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Propriétés physiques du sol et solutions

Ce document contient de nombreuses informations sur les propriétés physiques du sol et la résolution de problèmes associés. Le document est organisé en plusieurs chapitres couvrant des sujets tels que la reconnaissance et la classification des sols, l'écoulement de l'eau dans le sol, le calcul des contraintes, la consolidation des sols fins et la résistance au cisaillement. Le document fournit également des applications numériques et des solutions détaillées pour chaque chapitre.
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Propriétés physiques du sol - Problèmes résolus

Chapter · October 2019

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1 author:

Ali BOUAFIA
Saad Dahlab University
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Numerical Modelling In Geotechnical Engineering View project

Experimental study of the liquefaction susceptibility of Chlef and Algiers sands areas View project

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Ali BOUAFIA
Département de Génie Civil
Faculté de Technologie
Université Saâd Dahleb de Blida

CALCUL DES OUVRAGES GÉOTECHNIQUES

PROBLEMES RÉSOLUS

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 1


BOUAFIA
Remerciements
Ce livre a fait l’objet de lectures critiques et vérifications auprès des collègues cités ci-après et dont
l’auteur leur exprime sa profonde reconnaissance et ses sincères remerciements :

 Mme TOUMI Ilhem, Maître-Assistante au département de Génie Civil, Université de Blida1,


Algérie,
 Dr. AMMAR-BOUDJELLAL Amina, Maître de conférences et Chercheure à l’Université de la
Rochelle, France,
 Dr. SAIL Yacine, Maître de Conférences au département de Génie Civil, Université de Blida1,
Algérie,
 Dr. ABED Younes, Maître de Conférences au département de Génie Civil, Université de Blida1,
Algérie,
 Dr. AMMAR-BOUZID Djilali, Professeur au département de Génie Civil, Université de Blida1,
Algérie.

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 2


BOUAFIA
Note importante
Sous cette forme électronique, ce document est disponible gratuitement pour l’usage personnel et
non commercial, et est à accès libre auprès du public intéressé tels que les étudiants, les enseignants,
les ingénieurs, et les techniciens.

Toute reproduction intégrale ou partielle de ce document sur quelque support que ce soit, à usage
commercial sans autorisation explicite de l’auteur, est strictement interdite et constitue une violation
de la propriété intellectuelle protégée par l’ONDA (Office National des Droits d’Auteurs) et une
contrefaçon sanctionnées par le code pénal.

Toute diffusion intégrale ou partielle de ce document, sur quelque support que ce soit, à usage
commercial sans autorisation explicite de l’auteur, est strictement interdite et fera l’objet d’une
poursuite par le code pénal, sous couvert de l’ONDA (Office National des Droits d’Auteurs).

Nous faisons appel aux lecteurs afin de les sensibiliser sur la menace que représente la contrefaçon
pour l’avenir de l’écrit et de la production intellectuelle, particulièrement dans le domaine de l’édition
scientifique et technique. Pour cela, nous les prions de nous signaler toute fraude en nous contactant
par message électronique à l'adresse E-mail suivante : resgeotech@[Link]

Logiciels de calcul

La résolution de certains problèmes a nécessité l’utilisation des logiciels tels que : SETPIL, SPULL,
DEEPSOIL, OPTUM, STB et SPW. Il s’agit des logiciels du type Freeware ou en version d’essai qui sont
disponibles sur simple demande par message électronique adressé à l’auteur, à l’adresse :
resgeotech@[Link]

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 3


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Table de matières
Remerciements 2
Note importante 3
Logiciels de calcul 3
Avant-propos 7

Partie 1. Bases de mécanique des sols


Chapitre1. Propriétés physiques du sol
1.1. Rappels du cours 9
1.2. Applications 13
1.3. Solutions 19

Chapitre 2. Reconnaissance et classification des sols


2.1. Rappels du cours 25
2.2. Applications 35
2.3. Solutions 41

Chapitre 3. Ecoulement de l’eau dans le sol


3.1. Rappels du cours 47
3.2. Applications 61
3.3. Solutions 67

Chapitre 4. Calcul des contraintes dans le sol


4.1. Rappels du cours 75
4.2. Applications 86
4.3. Solutions 92

Chapitre 5. Consolidation des sols fins


5.1. Rappels du cours 109
5.2. Applications 119
5.3. Solutions 125

Chapitre 6. Résistance au cisaillement du sol


6.1. Rappels du cours 139
6.2. Applications 149
6.3. Solutions 156

Partie 2. Calcul statique des ouvrages géotechniques


Chapitre 7. Capacité portante des fondations à partir des essais de laboratoire
7.1. Rappels du cours 169
7.2. Applications 180
7.3. Solutions 184

Chapitre 8. Capacité portante des fondations à partir des essais sur place
8.1. Rappels du cours 191
8.2. Applications 195
8.3. Solutions 203

