Remerciements pour un mémoire sur le cancer
Remerciements pour un mémoire sur le cancer
Mes remerciements les plus sincères à toutes les personnes qui ont contribué, de près
ou de loin, à l’élaboration de ce rapport, ainsi qu’à la réussite de ma formation. Ce
travail de fin d’études n’aurait pas pu voir le jour sans l’aide, au combien précieux, de
nombreuses personnes. C’est pourquoi, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui
m’ont aidée et encouragée tout au long de l’élaboration de ce rapport.
A mes parents. Aucun hommage ne pourrait être à la hauteur de l’amour. Dont ils ne
cessent de me combler. Que dieu leur procure bonne santé et longue vie.
A celui que j’aime beaucoup et que m’a soutenue tout au long de ce projet : mon ami
BADR AOUAN et bien sur mes frères, sans oubliée ma belle-mère que je t’aime.
2
LISTE DES FIGURES
Figure. 1 L’appareil génital féminine…………………………………………………12
3
TABLE DES MATIÉRES
REMERCIEMENTS .................................................................................................... 1
DÉDICACES .............................................................................................................. 2
LISTE DES FIGURES ................................................................................................ 3
TABLE DES MATIÉRES ............................................................................................ 4
INTRODUCTION ........................................................................................................ 5
I. LA PHASE CONCEPTUELLE :........................................................................... 9
I.1 PROBLÉMATIQUE : .......................................................................................... 9
I.2 RECENSION DES ECRITS : ........................................................................... 10
II.2.1 DÉFINITION DES CONCEPTS : .............................................................. 10
II.2.2 LA PATHOLOGIE : .............................................................................. 11
II.2.2 DÉFINITION DE INFERMIÈR(E) POLYVALENT(E) : .............................. 19
I.3. BUT DE LA RECHERCHE : ........................................................................... 20
I.4 LES QUESTIONS DE LA RECHERCHE : ....................................................... 21
I.5. LE CADRE DE REFERENCE : ....................................................................... 21
II. LA PHASE MÉTHODOLOGIQUE : ................................................................... 24
II.1. LE TYPE DE LA RECHERCHE : ................................................................... 24
II.2. LE LIEU DE LA RECHERCHE : .................................................................... 25
II.3. LES OUTILS DE COLLECTE DES DONNÉES : ........................................... 29
II.4. LE PUBLIC CIBLE DE LA RECHERCHE : ................................................... 29
II.5. ÉTIQUES DU CHERCHEUR : ....................................................................... 29
II.6. L’ÉCHANCIER :............................................................................................. 30
II.7. LES FORCES ET LES FAIBLESSES DE LA RECHERCHE : ...................... 30
III. LA PHASE EMPIRIQUE : .............................................................................. 32
III.1 PRÉSENTATION (GRAPHIQUE /TABULAIRE) : ........................................... 33
III.2 DISCUSSION GÉNÉRALE :........................................................................... 51
III.3 RECOMMANDATIONS : ................................................................................ 54
IV. CONCLUSION : ............................................................................................. 56
V. BIBLIOGRAPHIE : ............................................................................................ 57
VI. LISTE DES ABRÉVIATIONS ......................................................................... 58
4
INTRODUCTION
La recherche scientifique en général est un processus dynamique ou une démarche
nationale qui permet d’examiner un phénomène des problèmes à résoudre et d’obtenir
des repensés précise à partir d’une investigation.
La rechercher scientifique de domaine de santé : est une recherche qui consiste quête
de connaissance est d’investigation conduit avec application dans le domaine de la
santé et ou la maladie dans le but de décrire et d’explorer soit les phénomènes ou la
pathologie
Est une altération des fonctions ou de la santé d’un organisme vivant : on parle aussi
du mal être physique, social se réfèrent à l’ensemble des altératif de la santé, la
maladie désigne, alors une entité particulaire caractéristique.
5
• Définition de l’infirmier :
L’infirmier polyvalent c’est un professionnel de santé qui a reçu une formation de base
savoir, faire, être, agir ; une formation soldée par un diplôme accrédité pour prodiguer
le soin afin de restaurer la santé, prévenir ou guérir la maladie.
➢ Sujet :
➢ Le type de recherche :
➢ Le lieu de recherche :
Lieu choyé pour la réalisation de notre projet fin d’étude est le Centre De
Sante Youssoufia au service gynécologie.
➢ Le public cible :
Se constitue de :
✓ Soignant.
✓ Soigne.
✓ Questionnaire.
✓ Entretien.
✓ La grille d’observation.
