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Prisme à Réflexion Totale

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Réflexion, réfraction

I76. Prisme.
1) Quel est l’angle limite de réfraction du verre d’indice n = 1, 52 vers l’air ?
2) Un prisme de verre d’indice n = 1, 52 est délimité de l’air environnant par trois faces planes parallèles à une
droite (∆) . La section par le plan perpendiculaire à (∆) de ce prisme est un triangle rectangle isocèle d’angles 45°, 45°
et 90°. Quel est le trajet d’un rayon lumineux qui arrive perpendiculairement sur la plus grande face du prisme ?
3) A quoi peut servir ce prisme ?
II41. Absence d'atmosphère autour de la Lune.
Dans le roman de Jules Verne De la Terre à la Lune, on donne comme preuve de l'inexistence de l'atmosphère
lunaire : "lorsque des étoiles sont occultées par la lune, jamais leurs rayons, en rasant les bords du disque, n'ont éprouvé
la moindre déviation".
On se propose de calculer la densité de l'atmosphère lunaire détectable par cette méthode dans les meilleures
conditions : un télescope optiquement parfait et utilisé en l'absence totale de turbulence atmosphérique ne peut guère, en
1, 2λ
raison de la diffraction de la lumière, permettre de mesurer des angles inférieurs à θ = , où λ = 0,5 µm est la
2R
longueur d'onde de la lumière et 2R = 5 m le diamètre du télescope.
a) On assimile l'atmosphère à une boule d'indice n placée dans un milieu
d'indice 1. On suppose que la surface de la Lune ne gêne pas la propagation de n
la lumière (croquis ci-contre). Définir sur un croquis l’angle de déviation D de
la lumière par l’atmosphère lunaire.
b) On admet que cet angle est maximum pour l'incidence rasante. Quelle est
alors la relation entre D et n ?
c) Montrer qu’alors n − 1  D 2 / 8 .
d) Pour un gaz donné, n – 1 est proportionnel à sa masse volumique. Sur
Terre nT – 1 = 3 10–4. Si l'atmosphère lunaire est de même nature, et si le modèle de a) est acceptable, calculer la densité
de l'air lunaire par rapport à l'air terrestre tout juste détectable (la densité d’un corps par rapport à un autre est le rapport
de leurs masses volumiques).
III32. Prisme.
Soit un prisme d’angle A = 60° et d’indice n = 1, 52 . Dans quel intervalle peut varier l’angle i d’incidence d’un
rayon avant qu’il ne pénètre dans la première face pour qu’il soit totalement réfléchi par la seconde face ?
IV42. Fibre optique.
Une fibre optique est constituée par un cylindre transparent, le cœur, d’axe ∆ , de rayon r = 0,1mm et d’indice
n1 = 1, 51 , entouré par un manchon transparent, la gaine, d’indice n2 = 1, 49 . Pour simplifier, on ne considérera dans
ce problème que des rayons situés dans un plan contenant ∆ .
1) Quel est l’angle maximal α max que fait un rayon à l’intérieur de la fibre optique avec ∆ pour qu’il soit
totalement réfléchi par l’interface cœur gaine et ne puisse sortir du cœur ?
2) On courbe la fibre optique, l’axe ∆ devenant un cercle de rayon R . Dans quel intervalle peut se trouver R pour
que tous les rayons lumineux initialement parallèles à la tangente à l’axe soient totalement réfléchis à l’interface cœur
gaine et ne puissent sortir du cœur ?
V66. Prisme.
1) Rappeler les quatre formules du prisme en définissant par un croquis les angles utilisés.
2) Que peut-on dire de ces angles au minimum de déviation ?
3) Quel est l’indice d’un prisme d’angle 60° qui dévie la lumière de 60° au minimum de déviation ?

DS : réflexion, réfraction, page 1


VI15.
Soit trois constantes n 0 > 1 , a > 0 et
0 < i0 < π . L’indice n au point de
coordonnées cartésiennes x , y, z est
n = n 0 ( 1 + y / a ) . Un rayon lumineux part
du point ( 0, 0, 0 ) dans le plan Oxy et dans le
sens x > 0 en faisant avec l’axe Oy l’angle
i0 . Pour a = 1 et pour les valeurs de i0
multiples entiers de π / 24 comprises entre 0
et π , voici les trajets des rayons.
1) Commenter les applications pratiques
de cette situation.
2) Expliquer pourquoi n sin i est constant
le long d’un rayon.
3) En déduire que

( )
dy 2
dx
=
1
2 (
sin i0
1+ )y 2
a
−1

4) Pour éviter l’ambiguïté du signe de la


racine carrée, dériver cette équation par rapport à x et en déduire l’équation différentielle des rayons.
5) En déduire l’expression de y en fonction de x pour un rayon.

