Propriétés physiques du sol et solutions
Propriétés physiques du sol et solutions
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Ali BOUAFIA
Saad Dahlab University
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Experimental study of the liquefaction susceptibility of Chlef and Algiers sands areas View project
All content following this page was uploaded by Ali BOUAFIA on 17 October 2019.
PROBLEMES RÉSOLUS
Toute reproduction intégrale ou partielle de ce document sur quelque support que ce soit, à usage
commercial sans autorisation explicite de l’auteur, est strictement interdite et constitue une violation
de la propriété intellectuelle protégée par l’ONDA (Office National des Droits d’Auteurs) et une
contrefaçon sanctionnées par le code pénal.
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poursuite par le code pénal, sous couvert de l’ONDA (Office National des Droits d’Auteurs).
Nous faisons appel aux lecteurs afin de les sensibiliser sur la menace que représente la contrefaçon
pour l’avenir de l’écrit et de la production intellectuelle, particulièrement dans le domaine de l’édition
scientifique et technique. Pour cela, nous les prions de nous signaler toute fraude en nous contactant
par message électronique à l'adresse E-mail suivante : resgeotech@[Link]
Logiciels de calcul
La résolution de certains problèmes a nécessité l’utilisation des logiciels tels que : SETPIL, SPULL,
DEEPSOIL, OPTUM, STB et SPW. Il s’agit des logiciels du type Freeware ou en version d’essai qui sont
disponibles sur simple demande par message électronique adressé à l’auteur, à l’adresse :
resgeotech@[Link]
Chapitre 8. Capacité portante des fondations à partir des essais sur place
8.1. Rappels du cours 191
8.2. Applications 195
8.3. Solutions 203
Chapitre 10. Tassement des fondations à partir des essais sur place
10.1. Rappels du cours 229
10.2. Applications 236
10.3. Solutions 239
Annexes
Annexe 1 : Liste des symboles et notations 712
Annexe 2 : Liste des abbréviations 728
Photos de couverture 729
Dans cet état des choses, ce livre a pour mission de présenter l’application des méthodes de calcul
en se référant dans bon nombre de cas à des exemples issus des projets géotechniques. Il va sans dire
que la résolution de tels problèmes est très avantageuse car elle permet d’analyser des "cas d’étude" et
d’apprécier la démarche entreprise pour appliquer telle ou telle méthode de calcul. Cependant, en fin
de chaque chapitre, quelques problèmes ont été conçus en vue du développement de certains aspects
théoriques, afin d’interpréter certains phénomènes ou d’expliquer la signification physique de certains
paramètres de calcul.
Ce livre a été conçu sous sa forme électronique pour être largement diffusé au sein d’un public
intéressé par le calcul des ouvrages géotechniques. Il est structuré en trois grandes parties, à savoir :
Bases de mécanique des sols, Calcul statique des ouvrages géotechniques, et Calcul dynamique des
ouvrages géotechniques. Bien que chaque chapitre commence par un bref rappel des notions requises
pour la résolution des problèmes proposés, il est à préciser que ce rappel ne dispense pas du bagage
théorique nécessaire, fourni par une formation didactique en géotechnique. Il est à noter que ce rappel
est essentiellement extrait des livres de l’auteur, regroupés dans une liste à la fin du livre, et indiqués
en tant que référence par leur numéro d’ordre entre crochets. Il est aussi important de noter dans ce
contexte que le livre ne rappelle pas les définitions et la terminologie courante en géotechnique. Ainsi,
sur le plan formel, les symboles des grandeurs ainsi que les notations ont été définis en quasi-totalité
conformémement au recommandations de la SIMSG (Société Internationale de Mécanique des Sols et
de Géotechnique) et regroupées dans une liste en annexe du livre. Ainsi, les grandeurs utilisées dans
les formules sont directement définies dans cette liste et ne sont que citées dans le texte du rappel du
cours. On trouve aussi en annexe une liste des abbréviations utilisées dans le livre.
Le contenu de ce livre, bien qu’il traite d’une vingtaine de chapitres relatifs au calcul géotechnique,
basés sur les méthodes les plus courantes de calcul des ouvrages géotechniques, ne prétend pas être
exhaustif. Chaque chapitre commence par un bref rappel des méthodes de calcul, énonce les
problèmes à résoudre, ensuite regroupe les solutions en fin de chapitre.
Malgré l’effort fourni, tant de fond que de forme pour mettre au point ce livre, la première édition ne
prétend pas être parfaite et bon nombre d’erreurs aurait probablement échappé à la vigilence des
relecteurs. Les lectures critiques seront les bienvenues pour des futures améliorations de ce livre, en
les transmettant par message à l’adresse électronique ci-dessous.