6
Les cancers du col de l’utérus, bien qu’en nette régression dans la majorité des pays
développés ces dernières années, restent la troisième cause de décès par cancer chez
la femme dans le monde. Un bilan précis, fondé sur l’examen clinique, une IRM
abdomino-pelvienne, une éventuelle TEP et un éventuel prélèvement ganglionnaire,
est nécessaire pour adapter au mieux la stratégie thérapeutique. Les traitements des
tumeurs de moins de 4 cm sans envahissement ganglionnaire sont très souvent, en
France, basés sur les associations de chirurgie et de radiothérapie, alors que les
tumeurs de plus de 4 cm ou avec envahissement ganglionnaire sont traitées par des
associations de radiothérapie et de chimiothérapie. À partir d’un cas clinique
commenté, les indications, les modalités du contournage, la dosimétrie et les
complications attendues de ce traitement seront exposées.
✓ La phase conceptuelle.
✓ La phase méthodologie.
✓ La phase empirique.
7
CHAPITRE I : LA PHASE
CONCEPTUELLE
8
I. LA PHASE CONCEPTUELLE :
La phase conceptuelle appelée aussi revue de la littérature, elle constitue la plat forme
laquelle se construit l’étude en question. Conceptualiser signifie synthétiser les écrits
d’une manière analytique. La phase conceptuelle doit être pertinente scientifique et
documentée sur le plan référentiel et bibliographique.
✓ Problématique.
✓ Recensions des écrits.
✓ But de la recherche.
✓ Question de la recherche.
✓ Le cadre de la référence.
I.1 PROBLÉMATIQUE :
Elle constitue la maladie du chercheur général.
Les cancers du col de l’utérus sont généralement diagnostiqués chez des femmes
âgées de 35 à 45 ans
Au niveau national, il y aurait chaque année environ 2.000 nouveaux cas de cancer du
col de l’utérus. Avant 2010, les deux tiers de ces cas étaient diagnostiqués et pris en
charge à un stade très avancé dans les différents centres d’oncologie.
Avec plus de 2.165 nouveaux cas recensés en 2020, le cancer du col de l'utérus se
situe en effet au deuxième rang des cancers auprès des Marocaines.
9
Désormais, un programme de dépistage systématique a été mis au point, permettant
ainsi de réduire les conséquences souvent dramatiques d’une prise en charge tardive.
Il est actuellement bien établi que le papillomavirus humain (HPV) est l’agent
pathogène principal du cancer du col utérin. D’autres facteurs sexuels et non sexuels
interviennent comme cofacteurs de la progression de l’infection à HPV vers le cancer
du col de l’utérus.
Le cancer du col de l'utérus est la seconde affection maligne qui touche les femmes
au Maroc, après celui du sein. Il représente 11,2% des cancers enregistrés au Maroc.
10
par les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques pour aller former une autre
tumeur (métastase).
La muqueuse du col de l'utérus libère un mucus, la glaire cervicale, qui protège l'utérus
d'infections et joue un rôle dans la reproduction : la glaire cervicale est plus fluide au
moment de l'ovulation afin de faciliter le passage des spermatozoïdes et favoriser la
fécondation ; pendant le reste du cycle, la glaire cervicale est plus épaisse et bloque
le passage des spermatozoïdes. Au cours de l'accouchement, le col de l'utérus se
dilate progressivement pour permettre le passage du bébé.
II.2.2 LA PATHOLOGIE :
L'utérus est une poche prévue pour accueillir un embryon et favoriser son
développement. La muqueuse interne de la paroi, appelée endomètre, est sensible
aux hormones sexuelles féminines (œstrogènes). Au cours du cycle menstruel,
l'épaisseur de l'endomètre augmente pour favoriser l'implantation du futur embryon.
Le col utérin est fermé par un bouchon de mucus épais qui devient mince et perméable
11
au sperme uniquement au moment de l'ovulation. Si la fécondation n'a pas lieu,
l'endomètre finit par se détruire, provoquant les menstruations.
À l'inverse, si la fécondation a lieu, l'œuf migre depuis les ovaires à travers les trompes
de Fallope pour finalement effectuer la nidation dans l'utérus. L'utérus est alors
capable de s'étendre jusqu'à 35 centimètres pour s'adapter à la taille du fœtus et au
placenta. L'utérus subit des contractions musculaires du myomètre au moment de
l'accouchement pour expulser le nouveau-né par le vagin.
12
B. LES FACTEURS DE RISQUES :
❖ Le tabagisme ;
C. LES SYMPTOMES :
Il est possible que le cancer du col de l’utérus ne cause aucun signe ni symptôme aux
tout premiers stades de la maladie. Les symptômes apparaissent souvent une fois que
la tumeur s’est développée dans les tissus et organes voisins. D’autres affections
médicales peuvent causer les mêmes symptômes que le cancer du col de l’utérus.
