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Histoire et architecture du Maroc médiéval

Ce document décrit l'histoire urbaine et architecturale de la ville de Maroc sous différentes dynasties comme les Almoravides, les Almohades, les Mérinides et les Saadiens. Il se concentre particulièrement sur la dynastie Almohade, leur origine, leur expansion territoriale, leur organisation politique et religieuse, leur urbanisme et leur architecture comme la mosquée de Tinmel.

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Histoire et architecture du Maroc médiéval

Ce document décrit l'histoire urbaine et architecturale de la ville de Maroc sous différentes dynasties comme les Almoravides, les Almohades, les Mérinides et les Saadiens. Il se concentre particulièrement sur la dynastie Almohade, leur origine, leur expansion territoriale, leur organisation politique et religieuse, leur urbanisme et leur architecture comme la mosquée de Tinmel.

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UNIVERSITÉ BEN YOUÇEF BEN KHEDDA -ALGER 1-

FACULTÉ DES SCIENCES


DÉPARTEMENT D'ARCHITECTURE

Maroc

Présenté par :
-MESSELLEKA Kenza
-DJELLALI Yasmine Section : 1
-GEURNICHE Nassima Groupe : 1
-HEBHOUB Hind

Année universitaire: 2021/2022


Plan de travail :
Introduction

I. La ville de Maroc
II. Contexte géographique
III. Le développement urbain et architectural de Marroc
1. La dynastie Almoravide
2. La dynastie Almohades
3. La dynastie Mérinides
4. Dynastie des Saadiens
IV. la

La ville de Maroc :
1/ situation géographique :

Le Maroc est situé au Nord-Ouest de l'Afrique. Il est délimité au Nord par le Détroit de Gibraltar et la Mer
Méditerranée, au Sud par la Mauritanie, à l'Est par l'Algérie et à l'Ouest par l'Océan Atlantique.

2/ Climat :

Le climat est typiquement méditerranéen sur le littoral avec un hiver doux (9 à 12 °C ) et modérément arrosé,
doublé d'un été chaud et sec (24 à 26 °C ). Dans les reliefs de l'arrière-pays, les précipitations peuvent
atteindre un maximum de plus de 1500 mm par an avec de la neige et des températures fraîches en hiver.

3/ Topographie :

D'abord au nord du pays, les montagnes du Rif bordent la mer Méditerranée. Le plus haut sommet du Rif
atteint 2 456 m et il a pour nom djebel Tidirhine. Le Rif propose des surfaces variées selon les altitudes de
ses régions. De fait, dans l'ouest, nous retrouvons surtout une végétation de type épineuse (des sapins, des
pins et des cèdres). Alors que dans l'Est, il y pousse des steppes arides et des maquis et encore plus à l'est,
on y retrouve le chanvre, qui n'est cependant pas récolté. Plus loin des rivages méditerranéens et plus à
l'intérieur du pays, il est possible de remarquer trois autres immenses chaînes : le Moyen Atlas, le Haut
Atlas et l'Anti-Atlas, où nous retrouvons encore une fois une diversité de paysages.
1/ Les Almohades :
Dynastie berbère qui se substitua à celle des Almoravides et régna sur l'Afrique septentrionale
et la moitié de l'Espagne de 1147 à 1269

Les origines :

Les Almohades sont des Berbères du groupe des Masmoudas, apparentés aux Chleuhs du
Maroc moderne. Ces sédentaires montagnards se lancent au début du xiie s., à partir du Haut
Atlas marocain, à la conquête de terres plus riches et parviennent à constituer un immense
empire englobant tout le Maghreb et l'Andalousie. Leur mouvement se traduit, comme celui
de leurs adversaires, les Almoravides, en termes religieux. Ils se mettent en marche pour
conquérir de nouveaux territoires, mais aussi pour propager leur doctrine. Toutefois, cette
doctrine est plus profonde et plus originale que celle de leurs devanciers

Histoire des Almohades :

