Comportement variétés d'abricotier
Comportement variétés d'abricotier
Mémoire
En vue de l’obtention du Diplôme de Master
Devant le jury :
A mes chers amis ; Nadjet, Sabrina, Ayacha qui m’a donné la plus belle chose dans mon
cœur l’optimisme de ma vie. Et A tous mes amies et amis que j’ai connus à l’université, BBA.
A toute ma grande famille
A mon promoteur : Bahlouli Fayçal
A tous mes professeurs
HAOUA
Dédicace
Nous dédions ce travail à nos chers parents pour leurs sacrifices
Et leurs encouragements durant toutes nos études.
A nos frères et nos sœurs.
A mon marie.
A toute notre grande famille.
A tout ce qui nous connait.
A toutes nos amis.
AYACHA
Table des Matières
Liste des tableaux…………………………………………………………………. /
Liste des figures………………………………………………………………… /
Liste des abréviations…………………………………………………………… /
Introduction……………………………………………………………………….. 1
Partie I. Etude bibliographique
Chapitre. Aperçu sur l’espèce………………………………………………… 2
I. Généralité sur l’abricotier………………………………………………………. 2
I.1. Origine et historique de l’abricotier………………………………………… 2
I.2. Situation et Importance économique de l'abricotier…………………………... 2
I.2.1. Dans le monde………………………………………………………………. 2
I.2.2. En Algérie………………………………………………………………… 3
I.2.3. Dans la wilaya de bordj Bou Arreridj…………………………..................... 4
I.3. Classification botanique………………………………………………………. 5
I.4. Caractères morphologiques ………………………………………………… 5
Partie II. Etude expérimentale
Chapitre I. Matériel et Méthodes……………………………………………… 6
I.1. Etude climatique…………………………………………………………….. 6
I.1.1. Facteur climatique…………………………………………………………. 6
I.1.1.1. Température………………………………………………… …………... 6
I.1.1.2. Précipitation……………………………………………………………… 7
I.1.2. Autres phénomènes climatique ……………………………………………. 8
a- Humidité relative………………………………………………….................... 8
b- Vents………………………………………………………………................... 8
c-. Insolation........................................................................................................... 9
I.1.3. Synthèse climatique………………………………………........................... 9
I.2. Objectif du travail………………………………………………….................. 11
I.3. Dispositif expérimentale……………………………………………………... 11
I.4. Méthode d’étude……………………………………………………………… 11
I.4.1. Etude phénologique………………………………………………………… 12
I.4.1.1. Observation sur le débourrement……………………………………..... 12
A. Débourrement des bourgeons a fleurs……………………………………… 12
B. Débourrement des bourgeons à bois ;……………………………………… 12
I.4.1.2. Observation sur la floraison…………………………………………… 13
I.4.1.3. Observation sur la nouaison…………………………………………… 13
I.4.1.4. Chute des fruits………………………………………………………… 13
I.4.1.5. Maturation des fruits…………………………………………………… 14
I.4.1.6. Production et rendement……………………………………………… 14
I.4.2. Caractères Morphologiques……………………………………………… 14
I.4.2.1. Mesure du grossissement des fruits…………………………………… 14
I.4.2.2. Mesure de la croissance en longueur des pousses terminales ;………… 14
I.4.3. Caractéristique physiques des fruits…………………………………… 14
I.4.3.1. Coloration de l’épiderme des fruits…………………………………… 14
I.4.3.2. Poids moyen d’un fruit………………………………………………… 15
I.4.3.3. Calibre moyen d’un fruit……………………………………………… 15
I.4.3.4. Nombre moyen de fruits par kilogramme ;…………………………… 15
I.4.3.5. Rapport chair /noyau…………………………………………………… 15
I.5. Traitements statistiques des résultats……………………………………… 15
Chapitre II : Résultats et discussions……………………………………… 16
II.1. Caractéristique phénologique…………………………………………....... 16
II.1.1 .Débourrement…………………………………………………………… 16
A-Débourrement des boutons a fleurs………………………………………… 16
B- débourrement des bourgeons a bois ……………………………………....... 17
II.1.2. Floraison …………………………………………………………………… 19
II.1.3. Nouaison………………………………………………………………… 20
[Link] des fruits………………………………………………………… 22
II.1.5. Maturation des fruits…………………………………………………… 23
II.1.6. Production et rendement………………………………………………… 24
II.2. Caractères morphologiques……………………………………………… 25
II.2.1. Dynamique de croissance diamétrale des fruits…………………………. 25
II.2.2. Dynamique de croissance des jeunes pousses terminales……………… 26
II.3. Caractéristiques physiques……………………………………………… 27
II.3.1. Poids moyen d’un fruit…………………………………… 27 .
