Macroéconomie Dynamique 2011-2012
Macroéconomie Dynamique 2011-2012
2012
MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
Macroéconomie
dynamique
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H34VEN
Cours pour Licence 3, Semestre 5 Année 2011-2012
MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
Cours magistral de
Macroéconomie Dynamique
Merci de les signaler sur le forum de la faculté de sciences économiques de l'UM1, à cette
adresse :
Introduction
A.
On étudie les causes et les modalités de la croissance économique. Une approche dynamique qui vise
à rendre compte des modifications de l’économie, ainsi le temps devient une variable essentielle de
l’analyse économique.
Dans le cas de la dynamique, on peut analyser une économie en évolution sur une longue période et
généralement, dans ce cas, on substituera au niveau des variables les taux de croissance.
D’un autre côté, on peut étudier les adaptations d’une économie au divers déséquilibres, ce sont
donc des modèles avec délais et décalages, et il n’y a pas nécessaire l’idée d’une évolution à long
terme.
C’est une analyse macroéconomique, c’est-à-dire que l’on va s’intéresser aux mouvements des
variables globales, ou bien d’un agent représentatif. On ne cherche pas à fonder le comportement
des variables sur la rationalité des agents, contrairement à la microéconomie.
François PERROUX
La croissance, on la mesure encore à l’aide du Produit Intérieur Brut avec toutes les limites de ce
genre de mesure. Jusqu’en 1500, il y a stagnation de la population et du PIB. Entre 1500 et 1700, il y
a eu une croissance de la population d’environ 0,2% par an et une croissance du PIB de 0,2% par an.
Ce qui compte, c’est la croissance du PIB par tête, qui est de 0,3%, déterminant la richesse et le
confort de la population. Entre 1700 et 1820, on a un taux de croissance du PIB de 0,6% par an et de
la population 0,9%. Entre 1820 et 1980, taux de croissance de la population 0,9% par an, et PIB 2,5%
par an
Si on a un taux de croissance du PIB de 3,5%, le produit double en 21 ans, multiplié par 31 en 1 siècle
et multiplié par 961 en 2 siècles. A 5%, doublement du produit tous les 15 ans, multiplié par 131 en 1
siècle et multiplié par 17.292 en 2 siècles.
Les crises, elles existent depuis les temps bibliques. Elles sont principalement liées aux aléas
climatiques et à leurs répercussions sur les récoltes. Avec l’industrie et le capitalisme apparait un
nouveau type de crise, les crises de surproduction, n’étant pas, elles, liées au climat.
La crise s’exprime souvent par une contraction brutale de la production, une baisse générale des
prix, une multiplication des faillites, une baisse généralisée des salaires et une montée des tensions
sociales.
B. La fonction d’investissement
Ce que l’on appelle l’investissement productif, c’est une demande de facteurs de production par les
entreprises.
L’investissement peut être analysé à partir de la demande de facteurs par le producteur dans la
théorie économique.
( )
Si, et seulement si, on a des rendements d’échelle constante, alors, on peut l’écrire sous sa forme
réduite :
( )
( )
( )
( ) ( ), où étant la productivité marginale du capital
( ) ( )( ) ( ) ( ( ))
( ) ( )
N ( )
S O M
( )
( )
Tangente ⏞
( ) ( )
Théorème d’Euler
( )
̂ ̂
Pour une unité de produit , il faut une unité de travail . Les quantités de travails sont donc
strictement déterminées par les conditions techniques.
( )
Il n’existe qu’une seule technique qui permette le plein emploi des facteurs de production :
Cela peut ne pas être vérifié, par excès de travail ou de capital. Cette fonction est toujours une
fonction homogène de degré 1, ce qui revient à dire que les rendements sont constants.
̅ Chômage
( )
C. Le principe d’accélérateur
Les fluctuations de l’activité sont bien plus considérables dans le secteur des biens de production que
dans celui des biens de consommations, d’où l’hypothèse que l’investissement est induites par les
variations de la demande finale. Un des fondements du principe de l’accélérateur, c’est le coefficient
de capital constant. 2 façons :
[̅ ]
1)
2)
̅ 3)
1)
2)
1) & 2)
4)
4) et donnent
( ) ( )
( ) ( ) ( )
( ) ( )
̇
̇ ( )
̇ ̇ ̅̇
( ) ( )
̇ ̇
̇ ̇ ̇
Les variations du stock de capital sont bien plus importantes que celles du stock de bien
( )
( ) ( )
A E
Capitaux
Oisifs
Comme , on a une amplification des variations de la demande finale sur la variation des biens
de production. Lorsqu’il y a potentiellement un désinvestissement, on n’assiste pas à une destruction
de capital mais à l’apparition de capitaux oisifs.