Chapitre 9. Tassement des fondations à partir des essais de laboratoire


9.1. Rappels du cours 215
9.2. Applications 220

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 4


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9.3. Solutions 223

Chapitre 10. Tassement des fondations à partir des essais sur place
10.1. Rappels du cours 229
10.2. Applications 236
10.3. Solutions 239

Chapitre 11. Capacité portante des fondations sur pieux


11.1. Rappels du cours 251
11.2. Applications 280
11.3. Solutions 288

Chapitre 12. Tassement des pieux isolés


12.1. Rappels du cours 303
12.2. Applications 311
12.3. Solutions 315

Chapitre 13. Comportement d’un pieu isolé sous forces latérales


13.1. Rappels du cours 329
13.2. Applications 341
13.3. Solutions 344

Chapitre 14. Stabilité des murs de soutènement


14.1. Rappels du cours 359
14.2. Applications 379
14.3. Solutions 387

Chapitre 15. Dimensionnement des écrans de soutènement


15.1. Rappels du cours 411
15.2. Applications 427
15.3. Solutions 432

Chapitre 16. Stabilité des terrains en pente


16.1. Rappels du cours 449
16.2. Applications 459
16.3. Solutions 464

Chapitre 17. Modélisation du comportement statique du sol


17.1. Rappels du cours 479
17.2. Applications 491
17.3. Solutions 503

Partie 3. Calcul dynamique des ouvrages géotechniques


Chapitre 18. Propagation des Ondes et essais dynamiques dans le sol
18.1. Rappels du cours 521
18.2. Applications 547
18.3. Solutions 554

Chapitre 19. Réponse sismique et liquéfaction du sol


19.1. Rappels du cours 565
19.2. Applications 579
19.3. Solutions 587

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 5


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Chapitre 20. Comportement sismique des fondations, soutènements et talus
20.1. Rappels du cours 621
20.2. Applications 639
20.3. Solutions 648

Chapitre 21. Vibration et battage des fondations


21.1. Rappels du cours 675
21.2. Applications 693
21.3. Solutions 698

Ouvrages du même auteur 709

Références bibliographiques recommandées 710

Annexes
Annexe 1 : Liste des symboles et notations 712
Annexe 2 : Liste des abbréviations 728
Photos de couverture 729

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 6


BOUAFIA
AVANT-PROPOS
Nombreux sont les livres traitant de l’aspect théorique du calcul des ouvrages géotechniques, mais
peu sont ceux présentant des applications pratiques de cet aspect sous forme de problèmes résolus.
Or, la nécessité pédagogique de telles applications pour l’étudiant au cours de sa formation
académique n’est pas à démontrer. En outre, si ces applications sont issues des projets géotechniques,
elles pourraient aussi intéresser les ingénieurs impliqués dans le dimensionnement des ouvrages
géotechniques.

Dans cet état des choses, ce livre a pour mission de présenter l’application des méthodes de calcul
en se référant dans bon nombre de cas à des exemples issus des projets géotechniques. Il va sans dire
que la résolution de tels problèmes est très avantageuse car elle permet d’analyser des "cas d’étude" et
d’apprécier la démarche entreprise pour appliquer telle ou telle méthode de calcul. Cependant, en fin
de chaque chapitre, quelques problèmes ont été conçus en vue du développement de certains aspects
théoriques, afin d’interpréter certains phénomènes ou d’expliquer la signification physique de certains
paramètres de calcul.

Ce livre a été conçu sous sa forme électronique pour être largement diffusé au sein d’un public
intéressé par le calcul des ouvrages géotechniques. Il est structuré en trois grandes parties, à savoir :
Bases de mécanique des sols, Calcul statique des ouvrages géotechniques, et Calcul dynamique des
ouvrages géotechniques. Bien que chaque chapitre commence par un bref rappel des notions requises
pour la résolution des problèmes proposés, il est à préciser que ce rappel ne dispense pas du bagage
théorique nécessaire, fourni par une formation didactique en géotechnique. Il est à noter que ce rappel
est essentiellement extrait des livres de l’auteur, regroupés dans une liste à la fin du livre, et indiqués
en tant que référence par leur numéro d’ordre entre crochets. Il est aussi important de noter dans ce
contexte que le livre ne rappelle pas les définitions et la terminologie courante en géotechnique. Ainsi,
sur le plan formel, les symboles des grandeurs ainsi que les notations ont été définis en quasi-totalité
conformémement au recommandations de la SIMSG (Société Internationale de Mécanique des Sols et
de Géotechnique) et regroupées dans une liste en annexe du livre. Ainsi, les grandeurs utilisées dans
les formules sont directement définies dans cette liste et ne sont que citées dans le texte du rappel du
cours. On trouve aussi en annexe une liste des abbréviations utilisées dans le livre.