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➢ Difficulté à aller à la selle
➢ Fuite d’urine ou de selles par le vagin
➢ Douleur dans la région pelvienne ou le bas du dos, qui peut descendre le long d’une
ou des deux jambes
➢ Enflure des jambes, souvent d’une seule jambe
➢ Perte d’appétit
➢ Perte de poids
➢ Essoufflement
➢ Expectorations sanguinolentes
➢ Douleur au thorax ou aux os
➢ Fatigue
D. ÉTIOLOGIE :
➢ La cause principale du cancer du col de l’utérus est une infection persistante par
un virus qui se transmet par voie sexuelle le papillomavirus humain ou
HPV (humain papillomavirus).
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▪ Le toucher rectal apprécie la présence d’une infiltration des
paramètres. Le toucher combiné permet d'évaluer l'extension
latérale le long des ligaments utéro-sacrés.
✓ Des examens complémentaires : Ils permettent d’apprécier le volume
tumoral, l’extension au-delà du col, l’extension ganglionnaire et
l’extension à distance.
✓ L’appréciation du volume tumoral est primordiale pour la décision
thérapeutique. L’IRM est l’examen de référence.
✓ L’extension au-delà du col : plusieurs examens ont été proposés :
▪ L’échographie par voie vaginale ou endo-rectale, la
tomodensitométrie, et surtout l’IRM donnent les mêmes résultats
et pour son avantage sur le volume tumoral, c’est donc cette
dernière qui est le plus souvent utilisée
▪ Les examens endoscopiques (cystoscopie et rectoscopie) sont
utilisés dans les tumeurs de grande taille ou en cas de suspicion
d’invasion vésicale ou rectale
▪ L’UIV, en cas dans les tumeurs de gros volume ou en cas
d’atteinte clinique des paramètres. Elle permet de mettre en
évidence un retentissement réno-urétéral
✓ L’atteinte ganglionnaire :
✓ La recherche d'une atteinte à distance se limitera le plus souvent à un
cliché de thorax car les métastases sont en général tardives.
✓ Des examens biologiques :
▪ Bilan pré-opératoire, hématologique, tests hépatiques et
rénaux.
▪ Marqueurs tumoraux : Le marqueur «
SquamousCellCarcinomaantigen » (SCC) est positif dans 30 à
100 % des cas de carcinomes épidermoïdes invasifs du col
utérin et permettra, quand il est positif, un regard biologique sur
l'évolution de la tumeur.
Au terme de ce bilan, la tumeur est classée : Selon la classification de la Fédération
Internationale des Gynécologues Obstétriciens (FIGO). Elle repose sur les
15
caractéristiques du cancer lui-même et sur la présence ou non d’un envahissement
local, régional ou à distance.
* Stade IB = Cancer invasif (1B1 = tumeur < 4 cm et 1B2 = tumeur > 4 cm).
16
F. LES PRINCIPES THÉRAPEUTIQUES :
La chirurgie est principalement utilisée pour traiter les tumeurs limitées au col de
l’utérus, de moins de 4 centimètres. Elle consiste le plus souvent à retirer l’utérus,
certains tissus et organes voisins et les ganglions lymphatiques.
Dans le cas des tumeurs qui ont atteint des organes éloignés (métastases), le
traitement repose sur une chimiothérapie et/ou une radiothérapie (le plus souvent
externe).
Les récidives surviennent le plus souvent dans les 2 ans mais 10 % surviennent après
5 ans.
La surveillance après le traitement doit être effectuée tous les 4 mois la première
année, puis tous les 6 mois pendant 3 ans et enfin annuellement.
Un examen clinique doit être effectué tant au plan général que local avec l’examen de
la vulve et du vagin au spéculum, réalisation de touchers pelviens, et de biopsies en
cas d’anomalie évoquant une récidive.
H. LES COMPLICATIONS :
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La morbidité n'est pas négligeable. Morbidité chirurgicale : Per-opératoire :
hémorragies nécessitant la transfusion dans 15 % des cas, plaies vésicales, urétérales
ou digestives dans 2 à 3 % des cas, complications thromboemboliques.
