
• détails de la gestion des eaux d’écoulement qui sera appliquée pendant la construction;
• identité des lacs et des étangs qui seront drainés, détails concernant ces lacs, motifs du
drainage de ces lacs, autres solutions envisagées et conséquences de l’adoption d’une autre
solution;
Drainage
• Si le cours d’eau récepteur a été classé en vertu du Règlement sur la classification des eaux,
ou est en voie de l’être, la catégorie devrait être indiquée, et les mesures qui seront prises pour
s’assurer que la catégorie est maintenue pendant l’exploitation devraient être décrites.
• Décrire les méthodes pour déceler et enlever les accumulations de tourbe des étangs de
sédimentation. Qu’adviendra-t-il de la tourbe qui a été enlevée de ces étangs?
• Si l’écoulement de surface est proposé, inclure les dessins de la direction du débit et les
dimensions de la trajectoire du débit. Décrire l’épaisseur de la couche organique, la
topographie et les caractéristiques des sols dans la trajectoire du débit sur le sol.
Récolte de la tourbe
• Décrire la méthode utilisée pour récolter la tourbe (aspiration, coupe en blocs, etc.).
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• dimension et emplacement de la tourbière protégée qui ne sera pas récoltée, mais utilisée pour
la réhabilitation;
* À noter que la réhabilitation est la remise en état des tourbières en un écosystème de terre
humide qui fonctionne. L’objectif est de créer sur le site des conditions qui recommenceront
l’accumulation de tourbe. La bonification consiste à utiliser la tourbière à une autre fin,
habituellement pour l’agriculture, la sylviculture ou l’habitat de la sauvagine.
• Indiquer les emplacements des lacs, étangs, cours d’eau ou autres étendues d’eau et fournir
tous les noms qui y sont associés.
• Fournir des descriptions écrites des cours d’eau ci-dessus et de leur environnement. Fournir
des photographies, si elles sont disponibles. Pour les cours d’eau à proximité de
l’exploitation (communiquer avec la Direction de l’évaluation des projets pour
confirmation), une étude du poisson et de l’habitat du poisson devrait être effectuée (voir
l’annexe 1). Les feuilles de données pour l’étude du cours d’eau et de l’habitat du poisson
doivent être soumises avec l’enregistrement; des relevés de l’habitat du poisson devraient
être effectués pendant les périodes de faible débit.
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• Pour les cours d’eau à proximité de l’exploitation, l’information suivante devra être aussi
fournie :
• la qualité de l’eau du cours d’eau (oxygène dissous, pH, matières solides en suspension
et chimie générale) doit être échantillonnée selon les Lignes directrices pour l’extraction
de la tourbe au Nouveau-Brunswick 1 et les résultats des analyses doivent être fournis;
• la forme de métaux pendant l’analyse devrait être indiquée (total extractible, total
dissous – tous les échantillons devraient être acidifiés et non filtrés);
• le vanadium, l’étain et le cobalt devraient être ajoutés à la liste des paramètres actuels
fournis dans les Lignes directrices pour les opérations d’extraction de la tourbe au
Nouveau-Brunswick1);
• l’échantillonnage de base de la qualité de l’eau devrait être effectué au moins une fois
par saison. L’échantillonnage doit être effectué dans des bouteilles fournies par un
laboratoire accrédité qui fera l’analyse. Le seuil de détection pour les métaux ne devrait
pas dépasser ceux de la ligne directrice pour la vie aquatique en eau douce. Les seuils de
détection pour les paramètres exigés doivent être équivalents ou inférieurs aux
Recommandations canadiennes pour la qualité des eaux : protection de la vie aquatique;
• les données devraient être comparées aux Recommandations canadiennes pour la qualité
des eaux : protection de la vie aquatique et interpréter davantage; toute anomalie devrait
être discutée;
• fournir les commentaires des résidents locaux (ces commentaires pourraient être obtenus
pendant les consultations publiques), de l’agent local des pêches du ministère des Pêches
et des Océans et des gardiens du ministère des Ressources naturelles. Ces commentaires
devraient être documentés et inclus dans le relevé du poisson;
• décrire l’utilisation saisonnière par le poisson et les espèces découvertes;
• indiquer la proximité de tout site de récolte de crustacés;
• décrire la végétation entourant le cours d’eau;
• décrire l’utilisation du cours d’eau ou des cours d’eau par les pêcheurs à la ligne ou
autres utilisateurs récréatifs;
• indiquer toute pression en amont et en aval sur le cours d’eau récepteur;
• indiquer tout rabattement d’eau connu, y compris quantité d’eau extraite.
