Amélioration de la distribution électrique à Goma
Amélioration de la distribution électrique à Goma
BP: 368GOMA
[Link]
FACULTÉ DES SCIENCES ET TECHNOLOGIES APPLIQUÉES
EPIGRAPHE
DEDICACES
A mes chers parents MANEGABE Gustave et KIBWE Cécile
Julien MANEGABE
iii
REMERCIEMENT
Nous bénissons le Seigneur Dieu créateur du ciel et de la terre lui qui est le maître du temps et
de circonstance, grâce à lui nous avons eu la force, l’intelligence enfin de parvenir à la
réalisation de ce travail, qu’il soit loué éternellement.
Nous tenons à remercier le Master Ir. KAMUNDALA Janvier, directeur de ce travail, pour
ses orientations et sa disponibilité à la réalisation de ce travail. A notre encadreur l’Assistant
Ir. Dieudonné MUSONGYA BISIMWA pour son encadrement, son courage et ses
corrections qui nous ont aidé à améliorer ce travail.
Profondément de mon cœur j’adresse mes très sincères remerciements à nos chers parents qui
se battent jour et nuit pour notre éducation. MANEGABE et CECILE, vous êtes un cadeau du
ciel pour nous. Que Dieu vous garde et que vos remarques et conseils forgent toujours notre
existence, nous vous aimons beaucoup ;
Aux autorités académiques de l’ULPGL pour leur implication dans notre formation ;
A nos amis, camarades et à ceux qui, de près ou de loin, ont contribués à la rédaction de ce
travail. Recevez l’expression de nos sentiments de gratitude.
Julien MANEGABE
iv
RESUME
Dans ce travail, il a été question de faire l’étude pour améliorer la Distribution d’énergie
électrique de la Snel dans la ville de Goma. Nous avons commencé par la généralisation sur le
réseau électrique. Ensuite nous avons donné différentes normes internationales portant sur le
dimensionnement d’un réseau électrique. Nous avons calculé la chute de tension et
dimensionné les conducteurs pour résoudre une des questions de la recherche. S’agissant de la
résolution proprement dite du problème présenté dans ce travail, nous avons simulé un réseau
BT d’une cabine dans le logiciel MATLAB/Simulink. Le résultat de la simulation a montré
une chute de tension importante dans certain milieu du réseau. Cela nous a permis à proposer
une solution qui serait d’installer un réseau monophasé au niveau de la distribution en basse
tension afin de diminuer le déséquilibre du réseau.
v
SIGLES ET ABREVIATIONS
A : Ampère
BT : Basse tension
HT : haute tension
Hz : Hertz
MATLAB : Matrix Laboratory
MT : moyenne tension
RDC : République Démocratique du Congo
Snel : société Nationale d’électricité
V : Volt
VA : Volt-Ampère
W : Watt
vi
DEDICACES ii
REMERCIEMENT iii
RESUME iv
SIGLES ET ABREVIATIONS v
INTRODUCTION GENERALE 1
1. Contexte 1
2. problématique 1
4. Objectif du travail 2
7. Délimitation du travail 3
8. Subdivision du travail 3
[Link] 4
I.2.Définition 4
I.5.1. Production 7
I.5.2. Transport 8
ix
I.5.3. Répartition 8
I.5.4. Distribution 8
II.1. Introduction 18
II.3.2. Courant d’emploi défini par la norme d’installation électrique et guide technique 21
III.1. Introduction 35
III.2.2. Montage 41
CONCLUSION GENERALE 45
Bibliographie 46
ANNEXE 47
1
INTRODUCTION GENERALE
1. Contexte
L’électricité est un facteur essentiel de développement et de croissance économique pour tout
le pays, les réseaux électriques sont des élément-clés qui permettent d’assurer une
alimentation en énergie électrique suffisante, fiable et de qualité.
En effet l’énergie électrique est à la base des plusieurs innovation technologique cela montre
son importance majeure dans la société. Par contre il est quasi impossible, à une société de se
développer tant qu’elle n’est pas approvisionnée en énergie électrique [1].
