Limite de la tangente et dérivabilité
Limite de la tangente et dérivabilité
Test 342 Utiliser la définition pour montrer que x 7→ x 3 est dérivable sur R.
x
Utiliser la définition pour montrer que f : R → C définie par f (x) = est dérivable
x+i
Test 344 sur R. Trouver la partie réelle ϕ et la partie imaginaire ψ de f . Vérifier que
f 0 = ϕ 0 + i ψ 0 . Ce dernier résultat est-il généralisable à toute fonction complexe ?
187
CHAPITRE 13. DÉRIVATION DES FONCTIONS À VALEURS RÉELLES
• Demi-tangente :
−
B C’est la position limite, lorsque x → x+ 0 (ou x → xo )
de la demi-droite d’origine M0 contenant M .
B Si elles sont obliques, les coefficients directeurs sont f 0d (x0 ) et f 0g (x0 ) .
B C présente un point anguleux en M0 si f 0d (x0 ) 6= f 0g (x0 ) .
Former l’équation différentielle qui traduit que la courbe d’équation y = f (x) admet en
Test 346
tout point M0 x0 , f (x0 ) une tangente qui passe par le milieu de OA0 où A0 (x0 , 0) .
13.1.3 Propriétés
Soit f une fonction définie sur un intervalle I et à valeurs dans K = R ou C. Soit x0 ∈ I.
• Lien entre dérivabilité et continuité :
f est dérivable en x0 (resp. sur I) ⇒ f continue en x0 (resp sur I)
◦
• Lien entre dérivées, dérivée à droite,
à gauche : en un point x0 ∈ I
f dérivable à droite en x0
f dérivable en x0 ⇔ f dérivable à gauche en x0
f 0d (x0 ) = f 0g (x0 )
◦
Trouver une fonction qui, en x0 = 1 ∈ I :
-1- admet une dérivée à gauche mais pas à droite
Test 347 -2- admet une dérivée à droite pas pas à gauche
-3- admet une dérivée à droite différente de la dérivée à gauche
Si besoin, on pourra se limiter qu’à une réponse graphique.
• Parité et dérivation :
Si f ∈ F(I, K) est dérivable sur I, alors :
◦ f paire ⇒ f 0 impaire
◦ f impaire ⇒ f 0 paire
◦ f T -périodique ⇒ f 0 T -périodique
1. Constantin Carathéodory (1873-1950), mathématicien grec, vivant en allemagne, spécialisé en théorie des
fonctions à variables réelles, théorie de la mesure et thermodynamique.
f g
Composée : I −→ J −→ K
si f est dérivable en x0 (resp. sur I) et g dérivable en y0 = f (x0 ) (resp.
sur J),
Important: alors g ◦ f est dérivable en x0 (resp. sur I)
et (g ◦ f )0 (x0 ) = g 0 f (x0 ) f 0 (x0 ) ( resp.
(g ◦ f )0 = g 0 ◦ f × f 0 )
Sur quel ensemble peut-on affirmer que les fonctions suivantes sont dérivables ? Quels
sont les points qui nécessitent une étude spéciale
Test 351 √ p
-1- ln(sin x) -2- cos x -3- 2 − |x + 1|
(On ne demande pas le calcul de la dérivée, ni l’étude des points particuliers.)
r
1 + cos x
Test 357 Soit f (x) = . Quel est l’ensemble de définition de f ? l’ensemble de conti-
1 − cos x
nuité ? l’ensemble de dérivabilité ?
r
1 + cos x
Test 360 Soit f (x) = Arctan .
1 − cos x
Justifier que f est dérivable sur ]0, π[ . Calculer et simplifier cette dérivée ?
13.2.2 Propriétés
Relations entre ces ensembles :
• C 0 ⊃ D1 ⊃ C 1 ⊃ D 2 ⊃ · · · ⊃ D n ⊃ C n ⊃ · · · ⊃ D∞ = C ∞
\ \
• C∞ = Cn = Dn
n∈N n∈N∗
Règles de calculs :
0
• ∀ n ∈ N, f (n+1) = f (n) = (f 0 )(n)
(p)
• ∀ n, p ∈ N, f (n+p) = f (n)
13.2.3 Opérations
• Linéarité : si f et g sont de classe C n (resp. D n ) sur I, alors
◦ f + g est de classe C n (resp. D n ) sur I, et (f + g)(n) = f (n) + g (n)
π
Test 363 Montrer que ∀n ∈ N, ∀x ∈ R, sin(n) (x) = sin(x + n ).