II.3.2. Calibre moyen d’un fruit……………………………………. 27
II.3.3. Rapport chair/noyau………………………………………… 28
II.3.4. Nombre moyen de fruit (par kilogramme)………………… 28
II.3.5. Poids de la coque du fruit………………………………....... 28
II.3.6. Couleur de l’épiderme……………………………………… 29
Conclusion………………………………………………………… 30
Références bibliographiques…………………………………… 32
Résumé…………………………………………………………… /
Liste des Tableaux
Tableau 1. Evolution de la culture d’abricotier en Algérie……………………………………… 4
Tableau 2. Superficie, production et rendement de quelques cultures fruitières à noyaux (2015)
dans la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj…………………………………………………………… 4
Tableau 3. Donnez géographique de la station météorologique de Bordj-Bou-Arreridj………… 6
Tableau 4. Températures moyennes, maximales et minimales (C°) mensuelles de la région de
BBA au cours de l’année 2019…………………………………………………………………… 6
Tableau 5. Précipitation moyenne en (mm) de la station de BBA durant l’année 2019………… 7
Tableau 6. Humidité mensuelle (%) de l’année 2019 au niveau de la station de BBA………… 8
Tableau 7. Vitesse du vent (m/s) durant l’année 2019 de la station de BBA…………………… 8
Tableau 8. Insolation moyenne mensuelle (heure/jour) de la région de BBA…………………… 9
Tableau 9. Température moyenne (C°) et pluviométrie (mm) de l’année 2019………………… 9
Tableau 10. Période et pourcentage de débourrement des boutons à fleurs des trois variétés
étudiées……….. …………………………………………………………………………………..16
Tableau 11. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de débourrement des boutons à
fleurs des trois variétés étudiées………………………………………………………………… 17
Tableau 12. Période et pourcentage de débourrement des bourgeons à bois des trois variétés
étudiées……………………………………………………………………………………………17
Tableau 13. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de débourrement des bourgeons à
bois des trois variétés étudiées…………………………………………………………………… 19
Tableau 14. Période et pourcentage de floraison des trois variétés étudiées…………………… 19
Tableau 15. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de floraison des trois
variétésétudiées……………………………………………………………………………20
Tableau 16. Période et pourcentage de nouaison des trois variétés étudiées………………………21
Tableau 17. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de nouaison des trois variétés
étudiées…………………………………………………………………………………………….22
Tableau 18. Période et pourcentage de chute des fruits des trois variétés étudiées…………………22
Tableau 19. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de chute de fruit des variétés
étudiées……………………………………………………………………………………………23
Tableau 20. Période et pourcentage de maturation des trois variétés étudiées. ……………………23
Tableau 21. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de maturation des trois variétés
étudiées…………………………..………..……………………………………………………….24
Tableau 22. Production et rendement des arbres des trois variétés étudiées………………………24
Tableau 23. Croissance diamétrale moyenne des fruits des trois variétés mesurée en
centimètre (cm)………………………………………………………………………..25
Tableau 24. Croissance en longueur moyenne des jeunes pousses des trois variétés mesurée en
centimètre (cm). ……………………………………………………………………...………………26
Tableau 25. Caractéristique physique des trois variétés étudiées……………………………………28
Tableau 26. Nombre de fruit / kilogramme des trois variétés étudiées……………………………28
Tableau 27. Poids de la coque des fruits des trois variétés étudiées………………………………29
Liste des Figures
L’Abricotier est un arbre fruitier de la famille des Rosacées, originaire des régions
montagneuses du nord et du nord-ouest de la Chine. Il y est cultivé depuis environ 4000 ans.
Il existe des centres d'origines secondaires possibles dans la région autonome du Xinjiang et
en Russie orientale (Vavilov, 1949). Au cours des siècles suivants, des graines ont été
introduites en Asie centrale (Arménie, Perse).
L'abricotier a été introduit au sud de l'Europe (Grèce) au cours des conquêtes
d'Alexandre le Grand pendant le 4ème siècle avant JC. Il est arrivé en Italie au 1er siècle après
JC, en Angleterre en 1542 et aux États Unis pendant le 19ème siècle. (Mehlenbacher et al,
1990 ; Faust et al, 1998).
En Algérie durant la dernière décennie, la culture de l’abricotier a connu une extension
remarquable, la superficie est passée de 13.040 (ha) en 1995 à 40.000 ha en 2005 et la
production respectivement de 41 233 à 145 000 (Q) (F.A.O., 2005).
L’Algérie en 2005 avec une production de 145000 tonnes d’abricots représente 4% de
la production mondiale, occupant ainsi la 6éme place mondiale (F.A.O, 2007). Malgré cette
situation qui parait favorable, la production algérienne d’abricots demeure très faible et encore
loin d’atteindre celle enregistrée dans certains pays du monde.
