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Rinomicine : Composition et Indications

Ce document décrit les informations relatives à un médicament appelé RINOMICINE, y compris sa composition, son utilisation pour traiter les symptômes de rhume et de fièvre, ainsi que ses contre-indications et interactions possibles avec d'autres médicaments.

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Rinomicine : Composition et Indications

Ce document décrit les informations relatives à un médicament appelé RINOMICINE, y compris sa composition, son utilisation pour traiter les symptômes de rhume et de fièvre, ainsi que ses contre-indications et interactions possibles avec d'autres médicaments.

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MENTIONS LEGALES COMPLETES RINOMICINE – QR CODE

FORME PHARMACEUTIQUE ET PRESENTATIONS :


RINOMICINE, granulés pour suspension buvable en sachet, boîte de 10.

COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE :


Paracétamol………………………………………….400 mg
Acide ascorbique (Vitamine C)……………………...300 mg
Salicylamide…………………………………………200 mg
Caféine……………………………………………….30 mg
Phényléphrine chlorhydrate………………………….6 mg
Chlorphénamine maléate…………………………….4 mg
Excipients q.s.p………………………………………1 sachet
Excipients à effet notoire : Saccharose 8g, fructose 1g, sodium et colorant jaune orangé S
(E110).

CLASSE PHARMACOTHERAPEUTIQUE :
L’activité de RINOMICINE procède de ses principaux composants :
- Le paracétamol et le salicylamide agissent en synergie en tant qu’antalgique et
antipyrétique.
- La vitamine C augmente la résistance aux infections grâce à sa capacité à augmenter
les défenses de l’organisme et contribue avec la caféine à un effet de bien-être du
patient.
- La caféine agit comme un stimulant du système nerveux central et augmente la
capacité fonctionnelle du muscle, la contraction devient plus puissante, alors que la
fatigue diminue. Ces deux phénomènes favorisent toute activité humaine exigeant un
effort physique ou mental.
- La phényléphrine chlorhydrate est un bronchodilatateur qui corrige l’hyperémie,
améliore la ventilation et la congestion des voies respiratoires.
- La chlorphéniramine maléate, antihistaminique puissant qui inhibe la sécrétion nasale.
INDICATIONS THERAPEUTIQUES :
RINOMICINE est indiqué dans le traitement symptomatique des :
Etats grippaux : rhume, congestion nasale, catarrhe nasal et éternuement.
Etats fébriles : fièvre, courbatures, refroidissement, douleurs modérées ou élevées (telles que
maux de tête).

CONTRE-INDICATIONS :
RINOMICINE est contre indiqué chez l’enfant de moins de 15 ans et notamment en cas de :
- Hypertension artérielle sévère ou mal équilibrée
- Antécédents d’accident vasculaire cérébral ou de facteurs de risque susceptibles de
favoriser la survenue d’AVC, en raison de l’activité sympathomimétique alpha du
vasoconstricteur
- Insuffisance coronarienne sévère
- Antécédents de convulsions
- Hypersensibilité à l'un des composants
- Adénome de la prostate
- Glaucome

Novembre 2018
- Insuffisance hépatocellulaire
- Insuffisance rénale
- Ulcère gastroduodénal
- Antécédent d’hémorragies digestives liées à la prise de l’acide acétylsalicylique et/ou
un anti-inflammatoire non stéroïdien
- Risque d’hémorragie
- Asthme
- Au troisième trimestre de la grossesse
EN CAS DE DOUTE NE PAS HESITER A DEMANDER L’AVIS DE VOTRE MEDECIN
OU DE VOTRE PHARMACIEN.

MISES EN GARDE ET PRECAUTION D’EMPLOI :


Réservé uniquement à l’adulte.
Pour éviter un risque de surdosage, vérifier l’absence du paracétamol et du salicylamide dans
la composition d’autres médicaments.
Chez l’adulte de plus de 50 Kg : la dose totale de paracétamol ne doit pas excéder 4 g par
jour.
En cas d'ulcère gastroduodénal, d'hémorragie digestive, de traitement anticoagulant associé,
de traitement prolongé ou à forte dose, d'asthme, de diabète, d'insuffisance rénale, une
surveillance médicale régulière est nécessaire.
Pendant la durée de traitement, la consommation d'alcool est déconseillée.
Ce médicament contient du saccharose, son utilisation est déconseillée chez les patients
présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du
galactose ou un déficit en sucrase isomaltase.
Tenir compte dans la ration journalière de la teneur en saccharose (8 g par sachet).
Ce médicament contient du fructose. Son utilisation est déconseillée chez les patients
présentant une intolérance au fructose (maladie héréditaire rare).
Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol par sachet, c’est à dire « sans sodium ».
Ce médicament contient un agent colorant azoïque jaune orangé S, (E110), et peut provoquer
des réactions allergiques.
Il est inutile et potentiellement dangereux d’associer deux médicaments contenant des
vasoconstricteurs.
EN CAS DE DOUTE NE PAS HESITER A DEMANDER L’AVIS DE VOTRE MEDECIN
OU DE VOTRE PHARMACIEN.

