LES NOMS DES MEMBRES DU GROUPE N°4
DOKOU Abra Isabelle
SEMALO Atsupe Juliette
AHOELETE Komlan Edem
INOUSSA Moustapha
NOUWODOU Koko-Solo
Ce groupe présente un exposé sur la religion dont les membres du groupe
essayerons de faire comprendre l’objectif et le but de l’exposé sur la religion avec des
démarches à suivre.
MATIÈRE : PHILOSOPHIE
PROF : Mr NYABUANU Melinawo
CLASSE : TERMINALE D
Plan
I – INTRODUCTION SUR LA RELIGION
II – DÉFINITION DE LA RELIGION
III – DIFFÉRENTS TYPES DE RELIGIONS
IV – HISTORIQUE DE LA DOMINATION DES RELIGIONS
V – BESOIN COLLECTIF ET INDIVIDUEL DE LA
RELIGION
VI – FINITUDE HUMAINE SUR LA RELIGION
VII – CRITIQUE DE LA RELIGION COMME ILLUSION
VIII – DÉFINITION DU MOT <<DIEU>>
Dieu est-il mort ?
Origine de la mort de Dieu ?
IX – LA RAISON ET LA FOI SONT-ELLES
INCOMPATIBLES ?
X – CONCLUSION SUR LA RELIGION
LA RELIGION
I. INTRODUCTION
Le mot <<RELIGION >> vient du latin Religare qui signifie<< relier >>.
La philosophie comprend et analyse donc la religion comme : un lien entre
l’individu et le divin. La religion se base sur un système de croyance qui permet à
l’humanité de vénérer un dieu, pourvu de qualité lui conférant une dimension
surhumaine que l’homme lui-même ne pourra jamais atteindre. D’autre part, la
religion peut être vécue intimement : elle lie chacun et chacune à une entité
supérieure. La règle religieuse vise le perfectionnement de l’homme afin d’accéder
au salut, à la vie éternelle.
II. DÉFINITION
La religion est l’ensemble de croyances et de dogmes définissant le rapport de
l’homme avec le sacré. C’est aussi l’ensemble de pratiques et de rites spécifiques
propres à chacune de ces croyances.
III. LES DIFFÉRENTS TYPES DE RELIGIONS
On distingue plusieurs religions dont les plus connues sont à savoir :
Animisme
Bouddhisme
Christianisme
Hindouisme
Judaïsme
Ayyavazhi
Islam
IV. HISTORIQUE DE LA DOMINATION DES RELIGIONS
L’histoire des religions fait partie des sciences humaines et sociales ayant pour
objet d’étude les religions, définies ici comme un ensemble de croyances de textes,
pratiques rituelles et morales organisées dans un cadre social, bénéficiant le plus
souvent d'une reconnaissance officielle permettant de relier un individu ou une
communauté à une entité surnaturelle. Cette discipline fait son apparition officielle
dans les universités, dans la seconde moitié du 19ème siècle.
L’histoire des religions aborde les phénomènes religieux dans une perspective
historique mais aussi anthropologique dans le temps et dans l’espace. Elle aborde les
opinions théologiques ou confessionnels en les historicisant et en faisant abstraction
des convictions individuelles. Elle est étroitement solidaire pour d’autres disciplines
des sciences sociales comme : l’ethnologie, la physiologie et l’histoire. À l’image de
ses disciplines sœurs, l’histoire des religions est une science d’observation reposant
sur l’examen critique des données ainsi que sur la comparaison.
On peut remarquer quelques essais de religions comparées chez les auteurs
grecs. Les pères de l’église vont continuer cette démarche notamment pour prouver
la supériorité du christianisme. Cette approche est encore sensible au moment de la
découverte de l’Amérique.
Au 19ème siècle, l’histoire des religions devient une science humaine. Elle
distingue dans un premier temps, des disciplines théologiques mêmes si celles-ci
cultivent aussi une critique profonde de leurs traditions. Elle est marquée par les
études orientalistes (Ernest RENAN), l’anthropologie anglo-saxonne (William
Robertson SMITH, Edward TYLER, James Georges FRAZER) et l’école sociologique
(Émile DURKHEIM, Marcel MAUSS, Henri HUBERT).
Dans un second temps, au 20ème siècle, l’histoire des religions est influencée
par les approches psychologiques (Sigmund FREUD, Carl Gustav JUNG),
phénoménologiques (Rudolf OTIO, Mircea ELIADE) ou par des figures
incontournables de la mythologie comparée (Georges DUMEZIL) ou de
l’anthropologie sociale (Claude LEVI-STRAUSS).
