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Imagerie RX : Principes et Techniques

Le document décrit les principes de base de la chaîne d'imagerie radiologique, notamment l'utilisation de cibles en molybdène dans les tubes à rayons X, la production de spectres continus et de raies caractéristiques, et l'interaction des rayons X avec la matière.

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Imagerie RX : Principes et Techniques

Le document décrit les principes de base de la chaîne d'imagerie radiologique, notamment l'utilisation de cibles en molybdène dans les tubes à rayons X, la production de spectres continus et de raies caractéristiques, et l'interaction des rayons X avec la matière.

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Exercices RX – Chaine d’Imagerie RX

Les cibles en Molybdène sont utilisées dans les tubes RX :


a. Parce que le Mo a un numéro atomique élevé
b. Seulement à bas kilovoltage
c. En raison de l’énergie de ses raies caractéristiques
d. Normalement avec un filtre Mo
Un électron de haute énergie frappant la cible d’un tube RX :
a. Peut produire l’ionisation des tomes de la cible
b. Changera normalement sa direction après l’interaction avec un atome de la cible
c. Pénètrera de plusieurs centimètres dans une cible de tungstène
d. Peut être stoppé à sa première interaction
Un spectre continu de rayons X :
a. Possède une large gamme d’énergies
b. Est le résultat d’électrons interagissant à différentes distances du noyau des atomes de la cible
c. A une énergie maximale
d. Est ainsi appelé car il se poursuit sur une longue durée
Quand un électron de haute énergie s’approche du noyau de l’atome de la cible :
a. Il est dévié
b. Il est ralenti
c. Il peut déplacer le noyau
d. Un rayon X sera probablement émis
L’énergie maximale d’un spectre continu de rayons X dépend :
a. Du courant du tube
b. De la distance anode/cathode
c. De la tension maximale du tube
d. Du matériau de la cible
Quand des électrons accélérés interagissent avec la cible d’un tube à rayons X :
a. Ils produisent principalement des rayons X
b. Ils produisent beaucoup d’électrons secondaires
c. Ils sont rapidement ralentis
d. Quelques uns gagnent de l’énergie
La raie X caractéristique :
a. Résulte des transitions des électrons orbitaux
b. Est seulement émise quand une cible de tungstène est utilisée
c. Son émission peut être réduite en refroidissant la cible
d. De type K du tungstène à une seule énergie
Les raies X caractéristiques de type K sont émises d’une cible de tungstène :
a. Si la tension maximale est supérieure à l’énergie de liaison des électrons de la couche K
b. Quand la haute tension est de 50 kV
c. Ont une plus grande intensité que le spectre continue
d. Ne s’échappent pas du tube à rayons X
Si l’intensité d’un faisceau de RX en un point dans l’air est I :
a. Elle sera de I/2 si la filtration est doublée
b. Quand le courant du tube est doublé, l’intensité atteindra 4I
c. Quand la distance de la cible est doublée, l’intensité sera approximativement de I/2
d. Elle sera inférieure à I si le numéro atomique de la cible est réduit
Si le numéro atomique du matériau de la cible du tube à rayons X est augmenté :
a. Plus de chaleur et moins de rayons X sont produits
b. Les raies caractéristiques ont une énergie plus élevée
c. Une tension plus élevée doit être utilisée pour produire la même intensité de rayons X
d. Des courants de tube plus faibles pourraient être utilisés pour produire la même intensité de
rayons X
La qualité d’un faisceau de rayons X s’exprime par :
a. La haute tension et l’intensité du courant dans le tube
b. Par la première et la deuxième CDA
c. Par le type de matériau de la cible (anode)
d. Par l’énergie effective du faisceau et sa filtration
Le coefficient linéique d’atténuation :
a. Dépend de l’énergie des photons
b. Est égal au nombre de photons supprimés par cm
c. Dépend de la nature du milieu
d. Est indépendant du taux de rayonnement diffusé produit
Quand des rayons X interagissent avec les tissus mous, l’effet Compton :
a. Prédomine aux énergies inférieures à 50 keV
b. Ne se produit plus à 200 keV
c. Contribue à la dose
d. N’est plus présent à 1.02 MeV
Il y aura une probabilité élevée qu’un électron orbital soit enlevé si le photon :
a. A une énergie beaucoup plus élevée que l’énergie de liaison de l’électron
b. Est d’abord diffusé dans le matériau
c. A une énergie un peu plus élevée que l’énergie de liaison de l’électron
d. Interagit seulement avec les électrons orbitaux extérieurs
Le coefficient linéique d’atténuation relatif à l’effet Compton :
a. Dépend du numéro atomique du milieu
b. Est indépendant de la densité électronique
c. Est dépendant de la masse volumique
d. Dépend de l’énergie
Pour réduire l’intensité du rayonnement diffusé au niveau du détecteur, on peut :
a. Augmenter la haute tension
b. Comprimer le patient
c. Réduire le champ du faisceau primaire
d. Utiliser des grilles
Le but d’un écran intensificateur pour un couple écran-film est de :
a. Réduire la dose au patient
b. Permettre des temps d’exposition plus courts
c. Diminuer le flou dans l’image
d. Supprimer le rayonnement diffusé
En radiologie conventionnelle, quelle est l’influence sur la qualité et la quantité de rayons X de chacun des
paramètres suivants quand leur valeur augmente :

PARAMETRES QUANTITE DE PHOTONS QUALITE

Matériau de l’anode

Haute tension

Courant (mA)

Temps d’exposition

Distance

Filtration

Compléter, sans oublier les axes, les courbes ci-dessous représentant des spectres de RX et expliquer les
différences, si possible qualitativement et quantitativement.
Commenter le graphe ci-dessous, en précisant les points communs et l’origine des différences.

Commenter les spectres de RX ci-dessous

Les détecteurs
1. Citez les 3 grandes étapes de la détection
2. Quel type de détection pour l’imagerie numérique? Directe ou indirecte?
3. Citer les 2 grands types de détection en Radiologie en termes de convertisseur.
4. Quel type de capteur peut-on associé à ces couches sensibles de détection?

Citez les différentes technologies de détecteurs utilisées en radiologie numérique.


Pour chacune précisez les différentes étapes de conversion en signal numérique des photons X arrivant sur
le détecteur

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