INTERACTIONS AVEC D'AUTRES MEDICAMENTS ET AUTRES FORMES


D'INTERACTIONS :
Interactions pharmacodynamiques :

Salicylamide
D'autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS): L'administration
concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque d'ulcères et de saignements gastro-
intestinaux dus à un effet synergique. Le salicylamide ne doit pas être administré de façon
concomitante avec d'autres AINS.

Novembre 2018
Corticostéroïdes: l'administration simultanée du salicylamide et des corticostéroïdes
peut augmenter le risque d'ulcères et de saignements gastro-intestinaux dus à un effet
synergique, de ce fait, l'administration concomitante n’est pas recommandée.

Diurétiques: les AINS peuvent provoquer une insuffisance rénale aiguë, en particulier
chez les patients déshydratés. Si le salicylamide et un diurétique sont administrés
simultanément, il est nécessaire d'assurer une bonne hydratation du patient et de surveiller sa
fonction rénale au début du traitement.

Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine: l’administration simultanée augmente le


risque des saignements en général et des saignements gastro-intestinaux en particulier, il faut
donc éviter si possible l'utilisation concomitante.

Anticoagulants oraux : l’utilisation simultanée n’est pas recommandée car elle augmente le
risque des saignements. Une surveillance attentive de l’INR est considérée nécessaire s’il
n’est pas possible d'éviter une association de ce genre.

Thrombolytiques et antiagrégants plaquettaires : l’utilisation simultanée n’est pas


recommandée car elle augmente le risque des saignements.

Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC) et les antagonistes des


récepteurs de l'angiotensine II (ARAII) : les AINS et les antagonistes de l'angiotensine II
exercent un effet synergique dans la réduction de la filtration glomérulaire, ce qui peut être
aggravé en cas d’altération de la fonction rénale. L’administration de cette combinaison chez
les patients âgés ou déshydratés peut conduire à une insuffisance rénale aiguë en agissant
directement sur la filtration glomérulaire. Une surveillance de la fonction rénale en début de
traitement et une hydratation régulière du patient sont recommandées. En outre, cette
combinaison peut réduire l'effet antihypertenseur des inhibiteurs de l'ECA et des antagonistes
des récepteurs de l'angiotensine II, en raison de l'inhibition des prostaglandines avec effet
vasodilatateur.

Autres antihypertenseurs (Bêta-bloquants) : le traitement avec les AINS peut diminuer l'effet
antihypertenseur des bêta-bloquants dû à l'inhibition des prostaglandines avec effet
vasodilatateur.

L'insuline et les sulfonylurées: l'administration concomitante du salicylamide avec l'insuline


et les sulfonylurées augmente l'effet hypoglycémique de ces 2 dernières.

Cyclosporine : les AINS peuvent augmenter la néphrotoxicité de la ciclosporine en raison des


effets induits par les prostaglandines rénales. Une surveillance étroite de la fonction rénale, en
particulier chez les patients âgés est recommandée.

Vancomycine : le salicylamide augmente le risque d'ototoxicité de la vancomycine.

Interféron alpha : le salicylamide diminue l'activité de l'interféron alpha.

Alcool : l'administration concomitante de l’alcool et du salicylamide augmente le risque des


saignements gastro-intestinaux.

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Phényléphrine
Inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) : Si la phényléphrine est administrée avec des
médicaments qui inhibent l'enzyme mono-amino-oxydase (IMAO), qui sont utilisés pour la
dépression (tranylcypromine, moclobémide) ou la maladie de Parkinson (sélégine), elle peut
entraîner des effets secondaires graves qui se manifestent avec maux de tête, hypertension
artérielle et augmentation soudaine de la température. Dans ces cas, vous devez séparer
l’administration de ces substances dans un intervalle d’au moins deux semaines.