La superficie occupée par l’abricotier dans la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj en 2015
est estimée par 811 (ha), avec une production de 48 451 (Q), et un rendement de 59,7 (Q/ha)
(D.S.A, 2015).
Dans la région de Bordj-Bou-Arreridj, la culture de l’abricotier est de plus en plus
cultivée par les agriculteurs de la région, plusieurs variétés cultivées présentent une adaptation
acceptable aux conditions pédoclimatiques ainsi qu’une production et un rendement
satisfaisant, comme : Tounsi, Bulida et Louzi rouge.
Ce travail que nous avons mené a pour objectif l’étude du comportement de quelques
variétés d’abricotier (Prunus armeniaca L.), dans la région semi-aride de la wilaya de Bordj-
Bou- Arreridj, plus spécialement la commune d’El-Achir afin de connaitre les variétés les plus
adaptées au climat semi-aride. Ce comportement concerne l’étude des différents stades
phénologiques (débourrement, floraison, nouaison et maturation des fruits), quelques
caractères morphologiques comme le dynamique de grossissement des fruits et la croissance
en longueur des jeunes pousses ainsi que l’aspect physique des fruits comme le calibre, le
poids, la couleur, le nombre de fruits par kilogramme, le rapport chair/noyau et le poids du
noyau.
1
Partie I. Partie bibliographique
Partie I.
Partie bibliographique
Partie I. Partie bibliographique
2
Partie I. Partie bibliographique
I.2.2. En Algérie
L’Algérie, avec une production en 2013 de 319 784 tonnes, occupe la quatrième place
mondiale. Malgré cette situation qui parait favorable, la production algérienne d’abricots
demeure très faible et encore loin d’atteindre celle enregistrée dans certains pays du monde.
Le tableau 1 montre l’évolution de la culture de l’abricotier en Algérie de 1992 à 2013
ou l’on note une certaine fluctuation des superficies occupées par cette espèce. Depuis 1992 à
2002, nous remarquons une augmentation légère des superficies réservées à cette culture.
Après l’année 2002, la culture d’abricotier a connu une extension remarquable ou la
superficie est passée de 14600 ha à 388 28 ha en 2013, soit une augmentation de 66 %, ce qui
correspond à une augmentation annuelle de 13,3 % (Tableau 1).
Nous signalons que la période 2000/2013 est remarquée par la mise en place du
programme national de développement agricole (PNDA) qui a pour objectif de promouvoir
l’agriculture algérienne. C’est grâce à ce programme que les superficies destinées, non
seulement à l’abricotier, mais a l’arboriculture fruitière en générale ont augmenté. La
production est passée de 67 724 tonnes en 2001 à 319784 en 2013, ce qui correspond à une
augmentation de 33 % (Tableau 1).
5
Partie I. Partie bibliographique
L’abricotier occupe une place très importante dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj par apport
à l’ensemble des cultures fruitières à noyaux et à pépins, avec une superficie de 811ha en 2015,
contre seulement 696ha pour l’amandier et 47ha pour le Cerisier (D.S.A, 2015), avec un
rendement important également de l’ordre de 59,7 Q/ha (Tableau 2).
Tableau 2. Superficie, production et rendement de quelques cultures fruitières à noyaux (2015)
dans la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj.
Superficie (ha) Production (Qx) Rendement (Qx/ha)
Abricotier 811 48.451 59,7
Amandier 696 3.269 8,1
Cerisier 47 353 7,5
Source (D.S.A, 2015).
Les principales variétés cultivées dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj sont : Louzi,
Bulida, Tounsi et Polonais.
6
Partie I. Partie bibliographique
7
Partie II. Partie Expérimentale.
Chapitre I. Matériel et Méthodes.
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
[Link].Température.
La températures influe sur la végétation par la variation des amplitudes et conditionne
le choix d’espèce ou des variétés cultivés à préconiser.
Les températures minimales, maximales et moyennes au cours de l’année 2019 sont
regroupées dans le Tableau 4.
Tableau 4. Températures moyennes, maximales et minimales (C°) mensuelles de la région
de BBA au cours de l’année 2019.
Mois J F M A M J JT A S O N D
Température 4,3 5,6 10,9 16,2 20,2 24,7 27,1 24,5 20,3 19,2 11,9 5,5
Moyenne(C°)
Température 0,4 1,2 5,1 9,7 14,3 17,5 19,1 17,4 14,2 13,4 5,9 3,2
Minimale(C°)
Température 9,8 10,8 17,9 23,5 27,8 32,5 35,3 34,5 28,3 28,9 18,4 11,1
maximale (C°)
Source : Office National de Météorologie (2019)
6
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
L’analyse des valeurs de la température de l’année 2019, montre qu’il existe une forte
variation saisonnière enregistrée ; en effet la température minimale enregistrée au cours du
mois de janvier était de 0,4C°, tandis que la température maximale au cours du mois de Juillet
avec 35,3C°. Les températures moyennes varient de 4,3C° en janvier à 27,1 C° en Juillet.