Le contenu de ce livre, bien qu’il traite d’une vingtaine de chapitres relatifs au calcul géotechnique,
basés sur les méthodes les plus courantes de calcul des ouvrages géotechniques, ne prétend pas être
exhaustif. Chaque chapitre commence par un bref rappel des méthodes de calcul, énonce les
problèmes à résoudre, ensuite regroupe les solutions en fin de chapitre.

Malgré l’effort fourni, tant de fond que de forme pour mettre au point ce livre, la première édition ne
prétend pas être parfaite et bon nombre d’erreurs aurait probablement échappé à la vigilence des
relecteurs. Les lectures critiques seront les bienvenues pour des futures améliorations de ce livre, en
les transmettant par message à l’adresse électronique ci-dessous.

Boumerdès, le 5 octobre 2018

Ali BOUAFIA
Université Saâd Dahleb de Blida
Faculté de Technologie
Département de Génie Civil
E-mail : resgeotech@[Link]

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 7


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Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 8
BOUAFIA
1 PROPRIÉTÉS PHYSIQUES DU SOL

1.1. RAPPEL DU COURS [1], [5], [7]


1.1.1. Grandeurs de l'état physique du sol

[Link]. Poids volumique et densité du sol

Le poids volumique total (ou humide) du sol est défini par :

W
h  (1.1)
V

Le poids volumique sec est défini par :

Ws
d  (1.2)
V

Le poids volumique des grains solides est tel que :

Ws
s  (1.3)
Vs
Lorsque le sol est saturé, les grains du sol baignent dans la nappe phréatique, sont soumis à la
poussée d'Archimède et ont donc un poids déjaugé. On définit alors le poids volumique déjaugé par :

 '   sat   w (1.4)

sat correspond au poids volumique du sol saturé. A chaque poids volumique correspond une densité
par rapport à l'eau. Ainsi, on peut définir la densité totale (ou humide) et la densité sèche
respectivement par :
h
dh  (1.5)
w

dd  d (1.6)
w

[Link]. Teneur en eau et limites de consistance

La teneur en eau, exprimée en pourcentage, est le rapport du poids de l'eau à celui des grains
solides. Ainsi :

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 9


BOUAFIA
Ww
 (1.7)
Ws

La teneur en eau de saturation peut être calculée par :

1 1
sat   w (  ) (1.8)
d s

Les poids volumiques sec et humide sont liés à la teneur en eau par:

h
d  (1.9)
1 

L'état physique d'un sol argileux passe de l'état solide (argile raide) pour des faibles teneurs en eau,
à l'état liquide (argile vaseuse) pour des teneurs en eau importantes. Entre ces deux limites, l'argile est
dans un état plastique. Les limites entre ces trois états physiques sont exprimées en teneur en eau :
- Limite de liquidité notée l, au delà de laquelle l'argile est à l'état liquide,
- Limite de plasticité notée p, en deçà de laquelle l'argile est à l'état solide. Ce dernier est des fois
subdivisé par la limite de retrait ωr en état semi-solide et fragile-solide.
La figure 1.1 schématise les limites entre les différents états physiques d'un sol argileux en termes
de teneur en eau.

Figure 1.1. Limites d’état physique en fonction de la teneur en eau

La teneur en matière organique, notée TMO, est le rapport du poids de la matière organique à celui
des grains solides. La teneur en matière organique fait augmenter la compressibilité du sol, ce qui se
traduit par des tassements des fois inadmissibles des ouvrages. Le tableau 1.1 permet de classer le sol
en fonction de sa teneur en matière organique.
La teneur en carbonates de calcium, notée TCC, permet de classer le sol selon la fraction marneuse
intervenant dans sa composition minéralogique, comme le résume le tableau 1. 2. Ainsi, les valeurs 0%
et 100% de TCC correspondent respectivement à une argile pure et un calcaire pur.

[Link]. Porosité et degré de saturation

La porosité n (ou pourcentage des vides) est le rapport du volume des vides au volume total du sol,
tel que :

Vv
n (1.10)
V

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 10


BOUAFIA
Tableau 1.1. Classification des sols selon la TMO

TMO (%) 2-6 6-20 > 20


Classification Faiblement organique Moyennement organique Très organique

Tableau 1.2. Classification des sols selon la TCC

Teneur en calcaire (CaCo3 %) Classification


0 -10 Argile ou limon
10 –30 Argile marneuse ou limon marneux
30-70 Marne
70-90 Calcaire marneux
90-100 Calcaire (ou craie)

La porosité permet de relier les poids volumiques sec d et celui des grains solides s, telle que:

d = s (1-n) (1.11)

Le degré de saturation Sr, exprimé en pourcentage, est le rapport du volume d'eau à celui des vides,
tel que:
Vw
Sr 
Vv (1.12)