2
• Produit, quotient :
◦ si f et g sont de classe C n (resp. D n ) sur I, alors
f g est de classe C n (resp. D n ) sur I
n
n
X
4
formule de Leibniz ∀n∈N (f g)(n) = k
f (k) g (n−k)
k=0
1 f
◦ Si de plus g ne s’annule pas sur I, alors et sont de classe C n
g g
4. Gottfried von Leibniz, 1646-1716, philosophe, scientifique, mathématicien, diplomate, juriste, rien que ça !
Interprétation graphique :
a c b
√
Test 369 Trouver c quand f (x) = sin(x 2 ), a = 0 et b = π
Généralisation :
f continue sur [a, +∞[
f dérivable sur ]a, +∞[ ⇒ ∃ c ∈]a, +∞[ , f 0 (c) = 0
f (a) = lim f
∞
Interprétations :
• graphique B
il existe un point où la tangente est parallèle à AB.
• cinématique a
il existe un instant où la vitesse instantanée c b
A
est égale à la vitesse moyenne.
5. Fils d’un marchand de Basse-Auvergne, Michel Rolle, né à Ambert le 21 avril 1652 et mort à Paris le 8
novembre 1719, est un mathématicien français.
√
Soit f : x 7→ x . Utiliser le taux d’accroissement pour montrer que f est lipschitzienne
Test 371
sur [1, +∞[, mais ne l’est pas sur [0, ∞[.
a < b < c. Supposons f k1 -lipschitzienne sur [a, b] et k2 -lipschitzienne sur [b, c].
Test 372
Posons k = max(k1 , k2 ). Montrer que f est k-lipschitzienne sur [a; c].
13.3.4 Prolongements
Th. . Dérivabilité d’une fonction prolongée
Soit a ∈ I intervalle de Ret soit f ∈ F(I, R) .
f continue sur I
f dérivable en a
f dérivable sur I − a ⇒
0 f 0 (a) = l
f admet une limite finie l quand x → a
1
f est la fonction définie par f (x) = x 2 sin pour x 6= 0, prolongée par continuité en 0.
Test 374 x
Calculer la dérivée sur R∗ , et sa limite en 0.
Qu’en déduisez-vous ?
6. Rudoplh Otto Sigismund LIPSCHITZ (1832-1903) mathématicien Allemand. Cette notion fut introduite
pour améliorer les conditions de Cauchy (sur la résolution des équations différentielles).
1
Test 375 Utiliser la dérivation pour obtenir le sens de variation de f : x 7→ .
x
Sens de variation de f : x 7→ 3 x 4 − 4 x 3 − 6 x 2 + 12 x
Test 376
(Préciser si la variation est stricte ou non)
Test 377 Quels sont les extremums locaux de la fonction f : x 7→ sin(x) + cos(x)?
1
Test 378 Trouver a ∈ R pour que f : x 7→ Arcsin(x) + a x présente un extremum local en .
2
∆
f ∈ F(I, R) est convexe
ssi ∆ = M (x, y) | x ∈ I et y > f (x)
est un ensemble convexe. B
A
f (x) − f (a)
• ⇔ ∀ a ∈ I, τa : x 7→ est croissante sur I − a
x−a
• inégalité de convexité (inégalité de Jensen)
⇔ ∀ λ1 , · · · , λn ∈ R+ , ∀ x1 , · · · , xn ∈ I
n
n
! n
X X X
λi = 1 ⇒ f λ i xi 6 λi f (xi )
i=1 k=1 k=1
Test 379 Soit f : R 7→ R∗+ tel que ln(f ) est convexe. Montrer que f est convexe.
Test 380 1. Montrer que − ln est convexe et en déduire que ∀x ∈ R∗+ , ln(x) ≤ x − 1.
