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Parties et fonctionnement du microscope

Le document décrit les différents types de microscopes optiques, leurs composants et leurs utilisations. Il existe des microscopes monoculaires, binoculaires et trinoculaires, avec différents objectifs et qualités d'optique, utilisés en biologie et géologie pour observer des détails à l'échelle microscopique.

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Parties et fonctionnement du microscope

Le document décrit les différents types de microscopes optiques, leurs composants et leurs utilisations. Il existe des microscopes monoculaires, binoculaires et trinoculaires, avec différents objectifs et qualités d'optique, utilisés en biologie et géologie pour observer des détails à l'échelle microscopique.

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I) Introduction 

:
 Définition :
Le microscope optique est l’un des appareils d’observation scientifique les plus
connus. C’est un appareil optique muni de lentilles et de miroirs qui permettent de
grossir l’image et donc d’observer des détails. Un microscope optique permet ainsi
d’observer des objets d’une taille de l’ordre du millimétrés jusqu’à une taille de
l’ordre de [Link] est utilisé en biologie, pour observer les cellules, les tissus, mais
aussi en géologie, pour reconnaitre les roches, les microfossiles, etc.

 Classification des microscopes :


Il existe deux types de microscopes (optique et électronique) :

Le microscope électronique :
Microscope électronique, microscope utilisant des électrons et des systèmes
électroniques équivalant aux lentilles optiques pour explorer la matière.

Le microscope optique :
Microscope optique, instrument utilisé pour obtenir une image agrandie d’objets,
d’organismes vivants, ou de détails minuscules ou invisibles à l’œil nu.
Le microscope optique (ou microscope photonique) est le descendant des premiers
microscopes inventés en Hollande au XVII e  siècle. C’est le microscope le plus
répandu. Il utilise les radiations électromagnétiques du spectre du visible (la lumière),
du proche infrarouge ou de l’ultraviolet, dont la propagation est déviée et focalisée
par des lentilles de verre. En permettant d’obtenir une image agrandie d’un objet, il a
contribué à approfondir de façon considérable la connaissance du monde
microscopique, de la physique à la chimie, de la pétrologie à la biologie. Il en existe
plusieurs types.

 Différents types de microscopes optiques :

Le microscope Le microscope
monoculaire binoculaire
à mise au point par à mise au point par
déplacement du tube déplacement de vertical
optique, de la platine
oculaire muni d'un
micromètre Avec 4 objectifs
et objectif x100 à achromatiques x4, x10,
immersion x20, x100 à immersion,
un oculaire
C'est le plus simple et micrométrique et un
le moins cher des éclairage d'intensité
microscopes. S'il réglable, il vous permet
possède un de vous lancer
condenseur et un sérieusement dans l'étude
objectif x100 à microscopique des
immersion, il peut vous servir en mycologie toutefois champignons.
l'observation avec un seul œil est très rapidement C'est le type de microscope utilisé le plus couramment
fatigante. Vous pouvez l'acheter si vous ne faites de la par les mycologues.
microscopie que de temps en temps et que vous ne De nombreux modèles existent et les prix augmentent
désirez pas investir dans du matériel optique de très significativement en fonction de la qualité des
laboratoire. optiques, du système d'éclairage et de la précision des
mécanismes de déplacement de la platine.
Le microscope Le microscope trinoculaire de recherche avec
trinoculaire avec 5 ou 6 objectifs planapochromatiques
5 objectifs plan- et de nombreux
achromatiques x4, accessoires
x10, x20, x40, interchangeables
x100
et éclairage Ces microscopes
halogène avec très perfectionnés,
variateur de destinés aux
puissance observations les
plus précises,
Ce matériel plus permettent
élaboré est surtout d'aborder toutes les
destiné aux techniques de
mycologues qui microscopies avec
désirent pratiquer une conception
la photomicrographie. modulaire et un
Un appareil photo (argentique ou numérique) se fixe vaste choix d'accessoires divers (contraste de phase,
sur le tube situé au sommet de la tête trinoculaire contraste interférentiel de Nomarski, fluorescence en
tandis que les 2 oculaires libres sont utilisés pour lumière réfléchie...). Leurs prix sont toutefois dissuasifs
l'observation traditionnelle. pour les mycologues amateurs et ces microscopes sont
Quant aux optiques plans, elles permettent d'obtenir destinés aux laboratoires de recherche.
des images nettes au centre mais également à la Quatre grandes marques se trouvent actuellement sur
périphérie du champ optique. ce marché du haut de gamme de la microscopie
optique : Leica, Nikon, Olympus et Zeiss.