Ali BOUAFIA
Université Saâd Dahleb de Blida
Faculté de Technologie
Département de Génie Civil
E-mail : resgeotech@[Link]
W
h (1.1)
V
Ws
d (1.2)
V
Ws
s (1.3)
Vs
Lorsque le sol est saturé, les grains du sol baignent dans la nappe phréatique, sont soumis à la
poussée d'Archimède et ont donc un poids déjaugé. On définit alors le poids volumique déjaugé par :
sat correspond au poids volumique du sol saturé. A chaque poids volumique correspond une densité
par rapport à l'eau. Ainsi, on peut définir la densité totale (ou humide) et la densité sèche
respectivement par :
h
dh (1.5)
w
dd d (1.6)
w
La teneur en eau, exprimée en pourcentage, est le rapport du poids de l'eau à celui des grains
solides. Ainsi :
1 1
sat w ( ) (1.8)
d s
Les poids volumiques sec et humide sont liés à la teneur en eau par:
h
d (1.9)
1
L'état physique d'un sol argileux passe de l'état solide (argile raide) pour des faibles teneurs en eau,
à l'état liquide (argile vaseuse) pour des teneurs en eau importantes. Entre ces deux limites, l'argile est
dans un état plastique. Les limites entre ces trois états physiques sont exprimées en teneur en eau :
- Limite de liquidité notée l, au delà de laquelle l'argile est à l'état liquide,
- Limite de plasticité notée p, en deçà de laquelle l'argile est à l'état solide. Ce dernier est des fois
subdivisé par la limite de retrait ωr en état semi-solide et fragile-solide.
La figure 1.1 schématise les limites entre les différents états physiques d'un sol argileux en termes
de teneur en eau.
La teneur en matière organique, notée TMO, est le rapport du poids de la matière organique à celui
des grains solides. La teneur en matière organique fait augmenter la compressibilité du sol, ce qui se
traduit par des tassements des fois inadmissibles des ouvrages. Le tableau 1.1 permet de classer le sol
en fonction de sa teneur en matière organique.
La teneur en carbonates de calcium, notée TCC, permet de classer le sol selon la fraction marneuse
intervenant dans sa composition minéralogique, comme le résume le tableau 1. 2. Ainsi, les valeurs 0%
et 100% de TCC correspondent respectivement à une argile pure et un calcaire pur.
La porosité n (ou pourcentage des vides) est le rapport du volume des vides au volume total du sol,
tel que :
Vv
n (1.10)
V
La porosité permet de relier les poids volumiques sec d et celui des grains solides s, telle que:
d = s (1-n) (1.11)
Le degré de saturation Sr, exprimé en pourcentage, est le rapport du volume d'eau à celui des vides,
tel que:
Vw
Sr
Vv (1.12)
Sr varie entre 0 et 100%, correspondant respectivement à un sol sec ou saturé. Elle peut aussi
s'écrire comme suit :
Sr (1.13)
sat
L'indice des vides e est le rapport du volume des vides et celui des grains solides :
Vv
e (1.14)
Vs
Dans un sol saturé, en considérant couramment γs≃26.5 kN/m3, on a la relation pratique suivante:
e ≃ 2.65sat (1.17)
L'indice de plasticité Ip caractérise l'étendue de l'intervalle correspondant à l'état plastique d'un sol
fin (voir figure 1.1), tel que :
Ip = l - p (1.18)
l
Ic (1.19)
l p
L'indice de liquidité IL caractérise le degré de liquidité d'un sol fin en fonction de sa teneur en eau,
tel que :
p
IL 1 Ic (1.20)
l p
L'activité Ac d’un sol est une grandeur adimensionnelle, introduite par Skempton (1953) pour
évaluer la capacité de rétention de l’eau dans un sol, et définie par:
I p (%)
Ac (1.21)
T2 (%)
T2(%) est le pourcentage des particules ayant des dimensions inférieures à 2 µm, et appelé aussi
"teneur en argile". Selon Skempton, une argile est classée comme étant inactive si Ac est inférieure à
0.75, normale si Ac est entre 0.75 et 1.25 et active si Ac est supérieure à 1.25.
L'indice de densité ID d'un sol pulvérulent est défini par :
emax e
ID (1.22)
emax emin
Du fait que emax et emin correspondent respectivement à min et max, on peut écrire que :
d dmin dmax
ID (1.23)
dmax dmin d
On peut classer le sol pulvérulent selon la valeur de son indice de densité, comme le montre le
tableau 1.4.