2. Montrer que exp est convexe et en déduire que ∀x ∈ R, ex ≥ 1 + x.
3. Montrer que pour tout x ∈ R,x − sin(x) est du signe de x.
Asymptote horizontale
2. x 7→ ex
Test 381
3. x 7→ ln(x)
1
4. x 7→ 2x + 3 +
x2 + 1
1
∀n ∈ N, |un+1 − α| 6
|un − α|
2
n
1
— Etape 2 Montrer par récurrence que ∀n ∈ N, |un − α| 6 |u0 − α|.
2
0 0
1 1
— Initialisation ; |u0 − α| = |u0 − α| donc |u0 − α| 6 |u0 − α| donc l’initia-
2 2
lisation est vraie. n
1
— Hérédité : Supposons que |un − α| 6 |u0 − α| est vrai. Montrons alors que
2
n+1
1
|un+1 − α| 6 |u0 − α|.
2
Or on a
1
|un+1 − α| 6 |un − α| .
2
donc n n+1
1 1 1
|un+1 − α| 6 × |u0 − α| = |u0 − α|
2 2 2
L’hérédité est démontrée.
— Conclusion : Par le principe de récurrence, on obtient que
n
1
∀n ∈ N, |un − α| 6 |u0 − α|
2
Or on a l’inégalité :
n
1
0 ≤ |un − α| 6 |u0 − α| .
2
lim un = α
n→∞
n
1
Remarque : un est une valeur approchée de α à = |u0 − α| près.
2 n
1
Pour avoir une valeur approchée de α à 10−p près, il suffit que |u0 − α| ≤ 10−p , c’est-à-dire déterminer la
2
plus petite valeur de n qui vérifie l’inéquation précédente.
0
f f f 0g − f g 0
• si g ne s’annule pas sur I, alors est dérivable sur I et =
g g g2
Propriétés :
• Si f et g sont de classe C n sur I, alors f + g, α f, f g sont de classe C n sur I.
• Conséquence : C n (I, C) est un C-espace vectoriel.
n
n
X
(n)
• La formule de Leibniz reste valable : (f g) = k
f (k) g (n−k)
k=0
f
• si de plus g ne s’annule pas sur I, alors est de classe C n sur I.
g
13.7 Exercices
Exercice 1
Dérivée logarithmique
f 0 (x)
La dérivée logarithmique de f en x est le nombre (s’il existe).
f (x)
f
Si f et g admettent une dérivée logarithmique en x, en est-il de même pour f + g? λ f? f g? ? f n?
g
Ce résultat est-il surprenant ? Comment pouvez-vous le justifier ?
Exercice 2
Un exemple à connaı̂tre :
une fonction non nulle dont toutes les dérivées sont nulles en 0
2
Soit f définie sur R par f (0) = 0 et ∀ x = 6 0, f (x) = e−1/x .
1. Justifier que f est de classe C ∞ sur R∗ .
Pn (x) −1/x 2
2. Monter que, sur R∗ et pour tout n ∈ N∗ , f (n) (x) est de la forme e où Pn
x3n
est un polynôme de degré au plus 2 (n − 1) .
3. En déduire (en justifiant rigoureusement) que f est de classe C ∞ sur R, et que ∀n∈
N, f (n) (0) = 0.
4. En déduire le développement limité à l’ordre n de f en 0.
Exercice 3
La formule des accroissements finis n’est pas valable dans C :
Soit f : R → C définie par f (x) = x 2 + i, x 3 . Montrer que la formule des accroissements finis
n’est pas vérifiée entre 0 et 1.
Quelle sont les conditions d’utilisation non vérifiées ?
Exercice 4
1 1
Soit f (0) = α et f (t) = √ − . Prouver qu’on peut choisir α pour que f soit continue sur
t 1 − 4t t
1
] − ∞, [. Est-ce que f est C 1 ?
4
Exercice 5
1
On définit sur ]0, 1[ la fonction f par f (x) = x exp( ). Montrer qu’on peut prolonger f en une
ln x
fonction de classe C 1 sur le segment [0, 1].
Exercice 7
1. Soient (a, b) ∈ R2 tels que 0 < a < b, et f : [a; b] → R continue sur [a; b] et dérivable
sur ]a; b[ telle que af (b) = bf (a). Montrer qu’il existe c ∈]a; b[ tel que cf 0 (c) = f (c).