[Link].Précipitation.
L’une des principales préoccupations de l’arboriculteur dans les zones semi arides,
reste la disponibilité de l’eau au cours des stades critiques de la culture.
Pour l’abricotier, une pluviométrie moyenne annuelle de 300 mm assure une récolte
acceptable, avec toutefois une tendance marquée à l’alternance, cette dernière peut être
combattue aisément par deux à trois irrigations annuelles de 500 mᶾ /ha (I.T.A.V, 2001). Le
cumule-pluie dans la région d’étude est illustré dans le Tableau 5.
Tableau 5. Précipitation moyenne en (mm) de la station de BBA durant l’année 2019.
Mois J F M A M J JT A S O N D
Précipitation 36,5 31,4 6,9 33,1 105,7 4,6 12,8 2,7 54,7 2,5 15,4 27,2
(mm)
Source : Office National de Météorologie(2019).
Précipitation(mm)
précipitation(mm)
7
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
[Link].Autres phénomènes climatique.
a-Humidité relative.
L’humidité relative est définie comme le rapport entre la quantité de vapeur d’eau
d’un volume à une température donné (humidité absolue) et la quantité maximale de vapeur
d’eau que ce même volume peut contenir à la même température (humidité à saturation),
l’humidité relative est exprimée en pourcentage (Laffont, 2015).
Les données caractérisant l’humidité relative de l’air de la région de BBA au cours de
l’année 2019 sont reportées sur le Tableau 6.
L’analyse des valeurs d’humidité de l’année 2019, montre que l’humidité minimale
enregistrée était de 21,2 % pendant le mois de juin, tandis que l’humidité maximale est
enregistrée au cours du mois de Janvier avec 94,5 %.
La lecture du Tableau 3 indique que le mois de décembre est le plus humide avec une
humidité moyenne de 85,5% par contre le taux d’humidité moyenne le plus faible est noté au
cours du mois juin avec 39,9 %.
b-Vents.
Le vent est caractérisé par sa fréquence, son intensité et sa dominante, c’est un facteur
météorologique non négligeable. D’après Gonde et Jussiaux (1980), le vent est utile en
aidant au transport du pollen et néfaste quand il provoque la chute des fleurs et des fruits.
Les données sur la vitesse moyenne du vent de la région d’étude au cours de l’année
2019 sont consignées dans le tableau suivant :
Tableau 7. Vitesse du vent (m/s) durant l’année 2019 de la station de BBA.
Mois J F M A M J JT A S O N D
Vent 0,2 0,3 0,3 0,3 0,2 0,3 0,2 0,3 0,2 0,2 0,2 0,2
Moyen (m/s)
Vent 16 15 25 15 17 19 19 15 14 14 12 13
max (m/s)
Source : Office National de Météorologie (2019)
8
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
Il ressort du Tableau 10 que la vitesse de vent maximale est enregistrée au cours du
mois de mars avec 25 m/s. Tandis que la vitesse du vent moyenne est en général entre 0,2 m/s
et 0,3 m/s toute l’année (Tableau 7).
c-Insolation.
Ce phénomène associé à la température, il influe directement sur le cycle végétatif des
plantes. Dans le Tableau 8, nous avons présenté les données concernant l’insolation moyenne
mensuelle de la région de BBA au cours de l’année 2019.
Tableau 8. Insolation moyenne mensuelle (heure/jour) de la région de BBA.
Mois J F M A M J JT A S O N D
Insolation 163,4 167,4 259,4 263,4 257 265,4 351,1 363,5 271,1 270 158,8 125
(h)
Source : Office National de Météorologie (2019)
La durée d’insolation est assez régulière passant d’un minimum de 125 heures au
cours du mois de décembre à un maximum en août avec 363,5 heures.
Température 4,3 5,6 10,9 16,2 20,2 24,7 27,1 24,5 20,3 19,2 11,9 5,5
Moyenne
(C°)
Précipitation 36,5 31,4 6,9 33,1 105,7 4,6 12,8 2,7 54,7 2,5 15,4 27,2
(mm)
Source : Office National de Météorologie (2019)
9
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
120 30
100 25
80 20
60 15
40 10
20
10
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
Trois arbres par variétés ont été choisi, par ailleurs on a désigné et étiqueté quatre
rameaux pour chaque arbre, soit douze rameaux pour chaque variété, et un totale de trente-
six rameaux pour l’ensemble des arbres testés. Le verger est conduit suivant un système
d’irrigation goutte à goutte, les doses d’engrais appliquées sont : Azote (150 kg/ha) ; Acide
phosphoriques (80 kg/ha) et Potassium (182 kg/ha).