L'histoire des Almohades commence avec la prédication d'Ibn Tâmart, juriste berbere originaire de la
tribu des Hargha. En s'insurgeant contre les Almoravides, et en s'indignant particulièrement contre la
mainmise des juristes (fugaha') malikites sur le pouvoir du souverain "Ali b. Yüsuf, Ibn Tümart prône
la réforme et professe une nouvelle doctrine, le tawhid (I'unitarisme). Celle-ci propose une synthèse
des apports de plusicurs courants musulmans, notamment l'ash'arisme et le chiisme, et proche le
retour aux sources fondamentales du droit musulman (Coran et sunna) afin de remplacer le recours
aux compilations de jurisprudence, pratique prépondérante chez les juristes malikites. Ibn Tümart se
proclame ensuite Mahdi (Bien guidé), notion empruntée au chiisme, impliquant le caractère
messianique de Mon mouvement, et lui octroyant l'impeccabilité ('ima) nócessaire à la légitimation
de son action. Les Almohades ne reconnaissent pas l'autorité des Abbassides

La fondation de la communauté almohade :


Arrivé à Marrakech vers 1120, ibn Tumart quitte la ville sous la menace d'une arrestation.
Pourchassé par les autorités almoravides, il trouve refuge dans le Haut Atlas marocain, sur le
territoire de sa propre tribu, les Harrhas. Il s'établit à Tinmel, dans la haute vallée de l'oued
Nfis. De là, il entreprend de propager sa doctrine parmi les tribus masmoudiennes. Très vite, il
réussit à gagner à sa cause les chefs de tribus, pour lesquels il rédige, en dialecte berbère, un
traité résumant l'essentiel de ses idées. Grâce à une propagande judicieusement organisée, il
s'impose à toute la population du Sous. Il met un terme aux luttes de clans et jette les bases de
la communauté almohade, noyau de la dynastie qui porte le même nom. Une fois son autorité
affermie, il se proclame mahdi. Devenu l'« imam impeccable », le chef de la communauté
almohade s'inspire dans sa conduite de Mahomet, dont il prétend descendre

 1121 Le réformateur religieux Muhammad ibn Tumart se déclare mahdi, c'est-à-dire celui
qui doit faire régner la justice et la vraie foi ; il crée la communauté almohade.
 1147 Abd al-Mumin enlève Marrakech aux Almoravides. La dynastie des Almohades
régnera près d'un siècle sur l'Afrique du Nord et sur l'Espagne.
 vers 1147 Abd al-Mumin devient le calife de la communauté almohade.
 1152 Les Almohades éliminent les Hammadides de Bougie (aujourd'hui Béjaïa).
 1195 Les Almohades, maîtres de l'Afrique du Nord et de l'Andalousie, remportent sur le roi
de Castille Alphonse VIII la victoire d'Alarcos.
 1212 La Castille, l'Aragon et la Navarre remportent sur les musulmans la bataille de Las
Navas de Tolosa ; l'armée almohade est écrasée.
 1229 Les Hafsides rejettent l'obédience des Almohades et deviennent maîtres de l'Ifriqiya.
 1238 Reconquête de Valence par Jacques Ier d'Aragon.
 1248 Après la prise de Séville par Ferdinand III, les musulmans ne possèdent plus en
Espagne que le royaume de Grenade.

 1269 Le Marinide Abu Yusuf Yaqub élimine les Almohades de Marrakech

L'organisation de la communauté almohade :

Comme lui, il organise un État qu'il adapte admirablement aux structures de la société
berbère. Au sommet de la hiérarchie almohade est la djemaa, composée de dix personnes, les
premiers et les plus sûrs disciples d’ibn Tumart. Trois d’entre eux sont particulièrement
influents : Abd al-Mumin, le futur calife, Abu Hafs Umar, l'ancêtre des Hafsides, et al-Bachir.
Au-dessous de la djemaa est l'assemblée des Cinquante, qui comprend des représentants des
tribus masmoudiennes de l'Atlas : les Harrhas, les Tinmels, les Hintatas, les Gedmiwas, les
Genfisas. Les décisions les plus importantes sont prises par ibn Tumart avec l'aide des Dix.
Pour les affaires de moindre envergure, l'imam prend l'avis des Cinquante.