Sr varie entre 0 et 100%, correspondant respectivement à un sol sec ou saturé. Elle peut aussi
s'écrire comme suit :

Sr  (1.13)
sat

1.1.2. Indices de l'état physique du sol

L'indice des vides e est le rapport du volume des vides et celui des grains solides :

Vv
e (1.14)
Vs

L'indice des vides est relié à la porosité par la relation:


n
e (1.15)
1 n
La relation liant le degré de saturation à l'indice des vides est :
 s (1.16)
e
Sr w

Dans un sol saturé, en considérant couramment γs≃26.5 kN/m3, on a la relation pratique suivante:

e ≃ 2.65sat (1.17)

L'indice de plasticité Ip caractérise l'étendue de l'intervalle correspondant à l'état plastique d'un sol
fin (voir figure 1.1), tel que :

Ip = l - p (1.18)

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 11


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L'indice de consistance Ic caractérise le degré de consistence (ou de compacité) d'un sol fin en
fonction de sa teneur en eau, et permet de décrire la compacité d’un sol fin et son état physique comme
le résume le tableau 1.3. Il est défini par :

l  
Ic  (1.19)
l   p

L'indice de liquidité IL caractérise le degré de liquidité d'un sol fin en fonction de sa teneur en eau,
tel que :

 p
IL   1 Ic (1.20)
l   p

Tableau 1.3. Marges de consistance et de plasticité des sols argileux

Ic <0 0.0-0.25 0.25-0.5 0.5-0.75 0.75-1.0 > 1.0


Consistance liquide très molle molle ferme très ferme Dure
Etat physique Liquide Plastique Solide

L'activité Ac d’un sol est une grandeur adimensionnelle, introduite par Skempton (1953) pour
évaluer la capacité de rétention de l’eau dans un sol, et définie par:

I p (%)
Ac  (1.21)
T2 (%)

T2(%) est le pourcentage des particules ayant des dimensions inférieures à 2 µm, et appelé aussi
"teneur en argile". Selon Skempton, une argile est classée comme étant inactive si Ac est inférieure à
0.75, normale si Ac est entre 0.75 et 1.25 et active si Ac est supérieure à 1.25.
L'indice de densité ID d'un sol pulvérulent est défini par :

emax  e
ID  (1.22)
emax  emin

Du fait que emax et emin correspondent respectivement à min et max, on peut écrire que :

 d   dmin   dmax 
ID    (1.23)
 dmax   dmin  d 

On peut classer le sol pulvérulent selon la valeur de son indice de densité, comme le montre le
tableau 1.4.

Tableau 1.4. Classification de l’état de densité d’un sol pulvérulent en fonction de I D

ID ( %) 0-20 20-40 40-60 60-80 80-100


Densité Très lâche lâche moyen dense très dense

1.1.3. Représentation pondérale du sol

Pour éviter la mémorisation des relations liant les propriétés physiques du sol, il est recommandé
d’utiliser la technique du schéma du sol illustré à la figure 1.2, en supposant que le sol occupe un

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BOUAFIA
volume unitaire (V=1). Ainsi, le vide occupe un volume n, les grains solides un volume (1-n), et l'eau
un volume nSr. Les relations précédentes se déduisent facilement à partir de ce schéma, en définissant
au préalable chaque paramètre d'état figurant dans la relation recherchée.

Figure 1.2. Schéma du sol de volume total unitaire

On peut aussi utiliser un volume des grains solides égal à 1 m3. Ainsi, comme montre la figure 1.3, le
vide occupe un volume égal à e, et le volume total est égal à (1+e).

Figure 1.3. Schéma du sol de volume unitaire pour les grains

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1.2. APPLICATIONS
ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.1. Paramètres physiques d’une argile molle

Un échantillon extrait à la profondeur de 13.3 m d’un site à proximité de Oued El-Harrach (Alger)
est constitué d’une argile grise saturée et molle ayant un poids volumique sec de 15 kN/m3 et un poids
volumique des grains solides de 26.5 kN/m3. On demande de calculer :
a) la porosité et l'indice des vides,
b) le poids volumique déjaugé,
c) la teneur en eau,
d) le poids volumique humide de ce sol.

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.2. Propriétés physiques d’une argile graveleuse

Un échantillon extrait à la profondeur de 6.6 m d’un site à Boudouaou (Boumerdès) est composé
d’une argile beige légèrement graveleuse ayant un poids volumique sec de 16.8 kN/m3 et un degré de
saturation de 90%. En supposant que le poids volumique des grains solides est de 26.5 kN/m3,
déterminer :
a) le poids volumique déjaugé,
b) la porosité et l'indice des vides,
c) la teneur en eau de saturation,
d) la teneur en eau et le poids volumique humide de cet échantillon.