2. problématique
En République Démocratique du Congo (RDC), les capacités de production de l’énergie
électrique sont essentiellement hydrauliques et thermiques, et elles sont disséminées sur
l’ensemble du territoire national. La SNEL avec ses 50centrales (14 hydroélectriques et 36
thermiques) représentent 94.25% de la puissance totale installée (soit 2441.02 MW), contre
5,75% pour l’ensemble des auto-producteurs privés (134.5 MW). Le potentiel hydroélectrique
techniquement en RDC est évalué à 774.000GWh par an, pour une puissance exploitable
d’environ 100.000MW. Seulement 2,6% de ce potentiel est exploité à ce jour.[2]
La RDC a toujours considéré l’énergie électrique comme l’une de principale clé de son
développement. Laville de Goma possède actuellement une demande en énergie électrique
très importante que la SNEL ne parvient pas à couvrir. Le réseau MT/BT de la SNEL de
Goma ne donne pas satisfaction à la population car la maintenance de ce réseau n’est pas bien
assurée. Cela est manifesté par des chutes de tensions, des surtensions de certaines cabines, le
défaut du neutre, etc. ce qui fait à ce que les clients ne reçoivent pas de l’énergie électrique
stable dans leurs domiciles. Raison pour laquelle la SNEL perd de plus en plus ses clients par
manqué d’efficacité dans son travail.
Cependant notre travail portera sur l’étude d’amélioration du réseau de distribution de ce
dernier. Cette étude se base sur les questions suivantes :
- La distribution de l’énergie électrique par la SNEL est-elle fiable vis-à-vis aux besoins
de ces abonnés dans la ville de Goma ?
- Les vieillissements des certains matériels de réseaux sont-ils la source de mauvais
fonctionnement de ce dernier ?
- Est-il possible de réaliser une révision du réseau existant afin d’améliorer sa capacité ?
2
4. Objectif du travail
L’objectif poursuivit dans ce travail est de faire l’étude sur le réseau MT/BT de la SNEL dans
la ville de Goma afin de lui proposer la façon optimale de distribuer l’énergie électrique de
manière à satisfaire les attentes des clients.
• La technique de simulation qui, grâce à elle, nous avons pu simuler un nouveau réseau
dans MATLAB pour répondre à l’objectif que nous nous sommes fixés dans ce
travail ;
• La méthode comparative qui nous a était utile par le fait que nous avons tenu compte
de ce qui est fait dans les autres réseaux électriques d’autres fournisseurs ;
• Par la technique documentaire, nous avons lu les ouvrages relatifs à notre travail pour
mieux appréhender le sujet ;
• La technique d’interview que nous avons utilisée pour évaluer les problèmes qu’ont
les abonnés vis-à-vis de la SNEL ;
7. Délimitation du travail
Le réseau de distribution de la ville de Goma étant vaste, nous allons nous pencher sur la
distribution d’une cabine de la ville. Il s’agit de la cabine Hôpital Général qui servira de
référence pour notre travail.
8. Subdivision du travail
Mis à part l’introduction générale et la conclusion générale, ce travail comprend trois
chapitres :
Le premier donne les généralités sur les réseaux électriques : nous parlons de la notion sur
les réseaux électriques ;
Le second traite sur le dimensionnement d’un réseau MT/BT en se référant aux normes
internationales ;
Le troisième qui est le dernier concerne la simulation du réseau BT d’une cabine de la ville
de Goma pouvant satisfaire aux besoins de ces clients afin d’améliorer sa distribution.
4
[Link]
L’exploitation du réseau électrique consiste à produire, transporter et distribuer l’énergie
demandée par les charges installées. Cette énergie doit être fournie sous tension et fréquence
dans de limites acceptables afin de garantir un bon fonctionnement des charges et des
équipements du réseau. Pour la tension, en général une variation de plus ou moins 5% autours
de la valeur nominale (parfois 10%) est tolérée. Par ailleurs, la fréquence ne doit pas excéder
0.5% de la fréquence nominale. En plus du contrôle permanent de la tension et de la
fréquence… [3]
I.2.Définition
Les réseaux électriques sont constitués par l’ensemble des appareils destinés à la production,
au transport, à la distribution et à l’utilisation de l’électricité depuis la centrale de génération
jusqu’aux clients les plus éloignés. Les réseaux électriques ont pour fonction d'interconnecter
les centres de production tels que les centrales hydrauliques, thermiques... avec les centres de
consommation (villes, usines...). L'énergie électrique est transportée en haute tension, voire
très haute tension pour limiter les pertes joules (les pertes étant proportionnelles au carré de
l'intensité) puis progressivement abaissées au niveau de la tension de l'utilisateur final. Une
distribution électrique, importante et complète comprend les diverses parties suivantes :
• Les usines de production de l’énergie électrique ou centrales électriques ;
• Un réseau de lignes de transport à (très) haute tension ;
• Des postes de transformation, d’interconnexion, de répartition ;
• Des réseaux de lignes de distribution en moyenne tension ;
• Des postes de transformation (cabines), associés à des lignes d’utilisation à basse
tension ;
5
La fréquence de rotation étant imposée, le réglage de la tension ne peut se faire qu'en agissant
sur le courant d'excitation de la machine synchrone (alternateur). Le réglage de tension peut
aussi se faire en insérant des bobines dans le réseau électrique ou des batteries de
condensateurs ou en les débranchant suivant le cas : chute de tension ou élévation de tension,
sachant qu'un réseau électrique chargé engendre une baisse de tension et qu'un réseau à vide
engendre une surtension. Il existe aussi d’autres moyens de réglage tels que les plots des
autotransformateurs.