11
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
I.4.1. Etude phénologique.
Le suivie des stades phénologique a été réalisée à partir des observations effectués une
fois par semaine, sur l’ensemble des bourgeons de quatre rameaux choisies par chaque arbre
et douze rameaux par chaque variété.
La méthode utilisée est celle préconisée par Bretaudeau (1979) qui consiste à suivre
l’évolution des bourgeons floraux, un stade est considéré comme atteint quand 50% des
bourgeons le représente, généralisé les observations faites sur les rameaux a l’ensemble de de
l’arbre et étendre ces observations à l’ensemble des arbres de la variété considérée.
Le bourgeon depuis sa naissance jusqu'au débourrement passe par deux étapes de vie
essentielles
Bourgeon dormant : Il correspond à l'étape de dormance du végétal. Pendant cette période
de froid il stagne et ne se développe pas.
Bourgeon quiescent : Lorsque la dormance est levée, c'est le stade où, avec de bonnes
conditions climatiques et après une période de froid, le bourgeon se développe suffisamment
pour pouvoir éclore
12
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
Pourcentage de débourrement.
Le pourcentage de débourrement des bourgeons à bois a été déterminé après comptage
du nombre de bourgeons débourrés et celui des bourgeons à bois initiaux, suivant le rapport :
Nombre de boutons à bois débourrés x 100
Nombre total de boutons à bois initiaux
13
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
Pourcentage de chute des fruits.
Le pourcentage de chute de fruits a été calculé après le comptage du nombre total de
fruits chutés sur le nombre total de fruits noués :
Nombre de fruits chutés x 100
Nombre de fruits noués
14
Partie II. Partie expérimentale Chapitre I. Matériel et Méthodes
I.4.3.2. Poids moyen d’un fruit.
Le poids moyen d’un fruit au stade maturité, a été calculé à partir de la moyenne de
dix fruits pesés pour chaque variété, exprimé en gramme.
15
Partie II. Etude expérimentale.
Chapitre II : Résultats et discussions.
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
16
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Pourcentage de débourrement %
90
80
96,67 Pourcentage de
70 92,65 débourrement %
40 66,67
30
20
10 Bulida Tounsi Louzi
Figure 5. Pourcentage de débourrement des boutons à fleurs des trois variétés étudiées.
Cette analyse montre qu’il existe une différence significative, donc statistiquement les
arbres des trois variétés se manifestent de façon hétérogène pour le paramètre débourrement
des bourgeons à bois (Tableau 11).
17
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
-Période et durée de débourrement des bourgeons à bois.
Le débourrement des bourgeons à bois s’est déroulé après le débourrement des
boutons à fleurs de plus de 7 jours et c’est une caractéristique propre à l’abricotier.
Le débourrement des bourgeons à bois s’est déroulé vers la fin du mois de février pour
les variétés Tounsi et Boulida, qui constituent les variétés les plus précoces. Pour la variété
Louzi rouge, il s’est réalisé tardivement vers la mi-mars. Donc la période de débourrement
des boutons à bois dépend de la variété elle-même, c’est une caractéristique variétale.
-Pourcentage de débourrement des bourgeons à bois.
Les résultats révèlent que les arbres de la variété Boulida et Tounsi possèdent un bon
taux des bourgeons à bois débourrés avec 89,79% et 85,96% respectivement, les arbres de
variété Louzi rouge enregistrent un taux moyen avec 77,77% (Tableau 12, Figure 6).
Selon Lichou et Audubert (1989), l’intensité des bourgeons a bois dépend de la
capacité du méristème a prolongé ou non, son activité de division cellulaire et cela est en
relation avec sa position sur l’arbre, l’âge de l’arbre et son alimentation hydrominérale.
Pourcentage de débourrement
90
%
88
86
84 89,79 Pourcentage de
85,96 débourement %
78
76
77,77
74
72
70 Bulida Tounsi Louzi
Figure 6. Pourcentage de débourrement des bourgeons à bois des trois variétés étudiées.
-Analyse de la variance pour le paramètre : débourrements des bourgeons à bois
Concernant la variable variété pour le paramètre pourcentage des bourgeons a bois,
l’analyse de la variance a fait ressortir des différences significatives entre les trois variétés
étudiées, donc il n’y a pas d’homogénéité entre les arbres des trois variétés pour ce paramètre
(Tableau 13).
18
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Tableau 13. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de débourrement des
bourgeons à bois des trois variétés étudiées.
SCE DDL CM TEST F PROBA SIGNIFICATION
Var. Totale 102.3056 35 2.9230
Var. Facteur 20.0556 2 10.0278 4.0233 0.027315 S
Var. Résiduelle 82.2500 33 2.4924
II.1.2. Floraison.