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.3. Plasticité et composition chimique d’une argile graveleuse

Les essais des limites d’Atterberg et de l’analyse chimique de l’échantillon du problème précédent
ont donné les résultats ci-après : ωp=20%, ωl=37%, TMO=3%, TCC=25.8%, Tamisat à 2µm=34%.
On demande de classer cet échantillon selon sa consistance, sa plasticité et sa composition
chimique.

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.4. Etat physique d’un sol effondrable

Un sol effondrable (ou collapsible) est en général formé d’un dépôt limoneux originaire du loess,
et souvent trouvé dans les régions arides ou semi-arides tels que le désert. Un tel sol est caractérisé
par une faible plasticité, une grande porosité et une forte sensibilité à l’eau. L’apport de l’eau à ce
matériau se traduit par un effondrement du sol avec ou en absence de charges.
Une raffinerie pétrolière est construite sur un sol limoneux, épais de 6 à 8 m, caractérisé par les
valeurs moyennes de ses propriétés physiques : limite de liquidité de 30%, limite de plasticité de 19%,
une porosité de 60% et un poids volumique humide de 14 kN/m3. En supposant que le poids
volumique des grains solides est de 25 kN/m3, déterminer :

a) le poids volumique sec, la teneur en eau, le degré de saturation ainsi que la teneur en eau et le poids
volumique de saturation,
b) les indices de plasticité et de liquidité. Décrire l’état physique de ce sol.

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

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Problème 1.5. Densités maximale et minimale d’un sable carbonaté

Un sable carbonaté (ou calcaireux) contient un certain pourcentage de carbonates de calcium


(CaCO3) provenant des débris de coquilles, plantes et animaux d’origine maritime. Il possèdes un
comportement très différent du sable courant, composé essentiellement de la silice ou quartz (SiO2).
Un essai de détermination des densités max et min à l’aide d’une table vibrante, selon la norme
ASTM-D4253, a été réalisé sur un échantillon sec de sable carbonaté pesant 20 kg. Ce dernier est
déposé à partir d'une faible hauteur de chute dans le moule, ce qui correspond à la densité minimale.
Le moule est ensuite placé sur une table vibrant verticalement pendant 8 minutes à une fréquence
de 60 Hz et une amplitude de vibration verticale de 0.16 mm. On obtient ainsi la densité maximale du
sable. Le comparateur a indiqué une diminution de la hauteur de l'échantillon de 15 mm.
Sachant que le diamère du moule est de 279.4 mm et sa hauteur initiale est de 230.9 mm, calculer
dmin et dmax ainsi que emax et emin. On considère que s  26 kN/m3.

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.6. Tableau des propriétés physiques

Le rapport d’étude géotechnique d’un projet comporte le tableau 1.5 ci-dessous résumant les
propriétés physiques de 5 échantillons. Il vous est demandé de compléter ce tableau.

Tableau 1.5. Paramètres mesurés de quelques échantillons de sols

Sol γh γs γd ω e n γsat Sr ωsat ωp ωl Ip Ic


% % % % % % %
1 26 16.5 9 15 35
2 20 26 28 --- --- --- ----
3 26 52 1.5 60 40
4 16.5 21 100 --- --- --- ----
5 26 41 100 48 10

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.7. Propriétés physiques d’un sol argileux bicouche

Une centrale électrique thermique d’une capacité de production de 111 MWatts doit être construite
dans un site composé d'un sol argileux bicouche. La première couche est formée d’une argile beige
ayant un poids volumique humide de 20.7 kN/m3 et un indice des vides de 0.54. La deuxième couche
est constituée de la marne argileuse bariolée ayant une porosité de 35.8% un poids volumique
humide de 20.5 kN/m3.
En supposant que le poids volumique du solide de chaque couche est de 26.5 kN/m3, déterminer :
1) le poids volumique sec, le poids volumique déjaugé, la teneur en eau, le degré de saturation ainsi
que la teneur en eau et le poids volumique de saturation dans la première couche.
2) l’indice des vides, le poids volumique sec, la teneur en eau, la teneur en eau et le poids volumique
de saturation de la deuxième couche.

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.8. Propriétés d’une argile gonflante de Ain Aménas

Une argile gonflante (ou expansive), telle que la montmorillonite, a la propriété d'absorber de
l'eau et d’augmenter considérablement de volume. Les molécules d’eau absorbée sont tirées vers les
vides entre les plaques argileuses. Au fur et à mesure de l’absorption de l’eau, une répulsion est induite
entre ces plaques, ce qui cause un gonflement de l’argile.
Un échantillon d’argile expansive grise de Ain-Aménas a été sujet des essais physiques donnant les
résultats suivants : poids volumique sec=18.7 kN/m3, poids volumique des grains solides=25 kN/m3,

Calcul des ouvrages géotechniques-Ali Bouafia (2018) Page 15


BOUAFIA
teneur en eau=13%, limite de liquidité=30.3% et limite de plasticité=13.2%. Calculer la porosité,
l’indice des vides, les poids volumiques déjaugé et saturé, la teneur en eau de saturation, le degré de
saturation, et enfin les indices de plasticité et de consistence. Décrire l’état physique de cette argile.

