LES SYSTEMES D’IRRIGATION PAR ASPERSION
Introduction
Quand la pluie naturelle est insuffisante pour assurer le développement optimal des cultures,
l’irrigation est un facteur fondamental, pour régulariser et intensifier la production des cultures.
Intérêt de l’irrigation
Exemples de rendements en quintaux ou en tonnes pour quelques cultures
Production sur un sol limoneux profond par hectare selon les années climatiques
CULTURES RENDEMENTS SANS RENDEMENTS EN IRRIGUE
IRRIGATION (par hectare)
(par hectare)
Maïs (en quintaux) 20 à 60 100 à 120qx
Soja 10 à 20 35 à 43qx
Asperge verte (en tonnes) 2à 4 T 6 à 8T
Après une succession d’étés secs dans notre région Midi Pyrénées, les agriculteurs sont nombreux à
envisager d’investir dans une installation d’arrosage.
Mais le choix d’un équipement d’irrigation ne doit pas se faire de manière impulsive. Il doit être
réfléchi. L’agriculteur doit sélectionner son matériel d’irrigation à partir:
de connaissances techniques sur les principaux matériels d’irrigation,
des informations économiques comme le prix indicatif à l’hectare irrigué des installations ou
les besoins en main des différents systèmes d’arrosage.
L’irrigation est un apport en eau le plus juste sur la parcelle cultivée. Elle
permet de compenser l’insuffisance des précipitations pour assurer le plein
développement des plantes.
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L’irrigation par aspersion
C’est un système d’irrigation qui reproduit le phénomène naturel de la pluie. L’agriculteur
contrôle la hauteur d’eau apportée aux plantes (dose d’apport) et l’intensité de l’apport,
c'est-à-dire la vitesse avec laquelle l’eau est apportée (pluviométrie horaire).
Le réseau est mis sous pression à partir d’une station de pompage individuelle ou collective.
La dose d’apport : c’est le volume d’eau nécessaire pour ramener le taux
d’humidité du sol au point de ressuyage (voir cours d’agronomie).
Elle varie suivant la texture du sol, le pourcentage de terre fine, la profondeur du sol
explorée par les racines.
Unités : on peut l’exprimer en volume (m³/ha) ou en hauteur d’eau (mm) ou en l/m².
. Une hauteur d’eau de 10 mm = 10 l/m² = 100 m³/ha .
Exemple : on désire apporter une dose de 15 mm sur une surface irriguée de 12ha.
Quel sera le volume d’eau apporté sur cette parcelle ?
15mm = 150 m³/ha
150 m³/ha * 12ha = 1 800 m³ par passage.
Valeur couramment apportée en grande culture Maïs, soja, tournesol, luzerne :
20 mm < dose > 40 mm
Pour les sols à faible réserve en eau (sol sableux (> 60% de sable) et sol de grave (sol
ayant 50 à 90 % de refus) la dose sera de 20à 25mm par tour d’eau.
Sol limoneux (> à 45% de Limons)> ou argileux (> à 30% d’argile) la dose sera de 30
à 40mm par tour d’eau.
Valeurs couramment amenées en cultures maraîchères : 5 mm ≤ dose ≥ 15 mm
La pluviométrie horaire : caractérise la hauteur d’eau apportée par un
distributeur (arroseur ou canon d’arrosage) en une heure de fonctionnement. Elle est
souvent mentionnée dans les documents techniques des constructeurs. C’est une
vitesse d’apport.
Elle permet de comparer les différents distributeurs d’eau (arroseurs et canon
d’arrosage) entre eux.
Unité : elle s’exprime en mm/h. elle correspond à une vitesse d’apport
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Valeurs courantes de la pluviométrie horaire :
Suivant le système d’irrigation elle varie de 3 à 20mm/h
Système
d’arrosage Enrouleur Couverture Couverture Pivot Micro
Pluviométrie totale Intégrale irrigation
horaire
Buse Goutteur : 0.5 à
Valeurs 7 à 20mm/h 4 à 7mm/h 3 à 5mm/h statique = 2mm/h
courantes jusqu’à
90mm/h
Buse Diffuseur : 2 à 4
rotative mm/h
=20 à 35
mm/h
Arroseurs à
batteur =
10 à
20mm/h
Pour éviter les problèmes de ruissellement en sol à forte pente (coteaux) ou le flaquage en
zone de plaine on essayera d’avoir une pluviométrie horaire inférieure à la perméabilité du
sol.