Postopératoire : ce sont essentiellement les troubles fonctionnels urinaires à type de
dysurie (cf. glossaire), parfois les sténoses (cf. glossaire) urétérales ou des fistules
vésicales ou urétérales secondaires, surtout quand le traitement a été radio-
chirurgical. Morbidité liée à la radiothérapie : Les complications précoces sont peu
importantes : asthénie (cf. glossaire), troubles digestifs à type de nausées, de
vomissements et diarrhées, cystites et rectites (cf. glossaire) radiques, réactions
cutanées. Les complications tardives sont beaucoup plus ennuyeuses : fibrose ou
sclérose sous cutanée, fibrose pelvienne, sténose vaginale responsable de
dyspareunie (cf. glossaire) quelquefois majeure, sténose urétérale et parfois fistule,
cystite, rectite, sigmoïdite (cf. glossaire), iléite (cf. glossaire) avec possibilité de
sténose et de fistule. La morbidité chirurgicale est plus précoce et plus facile à traiter
que les séquelles souvent tardives de la radiothérapie. La mortalité des hystérectomies
élargies n'est pas nulle mais dans les séries actuelles, elle est < à 1 %. Celle des
exentérations (cf. glossaire) est plus importante.
I. LA PRÉVENTION :
• Pap test
• Test HPV.
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• Si le test HPV primaire n'est pas disponible, un Pap test doit être effectué tous
les 3 ans ou un Pap test et un test de l'HPV doivent être effectués tous les 5
ans.
• Les Pap tests et le cotesting ne doivent plus être pratiqués lorsque le test HPV
primaire devient disponible.
• Chez la femme de plus de 65 ans, les conseils restent les mêmes : les tests
sont arrêtés si les résultats des tests ont été normaux au cours des 10 années
précédentes ; les tests doivent être poursuivis si les résultats des tests n'ont
pas été normaux pendant 10 ans.
Si les femmes ont subi une hystérectomie pour une maladie autre qu'un cancer et n'a
pas eu de résultats de Pap test anormaux, le dépistage n'est pas indiqué. (Voir
aussi Cervical Cancer Screening Guidelines, which does not yet reflect the 2020
update of ACS guidelines.)
Le test HPV est la méthode préférée d'évaluation du suivi chez toutes les femmes qui
ont un ASCUS (atypical squamous cells of undetermined significance; cellules
squameuses atypiques de signification indéterminée), un aspect peu concluant
détecté par les tests de Pap. Si le test HPV montre une absence de HPV chez la
femme, le dépistage doit se poursuivre de façon systématique à intervalles prévus. Si
le HPV est présent, une colposcopie doit être effectuée.
« Personne qui, ayant suivi des études professionnelles de base, est Apte et habilitée
à assumer dans son pays la responsabilité de L’ensemble des soins que requièrent la
promotion de la santé, la Prévention de la maladie et les soins aux malades ».
B. INFERMIÈRE NATIONAL :
19
C. CHAMPS D’ACTION :
E. STATUT DE L’INFERIMIÈRE :
Pour l’actuelle étude le but retenu se formule comme suit : décrie le rôle de l'infirmière
dans la détection précoce du cancer du col de l'utérus.
20
I.4 LES QUESTIONS DE LA RECHERCHE :
La question de recherche est un énoncé interrogatif pour lequel le chercheur doit
trouver des réponses objectives justes et justifiées.
21
Soignant :
Soigné :
▪ Formation
▪ Les
de base et
proches
continue :
P.P.S.S
Savoir/Faire
/Être/Agir
▪ Prise en
charge du
sujet Cancer du
col utérin
Autres :
Anxiété
Le cadre de Dépression
référence : Inutilité
Les ressources : La dignité
Humaines, Le statut
matériel,
informatique. Les motivations
22
CHAPITRE II : LA PHASE
METHODOLOGIQUE
23
II. LA PHASE MÉTHODOLOGIQUE :
La phase méthodologique constitue l’intermédiaire et le cordon ombilical entre la
phase conceptuelle et la phase empirique. Elle doit être logique raisonnable
scientifique adaptée et complète.
➢ Type de recherche.
➢ Lieu de recherche.
➢ Des donnés public cible de recherche.
➢ Outils de collectes.
➢ Les forces et les faiblesses e la recherche.
➢ Echéancier.
➢ Condition étique d’un chercheur.
➢ Descriptive.
➢ Exploration.
➢ Qualitative.
➢ Prospective.
➢ Rétrospectives.
➢ Prescriptive.
➢ Exploratoire.
➢ Quantitative.
➢ Qualitative.
24
II.2. LE LIEU DE LA RECHERCHE :
Le lieu de recherche constitue l’élément prépondérant de la phase méthodologie.
Il doit être spécifique accessible et adapté Pour toute étude de recherche lieu de
recherche se présente comme suit :
A. LIEU DE CHERCHER :
B. MISSION :
C. SITUATION
Il répond aux besoins sanitaires d’une population large comprends celle de quartier el
Youssoufia.
25
D. LA POPULATION DESSERVAIS :
Le centre santé Youssoufia fourni c’est présentation à une population très importante
il a desservi en 2019 (43284) personne et en 2020 environ (437783) avec
augmentation de 3 %.