Pour éviter la mémorisation des relations liant les propriétés physiques du sol, il est recommandé
d’utiliser la technique du schéma du sol illustré à la figure 1.2, en supposant que le sol occupe un
On peut aussi utiliser un volume des grains solides égal à 1 m3. Ainsi, comme montre la figure 1.3, le
vide occupe un volume égal à e, et le volume total est égal à (1+e).
Un échantillon extrait à la profondeur de 13.3 m d’un site à proximité de Oued El-Harrach (Alger)
est constitué d’une argile grise saturée et molle ayant un poids volumique sec de 15 kN/m3 et un poids
volumique des grains solides de 26.5 kN/m3. On demande de calculer :
a) la porosité et l'indice des vides,
b) le poids volumique déjaugé,
c) la teneur en eau,
d) le poids volumique humide de ce sol.
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Un échantillon extrait à la profondeur de 6.6 m d’un site à Boudouaou (Boumerdès) est composé
d’une argile beige légèrement graveleuse ayant un poids volumique sec de 16.8 kN/m3 et un degré de
saturation de 90%. En supposant que le poids volumique des grains solides est de 26.5 kN/m3,
déterminer :
a) le poids volumique déjaugé,
b) la porosité et l'indice des vides,
c) la teneur en eau de saturation,
d) la teneur en eau et le poids volumique humide de cet échantillon.
ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Les essais des limites d’Atterberg et de l’analyse chimique de l’échantillon du problème précédent
ont donné les résultats ci-après : ωp=20%, ωl=37%, TMO=3%, TCC=25.8%, Tamisat à 2µm=34%.
On demande de classer cet échantillon selon sa consistance, sa plasticité et sa composition
chimique.
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Un sol effondrable (ou collapsible) est en général formé d’un dépôt limoneux originaire du loess,
et souvent trouvé dans les régions arides ou semi-arides tels que le désert. Un tel sol est caractérisé
par une faible plasticité, une grande porosité et une forte sensibilité à l’eau. L’apport de l’eau à ce
matériau se traduit par un effondrement du sol avec ou en absence de charges.
Une raffinerie pétrolière est construite sur un sol limoneux, épais de 6 à 8 m, caractérisé par les
valeurs moyennes de ses propriétés physiques : limite de liquidité de 30%, limite de plasticité de 19%,
une porosité de 60% et un poids volumique humide de 14 kN/m3. En supposant que le poids
volumique des grains solides est de 25 kN/m3, déterminer :
a) le poids volumique sec, la teneur en eau, le degré de saturation ainsi que la teneur en eau et le poids
volumique de saturation,
b) les indices de plasticité et de liquidité. Décrire l’état physique de ce sol.
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oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Le rapport d’étude géotechnique d’un projet comporte le tableau 1.5 ci-dessous résumant les
propriétés physiques de 5 échantillons. Il vous est demandé de compléter ce tableau.
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Une centrale électrique thermique d’une capacité de production de 111 MWatts doit être construite
dans un site composé d'un sol argileux bicouche. La première couche est formée d’une argile beige
ayant un poids volumique humide de 20.7 kN/m3 et un indice des vides de 0.54. La deuxième couche
est constituée de la marne argileuse bariolée ayant une porosité de 35.8% un poids volumique
humide de 20.5 kN/m3.
En supposant que le poids volumique du solide de chaque couche est de 26.5 kN/m3, déterminer :
1) le poids volumique sec, le poids volumique déjaugé, la teneur en eau, le degré de saturation ainsi
que la teneur en eau et le poids volumique de saturation dans la première couche.
2) l’indice des vides, le poids volumique sec, la teneur en eau, la teneur en eau et le poids volumique
de saturation de la deuxième couche.
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Une argile gonflante (ou expansive), telle que la montmorillonite, a la propriété d'absorber de
l'eau et d’augmenter considérablement de volume. Les molécules d’eau absorbée sont tirées vers les
vides entre les plaques argileuses. Au fur et à mesure de l’absorption de l’eau, une répulsion est induite
entre ces plaques, ce qui cause un gonflement de l’argile.
Un échantillon d’argile expansive grise de Ain-Aménas a été sujet des essais physiques donnant les
résultats suivants : poids volumique sec=18.7 kN/m3, poids volumique des grains solides=25 kN/m3,
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Le tableau 1.6 ci-après résume les résultats de mesure de la teneur en eau d’un échantillon d’argile
molle extraite d’une profondeur de 29.1-29.4 m d’un site à Boufarik (Blida). 4 tares ont été remplies
par le matériau de cet échantillon et passées à l’étuve. On demande de remplir le tableau et en déduire
une valeur représentative de la teneur en eau de cet échantillon.