• À noter que l’emplacement et l’étendue des relevés des cours d’eau exigés et des évaluations
de l’habitat du poisson (selon les exigences relatives aux relevés des cours d’eau du
ministère des Ressources naturelles et du ministère des Pêches et Océans) devraient être
établis bien avant l’enregistrement en vue d’une étude d’impact sur l’environnement (EIE).
Pour ce faire, communiquez avec la Direction de l’évaluation des projets du ministère de
l’Environnement et des Gouvernements locaux. Les résultats du relevé doivent être soumis
avec la trousse d’enregistrement en vue d’une EIE.
Terres humides
1
J. J. Thibault, Lignes directrices pour les opérations minières de le tourbe au Nouveau-Brunswick, ministère des
Resources naturelles et de l’Énergie, Division des minéraux et de l’énergie, dossier public 98-7, 15 p.
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• La méthode décrite à l’annexe 2 doit être appliquée pour effectuer un relevé des « Plantes
vasculaires rares et en péril » de toute la région de la tourbière qui serait touchée par
l’exploitation, aux limites de l’effet hydraulique de l’exploitation. Dans le cas des tourbières
sur les terres de la Couronne, le relevé doit être effectué pour toute la tourbière. Le rapport
complet doit accompagner le document d’enregistrement de l’EIE. À noter que ce relevé
doit être effectué en août.
Caractéristiques de la tourbe
Faune
• Une évaluation qualitative de l’usage par la faune (oiseaux, animaux, etc.) devrait être
effectuée par la collecte d’information des experts locaux (Service canadien de la faune
d’Environnement Canada, Bureaux régionaux du ministère des Ressources naturelles,
Centre de données sur la conservation du Canada atlantique, Musée du Nouveau-Brunswick,
naturalistes, etc.) concernant les utilisations de la région par les oiseaux migrateurs et la
faune, y compris la présence et l’absence d’espèces en péril.
Vent
• Les données mensuelles sur le vent (vitesse et direction) doivent être fournies et utilisées
pour déterminer la direction du vent prédominante pendant la saison de la récolte de la
tourbe.
Tous les effets prévus devraient être décrits et expliqués. Ces effets dépendront de la portée et de la
complexité du projet ainsi que de son emplacement. Voir le Guide d’enregistrement pour plus
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d’information. Voici de façon non limitative des exemples des effets résultant de cette catégorie de
projet :
• risque d’inondation résultant de déversements non contrôlés dans les cours d’eau;
• effet de l’exploitation sur les sources d’approvisionnement en eau potable des résidences près de
la tourbière;
• effets des particules de tourbe soufflées par le vent sur les résidents à proximité;
• effets des particules de tourbe soufflées par le vent sur les installations aquacoles à proximité.
Les points suivants sont soumis pour votre gouverne et votre étude :
• Sur une tourbière appartenant à plusieurs personnes, le promoteur doit démontrer qu’il n’y aura
aucun effet sur les secteurs appartenant à différents propriétaires, à moins que le propriétaire
touché ait donné sa permission au préalable.
• Une étude hydrologique est essentielle pour déterminer les effets possibles sur les cours d’eau
ainsi que sur le poisson et l’habitat du poisson. Il faut s’assurer que le plan de drainage
maintient le bilan hydrologique naturel et la qualité de l’eau associée au cours d’eau. Dans le
cas de plusieurs zones de drainage, le pourcentage qui s’en va dans chaque zone de drainage
doit être maintenu. Une étude hydrologique s’impose et doit inclure les éléments suivants :
• données utilisées pour l’évaluation du bilan hydrologique – dimension de la zone de
drainage et pourcentage de l’eau provenant de la tourbière;
• donnée sur les précipitations annuelles (neige et pluie);
• rapidité de drainage du site;
• le débit qui s’écoule des étangs de sédimentation aura-t-il des effets sur la dynamique
du chenal du cours d’eau récepteur?