Les tâches et les fonctions de centre santé sont assurés par nombre de personnel
médical et paramédical le personnel médical est constitué de 4; le personnel
paramédical est constitué de 8 infirmière ,avec un sécurité et 2 femmes de ménage.
Le centre santé Youssoufia noter un matériel généralement suffisant repartir sur les
différentes cellules en fonction de la tâche quelle effectuer d’après l’inventeur de
matériel fait au niveau de la salle de soins on a constaté que cette dernière dispose
de matériel suivant :
Chariot
2 boîtes d’instruments
2 plateaux
Une cuvette
Porte mince
Pince à servir
Haricots
2 ciseaux
Table d’examen
2 Poupinel (grand et l’autre des petites formes)
Escabeau
Boîte porte coton
Tambour
Paravent
Pince à disséquée
Bistouri inter injectable.
26
Ainsi que la salle de SMI se doter d’un matériel suffisant nécessaire pour la prise en
charge de l’enfant et de la femme un Âge de procréation on peut citer ce matériel
comme :
Chariot
Pèse bébé
Appareil attention artérielle
Thermomètre
2 tambours
Un plateau
Maître ruban
Stéthoscope pour la mise en évidence des battements de cœur de fœtus
Les antiseptiques
Les gants à usage unique
Les seringues de 2, 5 cm³
Table gynécologique
Frigidaire pour le stockage des vaccins (T=4°c à 8°c )
Source de chaleur
Porte vaccin.
Les différents vaccins disponibles sont :( DTC / VAT / VAR / / VPO) et les différents
vitamine et minéraux dont dispose la cellule :
Vit A
Vit D
Fer pour lutte contre l’anémie.
Un poupine
Une table gynécologique
27
Appareil attention artérielle
Paravent
Chariot
Des boîtes métalliques
Cartable à démonstration qui contient toutes les moyennes utilisées pour la
planification familiale
Boîte à spéculum
Pince de poser à col
Dans la salle de triage on trouve un tensiomètre mural.
G. ORGANISATION DES ACTIVITÉS :
La salle de soins :
C'est une salle qui est fournie des présentations et différents types de soins tels que
les injections (I/M et I/V), l'ablation du suture le lavage des oreilles pansement et
d'autres soit locaux.
SMI :
Cellule de suivi maternité et infantile cette cellule est très active elle veille la santé de
la mère et l'enfant elle fournit d'une part des présentations près et postnatales de la
mère et assure la vaccination de la femme en âge de procréation (VAT) parmi les
présentations offertes à la femme enceinte ensuite à titre d’exemple :
D'autre part la cellule SMI prendre en charge de l'enfant dès la naissance jusqu'à l'âge
de scolaire en lui assure une immunité contre les maladies cibles tuberculose tétanos
28
coqueluche diphtérie poliomyélite rougeole et protection contre les maladies de
nutrition et carence en vitamine (A et D).
Planification familiale :
La pharmacie :
Le centre santé Youssoufia et doté d'une petite pharmacie qui dépose d'un stock de
médicaments pour satisfaire les besoins de certains maladies chroniques et d'autres
maladies.
➢ Questionnaire
(60) femmes.
29
L’autorisation de l’Institut de Formation.
Le libre choix éclairé.
Le respect de la confidentialité.
Systématisons des résultats obtenus
II.6. L’ÉCHANCIER :
Le chantier de la recherche et comme suit :
Durée de la R
Le dépôt de
Étude du Début du Un mois de R
tout le travail
travail sur la en C/S
Module de la fin
recherche Youssoufia
d'étude
Pour la présentent étude les en fonces et les limites se présentent comme suit :
Forces Faiblesse
Le sujet X
Lieu de recherche X
Le Groupe de la R X
L’encadrent X
Le temps de la R X
30
CHAPITRE III : LA PHASE
EMPIRIQUE
31
III. LA PHASE EMPIRIQUE :
La phase empirique constitue l’étape finale et prépondérante du processus de
recherche Elle s’articule sur ce qui suit :
➢ Présentation tabulaire/graphique.
➢ Discussion générale.
➢ Recommandation.
32
III.1 PRÉSENTATION (GRAPHIQUE /TABULAIRE) :
Q1 : votre âge est de :
Présentation tabulaire :
Tableau 01 :
Moins de 20
2 3%
ans
20 à 30 ans 19 29%
31 à 40 ans 20 31%
41 à 50 ans 18 28/
+ 50 ans 6 9%
Total 60 100%
Graphe 01 :
3%
9%
29%
28%
31%
33
41 à 50 ans (28 %) suivi par les femmes qui ont plus de 50 ans avec (9%) et celles qui
ont moins de 20 ans (3 %) donc c’est une population plus ou moins jeune.