Les hypothèses sont sévères car l’on peut admettre qu’il est rare qu’il n’existe pas de capital oisif. La
parfaite élasticité de l’offre de biens d’équipement n’est pas compatible avec l’idée de plein emploi
général. Elle est d’autant moins compatible par le fait que l’hypothèse de substitution capital/travail
est exclue. Ou alors faire l’hypothèse qu’il y a sous-emploi dans le secteur des biens d’investissement
et plein emploi dans celui des biens de consommation.
Il est rare que les entreprises cherchent à répondre immédiatement à la demande ; une partie de la
demande peut être aussi comblé par l’exportation.
Dans le modèle simple, on fait l’hypothèse que le stock de capital effectif coïncide avec le stock de
capital requis pour le niveau de production courant.
( )
( )
( )
( )
On peut également relier le stock de capital non pas pour voir au niveau de production d ‘une
année mais pour voir celle des années précédentes, selon une moyenne pondérée, en faisant
diminuer le poids des années à mesure qu’elles sont plus éloignés dans le temps. KOYCK utilise pour
ça une progression géométrique :
( )( )
( )( )
( )
( )
( ) ( )
Il apparait, lorsque l’on regarde cette fonction d’investissement, que l’investissement une fonction
croissante du niveau de la production et une fonction décroissante du stock de capital.
Remarque : On remarquera aussi que l’on n’est pas très loin de la formule de GOODWIN et CHENERY,
si on supposait que :
(Fin de la remarque)
Par défaut :
( ( )
( )
Il apparait que l’investissement net effectif est obtenu par la pondération d’un coefficient qui
s’applique à l’accélérateur simple et d’un coefficient qui s’applique à l’investissement de la
période précédente (Délai d’ajustement).
A partir de cette équation, on peut calculer la somme des investissements conduites par une
variation des données du . Pour ça, on va commencer par duper la forme autorégressive en
remplaçant les par
( )
( )
( ) ( ) ( )
∑( ) ( )
Pour une variation constante des , ̅̅̅̅ va donner sur un temps infini
∑ ̅̅̅̅ ∑( )
( )
∑ ̅̅̅̅
( )
∑( )
( ) ∑( )
( ) [∑( ) ∑( ) ]
( ) ( )
A long terme, l’accélérateur simple et l’accélérateur flexible donnent les mêmes résultats
mais à court terme, les résultats sont différents.
Chapitre I
Les premiers modèles de croissance
I. Le modèle de HARROD
Extrait de 2 articles, un en 39, un autre en 49, notamment pour résoudre les problèmes liés à la
crise de 29, ce modèle développe 2 axes :
1) L ’ à , où
’ ’ ’ y K y :
2) L ’ ’
Ex-post :
Ex-ante : (1) (2)
3) C’ à y ’ê , le prix fixe permet de régler le
’ ( h )
4) Les prévisions sont imparfaites : effectivement les entrepreneurs peuvent se tromper en
calculant u ’ ’ e ex-ante
5) La population croît à un taux , qui est un taux exogène (le taux de croissance naturel)
B. L ’HARROD
1
: Demande
2
: Offre
MACROECONOMIE DYNAMIQUE Page 13
MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
L’ j ô . L’
’ ’ ; ils décident du volume de production future à
’ ’ h ’
’ j .
L ’ î
’ , ’ à ’ .I équilibre unique mais difficilement
accessible et instable
Il y aura un équilibre dynamique de court terme si les prévisions des entrepreneurs sont
.A ’ cient de capital et le taux de croissance sont
( ’ )
Modèle de HARROD
A ’ -ante
( )
Le taux de ’
2. L’ ’
Si on appelle ’
î î
î î
C. L ’HARROD
On suppose que ( )
C ’œ
Demande de Travail :
Offre de Travail :
Le taux étant le taux de croissance régulier que réalise, pour tout , le plein emploin de
’œ ’
dans la mesure où est constant.
’y ’
converge vers
( )
î î
Le déséquilibre étant la règle (pessimiste). Cela tient pour parti une rigidité des
hypothèses : il ne suffirait pas de faire varier ces paramètres, il faudrait que ces variations ne
soit ni incontrôlables, ni indépendantes.