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Problème 1.9. Teneur en eau et densité d’une argile molle de Boufarik

Le tableau 1.6 ci-après résume les résultats de mesure de la teneur en eau d’un échantillon d’argile
molle extraite d’une profondeur de 29.1-29.4 m d’un site à Boufarik (Blida). 4 tares ont été remplies
par le matériau de cet échantillon et passées à l’étuve. On demande de remplir le tableau et en déduire
une valeur représentative de la teneur en eau de cet échantillon.
Sachant que le poids volumique humide mesuré de cet échantillon est de 17.7 kN/m 3, calculer le
poids volumique sec, la teneur en eau de saturation et le degré de saturation en supposant que le poids
volumique spécifique est de 26.5 kN/m3.

Tableau 1.6. Résultats de mesure de la teneur en eau (P.h : Poids humide, P.s : Poids sec)

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Problème 1.10. Valeurs théoriques des densités maximale et minimale [1]

Considérons le cas idéal d'un sol formé de sphères identiques de diamètre D. On montre que la
densité minimale correspond au cas ou chaque sphère est posée sur une autre (assemblage cubique)
comme le montre la figure 1.4. La densité maximale correspond au cas ou chaque couche de sphères
remplit les vides de la couche sous-jacente (assemblage rhomboédrique).
On demande de calculer les valeurs maximale et minimale de la porosité, de l'indice des vides,
ainsi que du poids volumique, en supposant que γs=26 kN/m3.

Indication : Le volume d’un rhomoboèdre = (hauteur) x (aire de la base)


Le volume d’une sphère=πD3/6

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Assemblage cubique Assemblage rhomboédrique
Figure 1.4. Empilements idéaux de sphères identiques
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Problème 1.11. Etablissement des relations entre les propriétés physiques [1]

Le modèle du sol à volume unitaire, composé de 3 phases séparées, et schématisé à la figure 1.2
permet d’établir rapidement les relations recherchées entre les propriétés physiques d’un sol sans
devoir les mémoriser ou utiliser un formulaire. En se basant uniquement sur la méthode de la
représentation pondérale du sol, on demande de trouver une relation entre :
a) les poids volumiques sec et humide et la teneur en eau,
b) l'indice des vides et la porosité,
c) le poids volumique sec, celui des grains solides et la porosité,
d) l'indice des vides, la teneur en eau, le degré de saturation, le poids volumique de l'eau et celui des
grains solides,
e) la teneur en eau de saturation, le poids volumique sec, celui de l'eau, et celui des grains solides,
f) le degré de saturation, la teneur en eau et la teneur en eau correspondant à la saturation.

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Problème 1.12. Poids volumique et densité du sable [1]

Deux sols sableux secs ont été sièges à une campagne de reconnaissance. Les essais sur place
au Gamma-densimètre ont montré que les deux sols ont pratiquement le même poids volumique sec,
soit de 14 kN/m3. Au laboratoire, les poids volumiques secs max et min sont résumés au tableau 1.7.
En prenant s=26.5 kN/m3, remplir le tableau 1.7. Que peut-on conclure ?

Tableau 1.7. Valeurs mesurées de γd, γdmin et γdmax

Sable dmax dmin d e ID Etat de


(kN/m3 ) (kN/m3 ) (kN/m3 ) (%) densité
1 16.80 13.00 14.00
2 15.00 12.40 14.00

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Problème 1.13. Tassement d’un échantillon en essai oedométrique [1]

Un échantillon de sol ayant un indice de vides initial eo et un poids volumique sec  do est placé dans
un moule rigide de hauteur ho et soumis à une pression verticale uniforme en tête de l’échantillon, ce
qui cause un tassement (diminution de la hauteur) Δh et une diminution Δe de l’indice des vides.
L’échantillon ne peut pas se déformer latéralement à cause des parois rigides du moule.
1) Ecrire l'expression du tassement relatif h/ ho en fonction de e0 et Δe,
2) Etablir l’expression de h/ ho fonction de l’augmentation du poids volumique, soit  /  ,
3) L'essai oedométrique a été mené sur un moule rempli de sable sec ayant une hauteur de 25 mm ,un

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diamètre de 60 mm et pesant 110 g. Après l'essai, la lecture du comparateur indique un tassement de
l'échantillon de 4 mm. Sachant que γs peut être pris égal à 26.5 kN/m3, calculer le poids volumique
sec, l'indice de vides et l'indice de densité avant et après l'essai, sachant que emax=0.90 et emin = 0.30.
Le poids du moule vide=70g.