assurer ces objectifs. Cette architecture peut être divisée en deux parties ; d’une part,
l’architecture du poste, et d’autre part l’architecture de la distribution.
La figure 2illustre une vue globale du réseau électrique. On distingue quatre niveaux :
production, transport, répartition et distribution.
I.5.1. Production
La production sert à produire l’énergie électrique grâce à des turbo-alternateurs qui
transforment l’énergie mécanique des turbines en énergie électrique à partir d’une source
primaire (gaz, pétrole, hydraulique. . ..).
Les sources primaires varient d’un pays à l’autre, exemple en Algérie, le gaz naturel couvre
plus de 70% de la production, en France, 75% d’électricité est d’origine nucléaire. En
générale, chaque source de production (centrale électrique) regroupe plusieurs groupes
turboalternateurs pour assurer la disponibilité pendant les périodes de maintenance, par
exemple, la centrale de Jijel en Algérie est composée de trois groupes 196 MW, celle de Cap
8
Djanet à Boumerdès 4 groupes de 168 MW. Par ailleurs, on trouve dans les pays industrialisés
des puissances installées de plus en plus élevées pour répondre à la demande croissante en
énergie électrique, exemple la centrale nucléaire de Gravelines en France 6 900 MW, la
centrale hydroélectrique des Trois Gorges en Chine 34 700 MW et 250 MW (devenue la plus
grande centrale dans le monde en 2014) [5].
I.5.2. Transport
Un alternateur produit la puissance électrique sous moyenne tension (12 à 15 kV), et elle est
injectée dans le réseau de transport à travers des postes de transformation pour être transmise
sous haute ou très haute tension afin de réduire les pertes dans les lignes. Le niveau de la
tension de transport varie selon les distances et les puissances transportées, plus les distances
sont grandes plus la tension doit être élevée, la même chose pour la puissance. Par exemple, le
réseau de transport en Algérie utilise une tension de 220 kV (voir 400 kV pour certaines
lignes dans le sud notamment), le réseau européen utilise 400 kV, et le réseau nordaméricain
735 kV [5].
I.5.3. Répartition
Le réseau de répartition prend sa source dans le réseau de transport à partir des postes
d’interconnexion THT/HT (MT) et sert à fournir les gros consommateurs industriels sous
haute ou moyenne tension, et à répartir les puissances dans différentes régions rurales ou
urbaines. Ce type de réseau utilise des tensions de 60 et 30 kV [6].
I.5.4. Distribution
La distribution sert à alimenter les consommateurs en moyenne ou en basse tension
(typiquement 400 V), grâce à des postes de transformation MT/BT [5].
le rôle est de répartir l'énergie électrique au niveau régional. Ils peuvent être aériens ou
souterrains.
la répartition lors d’une panne sont des défis majeurs à relever pour ces genres des lignes
électriques [4].
Notre travail va se baser sur le réseau de distribution aérien de tension égale ou inférieure à 25
kV. Les charges, ou consommateurs utilisant ce réseau sont alimentés par des lignes de
distribution et des transformateurs réduisant la tension au niveau requis pour la
consommation.
Contrainte de Rupture à la traction (Mpa) 380 à 450 150 à 190 1410 à 1450
l’aluminium nous remarquons qu’il est aussi un bon conducteur malgré sa contrainte de
rupture qui demeure trop faible. Pour pallier à ce défi, l’aluminium a été traité et associé à
d’autres métaux principalement l’acier pour renforcer la dureté et les résistances mécaniques.