Aujourd’hui, l’exercice comparatiste et la perspective historico-
anthropologique restent le plus souvent de rigueur. Notons par exemple
L’encyclopédie des religions publiée sous la direction de Frédéric LENOIR et Ysé
TARDAN-MASQUELIER ouTapez une équation ici .TARDAN-MASQUELIER ou encore
Le dictionnaire de François BOESPFLUG, Anne Laure ZWILLING et Thierry LE
GRAND, religions, les mots pour en parler : notons fondamentalement en histoire
des religions qui est une synthèse récente des travaux en termes de sciences des
religions.
Partant d’une conception systémique des phénomènes religieux, l’erreur de Mircea
ELIADE d’Albert ASSARAF paru en 2022, tente d’insérer l’histoire des religions dans
un ensemble plus vaste : l’histoire du lien. Pour se faire, l’auteur s’emploie à traduire
en termes relationnels les grands sujets de prédication d'ELIADE. Le sacré et son
ambivalence, le symbolisme du centre, la non-homogénéité de l'espace, le retour au
temps des origines, le retour périodique au chaos, la mort renaissance, l’initiation, le
sacrifice, la coïncidence des contraires. Enfin, la structure eliadienne des symboles.
V. BESOIN COLLECTIF ET INDIVIDUEL DE LA RELIGION
La religion répond à un besoin social. Elle cherche à garantir une certaine paix
sociale par la croyance en un être tout puissant qui édicte les lois des individus. Par
exemple, dans la religion juive, le cinquième commandement de l’ancien testament
est :<< tu ne tueras point>>. Ce précepte religieux à une valeur morale mais aussi une
utilité sociale. Interdire le meurtre permet d’instaurer une sécurité nécessaire aux
individus pour qu’ils puissent vivre ensemble. On retrouve des préceptes de cet type
dans de nombreuses religions comme L’ISLAM avec son Coran ,Le christianisme avec
son Nouveau testament . La religion édicte donc des impératifs moraux qui
permettent de fonder nos sociétés et de les maintenir .Elle discipline moralement les
âmes et préserve ainsi la stabilité sociale. Par ailleurs le culte et la prière sont de
bons moyens de rassembler les individus autour des mêmes valeurs. La religion est
donc au fondement des sociétés. Elle en fédère les membres autour d’impératifs
moraux de valeurs et de pratiques communes. Métaphoriquement, la religion a un
rôle de <<Ciment>> : elle soude la collectivité. Notons qu’en plus cela, la croyance
religieuse est un besoin individuel que chacun ressent dès qu’il se questionne sur le
sens de sa vie ou sur la condition humaine. Peut-on dire que la croyance religieuse
est naît de la finitude humaine ?
VI. Finitude humaine sur la religion
La condition humaine est caractérisée par sa finitude. Par définition, la finitude
désigne le fait que l’être humain meurt c'est par essence terminé. Il est
physiquement limité par sa propre mort, il l'est aussi intellectuellement par la
compréhension de ses origines en effet nous naissons un jour sans savoir pourquoi.
Nous nous sommes tous déjà posé ces deux questions <<Pourquoi je vis ? >> et
<<pourquoi je meurs ? >>
Contrairement à l'animal , l’être humain a conscience de sa mort. Il est capable
de réfléchir sur ses origines mais aussi sur l’après :il peut reformuler des hypothèses
pour répondre ces questions existentielles. Très tôt vers sept ans, l'enfant prend
conscience de la mort comme d'un évènement inévitable et compréhensible.
L’angoisse de la mort provoque alors une réaction de défense, qui consiste à
chercher un refuge pour calmer son esprit. La religion peut-être ce refuge commun
aux individus. Lorsqu’on croit en DIEU, la mort trouve une explication et l’angoisse s'
apaise. Les promesses religieuses adoucissent la terreur de mourir ou de voir ses
proches mourir. Par exemple, la religion bouddhiste croit à la réincarnation. La mort
ne concerne que le <<corps >> et l'<<esprit >>. L' esprit est immortel. On retrouve
cette croyances dans de nombreuses religions, comme le paradis chez les chrétiens.
VII. Critique de la religion comme illusion
La religion est une illusion, une névrose infantile qui avec le progrès des
connaissances devrait être amenée à disparaître.