Les résultats des comptages et des calculs effectués pour le paramètre floraison sont
présentés dans le tableau ci-dessous :
19
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
-Pourcentage de floraison
Les pourcentages de floraison sont variés entre les trois variétés, le taux le plus élevé
est enregistré chez la variété Louzi rouge avec 90,0 %, puis loin derrière la variété Boulida
avec 57,14% et enfin la variété Tounsi avec un taux de 43,68% (Tableau 15, Figure 7).
Pourcentage de floraison
90
%
80
70
90 Pourcentage de floraison
40 %
57,14
30 43,68
2
0
10 Bulida Tounsi Louzi
Analyse de variance indique une différence non significative entre les arbres des trois
variétés testées, donc les trois variétés se comportent de façon homogène vis-à-vis du
paramètre floraison (Tableau 15).
II.1.3. Nouaison.
Les résultats des comptages et des calculs effectués pour le paramètre nouaison sont
présentés dans le tableau ci-dessous :
20
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Tableau 16. Période et pourcentage de nouaison des trois variétés étudiées.
Période de Nombre des Nombre des Pourcentage de
nouaison boutons à fruits noués nouaison (%)
Variété fleurs épanouis
Boulida Du 05/03/2020 36 26 72,22
Au 15/03/2020
Tounsi Du 05/03/2020 38 10 26,31
Au 15/03/2020
Louzi rouge Du 20/03/2020 18 18 100,00
Au 27/03/2020
-Période et durée de la nouaison.
La date de la nouaison la plus précoce est enregistrée chez la variété Boulida et Tounsi
se situant au début du mois de mars (05 mars), par contre la variété Louzi rouge est la plus
tardive vers la fin du mois de mars (20 mars).
Par ailleurs, il est noté que la durée de nouaison chez la variété Louzi rouge et de 07
jours, 10 jours pour les variétés Boulida et Tounsi, ce qui confirme le raccourcissement du
cycle reproducteur chez les variétés tardives (Tableau 16).
-Pourcentage de nouaison.
Le pourcentage de nouaison le plus élevé est enregistré chez la variété Louzi rouge
avec 100 % suivi par la variété Boulida avec 72,22% et finalement la variété Tounsi avec
26,31% seulement (Tableau 16, Figure 8).
Pourcentage de nouaison %
80
20 26,31
21
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
22
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
La chute des fruits est considérée comme un éclaircissage naturel des fruits, qui doit
être lié aux travaux d’entretien des arbres (traitement phytosanitaire, les engrais), ainsi que les
différent types de taille.
60
77,77 Pourcentage de chute des
50 60 fruits (%)
30
20
10 7,69
Bulida Tounsi Louzi rouge
Figure 9. Pourcentage de chute des fruits des trois variétés étudiées.
23
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
L’époque de maturité des fruits, chez l’abricotier est une caractéristique propre à chaque
variété et constitue le premier indice de détermination de la date de cueillette (Gautier, 1971).
La date de début maturité se situe vers le 02 avril pour la variété Tounsi, le 07 avril pour la
variété Boulida et plus tardivement la variété Louzi rouge vers le 23 avril (Tableaux 20).
La variété Boulida enregistre le taux de maturation des fruits le plus élevé avec
92,30%, puis un taux moyen de l’ordre de 40% chez la variété Tounsi, la variété Louzi rouge
possède le taux le plus faible avec 22,22% (Tableau 20).
Tableau 21. Analyse de la variance pour la variable pourcentage de maturation des trois
variétés étudiées.
SCE DDL CM TEST F PROBA SIGNIFICATION
Var. Totale 22.55556 35 0.64444
Var. Facteur 6.22222 2 3.11111 6.28571 0.004865 S
Var. Résiduelle 16.33333 33 0.49495
La production moyenne par arbre est en générale faible pour les trois variétés, elle est
de 2,41 Kg pour la variété Boulida qui enregistre la plus forte valeur, suivie de la variété
Tounsi avec 2,07kg, la variété Louzi rouge possède la plus faible production avec 1,57 kg.
Le rendement moyen des arbres des trois variétés est de valeur très faible par rapport à
la moyenne national, il est de 4,82 Q/ha pour la variété Boulida, puis 4,14 Q/ha pour la variété
Tounsi et enfin 3,14Q/ha pour la variété Louzi rouge (Tableau 22).
24
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Tableau 23. Croissance diamétrale moyenne des fruits des trois variétés mesurée en
centimètre (cm).