Sol Sol argileux Sol limoneux Sol sableux
Perméabilité Argile > 25% Limon > 45% Sable > 60%
du sol (mm/h) Terrefort Boulbène
Valeurs courantes 4 à 6 mm/h 7 à 15 mm/h 20 à 200 mm/h
De la perméabilité du
sol
Le débit : volume d’eau qui transite dans une canalisation ou par un orifice calibré
(buse) en un temps donné.
Unité pratique utilisée en irrigation : mètre cube par heure (m³/h) en aspersion ou irrigation
localisée ou le litre par heure (l/h) en irrigation localisée
Correspondance : 1 l/s = 3.6 m³/h.
Comment calculer un dédit ?
Q=s*v où Q = Volume / temps
s : Section mouillée
v : vitesse
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La pression : poids d’une colonne d’eau sur une surface. Elle est nécessaire pour
permettre aux systèmes d’arrosage de fonctionner correctement.
Unités : le Pascal utilisé par les physiciens (Pa),
le bar l’unité pratique,
le kilogramme force par centimètre carré kgf /cm²,
le mètre de colonne d’eau ou hauteur d’eau verticale utilisé par les
hydrauliciens.
Correspondance : 100000 Pa = 1 bar ≈1 kg/cm² = 10.20mce ≈ 10 mce.
Le tour d’eau : c’est le nombre de jours entre deux irrigations.
Pour le maïs ou le soja ;
Il est de 3 à 4 jours lorsqu’on irrigue un sol sableux et il sera de 6 à 7 jours pour
l’irrigation d’un sol limoneux.
Dans ce cours nous nous limiterons à étudier les trois principaux
systèmes d’arrosage par aspersion :
L’enrouleur
Le pivot
La couverture intégrale
Il existe d’autres systèmes par aspersion à la marge comme la
rampe frontale, la couverture totale. Ceux-ci ne seront pas
abordés dans ce chapitre.
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1) L’enrouleur
1.1) Généralités
L’enrouleur est le matériel d’irrigation par aspersion le plus utilisé en France. L’appareil se
compose :
D’un canon d’arrosage monté sur un chariot à roues, appelé également traineau
lorsque les roues sont remplacées par des skis ;
D’un flexible en polyéthylène de longueur et de diamètre différent suivant les
modèles ;
D’une bobine d’enroulement du flexible, montée sur une tourelle ;
D’un moteur hydraulique constitué d’une turbine assurant la rotation de la bobine
d’enroulement. Cette rotation permet au flexible en polyéthylène de se mettre en
place sur la bobine et le retour du chariot.
Mais il y a aussi :
Un système de régulation électronique ou mécanique permettant de
maintenir la vitesse d’avancement du chariot constante tout le long de
l’irrigation.
Un système de trancannage à chaine qui positionne correctement les
spires
Les systèmes de polyéthylène
d’irrigation sur
par aspersion la bobine d’enroulement.
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1.2) Principe de fonctionnement
Schéma d’une parcelle irriguée avec un enrouleur
La parcelle à irriguer est divisée en bandes d’arrosage.
Lorsque l’eau du réseau sous pression alimente le moteur hydraulique (turbine) de
l’enrouleur, le chariot sur le quel est monté le canon d’arrosage revient vers l’enrouleur à
une vitesse d’avancement variant suivant la dose d’apport.
L’irrigation par aspersion est réalisée
La mise en place de l’appareil (enrouleur +chariot sur lequel est monté le canon d’arrosage) se fait de la
manière suivante (cette opération sera vue durant la journée pratique de regroupement en partie) :
1) L’enrouleur est positionné prêt de l’hydrant (prise d’eau) par l’agriculteur avec l’aide du tracteur. Il
dételle le tracteur de l’enrouleur et va le réatteler au chariot avec l’aide de la barre à trous montée sur
l’attelage trois points et au timon du chariot.
2) L’agriculteur débraye le mécanisme d’entrainement de l’enrouleur.
3) L’agriculteur déroule le flexible en polyéthylène lentement tout le long de la bande d’arrosage et
dételle le tracteur au bout de la bande et revient à l’enrouleur.
4) il branche le souple d’alimentation de l’enrouleur à l’hydrant (prise d’eau).
5) Il embraye le mécanisme d’entraînement de l’enrouleur
6) Il ouvre la vanne de l’hydrant avec l’aide d’une tête de vanne équipée d’un volant de manœuvre.
7) Lorsque l’eau du réseau d’irrigation sera sous pression, le moteur hydraulique (turbine) turbine
permettra au chariot de revenir vers l’enrouleur à une certaine vitesse d’avancement
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1.3) Calcul de la vitesse d’avancement du chariot
Le canon se déplace en cours d’arrosage à une vitesse d’avancement réglable suivant la dose
d’apport que l’on souhaitée :
Canon d’arrosage
La répartition longitudinale de la dose est réalisée à partir de la vitesse d’avancement avec
l’aide du moteur hydraulique qui est souvent une turbine.