VII18. Mirage.
1) Soit un milieu transparent où l’indice est une fonction de la coordonnée cartésienne z constante par morceaux.
Montrer qu’un rayon lumineux reste dans un plan à préciser et que, si i désigne l’angle de ce rayon avec l’axe Oz , la
quantité n sin i est constante le long d’un rayon. Que deviennent ces propriétés pour un milieu où l’indice est fonction
quelconque de z ?
2) Si on observe une route au soleil, on y voit souvent au loin des flaques d’eau. En réalité, la route est parfaitement
sèche. Ce phénomène de mirage est dû à ce que l’indice de l’air, uniforme et égal à n 0 = 1, 00027 loin du sol, varie
dans une mince couche proche du sol parce que le sol, plus chaud que l’air, chauffe l’air. Du fait de ce gradient

D
d’indice, la couche d’air proche du sol réfléchit des rayons venant du ciel, comme le représente la figure ci-dessous :

Pour simplifier, nous supposerons que la zone de variation d’indice est une couche mince proche du sol, d’épaisseur
petite par rapport à H .
Si H = 1, 5 m et D = 500 m , quelle valeur de l’indice n près du sol explique le rayon frôlant le sol dessiné ci-
dessus ?
n −1
3) L’indice n d’un gaz dépend de sa masse volumique ρ selon la loi de Gladstone = cste . D’autre part, la
ρ
masse volumique d’un gaz est inversement proportionnelle à sa température absolue T . Si la température de l’air loin
du sol est T0 = 300 K , quelle est sa température T près du sol dans le cas numérique précédent ?
4) Souvent, on voit les mirages « danser ». Pourquoi ?
5) Quels autres facteurs du problème ont été passés sous silence dans l’explication proposée ? Favorisent-ils ou non
le trajet lumineux envisagé à la question 2 ?
6) Il arrive (rarement) qu’on aperçoive la Corse de Nice. Dans quelle circonstance ?

Réponses
1
I. 1) A = arcsin = 41,14° ; 2) le rayon est dévié de 180°
1, 52
(figure) ; 3) jumelles. D
D n −1
II. a) Voir ci-contre ; b) 1 = n cos ; d) L = 6.10−12 .
2 nT − 1 n
DS : réflexion, réfraction, page 2
III. −49, 46° < i < 29, 43° .
n n + n1
IV. 1) α max = arccos 2 = 9, 34° = 0,163 rad ; 2) R < 2 r = 15 mm .
n1 n1 − n2
sin ( ( A + D ) / 2 )
V. 2) n = ; 3) n = 1, 732 .
sin ( A / 2 )
d 2y 1 1
VI. 1) mirage ; 4) − y = ; 5)
dx 2 a 2 sin2 i0 a sin2 i0
⎛ 1 + cos i0 ⎛ x ⎞⎟ 1 − cos i0 ⎛ x ⎞⎟ ⎞ ⎛ ⎛ x ⎞⎟ ⎛ x ⎞⎞
y = a ⎜⎜ exp ⎜⎜ + exp ⎜⎜ − − 1 ⎟⎟⎟ ou y = a ⎜⎜ ch ⎜⎜ − 1 + cos i0 sh ⎜⎜ ⎟⎟
⎝ 2 ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ 2 ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ ⎠ ⎝ ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ ⎟⎟ .
⎟⎟
⎝ a sini0 ⎠⎠
VII. 1) Le rayon reste dans le plan contenant le rayon incident et parallèle à la direction Oz . Ce plan contient aussi la
normale au second dioptre, donc le rayon dans la seconde lame ; cela reste valable si n = n ( z ) ; 2)
⎛ H 2 ⎞⎟ n −1
n = n 0 ⎜⎜ 1 − ⎟ = 1, 02655 ; 3) T = T0 0 = 305 K ; 4) convection ; 5) courbure de la Terre, diminution de
⎜⎝ 2D 2 ⎠⎟ n −1
la pression avec l’altitude ; 6) de l’air chaud au dessus d’une mer froide.