Ce modèle reprend ’ ’
’ ’ sources en capital inhibe ce
’ ê .L
’ .
A. Hypothèses
E h ’
capaci ’
engagée à ’ ’
productif tout entier avec
B. Le modèle de DOMAR
1. Démonstration du modèle
̇ ( )
̇ ̇( )
( )
L’ y ’ :
̇
̇ ̇ ( ) ( )
̇
( )
( )
( ) ( ) ̇ ̇
( )
C à ’ :
( ) ( )
A ’ ( )
( ) ( )
D’ ( )
HARROD si
2. Dy ’
̇
)
( ) ∫ ( )
∫ ( ) ∫
D’ ( )( )
( ) ( )
( )
( )( )
A hy h
( )
( )
A ’
ii) P ’
Variation de capital
( )
D’
( ) ( )
∫ ∫
( )( )
( )
( )( )
( ) à ( )
D ’ lier
, va se développer
un sous- ’à ’œ .L
’ ’ j ’h : en effet la
croissance de la dépense induite pour ’ ’ à
alors que la capacité productive a été accrue durablement. Par rapport au chômage,
’ j ’h
Ce modèl ’ à
’HARROD ’ j . Pour résoudre ce problème une des valeurs doit
devenir variable ; ce sera le coefficient de capital .
A. Hypothèses
1)
2) ()
3) A ’ ’ (I )
4) P ’œ
5) Fonction de production est à facteur substituable, elle est bien élevé, respectant les
’INADA3 ̇ ̇
3
Les conditions d’INADA : Soit une fonction à rendement constant ( )
MACROECONOMIE DYNAMIQUE Page 19
MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
B. L h ’ à taux régulier
1. E ’
Du fait des hypothèses du modèle, on peut montrer que quelque-soit le point de départ,
’ j y à cette équilibre
étant stable.
̇ ̇ ̇ ̇
D’
̇ ( )
̇ ( ) ( )
̇ ( )
̇ ( )
̇ ( )
( )
( )
Ch h ’ y à
( )
( ) ( )
( ) ( )
( )
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MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
Diagramme
( )
( )
( )
- U ’
En ( ) si
Et ( ) ( )
2. L ’
O ’ h à
( )
( )
( )
4
Note manquante
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MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
( )
Dans une économie néoclassique, , é ’
( ) ( )
. ( ) ( )
( ) ( ) ( )
( )
Pour atteindre le maximum de consommation par tête, la société doit rémunérer le capital à un
taux égal au taux de croissance de la population ( ).
( ) ( ) ( )
à ( )
( )
( ) ( )
Pour réaliser la consommation par tête maximal à tout instant, la société doit avoir un
’ à . Le maximum de consommation par
tête ne correspond pas nécessairement au maximum de production par tête : Pour accroitre
encore la production, il faudra peut-ê î ’
proportions supérieurs au taux de croissance de la production.
Cobb-Douglas réduite :
( )
A ’ :
̇
( )
( ) ̇
̇
( )
̇
̇
C ’ ê ê ’ t régulier.
̇ ̇ ̇
̇
̇ ( )
Chapitre II
Le progrès technique et la croissance
A. Les définitions
( ( ) ( ) )
( ( ) ( ) )
P ’INADA
’ s forme réduite :
( ) ( ) ( ( ) ) ( ) ( ( ) )
Ce progrès technique peut prendre des formes différentes au sens des 3 économistes
suivants h ’il
prend
- HICKS
- HARROD
- SOLOW
Pour HICKS h î ’ :
A ’ ’ ? Dans une mesure supérieure, inférieure ou égale à
l’ ’ ?I ’ ’ y .
(̅ )
(̅ ) ( )
(̅ )
̇ ̇ ̇ ̇
̇ ( )
̇ ̇
̇ ( )
̇ ̇
̇
̇ ̇
̇
̇ ̇
̇ ICK
Le progrès technique neutre selon HICKS laisse inchangé les parts du capital et du travail dans le
.A ’ :
̇
̇ ( )
( )
̇
E L ̇ ( )
̇
E K ̇ ( )
̇
N ̇ ( )
̇
̇ ( )
( )
( )
On dira pour un taux de salaire donné, le progrès technique au sens de SOLOW économise le
capital si le coefficient de travail augmente, il économise le travail si diminue, il est neutre
si est égale à une constante. O ’ est une constante et si est
une constante aussi.