La répartition transversale de la dose est assurée par le canon.
A) La formule de la vitesse d’avancement du chariot
Q x 1000 avec V : vitesse d’avancement du chariot en m/h
V = ________________ Q : débit de l’enrouleur en m³/h
ExD E : Ecartement entre les passages en mètre
D : Dose d’apport en mm
E étant l’écartement entre les passages du chariot. Selon l’importance du vent, l’écartement peut
être le suivant en fonction de p (la portée du jet d’eau du canon d’arrosage).
Importance du vent Ecartement entre les passages
dans la région en mètre
Vent peu gênant E = 1.6 x p
Vent gênant parfois E = 1.45 x p
Vent gênant souvent E = 1.25 x p
Vent > 20km/h : arrêt de l’irrigation
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1.4) Quelques conseils pratiques pour estimer la dose d’apport sur le terrain
avec un enrouleur
L’énoncé : un agriculteur désire connaître la dose d’apport amenée par
son enrouleur. L’appareil de diamètre 90mm, d’une longueur de 300m
est équipé du canon d’arrosage à retour lent. La buse montée à
l’extrémité est de diamètre 22mm.
L’agriculteur met le réseau d’irrigation sous pression et relève avec
l’aide du Pitot tube une pression de 5 bars au canon. Avec un
décamètre, il constate que l’écartement moyen entre les passages du
chariot est de 72m.
Il mesure sur le terrain une vitesse d’avancement du chariot de 22m/h.
Déterminez la dose apportée le jour du contrôle ?
Méthode pour estimer la dose d’apport avec un enrouleur
A) Connaissance du débit appelé par la buse du canon d’arrosage
Le débit du canon est donné par l’abaque du canon en fonction :
Du diamètre de la buse : pour notre cas : 22mm A partir du document
on estime le débit à :
De la pression mesurée au canon avec l’aide d’un Pitot tube : 5bars 38m³/h
Rappel : Q débit du canon et P : portée du jet d’eau en mètre.
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B) Calcul de la dose d’apport sur le terrain
Mesure de la vitesse d’avancement sur le terrain : cette opération est réalisée sur le terrain. On à
besoin d’un triple mètre et d’un chronomètre.
On connaît :
le débit de l’enrouleur Q = 38m³/h ;
l’écartement entre les passages du chariot, E = 72m ;
la vitesse d’avancement du chariot, V = 22m/h.
Q x 1000
De la formule V = _____________
DxE
Q x 1000 38 x 1000
On peut écrire D = ________ donc D = _____________ = 23.98mm soit 24mm.
VxE 22 x 72
A chaque irrigation, il manquera : 30 – 24 = 7mm (30 -24) d’eau soit 70m³ d’eau par hectare irrigué.
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1.5) Pression nécessaire à l’entrée de l’enrouleur
Cette pression est raisonnée suivant la longueur du polyéthylène.
Pour un appareil de 200m de longueur la pression à l’entrée sera proche de 7bars.
Pour un appareil de 300m de longueur la pression à l’entrée sera proche de 8bars.
Pour un appareil de 400m de longueur la pression sera proche de 9bars.
1.6) Avantages et inconvénient de l’enrouleur
Avantages
Mise en place facile de l’appareil, si celui-ci est équipé d’une tourelle.
Grande souplesse d’utilisation : on peut arroser des céréales comme des prairies
permanentes. les bêtes peuvent pâture sur la parcelle même si l’enrouleur fonctionne.
Investissement modéré dans les régions (Sud-Ouest) ou la demande en eau des cultures est
moyenne (8000€ pour un enrouleur arrosant 10ha, 17000€ pour un enrouleur irrigant 20ha).
Matériel mobile d’un lieu à l’autre.
Répartition de l’eau satisfaisante sans vent.
Peu de canalisation à déplacer.
Inconvénient
Pression de fonctionnement élevée (7 à 9 bars suivant la longueur du polyéthylène) qui
entraîne une consommation énergétique plus importante.
Demande de la surveillance.
Arrosage imparfait des extrémités
Pluviométrie horaire élevée (7 à 15mm/h).
Longévité du flexible en polyéthylène moyenne (8 à 12 ans).
Difficulté de contrôler facilement la dose d’apport.
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2) Le pivot automatique
Il est constitué d’un pivot central autour duquel tourne des travées. Le pivot assure l’alimentation en
eau et le déplacement des travées. Ces travées sont rigidifiées par une structure triangulaire. Elles
portent les distributeurs d’eau (arroseurs ou buses rotatives).