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Problème 1.14. Tassement d’un sol sableux sous un remblai [1]

Un terrain sableux lâche sec a une hauteur de 5.6 m. Les valeurs maximale et minimale de la densité
sont respectivement : γdmax=17 kN/m3 et γdmina=11 kN/m3, et l'essai au Gamma-densimètre sur place a
donné γd=12 kN/m3. Ce sol est compacté par un remblai de grande surface.
1) Trouver l'expression de ID en fonction de γd, γdmax et γdmin. Calculer l’indice de densité ID de ce sable.
2) Sous le poids du remblai le terrain tasse de h . Montrer que la variation ΔID est proportionelle au
tassement relatif Δh/h0.
3) Calculer le tassement maximum que ce sol peut subir.
4) Un échantillon de ce sol, supposé intact, a été soumis à l'essai oedométrique. On a constaté qu'un
tassement relatif de 20% correspond à une augmentation ΔID égale à 56%. Déduire le poids volumique
sec initial de ce sol et le comparer à celui obtenu par l’essai au Gamma-densimètre.
Prendre γs=26.5 kN/m3.

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1.3. SOLUTIONS
Problème 1.1
d n
a) n  1  =43.40% et e  =0.766.
s 1 n

b)  '   d (1  w ) =9.34 kN/m3.
s
 1 1
c)    sat   w     28.93%.
d  s 
d)  h   d (1  ) =19.34 kN/m3.
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Problème 1.2
w
a)  '   d (1  ) =10.46 kN/m3 .
s
d n
b) n  1  =36.6% et e  =0.577.
s 1 n
 1 1
c)  sat   w    21.78%.


 d  s 

d)   Srsat =19.61 % et  h   d (1  ) =20.1 kN/m3.


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Problème 1.3

l  
Ip = l - p =17%. I c  =1.02. D’après le tableau 1.3, il s’agit d’une argile dure et en état solide.
l   p
Du fait que TMO <3%, il s’agit d’une argile faiblement organique selon le tableau 1.1. En outre, selon la
TCC, il sagit d’une argile marneuse selon le tableau 1.2.
L'activité Ac est calculée comme suit :
I p (%)
Ac  =0.5 <0.75.
T2 (%)
Il s’agit donc selon Skempton d’une argile inactive pour retenir l’eau interstitielle.

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Problème 1.4

n . s
a)  d   s 1  n =10 kN/m3.    h /  d  1  40%. e   1.5. Sr   66.6%.
1 n e. w
sat   / Sr  60.0%.  sat   d (1  sat )  16 kN / m3 .
 
b) Ip = l - p =11%. I c  l =-0.91. D’après le tableau 1.1, il s’agit d’un sol en état liquide. Il est
l   p
ainsi décrit comme étant un limon de faible plasticité et densité et en état liquide.

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Problème 1.5

20 x10
 d min   14.13 kN / m3 .
1.4157.102
Le volume final est : V f  x27.94x(23.09  1.5) 2 / 4  13237.2 cm3
20 x10
 d max   15.11 kN / m3 .
13237.2 x102
 
emax  s  1  0.84 emin  s  1  0.72
 d min  d max

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Problème 1.6

A la base des relations entre les propriétés physiques, le tableau 1.5 est rempli, ce qui aboutit au
tableau 1.8 ci-dessous :

Tableau 1.8 Récapitulatif des propriétés physiques des 5 échantillons

Sol γh γs γd ω% e n% γsat Sr ωsat ωp ωl Ip Ic


1 18 26 16.5 9.0 0.6 36 20.1 41 22.1 15 35 20 1.3
2 20 26 18.7 6.8 0.39 28 21.4 45.5 14.9
3 15.8 26 10.4 52 1.5 60 16.4 90 57.7 20 60 40 0.2
4 20 25.2 16.5 21 0.5 35 20 100 21
5 17.7 26 12.6 41 1.1 51 17.7 100 41 38 48 10 0.7

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Problème 1.7

1)  d   s /(1  e)  17.20 kN / m3 .
w . s
 '   d (1  ) =10.71 kN/m3.    h /  d  1  20.35%. S r   99.86%  100%.
s e. w
sat    20.35% et  sat  20.7 kN / m3 .
n   1 1
2) e  =0.557,  d  (1  n) s  17 kN / m 3 .   h  1  20.58%.  sat   w     21.08%.
1 n d d s 
. s
Sr   97.9% .
e. w
 sat   d (1  sat )  20.58 kN / m3 .

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Problème 1.8
d n
n  1 =25.2% et e  =0.337.
s 1 n

 '   d (1  w ) =11.22 kN/m3,  sat   ' w =21.22 kN/m3.
s

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 1 1 
 sat   w    13.47% , S r  =96.5%.
d s  sat
 
Ip = l - p =17.1%. I c  l =1.01.
l   p
D’après le tableau 1.1, il s’agit d’une argile dure et en état solide.