( ( ) )
( ) ( )
( ) ( )
3. L h ’HARROD
C h î ’ .
L h ’œ
coefficient de capital augmente, il économise du capital si diminue et reste neutre si est nul
̇ ̇ ̇
̇ ( )
̇
̇ ̇
̇ ( )
̇ ̇
̇ ̇
̇ ̇
̇ ̅ ̇
̇ ̇ ( )
̇ ̇ ( )
̇ ̇ P
( )
( )
( )
Le taux de profit est égale à la productivité marginale du capital, qui est mesuré en quantité
hy ’ à (bien de consommation et
bien de capital à la fois)
Au sens de SOLOW, le produit par tête stagne et le capital par tête diminue, qui finit par
disparaître au fur et à m ’ .
( )
( ) ( ) ( ) ̅
̅ ̅
̅ Période 2
Période 1
-
, Progrès technique neutre au sens de HICKS au taux
( )
- [ ]
Neutre au sens de HARROD au taux
- [ ]
Neutre au sens de SOLOW au taux
1. N ’ h î ’
h ’ ’ .
On fait la démo :
[ ( ) ( )] Rendement constant
( ) , avec
( )
P à ’ :
( ) ( )
( )
[( ) ( )] [( ) ( )] [ ]
( )
On peut établir une autre propriété : croît à taux constant et est un taux de croissance
constant de à ’ .O
( )
L’ ’ : [ ]
A ’ est constant (par défaut). Par conséquent, est constant car est une
variable exogène constante.
( )
On en déduit que [ ] doit être constant. Une solution pour que ce soit constant :
il faut et
( )
Supposons pour que soit constant, il faut ( ) doit compenser les variations
de
̇
O
̇
( )
On pose
On dérive par :
( ) ( )( )
( )
O
( )
On peut poser (. )
Explication :
[( ) ] ( )
( )
( )
[ ]
( )
[ ] ( ) ( )
( ) ( )
( ) ( )
( )
( )
( ) ( ( ) )
( )
L h ’ Solow.
2. C ’ h ARROD
O ’œ h ’œ
̅ ( )
̅ ( )
( ) ( ) C D
̅ ̅
̅
̅ ̅
̅
̅̇ ̇ ̅̇
( ) ê
̅
̅ ̅
( ) ( )
̅ ̅
̅̇ ̅ ( )̅
De cette équation différentielle, on peut chercher sa solution ; elle admet la solution suivante :
̅ [( ̅ ) ( )( )
]
( )( )
̅ ( ) ̅
̅
̅ (̅ ) ̅ ̅
L ’ ê
population, donc ê ’
sans le progrès technique
Remarque L ’
’ à mécanismes incitatifs qui ferait du progrès technique
le résultat des choix des agents. On ’ ’hy h
du progrès technique.
Dans ce modèle, le progrès technique est un bien libre dont le prix est nul. En effet, la
rémunération des facteurs de production épuisent le produit, par conséquent il ne reste rien
pour le progrès technique.
Dépréciation du capital O ’à h î (
…)
̇ ( ( ))
Par hypothèse
̇ ( ( )) ( )
̇
( ( ))
( ) ̇ ̇
̇
̇
̇
̇
[ ( )] ( )
( )
( ) à
( ( ))
Par défaut, est constant, doit être constant puisque sont des constantes.
( ) ( ( ))
Par défaut ( )
Progrès Technique ( )
( )
̅ ( ) ê P
Consommation ( )
Par exemple : ( )
h ( )
O y à ’ à ’ ( ê )
̂ ̂ ( )
( ) ( )
̂ (̂ ) ( ̂)
( )
L ’ h .O retrouver
la relation entre les variables
̇ (̂) ̇̂ ̂
(̂ ) ̂ ̂̇
̂ ̂
̂ ( ) ̂̇ ( ) ( )
̇
̂̇ ( )̂ ̂̇ ⏟ ( ̂) ⏟ ⏟ ̂
̂
D D
ê ( )
C ’ ê ’ ê
efficaces en capital et on retire la dépréciation du capital
̂ ( ̂) ̂ ( )
P à ’ ̂ ’à ’ :
(̂ ) ( )̂
Donc, on obtient cette fois un équilibre où la variation qui permet de calculer le taux de
croissance du système, croît à taux 0
̇ ( ( ))
Une fois cette formule générale, on retrouve toutes les autres formules !