• effets des voies d’accès sur l’hydrologie?
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• Un étang de sédimentation qui se déverse dans une zone couverte de végétation p. ex. :
ruissellement de surface (préférablement 50 m ou plus) serait la mesure d’atténuation idéale
pour le drainage. Si l’évacuation est liée à l’eau réceptrice, les paragraphes 35(1) et 36(3) de la
Loi fédérale sur les pêches s’appliquent :
Il faut décrire toutes les mesures d’atténuation qui seront utilisées pour minimiser les effets
environnementaux indiqués dans la section ci-dessus. Ces mesures peuvent inclure de façon non
limitative :
• un plan de surveillance de la qualité de l’eau pour les bassins de sédimentation et les cours d’eau
à proximité (explication ou aperçu fourni). Les données sur la surveillance des deux dernières
années des autres exploitations du promoteur doivent également être fournies;
• s’il est prévu que des aspirateurs seront utilisés, quel type de mesures de contrôle de la poussière
seront utilisées? Fournir une description;
• les techniques de minimisation de la poussière pour les zones de stockage de la tourbe ainsi qu’à
l’installation d’ensachage (le cas échéant);
• comment la poussière sera contrôlée pendant le transport de la tourbe sur le site et hors-site;
• les mesures qui seront prises pour prévenir l’entrée des particules emportées par le vent dans les
cours d’eau et le transport par la suite de ces particules dans les habitats marins, estuariens et
fluviaux en aval;
• toutes mesures supplémentaires exigées pour s’assurer que les particules ne pénètrent pas dans
un cours d’eau malgré les conditions de pluie néfastes;
• largeur des zones tampons près de l’aménagement de la tourbe, ainsi que le type de végétation
dans ces zones tampons (p. ex. : ouverte ou couverte d’arbre). À noter que règle générale, une
zone « non aménagée » de 50 mètres entre la zone exploitée de la tourbière et une zone tampon
forestière ainsi qu’entre la tourbière et les cours d’eau à protéger est exigée. Ces zones tampons
doivent être indiquées sur le plan de situation.
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• À noter qu’un plan de protection de l’environnement devra être fourni avant le début de la
construction. Voir l’annexe 3 pour autre information.
8.0 FINANCEMENT
9.0 SIGNATURE
ANNEXES PARTICULIÈRES
No
LARGEUR MOYENNE SUBSTRAT PROFONDEUR 0 - 50 % 0 - 50 % GROS DÉBITS * ENCASTREMENT LISTE DE CONTRÔLE DES
QUALITÉS DE L’UTILISATION
DES TERRES
(m) (%) MOYENNE BERGE VÉGÉTATION DÉBRIS (COMMENTAIRES)
No DE o
N TYPE TYPE DE LONGUEUR * * MOUILLÉE TAILLADÉE EN SAILLIE DE BOIS (CRITÈRES) COMMENTAIRES
SECTION
D’UNITÉ DE CHENAL
COURS
D’EAU (m) LARGEUR DANS 1: < 20 %
LES
0
* * (cm) COURS TYPE DÉBIT TEMPS TEMPÉRATURE( C) 2: 20 % - 35 %
D’EAU
MOUILLÉE CHENAL ROCHE- ROCHER PIERRE MOELLON GRAVIER SABLE FINES * (m) (cms) 3: 35 % - 50 %
MÈRE
DE LA
RIVE
G D G D * E A 4: > 50 % 1. BARRAGE DE CASTOR
ACTIF
2. BARRAGE DE CASTOR NON
ACTIF
3. DÉBRIS DE BOIS
(OBSTRUCTION)
4. BARRAGE ARTIFICIEL
OBSTRUCTION
5. BARRAGE DE PIERRE
(PISCINE)
6. CHENAUX DE COURS D’EAU
NATTÉS
7. OBSTRUCTION DANS LE
COURS D’EAU
8. GUÉ
9. INDUSTRIE DE LA
TRANSFORMATION DES
ALIMENTS
10. INDUSTRIE FORESTIÈRE
11. SITES DE CAMP OU
RÉSIDENTIELS
12. MINES
13. DÉCHETS
14. PÉTROLE
15. DÉCHETS AGRICOLES
16. RISQUE POUR LA SANTÉ
FORMULE (CMS) = L (m) x D (m) x A xL (m) Où : L = largeur, P = profondeur, L = longueur, A est le coefficient pour le fond du cours d’eau
T (sec.)