Bêta-bloquants adrénergiques : L'utilisation concomitante avec la phényléphrine peut


conduire à une hypertension importante et une bradycardie excessive et peut provoquer un
arrêt cardiaque.
Autres sympathomimétiques: L'utilisation concomitante avec la phényléphrine peut entraîner
une stimulation du SNC à des niveaux excessifs, provoquant nervosité, irritabilité, insomnie
ou éventuellement des crises convulsives. En outre, l'utilisation simultanée d'autres
sympathomimétiques avec de la phényléphrine peut augmenter les effets vasopresseurs ou
cardiovasculaires de ces médicaments.

Anesthésiques (hydrocarbures par inhalation) : L'utilisation chronique de la phényléphrine


avant l'anesthésie peut augmenter le risque d'arythmies cardiaques. En cas de chirurgie
élective, il est conseillé d'interrompre le traitement avec la phényléphrine quelques jours
avant.

Les alcaloïdes de Rauvolfia: peuvent inhiber l'action de la phényléphrine.

Indométacine, bromocriptine: dans certains cas isolés, l’administration simultanée de la


phényléphrine et de l'indométacine ou la bromocriptine peut provoquer une hypertension
sévère

Les antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine : si la phényléphrine


est associée avec des antidépresseurs de ce groupe, comme la fluoxétine, fluvoxamine, la
paroxétine, la sertraline, la sensibilité aux sympathomimétiques et le risque de syndrome
sérotoninergique peuvent être augmentés.

Antihypertenseurs : Les sympathomimétiques peuvent inhiber les effets hypotenseurs des


médicaments qui agissent sur le système nerveux sympathique, tels que la méthyldopa, la
réserpine et la guanéthidine.

Chlorpheniramine :
Médicaments dépresseurs du SNC : La chlorphéniramine peut augmenter les effets
dépresseurs du SNC, ainsi que d’autres substances telles que l'alcool, les hypnotiques, les
tranquillisants mineurs, les neuroleptiques et les analgésiques centraux. En outre, la
chlorphéniramine potentialise les effets de l'alcool.

Anticholinergiques ou d'autres médicaments à action anticholinergique (atropine,


scopolamine, antispasmodiques, antidépresseurs tricycliques, inhibiteurs de la MAO et
antiparkinsoniens) : la chlorpheniramine augmente l'activité anticholinergique de ces
médicaments.

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INTERACTIONS PHARMACOCINETIQUES :

Salicylamide
Lithium : il a été démontré que les AINS diminuent l'excrétion de lithium, et augmentent les
niveaux de ce dernier dans le sang, qui peut atteindre des niveaux toxiques. L'utilisation
concomitante du lithium et des AINS n’est pas recommandée. Les concentrations de lithium
dans le sang doivent être étroitement surveillées pendant le début, l’ajustement et l’arrêt du
traitement avec le salicylamide, dans le cas où cette combinaison est nécessaire.

Méthotrexate : les AINS diminuent la sécrétion tubulaire du méthotrexate tout en augmentant


la concentration plasmatique de ce dernier et donc de sa toxicité. Par conséquent, l'utilisation
concomitante des AINS chez les patients traités par le méthotrexate à haute dose n’est pas
recommandée.
Il faut prendre en considération le risque d'interaction entre le méthotrexate et les AINS chez
les patients traités par le méthotrexate à faible dose, en particulier ceux dont la fonction rénale
est altérée. Dans les cas où le traitement de combinaison est considéré nécessaire, la fonction
rénale et l’hémogramme, doivent être surveillés, en particulier les premiers jours de
traitement.

Uricosurique: l’administration concomitante de salicylamide et des uricosuriques diminue


l'effet de ses derniers ainsi que l'excrétion de salicylamide qui peut atteindre des
concentrations plasmatiques plus élevées.

Les antiacides : les antiacides peuvent augmenter l'excrétion rénale des salicylés par
l’alcalinisation des urines.

Digoxine: les AINS augmentent les niveaux plasmatiques de la digoxine qui peuvent
atteindre des valeurs toxiques. L'utilisation concomitante de la digoxine et des AINS n’est pas
recommandée. Si l’administration simultanée est nécessaire, les concentrations plasmatiques
de la digoxine doivent être surveillées pendant le début, l'ajustement et l'arrêt du traitement
avec le salicylamide.

Barbituriques: le salicylamide augmente les concentrations plasmatiques des barbituriques.

Zidovudine: le salicylamide peut augmenter les concentrations plasmatiques de la zidovudine


en inhibant de façon compétitive la glucuronidation ou en inhibant directement le
métabolisme des microsomes hépatiques. Vous devez avoir une attention particulière aux
interactions médicamenteuses possibles avant d'utiliser le salicylamide, en particulier dans le
traitement chronique, combiné avec la zidovudine.