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Problème 1.9

Le tableau 1.9 récapitule les calculs de la teneur en eau. On peut caractériser statistiquement la
teneur en eau par sa valeur moyenne, soit de 46.3%, puisque le coefficient de variation COV des 4
mesures est faible (COV=écart type/moyenne=5.7%).
 1 1 
 d   h /(1  ) =11.62 kN/m3. sat   w     48.32% et S r  =95.8%.
d s  sat

Tableau 1.9. Détermination de la teneur en eau

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Problème 1.10

La densité est minimale pour un assemblage cubique. A partir de la figure 1.3, la porosité maximale
est :
nmax= Vv/V = (2Dx2DxD- 4D3/6)/(2Dx2DxD) =47.64%.
emax = n/(1-n) = 0.91 et dmin = s/(1+e)= 13.6 kN/m3.

La densité est maximale pour un assemblage rhomboédrique. La porosité minimale est telle que :
nmin = Vv/V = (2DxDxD2 - 4D3/6)/(2DxDxD2)= 25.95%.
emin = n/(1-n) = 0.35 et dmax =s/(1+e)=19.25 kN/m3.

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Problème 1.11.

1) En se reférant à la figure 1.2, on définit les paramètres suivants :


  Pw donc Pw = .Ps. On a aussi  d  Ps  Ps .
Ps V
 h  P  Ps  Pw  d (1) .
V

2) eVv On obtient directement de la figure 1.2 : e n


Vs 1n

Ps n P
3)  s   et  d  s  Ps , donc γd=γs(1-n).
Vs 1  n V

4) Les paramètres de la relation sont définis comme suit :


eVv  n  s  Ps  Ps et  w  Pw  Pw
Vs 1n Vs 1n Vw [Link]
P  n.  Se
 w  w r  w r
Ps (1  n) s s

5) Définissons les paramètres intervenant dans la relation :


n. w
  Pw sat  Pwsat   d  Ps  Ps
Ps Ps  s(1n) V
d (n11)  w  w
 s  Ps  doncsat  w   .
Vs 1n  s(1n)  d  s

6) Selon la même méthode, on a :

Pwszt n w V w Vw Pwsat  w nS r
 sat   Sr       sat .S r
Ps Ps Vv n Ps Ps
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Problème 1.12

Le sable 1 est caractérisé par e=0.892, ID=31.6%. Il s'agit donc d'un sable lâche. Le sable 2 est
caractérisé par e=0.892 et ID = 65.9%. Il s'agit d'un sable dense.
On conclut que la densité est caractérisée par ID et non pas par d. Autrement dit, deux sables ayant
le même poids volumique sec n’ont pas forcément la même densité.

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Problème 1. 13

1) Sous l'effet de la pression, la variation relative de la hauteur est égale à celle du volume de
l'échantillon :
Vv f Vvo

h V f  Vo (Vs  Vv f )  (Vs  Vvo ) Vs Vs
  
ho Vo Vs  Vvo Vvo
1
Vs

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h e f  eo e
 
ho 1  eo 1  eo
1 1
s  df  do
2) e 1 e 
d 1eo 1
 do
 d

 do
Après tout calculs faits, on aboutit à : h 
ho  d
1
 do
Ps  e e
3) Avant l’essai :  d   15.56 kN / m 3 . e  s  1  0.70, I d  max  33%
v d emax  emin
h e
Après l'essai, on a :  donc e  0.27.
ho 1  eo
e=0.43, γd=γs/(1+e)=18.5 kN/m3, et ID=78.3%.

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Problème 1.14
s s

s  
I d  emax e 
d min d
1) On a e 1
d emax emin s s

 d min  d max

( d   d min)  d max
Après simplifications, on trouve : I d 
( d max   d min ) d
Application numérique : ID =23.6%.

emax  eo f emax  e f
2) I d0  et I d  . Or, on a déjà trouvé dans le problème 1.13 : Δh/h0=Δe/(1+e0)
emax  emin emax  emin
(1  eo ) h h

f o
I d  I d  I d   ,  étant une constante de proportionnalité.
(emax  emin ) ho ho

3) Le tassement maximum correspond en fait à un indice de densité de 100%, donc à :

(1  eo )  h 
I d (%)  100  23.6    x100%
emax  emin )  ho  max

emax=γs/γd-1=1.41, emin=0.56, [Δh/h0]max=29.73% et enfin Δhmax=1.64 m.

h
4)  20% pour I d  56%, alors   2.80 et eo  1.38
ho
s
d  11.10 kN / m3 , ce qui est en bon accord avec la valeur trouvée au Gamma-densimètre.
1e

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