Q2 : êtes-vous :
Présentation tabulaire :
Tableau 02 :
Travailleuse 42 62%
Total 60 100%
Graphe 02 :
femmes au foyer
femmes au foyer
38%
travailleuses
62%
Constate et commentaires
La majorité (62%) femmes enquêter et travailler alors que seulement (38%) d’entre
elles sont au foyer.
34
Q3 : c’est vous travaillez est-ce que votre revenu recouvre votre dépense ?
Présentation tabulaire :
Tableau 03 :
Oui 20 30%
Non 23 70%
Total 43 100%
Graphe 03 :
30%
70%
Constate et commentaires :
La majorité (70%) femmes travailleuses déclare que son revenu ne recouvre pas ses
dépenses alors que seulement (30) % dans ton elle déclare le contraire ce qui peut
présenter un frein devant les femmes pour s’intéresser à leur santé.
35
Q4 : votre niveau d’instruction :
Présentation tabulaire :
Tableau 04 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Analphabète 3 5%
Primaire 4 7%
Moyen 10 17%
Secondaire 14 23%
Universitaire 29 48%
Total 60 100%
Graphe 04 :
5% 7%
48% 17%
Analphabète
23% primaire
Moyen
Secondaire
Universitaire
Constate et commentaires :
Le niveau intellectuel de femme illustrer dans la répartition c’est dessus montre que
48 % les interroger enfin niveau universitaire suivi par le niveau secondaire avec 23 %
moyen 17%, primaire 7% et analphabète 5 % donc notre population d’étude et plus ou
moins cultivé.
36
Q5 : êtes-vous contactée à Internet ?
Présentation tabulaire :
Tableau 05 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 37 62%
Non 23 38%
Total 60 100%
Graphique 05 :
38%
62%
Répartition montre que les femmes qui sont connecté à Internet repars 62 % alors que
le reste n’est pas connecté à Internet 38 % donc notre population bénéficie d’une
source supplémentaire d’éducation de santé.
37
Q6 : êtes-vous :
Présentation tabulaire :
Tableau 06 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Célibataire 6 3%
Mariée 46 55%
Divorcer 8 42%
Veuve 0 0%
Total 60 100%
Graphe 06 :
situation familiale
divorcer célibataire Mariée veuve
0%
42%
55%
3%
Constate et commentaires :
La majorité 55% femmes est marié alors que 42% d’entre elles sont divorcés et que
seulement 3% des femmes sont célibataires donc les femmes en plus de chance de
visiter un gynécologue à l’occasion grossesse ou d'être éduquer sur le cancer du col.
38
Q7 : c’est vous êtes mariée est ce que votre mari :
Présentation tabulaire :
Tableau 07 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Chômeur 9 20%
Travailler 37 80 %
Total 46 100%
Graphe 07 :
situation familiale
chômeur travailler
20%
80%
La majorité 80 % des femmes déclare que le mari travaille alors que seulement 20 %
d’entre elle déclarent le contraire.
Donc d’une façon général le problème de pauvreté n’existe pas dans cette population.
39
Q8 : si les travailleurs est-ce que sont revenus recouvre votre dépense :
Présentation tabulaire :
Tableau 08 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 23 62%
Non 14 38 %
Total 37 100%
Graphe 08 :
38%
62%
Constate et commentaires :
La majorité (62 %) des femmes travailleuses déclare que le revenu du Mari recouvre
les dépenses alors que 38 % d’entre elle déclare le contraire.
40
Présentation tabulaire :
Tableau 09 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 5 8%
Non 55 92 %
Total 60 100%
Graphe 09 :
8%
92%
Constate et commentaire :
92 % existe pas de cas de cancer dans leur famille alors que seulement 8 % d’entre
elle déclarent le contraire. Donc l’absence des cas du cancer du col dans les familles
Générer une absence de motivation les femmes pour faire un dépistage pour cette
maladie.
41
Présentation tabulaire :
Tableau 10 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 43 72%
Non 17 28 %
Total 60 100%
Graphe 10 :
28%
72%
Constate et commentaires :
La majorité 72% % des femmes déclarent quel déjà existe une consultation chez une
gynécologue alors que 28% des femmes d’entre elles déclarent le contraire.
42
Présentation tabulaire :
Tableau 11 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
6 mois 19 44%
1 ans 11 26%
Total 43 100%
Graphe 11 :
30%
44%
26%
43
Présentation tabulaire :
Tableau 12 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 5 18%
Non 23 82%
Total 43 100%
Graphe 12 :
18%
82%
.
Figure 7.12 Graphique 12.