L'urbanisme Almohade :

Dans la capitale Marrakech une nouvelle cité palatiale, la Qasba, cst aménagée. Séville,
siège andalou de l'autorité califale almohade, connaît également d'importants chantiers dans
les espaces palatiaux (le qasr ou Alcázar), et la construction d'unc nouvelle grande mosquéc.
Ribât al-Fath (future Rabat), est la principale nouvelle fondation almohade, initiće par *Abd
al-Mü'min et poursuivie par ses successeurs. L'urbanisme almohade est marqué notamment
par l'importance des systèmes de fortification urbaine, et l'intérét particulier accordé à
l'extension des zones de jardins péri-urbuins gräce à l'aménagement des hahira (jardins dotés
de grands bassins d'eau), comme à Marrakech, Fès ou Séville
Art & architecture Almohades :

Plusieurs grandes mosquées almohades sont de véritables chefs-d'œuvre. On en compte dans


toutes les villes capitales de l'empire : à Marrakech d'abord, avec les deux Kutubiyya (1147 et
1158) et la mosquée de la Qasaba (vers 1197), à Séville ensuite, dotée d'une nouvelle grande
mosquée après 1172. Les deux nouvelles fondations almohades, Taza et Rabat, sont pourvues
chacune d'une grande mosquée, respectivement en 1135 et I196- Guelma Année 1197, sans
oublier Tinmel, principal noyau du mouvement almohade, où une grande mosquée est
construite vers 1153 pour cultiver le souvenir du Mahdi Ibn Tümart.

Caractéristiques :

Le croisement des nefs (nef-transept) dans la salle de prière

Architecture distinguées des minaret

* La porte monumentale

L’architecture des Almohades a Maroc :

Exemples :

1/ la grand mosquée de Tinmel :

Le village de Tamelem situé dans les montagnes du Haut Atlas, à 100 km au sud de la ville de
Merakter, le village de Tallamem, Maroc

Date de construction : 6e siècle de l'Hégire / 12e siècle après J.-C.

La famille régnante : la période almohade

Patron de l'édifice : le premier calife almohade, Abd al-Moumen Ibn Ali (règne dans la
période 524-558 AH / 1130-1163 AD).

Description : Ibn Tumart s'est installé dans le petit village de Tanmel en l'an 515 AH / 1121
AD, et a formé le noyau du mouvement Marhani, qui l'a proclamé "Mahdia. De ce site la
conquête du Maroc a commencé, et avec ce lieu et le vallée de la Thra en l'an 521 AH / 1130
AD lorsque les Almohades ont décidé de les séparer sur le En l'an 548 AH / 1154 Mendi, le
sultan Abd al-Mumin a témoigné dans le lieu saint, à al-Falm, le temps suivant Maniha al-
Katiyya, une mosquée importante, dont la lignée a été détruite après lui et sa présence dans
une zone isolée, et elle n'a pas été restaurée. Il n'a été réhabilité qu'à la fin du XXe siècle (elle
n'a pas été déplacée dans une pièce du site , qui a toujours été gardé par les riverains) Sa
largeur est de 16,70 mètres, entouré de coureurs allemands, Baskachen, dans le prolongement
du boiteux

Les matériaux utilisés sont principalement constitués de briques et de mortier fabriqués à