Acide valproïque : L'administration concomitante de salicylamide et de l'acide valproïque


provoque une diminution de l’union aux protéines plasmatiques et une inhibition du
métabolisme de l'acide valproïque.

Phénytoïne : le salicylamide peut augmenter les concentrations plasmatiques de la phénytoïne.

Interactions du paracétamol avec d'autres médicaments :


Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol avec l’acide glucuronique en réduisant
sa clairance en deux fois. Il devrait être envisagé de réduire la dose de paracétamol pendant un
traitement concomitant avec le probénécide.

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Le salicylamide peut prolonger la demi-vie de l'élimination du paracétamol.
Il faut prendre des précautions avec l'administration concomitante d'inducteurs enzymatiques
ou de substances potentiellement hépatotoxiques.
Le métoclopramide et la dompéridone augmentent l’absorption du paracétamol.
La cholestyramine diminue l'absorption de paracétamol.
Les anticoagulants : l’utilisation répétitive de plus d’une semaine du paracétamol augmente
les effets anticoagulants. Les doses sporadiques de paracétamol n’ont aucun effet significatif.

Interactions de la caféine avec d'autres médicaments :


Les patients alcooliques qui sont traités avec du disulfirame, doivent être informés afin qu’ils
évitent l'utilisation de la caféine pour éviter la possibilité que le syndrome de sevrage
alcoolique se complique par l'excitation cardiovasculaire et cérébrale induite par la caféine.
L'utilisation concomitante de la caféine et les barbituriques peut antagoniser les effets
hypnotiques ou anticonvulsivants des barbituriques.
L'utilisation simultanée de bronchodilatateurs adrénergiques et de caféine peut provoquer une
stimulation additive du SNC et entraîner des effets toxiques additifs.
L'utilisation concomitante de la caféine avec mexilétine peut réduire l'élimination de la
caféine de 50% et peut augmenter les effets secondaires de la caféine.
La prise simultanée de ce médicament avec des boissons et/ou des médicaments contenant de
la caféine et d’autres médicaments qui provoquent une stimulation du système nerveux central
peut causer une stimulation excessive de ce dernier (nervosité, irritabilité et insomnie).
La caféine antagonise les effets sédatifs de certaines substances comme les antihistaminiques,
agit en synergie avec les effets de tachycardie, par exemple : sympathomimétiques, thyroxine,
etc.
La dégradation de la caféine dans le foie est ralentie par les contraceptifs oraux, la cimétidine
et le disulfirame, et elle est accélérée par le tabac.
La caféine réduit l'excrétion de la théophylline et augmente le potentiel de dépendance de
substances comme l’éphédrine.
L'utilisation simultanée des inhibiteurs de la gyrase, de substances de type acide quinoléique,
peut retarder l'élimination de la caféine et de son métabolite la paraxanthine.

Interactions de vitamine C avec d’autres médicaments :


L'administration concomitante de la vitamine C et du fer augmente l’absorption gastro-
intestinale de ce dernier.
La vitamine C peut diminuer l'effet anticoagulant de la warfarine.

Interactions du paracétamol avec les tests de laboratoire :


L'administration de paracétamol peut fausser la détermination de l'acide urique par la méthode
de l'acide phosphotungstique et la détermination du glucose par la méthode du glucose
oxydase-peroxydase.

Interactions de la caféine avec les tests de diagnostic :


La caféine peut inverser les effets du dipyridamole sur le débit sanguin myocardique, de sorte
qu’elle interfère sur les résultats de ce test. Il est recommandé d'arrêter la consommation de la
caféine 8-12 heures avant le test.

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Interactions de le salicylamide avec les tests de laboratoire :
Le salicylamide peut modifier les valeurs des tests analytiques sanguins suivants :
Augmentation (biologique) des transaminases (ALAT et ASAT), de la phosphatase alcaline,
de l'ammoniac, de la bilirubine, du cholestérol, de la créatine kinase, de la créatinine, de la
digoxine, de la thyroxine libre, de la lactate déshydrogénase (LDH),de la globuline de liaison
à la thyroxine, des triglycérides, d'acide urique et de l'acide valproïque.
Augmentation (interférence analytique) du glucose, du paracétamol et des protéines totales.
Réduction (biologique) de la thyroxine libre, du glucose, du phénytoïne, TSH, TSH-RH, de la
thyroxine, des triglycérides, de la tri-iodothyronine, de l’acide urique, et de la clairance de la
créatinine ; réduction (interférence analytique) de la transaminase (ALAT), de l'albumine, de
la phosphatase alcaline, du cholestérol, de la créatine kinase, du lactate déshydrogénase
(LDH) et des protéines totales.