25/03/2020
02/04/2020
09/04/2020
16/04/2020
23/04/2020
30/04/2020
14/05/2020
21/05/2020
28/05/2020
05/06/2020
Boulida 1,8 1,95 2,45 2,70 2,85 2,90 3,20 3,3 3,8 -
Tounsi 1,52 1,83 1,98 2,65 2,92 2,32 3,05 3,55 4,3 -
Louzi 1,05 1,50 2,03 2,58 2,97 3,03 3,14 3,12 3,25 3,65
rouge
En ce qui concerne notre expérimentation, la croissance des fruits a débuté vers la fin
de la nouaison pour se terminer à la maturation, la variété Tounsi commencé la première, puis
la variété Boulida et enfin la variété Louzi rouge. Nous avons remarqué qu’il n’y a pas de
différence dans le rythme de croissance des trois variétés puisque elles évoluent avec la même
allure, et cela suivant trois phases (Tableau 23, Figure 10).
4,5
3,5
Bulida
2,5
1,5
Figure 10. Dynamique de croissance des fruits des trois variétés étudiées.
25
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Le rythme de croissance illustré par la figure 14 indique qu’il existe 03 étapes de croissance
des fruits, avec un décalage de dates au début de la croissance des fruits (Figure 16) :
La premier phase : qui débute vers le 25 mars et se termine vers le 24 avril, pour les trois
variétés, c’est une phase caractérisée par un rythme de croissance rapide.
La deuxième phase : cette phase durera 07 à 10 jours pour l’ensemble des variétés, nous
notons une diminution du rythme de croissance des fruits par apport à la première phase.
La troisième phase : l’ordre de précocité et de tardivité entre les variétés est maintenu, mais
l’allure de croissance est semblable chez les trois variétés. C’est une phase débute le 10 mai
et se termine le 05 juin, elle est caractérisée par un rythme de croissance rapide mai
légèrement inférieur à celui de la première phase, elle est marquée par un ralentissement
progressif suivi d’un arrêt total de la croissance des fruits, signe d’une maturité complète des
fruits.
02/04/2020
09/04/2020
16/04/2020
23/04/2020
30/04/2020
14/05/2020
21/05/2020
28/05/2020
Boulida 4,22 3,78 4,06 4,52 4,87 4,95 7,30 7,51 7,28 05/06/2020
6,97
Tounsi 1,62 1,73 1,72 1,85 1,95 2,08 1,62 2,98 3,08 2,75
Louzi rouge 1,14 1,55 1,60 1,39 1,60 1,85 1,81 1,74 1,95 1,87
Selon Vidaud et al (1987), la vitesse et l’intensité de l’élongation des rameaux et par
conséquent, l’expression de rythme de croissance sont influencées par divers facteurs comme
la nature des portes greffes, ainsi que les facteurs climatiques tels que la température, la pluie
et la lumière qui favorisent l’augmentation de la vitesse de croissance.
Expérimentalement, la croissance des pousses terminales a débuté à la même époque
chez les trois variétés testées (Tableau 24).
L’arrêt de la croissance de l’ensemble des pousses des variétés étudiées survient vers
la dernière semaine du mois de mai suite au dessèchement de leurs apex, cela pour l’ensemble
des variétés étudiées.
26
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Bulida
louzi
Figure 11. Croissance moyenne (cm) des jeunes pousses des trois variétés étudiées.
Le rythme de croissance illustré par la Figure 15 montre qu’il existe trois phases de la
croissance des pousses terminales des trois variétés (Figure 11) :
Premier phase : cette phase coïncide avec à la fin de floraison et début de la nouaison, c’est
une phase caractérisée par un rythme de croissance rapide.
Deuxième phase : c’est une étape assez courte, s’étalant du15 avril vers 27 avril pour la
variété Louzi rouge, 29 avril vers 13 mai chez la variété Boulida, du 10 mai vers 20 mai pour
la variété Tounsi, pendant cette phase la croissance des courbes terminales s’accélèrent
accompagnée par une élongation importante des pousses, qui ne semble pas être influencée
par le développement du fruit.
Troisième phase : cette phase s’étalant du 13 mai à 05 juin pour la variété Boulida, du 20 mai
vers 05 juin pour la variété Tounsi et du 29 avril vers 05 juin pour la variété Louzi rouge, elle
est marquée par un ralentissement progressif de la vitesse d’élongation, suivi d’un arrêt total
de la croissance des pousses terminales.
27
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
28
Partie II. Partie expérimentale Chapitre II. Résultats et discussions
Tableau 27. Poids de la coque des fruits des trois variétés étudiées.
Variété Poids de la coque (g)
Boulida 06,90
Tounsi 04,70
Louzi rouge 09,00
29
Conclusion
Conclusion
Conclusion.
Pour but de contribuer à mieux connaitre la culture d’abricotier, est cela vue son
extension dans notre région, nous nous somme consacré notre travail a son identification et sa
caractérisation par l’étude du comportement de trois variétés portant sur deux aspects : stades
phénologiques et caractères physiques des fruits.
Au terme de cette étude à travers les résultats obtenus, nous avons tiré un ensemble de
constatations pratiques.