Le raccord des travées se fait par l’intermédiaire d’articulations souples pour permettre un certain
battement :
vertical afin de pallier à la topographie du terrain,
horizontal pour l’avancement des travées autour du pivot central.
Les tours qui soutiennent les travées sont montées sur deux roues actionnées par des
motoréducteurs électriques.
A l’extrémité du pivot, un porte à faux modulable de 6 à 24m supporte en bout un canon d’arrosage.
Principe de fonctionnement :
La machine se déplace automatiquement en arrosant en cercle ou une partie de cercle.
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Comment réussir l’irrigation avec le pivot ?
Un pivot est une machine qui est fait pour apporter des doses comprises entre15 à 20 mm tous les 3
à 4 jours.
Pour réaliser une irrigation de qualité on doit faire fonctionner le pivot central sous une pression
idéale.
Distributeurs d’eau utilisés, busage du pivot :
Les petits arroseurs de type sprinklers sont espacés sur les travées tous les 6m. Ces arroseurs
dispensent une irrigation d’excellente qualité, leurs pluviométries varient de 10 à 15mm/h, mais ils
nécessitent une pression suffisante en tête de pivot :
4 à 5 bar sur les petits pivots (jusqu’à 5-6 travées soit une longueur des travées proche de
300m).
Jusqu’à 8-9bar sur les grands pivots.
Les sprays (buse rotative basse pression) en bronze ou en plastique, sont espacés tous les 3m. Ils ont
l’avantage de fonctionner avec moins de pression mais ont des pluviométries horaires variant de 20 à
35mm/h.
Pression en tête de pivot :
2 à 2.5 bar sur les petits modèles et 5.5 à 6 bars sur les grands modèles.
_______________________________________________________
Avantage du pivot
Système d’irrigation automatique particulièrement fiable, à un prix relativement
modeste (pour 3 travées (11ha) : 1600€/ha, pour 6 travées (39ha) : 1000€/ha …).
Permet des tours d’eau courts : apport de 15 à 20mm tous les 3 à 4 jours
Très bonne qualité d’arrosage avec les appareils équipés d’arroseurs.
Inconvénient du pivot
Le système ne convient qu’a un nombre limité de parcellaires qui doivent être
dépourvus d’obstacles.
Difficulté d’arroser les angles en parcellaire rectangulaire.
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3) La couverture intégrale
Ce système a été inventé en France à la fin des années 70 pour l’irrigation des sols de plaines
(textures sableuse ou limoneuse).
Le système d’irrigation se présente sous la forme d’un quadrillage installé en début de
campagne d’irrigation après le second apport de l’engrais azoté vers la fin mai pour la
culture du maïs.
A partir d’une canalisation principale on branche le réseau de tuyaux appelés les tertiaires
en aluminium ou en polyéthylène de diamètre 50mm.
Les arroseurs montés sur des cannes stabilisées par une semelle sont disposés tout le long
des tertiaires. Tous les arroseurs d’un même tertiaire fonctionnent en même temps.
Pour faciliter le montage et le nettoyage des arroseurs les cannes sont démontables grâce à
l’utilisation de raccords à clapet.
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Principe de fonctionnement
La parcelle à irriguées est divisées en postes d’arrosages afin de diminuer le débit
d’équipement.
L’intervention de l’irrigant durant la saison se limite à l’ouverture et à la fermeture de
vannettes lors des changements de position d’arrosage.
La durée des positions d’arrosage est de l’ordre de 6 à 7 heures et les doses apportées
seront comprise entre 20 à 30mm.
L’irrigant tous les jours ira fermer et ouvrir de 2 à 4 postes d’arrosage suivant les contraintes
du projet. Pour éviter les changements de position la nuit de plus en plus les couvertures
intégrales sont automatisées. On remplace les vannettes par des électrovannes qui seront
pilotées à partir d’un programmateur (horloge électronique).
L’arroseur utilisé, implantation envisagée
On utilise en couverture intégrale un arroseur pas trop couteux (8 à 10€ / arroseur), dont le
corps est généralement en plastique (delrin).
Les performances de ce type d’arroseur et en particulier sa portée de jet, contraignent à
adopter des implantations ou maillages suivants :
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18m X 18m : 23 arroseurs / ha pour la culture de maïs semence ou en région ventée.
21m X 21 m : 31 arroseurs / ha pour le maïs consommation ou en région peu ventée.
L’arroseur doit fonctionner sous une pression comprise entre 3 à 4 bars.
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