Interactions de la chlorphéniramine avec les tests de laboratoire :


Elle peut interférer avec les tests cutanés qui utilisent des allergènes, menant à de faux
négatifs. Il est recommandé de cesser le traitement au moins trois jours avant le test et
d’informer votre médecin.

GROSSESSE ET ALLAITEMENT :
Grossesse
Le salicylamide traverse la barrière placentaire.
L'utilisation de salicylates dans les 3 premiers mois de grossesse a été associée dans plusieurs
études épidémiologiques à un risque élevé de malformations (fente palatine, malformations
cardiaques). Avec des doses thérapeutiques normales, ce risque semble faible.
Les salicylates ne devraient être pris pendant la grossesse qu’après une évaluation rigoureuse
du rapport bénéfice/risque.
Si le salicylamide est administré au cours du premier et deuxième trimestre de la grossesse, la
dose doit être aussi faible que possible et la durée de traitement la plus courte possible.
Son utilisation est contre-indiquée dans le troisième trimestre de la grossesse.
Son administration dans le troisième trimestre peut prolonger l’accouchement et contribuer à
une hémorragie maternelle ou néonatale et une fermeture prématurée du canal artériel.
Les études chez l'animal ont démontré une toxicité sur la reproduction.
Allaitement
Son utilisation n’est pas recommandée pendant l'allaitement en raison du risque d’apparition
des effets secondaires chez l’enfant.

POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION, FREQUENCE


D’ADMINISTRATION ET DUREE DE TRAITEMENT:
Réservé uniquement à l’adulte.
Posologie et fréquence d’administration
Le patient doit débuter le traitement par 1 sachet toutes les 6 heures puis continuer par
1 sachet toutes les 8 heures sans dépasser 3 sachets par jour.
Mode d’administration
Voie orale
Le contenu des sachets doit être dilué dans un peu d'eau, bien remué et immédiatement avalé.
Durée de traitement :
La durée maximale du traitement ne doit pas excéder 5 jours.

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EFFETS SUR L'APTITUDE A CONDUIRE DES VEHICULES ET A UTILISER DES
MACHINES :
Durant le traitement, il faut éviter des situations qui nécessitent une vigilance particulière
comme la conduite ou l'utilisation de machines dangereuses.

EFFETS INDESIRABLES :
Salicylamide:
Les effets indésirables de salicylamide sont généralement rares, mais importants dans certains
cas. Dans la plupart des cas, les effets indésirables sont une extension de l'action
pharmacologique et touchent principalement le tube digestif.

Les effets indésirables les plus caractéristiques sont :


Troubles gastro-intestinaux Fréquents (1- 9%) :
- Ulcère gastrique, ulcère duodénal,
saignement gastro-intestinal (méléna,
hématémèse), douleur abdominale,
dyspepsie, nausées, vomissements
Troubles respiratoires Fréquents (1- 9%) :
- Bronchospasme paroxystique, dyspnée
grave, rhinite.
Troubles de la peau et du tissu sous-cutané Fréquents (1- 9%) :
- Urticaire, éruptions cutanées, œdème de
Quincke.
Troubles du sang et du système Fréquents (1- 9%) :
lymphatique - Hypoprothrombinémie (avec des doses
élevées).
Troubles généraux Peu fréquents (<1%) :
- Syndrome de Reye (enfants de moins de
16 ans avec fièvre, grippe ou varicelle.)

En traitements prolongés et avec des doses élevées, peuvent surgir des :


Troubles généraux - Mal de tête

Trouble du système nerveux - Vertiges

Troubles psychiatriques - Confusion


Troubles de l'oreille et du labyrinthe - Acouphènes, surdité
Troubles de la peau et du tissu sous-cutané - Transpiration

Trouble de la fonction rénal et des voies - Insuffisance rénale et néphrite interstitielle


urinaires aiguë

Le traitement doit être arrêté immédiatement si le patient ressent un certain type de surdité,
acouphènes ou des vertiges.
Des réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes peuvent survenir chez les patients ayant des
antécédents d'hypersensibilité au salicylamide et à d'autres AINS. Cela pourrait également se

Novembre 2018
produire chez les patients qui n’ont jamais démontré auparavant une hypersensibilité à ces
médicaments.