Relevé détaillé de l’habitat des cours d’eau
Le relevé détaillé de l’habitat vise à recueillir de l’information sur des habitats aquatiques
particuliers. Le relevé détaillé devrait être effectué durant les périodes de faible débit en été
lorsque l’habitat disponible est limité. Il faut une équipe de deux à trois personnes pour
effectuer le relevé détaillé de l’habitat.
En-tête
Les Colonnes :
No de section
Les numéros de section sont prédéterminés pendant la cartographie pour faciliter la
localisation des travaux sur le terrain. Plus d’une section peut être effectuée chaque
jour; il est donc important d’indiquer les points de départ et la fin lorsque cela est
nécessaire.
No d’unité
Les numéros d’unité sont des numéros consécutifs qui représentent chaque type
d’habitat identifié dans le cours d’eau.
Exception : Le numéro d’unité est répété lorsqu’une section principale et une section
secondaire ou une combinaison de canaux secondaires sont identifiées.
Type de chenal
Dénote la configuration du chenal dans chaque type d’habitat (voir le tableau pour les
détails).
TYPE DE CHENAL
1. Section principale - Le principal cours d’eau contient le principal débit du cours d’eau.
2. Chenal secondaire - Le chenal secondaire contient une partie du débit du cours d’eau
du chenal principal.
3. Division - Si le cours d’eau est divisé en différents types d’habitat.
4. Bras - Zone d’eau à débit lent partiellement isolée du débit du chenal
principal.
Longueur (m)
La longueur de chaque type de cours d’eau.
Largeur (m)
La largeur mouillée de chaque type de cours d’eau utilisant un pôle d’arpentage un
porte-jalon ou mieux, ou un télémètre optique.
Code de substrat
À l’aide du tableau ci-dessous, identifier et enregistrer le pourcentage de substrat
représenté dans chaque type de cours d’eau.
Le pourcentage total du substrat sera égal à 100 %, aucune valeur unique n’étant
inférieure à 5 %.
CODE DE SUBSTRAT
1. Roche-mère, corniche
2. Rocher = > 461 mm
3. Pierre = 180 - 460 mm
4. Moellon = 54 - 179 mm
5. Gravier = 2,6 - 53 mm
6. Sable = 0,06 - 2,5 mm
7. Fines = 0,0005 - 0,05 mm
Cette valeur ne dépasse pas 50 % pour la berge droite ou la berge gauche, ce qui donne
un total ne dépassant pas 100 % pour les deux berges.
- p. ex. : longueur du type de cours d’eau = 100 m
la berge droite a une berge tailladée de 50 m = 25 % de la longueur
totale
la berge gauche a une berge tailladée = 10 % de la longueur totale
- Nota : La longueur disponible totale de la barge tailladée est de 60 m.
Cette valeur ne dépasse pas 50 % de la rive droite ou gauche du cours d’eau, ce qui
donne un total ne dépassant pas 100 % pour les deux berges.
- p. ex. : superficie du type de cours d’eau = 100 m2
le côté droit a une végétation en saillie de 50 m2 = 50 %
le côté gauche a une végétation en saillie de 25 m2 = 25 %
- chaque côté peut avoir un maximum de 50 m2.
- la superficie totale de zone du cours d’eau de la végétation en saillie = 75 %
TYPE DE DÉBIT
1. Cours d’eau - Relevé
2. Source - source d’eau du fond de la rivière ou du cours
d’eau (remontée d’eau)
3. Ruisseau/tributaire d’une rivière - cours d’eau qui entre dans le cours d’eau du relevé
4. Suintement de la source - eau sans un chenal discernable s’écoulant dans le
cours d’eau du relevé
3) Temps
- Sur une base de 24 heures, enregistrer l’heure du relevé des
températures.
4) Température
Air/eau (oC)
- Les températures entre 13 h et 21 h sont particulièrement importantes
pour obtenir une représentation plus exacte des hautes températures
quotidiennes qui souvent déterminent une section de l’écosystème.