partir d'un mélange de sable, de terre, de chaux et de gravier. La salle de prière est
organisée en neuf nefs qui vont vers la profondeur. L'abside transversale qui suit le mur de la
qibla, l'abside axiale et l'abside latérale se distinguent par leur largeur qui dépasse la largeur
des nefs internes, permettant de couvrir le mihrab et les angles latéraux de dômes entièrement
garnis de muqarnas, qui sont parmi les plus anciens muqarnas de l'art hispano-maghrébin. Le
mihrab forme l'essentiel du décor, et reste à la fois simple et robuste, grâce à une voûte
légèrement en porte-à-faux, accompagnée d'une deuxième arche haute en plein cintre, et
d'une troisième arche fermée qui augmente la solidité de l'ensemble. En revanche, les
éléments mineurs tels que les coupoles, les décorations florales et les arcs à éperons ont été
modestement conservés pour ne pas nuire à l'attention des fidèles. Des arcades à arcs sont
disséminées entre les transepts et d'autres travées : deux arcs lobés simples entourent un arc
trilobé de part et d'autre du mihrab, avec des arcs lisses brisés à d'autres endroits. Les
couronnes suivaient la même logique de distribution ; Elle était riche et variée dans le mihrab
et dans la métaphore figurative, de forme simple et similaire dans d'autres endroits de la
mosquée. Si les décors géométriques et floraux coexistent abondamment, le décor
épigraphique est absent, et ne se retrouve que sur certains des panneaux de plâtre
ajourés à la base des coupoles, ce qui est un trait distinctif de l'art religieux almohade.
Trois portes s'ouvrent symétriquement dans chacun des murs latéraux, et sont
accentuées sur la façade par les portiques qui la surmontent, tandis qu'une petite porte
sans abside s'ouvre pour conduire à la nef, et deux ouvertures étroites de part et d'autre du
mihrab. Le minaret s'élève sur une base rectangulaire de 9,50 mètres de long et 5,50
mètres de large, qui a perdu sa partie supérieure, et fait saillie au-dessus du mihrab. La
mosquée de Tanmal est considérée comme l'archétype de l'architecture, de l'ingénierie et de
l'art décoratif almohade
2/ La mosquée de la Koutoubia : ou l'ermitage de la Koutoubia est l'une des prouesses
architecturales almohades (à Marrakech), où vit la première mosquée de la Koutoubia
construite par l'architecte andalou Al-Malqi, commandé par le calife almohade Abd al-
Moumen bin Ali al-Koumi en l'année 1147 après JC. Quant à la deuxième mosquée, elle a
été construite en 1158 après JC en même temps que la Tour Hassan à Rabat et la Giralda à
Séville en Andalousie. La forme architecturale de l'ermitage est influencée par
l'architecture andalouse, qui se distingue par sa décoration islamique. Il est de taille
similaire au premier édifice, et s'organise en une salle de prière rectangulaire qui comprend
dix-sept portiques orientés perpendiculairement vers la qiblah, portés par des colonnes et
des arcs symétriques et des chapiteaux uniques rappelant ceux que l'on trouve dans la
mosquée Qarawiyyin de Fès. La rencontre du portique de la qibla avec ses cinq coupoles et du
portique axial constitue une conception fidèle aux caractéristiques de l'architecture religieuse
almohade qui eut une grande influence dans diverses parties de l'Occident islamique. L'un des
monuments islamiques bien établis dans l'histoire du Maroc est la mosquée de la Koutoubia,
le phare islamique situé au cœur de Marrakech. Les écrivains, les calligraphes et les scribes
appelaient également la mosquée de la Koutoubia dans le passé. Elle a été construite à
l'époque de l'État almohade et à l'époque de son arrière-plan, Abd al-Mumin bin Ali dans la
seconde moitié du XIIe siècle après J.-C. Vendredi, il a procédé à la construction de la Grande
Mosquée et a démoli la mosquée qui se trouvait au bas de la ville, qui a été construite par Ali
bin [Link] mosquée et son minaret décoré dans ses parties hautes d'une frise peinte en
couleur turquoise est devenu un symbole de la ville. Art islamique de la menuiserie. Ce
minbar a été fabriqué à Cordoue au début du XIIe siècle à la demande du prince almoravide
Ali bin Youssef bin Tashfin pour le bien de la mosquée qu'il a fini de construire à Marrakech.
Transfert de la chaire à la Koutoubia pendant environ un an

origine du nom : Tous les noms et prononciations donnés à la mosquée de la Koutoubia, y


compris la mosquée de la Koutoubia, Al-Kutubiya et Al-Kutubiya, sont basés sur le mot arabe
Al-Kutubiya, qui signifie "libraires".[2] Le collectionneur de la Koutoubia reflète le
commerce du livre très médiatisé qui se pratiquait sur le marché voisin.[2] À une certaine
époque, il y avait environ 100 libraires dans les rues adjacentes à la mosquée
L’extérieur :