Paracétamol:
Les effets secondaires du paracétamol sont en général rares ou très rares :
Troubles généraux Très rare <0,01% :
- Des réactions d'hypersensibilité (rashs
cutanés simples, urticaire ou choc
anaphylactique qui exigent l’arrêt du
traitement)
Troubles du sang et du système Effet secondaires isolés
lymphatique - Thrombocytopénie, agranulocytose
Troubles hépatobiliaires Rare <0,1%:
- Augmentation des transaminases
hépatiques

Phényléphrine :
Occasionnellement : vertiges, bouche sèche, maux de tête légers, insomnie, nausée légère,
nervosité légère, anxiété légère.
Rarement : peut provoquer des maux de tête sévères, une augmentation de la pression
artérielle pouvant parfois être grave (crise hypertensive), des mictions douloureuses ou
difficiles, une oppression thoracique, des palpitations, une tachycardie et un comportement
bizarre.
Chlorpheniramine:
Chlorpheniramine a un effet sédatif. Des effets anticholinergiques (stimulation cardiaque,
bouche sèche, vision trouble, diminution de la motilité gastro-intestinale et rétention urinaire)
sont également observés.
Les patients âgés sont plus susceptibles d’avoir des confusions, des difficultés ou des douleurs
pendant la miction, de la somnolence, des vertiges et sécheresse de la bouche, du nez ou de la
gorge.
Les enfants et les personnes âgées sont plus susceptibles d’avoir des cauchemars, excitation
inhabituelle, nervosité, agitation ou irritabilité.
Caféine :
En raison de la présence de caféine, des effets indésirables tels que nervosité, agitation ou
irritation gastro-intestinale modérée peuvent survenir, cela est dû à la stimulation du système
nerveux central. Les individus labiles peuvent réagir même à de faibles doses de caféine avec
insomnie, agitation, tachycardie et troubles gastro-intestinaux.
La vitamine C :
Occasionnellement, la vitamine C peut provoquer des nausées, des vomissements, des
brûlures d'estomac, de la fatigue, des maux de tête et de l’insomnie.
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est
importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament.

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Vous pouvez déclarer les effets indésirables directement ou via le centre national de
pharmacovigilance. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage
d’informations sur la sécurité du médicament.

SURDOSAGE :
L’intoxication implique la prise de quantités massives de ce produit.
Il y’a un risque d'empoisonnement plus élevé chez les personnes âgées, les enfants, les
patients atteints de maladie du foie, les alcooliques chroniques, les patients souffrant de
malnutrition chronique et les patients qui prennent des inducteurs enzymatiques. Dans ces cas,
un surdosage peut être mortel.
Les symptômes de surdosage comprennent des étourdissements, vomissements, perte
d'appétit, jaunisse, douleurs abdominales, céphalées, acouphènes, vision trouble, somnolence,
transpiration, nausées, dépression respiratoire et hypotension.
Un surdosage de paracétamol de 7,5 g en une seule dose chez l’adulte et de 140 mg / kg de
poids corporel en une seule dose chez l’enfant provoque une cytolyse qui peut déclencher une
nécrose complète et irréversible et qui peut donner comme résultat une insuffisance
hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie qui peuvent entraîner le
coma et la mort. Simultanément, on peut observer l’augmentation des transaminases
hépatiques (ASAT, ALAT), du lactate déshydrogénase et de la bilirubine et de l’allongement
du temps de prothrombine et qui peuvent apparaître 12 à 48 heures après l’ingestion. Les
symptômes cliniques d'atteinte hépatique apparaissent généralement dans les deux jours, et les
pics dans les 4-6 jours.
Une insuffisance rénale aiguë avec une nécrose tubulaire aiguë peut être développée, même
s’il n'y a pas de graves dommages au niveau du foie. D'autres symptômes non hépatiques ont
été rapportés après un surdosage de paracétamol incluant des anomalies du myocarde et de
pancréatite.
CONSERVATION :
A conserver à une température ne dépassant pas 25°C et à l’abri de l’humidité.

CONDITIONS DE DELIVRANCE :
Médicament non soumis à prescription médicale.

DATE DE REALISATION :
Novembre 2018

Pour toute autre information, s’adresser aux laboratoires Pharma 5 :


Siège : 21, Rue des Asphodèles – Casablanca - Maroc
Site de fabrication : Zone industrielle, Ouled Saleh - Bouskoura - Maroc

Pharmacien Responsable :
Dr Yasmine Lahlou Filali

Novembre 2018

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