L’ h h
J ’à ’
adaptée à la technologie la plus avancée. Donc le progrès technique apparaît comme une manne
tombée du ciel.
I h ’ ’
générations de capital donc il était incorporé dans les nouvelles machines au moment de leur
œ ’ .
I ’ h à
’ ’ odèle à génération de capital. Par conséquent, on
ne peut pas agréger ces machines différentes en une mesure simple du capital. Le résultat est
’ y
production totale sera la somme de toutes les productions des générations de capital en usage.
’ . Cette production
dépend à la fois des machines installées en et encore disponible, on notera et enfin dépend
du nombre de travailleurs employés en ’ , on notera , ça dépend
également du progrès technique, noté apparu en et incorporé aux machines construites
en .
( )
U ’ :
MACROECONOMIE DYNAMIQUE Page 35
MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
Si on considère que les machines ont une durée de vie max, on peut écrire :
C h à ’ ’hy h
’h ’ bstituabilité
capital/travail.
ê .
E ’ ’ postérieure à
P h ’ y
capital nouveau est constant ( ). Le produit par unité de capital ne change pas si :
O ’ :
R à ’ à h . Ce
qui va conditionner ce niveau de vie : les machines anciennes confrontées à des machines
’ h ’
déclassement.
Machines fabriquées en
C’
Quasi-rente O ’ à
la terre et le sous- . C’ ’ revenu du seul fait de propriété.
C ê à ’h .E : Si sous ma maison, il y a
j ’ ûà h .
( ⏟ ⏟ ) ⏟
P
ê
( )
Par conséquent, qui est égal à la productivité marginale du travail augmente à mesure que le
tem ( j ’ !) il arrive un moment où la quasi-rente dévient
nulle lorsque les générations de machines est ancienne au- à ’ .
Lorsque le salaire croît, il augmente de même manière peu importe la machine utilisée par le
salarié/travailleur.
( )
( )
Quasi-rente = 0
Déclassée
Cela détermine la durée de vie économique du capital qui ne correpond pas à la durée de vie
physique. On peut penser que la durée de vie physique peut être déterminée par la durée de vie
( ’ ) P ’
machine dans pas longtemps.
L’ ’ gne disponible :
∑ ( ) ( )
L ’ ’ tion de
’ y
’ ê y ’ ’y
pas de stock de capital homogène. Comme décroît, quand croît, décroît également
lorsque croît et par conséquent, on peut définir une relation décroisante pour ( ) qui est la
fontrières des prix des facteurs de ce modèle où considére être le prix du capital et étant le
prix du travail.
2. Le fonctionnement du modèle
- L’ ’œ
- Le plein emploi
- Le sous-emploi Keynésien
L’ ’œ ’
h ’ z pour employer
toute la population disponible. Le salaire est alors déterminé de façon exogène au niveau de
subsistance, inférieur à la productivité moyenne de la dernière génération survivante.
Chômage (forcé)
de vie économique du capital et le taux de salaire égale à la productivité moyenne du travail sur
la génération marginale. Durée de vie et taux de salaire détermine le taux de rendement.
Le sous-emploi Keynésien est un modèle où le plein emploi ne peut pas être atteint en
’ de la demande. La demande autonome détermine le produit selon le
mécanisme Keynésien de multiplicateur de dépense. Cela engendre un nombre donné de
générations de capital utilisé, et donc la durée de vie économique de capital et le volume de
’ .
Chômage (volontaire)
D ’ -à-dire un
état régulier, et le taux de croissance est égale à , où est le taux de progrès technique.
’
constant et le salaire croît au taux comme la productivité du travail. Ce régime permanent est
stable ’ -à- ’ ’ ( ) , alors les sentiers de
y ’ .
’ ê ’ ’ ’
’ ’investissement augmente. Par conséquent, les quasi-rentes doivent
être plus élevées et le nombre de générations comportant les quasi-rentes positives doit
nécessairement plus élevé ; par conséquent , la durée de vie du capital doit être plus élevée. Si
’ ’ ’ ( )
diminue.
L’ ’ h
’ h e standard. Si on considère que les améliorations techniques sont le
’ ’un bien est
important, plus le développement des connaissances sera important, plus sera élevé le taux du
progrès technique î ’ .L
conséquences de ce genre de progrès techniques sont différentes des rendements croissants,
’ à h ’ ’ h de
production se réduit ’
’ h ’
que par le niveau actuel de la production ’y ï
’ sentier de croissance exponentielle à taux constant.
A. L ’ARROW
C’ à h à
technique est un progrès technique qui économise le travail ’ ’
somme des investissements passés ’ : on a une
fonction ] [, exprimant la quantité de travail que réclame la dernière machine,
représentant le nombre total de machine produite.
I y j ’h î
’œ h . On a une externalité
inter-temporelle ’ ’ ’
. L’ ’ -optimal
à ’ ’
productivité. En ’ ’ ’ :
’
’ ’ j ’ ’ . La croissance peut
être maintenue à un taux constant supérieur au taux de croissance de la population, avec un
h ûà ’ .
O ’
( )
[( ) ]
A w ’ à à
’ .
B. L ô ’
I ’ ’ ’ (Learning by
Doing) à une industrie où un processu ô ’à ’ . La baisse
û ’ ’
’ ê h
production industrielle en général.
’ à
améliorations, dû au Learning by Doing. O ’ la
source ’ ’ ’ ’ h ’ e
amélioration particulière. Les recherches pourtant sur la diffusion de nouvelles idées ont révélés
un comportement logistique.
100%
C ’ à ’
’ .L Schumpeter ’ n,
’ ’
Pour Schumpeter, les améliorations sont limitées dans tous les domaines mais le système
â à ’ ’
nouvelles.
L j ô ’
construire des modèles agrégés et des mesures agrégées.
Nicholas K ’
h ê ’
capital. Historiquement on observe la croissance simultanée de la production par tête et du
ê .K ’hy h ê
une fonction croissante du taux de croissance du capital par tête
̇ ̇
( )
45°
̇
Loi de Kaldor-Verdoorn
L ’ à
’ y ’ ’ h
’ h
production.
entrepreneurs sont poussé à investir, les recettes augmentant plus vite que les dépenses en
à ’ « à droite » de .
Des investissements plus importants permettent de mieux exploiter les idées disponibles
mais les potentialités de ces exploitations sont limitées. Un accroissement de capital à taux
constant permettra une plus grande augmentation de la productivité parce que on allouera un
montant de ressources h ’
à ’ assez
’ .
L h ’
h h ’ à ’
connaissances. C à ’
’ ’ ’ .
Cobb-D à à ’ y . C’ n 1928
que Douglas, économiste, aidé par Cobb, mathématicien, ont tenté une estimation empirique de
’ y ’ U A.
̇ ̇
( )
Tinbergen, en 1942, introduit le progrès technique dans une fonction de production qui
conduira au modèle de Solow-Swan
̇ ̇ ̇
( )
- 1909 et 1929 : 1%
- 1929 et 1949 : 2%
En France :
- 1925 et 1945 : 4%
C. La décomposition du résidu
O ’ ’ ’ ’ .
Par exemple ’ à ’
’œ .O à
’ ’ â y .P : on a un
p h î j ’
’â y .
O ’ h à ’ productivité que
’ .E ’
progrès technique qui augmente le produit en cas de croissance régulière.
Chapitre III
La régulation de la croissance par la répartition :
Le modèle néo-classique de Solow apporte un certain type de solution aux problèmes de Harrod
sur la divergence sur le taux de croissance garanti et le taux de croissance naturel grâce à 2
hypothèses (très fortes):
I. Modèle de Kaldor
A. Hypothèse du modèle
C’ y y :
1) Il y a 2 classes sociales, les travailleurs qui ne reçoivent que les revenus du travail et
les capitalistes qui ne reçoivent que les revenus du capital
2) Ch ’ gne, avec la propension à
épargner des travailleurs et à ’
( ) ( )
3) Il y a plein emploi des ressources en capital : ( ) ( )
( )
4) L ’ e donnée exogène avec ( )
,
’à ’ ’ y à choix
( )
h ’ ( )
, sont exogènes est
déterminé.
( ) ( ) ( )
( ) ( ) ( )
( ) ( ) ( )
( ) ( )
( )
( ) ( )
( )
Compte tenu de la contrainte imposée par ( )
on peut toujours trouver une répartition
( ) ( ) ( )
’ -à-dire une valeur de ( )
qui vérifie ( ) ( )
. Un équilibre
dynamique à taux régulier ’
( )
’ ment par unité de produit ( )
’
’hy h ° .D j
( ) ( ) ( )
’ ( ) .
( ) ( ) ( )
( )
( )
( ) ( ) ( )
1) L ’ n coefficient
( ) ( ) ( )
multiplicateur. Il suffit de réécrire ( )
( ) ( )
en isolant ( )
( )
( )
( )
( ) ( )
3) D à ’
comportement des capitalistes en ’ qui détermine la répartition des
revenus entre les facteurs de production, ainsi que le taux de profit
4) Lorsque tous les profits sont épargnés et que tous les salaires sont consommés,
’ à ’â ’ ’
taux de profit et le taux de croissance
L K h ’
grandeurs économiques fondamentales, le taux de profit, la proportion du revenu globale à
chaque classe et le multiplicateur du profit. Cela dépend des hypothèses du modèle ; une
hy h ’ .
’ j .
Si alors
P ’hy h ) K h
’ ’ ital de leur épargne placée.
P ’hy h ’hy h ç
inégalité stricte. Il ajoute une 5 ème hypothèse : en équilibre dynamique à taux régulier, le taux de
profit est unique et égale ’ ê car en régime de croissance équilibré de longue
’ .
Dans ces conditions, le profit total se réparti entre les travailleurs et les
capitalistes . Etant donné que les com ’ ’ modifiés
depuis Kaldor :
( ) (à )
( )
De plus :
Propositions :
1) L’ y à ’ ê.
L à ’ h se
selon une proportion constante
2) La valeur de ce rapport est déterminée ’
des capitalistes ( ) ’ ( ).
̇
̇
L ’ ’
( )
( )
( )
R yh ’ me
une fonction du taux de profit, pour deux raisons :
- D’
- D’ y ’
( )
P ’
faible yh ’ . L’ à ’ ’
h ’ .
Chapitre IV
La critique cambridgienne de la fonction de production néoclassique
I. Position du problème
Dans le pays avec un bulldozer et quelques hommes, on construit une route, dans le
pays h à œ ’h
pays ’h .
( )
( )
( )
( ) ( )
( )
( ) ( ) ( )( )
( ) ( )
( )
( ) ( )
E h ’E …
( ) ( ) ( )
( )
( )
Propositions :
1) La frontière enveloppe des prix des facteurs productifs est une courbe convexe
décroissante : il existe une liaison inverse entre le taux de salaire et le taux de profit et la
répartition fonctionnel des revenus (entre les facteurs de productions) est connu dès
’ ’
( ) ( ) ( )
( ) ( ) ( ) ( )
( )
On remarquera que ’ ’ ’
au taux de profit.
( )
2) Le choix optimale de technique dépend du taux de profit selon une liaison inverse, le
degr ’
( ) ( )
( ) ( ( ))
( ) ( )
( ) ( )
( ( )) ( )
( )
( )
( )
Toutes ces propositions néoclassiques sont établies dans un cas particulier : les
économies à bien unique et à capital malléable. Elles sont néanmoins érigées en règle général,
applicable en toute circonstance. Que se passe-t- ’hy h ?
B. La mesure du capital
En valeur discrète :
( )
∑( )
Le coût du capital, différent de sa valeur, est le coût du stock de bien qui le constitue,
’ -à-dire, la quantité de produit immobilisé sous forme de salaire pendant toute la période de
gestation.
∫ ( )
( )
A ’ û sera déterminé et va
’ û .
E ’h ’ hysique :
j ’ êt. Il devient impossible de
considérer comme purement technologique une relation qui intègre le capital, ce que faisait
j ’à .
.L ’œ à
’ . La production obtenue ’une période est destinée à la
production ou à la consommation de la période suivante.
- 4ème Hypothèse : Seuls les états dynamiques sont observables A h ’
correspond une propension à épargner et un taux de croissance régulier
Supposons ( )( )
5
Un système viable signifie que c’est un système qui produit au moins ce qu’il consomme
MACROECONOMIE DYNAMIQUE Page 57
MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
( )
( )
Tel que
Le bien (1) sera le bien de consommation final et le bien (2) sera le bien capital
( )
( )
( )
( )
( )
( )
( )
Donc :
Le secteur 1 (des biens de production) est plus mécanisé que le secteur 2 (des biens de
production)
L’ à h O ’ h domine une
technique j ’ ( ) supérieures. Il est possible
’ h h pour certaines vale ’
’ . h ’ h h
( ) ’économie,
’ ’ .
𝐷
𝑤𝑍
𝐶
𝑤
𝑤𝑌
𝐵
𝑤
𝑤𝑋
Π𝑍 Π Π𝑌 Π Π𝑋 𝐴
Il y a ici 4 techniques
L ’ ’ y
choix de technique. Pour il y a indifférence entre choisir la rouge ou la bleue et pour il y a
indifférence entre choisir la bleue ou la violette.
D ( ) ’
toujours le cas :
𝑤 𝐵
𝑤𝐵
Π𝐵 Π𝐶 Π Π
L h j ’à à
C ’ ’
La même technique est utilisée dans les économies où le salaire est très bas et celle où le
à ’
’ h h ’
h ’ h . A ’ igine de ce phénomène, il
y a le rôle du prix relatif du capital : en effet, le capital a rémunéré une valeur et la même
technique physique apparaîtra plus ou moins capitalistique selon le système des prix, or le
système des prix dépend lui-même de la technologie, du salaire et du profit.
III. L’ W
Wicksell part du fait que tout accroissement de la quantité du capital va entrainer une
à ’ ’
de la même quantité de travail et parce que pour produire ce capital nouveau, il faut détourner
du travail de la production de biens de consommation, composant le produit final vers celle des
biens de production.
I ’ ’ ’ ô
du capital si bien que pour Wicksell, la productivité marginale du capital est toujours inférieur
au taux de profit.
O ’hy h j
remplacement. Le taux de profit maximum est égale à représente une valeur capital et non
une quantité physique, est une valeur de capital par tête, représente la fraction du
produit net par tête que perçoivent les capitalistes.
O h ’ W ’
puisque seul le prix du capital varie, sa nature et sa constitution physique reste inchangées. Dans
notre cas de frontière des prix des facteurs concave, la valeur des prix des facteurs augmente
avec le taux de profit.
On peut établir une relation générale entre le prix du bien capital et le taux de profit :
( )
( )
( )
( )
( )
( ) ( )
( )
( ) ( )
’ :
𝑎
𝑎 𝐷
𝑙
𝑙
Π
𝑅
𝑙
𝑙
𝐷
𝑎
𝑎
Π
𝑅
Effet Wicksell positif
Π
𝑅
I y … ,
ce qui signifie que les 2 marchandises sont produites dans les mêmes conditions de production,
or, en théorie de la production, le seul critère pour dire que 2 marchandises sont différentes
’ ’ .
( )
( )
C à y h à ’ ’ -
même et de travail. On retrouve les modèles à un seul bien de la fonction de production
macroéconomique néoclassique.
1. L’ W P
Définition
L’ W ê à ’
’ y h h e qui
veut dire que reste inchangé :
( )
𝜶
𝒘
6
Frontière des prix des facteurs
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MACROECONOMIE DYNAMIQUE 2011 2012
O ’ ’
’ vérifiée que dans des cas
particuliers donc ne constitue pas une loi.
2. L’ W
( )
( )
( ( ))
E ( )E
O ê ’ h
affirmations néoclassiques sont observés.
𝒘𝒂
𝒂
𝒘𝒄
𝒘𝒃 𝑬
𝒘𝟏 𝒃
𝒄 𝑭
𝒘𝟐
𝝆𝟏 𝝆𝟐
Ce phénomène s’explique par le fait que pour certains niveaux du taux de profit,
l’avantage d’une productivité supérieure est plus que contrebalancé par le handicap d’un capital
supérieur à rémunérer. Pour d’autres niveaux du taux de profit, c’est le contraire. La présence
d’effets Wicksell annule la validité des paraboles néoclassiques, indépendamment de toute
résurgence de technique. La frontière technologique ne comporte aucun retour des
techniques, mais il n’y a ni convexité de la frontière enveloppe des prix des facteurs ni relation
inverse entre le taux de profit et le degré de mécanisation.
𝒃 𝒄
𝝆𝟏 𝝆 𝝆𝟐 𝝆 𝝆
physique de capital) est compatible avec des quantités différentes du capital du point de vue
économique (capital mesurée en valeur) et la même quantité de capital (toujours en valeur) est
compatible avec des techniques différentes.
Signé par :
(^)(^)
^ ^
(= - =)
(‘’) (‘’)
POOKIPOOKI votre fidèle serviteur …
Macroéconomie
dynamique