Le bâtiment, construit en briques et en grès, a une vocation de 80 mètres à l'est et de 60


mètres à l'ouest dans la direction s'étendant du nord au sud. Des maçonneries ont été
trouvées dans les colonnes, les portiques, le centre du mur de la qibla et le mihrab. Le
grès a été utilisé pour les murs extérieurs construits dans les directions sud, est et ouest. Le
mur de pierre du côté nord de la mosquée a provoqué l'effondrement du mur de l'ancien
château almoravide ("Qasr al-Hajar). Les toits de la mosquée sont décorés de motifs
simples. Toutes les sections de fenêtre ont des arcs polylobés en forme de fer à cheval,
disposés dans un rectangle. Le motif de diamant apparaît en haut à la suite des arcs qui se
croisent dans la conception tissée. Les briques turquoises sur les murs sont décorées de bandes
de céramique, avec des motifs décoratifs similaires. Il y a aussi de simples inscriptions
coufiques sur les murs. La nef de la mosquée mesure 45 mètres de large, soit la même
largeur que les neuf nefs centrales. Il y a une fontaine d'ablution au milieu de la cour. La
mosquée a quatre entrées, dont trois mènent directement à la salle de prière, tandis que la
quatrième mène à la cour de la mosquée. Il y a aussi une entrée publique supplémentaire qui
mène à la nef de la mosquée depuis le mur nord, le long de l'axe central. La façade fait face à
la rue où se trouvent les librairies, d'où le nom de "Mosquée de la Koutoubia". La mosquée a
deux entrées privées, une pour l'imam, sur le côté gauche du mihrab, et l'autre pour que l'émir
puisse entrer directement dans la maqsura.

Maison de prière : dômes et arcades Un des couloirs situé dans la cour intérieure de la
mosquée. La mosquée al-Katiba actuelle est de grande taille et de forme rectangulaire, son
côté nord commun avec le mur tribal de la première mosquée de la Koutoubia est incliné vers
le nord-est, et la conception de la mosquée est un développement logique et harmonieux du
conception des universités de Tazi et de Timnil. Sur les côtés des tuiles du mihrab, on trouve
un nombre de nefs égal au double du nombre de tuiles de ces deux [Link]-dessus de la
travée du mihrab se trouvent cinq coupoles en pierres de taille : une devant le mihrab, et deux
sur chaque du quatrième cylindre suivant à droite et à gauche du cylindre du mihrab, deux
dômes au-dessus des deux cylindres extrêmes à l'extrémité des travées du mihrab A l'est et à
l'ouest, les neuf nefs de la mosquée sont séparées de l'incrément latéral par des piliers
cruciformes qui définissent l'agencement de la maison de prière. Le nombre de couloirs de la
maison de prière est de dix-sept, dont six sont couverts de toits de [Link] arcades sont
définies par des arcs en fer à cheval, et certains arcs sont dentelés et se répètent sur d'énormes
colonnes. Cependant, le Dr Hussein Munis précise que les couloirs de la Maison de Prière
étaient à l'origine au nombre de neuf perpendiculaires au mur du mihrab. Et le portique du
milieu - ou la dalle du milieu ou le portique du mihrab - est un signe de splendeur et de
beauté... L'une des caractéristiques architecturales qui ont été suivies dans certaines mosquées
- et elle se distingue dans la mosquée de la Koutoubia à Marrakech - est la hauteur du portique
du milieu du reste des couloirs. Ainsi que le portique transversal parallèle au mur du dôme.
De même qu'il y a cinq dômes au-dessus de la baie du mihrab, dans la maison-halle au-dessus
du portique du mihrab, il y a six petits dômes dans cette mosquée construite en briques, de
sorte que leur total est de onze dômes décorés à l'intérieur de muqarnas et d'ornements de
toutes sortes. ... La décoration est un élément principal et frappant de la belle mosquée de la
Koutoubia.

