0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
44 vues2 pages

Didactique et esthétique de la littérature

Le document traite de l'approche littéraire et didactique, abordant des sujets comme la dimension esthétique et didactique de la littérature, la littérature comme objet d'art et d'enseignement, et l'histoire de la didactique de la littérature.

Transféré par

abdeljebbarm
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
44 vues2 pages

Didactique et esthétique de la littérature

Le document traite de l'approche littéraire et didactique, abordant des sujets comme la dimension esthétique et didactique de la littérature, la littérature comme objet d'art et d'enseignement, et l'histoire de la didactique de la littérature.

Transféré par

abdeljebbarm
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Approches littéraire et didactique Séance N°3 le 05 novembre 2022

- Une synthèse (ou compte rendu, résumé) pour le 26 novembre 2022 : Sujet lecteur et lecture
littéraire : quelles modalisations pour quels enjeux ? (Jean-Louis Dufays)
- De la dimension esthétique de la littérature (en tant qu’objet d’art aux formes plurielles et
complexes) à la dimension didactique de la littérature (en tant qu’objet d’enseignements et
d’apprentissages).
- Un texte a une fonction poétique. / L’intertextualité.
- Littérature dans son double ancrage esthétique (Objet d’art) et didactique (objet d’enseignement).
- Littérature comme phénomène du langage. (savoir).
- Littérature comme aventure créatrice. (savoir-faire).
- Littérature comme culture. (savoir être).
- Pour la définir : deux aspects majeurs à prendre en considération :
 D’un point de vue global, le littéraire : une qualité intrinsèque ou extrinsèque aux textes ?
 D’un point de vue spécifique, la littérature : objet ou outil d’apprentissage ? Moyen ou fin en
soi ?
- le disfonctionnement : L’excès de contrainte/ Des choix de textes mal équilibrés/ Des conceptions
réductrices du texte et de la lecture/ L’excès d’évaluation.
- A l’école, on n’apprend pas de quoi parlent les œuvres, mais de quoi parlent les critiques. (Todorov,
la littérature en péril, 2007).
- Les obstacles à la construction de l’objet ‘’littérature’’ (El-Hermassi, 2008. El Gousairi, 2017)
 La clôture sémantique des textes : ce que l’auteur a voulu dire (thèmes, leçons de morale, grille
de lecture établie).
 La censure idéologique des textes : la littérature enseigné serait une image socialement,
politiquement et moralement acceptable du passé, représentatif d’un certain rapport à soi et
au monde, et expurgée de tout ce qui brouillerait l’identité nationale des enseignants et des
élèves).
 Le figement de l’histoire littéraire : listes oppositionnelles ou paradigmatiques, traits et de
prédicats préfixés, selon les auteurs, les mouvements littéraires, les écoles de pensée, les
genres et les types de texte).
 L’absence de progression et d’intégration des activités de lecture et écriture : logique de
linéarité (lire pour écrire, imiter des modèles : la conception de la littérature comme
représentant le ‘’bon usage’’ de la langue).
- De la didactique du français à la didactique de la littérature : une petite histoire de la discipline.
- La didactique du français qui s’est constituée dans les années 70 s’est largement construite contre
l’enseignement des lettres (dans sa forme traditionnelle), en contestant :
 Critique de l’approche impressionniste (subjectiviste) des œuvres, volonté de rationaliser ce
qui relevait jusqu’alors du jugement esthétique et affectif : (1- Enseignement des valeurs
dominantes de la société/ 2- leçons morales ou de civilisation/ 3- Modèle d’une belle langue
à imiter : transmission de ses contenus par imprégnation).
 Remise en cause du rôle de l’école dans la reproduction des inégalités sociales, dans le
domaine de la culture littéraire particulièrement : un patrimoine suspect, la composante
inutile d’une culture fallacieuse parce qu’héritage bourgeois et le lieu de manifestation de la
‘’distinction’’ (Bourdieu et Passeron, 1964 et 1970).
 Influence de l’effervescence théorique des années 1950-60. ( structuralisme, la nouvelle
critique, linguistique de l’énonciation et pragmatique) sur la 1 re génération de didacticiens,
qui y trouvèrent à la fois une légitimité pour critiquer l’ordre ancien et des outils théoriques
pour repenser l’enseignement de la littérature.(1- la littérature comme pur ‘’exercice de
l’intelligence’’ : travail objectivant, savoir-faire/ 2- le primat accordé à la lecture méthodique
applicable à des objets à lire de plus en plus nombreux et divers /3- L’extension du corps des
textes à des textes posés comme non littéraire : (Documents authentiques) /4- Le
développement des travaux sur les typologies textuelle et discursive : secondarisation des
dimensions axiologiques au profit de la connaissance d’une grammaire textuelle.
- La didactique de la littérature a émergé dans les années 90 pour deux raisons :
 Une réponse aux critiques sur le formalisme des études littéraires et leur dérive techniciste :
la lecture est réduite à un relevé, plus ou moins minutieux, de signe « visible », le plus
souvent des phénomènes syntaxiques et lexicaux (« grille » de lecture), qui occupe les
élèves dans des tâches matérielles objectivement évaluables.
 Un problème persistant : la désaffection pour la lecture en général et celle de la littérature
en particulier ; l’érosion de la série littéraire ; la crise persistante des humanités et en
même temps la réaffirmation de leur importance à travers une réflexion sur les valeurs et
les finalités de la littérature.
- Priorité donnée au lecteur sur le texte et aux phénomènes de réception / littérature comme activité
/la littérature comme patrimoine...
- Lector in fabula, (Umberto Eco) / Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? (Pierre Bayard).
- le concept de littérarité, critique de la métalittérature (Marchescou Mircea).
- Le démon de la théorie, littérature et sens commun (Antoine Compagnon).
- La littérature en péril, (Tzvetan Todorov).
- Théories et pratiques de la lecture littéraire, (Bertrand Gervais , Rachel Bouvet)
- Pour une lecture littéraire (Dufays)
- Lecture littérature, qu’est-ce qu’à dire ? (Dufays, 2013) : La lecture littéraire : moins une
compétence à évaluer qu’une manière de lire à développer :
 Un va-et-vient didactiquement organisé entre : 1- participation (lecture subjective,
référentielle, « ordinaire ») / 2- Distanciation (lecture analytique, interprétative,
« savante ».
 Un modèle stratégique de lecture, qui vise : 1- à équilibrer les dimensions rationnelles et
passionnelle. / 2- à prendre en compte la richesse effective du rapport à la littérature. /3-
à développer l’élève-lecteur-scripteur.
 Un rapport double aussi au corpus et au patrimoine : 1- acquisition de références et de
prototypes communs qui permettent de s’orienter dans le monde de la littérature. / 2-
parallèlement, ouverture à la diversité de la production, restreinte et élargie, littéraire et
paralittéraire. / 3- Vision de la classe comme « communauté interprétative » (logique
socioconstructiviste).

Vous aimerez peut-être aussi