DS : réflexion, réfraction, page 3


Corrigé
I.
1
1) n sin A = 1 A = arcsin = 41,14°
1, 52
2) L’angle d’incidence, 45°, est supérieur à l’angle limite de réfraction : il y a réflexion totale et le rayon
est dévié de 180° (figure).
3) C’est un prisme à réflexion totale ; deux de ces prismes sont utilisés dans les jumelles pour redresser l’image et
aussi, en repliant le faisceau, pour réduire l’encombrement.
II. D
a) Voir ci-contre.
π π D n
et l’angle de réfraction est −
b)L’angle d’incidence est :
2 2 2
π
sin = n sin
2
π D
2

2 ( D
⇒ 1 = n cos .
2 )
1 1 D2 D2
c) n − 1 = −1  −1  1+ −1 = .
D D 2 8 8
cos 1−
2 8
2
1, 2 × 0, 5.10−6 ( 1, 2.10−7 )
d) On peut détecter D = = 1, 2.10−7 rad , soit nL − 1 = = 1, 8.10−15 , soit la densité
5 8
n − 1 1, 8.10−15
par rapport à l’air terrestre L = = 6.10−12 .
nT − 1 3.10−4
III.
1
Soit A l’angle limite air-verre : 1 = n sin A ⇒ A = arcsin = 41,14° .
1, 52
Nous allons utiliser les formules du prisme : r + r ′ = A et sin i = n sin r .
On veut
A < r ′ < 90°
A − 90° < r < A − A
− arcsin ( n cos A ) < i < arcsin ( n sin ( A − A ) )
− arcsin ( 1, 52 × cos 60° ) < i < arcsin ( 1, 52 × sin ( 60° − 41,14° ) )
−49, 46° < i < 29, 43°

IV. n2 i2
1) S’il n’y a pas réflexion totale, n1 sin i1 = n2 sin i2 , soit
n sin i1 n cos α i1
sin i2 = 1 = 1 . n1
n2 n2
Le rayon considéré se réfléchit totalement si cette équation n’a pas de solution en α
n cos α n n 1, 49
i2 , soit si : 1 > 1 cos α > 2 α < α max = arccos 2 = arccos = 9, 34° = 0,163 rad .
n2 n1 n1 1, 51
2) Le rayon qui arrive sur la plus petite incidence est celui dessiné
ci-contre. S’il est réfléchi totalement , les autres rayons le seront aussi.
La condition est donc :
n1 sin ( IA, IO )
>1
n2
OA = R − r OI = R + r
I
R −r n
> 2
R +r n1
n + n1 1, 49 + 1, 51
R< 2 r = 0,1 = 15 mm
n1 − n2 1, 51 − 1, 49
Le rayon de courbure de la fibre optique doit être supérieur à 15
mm.
A O
DS : réflexion, réfraction, page 4
V.
1)
sin i = n sin r
A D
sin i ′ = n sin r ′ i i'
r r'
r + r′ = A
D = i + i′ − A
2) Lors du minimum de déviation, la lumière a un trajet symétrique par rapport au plan bissecteur du prisme :
A A+D sin ( ( A + D ) / 2 )
r = r′ = i = i′ = n = .
2 2 sin ( A / 2 )
sin ( ( 60 + 60 ) / 2 )
3) n = = 1, 732
sin ( 60 / 2 )

VI.
1) La figure représente le phénomène du mirage, phénomène très courant. Par exemple, le gradient vertical d’indice
dans l’eau de mer empêche les communications à longue distance avec les sous-marins et aussi leur détection depuis
l’eau (d’où l’utilisation d’avions chasseurs de sous-marins).
2) Soit une pile de lames à faces parallèles transparentes, chacune d’indice différent i12
(figure). Comme les angles alterne interne sont égaux, i21 = i23 . D’après la loi de la n1
réfraction, n1 sin i12 = n2 sin i21 . Donc n1 sin i12 = n2 sin i23 = n 3 sin i34 = ... Le
passage à la limite où le nombre des lames tend vers l’infini et leur épaisseur vers 0
montre que n sin i est constant le long d’un rayon. i21
L’indice étant une fonction de la coordonnée y , cette propriété est valable dans n2
notre problème si i est l’angle du rayon avec l’axe des y . i23

( ) y
3) n 0 sin i0 = n 0 1 + sin i
a

( )
2
dy i dy
dx
= cotan2 i =
1
2
sin i
−1 =
1
2
sin i0
(
1+
y 2
a )
− 1. i32 n3

4) Pour éviter d’extraire une racine carrée, avec l’ambiguïté du


dx
signe devant cette racine, dérivons par rapport à x :
dy d 2y
2
dx dx 2
=
1
(
sin2 i0
2 1+ ) y 1 dy
a a dx
.
dy ⎛⎜ d 2y y ⎞⎟
⎜ − (
dx ⎜⎝ dx 2 a sin2 i0
1
)
1+ ⎟= 0
a ⎠⎟
dy
Il y a deux solutions ; l’une d’elle, = 0 ⇒ y = cste est en fait une solution parasite, qu’il faut rejeter, car
dx
correspondant à une incidence rasante pour laquelle en réalité il y a réfraction et non propagation rectiligne ; l’autre est
d 2y 1 1
− y = .
dx 2 a 2 sin2 i0 a sin2 i0
1 1
5) L’équation caractéristique r 2 − 2 = 0 a pour racines r = ± . Pour trouver une solution
a sin2 i0 a sin i0
particulière de l’équation avec second membre, supposons y constant ; en portant dans l’équation différentielle, on
obtient y = −a .
a) Si l’on ne connaît pas les fonctions hyperboliques.