- Si possible, obtenir aussi la température en matinée pour déterminer
l’étendue de la fluctuation.
- Nota : Ne pas prélever la température de l’air dans la lumière directe du
soleil.
Encastrement de substrat %
- Enlever diverses pièces de roche ou de pierre du lit du cours d’eau de chaque
type de cours d’eau, estimer l’encastrement en pourcentage dans le sable et dans
les fines et enregistrer le nombre (tableau ci-dessous) pour les critères
représentés.
- Si la roche ou le substrat moellon est absent, le % de substrat ne peut pas être
calculé.
ENCASTREMENT
NOMBRE CRITÈRES
1 ≤ 20 %
2 20 – 35 %
3 35 – 50 %
4 ≥ 50 %
Commentaires
- À l’aide de la liste de contrôle des attributs de l’utilisation des terres et de l’eau,
enregistrer les chiffres appropriés pour chaque type de cours d’eau.
À noter : Enregistrer toute autre information pertinente pour l’unité de l’habitat, par exemple le
nom du bassin, le nombre de poissons présents, etc., sur la ligne directement en dessous
de la ligne d’information sur l’unité de l’habitat. Utiliser autant de lignes que vous
voulez pour indiquer en détail vos observations.
Le verso du formulaire d’inventaire est facultatif; il a été conçu pour servir à un exercice de
modélisation de salmonidé du MPO; les personnes intéressées à appliquer cette technologie
devraient communiquer avec le biologiste de l’habitat du MPO à Halifax (Nouvelle-Écosse)
(902 426-3573) pour appliquer les données au modèle de l’habitat prévu.
% - Site
- Estimer le pourcentage de cours d’eau type rapide ou zone de courant et le
pourcentage de cours d’eau type bassin dans l’intervalle de 50 m.
Ombrage (%)
- Estimer le pourcentage du type de cours d’eau qui serait ombragé entre 10 h et
14 h.
2) Érosion (%)
- Estimer le pourcentage de la berge du cours d’eau qui est stable, qui est
stable et nue ou qui subit de l’érosion.
- Cette valeur ne dépasse pas 50 % pour les berges gauches ou droites, ce
qui donne un total ne dépassant pas 100 % pour les deux berges.
ÉROSION
Stable - Berges du cours d’eau recouvertes de végétation
Stable et nue - Berges du cours d’eau recouvertes de racines et de roches.
Érosion - Berges de cours d’eau qui subissent l’érosion, les sédiments étant évacués
dans le cours d’eau.
Profondeur
1) Mouillée
- dans l’intervalle de 50 m, mesurer la profondeur mouillée de la zone de
courant, ou du passage des types de cours d’eau à 1/4, 1/2 et 3/4 de la
distance de la largeur mouillée.
2) Chenal
- dans l’intervalle de 50 m, mesurer la profondeur du chenal des types de
cours d’eau dans les zones de courant et dans le passage à 1/4, 1/2 et 3/4
de la distance de la largeur du chenal.
Queue du bassin
1) Encastrement
- voir (xvi)
2) Grosseur moyenne du substrat
- déterminer visuellement la grosseur moyenne du substrat
3) % de fines
- estimer le pourcentage de fines (comprend le sable)
Turbulence (%)
- degré de perturbation de l’eau de surface qui réduit la visibilité de l’eau.
Matériaux exigés pour l’inventaire du cours d’eau
Pour toute autre information sur ce qui précède, communiquez avec la Direction de la pêche sportive et
de la chasse du ministère des Ressources naturelles (Tél. : 506-453-2440).
ANNEXE 2
INTRODUCTION
Ce genre de relevés a pour but de documenter la présence ou l’absence de plantes vasculaires qui
sont censées être d’une certaine rareté dans une région choisie. Les plantes dans cette catégorie sont
souvent moins en évidence et sont difficiles à identifier. Bon nombre d’entre elles sont cryptiques
parce qu’elles peuvent être très semblables à d’autres espèces plus courantes. Elles ne sont pas
distribuées au hasard et elles sont rares principalement parce qu’elles ont des habitats spécialisés qui
se trouvent sporadiquement seulement dans le paysage.