2. Aboutir à la même conclusion sur f : [0; 1] → R est dérivable sur [0; 1] et vérifie
Exercice 8
1 1
A l’aide du théorème des accroissements finis, calculer lim (e x+1 − e x )x2 .
x→+∞
Exercice 9
Théorème de Rolle itéré
Soit f une fonction de classe C n sur un intervalle I, admettant au moins p zéros avec p ≥ n.
Montrer que f (k) admet au moins p − k zéros pour tout k ≤ n.
Exercice 10
Soit f : R → R une fonction de classe C ∞ et périodique de période T > 0. On suppose que f
admet au moins n zéros sur [0; T [. Montrer qu’il en est de même de ses dérivées successives.
Exercice 11
Isométries de R
Soit f : R → R une fonction telle que |f 0 | est une constante C. Montrer que pour tout (x, y) ∈ R2 ,
on a |f (x) − f (y)| = C|x − y|, puis montrer que f est affine.
Exercice 12
Règle de l’Hôpital
Soient f et g deux fonctions continues sur un segment [a; b], dérivables sur ]a; b[ et à valeurs
réelles. On suppose que ∀x ∈]a; b[, g 0 (x) 6= 0.
f (b) − f (a) f 0 (c)
1. Montrer qu’il existe c ∈]a; b[ tel que = 0 . On pourra considérer une
g(b) − g(a) g (c)
fonction f − λg avec λ bien choisi.
f 0 (t)
2. On suppose que g 0 ne s’annule pas sauf en a, et que lim 0 = ` existe. Montrer que g
t→a g (t)
est injective, puis que
f (t) − f (a)
lim =`
t→a g(t) − g(a)
Exercice 13
Théorème de Darboux
Soit f : I → R une fonction dérivable (I étant un intervalle de R).
1. On suppose qu’il existe deux réels a et b tels que f 0 (a) < 0 et f 0 (b) > 0. Montrer qu’il
existe c ∈]a; b[ tel que f 0 (c) = 0. On pourra étudier, selon le signe de f (b) − f (a), l’un des
f (x) − f (a) f (x) − f (b)
taux d’accroissement x 7→ ou x 7→ .
x−a x−b
2. Soient a et b deux réels tels que a < b. Montrer que pour tout réel L compris entre f 0 (a)
et f 0 (b), il existe c ∈]a; b[ tel que f 0 (c) = L (ainsi, une dérivée, même non continue, vérifie
le théorème des valeurs intermédiaires).
3. Montrer que f 0 (I) est un intervalle.
u0 ∈ R+
( (
u0 = 7 u0 = 4
1. 2. 3. un 2 + 3
un+1 = cos(un ) un+1 = sin(un ) un+1 =
2(un + 1)
Exercice 15
p
On considère la fonction f définie par f (x) = x2 − x + 1 et on note C la courbe représentative
de f dans un repère orthonormal.
1
(
u0 =
On définit la suite (un ) par : 2
un+1 = f (un ) si n > 0
1. Montrer que f est définie sur R
2. Dresser son tableau de variations sur R.
3. Etudier les branches infinies de la représentation graphique de f .
4. Résoudre l’équation f (x) = x
1
5. Majoration de la valeur absolue de f 0 sur l’intervalle [ ; 1]
2
(a) Exprimer f 0 (x) en fonction de x et de f (x)
r
1 3
(b) Montrer que ∀x ∈ [ ; 1], f (x) >
2 4
1 0 1
(c) En déduire que ∀x ∈ [ ; 1], |f (x)| 6 √
2 3
1
6. Montrer par récurrence que : ∀n ∈ N , un ∈ [ ; 1]
2
7. Montrer par récurrence que : ∀n ∈ N, un 6 un+1
8.
1
(a) Montrer par récurrence que : ∀n ∈ N, |un − 1| 6 ( √ )n |u0 − 1|
3
(b) Justifier que la suite (un ) est convergente et préciser sa limite.
Exercice 16
On considère la fonction f définie par : f (x) = x + 2 − 2 ln(ex + 1) et on note (C) la courbe
représentative de f dans un repère
orthonorrnal.
u0 = 0
On définit la suite (un ) par :
un+1 = f (un ), ∀n ∈ N
1. Justifier le fait que f est définie sur R.
2. Montrer que pour tout x réel, on a : f (x) = −x + 2 − 2 ln(e−x + 1).
En déduire que f est paire sur R.