Constate et commentaires :
La majorité 82 % des femmes déclarant qu’elle n’a jamais bénéficié d’un frottis cervical
alors que seulement 18 % d’entre elles déclarent le contraire. Donc un élément était
dans le dépistage du cancer du col est absent.
Q13 : c’est Non est-ce que vous avez l’intention de le faire un jour
44
Présentation tabulaire :
Tableau 13 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 27 49%
Non 28 51%
Total 55 100%
Graphe 13 :
Oui
Non 49%
51%
Plus que commentaire 51 % des Femmes déclarent qui n’a pas l’intention de faire un
frottis cervical alors que 49 d’entre elle déclare le contraire. Ce qui renforce le résultat
précédent.
45
Présentation tabulaire :
Tableau 14 :
L'éloignement
géographique de centre 1 4%
de dépistage
Autre 2 7%
Graphe 14 :
46
l'obstacle pour faire un frottis
11%
vous croyez que ce n'est pas nécessaire
on absence des problèmes
gynécologiques
autre
Constate et commentaires :
46 % des femmes crois que le frottis ce n’est pas nécessaire en absence des
problèmes gynécologiques alors que 32 % ont peur de leur dis qu’elles sont atteintes
du cancer du col et que 11 % des femmes n’ont pas le temps de le faire ainsi que 7
pourcents en d’autres difficultés et 4 % seulement reconnaître un problème
d’éloignement géographique du centre de dépistage donc les femmes ne sont pas
sensibilisées sur l’intérêt du frottis.
47
Q15 : d'après vous le sujet de dépistage du cancer du col utérin, la
sensibilisation dans les milieux hospitalier est-il suffisant ?
Présentation tabulaire :
Tableau 15 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 12 20%
Non 48 80%
Total 60 100%
Graphe 15 :
20%
80%
Constate et commentaires :
48
Q16 : dans votre entourage familial ou professionnel parlant t’on du dépistage
du cancer du col ?
Présentation tabulaire :
Tableau 16 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 23 38%
Non 37 62%
Total 60 100%
Graphe 16 :
38%
62%
Constate et commentaires :
La majorité 62 % des Femmes déclarent qui n’a jamais entendu parler du dépistage
du cancer du col dans l’entourage familial ou professionnel, alors que 38 % d’entre elle
déclarent le contraire. Donc le sujet du cancer du col utérin n’est pas couvert dans le
milieu familial et professionnelle.
49
Q17 : vous avez l’intention d’éduquer d’autres femmes sur le dépistage
précoce du cancer du col ?
Présentation tabulaire :
Tableau 17 :
Pourcentage
Réponses Effectif
%
Oui 44 75%
Non 16 25%
Total 60 100%
Graphe 17 :
25%
75%
Constate et commentaires :
50
III.2 DISCUSSION GÉNÉRALE :
Discussion générale, après une présentation avec un commentaire concluait ; une
discussion narrative se dégage à savoir :
Commentaire 1 :
Commentaire 2 :
La majorité (62%) femmes enquêter et travailler alors que seulement (38%) d’entre
elles sont au foyer.
Commentaire 3 :
La majorité (70%) femmes travailleuses déclare que son revenu ne recouvre pas ses
dépenses alors que seulement (30%) dans ton elle déclare le contraire ce qui peut
présenter un frein devant les femmes pour s’intéresser à leur santé.
Commentaire 4 :
Le niveau intellectuel de femme illustrer dans la répartition c’est dessus montre que
48 % les interroger enfin niveau universitaire suivi par le niveau secondaire avec 23 %
moyen 17%, primaire 7% et analphabète 5 % donc notre population d’étude et plus ou
moins cultivé.
Commentaire 5 :
Répartition montre que les femmes qui sont connecté à Internet repars 62 % alors que
le reste n’est pas connecté à Internet 38 % donc notre population bénéficie d’une
source supplémentaire d’éducation de santé.
Commentaire 6 :
La majorité 55% femmes est marié alors que 42% d’entre elles sont divorcés et que
seulement 3% des femmes sont célibataires donc les femmes en plus de chance de
visiter un gynécologue à l’occasion grossesse ou d’être éduquer sur le cancer du col.
51
Commentaire 7 :
La majorité 80 % des femmes déclare que le mari travaille alors que seulement 20 %
d’entre elle déclarent le contraire.
Donc d’une façon général le problème de pauvreté n’existe pas dans cette population.
Commentaire 8:
La majorité (62%) des femmes travailleuses déclare que le revenu du Mari recouvre
les dépenses alors que 38 % d’entre elle déclare le contraire.