1. Il faut consulter les photographies aériennes, les cartes géologiques et topographiques pour
obtenir une idée générale de la géologie, de la topographie, de la végétation, des chemins et
d’autres caractéristiques importantes de la région. Il faudrait prendre des notes préliminaires
de ces régions, qui pourraient soutenir des populations de plantes rares. Les affleurements
rocheux, les débits des cours d’eau et les marais riches en calcaire sont quelques zones à
noter. Les tracés de relevé provisoires devraient être tirés sur la carte et le plus de
microhabitats possible devraient être échantillonnés, surtout ceux qui sont soupçonnés de
contenir des plantes rares.
2. Une recherche dans la documentation pertinente concernant les plantes rares de la région
devrait être effectuée. Les espèces rares de l’habitat en question devraient être étudiées
attentivement, préférablement à partir de spécimens herbiers s’ils sont disponibles. Il
faudrait prendre des notes sur ces espèces et les images au photostat de chaque taxon.
3. Sur le terrain, le tracé du relevé prévu devrait être suivi dans la mesure où les conditions du
sol le permettent. Toutefois, les conditions locales indiqueront à un certain degré où le
relevé sera effectué. La zone couverte par le relevé peut être jugée adéquate si l’arpenteur
estime qu’un bon échantillonnage de toutes les zones de végétation ou des écosites a été
effectué. Dans ce cas, l’échantillonnage indique qu’un nombre raisonnable de sites ont été
examinés attentivement et entièrement.
Si l’habitat est relativement homogène, il n’est pas nécessaire de passer autant de temps à
faire l’échantillonnage de la zone que s’il existe à cet endroit de nombreux microhabitats
différents. Plus d’espèces, y compris des espèces rares, seront découvertes dans une zone où
les microhabitats abondent.
4. Le botaniste du relevé devrait pouvoir identifier à vue la majeure partie de la flore vasculaire
de la région. On peut donc présumer que toute végétation non identifiable peut être rare et
un spécimen devrait être prélevé pour être identifié ultérieurement au laboratoire. Il faudrait
prendre des notes sur l’habitat, le nombre de plantes dans la population et toutes autres
caractéristiques qui peut faciliter l’identification. Les fleurs, les feuilles du dessus et les
feuilles du dessous et les fruits devraient être échantillonnés si possible. Ces spécimens,
bien étiquetés, pressés, séchés et montés serviront à documenter leur présence dans la
région. Les sites de plantes rares devraient être marqués avec des languettes visibles situées
le plus exactement possible sur les cartes du relevé afin qu’on puisse trouver de nouveau les
populations importantes au besoin.
Le relevé doit être effectué au mois d’août. Dans la mesure du possible, il faudrait répéter
les relevés afin d’observer les plantes qui sont visibles seulement au printemps, en été ou à
l’automne.
5. Il faut noter que bon nombre de plantes rares sont des espèces qui ressemblent à des plantes
graminées et de la famille des carex ou des plantes aquatiques non visibles et pas très
évidentes. Ces taxons devraient être recherchés attentivement le long du tracé du relevé et
tous les inconnus devraient être échantillonnés.
6. Une liste aussi complète que possible de toutes les plantes vasculaires devrait être dressée
pendant les relevés et leur abondance relative enregistrée avant qu’on quitte le site (pendant
que c’est encore frais dans la mémoire). Les catégories d’abondance peuvent être
enregistrées comme suit :
7. Pour tenir compte de la distribution et du nombre de taxons inconnus, il sera utile de leur
attribuer un nom selon une caractéristique facile à identifier, par exemple plante à fruits
aciculaires, plante ressemblant à une orchidée jaune. Une fois la plante identifiée, le nom
scientifique peut être remplacé.
(Abordez chacun des points suivants, y compris les mesures de protection qui sont appropriées pour
votre site.)
1. ACTIVITÉS DE CONSTRUCTION :
- cette section devrait comprendre une explication de la façon dont les activités
seront prévues pour éviter la perturbation des oiseaux migrateurs et autres
espèces fauniques pendant la saison de reproduction.
D. Chemins d’accès
- emplacement des piles et description des mesures pour stabiliser les piles
2. PLANS D’URGENCE :