Sachant que le poids volumique humide mesuré de cet échantillon est de 17.7 kN/m 3, calculer le
poids volumique sec, la teneur en eau de saturation et le degré de saturation en supposant que le poids
volumique spécifique est de 26.5 kN/m3.
Tableau 1.6. Résultats de mesure de la teneur en eau (P.h : Poids humide, P.s : Poids sec)
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Considérons le cas idéal d'un sol formé de sphères identiques de diamètre D. On montre que la
densité minimale correspond au cas ou chaque sphère est posée sur une autre (assemblage cubique)
comme le montre la figure 1.4. La densité maximale correspond au cas ou chaque couche de sphères
remplit les vides de la couche sous-jacente (assemblage rhomboédrique).
On demande de calculer les valeurs maximale et minimale de la porosité, de l'indice des vides,
ainsi que du poids volumique, en supposant que γs=26 kN/m3.
Problème 1.11. Etablissement des relations entre les propriétés physiques [1]
Le modèle du sol à volume unitaire, composé de 3 phases séparées, et schématisé à la figure 1.2
permet d’établir rapidement les relations recherchées entre les propriétés physiques d’un sol sans
devoir les mémoriser ou utiliser un formulaire. En se basant uniquement sur la méthode de la
représentation pondérale du sol, on demande de trouver une relation entre :
a) les poids volumiques sec et humide et la teneur en eau,
b) l'indice des vides et la porosité,
c) le poids volumique sec, celui des grains solides et la porosité,
d) l'indice des vides, la teneur en eau, le degré de saturation, le poids volumique de l'eau et celui des
grains solides,
e) la teneur en eau de saturation, le poids volumique sec, celui de l'eau, et celui des grains solides,
f) le degré de saturation, la teneur en eau et la teneur en eau correspondant à la saturation.
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Deux sols sableux secs ont été sièges à une campagne de reconnaissance. Les essais sur place
au Gamma-densimètre ont montré que les deux sols ont pratiquement le même poids volumique sec,
soit de 14 kN/m3. Au laboratoire, les poids volumiques secs max et min sont résumés au tableau 1.7.
En prenant s=26.5 kN/m3, remplir le tableau 1.7. Que peut-on conclure ?
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Un échantillon de sol ayant un indice de vides initial eo et un poids volumique sec do est placé dans
un moule rigide de hauteur ho et soumis à une pression verticale uniforme en tête de l’échantillon, ce
qui cause un tassement (diminution de la hauteur) Δh et une diminution Δe de l’indice des vides.
L’échantillon ne peut pas se déformer latéralement à cause des parois rigides du moule.
1) Ecrire l'expression du tassement relatif h/ ho en fonction de e0 et Δe,
2) Etablir l’expression de h/ ho fonction de l’augmentation du poids volumique, soit / ,
3) L'essai oedométrique a été mené sur un moule rempli de sable sec ayant une hauteur de 25 mm ,un
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Un terrain sableux lâche sec a une hauteur de 5.6 m. Les valeurs maximale et minimale de la densité
sont respectivement : γdmax=17 kN/m3 et γdmina=11 kN/m3, et l'essai au Gamma-densimètre sur place a
donné γd=12 kN/m3. Ce sol est compacté par un remblai de grande surface.
1) Trouver l'expression de ID en fonction de γd, γdmax et γdmin. Calculer l’indice de densité ID de ce sable.
2) Sous le poids du remblai le terrain tasse de h . Montrer que la variation ΔID est proportionelle au
tassement relatif Δh/h0.
3) Calculer le tassement maximum que ce sol peut subir.
4) Un échantillon de ce sol, supposé intact, a été soumis à l'essai oedométrique. On a constaté qu'un
tassement relatif de 20% correspond à une augmentation ΔID égale à 56%. Déduire le poids volumique
sec initial de ce sol et le comparer à celui obtenu par l’essai au Gamma-densimètre.
Prendre γs=26.5 kN/m3.
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Problème 1.2
w
a) ' d (1 ) =10.46 kN/m3 .
s
d n
b) n 1 =36.6% et e =0.577.
s 1 n
1 1
c) sat w 21.78%.
d s
Problème 1.3
l
Ip = l - p =17%. I c =1.02. D’après le tableau 1.3, il s’agit d’une argile dure et en état solide.
l p
Du fait que TMO <3%, il s’agit d’une argile faiblement organique selon le tableau 1.1. En outre, selon la
TCC, il sagit d’une argile marneuse selon le tableau 1.2.
L'activité Ac est calculée comme suit :
I p (%)
Ac =0.5 <0.75.