Les conditions climatiques constituent les principaux facteurs qui peuvent influer sur
les stades phénologiques, la production et le rendement des arbres.
D’un point le vue stades phénologiques nous avons noté un échelonnement de ces
stades, avec un décalage des dates dans le passage d’un stade à une autre, la variété Tounsi et
Boulida sont les précoces, tandis que la variété Louzi rouge est la plus tardive.
La croissance végétative des jeunes pousses ainsi que la croissance diamétrale des
fruits des trois variétés étudiées, indique que la courbe de ces deux types de croissance passe
par trois étapes, le première présente une vitesse de croissance très rapide, puis une phase de
stagnation où la vitesse diminue ce qui correspond à la deuxième phase, puis une troisième
phase avec une vitesse de croissance rapide mais moins importante que la première phase.
Pour les caractères physiques des fruits, on remarque que les fruits de la variété Louzi
rouge présentent un poids et un calibre plus importants que les fruits des deux autres variétés,
ce qui donne une bonne valeur marchande des fruits de cette variété. Par contre les fruits de la
variété Tounsi enregistrent un poids et calibre faible.
30
Conclusion
Les variétés Boulida et Tounsi présentent un cycle de développement plus court que la
variété Louzi rouge, mais elles seront ainsi plus exposéesaux risques des gelées printanières
qui sont fréquentes dans la zone semi- aride la région de Bordj-Bou-Arreridj. La variété Louzi
rouge dont la maturation des fruits est tardive, va avoir des prix de reviens de ces fruits après
commercialisation très faible, ce qui la rend non rentable pour l’agriculteur.
Cette étude est basée sur des observations sur les différents stades phénologiques que
l’arbre passe durant cycle annuel, cela pour trois variétés, dans une zone semi-aride, complété
par des mesures sur les caractères physiques des fruits. C’est une étude qui a été mené sur une
seule année et qui mérite d’être élargie sur plusieurs années pour confirmer encore plus les
résultats obtenues, et choisir ainsi les variétés les plus adaptés et les plus productives, elle soit
être également complété par des mesures organoleptiques des fruits.
31
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33
:ملخص
اصناف عديدة منها مناسبة جدا و مثمرة للغاية يتم زراعتها في،المشمش فاكهة غنية بالفيتامينات و االلياف
811( العديد من الواليات والية برج بوعريريج هي واحدة من الواليات المنتجة للمشمش في الجزائر
الغرض من هذه الدراسة هو معرفة سلوك ثالثة اصناف من المشمش في المنطقة شبه الجافة في.)هكتار
.بلدية الياشير من اجل فهم افضل لتأثير المناخ على كل مرحلة من مراحل دورة الحياة السنوية للمشمش
اظهرت النتائج ان األصناف تونسي وبوليدة هما صنفان مبكران مقارنة بالصنف لوزي أحمر وهذا من
سرعة نمو االغصان والثمار، ثمار الصنف لوزي أحمر تملك حجم أكبر،مرحلة التبرعم الى مرحلة النضج
. المردود يبقى ضعيف عند االصناف الثالثة.متشابه عند االصناف الثالثة
. المشمش، برج بوعريريج، صنف، سلوك، دورة حياة، مناخ:كلمات البحث
Résumé :
L’abricot est un fruit riche en vitamines et en fibres, plusieurs variétés sont cultivées. La
wilaya de Bordj Bou Arreridj enregistre des superficies non négligeables consacrées à cette
culture (811 ha). Le but de cette étude est de connaitre le comportement de trois variétés
d’abricotier dans la région semi-aride d’El-Achir, afin de mieux comprendre l’effet des
conditions climatiques sur chaque stade phénologique de l’arbre d’abricotier. Les résultats
obtenus, ont montré que le les variétés Tounsi et Boulida sont plus précoces que la variété
Louzi rouge et cela du débourrement jusqu’à la maturité des fruits. Les fruits de la variété
Louzi rouge sont de calibre plus important que les fruits des autres variétés. Le rythme de
croissance végétative des pousses terminales et le grossissement des fruits est pareil pour les
trois variétés. Le rendement reste faible pour les trois variétés.
Mots-clés : Abricot, Bordj Bou Arreridj, Variété, Comportement, cycle biologique, Climat.
Abstract
The apricot is a fruit rich in vitamins and fibers, several cultivated varieties are very suitable
and very productive. The Wilaya of Bordj Bou Arreridj, is one of the most productive apricot
Wilaya in Algeria. The aim of this study is to know the behavior of three apricot varieties in
the region of El Yachir, to better understand the effect of climatic conditions on each stage of
the apricot tree’s annual life cycle. The results obtained showed that the varietal factor has an
effect on the different phenological stages of the apricot tree which is also subject to climatic
factors.
Keywords: Apricot, Bordj Bou Arreridj, Varieties, Behaviour, Life cycle, Climate.