3. Déterminer la limite de f quand x tend vers +∞.
4. Démontrer que la droite D d’équation : y = −x + 2 est asymptote à C et étudier la
position de la courbe C par rapport à l’asymptote D.
5. Donner le tableau de variations de f .
6. Déterminer la solution, notée α, de l’équation f (x) = x.
ex
7. Montrer que pour tout x réel : f ”(x) = −2 x
(e + 1)2
e−1
8. En déduire que : ∀x ∈ [0, 1], |f 0 (x)| 6
e+1
9. On donne les valeurs approchées à 10−2 près suivantes :
Exercice 1
Soit f , une fonction dérivable sur R.
1. Que peut-on dire de f 0 si f est paire ? impaire ? T -périodique ?
2. Que peut-on dire de f si f 0 est paire ? impaire ? T -périodique ?
Z x
On rappelle : pour tout x ∈ R, f (x) = f (0) + f 0 (t)dt.
0
Exercice 2
1
On pose f (0) = 0 et pour x 6= 0, f (x) = x sin( ) : montrer que f est continue sur R, mais non
x
dérivable en 0 et lim f 0 (x) n’existe pas !
x→0
Exercice 3
π 1 1 π
On définit, sur ]0, ] : f (x) = − . Montrer qu’on peut prolonger f sur [0, ] en une
2 sin x x 2
fonction de classe C 1 .
Exercice 4
1. Montrer : ∀x, y ∈ R, | sin x − sin y| ≤ |x − y|.
π π
2. Montrer : ∀x, y ∈ [− , + ], | tan x − tan y| ≤ 2|x − y|.
4 4
Exercice 5
Soit f de classe C 2 sur [ a , b ]. Montrer que : ∀ x ∈] a , b [, ∃ c ∈] a , b [
f (b) − f (a) (x − a)(x − b) 00
f (x) = f (a) + (x − a) + f (c)
b−a 2
Exercice 6
a) Montrer : ∀x > −1, ln(1 + x) ≤ x. b) Montrer : ∀x ∈ R, ex ≥ 1 + x.
Exercice 7
Etudier les suites définies par
u0 ∈ R+ u0 ∈ R
( (
1. √ 2. √
un+1 = 3 un un+1 = − 3 un
Exercice 8
L’exercice se propose d’étudier la suite (un )n∈N définie par :
u0 = 0
∀n ∈ N, un+1 = f (un )
La fonction f étant définie sur R pour tout x réel par :
f (x) = e−x ln(1 + ex )
Partie 1 : Etude d’une fonction g intermédiaire. On considère la fonction définie sur R+
par :
t
∀t > 0, g(t) = − ln(1 + t)
t+1
Exercice 9
ex + e−x 2
On définit la fonction f sur R par f (x) = = ch(x).
5 5
1. Montrer que f possède, sur [0, 1], un point fixe et un seul noté α.
8
2. Montrer, pour tout a, b ∈ [0, 1] : |f (b) − f (a)| ≤ |b − a|.
15
1
3. On définit la suite u = (un )n≥0 par : u0 = et pour tout n ∈ N, un+1 = f (un ).
2
Montrer que la suite (un )n≥0 converge et déterminer sa limite.
Exercice 10
1 1
Soit f définie par f (x) = 1 + sin sur R∗ .
2 x
1 3 1
1. Montrer : ∀x > 0, ≤ f (x) ≤ , et f (f (x)) > 1 puis que f est - lipschitzienne sur
2 2 2
[1, +∞[.
2. Montrer qu’il existe un unique ` > 1 tel que f (`) = `.
3. Soit u0 = a > 0 et pour tout n ≥ 0, un+1 = f (un ).
Justifier que, pour n ≥ 2, un existe et un ≥ 1. Montrer enfin que (un )n∈N converge vers `.
On reprend la notation habituelle F + G = f + g | f ∈ F et g ∈ G .
Test 383 Ecrire la forme des éléments de A · K[X] + B · K[X] et de (A + B) · K[X] .
En déduire que ces deux ensembles ne sont pas toujours égaux.
207