Les matériaux qui en ressorti sont : l’aluminium écroui dur, aluminium recuit et les alliages
(aluminium-Magnésium-Silicium, Almélec) avec une combinaison des caractéristiques de ce
deux métaux. Le Tableau 2 nous prélève les caractéristiques de ces matériaux provenant de
l’alliage de l’aluminium [6].
Tableau 2 propriétés des quelques alliages à base d’aluminium [6]
Figure 4. Sectionneur
Cet appareil est souvent muni des fusibles, il est alors appelé sectionneur porte-fusibles.
Certains sectionneurs comportent aussi des contacts à pré-coupure permettant de couper la
commande des organes de puissance afin d'éviter une manœuvre en charge.
Rôles des différents organes :
o Contacts principaux : couper un circuit électrique en isolant la source du
consommateur.
o Contacts auxiliaires : couper le circuit de commande.
o La poignée de commande : elle peut être verrouillée par un cadenas en position
ouverte.
o Des porte-fusibles.
L'ouverture du sectionneur est impérative lors de toute intervention hors tension sur un
équipement électrique.
b. Sectionneur haute tension :
La fonction principale d'un sectionneur haute tension est de pouvoir séparer un élément d'un
réseau électrique (ligne à haute tension, transformateur, portion de poste électrique, ...) Afin
de permettre à un opérateur d'effectuer une opération de maintenance sur cet élément sans
risque de choc électrique.
Le sectionneur doit :
o Indiquer sans ambiguïté sa position : on parle parfois de coupure visible ;
o Pouvoir être cadenassé pour garantir à l'opérateur qu'un circuit isolé ne sera pas
refermé par inadvertance ;
o Posséder une isolation entre les bornes, qui garantisse à l'opérateur qu'une surtension
ne puisse pas mettre en défaut cette isolation et remettre malencontreusement le circuit sous
tension.
15
Il a comme fonction de réaliser une liaison entre des conducteurs et la terre. Mais aussi de
maintenir les conducteurs dans la position spécifiée ; Il assure la transition entre l’isolateur
interne (huile, SF6) et l’isolation externe (air atmosphérique) ; Ils permettent aussi de
raccorder les matériels électriques au réseau (traversées de transformateur, extrémité de
câbles), et ils constituent également l’enveloppe de certains appareils (disjoncteurs,
parafoudres, transformateurs de mesure). [8]
La Figure 9 montre l’exemple des isolateurs couramment utilisé dans le transport électrique
flux doivent faire face le long de leur parcours, et par les pertes spécifiques de puissance en
/kg W. La réluctance est en général non linéaire = f(Φ) [9].
II.1. Introduction
Ce chapitre traitera du dimensionnement d’un réseau électrique MT et BT suivant les
normes internationales. Nous présenterons les règlementations et normes d’un réseau
électriques, étude des éléments de distribution électrique mais aussi les techniques de
protection des appareils électriques dans un réseau.
(2.2)
La puissance absorbée est souvent supposée être la somme arithmétique des puissances
apparentes de chaque récepteur (cette sommation est exacte si toutes les charges ont le même
facteur de puissance) pour des raisons de confort de calcul.
Par conséquent, la valeur de la puissance apparente est supérieure à la valeur de la puissance
absorbée, la différence représente une marge d’erreur acceptable lors de la phase de
conception
c. Puissance d’utilisation et la puissance foisonnée
La puissance d’utilisation Pu est égale à la somme des puissances absorbées et valorisées par
le facteur suivant [12] :
20
(2.3)
Avec :
- Ku Le facteur d’utilisation maximum, Il traduit le fait que le régime de fonctionnement d’un
récepteur peut être inférieur à la puissance nominale. Il s’applique individuellement à chaque
récepteur (circuits terminaux).
Le tableau 4 nous montre les principales valeurs de lors de son utilisation [3]:
Utilisation Ku
Eclairage 1
Chauffage 1
Ventilation 1
PC 1
La puissance foisonnée d’une distribution est égale à la somme des puissances absorbées et
Facteur de simultanéité :
• Il traduit le fait qu’un ensemble de récepteur ne soit pas utilisé en même temps,
• Il s’applique à chaque regroupement de récepteurs (distribution ou tableaux
divisionnaires).
• Le nombre de circuits correspondant à quelques valeurs de est représenté dans le
tableau5 :
Nombre de circuits Ks
2à3 0.9
4à5 0.8
6à9 0.7
21
0.6
Utilisation Ks
Eclairage 1
Chauffage 1
Ascenseur 1
La puissance nominale que nous donne la SNEL de la ville de Goma est de 10 MVA et
Notre cabine spécifiée a comme puissance nominale de 880 kVA [14]
Avec :
➢ Le facteur a :
Il tient compte du facteur de puissance et du rendement : (2.5.1)
Dans une installation industrielle, le facteur b peut varier entre 0,3 et 0,9. En l’absence
d’indications plus précises, un facteur d’utilisation de 0,75 peut généralement être adopté
pour les appareils à moteur. Pour les appareils d’éclairage et de chauffage, le facteur
d’utilisation est toujours égal à 1.
22
UTILISATION FACTEUR DE
SUMILTANEITE
Eclairage 1
Chauffage 1
➢ Le facteur d :
Il tient compte de prévision d’extension. La valeur du facteur d doit être estimée suivant les
conditions prévisibles d’évolution de l’installation ; il est au moins égal à 1 et pour les
installations industrielles, une valeur d’au moins 1,2 est recommandée.
➢ Le facteur e : facteur de conversion des puissances en intensités :
Le facteur e, exprimé en kW ou en kVA, en intensité exprimée en ampère peut être pris égal
à:
• En monophasé 127V,e=8
• En monophasé 230V, e = 4
• En triphasé 230V, e=2,5
• En triphasé 400V, e=1,4
23
(2.6)
Les valeurs de la tension nominale et de facteur de puissance que nous donne la SNEL de
Goma dans les conditions idéales sont :
➢ En MT, est la tension nominale entre phase et vaut 15kV, et la puissance nominale
vaut 10MVA ;
➢ En BT, est la tension nominale entre phase et vaut 0.4kV et la puissance nominale
de la cabine Hôpital General vaut 880kVA ;
défaut et de nature de l’âme du conducteur que celui-ci peut laisser passer sans être détérioré.
Cette intensité est donnée par la formule [11]:
24
(2.7)
formule suivante, où a est un facteur dépendant du type de matériau constituant le câble [5] :
(2.8)
Nous référant à la relation (2.10) la valeur de la section pour le cuivre est calculée de la
manière suivante :
Pour l’aluminium
La formule pour trouver la chute de tension est donnée comme suit [10]:
(2.11)
Avec:
• X : la valeur approximative de la réactance linéique de la ligne ;
• L : est la longueur de la ligne
• R : la résistance linéique du conducteur choisis à une température donnée
• IN : est l’intensité nominale. Elle est calculée par la relation suivante :
(2.11.1)
• En BT,
Avec :
- : coefficient de température, il est égal à 0.004 C-1
L’expression de calcul de la chute de tension (2.11) nous donne pour valeur numérique ce qui
suit :
En MT,
)
Apres calcul, nous remarquons que la chute de tension dont la SNEL fait face n’est pas
rentable vue qu’elle est au-delà de 10% de la tension nominale.
(2) Les autres locaux comprennent des locaux tels que ceux du secteur tertiaire, du secteur
industriel, des services généraux des bâtiments d'habitation, du secteur agricole, etc.
27
Triphasé : trois phases (avec ou sans neutre) ∆U = 3 IB L (R cos ϕ + X sin ϕ 100 ∆U/Un
Avec :
- IB : courant d'emploi en ampères.
- : tension nominale entre phases. Un = 3 Vn.
La chute de tension totale de la ligne en régime permanant est calculée comme suit :
Pour L = 100 m, la valeur normalisée lie dans l’annexe 2 donne : ∆UAC = 3,2 %
Pour L = 80 m, on a donc : ∆UAC = 3,2 x (80/100) = 2,6 %
La chute de tension entre l’origine de l’installation et le moteur vaut donc :
∆UAC = ∆UAB + ∆UAB
∆UAC = 1,4 % + 2,6 % = 4 %
La plage de tension normalisée de fonctionnement des moteurs (± 5 %) est respectée (transfo.
HTA/BT 400 V en charge).
Les disjoncteurs de protection de circuits constituent une mesure importante pour assurer une
disponibilité élevée de l'installation. En cas de surcharge et de court-circuit, ils coupent le
circuit défectueux de manière sélective. Toutes les autres parties de l'installation continuent de
fonctionner.
Les disjoncteurs de protection de circuits existent dans différentes technologies. On distingue
donc les disjoncteurs de protection de circuits électroniques, magnétothermiques et
thermiques. Les différences résident dans la technique de déclenchement utilisée et dans leur
comportement de déclenchement. Selon le domaine d'utilisation et les tâches à effectuer, les
disjoncteurs de protection de circuits peuvent être utilisés de façon ciblée. Les caractéristiques
déterminent le déclenchement des différents disjoncteurs de protection de circuits.
a. Disjoncteurs électroniques
Les disjoncteurs de protection de circuits électroniques disposent d'une limitation de courant
active. La planification quasi complète d'une alimentation en courant continu est ainsi
possible. De plus, la limitation de courant active permet des lignes plus longues entre
l'alimentation et la charge. En cas de court-circuit, ces disjoncteurs se déclenchent dans un
délai d'environ 100 à 800 millisecondes. Cela évite d'interrompre la tension de sortie sur le
bloc d'alimentation. À l'aide d'un capteur intégré, le courant présent est mesuré en permanence
et coupé dans l'espace de quelques millisecondes en cas de courant de surcharge ou de court-
circuit. La figure 9 suivante présente la composition des disjoncteurs des circuits
électroniques
b. Disjoncteurs magnétothermiques
Le disjoncteur magnétothermique est doté de deux mécanismes de déclenchement. La partie
thermique du mécanisme, sous la forme d'un bilame, réagit de façon temporisée aux
surcharges présentes. Le déclenchement magnétique, qui déclenche un noyau plongeur ou une
armature mobile via une bobine d'excitation et coupe ainsi le courant présent, réagit en
quelques millisecondes à des courants élevés de surcharge ou de court-circuit. Les
composants de ces disjoncteurs sont présentés à la figure 10 ci-contre
lesquelles un déclenchement rapide n'est pas absolument indispensable. ces types des
disjoncteurs sont composé des éléments présentés à la figure 11 comme suit :
Electronique • Surcharge
• court-circuit
• lignes longues via limitation de courant active
34
III.1. Introduction
Ce chapitre traitera sur la simulation d’un réseau BT d’une des cabines de Goma qui est celui
de L’hôpital Général. Le but de ce chapitre sera de simuler ce réseau suivant les normes
internationales Grace aux données que nous avons obtenues à la Snel de Goma.
énergie électrique par les centrales Ruzizi qui lui fournissent une puissance de 10MW.
Son réseau MT a son origine dans un poste de transformation HT/MT et y sort avec six
feeders(départs). Nous avons : le feeder Nord, Sud, Centre, Sake, et celui de la MONUSCO
La figure 11 montre le schéma unifilaire du Réseau MT de la ville.[17]
36
37
Le réseau de Goma étant vaste, nous nous sommes penchés sur la distribution d’une cabine de
la ville. Il s’agit de la cabine Hôpital Général du feeder Sud qui servira de référence pour
notre travail. Cette cabine possède deux transformateurs dont un alimente l’hôpital général et
le second est un transformateur commercial qui distribue l’énergie aux environs.
La figure 12 étant le schema unifilaire de la présente cabine hopital géneral possède la source
provenant de feeder sud. Cettte source est de moyenne tension et alimente deux
transformateur
Dont l’un a la puissance de 250kVA et alimente l’hôpital général et le second est un
transformateur commercial de 630kVA qui distribue l’énergie aux environs.
Le transformateur commercial alimente une zone de superficie d’environ 5 [Link] possède 8
départs [1] :
- Le départ IBB Station : est un départ qui alimente une surface estimée de 200m2
avec une charge de 42.5kW ;
38
- Le départ Yesu ni Jibu : est un départ qui aliment une etendue d’environ 500m2
avec une charge estimée de 105.5kW ;
- Le départ Olive : qui est une ligne spéciale et alimente une etendue d’environ
100m2 avec une charge estimé à 42.5kW ;
- Le départ Pascal : est un départ qui aliment une etendue d’environ 500m2 avec
une charge estimée de 105.5kW ;
- Le départ Labeauté : est un départ qui aliment une etendue d’environ 500m2 avec
une charge estimée de 105.5kW ;
- Le départ Bureau Snel ; est une ligne spéciale qui alimente seulement le poste de
transformation HT/BT de la Snel. Sa charge estimative est de 19.7kW ;
- Le départ Instigo 1 : est un départ spécial qui alimente une etendue de 100m2 avec
une charge estimative de 10kW ;
- Le départ Instigo 2 : est un départ spécial qui alimente une etendue de 100m2 avec
une charge estimative de10kW.
La simulation d’un réseau est le fait d’étudier le comportement d’un réseau en régime
permanent, il existe dans le marché différents logiciels.
Ces logiciels servent à nous renseigner sur les différents paramètres d’un réseau électrique, à
simuler les différents cas pour connaitre le comportement du réseau. Parmi ces logiciels, on
peut citer : ECODIAL, MATLAB, POWERWORLD, Flow Démo, Power Factory, Eurostar,
etc. Nous avons choisi d’utiliser MATLAB dans notre travail. Ce logiciel a été l’objet d’un de
nos cours étudiés. Sa disponibilité, sa puissance de calcul et sa facilité d’utilisation nous a
poussé à faire ce choix. Il est facile à manipuler
Le but de cette simulation est d’étudier le comportement du réseaux BT de la cabine hôpital
général en se réfèrent aux normes internationales.
Les blocs les plus utilisé pour simuler un réseau triphasé sont :
- Générateur triphasé
- Bloc de mesure : souvent associé au bloc RMS, Display et Scope pour les mesures
- Impédance de la ligne
- Charge
III.2.2. Montage
Le montage de notre réseau sous
Simulink :
La figure 19 montre le modèle de réseau BT de la cabine hôpital général sous Simulink ; Pour
parvenir à notre simulation nous avons considéré le transformateur comme étant la source de
générateur. La ligne étant courte, nous avons négligé le modèle de la ligne (qui est soit en π
ou soit en T), les impédances des lignes. Nous avons mesuré le niveau de tension à chaque jeu
de barre. Dans la suite nous allons présenter le résultat de la simulation qui indiqué la tension
le courant de phase sur chaque jeu de barre du réseau.
42
Source
1 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
431.40 431.40 431.40 831.83 831.83 831.83
Bus 1
2 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
431.4 431.4 431.4 562.05 562.05 562.05
Bus 2
3 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
431.40 431.40 431.40 222.3 222.3 222.3
Bus 3
4 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
431.4 431.4 431.4 222.3 222.3 222.3
Bus 4
5 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
197.77 197.77 197.77 269.78 269.78 269.78
Bus 5
6 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
197.77 197.77 197.77 38.82 38.82 38.82
Bus 6
7 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
106.9 106.9 106.9 52.46 52.46 52.46
Bus 7
8 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
106.9 106.9 106.9 52.46 52.46 52.46
Bus 8
9 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
197.77 197.77 197.77 97.06 97.06 97.06
BUS 9
10 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
147.59 147.59 147.59 28.97 28.97 28.97
Bus 10
11 Ua Ub Uc Ia Ib Ic
227.95 227.95 227.95 117.46 117.46 117.46
Le Bus est défini comme jeu de barre. On peut mesurer la chute de tension au niveau de ce
bus n’importe où lors de la simulation.
43
Nous avons pris la valeur les valeurs nominales de la simulation que nous avons comparé
avec les valeurs nominales de ce réseau installé. Nous les avons comparés en termes de
rendement.
Les bus sont repartis comme suit
Source : sortie de la source qui est notre générateur
Bus 1 : jeu de barre qui disjoint les départs Instigo 1, instigo 2 et bureau Snel :
Ce jeu de barre se trouve au niveau de la cabine. Il joue un rôle de départager les différents
départs spéciaux. En négligeant les pertes de la ligne, on lut la valeur du courant de la ligne et
vaut 431.4A et la tension est de 562.05V on retrouve une charge de 277.171kW. Par rapport à
la tension et au courant installés qui sont respectivement 400V et 1250A la charge qui doit
être alimenté est donc de 571.5kW. On retrouve rendement à ce jeu de barre qui est 48.49%
Bus 2 : jeu de barre départ instigo 2 :
Ce jeu de barre étant celui de départ de l’une des lignes spéciales. Sa charge étant estimée à
182.89kW et le courant nominal de 416A.
Les valeurs lues de notre simulation étant respectivement de 222.3A et 431.4V
Par rapport aux normes internationales ce départ peut supporter une charge de 109.625kW.
Son rendement est de 59.94%
Bus 3 : jeu de barre départ Bureau Snel
Ce jeu de barre étant celui de départ de l’une des lignes spéciales. Sa charge étant estimée à
19kW et le courant nominal de 416A.
Les valeurs lues de notre simulation étant respectivement de 431 et 222.3V
Par rapport aux normes internationales ce départ peut supporter une charge de 10.9kW.
Son rendement est de 57.36%
Bus 4 : jeu de barre qui disjoint les départs Pascal, Olive, la beauté, Yesu ni jibu et
Station IBB :
Ce jeu de barre se trouve au niveau de la [Link] joue un rôle de départager les différents
départs spéciaux sa charge étant estimé à 187.79kW. En négligeant les pertes de la ligne, on
lut la valeur du courant de la ligne qui est la somme du courant entre phase et vaut 197.77A et
la tension entre phase est de 269.78V. la charge est de 60.99kW
Le rendement est de 32.47%
Bus 5 : jeu de barre départ Olive
Ce départ est une ligne spéciale. Nous avons négligé les impédances de cette ligne. Sa charge
étant estimée à 42.5kW avec un courant nominal de 400A.
44
Nous avons lu les valeurs suivantes après notre simulation : 38.82A et 197.77V. Sa charge est
de 8.77kW. Son rendement est de 20.63%
Bus 6 : jeu de barre départ Pascal
Ce départ distribue jusqu’à une charge de 105.5kW avec un courant nominal de 400A
Les valeurs après simulation étant de 52.46A et 106.9V. Sa charge est de 6.41kW.
Son rendement étant de 6.07%
Bus 7 : jeu de barre départ La beauté
Ce départ distribue jusqu’à une charge de 105.5kW avec un courant nominal de 400A
Les valeurs après simulation étant de 52.46A et 106.9V. Sa charge est de 6.41kW
Son rendement étant de 6.07%
Bus 8 : jeu de barre départ Yesu ni Jibu
Ce départ distribue jusqu’à une charge de 105.5kW avec un courant nominal de 400A
Les valeurs après simulation étant de 97.06A et 197.77V. Sa charge est de 21.94kW
Son rendement étant de 20.79%
Bus 9 : jeu de barre départ Station IBB
C’est petit départ qui possède une charge de 42.5kW à alimenter avec un courant nominal de
160A
Les valeurs lues après la simulation sont de 28.97A et 147.59V. Sa charge est de 4.88kW
Son rendement est de 11.4%
Bus 10 : jeu de barre départ instigo 1
Ce jeu de barre étant celui de départ de l’une des lignes spéciales. Sa charge étant estimée à
182.89kW et le courant nominal de 416A.
Les valeurs lues de notre simulation étant respectivement de 117.46A et 227.95V sa charge de
30.607kW.
Son rendement est de 16.73%.
CONCLUSION GENERALE
Dans ce travail il a été question de faire une étude sur l’amélioration de réseau de distribution
de la Snel dans ville de Goma. Le réseau étant vaste, nous avons délimité notre travail à un
réseau BT d’une cabine de la ville. Pour bien mener cette recherche, nous avons utilisé des
méthodes et des techniques ; S’agissant des méthodes nos avons utilisé les méthodes
analytiques et descriptives. Et pour ce qui est des techniques nous avons utilisé les techniques
documentaires, simulation et d’interview libre.
Nous avons présenté la problématique de notre recherche, nous avons parlé sur les généralités
des réseaux électriques, dans notre premier chapitre, en donnant différentes parties et
équipements d’un réseau électrique en partant de la production d’énergie à l’utilisation. Puis
nous avons parlé des différents types d’énergie électrique.
Ensuite, nous avons donné différents éléments et normes internationales qui traitent sur le
dimensionnement d’un réseau MT et BT d’une ville. Nous avons étudié différents éléments de
distribution électrique, nous avons calculé la chute de tension d’un réseau et dimensionné les
conducteurs ce qui a confirmé notre seconde hypothèse disant que le vieillissement des
matériels peut créer de chute de tension. Et pourrait avoir comme conséquence mauvais
fonctionnement du réseau de distribution électrique.
En fin, nous avons présenté le présent réseau de la cabine hôpital Général qui est gérée par la
Snel. Nous l’avons simulé grâce au logiciel MATLAB/Simulink. Le résultat obtenu étant
celui conforme aux normes internationales, nous avons conclu que le réseau installé de cette
cabine n’est pas conforme aux normes internationales. Ce qui nous a permis de répondre au
troisième problème de ce travail qui, pour qu’il y ait une bonne distribution dans la ville, il
serait mieux de réviser le réseau actuel de la ville pour palier au problème de distribution. La
révision serait d’installer un réseau monophasé plus tôt que triphasé pour pallier au problème
de déséquilibre du réseau.
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Bibliographie
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ANNEXE