II) Description, parties constitutives :

 Description :

01- Oculaire
02- Objectif
03- Platine
04- Lame
05- Lamelle
06- Diaphragme
07- Lampe
08- vis de réglage microscopique
09- vis de réglage macroscopique
10- valets
11- Potence

Schéma simplifié d’un microscope


optique
 Microscope optique sophistiqué
(Les constituants d’un microscope optique binoculaire (Will - Wetzlar)

01 - Oculaires
02 - Tubes porte-oculaires réglables
03- Tête binoculaire tournante
04 - Vis de blocage de la tête
binoculaire
05 - Tourelle revolver porte-objectifs
06 - Objectif (parafocalité de 45
mm)
07 - Potence verticale
08 - Platine avec chariot incorporé
09 - Boutons de commande du
chariot
10 - Condenseur d’Abbe à 3 lentilles
11 - Sous-platine mobile
verticalement
12 - Vis de fixation du condenseur
13 - Vis e centrage du condenseur
14 - Lentille escamotable
15 - Réglage en hauteur du
condenseur
16 - Diaphragme d’ouverture
17 - Porte-filtre escamotable
19 - Interrupteur et réglage de la
       puissance de l’éclairage
incorporé
20 - Prise du cordon d’alimentation
21 - Mise au point rapide bilatérale
22 - Mise au point micrométrique
bilatérale
23 - Base du statif (contenant
l’éclairage)
24 - Collecteur avec diaphragme de
champ
25 - Cavité pour filtres
26 - Chariot mobile
27 - Écartement réglable des
oculaires
28 - Indicateur d’écartement
interpupillaire

Le microscope optique est composé d’une partie mécanique appelée statique et


d’une partie optique.
1. La partie mécanique elle comprend :(Le tube – la potence – la platine – le pied.
2. La partie optique qui comprend : (L’oculaire – l’objectif – l’appareil d’éclairage –
le diaphragme.)

 Les parties mécaniques du microscope optique


à fond clair :
Le statif :

Le statif : un support rigide formé d’une base contenant le système d’éclairage et


d’une partie verticale sur laquelle sont fixés le tube optique, la platine et la sous-
platine. Dans les microscopes d’initiation, le tube optique est mobile et le mise au
point se fait en éloignant ou en rapprochant ce tube de la platine. Dans les
microscopes perfectionnés, c’est la platine qui se déplace, ce qui autorise le montage
d’équipements sophistiqués au sommet du tube (tête
trinoculaire et dispositif de photomicrographie). Vue d'ensemble d'une platine (3) avec
commandes coaxiales surbaissées :
La platine porte-objet : (1) déplacement X ; (2) déplacement
Y ; (5) vernier Y ; (4) sur-platine.
La platine porte-objet : rigoureusement perpendiculaire à
l’axe optique, présente un orifice central permettant le passage des rayons lumineux.
Elle reçoit les préparations et est mobile dans toutes les directions. En plus de son
déplacement vertical qui permet la mise au point, la platine est capable d’un
déplacement sagittal et d’un déplacement transversal, ce qui facilite l’exploitation
méthodique des coupes microscopiques. Deux échelles graduées avec verniers
permettent un repérage très précis et répétitif des coordonnées X et Y sur une
préparation. Les microscopes d’initiation possèdent une platine fixe, la préparation
(éventuellement maintenue par 2 valets) est déplacée à la main.

A gauche : platine (3) et surplatine (4) qui maintient la préparation lors du


déplacement de la platine ; (6) vernier X (déplacement latéral).
A droite : platine rotative (1) pour étude en lumière polarisée-analysée ; (2)
surplatine ; (3) molette de fixation de la platine ; (4) déplacement X ; (5) déplacement
Y ; molette de rotation.

Les échelles graduées et verniers de précision permettent de noter les coordonnées


d'une zone significative de la préparation et de la retrouver très facilement lors d'un
examen ultérieur (à gauche : vernier X ; à droite vernier Y).

La sous-platine:
La sous-platine : est une petite platine qui porte la platine
principale, le condenseur et ses accessoires (porte-filtres,
dispositif de centrage optique, prisme de Nomarski pour
observation en contraste interférentiel…). Son déplacement vertical permet le réglage
en hauteur du condenseur.

(1) Sous-platine mobile verticalement sous l'action des boutons de mise au point
rapide et de précision.
(2) Support de la platine principale
(3) Support du condenseur avec vis de centrage du condenseur (déplacement dans un
plan horizontal).
(4) Molette de déplacement vertical du support du condenseur (permet le réglage en
hauteur du condenseur).

La tourelle porte-objectifs :

La tourelle porte-objectifs (ou revolver) : est un disque


tournant à la partie inférieure du tube optique grâce à un
roulement à bille de précision. Il est percé de trois à sept
trous à filetage normalisé, permettant le vissage des
objectifs.
Pour changer d'objectif, il suffit de tourner la platine-
revolver. Un crantage permet de déceler, lors de la
rotation, l’alignement correct de l’objectif.

La tête porte-oculaires :

La tête porte-oculaires : dans les microscopes simples (pour initiation) le tube optique
présente dans sa partie supérieure un tube monoculaire droit ou incliné ; l’observateur
regarde avec un seul œil, ce qui entraîne rapidement une fatigue importante des yeux
si les observations sont nombreuses.
Pour des observations régulières et de longues durées, il est fortement recommandé
d’utiliser une tête binoculaire. L’image passe dans une série de prismes dont certains
sont semi-réfléchissants ; l’image est ainsi séparée en deux images dirigées chacune
vers un oculaire (vision binoculaire mais non stéréoscopique, les deux images étant
identiques). L’écart entre les deux oculaires est réglable en fonction de la distance
interpupillaire de l’observateur (généralement réglable entre 55 et 75 mm).
Certaines têtes sont trinoculaire, elles sont conçues pour la photomicrographie. Un
sélecteur de trajet optique permet la mise au point photo en observation binoculaire ou
dirige les rayons lumineux uniquement vers l’oculaire photo ou vers les oculaires
d’observation.
Remarque : la tête binoculaire peut être remplacée par un phototube vertical ; cette
solution très économique permet la photomicrographie mais nécessite le démontage de
la tête avant chaque prise de vues.

 La commande de mise au point :

La commande de mise au point : permet d’obtenir une image nette, en modifiant la


distance objectif - coupe microscopique. Deux techniques sont disponibles :
- modifier la position de l’objectif en déplaçant l’ensemble du tube optique, mécanisme
utilisé sur les microscopes d’initiation ;
- déplacer verticalement la platine porte-objet, mécanisme utilisé sur les microscopes
plus perfectionnés ; la position des oculaires d’observation reste fixe et il est possible
de monter sur le microscope des systèmes de prise de vues et des accessoires variés ;
- pour le déplacement on dispose d’un mouvement rapide et d’un mouvement lent destiné à
parfaire la mise au point grâce à une vis micrométrique munie d’un tambour gradué.

Faire la mise au point Boutons coaxiaux de


(MAP), c'est régler la MAP macro- (1) et
distance objectif lamelle micrométrique (2)
afin d'obtenir une image situés de part et
nette au niveau de d'autre du statif
l'oculaire. permettent une MAP
rapide.

 La partie optique du microscope optique à fond clair :


Cette partie du microscope comprend trois ensembles optiques (objectifs, oculaires et
condenseurs) dont les caractéristiques sont à la base des performances du microscope.
Ces systèmes optiques sont composés d’un nombre plus ou moins important de lentilles
qui obéissent aux lois de l’optique (et non aux codes de fonctionnement de l’œil
humain), ce qui entraîne des aberrations (des défauts dans la formation des images)
que l’on peut schématiquement classer
en trois groupes.
- Les aberrations chromatiques :
décalage dans l’espace des différentes
couleurs issues d’un même objet coloré
après traversée d’une ou plusieurs
lentilles ; plus la longueur d’onde est
grande, plus l’image se positionne vers
l’arrière. On trouve successivement le
bleu, le vert enfin le rouge. Ce
phénomène est en partie responsable du
liseré coloré qui entoure les objets
observés au microscope.

- Les aberrations
géométriques : en particulier
l’aberration sphérique qui
donne une déviation plus
importante des rayons
marginaux qui se forment
ainsi devant les rayons issus
de la partie centrale de
l’objet.