Commentaire 9 :
92 % existe pas de cas de cancer dans leur famille alors que seulement 8 % d’entre
elle déclarent le contraire. Donc l’absence des cas du cancer du col dans les familles
Générer une absence de motivation les femmes pour faire un dépistage pour cette
maladie.
Commentaire 10 :
La majorité 72% % des femmes déclarent quel déjà existe une consultation chez une
gynécologue alors que 28% des femmes d’entre elles déclarent le contraire.
Commentaire 11 :
Commentaire 12 :
La majorité 82 % des femmes déclarant qu’elle n’a jamais bénéficié d’un frottis cervical
alors que seulement 18 % d’entre elles déclarent le contraire. Donc un élément était
dans le dépistage du cancer du col est absent.
52
Commentaire 13 :
Plus que commentaire 51 % des Femmes déclarent qui n’a pas l’intention de faire un
frottis cervical alors que 49 d’entre elle déclare le contraire. Ce qui renforce le résultat
précédent.
Commentaire 14 :
46 % des femmes crois que le frottis ce n’est pas nécessaire en absence des
problèmes gynécologiques alors que 32 % on peur de leur dis qu’elles sont atteindre
du cancer du col et que 11 % des femmes n’ont pas le temps de le faire ainsi que 7
pourcents en d’autres difficultés et 4 % seulement reconnaître un problème
d’éloignement géographique du centre de dépistage donc les femmes ne sont pas
sensibilisés sur l’intérêt du frottis.
Commentaire 15 :
Commentaire 16 :
La majorité 62 % des Femmes déclarent qui n’a jamais entendu parler du dépistage
du cancer du col dans l’entourage familial ou professionnel, alors que 38 % d’entre elle
déclarent le contraire. Donc le sujet du cancer du col utérin n’est pas couvert dans le
milieu familiale et professionnelle.
Commentaire 17 :
Après l'analyse des résultats du questionnaire nous pouvons dire en général que :
Notre population d'étude décomposer des femmes plus ou moins jeunes, cultivées et
travailleuse, la plupart de ces femmes est mariée avec des hommes qui travaille aussi.
53
✓ L’absence de cas de cancer de la colle dans la famille
✓ Le sujet du cancer n'est pas souvent abordé ni dans le milieu familial ni dans le
milieu de travail.
Ainsi que ces femmes n'ont jamais fait un frottis cervico-vaginal parce qu’elles pensent
qu'il n'est pas vraiment nécessaire ce qui est due, selon les déclarations des femmes
enquêtées, au manque de sensibilisation dans les milieux hospitaliers sur le sujet du
dépistage précoce du cancer du col utérin.
Malgré tout ça les femmes en l'attention d'éduquer d'autres femmes sur ce sujet ce qui
représente un point positif.
III.3 RECOMMANDATIONS :
SUGGESTIONS :
Au terme de cette recherche nous ne permettons de proposer les solutions suivantes :
54
CHAPITRE IV : CONCLUSION
55
IV. CONCLUSION :
Le cancer du col utérin est un problème de santé reproductive féminin surtout dans les
pays en développement où il constitue une de cancer mangeur de décès chez la
femme pourtant ce cancer répond à tous les critères d’une maladie qui se prête au
dépistage par frottis cervico-vaginal (FCV), qui peut mettre en évidence des cellules
pré-cancéreuses guérissables.
Les résultats de notre enquête en démontrer que le niveau socioculturel chez les
femmes est moyennement élève mais malgré ça la culture de prévention chez elle été
absent, ce qui constitue un frein à la diminution de la morbidité et la mortalité liée à ce
cancer.
En outre nous avons conclus que les femmes ne sont pas suffisamment éduquées sur
l’importance du frottis cervico-vaginal dans le dépistage précoce du cancer du col
utérin parce qu’elles croient que cet examen s’effectué qu’en a des problèmes
gynécologiques.
Les femmes aussi ne réalise pas les frottis cervico-vaginal parce qu’elles ont peur de
découvrir un cancer et en plus ne trouve pas le temps.
➢ Hypothèse générale
« Les femmes ne sont pas suffisamment éduquer sur l’importance du frottis cervico-
vaginal dans le dépistage précoce du cancer du col utérin suite à des cancers
multidimensionnelle »
➢ Hypothèse opérationnelle :
✓ L’absence de la culture de prévention chez les femmes.
✓ La méconnaissance chez les femmes de l’importance du frottis cervico-vaginal
dans la prévention du cancer du col utérin.
✓ Le niveau socioculturel des femmes.
Sauf une seule qui est informée :
56
V. BIBLIOGRAPHIE :
DICTIONNAIRE :
La rosse médicale.
Organisation mondiale de la sante.
SITE WEB
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57
[Link] DES ABRÉVIATIONS
58