DS : réflexion, réfraction, page 5


⎛ x ⎞⎟ ⎛ x ⎞⎟
La solution générale de l’équation différentielle est y = A exp ⎜⎜ + B exp ⎜⎜ − − a . Les conditions
⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟
dy cos i0
initiales sont y ( x = 0 ) = 0 (x = 0) = , d’où
dx sin i0
y (x = 0 ) = A + B − a = 0
dy A−B cos i0
(x = 0 ) = =
dx a sin i0 sin i0
⎪⎧⎪ A = a ( 1 + cos i0 )
⎧⎪ A + B = a ⎪ 2
⎪ ⇒ ⎨⎪

⎪ A − B = a cos i0 ⎪
⎪⎪ B = a ( 1 − cos i0 )
⎪⎩
⎪⎩ 2
⎛ 1 + cos i0 ⎛ x ⎞⎟ 1 − cos i0 ⎛ x ⎞⎟ ⎞
y = a ⎜⎜ exp ⎜⎜ + exp ⎜⎜ − − 1 ⎟⎟⎟
⎝ 2 ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ 2 ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ ⎠
b) Si l’on connaît les fonctions hyperboliques.
⎛ x ⎞⎟ ⎛ x ⎞⎟
La solution générale de l’équation différentielle est y = A ch ⎜⎜ + B sh ⎜⎜ − a . Les conditions
⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟
dy cos i0
initiales sont y ( x = 0 ) = 0 (x = 0) = , d’où
dx sin i0
A−a = 0 ⇒ A = a
B cos i0
= ⇒ B = a cos i0
a sin i0 sin i0
⎛ ⎛ x ⎞⎟ ⎛ x ⎞⎞ ⎟⎟ ⎟⎟
y = a ⎜⎜ ch ⎜⎜ − 1 + cos i0 sh ⎜⎜
⎝ ⎝ a sini0 ⎠⎟⎟ ⎟⎟
⎝ a sini0 ⎠⎠

VII.
1) Le rayon réfracté est dans le plan du rayon incident et de la normale au premier i12
dioptre, qui est parallèle à la direction Oz . Ce plan contient aussi la normale au n1
second dioptre, donc le rayon dans la seconde lame. En continuant de proche en
proche, on voit que le rayon reste dans ce plan. i23
Comme les angles alterne interne sont égaux, i21 = i23 . D’après la loi de la n2
i21
réfraction, n1 sin i12 = n2 sin i21 . Donc n1 sin i12 = n2 sin i23 = n 3 sin i34 = ...
Le passage à la limite où le nombre des lames tend vers l’infini et leur épaisseur
vers 0 montre que le rayon lumineux est dans le plan contenant le rayon incident et i32 n3
parallèle à Oz et que n sin i est constant le long d’un rayon.
π
2) Loin du sol, le rayon dessiné fait avec la normale aux dioptres l’angle i = −θ ,
2
H
où θ ≈ ; au plus près du sol, il fait l’angle π / 2 . D’où
D
π π ⎛ θ2 ⎞ ⎛ H 2 ⎞⎟ ⎛ 1, 52 ⎞⎟
n sin = n = n 0 sin
2 (
2 )
− θ = n 0 cos θ  n 0 ⎜⎜ 1 − ⎟⎟⎟ = n 0 ⎜⎜ 1 −
⎝⎜ 2⎠ ⎝⎜ 2
2D ⎠
⎟⎟ = 1, 00027 × ⎜⎜ 1 −
⎝⎜
⎟ = 1, 02655
2 × 5002 ⎠⎟
n − 1 n0 − 1 ρ n −1 0, 00027
3) = et ρT = ρ0T0 donnent T = T0 0 = T0 0 = 300 × = 305 K
ρ ρ0 ρ n −1 0, 0002655
4) L’air chaud, moins dense, se trouvant en dessous de l’air froid, plus dense, l’air est dans une situation instable
favorable à la naissance de courants de convection verticaux, qui font varier rapidement les températures et donc le
mirage.
5) La courbure de la Terre ne favorise pas le trajet lumineux envisagé. D’autre part, la pression diminue avec
l’altitude, tendant à diminuer l’indice avec l’altitude, ce qui est contraire aussi au trajet lumineux dessiné.
6) Pour courber les rayons en sens contraire de la figure, il faut une inversion du gradient de température, donc de
l’air chaud au dessus d’une mer froide.

DS : réflexion, réfraction, page 6

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