- La courbure de champ : responsable de la formation de l’image sur une portion de


sphère et non dans un plan.
Lorsque la mise au point est faite sur la partie
 centrale de l’image, le centre est net et les bords sont flous

Lorsque la mise au point est faite sur la zone


 périphérique de l’image, les bords sont nets et le centre est flou
- L'astigmatisme : déforme l'image d'un point en en donnant une tache ± allongée, ±
déformée, et plus ce point lumineux est éloigné de l'axe optique, plus cette déformation
est marquée (stigma = point en grec).
- La distorsion : entraîne des défauts dans le parallélisme des lignes. Lorsque l'on
regarde des séries de lignes se coupant à 90°, on ne retrouve pas l'orthogonalité, les
angles ne sont plus parfaitement droits. Selon la déformation observée, on parle de
déformation en barillet ou de déformation en coussinet.

Distorsion en barillet Lignes orthogonales Distorsion en coussinet

- Les reflets sur les faces : une lentille n'est jamais traversée par toute la lumière qui
arrive sur une de ses faces ; une partie est réfléchie, une partie est perdue et peut aussi
engendrer un voile qui diminue le contraste de l'image. En général ce défaut est
toujours corrigé pour le jaune-orangé (maximum de sensibilité de l'œil humain) ce qui
explique le reflet bleu-violacé des lentilles traitées. Les optiques pour microscope ne
peuvent toutefois se contenter de ce simple traitement.
Pour corriger ces diverses catégories de défauts et faire face à ces problèmes
techniques extrêmement complexes, les fabricants de matériel optique font varier :
- le nombre de lentilles (de 3 à plus de 20)
- la puissance des lentilles (convergence/divergence),
- les rayons de courbures des faces,
- le traitement multicouche,
- la position relative des divers groupes (doublets, triplets…),
- la composition des lentilles en utilisant plus de 30 sortes de verres (les flints, à base
d’oxyde de plomb ayant un indice de réfraction plus important que les crowns moins
réfringents).

 Remarques :

 Miroir: sert à réfléchir la lumière ambiante pour éclairer l'échantillon par


en dessous, dans le cas d'un échantillon transparent (par exemple une lame
mince en biologie ou en géologie, ou un liquide) ;

 L’oculaire possède trois fonctions principales :


- il grossit l’image intermédiaire formée par l’objectif,
- corrige certaines aberrations résiduelles et donne l’image définitive plus
plane et plus nette,
- porte parfois un dispositif de mesure ou de repérage.

III) Principe de fonctionnement du microscope optique à fond


clair :
Un tube possède à ses deux extrémités des lentilles.
Le premier groupe de lentilles, dirigé vers l’objet à examiner, constitue l’objectif. Il
donne une image réelle, inversée et agrandie de l’objet. Cette image n’est pas formée
sur un verre dépoli, mais se trouve quelque part dans le tube optique,

c’est l’image intermédiaire.


Principe du microscope :
L’image intermédiaire formée par l’objectif est grossie par l’oculaire

Le deuxième groupe de lentilles, dirigé vers l’œil de l’observateur, est appelé


l’oculaire ; il fonctionne comme une simple loupe et grossit l’image précédente. On
obtient alors l’image définitive virtuelle, plus ou moins fortement grossie et renversée
de l’objet initial.
Le grossissement total du microscope est égal au produit du grandissement de
l’objectif (un rapport de longueurs) par le grossissement de l’oculaire (un rapport
angulaire).

Grandissement Grossissement Grossissement Nom commun


de de total du donné à l’observation
l’objectif l’oculaire microscope
           4 10    40 faible grossissement
         20 10  200 grossissement moyen
       100 10 1000 fort grossissement

 Dans la pratique, on ne dépasse pas le grossissement 1000. La qualité essentielle d’un


système optique n’est pas son grossissement mais son pouvoir séparateur, c’est-à-dire
sa capacité à distinguer deux points situés l’un à côté de l’autre. La limite de ce
pouvoir séparateur est de 0,2 µm pour les meilleurs objectifs apochromatiques, ayant
une ouverture numérique de 1,4 et fonctionnant à l’aide d’un condenseur particulier
(un condenseur achromatique-aplanétique).

IV) But :
Le but de ce TP consiste à :
- Une familiarisation avec les microscopes
- Application des lois de l’optique et description du mode de fonctionnement du
microscope.
- Comprendre les commandes de base du microscope
- Acquérir des connaissances fondamentales sur la façon d’utiliser les microscopes
dans notre futur travail
- Savoir utiliser ce modèle pour déterminer et utiliser les grandeurs caractéristiques de
l’instrument

V) Rappels théoriques :

Un objectif de distance focale f1 donne l’objet A B l’image A’ B’.cette image est


examinée par l’oculaire de distance focale f2, qui joue le rôle d’une loupe.
 Le grandissement linéaire γ : de l’objectif est le rapport de la longueur de
l’image donnée par l’objectif à la longueur de l’objet :

' '
AB
γ obj =
AB

 La puissance P : du microscope est l’angle sous lequel on voit l’objet à


travers l’instrument, divisé par la longueur de l’objet.

' ' ' '


d ' AB AB 1
P= avec :a = donc : P= . =γ obj . Poc … (1)
AB f2 AB f 2

La puissance du microscope est le produit du grandissement linéaire de l’objectif par


la puissance de l’oculaire. Elle s’exprime en dioptries, f 2 étant mesuré en mètres.

 Le grossissement G : est le rapport des diamètres apparents d’un même


objet vu a travers l’instrument (a’) et a l’œil nu (a), l’objet étant placé a la
distance de l’œil

{
AB
a= '
d Donc :G= a =P . d
A ' B' a
a' =
f2

P en dioptries, d en mètres.
Lorsque d=0,25 cm, on obtient le grossissement commercial

P
Gc = comme :P=γ obj . Poc On a donc :
4

G=P . d=γ obj . ( P oc . d ) Ce qui donne :

G=γ obj .G oc …(2)


Le grossissement du microscope est le produit du grandissement linéaire de l’objectif
par le grossissement de l’oculaire

VI) Résultats pratiques :


 Méthodes de réglages :

 éclairer convenablement le micromètre objectif à l’aide du miroir orientable.


 Mettre au point sur le réticule en faisant glisser l’oculaire seul
 La mise au point du microscope doit se faire en remontant le tube à l’aide du
bouton molette (sinon risque d’abîmer l’objectif sur la préparation)
 Eviter les erreurs de temps perdu dans le déplacement du réticule.

 Calcul du grossissement G :
G=γ obj .G oc . f c

f c: Facteur de correction

Goculaire fc γ objectif G
10 125
10 1,25 40 500
100 1250

 Images observées :

Pour γ objectif =10 :

Pour γ objectif =40 :

Pour γ objectif =100 :


VII) Conclusion :
Ci-dessous sont décrits cinq problèmes typiques de débutant:

1. Ne pas examiner d'objets sans couvre-objet (surtout une goutte de matériel liquide).
L'objectif peut devenir mouillé et l'image sera de très mauvaise qualité.

2. Lors du passage à un autre objectif plus puissant, regarder l'objectif pour vérifier
qu'il ne touche pas l'objet. Vous n'êtes pas le premier à avoir mis la lame à l'envers sur
la platine!

3. Ajuster la luminosité de la lampe avec le contrôle prévu à cet effet. Si la source est
très intense (voltage bas, halogène), toujours utiliser un filtre "anti-infra-rouge"
parcequ'une exposition prolongée au rayonnement infrarouge peut endommager la
vue. Les sources de bonne qualité ont un tel filtre inclus ; vérifiez auprès de votre
fournisseur si vous n'êtes pas sûr.

4. La mise au point fine peut parfois être limitée à environ 2 mm de course. Dans ce
cas il y a deux petites marques sur le côté de la potence et une troisième sur la partie
mobile. Avant une journée de travail, vérifiez que la marque mobile soit entre les deux
marques fixes. Dans le cas contraire, ajustez à l'aide du bouton de mise au point fine.

5. Les lampes de microscope peuvent produire une lumière quelque peu jaunâtre. Si
vous placez le filtre dépoli bleu qui est souvent fourni avec les microscopes dans le
support situé sous le condenseur pour corriger la lumière, vous aurez à peu près le
plus mauvais éclairage possible. N'utilisez qu'un filtre bleu non dépoli (transparent) et
trouvez un moyen de le fixer de manière permanente vers la lampe (certaines lampes
possèdent un support). Vous pourrez alors utiliser le support de filtre sous le
condenseur à d'autres fins - à voir plus loin.

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