Le minbar de la mosquée : est très impressionnant, et sa construction remonte à l'ère d'Abd


al-Mu'min, et il conserve encore une grande partie de sa beauté et de sa fraîcheur, même si
certains de ses bords ont été réprimés au fil des ans. Cette chaire orientaliste a fasciné Teras,
la décrivant comme la plus belle chaire d'Occident, voire la plus merveilleuse chaire de tout le
monde islamique. Ce minbar a été fabriqué en Andalousie en bois d'agar, bois de santal rouge
et jaune, et il avait des plaques d'or e

Bol de mosquée : Derrière la maison de prière se trouve la cour de la mosquée, et elle est
entourée de trottoirs ou couloirs sur ses trois côtés. Les piliers sur lesquels reposent les arcs de
ces trottoirs se caractérisent par être dentelés à deux angles droits de part et d'autre de sa face
proéminente. donnant sur la cour. De même les piliers entourant les nefs des mosquées de
Tinmel et de Séville. Bien que la plupart des éléments de la mosquée de la Koutoubia et de
ses parties soient constitués de murs et de dômes construits avec des morceaux de pierres non
précisés, les proportions de leurs tailles sont cohérentes. Malgré cela, les portes de la mosquée
du côté est sont construites avec des briques, tandis que les portes ouest sont mélangées avec
des briques. Le mur oriental de la mosquée est érigé avec des blocs de pierre magnifiquement
disposés. Le bâtiment se termine au sommet par des rangées de briques, ainsi que les piliers
de la maison de prière, la cour et les arcs sont tous construits avec des briques
Minaret : La tour du minaret, qui domine les palmiers voisins, comprend une
tour secondaire, un dôme, un minaret à quatre cercles et un mât. Le minaret a été conçu dans
le style almohade et construit en calcaire. Il était à l'origine recouvert de plâtre rose de
Marrakech, mais dans les années 1990, les experts ont choisi de déterrer la maçonnerie
d'origine et d'enlever le plâtre.[6] La tour du minaret mesure 77 mètres de haut et comprend le
dôme de 8 mètres de haut. Chaque côté de la base carrée s'élève sur une longueur de 12,8
mètres. Le minaret est visible à 29 km. Sa renommée en a fait l'un des monuments les plus
importants de Marrakech, qui fait l'objet d'une préservation par décret interdisant la
construction de tout immeuble de grande hauteur (plus haut que les palmiers voisins).[1] Le
muezzin lance l'appel à la prière depuis les quatre directions principales au sommet du
minaret.[6] La conception du minaret comprend une ouverture à angle élevé et une structure
supérieure de même conception, au-dessus du dôme. D'autres édifices religieux du pays
portent les mêmes spécifications que le minaret, comme l'ensemble de carreaux de céramique,
les reliefs latéraux et les arcs coniques de style mauresque.[9][3][11] Les décorations voûtées
du minaret sont ornées d'inscriptions décoratives.[9] Aux quatre cinquièmes de la tour, le
minaret présente des merlons à gradins coiffant le pourtour du puits, niveau auquel se trouve
une galerie extérieure desservie par des rampes. À l'intérieur de la tour, il y a six pièces, l'une
au-dessus de l'autre, et la tour entière peut être escaladée par une large rampe interne qui
permet au muezzin de monter à cheval tout en escaladant la tour.[1] Chaque façade interne de
la tour porte une forme différente, où les ouvertures des fenêtres sont disposées à des hauteurs
différentes, conformément à la pente ascendante interne. Le minaret est surmonté d'un dôme.
Le dôme est surmonté de sphères en cuivre doré, qui diminuent de taille vers le haut, dans le
style marocain traditionnel.[11] Il existe plusieurs légendes sur les balles. L'un d'eux dit que
les boules étaient à l'origine en or pur, et qu'il s'agissait de trois boules, et que la quatrième a
été offerte par la femme de Jacob Al-Mansour en pénitence pour son petit-déjeuner pendant
trois heures un des jours du mois de Ramadan. . Elle a ordonné que ses bijoux en or soient
fondus pour faire la quatrième boule.[1][11] Quant à l'autre légende, elle dit que les boules
étaient entièrement en or, à partir des bijoux de l'épouse du sultan Saadi Ahmed Al-Mansur.
[10] Il y a un mât à côté des boules de cuivre qui forment un dôme, et le mât est utilisé pour
hisser le drapeau vert de la prophétie, qui est hissé par le muezzin tous les vendredis et lors
d'occasions religieuses. Le soir, la tour illuminée apparaît avec une vue magnifique

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