Une illusion est une erreur qu'on désire croire, ce qui n'est pas le cas d'une
simple erreur. L’erreur peut être corrigée à l’inverse de l’illusion qui même lorsqu’on
sait que ce qu’on voit est faux, on continue à le voir. Dire que la religion est une
illusion c’est-à-dire que toutes les croyances sont fausses. Cela implique que Dieu
n’existe pas et que les rites sont inutiles. Si la religion est basée sur l’illusion, cela
entraîne que la croyance religieuse résiste à toutes démonstrations rationnelles.
Dans la critique de la philosophie du droit, HEGEL, MARX compare la religion à une
illusion en disant : <<la religion est l’opium du peuple >>, cette phrase signifie que la
religion a pour objectif d'endormir le peuple, l’empêcher de se révolter face à une
situation sociale injuste. A travers ces rites, la religion empêche l’homme à prendre
son destin en main en l’incitant à ne pas chercher le bonheur dans cette vie mais
dans une autre réalité, accessible uniquement après la mort c’est-à-dire au paradis.
Cette croyance permet à l’homme de ne pas être confronté à l’angoisse de la liberté.
Ce bénéfice correspond à un désir réel et fait de la religion une illusion.
VIII. Définition de Dieu
Principe fondateur dans les religions monothéistes, DIEU est l’être suprême,
unique, transcendant, universel, créateur de toutes choses, doté d'une perfection
absolue constituant le principe de salut pour l’humanité et qui se révèle dans le
déroulement de l’histoire.
Dans les religions polythéistes, être supérieur doué d'un pouvoir surnaturel sur
les hommes, divinité : les dieux romains. Le mot [DIEU] vient du latin grec <<deus>>
apparenté au grec ancien ZEUS.
Étymologiquement, DIEU est un surnaturel, conçu comme parfait,
omnipotent, omniprésent et omniscient et qui est à l’origine de l’univers et en est
son gardien.
Dieu est-il mort ?
Avec cette phrase, DURKHEIM fait référence à la crise morale que
traverse la culture occidentale, la même crise à laquelle NIETZSCHE fait
allusion. Il s’agit en effet de la chute du christianisme comme religion de l’occident
et de la chute de la morale, la métaphysique et les normes chrétiennes.
Origines de la mort de Dieu ?
Avant que la phrase n'apparaisse chez NIETZSCHE , elle figure chez
GÉRARD de Nerval sous la forme d'une exclamation en exergue de son poème [le
christ aux oliviers] dans les filles du feu, 1854 librement adaptée et traduite d'un
discours de Jean-Paul. Par ailleurs, VICTOR HUGO rapporte dans les
Misérables ,1862 l’assertion <<Dieu est peut-être mort .>> Telle qu’elle aurait été
prononcée au cours d'un dîner chez lui par le même GÉRARD de Nerval ; il répond
que c’est selon lui <<Confondre le progrès avec Dieu et prendre l’interruption du
mouvement pour la mort de l’être. >> la théologie de la mort apparue au milieu
du 20ème siècle, tente de concilier le christianisme avec l’athéisme dans un
contexte de déchristianisation avancée.
IX. RAISON ET FOI SONT-ELLES INCOMPATIBLES ?
Dans de tels cas, la seule chose que peut faire la raison c’est montrer que
les dogmes de la foi ne pas impossibles. Il semblerait donc que la foi soit
supérieure à la raison, car c’est par elle seule qu'on peut avoir une connaissance
d'un être infini.
La raison implique à la recherche des preuves de ce qu’on admet comme
vrai. Elle exige un effort de justification. Au contraire, la foi se définit comme une
confiance aveugle envers une personne, un texte indépendamment de toute
preuve.
Pour un rationaliste, la raison est la seule source possible de connaissance
réelle. Dans la comparaison avec la foi, il est dit que l’évidence mathématique par
exemple ne demande rien d’autre qu'un esprit clair. Elle n’implique pas de
croyance.
X. Conclusion
Phénomène social et culturel, la religion manifeste une aspiration de l’homme
vers l’infini. C’est sa dimension spirituelle qui donne à l’homme le fait qu’elle puisse
jouer un rôle fondamental dans la société. En revanche, lorsque la religion est
incarnée véritablement par des êtres d'exception qui, par leurs comportements
héroïques, donnent aux hommes l'envie de reconstruire une humanité qui s'est perdue,
alors elle permet de relier à soi et au monde. Au lieu d'être close comme la
précédente, elle est ouverte, c'est à dire qu'elle ouvre l'homme vers la vérité et la joie.