T2 (%)
Il s’agit donc selon Skempton d’une argile inactive pour retenir l’eau interstitielle.
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Problème 1.4
n . s
a) d s 1 n =10 kN/m3. h / d 1 40%. e 1.5. Sr 66.6%.
1 n e. w
sat / Sr 60.0%. sat d (1 sat ) 16 kN / m3 .
b) Ip = l - p =11%. I c l =-0.91. D’après le tableau 1.1, il s’agit d’un sol en état liquide. Il est
l p
ainsi décrit comme étant un limon de faible plasticité et densité et en état liquide.
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20 x10
d min 14.13 kN / m3 .
1.4157.102
Le volume final est : V f x27.94x(23.09 1.5) 2 / 4 13237.2 cm3
20 x10
d max 15.11 kN / m3 .
13237.2 x102
emax s 1 0.84 emin s 1 0.72
d min d max
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Problème 1.6
A la base des relations entre les propriétés physiques, le tableau 1.5 est rempli, ce qui aboutit au
tableau 1.8 ci-dessous :
ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Problème 1.7
1) d s /(1 e) 17.20 kN / m3 .
w . s
' d (1 ) =10.71 kN/m3. h / d 1 20.35%. S r 99.86% 100%.
s e. w
sat 20.35% et sat 20.7 kN / m3 .
n 1 1
2) e =0.557, d (1 n) s 17 kN / m 3 . h 1 20.58%. sat w 21.08%.
1 n d d s
. s
Sr 97.9% .
e. w
sat d (1 sat ) 20.58 kN / m3 .
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Problème 1.8
d n
n 1 =25.2% et e =0.337.
s 1 n
' d (1 w ) =11.22 kN/m3, sat ' w =21.22 kN/m3.
s
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Problème 1.9
Le tableau 1.9 récapitule les calculs de la teneur en eau. On peut caractériser statistiquement la
teneur en eau par sa valeur moyenne, soit de 46.3%, puisque le coefficient de variation COV des 4
mesures est faible (COV=écart type/moyenne=5.7%).
1 1
d h /(1 ) =11.62 kN/m3. sat w 48.32% et S r =95.8%.
d s sat
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Problème 1.10
La densité est minimale pour un assemblage cubique. A partir de la figure 1.3, la porosité maximale
est :
nmax= Vv/V = (2Dx2DxD- 4D3/6)/(2Dx2DxD) =47.64%.
emax = n/(1-n) = 0.91 et dmin = s/(1+e)= 13.6 kN/m3.
La densité est maximale pour un assemblage rhomboédrique. La porosité minimale est telle que :
nmin = Vv/V = (2DxDxD2 - 4D3/6)/(2DxDxD2)= 25.95%.
emin = n/(1-n) = 0.35 et dmax =s/(1+e)=19.25 kN/m3.
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Ps n P
3) s et d s Ps , donc γd=γs(1-n).
Vs 1 n V
Pwszt n w V w Vw Pwsat w nS r
sat Sr sat .S r
Ps Ps Vv n Ps Ps
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Problème 1.12
Le sable 1 est caractérisé par e=0.892, ID=31.6%. Il s'agit donc d'un sable lâche. Le sable 2 est
caractérisé par e=0.892 et ID = 65.9%. Il s'agit d'un sable dense.
On conclut que la densité est caractérisée par ID et non pas par d. Autrement dit, deux sables ayant
le même poids volumique sec n’ont pas forcément la même densité.
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Problème 1. 13
1) Sous l'effet de la pression, la variation relative de la hauteur est égale à celle du volume de
l'échantillon :
Vv f Vvo
h V f Vo (Vs Vv f ) (Vs Vvo ) Vs Vs
ho Vo Vs Vvo Vvo
1
Vs
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Problème 1.14
s s
s
I d emax e
d min d
1) On a e 1
d emax emin s s
d min d max
( d d min) d max
Après simplifications, on trouve : I d
( d max d min ) d
Application numérique : ID =23.6%.
emax eo f emax e f
2) I d0 et I d . Or, on a déjà trouvé dans le problème 1.13 : Δh/h0=Δe/(1+e0)
emax emin emax emin
(1 eo ) h h
f o
I d I d I d , étant une constante de proportionnalité.
(emax emin ) ho ho
(1 eo ) h
I d (%) 100 23.6 x100%
emax emin ) ho max
h
4) 20% pour I d 56%, alors 2.80 et eo 1.38
ho
s
d 11.10 kN / m3 , ce qui est en bon accord avec la valeur trouvée au Gamma-densimètre.
1e
oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo